Aller au contenu principal

À la fin de la vidéo postée hier :
https://t.me/ErwanKastel/7362
Je crois comprendre : Ou ! Boulbich ! Evervelt…

En ukrainien булбич, boulbich, signifie : ampoule, bulbe.

En russe, буля, boulia, signifie : boule ; et бич, bich, « fléau, plaie, fouet ».

Puis-je en conclure que ce qui est une (grosse) « ampoule », un gros bubon en ukrainien, est plus qu’une « boule puante », en russe ? Une « boule qui apporte la peste ».

Quant à евервелт, evervelt, en ukrainien, cela signifie quelque chose comme : « pour toujours », ou « monde éternel ».

OFFENSIVE DE KIEV. QUELQUES BRÈVES.

Sources diverses.

« Travail » des troupes otano-bandéristes :

Sur telegram Vladimir Saldo, gouverneur par intérim de la région de Kherson a écrit :

« Vers 5 heures du matin, les criminels de guerre de l’outre-océan ont continué de porter des frappes sur des points d’hébergement temporaire sur la flèche d’Arabat [bande de terre reliant la ville de Guenitchesk sur la partie continentale de l’Ukraine à la péninsule de Kertch en Crimée]. Il s’agit probablement de missiles britanniques Storm Shadow. La mort d’une femme a déjà été signalée. »

Des pilonnages violents continuent, selon lui, depuis la nuit sur le village de Jelezny Port, où un hôtel a été détruit.

Des missiles britanniques

Uniquement des civils et des infrastructures civiles se trouvent sur la flèche d’Arabat, devenue la cible de tirs, avaient souligné les autorités de la région de Kherson. Y sont notamment logés des personnes évacuées de Kherson et des zones inondées après la destruction du barrage hydroélectrique de Kakhovka, majoritairement des femmes, des enfants et des personnes âgées. Le barrage a été partiellement détruit dans la nuit du 5 au 6 juin.

Le bâtiment de l’hôtel dans le village de Jelezny Port a été complètement détruit.

https://t.me/donbassinsider/37149?single

Vendredi dernier, Kiev a également tiré des missiles de ce même type sur un club de vacances pour enfants dans la région de Guenitchesk.

Le Royaume-Uni a annoncé début mai le transfert à Kiev de missiles furtifs de longue portée Storm Shadow. Ce missile de croisière, difficilement repérable, a une portée de 250 km et vole à basse altitude. Moscou a estimé que cette livraison poussait à l’escalade du conflit.

*

Les Russes entendent souvent les troupes de la contre-offensive parler polonais… Mais la Pologne n’y est pour rien ?

Il y a 7 mois, on parlait déjà de 1200 polonais tués (https://t.me/ukr_leaks_fr/945)… dont beaucoup de soldats professionnels recevant les honneurs militaires ! (Cf. https://t.me/ukr_leaks_fr/844)

*

Pour tromper l’ennemi (et l’électronique), dit-on, des tanks gonflables imitant des matériels otaniens auraient été déployés comme leurres, sur le front, du côté otano-kiévien.

*

Dans la Laure de Kiev, pour la première fois, ils prieront pour le repos du Hetman Ivan Mazepa

Un service commémoratif aura lieu le 11 juin, jour de la Toussaint orthodoxe, à l’église de tous les Saints de la Laure de Kiev.

Le ministère de la Culture (sic) d’Ukraine a noté que ce sera le début de la renaissance de la tradition « d’honorer des personnalités exceptionnelles de l’histoire et de la culture nationales ».

Ivan Mazepa, entre 1687 et 1704 était le hetman de l’armée des Zaporogues qui, pendant la guerre du Nord, a viré d’alliance et est passé du côté du roi de Suède Charles XII, contre les Russes.

Énorme propension des bandéro-ukrainiens à glorifier les traîtres et les esprits tordus.

Poutine ! Arrête la tuerie de Léopards ! (Comment oses-tu ?)

Après que les bandes terroristes otano-bandéristes ont essayé de se venger de la perte d’Artiomovsk (Артёмовск) en s’attaquant, avec l’échec que l’on connaît, aux civils russes, du côté de la frontière avec la Russie dans la région de Belgorod, et tandis que les bombardements sur n’importe quel site civil du Donbass, de la Crimée et alentours, ne cessent nullement (quartiers résidentiels, marchés, cars, hôpitaux…), ces derniers jours on a connu une nouvelle croissance dans l’ignominie kiévienne.

Il y a eu le sabotage à la dynamite sur le territoire ukrainien, non plus d’un gazoduc mais d’un conduit d’ammoniac, dans la région de Kharkov, produit essentiel à la production d’engrais industriel ; non pas par souci écologique mais dans le but de mettre au point mort les accords sur les céréales. Comme l’écrit la gazette « le monde » : « La reprise de l’alimentation de la conduite, qui est hors service depuis février 2022, fait partie des négociations sur l’accord qui a permis l’exportation de millions de tonnes de céréales ukrainiennes », en oubliant bien de préciser que ces céréales n’ont pas pris le chemin des pays extra-européens comme il avait été décidé, mais de l’Europe, parfois même en tant qu’aliment pour le bétail. On se rappelle également les magouilles financières et les faux sur la marchandise entre l’Ukraine et la Pologne.

Cette conduite d’ammoniac reliait son lieu de production Togliatti en pleine Russie, à Odessa. Togliatti, du nom de l’ancien dirigeant du P. C. italien doit, depuis la fin de l’URSS, reprendre son ancien nom. Celui, mais ce n’est pas encore fait, de Stavropol-sur-Volga, Ставрополь-на-Волге, du grec Σταυρούπολη : Croix-Ville, Ville de la Croix. Victoire finale de Don Camillo sur Peppone ?!

D’après t.me/russosphere. Les Russes, qui ont la Raison et le Bon Sens avec eux, ont pris acte qu’afin d’éviter de devoir appliquer les accords sur l’exportation des céréales « ukrainiennes », la Junte de Kiev avait saboté « militairement » le conduit. Et a déclaré qu’ils ne feraient rien pour que ce conduit soit réparé. Ce qui veut dire aussi que l’accord sur les céréales a du plomb dans l’aile.

Selon le vice-Premier ministre et chef du ministère de l’Industrie et du Commerce, le terminal d’exportation d’ammoniac de Taman (dans la région du Kouban) commencera à fonctionner sous peu et se substituera à celui qui passait par Kharkov.

« Nous avons pris une voie légèrement différente – c’est l’organisation d’un terminal à Taman. J’y étais récemment avec une inspection, j’étais convaincu qu’aujourd’hui l’organisation de la construction du terminal pour l’expédition d’ammoniac est à l’heure. Nous prévoyons d’achever tous les travaux de construction et de mettre en service nos propres installations d’ici la fin de cette année » a déclaré Manturov, le vice-Premier ministre.

Cette voie d’exportation sera intégralement sur le territoire du Sud de la Russie. Taman est une petite cité maritime qui se trouve à proximité, côté Est, du pont de Kertch (cité qui elle-même se trouve côté Ouest) qui joint la région de Krasnodar à la Crimée, à l’entrée étroite de la mer d’Azov.

En attendant, la Russie a décidé de fournir 34 000 tonnes d’engrais gratis à un autre pays africain.

L’autre sabotage a été celui qui a entraîné la destruction du barrage de l’usine hydro-électrique de Kakhovka ou plus exactement de Novaïa Kakhovka, au Sud-Ouest de la précédente, et comme elle sise sur la rive gauche du Dniepr.

Voilà à quoi ressemble aujourd’hui le barrage, du moins ce qu’il en reste au-dessus de l’eau, c’est-à-dire plus grand-chose :

https://t.me/donbassinsider/37072

Enfin, indépendamment de ces actes terroristes qui sont une catastrophe humaine et environnementale, la maffia bandéro-kiévienne a lancé, apparemment il y a deux ou trois jours, son offensive d‘été, tant attendue par tous ses sponsors « occidentaux ».

Mais de ce que l’on en sait, l’armée ukrainienne tente sans succès de percer les lignes de défense russes en région de Zaporojié et dans le sud de la République Populaire de Donetsk (RPD).

D’après Erwan Castel, informations de ce matin, jusqu’à maintenant il s’agissait de sonder l’adversaire et « la grande offensive ukrainienne que tout le monde attendait depuis des mois a commencé cette nuit ».

« Toute la puissance militaire des FAU (forces armées ukrainiennes), que Kiev a accumulée au cours de ces derniers mois, en grande partie grâce à l’aide de l’Occident, est passée à l’offensive cette nuit. Selon les derniers rapports, les Russes ont repoussé cette nuit la première attaque puissante sur la première ligne de défense russe sur le front de Zaporizhzhya. À l’heure où nous vous écrivons, les Ukrainiens attaquent par vagues les Russes dans ce secteur du front. Les FAU ont envoyé à l’offensive le 10e corps d’armée fort de 10 000 hommes. Ce n’est qu’une petite partie de la force offensive. Au total, les Ukrainiens ont concentré environ 100 000 hommes pour cette offensive d’envergure. »

D’ Erwan Castel encore :

« Selon des sources ukrainiennes citées par Iouri Podoliaka, les hôpitaux de Dnepropetrovsk, Kharkov et Zaporojié débordent de blessés. C’est un des résultats les plus visibles de la contre-offensive de Zelensky. Dans ces régions et ailleurs sont lancés des appels au don de sang. Les pertes (morts et blessés) dépasseraient les 1000 par jour, côté ukrainien. La progression ukrainienne est à peu près nulle : presque partout où ils ont grapillé quelques centaines de mètres, les Russes contre-attaquent et forcent les Ukrainiens à abandonner des gains minuscules acquis par de très lourdes pertes.

Les stratèges de l’OTAN espéraient que les soldats Russes paniqueraient. Cela n’est pas le cas, ils résistent avec beaucoup de courage, face à un ennemi qui est localement bien plus nombreux.

Ils semblent aussi ne pas avoir pris la mesure du problème des champs de mines : les blindés ukrainiens sont obligés de se suivre dans d’étroits couloirs qui en font de bonnes cibles pour l’artillerie russe. L’échec de ce début de contre-offensive est aussi le résultat de plusieurs autres facteurs :

– les frappes russes sur le matériel et les munitions dans les mois qui ont précédés : Kiev n’a pas autant de matériel qu’il voulait, mais il n’a pas le choix. Comme vu précédemment, ils doivent montrer un résultat.

– le brouillage [électronique] du GPS, qui empêche les HIMARS de fonctionner avec leur précision normale : si le missile tombe 10 mètres à côté d’un bunker, ce n’est pas du tout le même effet que s’il tombe dessus.

– probablement aussi : le brouillage [électronique] des drones. On attendait un déluge de millier de drones, il n’a pas eu lieu.

Ce n’est pas fini. Les vagues d’Ukrainiens se suivent presque sans interruption. Mais la résistance des soldats russes, ces 3 derniers jours, est déjà historique. Les médias ukrainiens sont pour l’essentiel tétanisés. Admettre que l’offensive a commencé et qu’elle n’a aucun résultat fera très mal au moral des troupes ukrainiennes. »

De ce que l’on peut en savoir les pertes en hommes et en matériel sont infiniment moindres du côté Russe. Contrairement aux habitudes, les autorités russes ont donné des chiffres concernant leurs pertes, c’était le 6 juin par la voix de Sergueï Choïgou, le ministre russe de la Défense. Il parlait de la mort de 71 soldats dans les opérations destinées à repousser des attaques ukrainiennes sur tout le front les trois derniers jours. Et de quelque 210  blessés par les forces « engagées pour repousser l’attaque ennemie ». Il a fait également état de 15 chars, 9 blindés, 2 voitures et 9 pièces d’artillerie endommagés.

En attendant, le concours est ouvert. De celui qui détruira ou récupérera (autrement dit : en état de marche ou mort) du gros matériel otanien.

Ainsi, la prime de 5 millions de roubles promise par une entreprise russe pour la destruction du premier char « Leopard 2 » ou « Abrams » (prime évoquée ici https://t.me/ukr_leaks_fr/2042) devrait bientôt être versée. En effet, des sources occidentales ont confirmé la destruction du premier char Leopard 2 à Novopokrovka, oblast de Zaporojié. Il reste à vérifier que c’était bien le premier, et à identifier le bénéficiaire.

Il faut savoir également que, d’après Erwan Castel encore : « L’alerte au raid aérien a retenti cette nuit dans toute l’Ukraine. Les médias locaux ont signalé des explosions dans les régions de Dnepropetrovsk, Kharkiv, Soumy, Lvov et Jytomyr. Et les autorités de la ville d’Ouman, dans la région de Tcherkassy, ont annoncé la destruction d’une installation industrielle. Vraisemblablement, un dépôt de munitions a été détruit : à Ouman, la détonation de munitions après une attaque au missile a duré plusieurs heures🔥🔥🔥 »

https://t.me/ErwanKastel/7362

« ⚡️⚡️L’arrivée à Uman

Dépôt de munitions d’uranium déployé suspecté

Des calibres ont percuté un grand dépôt de munitions dans la ville d’Uman, dans la région de Cherkasy, pendant environ une heure, il y a eu une détonation secondaire et une dispersion de munitions dans la région.

Il y a en fait deux questions : y a-t-il des obus à l’uranium appauvri et dans quelle direction est le vent aujourd’hui ?🔥🔥🔥 »

QU’EST-CE QU’UNE FEMME ?

:https://odysee.com/@ERTV:1/What-is-a-woman-VF-ERTV:e

Je viens de lire une chose aberrante :
J’ai du mal à y croire !
À Carnac, on vient de détruire 39 menhirs des alignements, qui mieux est, pour construire à la place un Monsieur Bricolage.
Comment cela peut-il se faire ?
Qui a fait faire ça ?
Qui a laissé faire ça ?
Où est rendu l’organisme des Monuments Historiques ?
Où est rendue la fRance ?
Quand on dit que c’est la décadence en tout ! Pour ne pas dire l’inversion normale des choses. L’inculture crasse, l’absence totale de respect pour notre patrimoine.
Je n’ai pas envie d’en dire plus, je suis atterré !

Destruction d’un barrage sur le Dniepr : la presse [sic] est unanime, Moscou est coupable

Le fou cocaïné a déclaré que c’était un coup des Russes ! et il y a des tarés et salopards de journaleux en fRance pour répéter ça ! Les moins pourris, si l’on peut dire, ou du moins qui sentent que le vent peut tourner, parlent d’accusations réciproques.

Or, il ne saurait y avoir d' »accusations réciproques », comme il était impensable qu’il y ait des « accusations réciproques » après les bombardements kiéviens sur la centrale de Zaporojié, ou après la destruction par certains pays de l’Otan des gazoducs de Nord Stream.

Il y a des faits patents. Et encore une fois : à qui profite le crime ?!

*

E&R mardi 6 juin 2023

Au cours de la nuit du 5 au 6 juin, le barrage de la centrale hydroélectrique de Nova Kakhovka, sur le Dniepr, a été la cible d’une attaque et partiellement détruit. L’augmentation subite du débit menace bien sûr l’aval d’inondation. Kiev accuse Moscou de crime de guerre, Moscou renvoie la balle, et les médias occidentaux connaissent déjà le coupable.

Si tout cela a un air de déjà-vu pour vous, c’est normal : cela rappelle beaucoup le sabotage de Nord Stream. Des gazoducs russes ont été détruits à l’explosif en mer Baltique et bien sûr les Occidentaux et leurs médias aux ordres ont sans tarder accusé les autorités russes. Et encore aujourd’hui, quand tant d’éléments disent le contraire. Maintenant, c’est un barrage aux mains de Poutine…

Ce barrage sur le Dniepr, en amont de Kherson, est aux mains des Russes. S’ils avaient voulu le détruire, ils auraient pu faire un boulot plus propre que de l’endommager partiellement. De plus, on peut penser – certes pas quand on est pro-Ukraine – que s’ils ont pris le contrôle rapidement de ce barrage, moins de deux semaines après le début du conflit, c’est aussi pour éviter que les banderistes kiéviens ne sabotent l’infrastructure. Comme ils ont procédé avec la centrale nucléaire de Zaporijjia. On les avait d’ailleurs aussi accusés de se bombarder eux-mêmes ! Cette même centrale, située en amont du lac de retenue, qui est refroidie par les eaux du Dniepr, dont le niveau va baisser, via des bassins de rétention, pour l’instant d’un niveau satisfaisant.

Rappelons enfin que cette prise de contrôle rapide du barrage par les Russes avait eu pour but et conséquence la remise en fonction du canal alimentant en eau douce la Crimée, que le bon gouvernement démocrate d’Ukraine avait coupé. Encore une fois, on imagine mal Moscou mettre à mal ce dispositif au détriment de la Crimée, érigée en symbole.

À moins bien sûr d’avoir préalablement dépeint Poutine et son entourage comme des monstres sans cœur, capables de sacrifier leur peuple pour avancer leurs pions. Éternelle inversion accusatoire…

Kakhovka suite, encore

De Sputnik Afrique

La destruction du barrage hydroélectrique de Kakhovka est un acte de sabotage de la part de l’Ukraine. Parmi ses objectifs: priver la Crimée d’eau et détourner l’attention de la contre-offensive ukrainienne infructueuse, selon le porte-parole du Président russe.

Alors que le barrage hydroélectrique de Kakhovka, situé dans la nouvelle région russe de Kherson, a été partiellement détruit dans la nuit du 5 au 6 juin par de multiples frappes ukrainiennes, le Kremlin a qualifié cet acte de sabotage.

« Sans aucun doute, nous parlons d’un sabotage délibéré de la part de l’Ukraine, qui a été planifié et exécuté sur ordre de Kiev », a déclaré ce 6 juin Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe.

La destruction de la centrale hydroélectrique pourrait avoir de « graves conséquences pour plusieurs dizaines de milliers d’habitants de la région » et les autorités ukrainiennes doivent en porter la responsabilité complète, selon le porte-parole du Kremlin.

De multiples frappes ont visé le barrage de Kakhovka cette nuit, selon les autorités locales. Une montée des eaux a été constatée dans plusieurs localités situées à proximité, les résidents sont évacués des zones inondées.

« Priver la Crimée d’eau »

Dmitri Peskov a évoqué les objectifs derrière cet acte. L’un d’eux est de « priver la Crimée d’eau », selon lui.

Aménagé sur le fleuve Dniepr, le barrage hydroélectrique de Kakhovka permettait d’envoyer de l’eau dans le canal de Crimée du Nord, qui part du sud de l’Ukraine et traverse toute la Crimée, péninsule rattachée à la Russie en 2014.

« L’alimentation du canal (de Crimée du Nord) est réduite, considérablement réduite », a fait savoir le porte-parole.

Faire oublier une offensive ukrainienne infructueuse

De plus, la destruction de cette centrale hydroélectrique doit détourner l’attention de la contre-offensive ukrainienne ratée.

« Apparemment, ce sabotage est également lié au fait qu’après avoir lancé des opérations offensives à grande échelle il y a deux jours, les forces armées ukrainiennes n’atteignent plus leurs objectifs. Ces actions offensives s’étouffent », a indiqué Dmitri Peskov.

Selon la Défense russe, les forces armées de Kiev ont lancé le 4 juin au matin une offensive de grande envergure dans cinq secteurs du front sur l’axe de Donetsk-Sud.

BARRAGE DE KAKHOVKA informations complémentaires

De Donbass Insider d’après Chroniques des conflits mondiaux

Fin décembre, un haut gradé ukrainien reconnaissait que les forces de Kiev frappaient le barrage avec des HIMARS

Il s’agit d’un article du Washington Post daté du 29 décembre, soit un peu plus d’un mois après le retrait de l’armée russe de Kherson. Le général-major Andriy Kovalchuk chargé de diriger la contre-offensive ukrainienne dans la région racontait au média les actions des forces de Kiev pendant les mois ayant précédé ce retrait. Notamment, les tentatives de Kiev de couper les voies de ravitaillement des troupes russes dans la ville.

Pour cela, il fallait détruire trois points de passage. D’après lui, les ponts routier et ferroviaire ont été rendus impraticables par des frappes de HIMARS. Il restait le barrage de la centrale hydraulique de Kakhovka sur laquelle passait une route.

«M. Kovalchuk a envisagé d’inonder la rivière [du Dniepr]. Selon lui, les Ukrainiens ont même procédé à un essai de frappe avec un lanceur HIMARS sur l’une des vannes du barrage de Novaïa Kakhovka, en faisant trois trous dans le métal pour voir si l’eau du Dniepr pouvait être suffisamment élevée pour empêcher les Russes de traverser, sans pour autant inonder les villages voisins», lit-on dans l’article.

Le quotidien écrit que le test a été un succès, mais que cette mesure restait un dernier recours et M. Kovalchuk s’est abstenu de la mettre en place.

*

De Erwan Castel d’après Russie et Операция ZOV🔞🇷🇺

Les forces armées ukrainiennes ont détruit la centrale hydroélectrique de Kakhovskaya – ce que l’on sait maintenant

Vers 2 heures du matin, de nombreuses frappes ont eu lieu sur la centrale hydroélectrique de Kakhovskaya, qui ont détruit toutes les structures supérieures au-dessus de la surface de l’eau. En conséquence, l’eau du réservoir de Kakhovka a commencé à être déversée de manière incontrôlable en aval.

Selon les services d’urgence, l’attaque contre la HPP [l’usine hydro-électrique] de Kakhovskaya aurait été menée depuis le MLRS [Multiple Launch Rocket System, Système de lance-roquettes multiples] d’Alder. 11 des 28 travées de la centrale hydroélectrique ont été détruites, et une destruction en cascade de la centrale est en cours. 80 colonies [cités] peuvent tomber dans la zone inondable.

Le niveau d’eau dans le réservoir de Kakhovka a commencé à baisser rapidement – environ 15 cm par heure.

Les habitants des villages côtiers de la région de Kherson sont prêts à évacuer si nécessaire , des bus ont été préparés.

L’eau continue de monter jusqu’à 10 mètres à Novaya Kakhovka, 8 à Dnepryan, 5,3 à Korsunk, le niveau d’eau durera environ 72 heures.

La destruction de la centrale hydroélectrique de Kakhovka est le résultat d’attaques successives contre celle-ci par l’Ukraine, a déclaré le maire de Nova Kakhovka.

*

L’Ukraine [sic] a commencé à évacuer l’eau du réservoir du Dniepr vers le réservoir de Zaporojié.

Ainsi, ils essaient de maximiser les dommages causés par la destruction de la centrale hydroélectrique de Kakhovskaya.


*


INONDATION DU FRONT DE KHERSON
1: centrale du barrage noyée.
https://t.me/ErwanKastel/7261?single

2 : Nova Kakhovka + 10 m
https://t.me/ErwanKastel/7262?single

3 : Kherson
https://t.me/ErwanKastel/7263?single

NOUVEL ACTE TERRORISTE ET D’AMPLEUR DES OTANO-KIÉVIENS SUR LE FRONT DE KHERSON

D’après Erwan Castel

Source: @Boris Karpov

Cette nuit après 2h le barrage hydroélectrique de Kakhovka a été endommagé par des tirs de l’artillerie ukro-atlantiste.

Premier bilan provisoire du bombardement ukro-atlantiste de la centrale hydroélectrique de Kakhovka:

11 travées sur 28 ont été détruites, mais la brèche risque de s’agrandir suite aux dégâts et fissures occasionnées,

80 localités se trouvent dans la zone inondable et pour certaines dans la zone déjà inondée.

*

Le barrage de la centrale hydroélectrique de Kakhovka permet:

De produire de l’électricité dans la région,

D’alimenter le canal d’eau potable de la péninsule de Crimée,

D’entretenir le réservoir d’eau servant à refroidir la centrale nucléaire de Zaporojié (Energodar),

De préserver en aval les zones basses habitées et agricoles des inondations.

*

Zelensky vient de convoquer en urgence une réunion du Conseil ukrainien de sécurité et de défense.

Erwan Castel écrit :

« Selon moi c’est de toute évidence lié au bombardement du barrage de Kakhovka et constitue le 2ème acte d’un scénario catastrophe préparé à l’avance par un État Major ukro-atlantiste conscient qu’il ne parviendra pas à battre à terme sur le terrain les forces russes. »

« Ce scénario qui est régulièrement évoqué depuis 2022 est tout simplement mis en œuvre aujourd’hui dans le cadre de l’offensive de Kiev, pour fragiliser les défenses russes le long du Dniepr, menacer la Crimée, arrêter la centrale [nucléaire] et remobiliser la russophobie internationale. »

*

Depuis cette nuit, les otano-kiéviens fuient les îles qu’ils occupaient sur le Dniepr près de Kherson, touchés par l’artillerie et les drones russes. Ils montent à bord de bateaux et tentent de s’échapper, mais ils sont continuellement frappés par des drones et autres véhicules aériens sans pilote ; les bateaux sont emportés par le courant, détruits par le feu et coulent. L’ennemi envoie de nouveaux bateaux en vain depuis le rivage.

Le pire est que la brèche réalisée dans le barrage continue de s’agrandir sous la pression de l’eau du Dniepr.

Kiev sera donc passé à l’acte, un acte qui n’est pas de guerre, mais qui est tout simplement criminel et terroriste, en provoquant une catastrophe.

*


D’après Sputnik Afrique

Le niveau de l’eau est monté de plus de 5 mètres, les services d’urgence sont en intervention. Et les autorités se veulent rassurantes. « Il n’y a pas de risque pour les habitants, les villageois en aval pourraient être évacués, les bus sont prêts pour cela », selon le gouverneur de la région. Tandis que la direction de la centrale nucléaire de Zaporojié a déclaré : « À l’heure actuelle, il n’y a pas de menace pour la sécurité de la centrale nucléaire de Zaporojié. Cinq blocs sont arrêtés à froid, un autre est en arrêt à chaud. Le niveau de l’eau du bassin de refroidissement n’a pas changé ».

Mais, mais …

Lu sur Internet d’un anonyme :

Près de chez moi, un paysan dispose d’un grand pré pour nourrir ses vaches durant la journée.

Quand il vient les chercher le soir pour la traite, elles s’égayent dans toutes les directions et il a le plus grand mal à les regrouper pour rentrer à l’étable : il appelle ça le Festival des Carnes (non subventionné).