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FLORIAN PHILIPPOT :  » IL FAUT DÉTRUIRE L’UNION EUROPÉENNE « 

sur OMERTA

PALESTINE : POURQUOI UNE COMPARAISON AVEC LE GHETTO JUIF [DE VARSOVIE & AUTRES] S’IMPOSE ?

8 janvier 2024 Réseau International source : Mondoweiss via Spirit of Free Speech

Article de Michelle Weinroth

L’horreur du passé revient sous une nouvelle forme, et la comparaison entre le ghetto juif sous le nazisme & le ghetto de Gaza sous l’autorité fasciste actuelle d’Israël doit cesser d’être sacrilège.

Les comparaisons ne portent pas sur des identités exactes. On peut toujours critiquer une comparaison et prétendre qu’elle est imparfaite. Mais un tel jugement est intrinsèquement erroné, car les comparaisons ne sont pas destinées à marquer l’identité, mais à souligner certains traits communs – des traits essentiels, bien sûr, et non des traits accessoires ou secondaires.

Comparer le ghetto juif sous le nazisme avec le ghetto de Gaza peut être profondément troublant, mais devons-nous nous détourner de cette similitude pour ne pas voir l’horreur qui se déroule actuellement sous nos yeux et qui, selon plusieurs commentateurs experts, est sans précédent dans l’histoire moderne ? Considérons l’énormité et la rapidité avec lesquelles le massacre de civils innocents est en train de se produire. Au-delà des horribles massacres perpétrés par des frappes aériennes incessantes, il y a l’acte prémédité de priver une population assiégée de ses besoins fondamentaux : nourriture, carburant, médicaments et eau. Il y a aussi l’humiliation d’hommes jeunes et vieux, quasiment dénudés et exécutés de manière extrajudiciaire. Ces actes intentionnels de génocide ne rappellent-ils pas le nazisme ? Gaza, comme certains l’ont appelé, n’est plus un camp de concentration, mais un camp d’extermination.

Une comparaison entre le ghetto de Gaza et le ghetto juif sous le nazisme pourrait bien donner lieu à un débat sur des agendas génocidaires distincts. Mais cette discussion s’éloigne du propos initial. Les différences et les variations mises à part, ce qui unit tous les types de génocides, c’est leur insondable cruauté, leur vertigineuse inhumanité. Ces actes d’anéantissement sont si aberrants qu’ils défient le langage. La parole et la raison sont bloquées, paralysées par le caractère apocalyptique de cet effacement massif de l’humanité.

Il est naturel de vouloir détourner les yeux de tout cela (et par «cela», j’entends tout ce qui est trop obscène et répugnant pour être pris en considération plus d’un instant). Mais le désarroi provoqué par cette comparaison «sacrilège» n’est rien à côté de l’agonie des victimes actuelles – les Palestiniens assiégés. Leur agonie ne disparaîtra pas simplement parce que nous détournons le regard et refusons d’affronter la comparaison. Le malaise suscité par la comparaison ne pourrait-il pas être atténué si l’exprimer publiquement et avec force pouvait donner de l’espoir, contribuer à arrêter le carnage et à prévenir un génocide à part entière ?

En effet, la douleur viscérale qu’une telle analogie provoque peut devenir une forme salutaire d’auto-questionnement chez un public par ailleurs en conflit, complaisant ou indifférent. L’effet de choc résultant de cette comparaison a le pouvoir de secouer le public pour le sortir de sa complaisance, de son déni et de son simple sentiment de désespoir. En effet, rappeler le seuil de «l’indicible», qui a marqué l’Holocauste des juifs, et tracer une ligne de démarcation entre cet épisode du XXe siècle et le présent, c’est rappeler au monde que la guerre contre les Gazaouis d’aujourd’hui (et, en fait, contre les Palestiniens de Cisjordanie) a atteint ce terrible seuil de victimisation déclenchée par la violence nazie. Pendant des années, ce seuil a évoqué l’idée d’une victimisation absolue exclusivement réservée aux juifs. Ce n’est plus le cas. L’horreur du passé est revenue sous une nouvelle forme : la victime de l’Ur n’est pas le juif, mais le Palestinien.

Si nous tenons à souligner la gravité de la crise actuelle, il faut lui conférer un caractère d’urgence. La comparaison troublante évoquée ci-dessus peut galvaniser le grand public et l’inciter à agir, à s’exprimer politiquement et à protester efficacement. Ne pas faire cette comparaison, c’est permettre au paysage apocalyptique de Gaza et au massacre de s’aggraver. Certains (notamment les défenseurs d’Israël) pourraient dire : ce n’est pas aussi grave qu’Auschwitz, et nous pouvons donc nous permettre (au moins moralement) de continuer à bombarder l’enfer de la bande de Gaza.

La dimension politique n’est pas le seul mérite de cette comparaison troublante. L’analogie dérangeante est également un moyen crucial d’exploser des mythes de longue date : en d’autres termes, que la victimisation juive est incomparable, exaltée et singulière dans sa gravité. En effet, c’est précisément l’exceptionnalisme dans lequel Israël se drape qui a permis à l’élite politique sioniste (où qu’elle se trouve – aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Europe ou en Israël) de bafouer le droit international à maintes reprises depuis plus de 75 ans. C’est ce sentiment cultivé de sublimité suprême (découlant de la militarisation de l’Holocauste et de l’utilisation manipulatrice de la Bible) qui élève le statut d’Israël au rang d’acteur arrogant sur la scène mondiale, indifférent à toutes les lignes rouges (c’est-à-dire à la quasi-totalité des conventions de Genève et des résolutions de l’ONU).

Avec cette identité supra-humaine qu’il s’attribue, l’expansionnisme d’Israël et sa politique de massacre de Palestiniens innocents sont étayés par le sentiment d’un pouvoir illimité conféré par Dieu. La mort de plus de 21 000 Palestiniens n’a pas calmé la soif vicieuse de vengeance d’Israël en réponse au 7 octobre. Pour Israël, les résolutions de l’ONU relèvent des «banales» affaires mondiales : il les rejette donc comme étant insignifiantes, en formulant ses revendications dans le langage de l’autorité divine. Avec cette posture rhétorique hautaine, il se moque du jugement moral et des critiques formulées à son égard par d’autres. Il bafoue le droit international avec un mépris honteux, parce qu’il sait qu’avec le soutien des États-Unis, il peut transgresser la raison et le droit avec une impunité sans bornes. Autrefois plaint en tant que victime collective d’un génocide, Israël en est aujourd’hui l’auteur, l’État qui, paradoxalement, fait de la victimisation sa quintessence.

Si nous voulons qu’Israël rende compte de ses crimes, nous devons exercer le droit démocratique de dire ouvertement et sans honte que les juifs n’ont pas le monopole de la victimisation par le génocide. Les juifs ne sont pas les éternelles victimes de l’histoire. Inversement, les juifs progressistes ont le devoir moral d’aider à desserrer l’emprise sioniste de ce sentiment de victimisation singulière. Ce dernier est une prérogative auto-attribuée qui permet à Israël (ainsi qu’à ses partisans) d’exploiter ce privilège avec des conséquences dévastatrices – génocidaires. Il est impératif que nous contribuions à mettre un terme à ce carnage.

La comparaison entre le ghetto juif sous le nazisme et le ghetto de Gaza sous l’autorité fasciste (actuelle) d’Israël doit cesser d’être sacrilège. En fait, il est essentiel que la comparaison, aussi inconfortable soit-elle, soit exprimée ouvertement, ne serait-ce que pour forcer Israël et ses apologistes à voir le reflet de l’État «juif» dans le miroir du passé nazi et, espérons-le, à réfléchir avec dégoût à sa propre réalité fasciste. Si tel était le cas, l’histoire connaîtrait un tournant positif décisif.

LEÇON D’HISTOIRE ET D’ART À L’ADRESSE DES DÉGÉNÉRÉS D’OCCIDENT

Vœux de Nouvel An 2024 du président Vladimir Poutine

с новым годом :
s-nouvoum goudeum
Mot-à-mot :
Avec nouvel an / avec nouvelle année
Soit : bonne année

HUMOUR ?

Quand l’impérialisme occidental nous ressort Daech.

Le récent attentat de Kerman, l’une des principales villes d’Iran, située au Sud-Est dans une région semi-désertique a plus de 1700 mètres d’altitude, qui a fait 84 morts et près de 200 blessés, vient d’être revendiqué par “Daech”.

Rappelons que Daech est une organisation terroriste sunnite qui depuis des années est totalement sous la coupe des États-Unis. Organisation salafiste (ouvertement terroriste et fanatique) financée en grande partie par l’Arabie Saoudite. Et qu’elle entretient le bazar, avec quelques autres organisations comme Al-Qaïda, de même malfaisance archaïque, en Syrie et en Irak en particulier.

Illustration même de la thèse qui affirme que la barbarie est de nos jours techniquement équipée. Ce qui fait toute sa dangerosité. En Syrie Daech contrôle, au Nord-Est, une partie des puits de pétrole, s’y approvisionne et commerce en toute illégalité, bien aidé par l’Oncle Sam. Mais semble-t-il embêtée par l’aviation russe.

La Lettre des Stratèges écrit : « Revendication peu crédible: l’État islamique [l’autre nom de Daech] est-il autre chose aujourd’hui qu’un faux nez des services occidentaux? Plus on examine cette revendication, cependant, plus on prend la mesure du dommage que le camp occidental s’inflige désormais à lui-même. Le peu de crédibilité du narratif du “7 octobre” tenait à l’idée que l’Occident et Israël menaient un seul combat contre le terrorisme, soutenu, lui, par l’Iran. A partir du moment où l’État islamique entre dans la danse, le récit occidental se fracture. »

Car, autre rappel essentiel : la quasi totalité des Iraniens sont des Chiites. Les Chiites représentent 10 % seulement de tous les musulmans. Et les sunnites 85 %. Le reste est constitué de quelques mouvements très minoritaires.

40 % des Chiites sont des Iraniens, et une bonne partie des autres Chiites se trouvent en Turquie, Syrie, Liban, Irak, Yémen… Actuellement, l’Iran mais aussi en partie le Qatar soutiennent le Hezbollah chiite au Sud du Liban et les diverses entités palestiniennes, dont le Hamas, mais pas que.

Cet attentat particulièrement lâche a été perpétré dans un cimetière alors qu’une foule s’était rassemblée pour commémorer sur sa tombe, le quatrième anniversaire de la mort du général Soleimani assassiné loin de toute action militaire par un drone semble-t-il étatsunien, lors de la présidence de Trump.

La Lettre des Stratèges écrit encore : «  Ce faisant, Washington, Londres et Tel-Aviv livrent de bons arguments à l’Iran pour ne pas réagir inconsidérément – contrairement au but recherché par les Occidentaux. »

Larges extraits de la dernière lettre en date de Florian Philippot, président des Patriotes.

Je vous souhaite une très belle année 2024 ! Plaçons cette nouvelle année sous le signe de la Volonté, pour ne laisser aucune place à l’esprit de fatalité.

Oui, la volonté des paysans français de se révolter contre le libre-échange imposé par l’UE, contre des taxes de plus en plus énormes, est vive en 2024 : soutien total ! Les Patriotes sont sur le terrain à leurs côtés.

Notre volonté de peuple, c’est d’être libre ! Ni identité ni euro numériques, ni ce fol élargissement de l’Union européenne à l’Ukraine, aux Balkans, au grand bonheur des profiteurs du dumping social et des mafias ! Ni la guerre que veulent les faucons !

Notre volonté, c’est de reprendre le contrôle : le Frexit est un combat immense, lors des élections européennes le 9 juin et toute l’année ! Le samedi 13/01 à Paris (rdv 14h Port-Royal), manif’ nationale pour le Frexit et les libertés : soyez là ! Dans quelques semaines, une première décision judiciaire tombera sur les SMS de Von Der Leyen avec Pfizer : on ne lâche pas l’affaire !

C’est justement parce que des lanceurs d’alerte n’ont jamais lâché l’affaire Epstein, ce réseau mondial infâme de pédocriminalité, que des noms commencent à sortir, à être enfin relayés dans les médias !

Bien sûr, il y a des censures, des pressions, mais l’essentiel est que ça bouge de plus en plus fort et nous devrons continuer d’agir en 2024 de toute notre âme pour la vérité et la justice !

C’est aussi le cas sur les injections, sur les mensonges covidistes, les coupables de ce carnage.

Les Patriotes sont là depuis le premier jour, ont fait exploser nombre de vérités, réveillé beaucoup de monde : en 2024 on secouera ensemble la table de l’oligarchie le plus fort possible, jusqu’à ce qu’elle se renverse !

Soyons unis et forts.

De mon point de vue, une des décisions les plus révélatrices du pouvoir macroniste fin 2023 a été de retirer son agrément à l’association Anticor.

En 2024, il faudra tout faire pour mettre la probité, l’honnêteté au centre ! Pour chasser les conflits d’intérêts qui rongent tout, pour rendre inéligibles à vie et mettre en prison les élus condamnés pour corruption, pour créer de vrais contre-pouvoirs populaires, notamment par le référendum et le RIC sur tout sujet.

La Caste se croit tout permis quand il n’y a plus de souveraineté nationale ni de souveraineté populaire : nous devons les récupérer !

2024 rimera avec Espérance ! Ça ne se décrète pas : ça se construit. Par l’action, la ténacité, notre énergie, notre force de rassemblement. Les Patriotes ne lâcheront rien ! Bienvenue à tous dans le combat !

BONNE ÂNÉE ET BON SYNTHÉ

Fabien Moine : Bascule dystopique : la photo folle du nouvel an Champs-Élysées 2024

MODIFICATIONS DU CODAGE DE L’ARN, CRI D’ALARME D’UN PONTE DU CNRS

Cela fait déjà un certain temps que le milieu scientifique, du moins le non-corrompu et le non-délirant ou malfaisant (voire le non-satanique), a compris les dangers des pseudo-vaccinations par ARN-messager.

Ce type de manipulation a déjà derrière lui quelques décennies d’échecs patents. Mais cela concernait jusqu’à maintenant des domaines plutôt pointus comme on dit, ainsi ceux de diverses maladies mortelles à brèves échéances, incurables ou très difficilement soignables, avec des taux d’échecs énormes. Pour ne pas dire intégraux.

Mais là, malgré leurs échecs patents, des gros laboratoires ont décidé de rentabiliser leurs déconvenues en les mondialisant. Ils y ont gagné indubitablement un argent fou en passant outre les exigences de sécurité, et même le simple bon-sens. Ce qui n’est pas étranger non plus à une certaine forme de scientisme finalement si proche de l’obscurantisme ou d’un certain esprit démiurgique et totalitaire.

Pour s’en convaincre il suffit de lire ou d’écouter, par exemple, les messages de la généticienne Alexandra Henrion-Caude ou de lire son ouvrage écrit en collaboration avec Ambre Bartok : Les Apprentis sorciers : tout ce que l’on vous cache sur l’ARN messager (Albin Michel, 2023).

Ou de lire les ouvrages de Christian Perronne : — Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? : Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance (Albin Michel, 2020) ; — Décidément, ILS n’ont toujours rien compris ! : Covid-19, celui qui dit la vérité doit être exécuté… (Albin Michel, 2021) ; — Les 33 questions auxquelles ILS n’ont toujours pas répondu (Albin Michel, 2022).

Ou encore les livres de Didier Raoult comme : Au-delà de l’affaire de la chloroquine (Michel Lafon, 2021) ; Carnets de guerre Covid-19, (Michel Lafon, tome I 2021 et tome II 2022).

Petit rappel. Dans ce qui suit il sera fait allusion à « la protéine spike ». Spike, substantif anglais que l’on peut traduire en français par : pique, piquant, aiguille, baïonnette, pointe. Le mot français qui lui correspond exactement est spicule, du latin spiculus, pointu (de la famille de spicum, spicus, épi, aiguille, spina, épine, spiculum dard, flèche, javelot, rayons solaires…).

Elle est appelée également : protéine S, péplomère (m.), protéine de pointe. C’est une protéine qui émerge de l’enveloppe de certains virus. Des protubérances qui ne se lient qu’à certains récepteurs de la cellule hôte.

Dans le cas du coronavirus responsable de la Covid-19 — soit le SRAS-CoV-2, avec SRAS pour : syndrome respiratoire aigu sévère, qui est déjà lui-même un bidouillage du SRAS-CoV-1, virus naturel, avec adjonction d’autres séquences comme celles de la malaria ou du sida, donc une arme bactériologique sino-étatsunienne — par le fait qu’il possède une triple articulation, ses « pointes » sont mobiles, ce qui leur permet de mieux balayer la surface des cellules attaquées et de mieux s’y attacher. Et de faire plus de dégâts.

C’est pour cette bonne raison (sic) que le produit expérimental, qui en fait est un véritable poison, a été développé, en un temps record et sans aucun respect des normes habituelles de développement et de contrôle. Poison plus ou moins marqué selon les séries, car il n’y a pas eu un produit unique, mais plusieurs, plus ou moins virulents. Et plus ou moins spécifiques à chaque labo.

On avait donc compris, du moins ceux qui voulaient réellement s’informer, et s’informer aux bonnes sources non-dominantes, que le coronavirus responsable de la Covid-19 était un virus naturel manipulé, autrement dit une chimère artificielle, destinée à faire plus de mal que le virus naturel. Les responsables de cette saloperie étaient des Chinois et des Étatsuniens.

Mais ce n’était pas encore assez, puisque la revue Nature a révélé le 6 décembre dernier, que non contents de jouer avec l’ARN-messager en toute ignorance des conséquences tant maléfiques que bénéfiques (si ce n’est pour le capitalisme de l’industrie pharmaceutique), non contents d’utiliser un virus artificiel dont le caractère pathogène avait été sciemment amplifié, les « savants » fous avaient produit, volontairement, des manipulations dans le codage génétique même de l’ARN-messager vaccinal ! Enfin, « vaccinal »…

*

Par CovidHub
Via Réseau International
3 janvier 2024

Selon le Dr Jean-Marc Sabatier, les manipulations de la Spike vaccinale représentent un danger pour la survie de l’humanité.

Le constat entraînera-t-il un sursaut de conscience au sein de la classe politique ? Il a en tout cas de quoi provoquer un séisme dans la communauté scientifique où une étude publiée le 6 décembre dans la prestigieuse revue Nature a déjà fait l’effet d’une bombe.

Cette étude révèle comment les modifications apportées au codage de l’ARN pour produire la Spike entraînent des erreurs de fabrication de la protéine.

Pour le Dr Jean-Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS, ces perturbations peuvent être gravissimes, car susceptibles d’engendrer la production de protéines indésirables. Dans une vidéo destinée au grand public, le scientifique explique en quoi ces manipulations représentent un véritable danger pour la survie de l’humanité.

Risques inimaginables

L’étude de Nature fait apparaître que l’adjonction d’un certain élément au code génétique de la protéine Spike en fausse la lecture. Ceci donne lieu à des erreurs dans la transcription de l’ARN messager par la cellule, qui ne reçoit plus les instructions correctes pour fabriquer les protéines.

Sachant que des ARN messagers «perturbateurs» sont injectés par milliards dans le corps humain, les risques liés à la production de protéines indésirables ou inconnues en grande quantité sont inimaginables.

Pour le Dr Sabatier, il est trop tôt pour prédire les conséquences que ceci aura sur les 6 milliards d’êtres humains qui ont été vaccinés, mais cela confirme à nouveau que la technologie de l’ARN précipite l’humanité dans une expérience hors de contrôle, liée à la possible programmation génétique des ARN messagers avant la vaccination.

Avec cette interrogation lancinante : y a-t-il une volonté de modifier le génome humain par l’utilisation d’une telle technologie ?!

:::https://odysee.com/MANIPULATIONS-CODAGE-G%C3%89N%C3%89TIQUE-ARNm-VACCINAL:3?src=embed

« Fais attention, Gérard, fais attention, tu es sur une pente savonneuse ! Aujourd’hui, c’est un petit verre qu’il te faut, mais demain tu en fumeras tout un paquet ! » (d’après Coluche)

E & R a publié, le samedi 30 décembre 2023, un article dont le titre est « Depardieu fout le bordel dans un cinéma français qui n’est qu’un grand bordel. »

Voici ce que j’en ai tiré :

Depuis toujours, du moins depuis que le Théâtre tragique et plus encore comique existe, que les comédiens, comme on dit, existent, ce « milieu » clos a toujours eu très mauvaise réputation et c’est pourquoi, autrefois la profession n’était pas bien vue, et les parents de bonne famille ne souhaitaient surtout pas voir leur fils et encore moins leur fille tenter cette aventure, « honteuse », car on savait bien que ce milieu était sulfureux, et qu’il donnait lieu à toutes les débauches et turpitudes nées de la promiscuité au sein des troupes théâtrales !

Dans cette confusion entre le réel et la fable, où l’argent et le succès éphémère deviennent le seul but de la vie, en dehors de toute éthique. L’amour, la gloire, la beauté, ou pour le dire plus crûment : la prostitution femelle et mâle, la gloire éphémère et la laideur de l’oubli. On sait ce qu’il en fut au temps de Molière, et même bien avant.

Le cinéma, depuis toujours, est sexualisé : il met en scène des acteurs et des actrices qui ont pour fonction de stimuler l’esprit et le corps des spectateurs, et cela explique son succès, depuis un siècle. Ainsi, j’ai le souvenir de jeunes gens qui se mettaient au fond de cinémas passant quelque film érotique ou vaguement porno, pour s’y masturber.

Sur les écrans de cinéma, la norme la plus commune est que les hommes doivent être virils, les femmes féminines, tout en incarnant des modèles supérieurs, quasi de demi-dieux. Les jeunes pubères en particulier, première cible de ce cinéma, joli fonds de commerce, veulent voir des héros musclés, puissants, audacieux, et des femmes sexy, amoureuses, belles. Ulysse et Pénélope !

Les corps sont à consommer, que ce soit imaginairement à travers un écran, ou concrètement hors tournage. C’est pourquoi la prostitution ou le concept de viol consenti (sic) y est reine ou roi ; et une débutante qui veut un (grand) rôle peut difficilement échapper à l’emprise de ces mâles dominants. Il y a bien sûr des exceptions. Et cette religion – l’adoration des icônes en 2D qu’on ne peut même pas toucher – a pris un coup dans l’aile depuis la wokisation d’Hollywood, attaqué par le féminisme et l’homo-sexualisme.

L’homme des Valseuses et de Danton n’est que la matérialisation de la sexualisation extrême du milieu du cinéma, qui fonctionne en vase clos, et qui parfois déborde.

Le problème du cinéma français n’est donc pas Depardieu, mais la consanguinité et le putariat, qui vont d’ailleurs exploser une fois que Depardieu sera à terre : ce chêne qu’on abat cache une bien sale forêt…

Preuve de la politisation du sujet, cet article du Monde d’Ariane Chemin, la balance numéro 1, qui dénonce la droitisation du soutien à l’acteur :

« Ami de Michel Fau et de Jean-Marie Besset, deux personnalités du théâtre français, Yannis Ezziadi vient en réalité de réaliser l’une des plus formidables opérations de séduction de la sphère réactionnaire au sein du monde de la culture, un bastion traditionnellement à gauche. Car cet homme, qui a réuni sur son nom des pointures du cinéma français, du théâtre et du spectacle, comme le réalisateur Bertrand Blier, les actrices Nathalie Baye, Carole Bouquet et Charlotte Rampling, les acteurs Benoît Poelvoorde, Jacques Weber et Pierre Richard, les chanteurs Roberto Alagna, Carla Bruni et Jacques Dutronc, est un proche de Sarah Knafo, la principale conseillère de l’ex-candidat à l’élection présidentielle Éric Zemmour. « Un excellent garçon », commente celle qui est aussi la compagne du polémiste maurrassien. [sic] »

Sous-entendu, la gauche, juste et pure, dénonce les exactions sexistes, tandis que la droite, plus traditionnelle sur les questions hommes/femmes, les défend. On l’aura compris, le viol est de droite, la défense des femmes est de gauche.

Sauf que, dans le milieu du cinéma, hiérarchisé à mort, avec une sélection naturelle féroce, il n’y a de gauche qu’idéologique, et prétexte. Derrière ce vernis pour ignorants, tout y est tyrannique, avec un argent-roi qui achète tout et tous, qui ouvre les portes et les sexes. Le gauchisme, la bien-pensance, c’est le rattrapage moral. Le cinéma français est un grand bordel incestueux, violeur, hypersexuel et pédophile. Et la contre-tribune des gauchistes anti-Ezziadi n’y changera rien…

La prostitution dans le monde du cinéma ne date pas d’hier. C’est Ferdinand Bardamu qui en 1937, dans Bagatelles pour un massacre rappelait qu’« une magnifique réputation de suceuses, de très mignoteuses putains précède les Françaises partout. » Et nous a livré ces morceaux choisis :

« C’était pas possible d’imaginer la consommation de cet homme… Le nombre de mignonnes qui se présentent pour se faire calcer [mettre dans le calcif] rien qu’à la furtive perspective d’un engagement pour Hollywood …ou même un petit rôle d’essai aux environs de Paris… Complètement affriolées ! C’est par douzaines que ça radine ! plus mignonnes les unes que les autres pour sucer la bite du monsieur… et sa chaude-pisse et sa vérole… Et pas des blèches, je vous assure ! rien que des tendrons. !… toutes présentées par leurs familles, et même des pucelles. Rien que des Aryennes et des petites bourgeoises pas faméliques. Rien au-dessus de la « majorité » … […]

Ah ! Don Juan ! quel causeur ! Les mères auraient fait l’impossible peur qu’ils les en[…] davantage, leurs jolies fillettes ! si douées pour les Arts… Il en pouvait plus… Elles le léchaient sur toutes les faces… ses vieilles burnes flasques… Hollywood ! Plus elles étaient « fiancées » plus ça plaisait… Il tenait un petit carnet pour numéroter les pucelages… parfois 25 dans un mois… Il était sadique comme 36 chats de Perse… De temps en temps ça tournait mal, y avait du tabac, des pères, des frères de familles qui se montraient… des petits chantages en perspective… Mais les pachas sont protégés… il avait même, celui-là, tout spécialement, pour son service, un vrai commissaire de police attaché à sa personne pour le dépêtrer.. quand ça fumait un peu fort… La police intervenait. On réveillait même la nuit le Préfet dans sa Préfecture pour qu’il donne des ordres… pour qu’on lui ramène ses mignonnes, quand elles se faisaient la valise… absolument comme sous Louis XV… »

Dans les années d’après-guerre, Montand, commencera lui dans le mannequinat pour hommes, pour être poli. Delon ne sera pas en reste, avec Visconti. Pour la Moreau, ce sera les femmes, dont une riche Américaine, et ainsi de suite. Bardot elle-même commencera avec Vadim, tandis que Deneuve réalisait ses fantasmes bunuéliens…

On vous le donne en mille : les dénonciations des unes et des autres sur Depardieu, sonnent le glas du cinéma français. Ce qui va en sortir rejaillira sur toute la dite gauche culturelle, qui est déjà mal en point, économiquement et idéologiquement. On assiste en direct à l’effondrement d’un système qui, croyant se purifier de ses mauvais éléments – qui lui sont constitutifs –, est en train de se suicider.

La boîte de Pandore est ouverte. Gégé, à son corps défendant, va faire tomber tout l’édifice.

SUR LES SOUTIENS DE DEPARDIEU

Dans son article du 29 décembre (DEPARDIEU ET LA QUERELLE DES BOUFFONS ET DES BOUFFONNES.) Olivier Mathieu posait la question suivante ; « Il s’est ainsi trouvé un peu moins de 60 personnes en France pour signer cette pétition en faveur de Depardieu […] si vous enlevez des défenseurs de Depardieu – les proches de la famille Depardieu; – les membres de la famille Depardieu; – les collègues de Depardieu; – l’ex-épouse de Depardieu, Carole Bouquet (qui, il y a quelques années, affirmait pourtant que lors d’une dispute avec son époux, elle s’était coupé les cheveux au couteau, “pour ne pas se mutiler les pieds, les mains »), – les amis des proches de Depardieu; – les amis des membres de la famille Depardieu… Qui reste-t-il? »

En effet, que reste-t-il ? Pas grand-chose. Pas grand-chose de bon. Et c’est même pire que ça, encore. Car certains regrettent déjà de s’être manifestés. Comme le résume aujourd’hui Florian Philippot sur X :

« Entre ses tribunes sur #Depardieu, ses contre-tribunes, ses retraits de signatures de tribunes, ses accusations, puis ses rétractations, ses engueulades, … : le petit monde de la « culture » étale depuis 2 semaines son nombrilisme et son ridicule à la vue de tous !

Une petite caste grotesque ! On comprend parfaitement pourquoi tous ces gens ont été en dessous de tout pendant le #covid, et pourquoi le cinéma français s’effondre ! Là aussi, un grand coup de balai fera le plus grand bien ! »

Olivier Mathieu évoque la famille, les collègues et les amis de Depardieu. Personnellement voilà ce que j’ai noté, sans même trop approfondir ;

Effectivement on retrouve parmi les signataire de la pétition de soutien, un certain nombre de collègues de Depardieu. Dont d’anciens, voire très anciens partenaires au cinéma, ou réalisateurs qui l’ont dirigé comme :

1 – Nathalie Baye (actrice), 75 ans, qui a tenu la vedette au moins trois fois avec Depardieu : en 1982, dans Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne, en 1994, dans La Machine de François Dupeyron, en 2007, dans Michou d’Auber de Thomas Gilou, et un second rôle avec lui en 2011 dans Je n’ai rien oublié.

2 – Bertrand Blier (réalisateur), 84 ans ; le fils de Bernard Blier, qui a dirigé Gérard Depardieu à huit reprises. Dont dans Les Valseuses en 1974, film provocateur très en phase avec les années soixante-dix, qui personnellement ne m’a pas laissé un souvenir inoubliable. Mais a finalement imposé cet acteur.

3 – Carole Bouquet (actrice), 66 ans, qui indépendamment d’avoir vécu avec lui entre 1996 et 2005, a été la partenaire de Depardieu dans Buffet froid de Bertrand Blier (1979), dans Rive droite, rive gauche de Philippe Labro (1984), dans Trop belle pour toi de Bertrand Blier (1989)

4 – Francis Veber (réalisateur), 86 ans, qui a associé Depardieu et Pierre Richard dans trois films : La Chèvre, Les Compères et Les Fugitifs.

5 – Pierre Richard (acteur) lui-même, 89 ans.

Ou encore :

6 – Marie-France Brière, 81 ans ancienne productrice et réalisatrice de radio puis de télévision bien connue sur TF1 et Antenne 2 en particulier, chevalier de la Légion d’honneur, cuvée 2023.

7 – Simone Dupuis, dite Simone Chambord, puis Judith Magre (actrice de théâtre et de cinéma, chanteuse), 97 ans, qui en 2020 a proposé le programme suivant : Judith Magre lit Gérard Depardieu, au Théâtre du Rempart à Avignon. Elle fut mariée à Claude Lanzmann de 1963 à 1971, le réalisateur surtout connu pour son film documentaire tourné entre 1976 et 1980, d’une durée de près de 10 heures, comportant de nombreux témoignages (vrais, faux ou romancés, comme chacun le sent): Shoah.

Puis disons dans le « sulfureux » :

Indépendamment de Bertrand Blier …

1 – Nadine Trintignant (réalisatrice et écrivain), 89 ans, ancienne de l’OCI (l’organisation trotskiste), qui en 2012 a soutenu … la candidature de Sarközy à la présidentielle. Signataire du « Manifeste des 343 » pour la libéralisation de l’avortement en 1971 dans Le Nouvel Obs. Signataire en 2009, de la pétition de soutien au réalisateur Polanski, qui venait d’être arrêté en Suisse dans le cadre du viol de Samantha Geimer. Elle soutiendra à nouveau Polanski en 2019, à la suite d’accusations de viol de Valentine Monnier.

2 – Emmanuelle Seigner (actrice), 57 ans, petite-fille de Louis Seigner de la Comédie française, épouse depuis 1989 de Roman Polanski, qui rappelons-le a été condamné pour viol d’une mineure en 1977 aux États-Unis et s’est réfugié en France depuis. Elle aussi soutint la candidature de Nicolas Sarközy en 2012.

En 2018, elle refusera l’invitation de l’Académie américaine des Oscars de rejoindre ses rangs. Il faut dire que cette même Académie en avait déjà radié son mari.

3 – Catherine Millet (écrivain), 75 ans, surtout connue pour avoir été plus d’une fois, dès les années 70, commissaire dans le domaine dudit « art contemporain » et comme auteur d’une autobiographie titrée La Vie sexuelle de Catherine M., qui en 2001 a obtenu le prix Sade (sic).

4 – Jacques Henric (écrivain), 85 ans, l’époux de la précédente.

5 – Patrice Leconte (réalisateur, des Bronzés entre autres), 76 ans, qui en 2005, peu avant la condamnation du réalisateur Jean-Claude Brisseau pour harcèlement sexuel, fit partie des signataires d’une pétition lancée par Noémie Kocher, victime de ce dernier, en réaction à une pétition de soutien à Brisseau lancée par Les Inrockuptibles, que la feuille de chou qualifiait « d’artiste blessé » (sic) !

Mais qui en cette année 2023 apporte le simple témoignage suivant, pour avoir dirigé Depardieu en 2022 dans son film Maigret : « Je n’ai constaté aucun manquement ni dérapage pendant le tournage de la part de Gérard Depardieu, avec qui je rêve de travailler à nouveau, bientôt j’espère, parce qu’il est un immense acteur. »

Et dans un certain communautarisme :

1 – Yvan Attal (acteur et réalisateur), 58 ans, fils de « Français Crémieux » d’Algérie. Son nom signifie « portefaix » en arabe. Il a déclaré un jour : « Je suis né à Tel-Aviv, je suis Juif, c’est irréfutable. Mais je vis en France, je suis français, je suis un citoyen comme les autres. Je pourrais oublier totalement que je suis Juif — je ne suis pas religieux, je ne mange pas casher, je ne fais pas shabbat, etc. Alors qu’est-ce qui fait que je suis Juif? »

Bien que sa judaïté est pour lui, franco-israélien, un motif de perplexité, il a quand même trouvé bon de vivre depuis 1991, avec Charlotte Gainsbourg, la fille de Gainsbarre, avec laquelle il a eu trois enfants. Charlotte Gainsbourg qui a fait partie des 500 artistes (sic) qui ont appelé à voter Emmanuel Macron au deuxième tour de l’élection présidentielle française.

3 – Carla Bruni Tedeschi (ex mannequin, chanteuse), 56 ans, l’ancienne épouse de Raphaël Enthoven puis de Sarközy.

4 – Arielle Dombasle, actrice, chanteuse, 70 ans, épouse depuis 1993 de B-H Lévy.

5 – Jean-Claude Dreyfus acteur, 77 ans, qui a plus ou moins commencé à être connu comme travesti de cabaret dans les années soixante-dix, et qui en 2005, a mis en scène à la Maison de la Poésie, à Paris, un spectacle adapté des poèmes de Jehan-Rictus, l’auteur des Soliloques du pauvre et du Cœur populaire. Puis en 2006, a été élu membre de l’Académie Alphonse Allais.

Ce qui ne l’a nullement empêché en 2022, avec son compagnon (il est marié avec une femme, mais vit avec un homme), de faire partie des 500 artistes (sic) précédemment évoqués. Il aurait signé, dit-il, l’appel à voter pour Macron «sans illusions, sans hésitations et sans trembler» (sic).

On peut se demander si la passion, par ailleurs, de Jean-Claude Dreyfus pour les cochons (il collectionne les objets en rapport avec cet animal et est l’auteur d’un livre intitulé Du cochon considéré comme l’un des beaux-arts.) n’est pas en rapport avec son soutien à Depardieu.

6 – Vincent Perez, acteur, 59 ans, qui a vécu un temps avec Carla Bruni, et s’est mariée avec l’actrice Karine Silla.

7 – Karine Silla-Perez (actrice et réalisatrice), 58 ans, qui est donc l’épouse du précédent. Et qui elle-même a été mariée un moment avec Depardieu. Elle est ainsi la mère de Roxane Depardieu.

8 – Yannis Ezziadi, jeune comédien dans la trentaine, que l’on dit être à l’origine de la pétition, serait un proche de Sarah Knafo, jeune magistrate à la Cour des comptes, principale conseillère et compagne d’Éric Zemmour. Ce qui forme à eux deux un couple de Juifs séfarades.

Et pour parfaire le tout, j’évoquerai la rébellion (sic).

Certes pas contre l’ordre établi, ô que non ! que nenni ! Mais uniquement dans ce qui relève de la provocation vaine et stérile, juste bonne à épater le bourgeois, et surtout pas le mettre à bas.

1 – Avec une certaine Marion Lahmer (actrice), l’une des plus jeunes signataires, qui admet qu’elle « s’inscrit à rebours de la pensée, de ce qu’on veut nous faire penser. Parmi les jeunes comédiens, il y en a beaucoup qui sont contre lui, mais il y en a aussi qui le soutiennent ». Des rebelles en quelque sorte. Des sortes de rebelles de la décadence. De la décrépitude. Ou rebelles institutionnels, si l‘on peut risquer ce terme.

2 – Et donc pour clore ce testament offert à Depardieu, ce cimetière de l’esthétique et de l’éthique d’une grande époque de mort de l’Art, j’ajouterai encore parmi ces rebelles, la présence d’une certaine Myriam Boisaubert. Voici comment Les Presse du Réel (sic) en font la réclame ;

« Plasticienne et poète, Myriam Boisaubert vit son enfance dans une petite maison en bordure de l’une des plus grandes forêts de France à Haguenau. À l’âge de 5 ans, elle s’invite seule dans la forêt sombre pour y cueillir des fleurs. Elle entame un dialogue avec les anémones, les violettes, les feuilles et les épines qui lui enseignent que l’ornement n’est pas un crime, se construit aux odeurs d’humus et d’ail des ours, parle couramment le dialecte des champignons et déracine à 6 ans un jeune chêne qu’elle replante ailleurs, celui-ci atteignant aujourd’hui 15 m de haut. À son adolescence, elle retourne dans cette forêt noire où elle rencontre les ombres des chevaliers Teutons et s’initie au combat par la séduction. Devenue sorcière et rebelle, elle fréquente en vain les comiques arts décoratifs de Strasbourg, dont elle est exclue cinq ans plus tard au motif d’apostat. Enfin debout devant le miroir, elle étudie les mouvements de son corps pour mieux envisager la cuisson. Puis teste avec sa langue, sa bouche et son sexe des herbes non comestibles et goutte aux boues, aux limaces, aux serpents, farcit le corbeau et rôtit la chauve-souris sur fond musical rock extrême. »

Et comment journalventilo.fr en fait le panégyrique :

« Myriam Boisaubert – Peintures, dans le cadre du cycle « Rébellion, mode d’emploi, acte 2 : Parfum de femmes » organisé par le commissaire d’exposition Salvatore Lombardo. *

Poétesse de l’ennui et plasticienne du désir, Myriam Boisaubert ouvre son cœur et ses rêves dans une multitude lascive de performances sous-tendues par la volonté de prendre en défaut l’époque moite et faussée qui lui refuse l’absolution esthétique. En rupture avec tous les diktats équivoques de l’art officiel, elle déroule ses aventures post-romantiques dans un contexte onirique que Cocteau et Barbey d’Aurevilly ont défini en leur temps comme une nécessité glorieuse. Plusieurs ouvrages relatent avec un détachement Beat ses faits et gestes artistiques et littéraires. Pour son exposition au [Théâtre du] Chêne Noir, elle promet le pire et annonce le meilleur. Nue et crue, voici une vérité qui définit une existence en marge exactement. »

Une existence réellement en marge quand elle baigne à fond dans le pseudo-art contemporain ? Et que viennent faire en ce cloaque Cocteau et plus encore Barbey d’Aurevilly ? « Le connétable des lettres », lui, l’anachronique et anti-moderne au possible. Le conservateur atemporel. L’auteur incomparable des Diaboliques.

Lui qui affirmait que « la séduction suprême n’est pas d’exprimer ses sentiments. C’est de les faire soupçonner. » Donc à l’opposé de tout le fatras exhibitionniste d’une dite vérité « nue et crue ». Ou qui écrivait encore : « Les hommes sont tous les mêmes. L’étrangeté leur déplaît, d’homme à homme, et les blesse ; mais si l’étrangeté porte des jupes, ils en raffolent. »

Quant au « détachement Beat », j’avoue ne pas trop comprendre de quoi il retourne. Puisque le « beat » en anglo-américain désigne le vagabond, le paumé, l’en-dehors à bout de souffle, le membre de la génération perdue. Et non pas l’inscrit aux officines patentées de la mode « culturelle » du moment.

En attendant, personnellement, je ne verrai jamais dans Depardieu l’incarnation d’Obelix. S’en est l’antithèse, ou le contre-sens, du moins dans le domaine de ses relations avec les femmes, où le Gaulois invincible est très timide et totalement fleur bleue.

*Salvatore Lombardo, écrivain, journaliste et commissaire d’exposition d’art (sic) contemporain est défini par Wikipédia comme « intellectuel rebelle et journaliste engagé ». Ancien prof et membre du PS, ce fut un grand « fréquenteur » des autorités bien en place en France et en divers pays dits « du Sud ». C’est dire donc que l’on peut douter de l’intérêt de son « engagement » et de sa « rébellion » ; et de sa qualité d’« intellectuel ».