Voici le texte des poèmes d’Olivier Mathieu parus il y a une dizaine d’années environ, dans son livre de quelques pages (à petit tirage) “Concubium noctis”, qui était une brève réunion de pièces didactiques, de sujets et de mètres variés. Une saine raillerie mordante, davantage qu’une leçon de morale. Pour informations sur les livres d’Olivier Mathieu, sur papier ou sous forme de PDF, écrire à: yvestanguy99@gmail.com
Il s’agissait comme on le voit ici de poèmes ludiques, parodiques, satiriques. Comme autrefois les satires de Juvénal, de Lucilius ou d’Horace, ou pour parler de littérature francaise la Satire Ménippée du seizième siècle, ces sonnets sont donc des écrits dans lesquels l’auteur faisait la critique du personnage de Depardieu, en s’en moquant gentiment et avec beaucoup d’humour (et sans attendre les dénonciations d’anciennes actrices, ou aspirantes actrices, contre l’acteur de cinoche).
On a eu en France les satires de Chénier, de Despréaux, de Régnier, de Voltaire, de Boileau, où les poètes nommaient fort souvent la personne qu’ils brocardaient. La satire fut et reste inséparable des siècles d’Auguste et de Louis XIV, et Olivier Mathieu est comme on sait – ou comme l’on devrait savoir – le dernier satiriste.






De E&R
Noël approche, mais pas pour les Palestiniens : à Gaza, c’est un véritable massacre suivi d’une déportation de masse devant le monde entier, et en Cisjordanie, les colons israéliens assassinent en toute impunité. Le pouvoir de Tel-Aviv est devenu fou. On le savait déjà, mais là, ils ont passé le point de non-retour. En France, ce conflit exacerbe les tensions politiques.
Cette semaine, sur le podium des Folies sionistes :
- Zineb ne cède pas ;
- Guiraud en pleine tempête ;
- l’armée israélienne tue un Français du ministère des Affaires Étrangères à Gaza.
Celle qui tape fort, c’est Zineb. C’est bien simple, on ne la reconnaît plus. Si elle continue, elle va perdre son dôme de fer de marraine, la milliardaire Bleustein-Blanchet, épouse Badinter, philosophe islamophobe de son état.
Ça, c’est le message que Zineb a envoyé à toute la presse française de soumission :
« Lorsque les dirigeants israéliens vous parlent de génocide, il faut les croire. Ils n’ont jamais caché leurs intentions. Répétez après moi cette parole devenue subversive en France : les Palestiniens sont des êtres humains. Les Palestiniens sont des êtres humains. »

Nos médias sont pris à leur propre jeu : imprégnés d’idéologie sioniste de manière patente depuis des années, ils sont aujourd’hui obligés de défendre la maison mère, sous peine de rétropédalage dangereux.
En physique, on appelle ça la force d’inertie d’entraînement ; en termes plus populaires, on dira qu’ils sont pris par leur élan et ne peuvent changer de cap d’un coup, histoire de recoller au réel.
Leur situation est désagréable au possible : à découvert, ils se font flinguer par tous les info-snipers des Réseaux Sociaux. Déjà que ces médias corrompus n’allaient pas super bien, là, le loup de la vérité est entré dans la bergerie du mensonge, et il fait un carton !
Cela ne sauve malheureusement pas les Gazaouis, soumis à un feu incessant depuis deux mois maintenant.
L’autre grand défenseur (mainstream) des Palestiniens en France, c’est le LFI David Guiraud. Il a été honnête et courageux dans ses sorties sur Israël, mais pour la dominance, c’est carrément un membre du Hamas. Attaqué sur la tendance antisioniste de son mouvement, Mélenchon tient bon. […]
Libération a convoqué le père [« socialo »] pour condamner le fils. La vérité ne fait pas seulement éclater le jeu politique français, elle fait éclater des familles. [Comme au temps de l’Affairé Dreyfus, ou tout près de nous de l’épisode mondialiste covidiste]
Quand on entre dans la tempête, une seule chose compte : tenir, ne pas changer de cap sous l’effet de la peur, sinon on obéit à la tempête.
On va finir sur une note malheureusement ironique : la France [sic] va-t-elle demander pardon pour la mort de son ressortissant, tué dans un bombardement israélien ?
(jpf)
1 – On parle de double-nationaux franco-israéliens, entre 4 et 5.000, je n’ai plus le chiffre exact en tête, qui actuellement participent au massacre programmé des Palestiniens.
2 – Les media de la domination mondialiste ont mis presque deux ans à commencer à revoir, à réviser doucement, la doxa officielle sur ce qui se passe réellement en Ukraine, combien de mois ou d’années faudra-t-il à la pourriture médiatique archi dominante pour commencer à dire les faits et employer les mots qui conviennent concernant la barbarie colonialiste, raciste et suprémaciste sioniste ?
Je reviens sur l’Affaire Depardieu qui, à mon avis, a réellement commencé seulement maintenant.
Une « procédure disciplinaire », selon les dernières informations, pourrait être engagée par la grande chancellerie de la Légion d’honneur à l’encontre de Depardieu, et c’est Madame Rima Abdul Malak, ministre de la culture, qui l’a dit. « Une Légion d’honneur, cela distingue un homme, un artiste, une attitude, des valeurs. (…) Un conseil de l’ordre de la Légion d’honneur va se réunir et va engager une procédure disciplinaire pour décider si cette Légion d’honneur doit être suspendue ou pas, retirée complètement ou pas. Ce sera à eux de décider ».
Ma foi, je ne savais pas que l’on pouvait seulement “suspendre” une Légion d’honneur, ou la retirer “pas complètement”.
Suspendre? Suspendre, c’est relever quelqu’un temporairement de ses fonctions. Pourquoi une suspension qui soit seulement temporaire?
Retirer “pas complètement”? Certes, le mot retrait signifie (entre autres) lieu d’aisance, “aller au retrait” veut dire déféquer mais, plaisanterie à part, comment fait-on pour retirer “pas complètement” une décoration? Est-ce qu’on lui retire complètement le hochet? A moitié? D’un tiers? D’un quart?
Mme Abdul Malak a aussi dénoncé « les propos absolument choquants qu’on a pu voir dans ce reportage, une attitude qui se veut sur le ton de la blague et de la provocation, mais qui est en fait assez irrespectueuse et indigne, et qui fait honte à la France ».
Des propos “absolument” choquants mais qui sont seulement “assez” irrespectueux? Euh… Madame Malak dans son emploi des adverbes cause un français fort moderne!
Les propos de Depardieu en Corée du Nord ne sont pas “assez” (au sens de: passablement) irrespectueux et indignes. Ils sont totalement lamentables et insignifiants.
Dire que « les femmes adorent faire du cheval [car] elles ont le clito qui frotte sur la selle (…) elles jouissent énormément », et d’autres considérations sur les selles (au sens de siège du cavalier) ne me semble pas pénalement répréhensible.
Quant à la généralisation à laquelle se livre Depardieu (« C’est des grosses salopes »), on est loin de toute finesse mais on est surtout loin de Rabelais, de Villon, de Molière (qui a repris une scène à Rabelais dans l’une de ses pièces), d’Alfred Jarry ou seulement d’un San Antonio. L’oeuvre de Rabelais regorge d’ivrogneries, de gaudrioles et de facéties “irrespectueuses”. Les frères Goncourt, quand ils parlaient de sexe dans leur journal, c’était “irrespectueux” si on veut mais avec talent, style, génie. Tout ce qui manque à Depardieu.
Dire “Toutes des salopes” ne relève pas, loin de là, de la verve gauloise dans la franche gaieté rabelaisienne. Il faudrait pouvoir tout dire et rire de tout. Mais Depardieu, lui, ne fait pas rire ou ne fait rire que lui-même. C’est juste commun, banal, médiocre et nul. Depardieu n’inspire qu’une envie de retrait.
« Ça m’a dégoûtée », a tenu à préciser Mme Abdul Malak qui a ensuite prétendu: « Ce n’est pas au ministère de la culture de donner des consignes, puisqu’il y a une liberté totale de création en France ».
Les ministres de la culture feraient en effet mieux – à mon humble avis – de s’occuper de création. Et de création de qualité. Songeons qu’en France, un grand cinéaste comme Jacques Rozier est mort récemment dans la misère.
Ce qui est étonnant, ce qui continue à m’étonner est non pas la nullité évidente des choses que profère Depardieu depuis des dizaines d’années, mais que la France ait fait de lui un “monstre sacré” du cinéma.
Ce qui m’étonne est que l’on ait décoré de la “Légion d’Honneur” Depardieu (et pas que Depardieu).
Ce qui m’étonne est que quelqu’un ait pensé à la lui décerner. Une société qui décore Depardieu peut-elle ensuite vraiment s’étonner ?
Bon, achevé cet article, je m’en vais au retrait, le lieu “où ni le roi ni la reine ne peut se faire suppléer par personne” comme écrivait l’immense André Suarès dans son Condottiere.
Conclusion sur Depardieu: c’est un non rabelaisien, un faux rabelaisien et un mal rabelaisant.
Olivier Mathieu.
Celui que l’on voyait dès les années soixante en « crooneur » léger dans les émissions en noir et blanc de Jean-Christophe Averty,
Moi, je suis tango (1975)
Puis celui qui a incarné, en feuilletons bien tournés à la télévision, le personnage non-conformiste du détective privé Nestor Burma de la série de « polars » créée par l’écrivain libertaire Léo Malet,
Et qui aimait à dire : « Nestor Burma, c’est moi »,
Ou encore : « j’ai toujours voulu épater les femmes », et de la Mort : « je crois que c’est une femme »,
S’est tu.
la musique d’un générique de fin de Nestor Burma
Emmanuelle Debever avait accusé Gérard Depardieu (l’enquête contre lui avait été classée sans suites).
Je n’avais jamais entendu parler d’Emmanuelle Debever, actrice très oubliée dont j’apprends qu’elle avait joué dans le film “Un jeu brutal” de Jean-Claude Brisseau en 1983.
Ne connaissant pas très bien le cinéma français, je le confesse volontiers, parce que je connais en revanche à merveille le cinéma italien ou celui de plusieurs pays de l’Est, de la Russie à la Serbie, je ne peux me prononcer sur ses talents d’art dramatique. Mais telle n’est pas, aujourd’hui, la question.
Le drame est qu’Emmanuelle Debever – selon les informations parues dans la presse en France et largement reprises par la presse italienne – se serait tuée le 7 décembre, en se jetant dans la Seine. Elle avait 60 ans.
Elle avait fait une apparition dans le film “Danton” du cinéaste polonais Andrzej Wajda (prix Louis-Delluc 1982), où elle interprétait Louison, épouse en secondes noces du révolutionnaire (joué quant à lui par Gérard Depardieu).
Qu’il y ait un lien entre Depardieu (accusé de violences sexuelles par plus d’une dizaine de femmes) et le suicide d’Emmanuelle Deveber, je l’ignore et on ne le saura sans doute jamais avec certitude, mais la question mérite qu’on la pose après la diffusion d’une émission intitulée “Complément d’enquête” du jeudi 7 décembre, jour selon le journal Libération du suicide d’Emmanuelle Debever.
Si l’auteur de cet article est attaché à la présomption d’innocence (celle qui a été largement niée à David Hamilton), et s’il a toujours été révolté par les lynchages médiatiques, le cas de Depardieu me semble très différent de celui d’autres artistes qui sont accusés de viols ou d’agressions sexuelles.
Ce n’est pas le nombre des accusations qui peut, à lui seul, démontrer quoi que ce soit. Mais il est évident à tout esprit objectif que cette fois – dans le cas Depardieu, donc – les accusatrices sont de plus en plus nombreuses et, surtout, ne sont pas anonymes. Une autre comédienne, Charlotte Arnould, qui avait déposé plainte en 2018 pour des accusations de viol et harcèlement sexuel contre Depardieu, n’a révélé son identité qu’en 2021, mais l’a révélée.
Personne ne peut nier qu’il existe en revanche une grande quantité d’interviews dans lesquelles Depardieu, il y a quelques années, se vantait d’avoir commis des viols dans sa jeunesse. Tout en tenant des propos parfaitement nauséabonds. Je ne vois pas comment qualifier d’autre chose que de nauséabonds les propos de Depardieu sur le viol, ou plus récemment lors d’un voyage en Corée du Nord (pays qui, rappelons-le, confine avec la Russie) où, visiblement après avoir trop bu, il avait tenu des propos tellement vulgaires que l’on s’attendrait davantage à les entendre dans la bouche d’un paumé que dans celle d’un acteur ayant interprété Cyrano d’Edmond Rostand.
Cela me rappelle, au passage, que lors de la sortie du film “Cyrano”, j’avais sans doute été le seul dans la presse – y compris s’il s’agissait d’un petit journal – à écrire que mille acteurs auraient pu interpréter Cyrano mieux, mille fois mieux que Depardieu. Toute mon enfance durant, j’ai lu la pièce de Rostand, je la connais par cœur et Depardieu en Cyrano n’était absolument pas crédible. J’avais noté à l’époque, et pense toujours aujourd’hui que sa diction était pitoyable. Ce n’est pas ainsi qu’on lit des alexandrins, n’y avait-il personne pour l’enseigner à Depardieu? Il n’y avait chez lui absolument aucun scrupule de diction poétique.
Les phrases de Depardieu en Corée du Nord sont des phrases que l’on s’attendrait à entendre parmi des adolescents dans la cour d’un lycée de banlieue, ou dans des bars de province après la huitième tournée. Leur problème n’est pas qu’elles soient vulgaires, si au moins il s’était agi d’un quelque chose de rabelaisien. Il y a eu dans toute la littérature en France des vulgarités de génie. En revanche, la vulgarité de Depardieu est d’une mortelle banalité. Aucun génie ici. Le contraire du génie. C’est une vulgarité qui n’a rien de littéraire, rien d’original, rien d’artistique. C’est le degré zéro de la pensée (chose que j’avais déjà notée, vers 2011, dans un petit recueil de poèmes ludiques où l’un de mes sonnets déplorait la terrible et terrifiante lourdeur d’esprit de Depardieu).
Les photos parues dans la presse d’Emmanuelle Debever me semblent celles d’une jeune fille gentille et simple d’un peu plus de vingt ans, qui désirait faire une carrière d’actrice. Elle avait écrit sur Facebook que Depardieu avait été “acquitté” de viol, ce qui était inexact et d’ailleurs impossible puisqu’il n’y avait pas eu de procès. L’enquête avait été classée sans suites. Mais la mort d’Emmanuelle Debever, quel que soit le motif de son suicide, est une triste nouvelle.
Depardieu a eu une enfance difficile et ce n’est pas moi qui le lui reprocherai. Il n’a quasiment pas été à l’école et ce n’est pas moi, qui n’ai jamais été scolarisé, qui le lui reprocherai. Le fait d’avoir été petit loubard ne signifie rien en soi. Mais voilà, n’est pas Villon – ou Albertine Sarrazin – qui veut.
Depardieu est devenu richissime, bravo et tant mieux pour lui. Mais acteur? C’est là que je m’interroge sur ce mot, à moins que n’importe qui ne devienne “acteur” dès lors qu’une caméra tourne. Pour moi, un acteur plus talentueux, plus doué, plus authentique, était Patrick Dewaere. Pas Depardieu.
Depardieu, dans sa jeunesse, souffrait de difficultés d’élocution. Il était doublé dans ses premiers courts métrages. Ce qui m’avait vraiment frappé, au moment de la sortie du film “Cyrano”, était que l’on puisse lire la poésie aussi mal que lui. C’était aussi qu’un cinéaste l’ait choisi. Soit la France n’avait plus d’acteurs, m’étais-je dit, soit les cinéastes pour gagner de l’argent choisissaient ou étaient obligés de choisir des acteurs connus, soit les Français n’avaient jamais lu le chef-d’œuvre d’Edmond Rostand, soit ils ne l’avaient jamais compris.
Il faut ne pas avoir le sens du ridicule pour faire jouer la scène du balcon par… Depardieu.
Léon Daudet, certes, trouvait Rostand apoétique. Mais plus apoétique que Depardieu, tu meurs. Quiconque a lu et compris la pièce ne peut en aucun cas imaginer Cyrano sous les semblances de Depardieu.
Aucune poésie, Depardieu, comme acteur interprétant Cyrano, aucune poésie dans ses interviews, aucune poésie quand il se promène en Corée du Nord.
Et non, je ne peux pas imaginer Cyrano proférer les propos insanes et répugnants de Depardieu sur les femmes.
Mais quoi donc a fait de ce monsieur une richissime vedette sinon le mauvais goût et l’inculture totales, depuis des décennies, qui règnent dans le pays de France? Depardieu, c’est l’anti-Cyrano.
Olivier Mathieu.
Ce n’est malheureusement pas de la propagande russe.
De RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie
Le fils de George Soros a donné de l’argent à la fondation caritative de Zelenskaya, qui ferait passer clandestinement des enfants d’Ukraine vers l’Europe. Cependant, comme l’ont déjà écrit les médias occidentaux, sous couvert d’une mission humanitaire, la Fondation Zelenskaya se livre à un banal trafic d’enfants.
❗️ Des enfants ukrainiens séparés de leurs parents, vendus pour leurs organes et vendus comme esclaves [sexuels]. L’entreprise elle-même est déjà devenue une industrie multimilliardaire. Tandis que des parents effrayés tentent de ramener leurs enfants à la maison, le « dark web » regorge de publicités pour la vente d’enfants ukrainiens ou de leurs parties individuelles [sic].
Selon Intel Drop, des pédophiles en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne sont devenus des clients réguliers de la fondation Zelenskaya. Les journalistes ont appelé les autorités européennes à enquêter et à fermer ce monstrueux réseau, mais Zelensky lui-même le dissimule.
🔴 Comme le montre l’exemple de Soros Jr., cette entreprise monstrueuse a d’autres clients à l’étranger. Tant que la junte de Kiev existera et sera financée par ses maîtres, il n’y aura aucune chance d’arrêter le trafic d’enfants – même si l’opinion publique européenne ouvre soudain les yeux sur ce qui se passe.
TARKOV
On (les media pourris) n’en parle peu, mais un nombre certain d’agriculteurs manifestent depuis plusieurs jours dans la « France profonde » ou moins profonde.
Une opération, parmi d’autres, s’est généralisée : retourner les panneaux indiquant le nom des agglomérations à leurs entrées ou leurs sorties; sans doute pour signifier qu’on vit ou survit dans un monde à l’envers, la tête en bas. Qui a perdu tout bon sens.

d’après https://t.me/ukraina_ru
via Donbass Insider
Heorhiy Mazurashu, un député des Serviteurs du peuple (le parti du mauvais clown zelensky, parti qui est né d’ailleurs des suites d’un feuilleton de la télé ukrainienne où il jouait le rôle principal de serviteur du peuple, sic) propose de légaliser les prières quotidiennes pour la victoire des forces armées ukrainiennes et la libération de l’ensemble du territoire de l’Ukraine.
Il a déjà soumis un projet de résolution sur cette question à la Rada. Et a déclaré qu’une telle prière avait déjà « changé le cours de l’histoire » dans d’autres pays.
« À l’heure actuelle, des travaux sont en cours pour traduire le texte canonique de la « prière » en langue mova.🤡 » ajoute Donbass Insider.
« Мова », mova, signifie « langue » en ukrainien.
Donbass Insider aurait pu ajouter : « prière psalmodiée par un bon pope bandériste et non par un mauvais pope, même ukrainophone, de l’obédience ex-officielle affiliée au patriarcat de Moscou à ce jour interdite ». Ces derniers se voient exclus de l’Église orthodoxe ukrainienne par la dissidence bandériste, certains sont inculpés de « russisme », emprisonnés ; tandis que les lieux de « mauvais » culte sont investis, et leurs propriétaires légitimes mis dehors. C’est autrement dit le vol organisé des biens orthodoxes (églises, monastères…) du patriarcat de Moscou par la maffia kiévienne.
Sur la langue ukrainienne voir de précédents articles de ce blogue, comme celui du 23 décembre 2022.
Réseau International 11 décembre 2023
Note liminaire : l’auteur Mendelssohn Moses désigne Israël sous le terme de « l’État Jabotinski ». Il fait référence à Vladimir Ze’ev Jabotinsky, né à Odessa en 1880, et mort près de New-York en 1940, qui fut le fondateur de la Légion juive (qui eut des accointances, si je ne me trompe pas, avec le fascisme italien). C’était le chef de tout ce qu’il y avait de plus extrémiste à droite au sein du mouvement sioniste.
Article de Mendelssohn Moses
«Que son sang soit sur nous, et sur nos enfants ?» (Matthieu 27:25)
Parmi les quelques rares millions sur cette planète se disant «jX-s», plus rares encore sont ceux qui sont croyants.
L’un d’eux vous parle.
Si vous résidez sur le territoire de l’État Jabotinski, il est dans votre intérêt de partir aujourd’hui, pendant qu’il est encore temps.
Sous le régime NSDAP en Allemagne et en Autriche, le peuple, les intellectuels, vivaient sous la terreur. Un million d’opposants allemands – non-jX – croupissaient dans des camps de concentration dès 1937.
Cependant, confrontée aux dissidents en grand nombre (il y aurait eu plus d’une centaine de tentatives d’assassiner Adolf Hitler), la NSDAP cherchait à maquiller voire à dissimuler la pire de ses turpitudes, de sorte qu’une fois la guerre lancée, et sauf à habiter à côté d’un lieu d’extermination [de concentration], la majorité des Allemands n’arrivaient qu’à grand-peine à se renseigner sur ce qui s’y passait. Et celui qui s’efforçait réellement de se renseigner, y finissait lui-même.
Or, selon les rapports de sondages qui nous parviennent – biaisés peut-être, mais encore – la majorité des habitants réputés «jXs» de l’État Jabotinski soutiendraient le meurtre de masse en cours à Gaza.
Sous prétexte qu’ils auraient «peur».
Peur d’un conflit racial et géopolitique que l’État Jabotinski a façonné lui-même, de toutes pièces.
Lorsque devant Ponce Pilate la foule hurle (Matthieu 27:25) : «Que son sang soit sur nous et sur nos enfants»,
je dis : à bon entendeur salut.
Que leur sang soit sur vous, et sur vos enfants ?
L’État Jabotinski est détruit. La puanteur de meurtre s’est infiltrée dans tous ses interstices.
Lorsque un inconnu en Europe vous sera présenté et vous dira : «mon cher, vous parlez avec un accent. D’où venez-vous ?» vous n’oserez le dire. Car il vous tournera le dos.
Où que vous serez dans le monde, lorsque les gens vous entendront converser en la langue factice de l’État Jabotinski, ils passeront de l’autre côté de la rue, par crainte de se frotter à l’un des participants à la tuerie de Gaza.
Lorsque vous sortirez de l’État Jabotinski dépenser votre argent en des lieux de villégiature, vous craindrez le bruissement de pas dans le couloir de l’hôtel, vous regarderez par-dessus votre épaule, vous raserez les murs par peur d’être reconnu, d’être pris pour ce que vous êtes :
Meurtrier. Complice de meurtre. Instigateur de meurtre.
Ce sont des crimes de sang dans tous les autres États du globe terrestre, et dans certains États toujours, passibles de la peine de mort.
À moins que vous ne soyez rien de tout cela.
Dans lequel cas, partez.
Reverse Aliyah. 1
Retournez de là où vous êtes venu : la Russie, les USA, l’Autriche, la Pologne, la France …
Sauf à penser que les citoyens de ces pays ne voudront pas de vous.
Inutile de vous demander pourquoi.
Remarque : En raison de l’hostilité désormais exacerbée à leur égard, reste l’épineuse question de ce qui adviendra des quelques centaines de milliers de Séf.X-es qui après 1948 et pour leur malheur ont dû émigrer depuis les pays d’Afrique du Nord vers l’État Jabotinski. Ces personnes sont de culture moyen-orientale, c’est-à-dire essentiellement arabe ; étant donnée que l’État Jabotinski est le Golem 2 des USA et du Royaume-Uni, la moindre des choses sera que ces deux pays les accueillent dans leur sein pour ainsi dire maternel.
notes (jpf)
1. L’Aliyah, ou Alyah, ou Alya (« ascension » ou « élévation spirituelle ») est l’acte d’immigrer en Israël.
2. De l’hébreu gōlem, masse informe, embryon. « [Dans la tradition juive d’Europe orientale] Être artificiel à forme humaine que l’on dote momentanément de vie en fixant sur son front le texte d’un verset biblique. » ( Trésor de la langue française).





