Des ‘juges’ d’un tribunal franchouillard ont tranché concernant la demande d’une association humanitaire :
Assange ne peut obtenir le statut de réfugié en la « patrie des droits de l’homme » pour la raison qu’il n’est pas exilé en fRance.
Véridique.
Clin d’œil à Jean-Marc Lelong (1949 – 2004) qui ne faisait qu’un, pour son malheur nostalgique, avec le personnage de Carmen Cru.
*
Refrain de chansonnette :
*
Qui qu’tu dis ?
Prêch’ p’us fort,
Chus perdu aux latrines…
*
Qu’est-c’ tu dis ?
Parl’ plus fort !
Chuis dans les cabinets.
3 septembre 2023 Réseau International
(jpf) Voici un excellent résumé chronologique de géopolitique mondiale depuis 2007, sans fioritures et sans tourner autour du pot. Tout y est, ou du moins l’essentiel (il en manquera nécessairement si l’on veut entrer plus dans les détails, mais ce n’est pas le but, justement, d’une présentation d’ensemble du problème, d’un résumé englobant).
La conclusion est certes optimiste, mais on ne vit que d’espoirs. Et même si l’avenir ne pourra que surprendre, il commence à y avoir, quand même, de sérieux signes qui se font ou se défont et qui ne trompent pas, ou plus.
Elle laisse cependant de côté de savoir comment le monde multipolaire intégrera ou désintégrera l’inhumain et fou transhumanisme technologiste (dont la première manifestation de masse a été la manipulation totalitaire covidiste) que le mondialisme moribond et tenace nous réserve encore. Notre avenir à nous d’Oxidés, en particulier.
Et là, la Chine ou l’Arabie Saoudite, pour ne parler que de ces deux pays-ci, ne sont pas les meilleurs exemples d’un avenir radieux pour les libertés individuelles et les libertés d’opinion et d’expression retrouvées. Cela dit, il y a des pays plus sensés, plus humanistes, la Russie en tête. Mais pas le seul heureusement.
J’aurais quand même envie d’ajouter que le refrain « Vladimir Poutine » est peut-être une manière facile, une simplification personnalisée outrancière de ce qui relève en fait d’un véritable travail collectif de réflexion historique et civilisationnelle qui a été mis en œuvre. D’abord discret, à peine aperçu, ou plutôt à peine compris, mais aujourd’hui devenu manifeste.
*
par Jean-Yves Jézéquel
1. Vladimir Poutine a inauguré en 2008, une stratégie politique ayant pour but de mettre fin au mondialisme. En renvoyant mes lecteurs à l’article sur les acteurs du Nouvel Ordre Mondial, (que l’on devrait peut-être appeler «l’Ordre Mondial du Nouveau Monde», celui qui a été créé en 1944 à Bretton-Woods, par les USA, la Grande Bretagne, en un mot, les vainqueurs Anglo Saxons, suggère Sylvain Laforest, journaliste canadien), chacun sait que la Trilatérale, la Banque mondiale, le FMI, la BRI, la FED, BlackRock/Vanguard, contrôlent le monde.
Tous ces acteurs font la pluie et le beau temps sur la vie de milliards de personnes, via les sociétés pétrolières, les multinationales majeures, l’industrie pharmaceutique, les grands médias inféodés au système mondialiste, un grand nombre d’ONG, corps et âmes dévoués à la cause des criminels mondialistes, s’activant actuellement pour le plus grand génocide de l’histoire !
Le porte-parole de cette organisation totalitaire, rendu bien visible et exposé volontairement à toutes les récriminations, c’est le FEM (WEF en anglais) – Forum économique mondial de Davos et ses thuriféraires habituels, Klaus Schwab et Cie…
La CIA, l’OTAN sont aux ordres de la Commission Trilatérale et n’obéissent à aucun autre pouvoir politique. La Trilatérale est le parti dominant qui décide seul en se plaçant au-dessus de tous les responsables élus des États, quels qu’ils soient ! La démocratie n’existe pas ! Il faudrait que les Occidentaux cessent d’ânonner sur la démocratie car elle est radicalement inexistante, et ils devraient savoir depuis longtemps que dans une authentique démocratie, c’est «le peuple qui commande et c’est l’État qui obéit» !
2. La grande bataille qui est engagée en ce moment, n’est pas celle des anciennes grandes puissances contre la Russie et la Chine. Cette grande bataille engagée actuellement est celle des mondialistes contre les souverainistes. Les États-nations se sont réveillés et veulent qu’on respecte leur souveraineté et leur indépendance.
Cette résistance au mondialisme a été réveillée par Vladimir Poutine en 2008.
Vladimir Poutine a tout tenté pour intégrer la Communauté Internationale, mais à la condition que la souveraineté de la Russie soit respectée.
Il était hors de question que la Russie puisse imaginer un seul instant qu’elle soit respectée dans sa souveraineté légitime : bien au contraire, tous les plans des mondialistes étaient déjà écrits noir sur blanc disant que la Russie devait être démembrée et réduite à la servitude, les USA étant les seuls à pouvoir revendiquer une domination indiscutable et indiscutée sur le monde entier.
Le 10 mars 2007, Bush annonçait que l’Ukraine et la Géorgie étaient devenus des candidats pour leur entrée dans l’OTAN ! Comment franchement voulez-vous que Vladimir Poutine réagisse ? Par un avertissement demandant aux USA de cesser leurs provocations, rappelant au passage tous les accords y compris signés qui interdisaient l’expansion de l’OTAN vers les frontières de la Russie.
Vladimir Poutine était obligé d’intervenir en Géorgie en 2008 pour remettre à leur place, en quelques heures, les USA et leur provocation !
Le chef de l’État russe, comprenait alors que les mondialistes ne pouvaient pas admettre la légitimité d’une souveraineté de la Fédération de Russie. Vladimir Poutine se trouvait devant le choix de livrer son pays à la voracité des banques, à la mafia des BlackRock/Vanguard, au pillage et dépeçage de son grand pays par les vautours enfin lâchés sur les cadavres d’une Nation anéantie et livrée à une destruction en règle : celle organisée par le mondialisme criminel sans états d’âme, ou l’autre choix possible : celui de s’attaquer au mondialisme et de le détruire en règle avant qu’il n’aille plus loin dans ses projets génocidaires.
Vladimir Poutine savait que le groupe des prédateurs au pouvoir, contrôlant la création de la monnaie mondiale de réserve et toute l’économie liée à elle, ainsi que les armées déployées en masse sur tous les Continents, serait le colosse à abattre, et qu’il serait impératif de découvrir rapidement ce qui constituerait ses pieds d’argile inévitables ou son talon d’Achille bien dissimulé !
3. C’est ainsi que Vladimir Poutine allait très vite identifier cette faiblesse de l’Empire au service des mondialistes : le secteur pétrolier.
Les pays producteurs étaient régulièrement menacés par la puissance militaire de l’Empire, lorsque celui-ci sentait que le contrôle de l’or noir pouvait à tout moment lui échapper.
La Libye, la Syrie, l’Iran allaient dès les années 70 sortir de ce contrôle. Les mondialistes se jetèrent alors sur la supercherie de l’histoire du «réchauffement climatique» causé par le CO2… La transition énergétique était alors considérée comme prioritaire et urgente car les réserves de pétrole s’épuisaient… Il fallait dès cette époque penser la transition énergétique pour sauver la planète de cette catastrophe imaginaire causée par l’humain.
Malheureusement [pour eux], les mondialistes ne parvinrent pas à trouver une énergie qui pourrait sérieusement remplacer le pétrole !
L’autre aspect du problème consistait à se dire : comment puis-je justifier la valeur d’une monnaie sur une énergie (le pétrodollar), alors que cette énergie est hors de mon contrôle ?
En août 1971, la convertibilité directe du dollar en or était abolie par les USA. Le dollar sans le pétrole devenait ipso facto une monnaie de singe ! L’exploitation du pétrole en Amérique du Nord allait s’avérer ruineuse : au final, il était plus économique pour les USA, d’acheter du pétrole que d’en produire eux-mêmes ! Voilà le dilemme : qui contrôle le pétrole, contrôle le monde !
4. Voilà pourquoi, en 2008, Vladimir Poutine ayant compris cette situation du colosse aux pieds d’argile, lançait une réorganisation complète de tout le complexe militaire russe pour le rendre pratiquement invincible !
Apparaissaient alors les meilleurs systèmes du monde en termes de défense : les S-400 et Pantsir ; les meilleurs brouilleurs électroniques du monde : le Mourmansk-BN ; une batterie de missiles hypersoniques impossibles à intercepter : les Kinjals et les Zircons, la série des Grad, des Iskander et des 3M-54 Kalibr ! La gamme des Soukhoïs allait voir le jour : aucun avion occidental ne peut rivaliser avec ces appareils de combat… Puis, pour couronner le tout, les Russes allaient mettre au point un cauchemar nucléaire dissuasif redoutable : système Sarmat, Avangard, Poséidon. Les sous-marins nucléaires russes allaient atteindre des performances inégalées dans l’histoire de l’armement. Avec les missiles hypersoniques, la flotte immense des porte-avions de l’Occident devenait obsolète, ruineuse elle aussi et inutile…
Avec la réorganisation de l’armée russe, allait également se faire la nationalisation de la production des armements. Enfin, en organisant la création de la société privée Wagner, Vladimir Poutine concevait une machine militaire quasi invincible grâce à la souplesse que cette création lui donnait !
Les producteurs de pétrole allaient gagner leur indépendance puisqu’ils avaient la promesse de la Russie qu’elle allait protéger leurs arrières par la désintégration du contrôle des mondialistes sur ce marché incontournable…
5. Du coup, les banques occidentales, maîtresses des mondialistes, tentaient de provoquer les «Printemps arabes» dans 9 pays producteurs de pétrole. La Syrie était l’obstacle principal qui empêchait le plan du «Grand Israël», (publié en 1982) le porte-drapeau du mondialisme au Moyen-Orient. Israël devait prendre le contrôle de tous les pays producteurs de pétrole de la péninsule arabique à l’Afghanistan…
En 2011, la Russie n’était pas encore prête pour venir en aide à Kadhafi.
En 2014, elle n’était pas encore prête à intervenir, alors que les USA et la CIA, aux ordres de la Commission Trilatérale, organisaient les meurtres et massacres de la place Maïdan à Kiev et à Odessa, lâchant les bandes d’Ukro-nazis sur le Donbass, bombardant ces populations russophones d’Ukraine, installant dans ce pays les experts de l’OTAN, leurs laboratoires pour la guerre biologique et le pillage concomitant des richesses de ce pays …
Le 29 septembre 2015, la Russie venait en aide à Bachar al-Assad en s’attaquant aux faux terroristes d’ISIS/DAECH et vrais mercenaires occidentaux qui devaient faire tomber la Syrie… Les mondialistes étaient brutalement arrêtés en Syrie en constatant qu’ils ne pouvaient plus faire ce qu’ils voulaient.
L’Irak, la Syrie, le Koweït, l’Arabie saoudite et l’Égypte ne pouvaient plus être maintenus sous la domination mondialiste par le contrôle du marché du pétrole.
Il allait de soi que les mondialistes devaient avant tout s’occuper de ce Vladimir Poutine qui les empêchait de faire la fête et d’écraser tous les récalcitrants à leur loi de domination inconditionnelle…
6. En février 2022, la Russie était enfin prête à intervenir avec son nouvel arsenal d’armement sophistiqué et testé en Syrie.
Vladimir Poutine savait pertinemment, qu’en allant aider les populations russophones du Donbass, ayant fait le choix d’entrer dans la Fédération de Russie, il allait directement affronter l’OTAN, même si l’hypocrisie occidentale allait utiliser très largement le peuple Ukrainien comme chair à canons ! Les Occidentaux au complet allaient déclarer la guerre à la Russie en procédant aux innombrables «sanctions économiques» qui allaient aussitôt ruiner l’Union européenne principalement et propulser la Russie au cinquième rang des puissances économiques mondiales…
Les USA, la Grande-Bretagne, les pays occidentaux dans leur ensemble avec l’Union européenne, moins quelques pays contestataires de l’Union, allaient mobiliser des milliards comme personne n’en avait jamais vu, du matériel dernier cri, des munitions à volonté, des experts qui allaient commander les formations de mercenaires et les groupes néo-nazis de l’Ukraine…
Très vite, la superpuissance de l’OTAN allait comprendre que ses équipements onéreux étaient obsolètes face aux moyens de l’armée russe. Les chars les plus sophistiqués de l’OTAN allaient brûler en masse et montrer leur incapacité à rivaliser avec le matériel russe. Bien entendu, les médias inféodés au système allaient dénigrer et se moquer largement de l’armée russe en racontant des sottises à longueur de temps avec des meutes de crétins se faisant passer pour des experts en géopolitique ou en science militaire, qui allaient se succéder sur les plateaux de télévision et se donner en spectacle lamentable… Car la réalité allait vite sauter aux yeux de tous, lorsque le récit mensonger allait démontrer qu’il ne correspondait pas à la réalité…
Des généraux lucides du Pentagone tiraient la sonnette d’alarme en essayant de convaincre les mondialistes au pouvoir qu’il fallait rapidement cesser le combat impossible à gagner contre une Russie supérieure en armements et en expérience militaire !
L’Occident courait à sa perte en voulant insister et là, il faut bien le dire que l’inconscience d’un petit Macron aura particulièrement attiré l’attention du monde entier, tournant la France en dérision, assistant au spectacle pitoyable du roquet qui voulait s’attaquer à l’ours…
Pour les Ukrainiens non bandéristes, engagés de force par les Ukro-nazis au pouvoir, cette débâcle serait une tragédie sans nom, mais Vladimir Poutine ne pouvait pas laisser faire les mondialistes désireux de détruire et de soumettre la Russie pour son pillage en règle par sa destruction… Il évitait ainsi au monde une apocalypse nucléaire qui aurait tout d’abord éradiqué l’Union Européenne et tous les peuples qui la forment.
Les mondialistes ont organisé tout d’abord la fausse pandémie de coronavirus pour soumettre l’Occident dans son ensemble, le terroriser, et organiser le totalitarisme qui va avec leur plan. Le Great Reset (la Grande Réinitialisation) en était le programme sous-jacent. Puis il fallait déjà commencer l’abandon du pétrole, promotionner les énergies renouvelables, déclencher l’autodestruction des économies locales, des petits commerces, pour libérer l’espace favorable aux grandes multinationales et construire les «villes 15 minutes» uniquement favorables aux ploutocraties du mondialisme…
7. Il va de soi que le «réchauffement climatique anthropique» allait être l’idéologie nouvelle du mondialisme désireux de tuer tout ce qui ne peut pas servir à sa domination incontestable : tout doit être désormais entre ses mains, les mains du 1% des plus riches en déplaçant toute la question énergétique sur autre chose que le pétrole dont elle ne contrôle plus ni le prix ni l’approvisionnement.
De même les médias inféodés perdant aussi le contrôle sur les peuples, il fallait donc censurer à mort les réseaux sociaux, supprimer toutes les libertés publiques comme privées, installer le totalitarisme médical, l’identité numérique, le crédit social… Aujourd’hui, les mondialistes sont en mode panique ! Ils prennent toutes les dispositions pour le massacre du peuple avant de se faire lyncher eux-mêmes sur la place publique !
Le surendettement massif spectaculaire des nations au nom d’une pandémie imaginaire, a été conçu, voulu, organisé pour amorcer le Great Reset des monnaies, engager le transhumanisme, éliminer au passage tous les «idiots» et les «inutiles», justifier l’annulation des dettes impossible à rembourser, en échange de quoi l’abandon de la propriété privée sera une compensation permettant la création d’une monnaie unique numérique distribuée en salaire universel exclusivement réservée aux inconditionnels de la soumission…
À ce propos, il faut bien le souligner : étant donné qu’une majorité des peuples du monde refuse le Great Reset, il va de soi que ce projet de la monnaie unique mondiale numérique est impossible ! D’ailleurs, de plus en plus de pays se joignent aux BRICS, grâce en grande partie à la sécurité donnée par la Russie de Vladimir Poutine… La Russie est gagnante en Ukraine, elle est gagnante sur l’échiquier politique et économique mondial, elle attire la sympathie des pays africains qui sont heureux de sortir du colonialisme ou néo-colonialisme franco-anglo-saxons…
Avec la Chine et l’Inde, Vladimir Poutine a créé le CIPS en 2015. Ce système a évincé le SWIFT qui bloquait les opérations bancaires des banques russes. Désormais, la Coopération de Shanghai, la nouvelle route de la soie et les BRICS naviguent en toute liberté à travers le monde et font des adhérents chaque jour plus nombreux représentant déjà la majorité de la population humaine… La dédollarisation n’était pas une volonté explicite des BRICS, mais tout naturellement, on peut constater que c’est là l’une des conséquences inévitable de la dissidence bancaire. De ce fait l’hégémonie de la monnaie de référence mondiale n’est plus : c’est la fin de la domination unipolaire de l’Occident.
Le mondialisme est abandonné par beaucoup de peuples qui étaient menacés et tenus en laisse par l’Occident au service de ce totalitarisme.
Les producteurs de pétrole comme l’Iran, l’Algérie, le Qatar et le Venezuela sont sous la protection des BRICS et de la Russie qui apporte son aide technologique et militaire à ces pays désormais dans la liberté de leur souveraineté enfin assurée.
Puis, l’Arabie saoudite avec les Émirats arabes unis ont décidé d’adhérer aux BRICS. Désormais, les USA seront évacués de Syrie, d’Irak et de Libye et tous les producteurs de pétrole importants seront enfin dans une alliance avec la Russie.
Pour faire tenir le discours manipulateur tyrannique du «réchauffement climatique à cause de l’homme», il aurait fallu que le monde entier se plie à ce narratif mensonger dénoncé par les plus grands spécialistes du climat. Les plus grands de ce monde des BRICS ont sabordé la COP-21 de Glasgow en 2021, les accords de Paris de 2023 ont été refusés par la Chine.
Le plan des mondialistes qui veut infernaliser la vie des gens et les jeter dans la ruine pour qu’ils se soumettent à la dictature des tyrans du N.O.M. [Nouvel Ordre Mondial], au nom du réchauffement climatique causé par l’être humain, ne pourra pas non plus avoir lieu : c’est un échec assuré, puisque la majorité des peuples va continuer à utiliser le pétrole.
L’habileté géopolitique de Vladimir Poutine est en train de rallier trois continents à sa cause. L’Asie, l’Afrique et l’Amérique du Sud refusent de continuer à se faire piller par l’Occident hégémoniste et serviteur du N.O.M. Le FMI ne fait plus peur avec ses menaces habituelles. La Banque mondiale n’a plus aucun pouvoir sur les pays engagés dans les BRICS. Une trentaine de pays sont candidats actuellement à leur entrée dans le nouveau système économique russo-chinois.
Conclusion
Les pays Occidentaux sont le dos au mur. Ils n’ont plus d’autre choix que celui de laisser tomber le mondialisme et son système économique tyrannique ne servant que la cause des plus riches. La seule solution qui reste désormais, c’est celle d’aller du côté du monde multipolaire, des économies locales développées grâce à la souveraineté des peuples, reconnue et défendue par l’usage des monnaies nationales respectées dans le cadre de cette coopération.
Pousser les peuples dans cette impasse sociale du mondialisme aurait pour effet principal d’entraîner les banques elles-mêmes dans un abîme d’où elles ne pourraient plus sortir. Passer aux BRICS, c’est couper le fil de la dette créée par l’idéologie mondialiste unipolaire et assister à l’effondrement du système bancaire tout entier. Quoi qu’il arrive donc, la vision mondialiste est perdante dans tous les cas de figures…
L’Occident sous l’emprise des mondialistes a fait le choix du mensonge, de la falsification, de la tyrannie : il récolte désormais ce qu’il a semé !
Tous les gouvernements dirigés par les Young Global Leaders vont tomber les uns après les autres : c’est la débandade généralisée qui commence, grâce à l’habileté géopolitique de Vladimir Poutine !
Nous allons assister à ce moment tant attendu : quoi qu’il arrive, le projet mondialiste est condamné d’avance par sa propre logique mensongère. Ce totalitarisme ploutocratique passant par le transhumanisme obligatoire n’est pas jouable puisque la majorité des peuples s’en est définitivement détourné. Il faut bien le dire, c’est Vladimir Poutine qui a flanqué par terre ce projet orwellien tant désiré par les tyrans mondialistes et c’est à l’Est que va se lever le soleil nouveau sur un monde redevenu humain. Certes, le serpent auquel elle écrase la tête va encore mordre au talon la femme de l’Apocalypse, mais les jours du serpent sont désormais comptés. Les souffrances inutiles qui viendront encore ne permettront plus à ce projet contre nature d’avoir un avenir quelconque.
Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, Young Global Leader, disait avec détermination et une sorte d’infaillibilité pontificale : «On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien, personne, ne pourra s’y opposer». (Le 16 janvier 2009)
Si, heureusement pour nous, Vladimir Poutine s’y est opposé et c’est lui qui a le dernier mot compte tenu de la stratégie qu’il a mise en place et des résultats qu’il obtient auprès de la majorité des peuples !
source : Mondialisation
Petit cours d’anglais parlé.
C’est Trump qui a dit que tout ce que touche marcon devient de la « shit » (en english dans le texte). Et c’est sûr qu’avec lui, on est « in the shit » en permanence. Vu « the lot of shit », le tas de conneries qu’il trimballe sur lui.
On pourrait même dire qu’il est atteint de diarrhée mentale et que : « he has the globalist shits », il a la chiasse mondialiste, décadente et dégénérative, en permanence.
Si bien qu’au milieu de la fosse à purin qu’il nous impose, chacun finit par s’écrier paradoxalement : « I can’t see shit ! », j’y vois que dalle !
Pourtant, marcon est comme l’expérimentation délétère covidiste : partout où il passe il y a des séquelles …
C’est Cioran qui a toujours vécu avec le regret qu’il ne verrait jamais la fin de la mascarade humaine ou pour le moins, notre fin civilisationnelle.
Je ne sais pas si on y est vraiment, mais on peut déjà ressentir, depuis l’entrée en guerre de la Russie en Ukraine, au moins la fin prochaine de notre monde unipolaire de l’impérialisme mondialiste anglo-saxon. Né des « conclusions » militaires de la Seconde guerre mondiale, monde colonialiste que personnellement j’ai toujours connu, et que je finissais par croire éternel.
Temps difficile actuel, mais aussi temps béni qui a été précédé par deux forts coups de sape : l’éveil de la Chine et la chute du bolchevisme en Russie et autres pays de l’Est.
Bizarrement, la fin du bloc atlantiste s’achève de nos jours en une exacerbation renouvelée de Guerre Froide que l’on croyait morte et enterrée.
Et j’aurai donc connu en Franchouillie, la déconfiture totale de la caste politicarde, et même constaté et subi l’impensable…
Le pire c’est que dans son lot de crétins incapables de penser les temps nouveaux, on peut constater que ceux qui appelaient le plus fort aux temps meilleurs, à une société solidaire, à un monde plus humain, voire au bonheur sur Terre, sont aussi les plus incapables à saisir ce qui arrive.
Paresse intellectuelle, esprit totalitaire, mœurs de corrompus, aux premiers rangs de ces tarés (gens atteints d’une tare dégénérative) on rencontre par exemple divers éléments de ce que l’on appelait autrefois « la gauche ».
Mais à tout prendre, il faut quand même savoir que la gauche, ce n’est que par rapport au président de l’assemblée au sein de l’hémicycle. Placez-vous en tant que député face au président de séance, et vous verrez tout de suite que la gauche siège à droite et que les plus ultra montagnards comme on les dénommait aux temps de la révolution bourgeoise, se situent à l’extrême-droite, ce qui leur convient parfaitement en un temps où tout ce qui n’est pas eux est décrété « facho ». Par inversion accusatoire.
Le Gilet Jaune, le « conspirationniste », l’« antivax », le vrai souverainiste, ou le savant honnête et intègre.
Deux ou trois exemples dont j’ai déjà dit quelques mots. Il y a martinez, cet ex secrétaire général de la CGT qui non content d’appeler à voter pour le margoulin actuel de l’Élysée en 2022, en rajoutait déjà une couche dès 2017, bavant qu’il souhaitait qu’il fasse le score le plus élevé possible. C’est le même qui préconisait de rendre la piquouse covidiste obligatoire dans les entreprises !
On pourrait évoquer également l’espèce de loque chantante la villiers, ancien anarchiste de salon, qui « la main tremblante » (je reprends cette expression du site lemediaen442) venait éructer au petit matin sur france-inter que « les non-vaccinés sont des connards antivax qui rêvent de dictature ! »
Je ne sais pas par quelle contorsion d’esprit il pouvait dire une telle débilité, alors que c’était bien les « anti-vax » qui étaient les premières victimes de la dictature covidiste.
Mais je suppose que dans son esprit embrumé plus ou moins mélenchoniste tout ce qui ne se laisse pas faire est sous-homme et peste brune. « Facisse ». Sauf quand lui et ses semblables s’autoproclament « rebelles ».
Il ajoutait même dans son délire haineux qu’« être trop con ne devrait pas être permis par la Constitution ». Je ne sais pas, là il parlait pour lui ?! Pour reprendre la conclusion du média en 4-4-2 : « On pourrait compléter par : boire ou penser, il faut choisir ».
Un dernier exemple, celui de tous ses conseils généraux (je crois qu’on dit : départementaux de nos jours) tenus par des « socialistes », soit une quinzaine, qui pendant le covidisme ont décidé de ne pas verser le RSA aux « non-vaccinés ». Il faut savoir que des refuzniks de la piquouse se retrouvaient sans salaire.
Toute cette engeance d’« insoumis », de « socialos », de « cocos », ajoutons y les « escrolos » je crois que j’ai définitivement compris ce qu’elle valait entre les deux tours de l’élection présidentielle qui a vu le plébiscite de Chirac (82%) quand elle a organisé hystérique des manifs journalières pour que le candidat « de droite » passe. Tout était dit, déjà, finalement sur notre présent.
Après le tchador dont la critique semble passée de mode, puis le voile islamique (qui n’est jamais que le fichu que portaient nos mères ou grands-mères chrétiennes ou mécréantes, autrefois), le burkini (qui à l’inverse du monokini, ou le simple string n’est pas impudique, mais on nage c’est le moment de le dire dans le monde à l’envers), voici maintenant un nouveau et celui-là dangereux pas de franchi, l’abaya (une robe longue et ample du genre de ce que tant et plus de femmes peuvent mettre, du moins dans le style léger, aux beaux jours comme j’en ai vu aujourd’hui encore) dont les laïcards obtus et intolérants et démagogues nous disent que c’est un signe distinctif… comme si le visage, la tronche de chacun, le physique en général n’était pas déjà un signe distinctif, nécessaire et suffisant.
Ça va être quoi après ?
Donc moi, ce que j’aurais bien proposé c’est que tous les élèves grands et petits, ainsi que les profs soient tous à poil pour étudier ou enseigner. Ce qui ferait faire des progrès substantiels à la connaissance anatomique de l’ensemble des Français.
Mais après réflexion, je me dis que la distinction serait faire entre les beaux et les moches, et qu’avec la mode imbécile des tatouages, cela allait encore apporter d’autres sortes de discriminations.
Donc au final, ne serait-il pas plus simple, si simple, pour arrêter ces çonneries, que tous les élèves, écoliers, collégiens, lycéens, étudiants, écoles publiques comme écoles privées, filles et garçons portent un uniforme ? Jupes pour les filles, pantalons pour les gars. Je laisse la question desdits transgenres en suspens.
Mais c’est sans doute trop simple. En de nombreux pays, c’est pourtant le cas. Je ne parle pas des « mauvais » pays comme la Chine et la Russie, mais le Japon par exemple. Et peut-être bien même chez les anglo-saxons, au moins en partie.
Les tenues distinctives (pour se distinguer, pour être reconnu en bien ou en mal) portées volontairement, par goût ou par nécessité (dans divers métiers) ou imposées, ne sont pas d’hier.
D’ailleurs, rappelez-vous, il n’y a pas longtemps, certains grands démocrates nous expliquaient comment mettre au rencart, avec des droits réduits, les mécréants du covidisme, facile à repérer par leur absence de masque. De signe distinctif « obligatoire ».
Je pourrais citer encore la tenue « pyjama (survêtement) capuche » des banlieues, ou la tenue « rebelle politique » des lamentables « anarchistes » dévoyés Black blocs par exemple.
Tiens, au fait, je me demande Brel revenant, s’il aurait le droit de chanter en sa sorte de soutane ou de chasuble des débuts dans les cabarets parigots, quand Brassens l’avait surnommé dit-on « Le révérend père Brel ».
Mais voilà comment un certain Sébastien sans nom de famille en parle sur le site :
https://parlesroutesduprintemps.blogspot.com/2013/07/labbe-brel.html
« Il portait une petite moustache fine et chantait en s’accompagnant à la guitare, vêtu d’un improbable costume de scène gris perle ressemblant à une chasuble de laquelle sortaient ses deux immenses mains qui deviendront progressivement un atout en terme de présence scénique. À ces traits de caractère, l’on peut ajouter le fait que, encore imprégné de l’influence du scoutisme et de son éducation catholique, certains de ses premiers textes sont d’inspiration religieuse, à l’instar de Heureux et Prière païenne, par exemple. De plus, il chante également pour des organisations chrétiennes. Tout ceci contribuera à le faire spontanément surnommer « L’abbé Brel » par Georges. »
Effectivement, j’ai par devers moi un de ses premiers quarante-cinq tours que j’ai écouté du temps où j’avais encore un tourne-disques. J’ai sous les yeux le disque ; les titres en sont : La lumière jaillira, L’homme dans la cité, Demain l’on se marie, Voici.
Allons-y pour La lumière jaillira, mais les trois autres sont plus ou moins de la même trempe, du même acabit ; on a même le droit à l’orgue ici :
Et dans le style Brel typique, avec des trompettes assez pour ne pas dire beaucoup dans le genre pompier et grandiloquent ; et sa manie de toujours finir au climax ascendant, bruyant, éventuellement accéléré … pour … ne pas énoncer grand chose, au final. Mais ce n’est que mon petit point de vue.
L’amour toujours, etc.
Ce qui est amusant quand on a pu savoir un peu ce que fut sa vie amoureuse. Le bon bourge catho très pointilleux sur l’éducation de ses filles qui fréquentaient une bonne école privée ; et qui, quand il daignait passer chez lui, avait des leçons de bon maintien à prodiguer à sa famille, femme comprise ; tandis que lui par ailleurs comptait fleurette à ses maîtresses.
Quand j’écoute Brel, ce qui n’est pas souvent, je me remémore toujours ce qu’il aurait (conditionnel) dit un jour de Ferré : Ferré c’est de la frime. Et je l’applique à Brel.
Si l’on considère que 37° relève de la canicule, alors c’est la canicule permanente en nos corps ; et qui plus est, hiver comme été.
Sans parler des réchauffements incongrus possibles, dus à la fièvre !
*
Testiculus unus, testiculus nullus.
*
Vous vous demandez sans doute pourquoi les retraités, dont un bon nombre perclus de maux, de douleurs, de bobos, ne travaillent pas.
C’est pour qu’on leur laisse le temps de se préparer à chaque nouveau jour qui se lève.
De se monter et remonter, de surmonter la nuit et de se mâter…
1 septembre 2023
De Réseau International
par Gilbert Doctorow
Dans des articles antérieurs qui remontent à 2014, lorsque j’ai visité Riga à l’occasion de ses célébrations en tant que capitale culturelle de l’Europe, j’ai dénoncé la violation par la Lettonie des dispositions relatives aux droits de l’homme figurant dans l’acquis de l’UE (NDLT : ensemble du corpus juridique de l’UE), ce qui en fait l’État d’apartheid du continent européen. La question portait sur le retrait de la citoyenneté lettone à la plupart des russophones lorsque la Lettonie est devenue un État souverain en 1991.
Le principe invoqué dans la loi sur la citoyenneté était d’exclure tous ceux qui n’étaient pas Lettons avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Il était dirigé contre les nombreux russophones qui se sont installés en Lettonie après la guerre, lorsque la RSS de Lettonie a attiré des travailleurs dans ses usines industrielles et ses installations portuaires en plein essor, ainsi que de nombreuses familles de militaires affectées aux installations navales de la région.
Au fil des décennies, les russophones ont été intégrés dans la société lettone et, lorsque l’URSS était sur le point d’éclater, nombre d’entre eux ont soutenu leurs concitoyens lettons dans la lutte pour l’indépendance vis-à-vis de Moscou, y compris dans la lutte armée. C’est ce qui m’a été ouvertement avoué en 2014 lors d’une conversation avec l’adjoint au maire de Riga chargé des événements de la capitale culturelle, qui a déclaré que les décisions de 1991 en matière de citoyenneté étaient une erreur, mais une erreur qui ne pouvait pas être corrigée maintenant, car ce serait perçu comme une concession à Poutine.
L’effet des lois sur la citoyenneté datant de l’indépendance de la Lettonie signifiait, en pratique, que plus de 300 000 russophones qui étaient officiellement enregistrés comme Lettons dans leurs passeports soviétiques devenaient apatrides. Les apatrides représentaient environ 15% de la population totale, et un pourcentage considérablement plus élevé dans la capitale, Riga. L’intention était clairement de procéder à un nettoyage ethnique.
En tant que non-citoyens, les russophones ont été soumis à de sévères restrictions économiques et sociales. Leur droit à la propriété a été limité. L’accès à certaines professions telles que la banque leur était interdit. Leur accession à des postes de responsabilité dans le monde des affaires était restreinte. Cette situation d’apartheid a été comprise par les membres du comité de l’Union européenne qui ont étudié la candidature de la Lettonie à l’admission dans l’Union en 2004, mais dans les tractations politiques qui ont permis l’invitation de 10 nouveaux États membres cette année-là, la violation flagrante de l’acquis par la Lettonie a été ignorée.
Les mesures de nettoyage ethnique prises par les législateurs lettons n’ont pas produit les résultats escomptés. La grande majorité des russophones de Lettonie sont restés dans le pays. La destination logique de l’émigration, la Fédération de Russie, était, dans les années 1990, en pleine désintégration économique, sociale et politique et n’avait pas de ressources à octroyer pour faciliter l’arrivée des Lettons. Même les soldats et officiers russes de retour d’Allemagne de l’Est n’ont pas été logés convenablement ou n’ont pas reçu d’aide financière. Les russophones apatrides de Lettonie sont donc restés sur place. Année après année, au cours du nouveau millénaire, les autorités ont multiplié les nouvelles lois discriminatoires pour rendre leur situation encore plus intolérable. De nouvelles lois linguistiques ont progressivement limité, puis interdit l’utilisation du russe dans les écoles et les établissements d’enseignement supérieur. Diverses organisations d’apatrides ont manifesté contre ces changements, mais en vain.
C’est dans ce contexte que s’inscrit ce que je vais décrire : l’expulsion forcée de Lettonie de certains russophones par les autorités lettones, qui commence demain, le 1er septembre.
Jusqu’à présent, le nombre absolu de personnes sur le point d’être expulsées n’est que de 5000 à 6000, car la dernière mesure en date vise les détenteurs de cartes de séjour qui possèdent également des passeports de la Fédération de Russie et qui n’ont pas réussi les examens prouvant leur maîtrise de la langue lettone. Comme condition secondaire pour ne pas être expulsé, le groupe ciblé est obligé de soumettre par écrit sa condamnation des politiques de la Fédération de Russie en ce qui concerne la guerre en Ukraine. En vertu de la législation lettone en vigueur, les lettres seront envoyées demain pour ordonner aux destinataires de quitter le pays dans un délai de trois mois.
En pratique, les autorités russes affirment que les expulsions visent principalement les retraités qui ont passé des décennies en tant que citoyens, puis en tant que résidents officiellement enregistrés en Lettonie.
Il est juste de dire que ce dernier tour de vis contre la population russophone de Lettonie laisse présager de nouveaux outrages russophobes dans le pays.
Je porte cette question à votre attention, car votre voix de protestation est sollicitée. Un appel à diverses organisations internationales chargées de la protection des droits de l’homme attend de nouveaux signataires. L’appel est adressé au haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, F. Türk, au Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, D. Mijatović, et au Haut-Commissaire de l’OSCE pour les minorités nationales, K. Abdrakhmanov.
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Un résumé de commentaires : Lettonie ? … Tous ces pays du nord devraient se rappeler qu’ils ont frayé avec qui l’on sait pendant la Seconde guerre mondiale … Ces petits pays baltes qui jouent les gros bras pour le compte des zétats-unis vont se retrouver fort dépourvus quand l’ours russe va vraiment se fâcher … Les pays baltes sont comme les roquets munis d’un immense complexe d’infériorité et qui abusent de la sérénité de ceux qu’ils agressent… Ce qui les force à user de leur seule arme : leur grande gueule, et encore uniquement en présence de leur maître qui les soutiendra, ou pas, en cas de retour de bâton… Cette attitude d’apartheid et de discrimination, théoriquement contraire aux “valeurs” de l’ue, est totalement (et volontairement) ignorée de celle-ci, pourtant si prompte à la condamner chez les autres, du moins dans les pays qui ne font pas partie de l’ “axe du bien autoproclamé”. Mais ça n’aura qu’un temps, qui est en train de se réduire…
Aujourd’hui, c’est la rentrée scolaire en Russie. Comme tous les ans depuis des années, c’est toujours le 1er septembre, sauf quand ça tombe un jour de la semaine où il n’y a pas classe.
Journée à la fois cérémonielle et amicale, marquée par des manifestations organisées de retrouvailles joyeuses. C’est du moins ce qu’il ressort des photos ou des vidéos qu’on en a.
Images où l’on peut voir que tous les élèves portent un uniforme, qui peut être différent d’une école à l’autre.
Cela me fait penser au temps où j’étais à l’école primaire et que nous étions tous munis d’un tablier, d’une blouse, d’un sarrau généralement à plusieurs nuances de gris pour les gars, et parfois plus coloré, rose, bleu, pour les filles.
École mixte dans les baraques de ma première école primaire, au temps de l’urgence et de la Reconstruction. Et dont il ne reste rien aujourd’hui, si ce n’est deux ou trois photographies.
École de garçons séparée de l’école des « quilles », dans la seconde école primaire, toute neuve et en dur, que j’ai fréquentée ensuite.
Je n’en dirai pas plus…

