Le conseiller du chef de cabinet du président ukrainien Mykhailo Podolyak a déclaré il y a peu que « l’Inde et la Chine ont un faible potentiel intellectuel ».
C’est sûr, à côté du potentiel de la maffia kiévienne, il n’y a pas photo !
On ne sait même plus s’il faut en rire. C’est le petit roquet hargneux, tenu en laisse par le Big Boss de plus en plus sénile et défaillant amerloque, qui brave rien de moins que Zhōngguó (Chine) et Bhārat (Inde) *, plus d’un milliard quatre cents millions d’habitants chacun.
Parmi les nombreuses réactions chinoises sur Internet, retenons juste celle-ci : — Si tu es si intelligent, alors pourquoi es-tu un tel mendiant ?
* Il va falloir s’y faire aux nouveaux noms officiels ! À moins qu’on en reste aux noms anciens. Ce sont les Grecs par exemple qui appellent encore la France : Gallia. Et pourquoi pas ! La Grèce elle-même, se dit : Ελλάδα, Elláda, en grec ; le pays des Hellènes.
D’après @sashakots sur telegram.
Le porte-parole des forces armées ukrainiennes a promis de tuer des journalistes russes. Sarah [sic] Ashton-Cirillo a déclaré [haineuse, baveuse, mais bien loin du front] :
« La semaine prochaine, les dents des démons russes grinceront encore plus fort et leurs bouches frénétiques écumeront dans une frénésie incontrôlable tandis que le monde verra le propagandiste préféré du Kremlin payer pour ses crimes.
Tous les criminels de guerre et propagandistes russes seront arrêtés et la justice prévaudra. Parce que nous, en Ukraine, avançons vers cette mission avec l’aide de la foi en Dieu, de la liberté et de la libération totale.»
Je ne sais même pas ce qui est le moins pire ici. Une déclaration dans le style d’un film d’action à petit budget tourné dans un garage. Ou une menace ouverte d’actes terroristes de la part d’un fonctionnaire (même si c’est plutôt un connard) de l’État.
Mais en principe, il s’agit bien entendu d’une haute évaluation du travail de nos frères. Si les journalistes russes sont considérés comme méritant une menace de destruction, félicitations à mes collègues!
*
THE TRUTH !
https://t.me/ErwanKastel/10931
Sur le même sujet, commentaire judicieux d’Erwan Castel :
DU CÔTÉ DES DÉGÉNÉRÉ(E?)S
L’ectoplasme Ashton-Cirillo, comique troupier du sénile Biden et porte-parole anglophone officiel de l’armée ukrainienne nous a fait un nouveau sketch à l’écoute duquel me revient au galop cette pensée de Beaumarchais :
« Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer ».
Que la pensée ukro-atlantiste en arrive à confier sa communication à une [sic] transexuelle complètement schizophrène et débile montre bien à quel niveau de décadence l’Occident cherche à entraîner l’Europe. Pour peu dire, même le psychopathe Bandera, au nom de qui ces bouffons mondialistes s’agitent, doit se retourner dans sa tombe !
Mais le plus pathétique ce sont encore ces pauvres européens aux cerveaux lessivés et domestiqués par leurs États-nations, aux dictatures parvenues au stade mondialiste, qui se laissent ainsi conduire sans broncher vers les caniveaux de l’Histoire par une pensée unique occidentale en phase terminale….
Par Christelle Néant
16 août 2023 source : Donbass Insider
Manque des vidéos consultables ici :
ou sur le site de Donbass Insider.
*
Lorsque j’ai commencé à enquêter sur les enlèvements d’enfants à Artiomovsk par l’Ukraine, je n’imaginais pas à quel point j’allais découvrir des trafics d’une ampleur internationale et des méthodes plus sordides les unes que les autres pour fournir des enfants aux réseaux pédocriminels et aux trafiquants d’organes.
Retour en arrière. En avril 2023, j’interviewe une réfugiée d’Artiomovsk, Ioulia, qui m’explique qu’en plus d’avoir miné et fait exploser leur immeuble, des unités ukrainiennes appelées «Phénix» et «Anges Blancs» se livraient à des enlèvements d’enfants dans la ville. Cette information a immédiatement attiré mon attention, et j’ai décidé d’enquêter plus avant pour comprendre pourquoi Kiev enlevait ainsi des enfants à leurs parents.
Le jour-même où je menais cette interview, des collègues russes interviewaient une fillette d’Artiomovsk, que les «Anges Blanc » ont tenté d’enlever à ses grand-parents, en prétendant que sa mère était morte, et qu’ils devaient l’emmener en Allemagne. Pour moi il était clair que ces enfants enlevés par l’Ukraine dans le Donbass étaient ensuite envoyés à l’étranger pour toutes sortes de trafics sordides, allant du trafic d’organes aux réseaux pédocriminels. Car les habitants du Donbass n’ayant jamais pu faire valoir leurs droits face aux crimes de guerre commis contre eux par l’Ukraine depuis 2014 au sein des instances de justice internationale, Kiev bénéficie d’une immunité totale à la CPI [Cour Pénale Internationale, sic] et à la CEDH [Cour Européenne des Droits de l’Homme, resic], concernant les crimes qu’elle peut commettre envers les enfants de la région.
Quelques jours plus tard, les faits d’enlèvements d’enfants étaient confirmés par d’autres réfugiés d’Artiomovsk, et je découvrais que les mêmes méthodes étaient appliquées dans d’autres villes comme Avdeyevka (et maintenant des informations similaires nous parviennent de Koupiansk).
La dernière réfugiée d’Artiomovsk que nous avons interrogée, Katia, a confirmé les enlèvements d’enfants par les «Anges Blancs», et a expliqué que lorsque les parents des enfants ainsi enlevés les appelaient pour savoir où ils étaient, ils prétendaient n’être au courant de rien.
Katia nous a aussi indiqué qu’avant la bataille d’Artiomovsk, ils n’avaient jamais vu ces organisations comme les «Anges Blancs» dans la ville. Ces unités d’enleveurs d’enfants ne sont apparues qu’une fois que les combats avaient commencé. C’est-à-dire une fois que la ville était dans un état de chaos généralisé, et que les habitants ne pouvaient plus se tourner vers la justice pour faire valoir leurs droits parentaux. Situation idéale pour les trafiquants de toutes sortes.
Et leur modus operandi a été révélé lors de la conférence du 27 juillet 2023 sur les crimes de l’Ukraine contre les enfants du Donbass, qui a eu lieu en RPD (République Populaire de Donetsk). Une femme, Liliya, et sa fille, Kira, ont témoigné de la façon dont au début de l’opération militaire spéciale, une dizaine d’enfants ont été emmenés d’une école de Chtchastye (alors sous contrôle ukrainien) en RPL (République Populaire de Lougansk) vers l’ouest de l’Ukraine par la directrice de l’école, sur ordre de Kiev, sans en avertir les parents.
Les enfants avaient même interdiction d’appeler leurs parents pour leur dire où ils étaient. Mais Kira connaissait par cœur le numéro de téléphone de sa mère et a réussi à l’appeler pour la prévenir qu’ils étaient à Lvov, puis à Khoust. Grâce à l’acharnement de Liliya pour retrouver sa fille (elle est allée la chercher dans l’ouest de l’Ukraine), nous avons découvert comment Kiev «exporte» les enfants qu’elle enlève.
En effet, les enfants pris à l’école de Chtchastye ont été emmenés sans aucun document d’identité (ils n’avaient pas encore l’âge d’avoir un passeport, et leur certificat de naissance était chez leurs parents). En récupérant sa fille, Liliya a découvert qu’ils avaient produit un nouveau certificat de naissance «original» pour Kira, qui avait été déclarée orpheline (alors que sa mère est bien vivante) ! D’après Kira le groupe d’enfants dotés de nouveaux documents ainsi fabriqués devait être envoyé en Pologne !
Sans la persévérance de Kira et de sa mère, personne n’aurait su où et comment les enfants avaient été emmenés. Voilà comment l’Ukraine fait disparaître les enfants qu’elle enlève, empêchant ainsi de découvrir ce qu’ils deviennent : les parents ne sont informés de rien, les enfants ont interdiction de les contacter, et ils sont dotés de faux papiers (on ne peut pas appeler ça autrement, vu qu’il est impossible que les autorités produisent un certificat de naissance original, alors que ce dernier est entre les mains des parents), et déclarés comme orphelins, avant d’être envoyés à l’étranger.
C’est sûrement ce qui est arrivé à des enfants de Nikolayevka, qui ont été emmenés en camp de vacances pour les «mettre à l’abri», mais dont les parents sont désormais sans nouvelle.
Pourquoi utiliser de telles méthodes illégales si le but réel est simplement de mettre ces enfants à l’abri de la guerre ? Eh bien parce que le but réel n’a rien de légal.
Lors de la conférence, Vassily Prozorov, un ancien employé du SBU (services de renseignement ukrainiens) a expliqué qu’une de ses enquêtes avait révélé que les enfants enlevés par l’Ukraine sont pour certains envoyés dans des réseaux pédocriminels en Grande-Bretagne, via tout un réseau d’officiels ou anciens officiels ukrainiens et britanniques qui travaillent de concert. Au cœur de tout cela, un homme, Sergueï Borissov, ancien agent du SBU qui avait été arrêté en 2020 pour enlèvement d’entrepreneurs contre rançon ! Bizarrement lui et toute sa bande sont libérés sous caution en 2021, et le voilà recyclé dans le trafic d’enfants ukrainiens vers la Grande-Bretagne ! Côté britannique des membres du MI6 et du ministère des Affaires étrangères sont impliqués.
Rien d’étonnant quand on se souvient qu’il y a eu ces dernières années plusieurs scandales impliquant des réseaux exploitant des enfants en Grande-Bretagne, et des pédocriminels se trouvant dans l’establishment britannique (comme sir Jimmy Savile dont les crimes ont été couverts pendant des années). Et en 2021, l’agence nationale britannique de lutte contre le crime (la NCA) avait déclaré qu’il y aurait entre 550 000 et 850 000 pédocriminels en Grande-Bretagne ! Autant dire que ce ne sont pas les clients qui manquent, y compris des gens très haut placés, pour les réseaux pédocriminels qui enlèvent des enfants en Ukraine.
Une autre enquête menée par Vassily Prozorov a révélé que plusieurs organisations enregistrés dans des pays de l’UE sont aussi impliquées dans «l’exportation» d’enfants hors d’Ukraine sous prétexte de les mettre à l’abri. Ces organisations assurent le voyage d’enfants ukrainiens non accompagnés hors d’Ukraine. Ce qu’il advient d’eux ensuite est inconnu. Or, dès 2022, plusieurs médias occidentaux dont Deutsche Welle ou The Guardian rapportent que des enfants ukrainiens «évacués» à l’étranger ont disparu.
Il n’y a d’ailleurs pas qu’en Grande-Bretagne que les enfants ukrainiens risquent de tomber entre les mains de réseaux pédocriminels. En mai 2023, une réfugiée ukrainienne de 52 ans a été arrêtée à Poznan, en Pologne, pour avoir loué des enfants dont elle avait la garde à des pédocriminels. Il s’agissait de 10 enfants de 4 à 16 ans qu’elle a adoptés. Les enquêteurs ont découvert que la femme louait les enfants à des pédophiles en Ukraine et en Pologne. Pire, pendant que les clients abusaient des enfants, elle se tenait à côté d’eux pour surveiller qu’ils respectaient le temps imparti (les séances duraient 20 minutes).
En avril 2022, un groupe d’une trentaine d’enfants ukrainiens a disparu en Espagne alors qu’ils étaient en route pour les îles Canaries. Le même mois, une enquête est ouverte en Lituanie pour potentiel trafic d’enfants au sein d’un orphelinat privé ukrainien «Perlinka», dont 43 enfants avaient été évacués vers le pays Balte. Plusieurs des enfants, dont des filles, avaient dénoncé des menaces de les envoyer travailler dans des bordels, ou le fait qu’il était prévu de les envoyer dans d’autres pays, dont les États-Unis. Lorsque l’Ukraine a réclamé le retour de ces enfants, plusieurs ont demandé l’asile en Lituanie de peur de représailles ou d’être envoyés on ne sait où.
Et les réseaux pédocriminels ne sont pas la seule menace qui plane sur les enfants ukrainiens. Ainsi, en juin 2023, un homme a été arrêté en Transcarpatie, alors qu’il essayait d’emmener un bébé en Slovaquie. L’homme avait acheté le bébé à sa mère et comptait le vendre à des trafiquants d’organes ! Il avait déjà vendu et transporté ainsi au moins trois autres enfants !
Pour ceux qui pensent que c’est de la désinformation russe, même la presse ukrainienne et le Daily Mail ont parlé de cette affaire !
Et les disparitions d’enfants ukrainiens utilisés pour leurs organes ne datent pas d’hier. En 2005, un journaliste du The Globe and Mail, écrivait un article dénonçant la découverte à Kharkov d’un charnier contenant des corps de bébés et de fœtus sans leurs organes vitaux ! Des mères dénonçaient le fait que le personnel hospitalier avait pris leurs bébés au moment de la naissance puis revenaient plus tard leur annoncer qu’ils étaient prétendument morts nés. Une méthode bien pratique pour alimenter un trafic d’enfants.
Et depuis décembre 2021 le trafic d’organes en Ukraine a été facilité par le vote d’une loi qui a supprimé l’obligation de faire authentifier par un notaire l’autorisation de prélèvement d’organes signée par le donneur, ses parents ou son représentant légal. Le schéma devient alors très clair : des enfants sont enlevés, se voient fournir de nouveaux documents «originaux», sont déclarés orphelins, ce qui permet de les mettre sous la tutelle de l’État ou les faire adopter par on ne sait qui. Ces nouveaux tuteurs peuvent ensuite signer une autorisation de prélèvement d’organes, qui n’a plus besoin d’être authentifiée par un notaire, et l’affaire est pliée.
Au vu de toutes ces informations, il est plus que temps que les organisations internationales de protection des droits de l’homme et surtout des droits de l’enfant enquêtent sérieusement sur ces enlèvements d’enfants en Ukraine, et les trafics sordides (trafic d’organes ou réseaux pédocriminels) dont ils sont les victimes.
Il est aussi temps que les populations occidentales ouvrent les yeux sur ce qui se passe en Ukraine, avec la complicité active des autorités du pays, en matière de trafics d’enfants ! Car en Ukraine, des officiels gagnent de l’argent en vendant des enfants à des réseaux pédocriminels occidentaux ou des trafiquants d’organes, grâce au conflit en cours ! Voilà comment l’Ukraine «rembourse» sa dette auprès des pays occidentaux qui lui fournissent armes et financements : en vendant les enfants qu’elle vole dans le Donbass et les autres régions où ont lieu des combats, pour leurs organes, ou pour assouvir les fantasmes de pédocriminels haut placés.
Il est proposé à la vente : une tapisserie d’une dimension inaccoutumée, réalisée à la main (600 heures de travail), d’après « L’Ultima Cena » (« La Dernière Cène ») de Léonard de Vinci.

Bien évidemment ici il ne s’agit pas de papier peint ou de canevas, mais bien de tissage à la main sur métier à tisser qui réclame un bon savoir-faire. Et sans doute plus de travail encore qu’un grand tableau à l’huile.
Jean Cassou, dans son ouvrage de référence sur les “Arts plastiques contemporains” (Galllimard, 1960), évoquait “la réforme actuelle de la tapisserie” et “son extraordinaire renaissance”.

Pour ceux qui aiment la tapisserie, autrement dit l’art, destiné à la décoration murale, qui se compose de panneaux tissés à la main sur métier, chose qui distingue la tapisserie de la broderie puisque les tableaux et sujets représentés sont intégrés dans la trame du tissu,
Voici une tapisserie, faite à la main (600 heures de travail), représentant “L’Ultima Cena” (Leonardo da Vinci), en vente au prix de 10.000 euros (traitables).

Un prix très modéré, pour qui s’entend en tapisserie et sait donc qu’il faut prendre en compte notamment le nombre d’heures de travail et aussi les dimensions (et ici, les dimensions sont exceptionnelles, puisqu’elles sont de 1 mètre 25 en longueur).
Pour qui aime la tapisserie, ou les images religieuses, nous proposons donc cette œuvre originale, réalisée en un seul exemplaire, que nous pouvons envoyer, sous excellent emballage professionnel, par transporteur (DHL, UPS, FEDEX…)

Pour toute information écrire à: yvestanguy99@gmail.com
Aujourd’hui, comme on m’a fait remarquer que l’on était le 11 septembre, j’y vais de mon petit billet sur le Onze Septembre, celui de 2001 avec des majuscules.
Je voudrais juste rappeler en préalable qu’un autre célèbre 11 septembre, à majuscules également, a précédé celui-ci : il s’agit du Onze Septembre 1973 qui a vu le coup d’État orchestré par pinochet et les étatsuniens contre le « mauvais » gouvernement chilien socialiste présidé par Allende. Ce dernier finissant tué, non sans panache, dans le palais présidentiel, les armes à la main dit-on. Des années de dictature « made in USA » sans pitié s’en suivirent.
Il y a eu une infinité de choses de dites, de montrées, d’écrites sur le Onze Septembre étatsunien. Dont des films de qualité et des livres idoines qui ont bien décortiqués, au fil du temps, ce qui s’est passé.
Il fut une époque où j’avais pris des notes les plus diverses sur le sujet, puis j’ai compris qu’il était plus simple pour moi de laisser faire et laisser dire et montrer les gens les plus compétents, les ingénieurs et autres personnes bien au fait des techniques de constructions et de destructions, ainsi que des techniques médiatiques et d’illusions.
Tout ça pour rappeler qu’une fois le moment d’émotion(s) passé, il a fallu analyser ce que l’on avait vu. Ou cru voir. Ou que « L’On » avait voulu nous montrer et mettre en tête.
Je me souviens encore que rentré le midi chez moi pour déjeuner, j’avais « ouvert la télé », ce qui n’était pas dans mes habitudes, je ne sais pourquoi, peut-être parce qu’on en parlait déjà au boulot, et que je vis un avion « entrer » dans l’une des tours.
Comme dans du beurre et sans aucune destruction de l’avion, ce qui est techniquement impossible comme je l’ai compris à froid et comme tout être sensé le comprend.
Sur le coup et dans l’émotion, j’ai eu un moment de satisfaction, en me disant : enfin la guerre est chez eux ! Mais le temps passant (jours, mois, années… je ne sais plus), je suis arrivé à la conclusion des gens de raison.
Ce qui est arrivé est un très mauvais film hollywoodien. Cynique au possible, odieux. Où plusieurs centaines, deux ou trois mille je ne sais plus, figurants totalement innocents (ceux de deux tours) ont été sacrifiés pour les intérêts de l’État profond, comme on dit de nos jours, pour le complexe militaro-industriel étatsunien en premier lieu.
Qui a été derrière cette mascarade : au moins une partie de l’État en place, avec en tête très probablement le vice-président d’alors, un vrai faucon (en un seul mot) Dick Cheney, ainsi que la CIA et le Mossad. Pour le moins.
Que le Mossad ait été dans le coup paraît assez évident quand on sait tout ce qui a pu se passer, la veille même de l’action terroriste d’État du côté des milieux israélo-étatsuniens, et le jour des destructions des tours quand la troisième tour plus petite, propriété d’un sioniste qui venait juste de réviser son contrat d’assurance, est tombée toute seule, sans raison, sans l’aide d’aucun avion, ou plus exactement par l’opération de bombinettes atomiques ou autres dans un programme de démolition assistée.
Les deux principales tours sont également tombées « bien droites » par le même procédé, ce qui veut dire que depuis des semaines, voire des mois, tout avait été préparé intra-muros. Y compris au Pentagone. La quatrième « cible ».
Et y a où rire quand on peut lire encore aujourd’hui, en 2023, sur wikipédia l’officine mondialiste bien connue, que ce qui s’est passé ce Onze Septembre était « quatre attentats-suicides perpétrés … par des membres du Réseau islamiste Al-Qaïda. »
Déjà, aucun membre du soi-disant commando ne savait piloter un avion de ligne, tout juste pour certains de petits coucous ou petits avions privés.
Rappelons que ce jour-là, l’aviation militaire était de sortie, en alerte ou en manœuvre, ou les deux je ne sais plus, et qu’elle n’est pas intervenue. Il est vrai qu’il est très difficile d’intervenir quand on a en face de soi des fantômes d’avions, ou plus précisément des hologrammes d’avions que l’on a vu traverser sans aucun dommage les structures de deux tours ; on a même vu le nez de l’un d’eux ressortir sans dommage de l’autre côté de la tour. Dans un trucage assez grossier.
Il ne faut pas oublier dans tout ça le rôle essentiel joué par les media. Tous ces media qui n’ont fait que reproduire des images fournies clefs en main, aux origines incontrôlables ; et des informations officielles, telle celle parfaitement grotesque, comme dans un feuilleton pour gamins, du passeport de l’un des terroristes retrouvé intact au pied de l’une des deux tours abattues.
Ce qui m’étonne le plus dans tout cela c’est que de nos jours encore il y ait des gens à soutenir un tel pays, les États-Unis, dirigé par de véritables mafias industrielles, politiques et idéologiques. Au niveau politique, en 2001 c’était les « républicains », aujourd’hui ce sont les « démocrates ». Tous Individus sans foi ni loi, seulement persuadés de leur élection divine et du bien fondé de leur domination.
Prêts à tout, aux pires saloperies. Aux pires mensonges, aux pires manipulations des masses.
Pourquoi l’État profond militariste amerloque de 2001, sacrifiant des autochtones étatsuniens (ou pas d’ailleurs) dans deux tours, serait-il très différent de l’État profond militariste amerloque de 2023, sacrifiant des autochtones slaves (ou pas) en Ukraine ? Ou des quidams du Monde entier, pour le « pur » profit de Big Pharma, comme avec cette attaque en règles des nations par le covidisme apatride ?
Que croire de vrai, de grand, de beau, de bien, de bon (et de non illusoire) venant d’un tel empire qui file à sa ruine ?
Que croire de vrai d’une pseudo-enquête officielle sur le Onze Septembre qui n’a conclu à rien de sérieux ? Que croire de vrai des media complices qui nous racontent leurs bobards journaliers sur la guerre en Ukraine ? Et sur tout le reste ?
Et si l’on veut remonter un peu plus haut dans le domaine de la sidération humaine et de la mise en spectacle du mensonge, que croire de vrai dans la prétendue « conquête de la Lune » (réalisée en studio), quand on sait que depuis un demi-siècle environ aucun amerloque n’a eu le culot de prétendre y avoir mis les pieds, à nouveau !
Ce matin on a eu le droit à des roulements de barriques dans le ciel, dans une atmosphère moite et poisseuse ; et le ciel se noircissant un peu, à un éclair comme je n’en avais jamais vu : une sorte de boule toute ronde d’un blanc très lumineux ; tout en ayant l’impression qu’elle se dirigeait à très grande vitesse vers moi pour traverser les vitres de ma fenêtre. Quasi dans la même seconde il y eu une très forte et très longue explosion de tonnerre.
Et, je ne sais plus si c’est un peu avant ou un peu après, une très vive et très grosse averse de grosses gouttes tombant tout droit. Quelques roulement plus lointains, un ou deux éclairs plus discrets encore. Et c’est tout.
Aujourd’hui, il n’y a pas de vent. Tout est donc calme à nouveau. Le soleil est bien revenu, mêlé de nuages par moments sur un ciel d’un fond bleu léger / blanc gris. Et l’on ne voit déjà plus et ne sent plus (sur soi et dans le nez) qu’il a plu.
C’est l’occasion pour moi de rappeler ce célèbre couple d’alexandrins cornéliens :
Orage, eau des espoirs ! Ô vieille esse et nœud mis !
Neige donc, temps vécu, que pour ces teints fa, mi !
De Katya Kopylova (en français dans le texte)
Un pote russe qui vit en Angleterre m’écrit:
“Hier, un simple anglais âgé s’approche de moi. Il me demande:
— Êtes-vous russe ?
Je lui réponds : “Oui”.
Et il me dit : “Vivement que Poutine gagne l’opération spéciale”
Et il s’est mis à pleurer. Moi aussi”.
https://t.me/kopylovakatya/3608
La chanteuse d’opéra chinoise Wang Fang est venu à Marioupol et y a chanté Katyusha, suscitant l’indignation du ministère ukrainien des affaires étrangères.
“L’Ukraine attend de la partie chinoise qu’elle explique l’objet du séjour des ressortissants chinois à Marioupol”, a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Oleh Nikolenko.
Encore un message de mon pote qui vit en Angleterre:
“Ma femme et moi sommes allés à Cambridge afin d’assister au célèbre symposium sur la criminalité économique, où j’interviens chaque automne depuis des années. Cette fois-ci, j’ai emmené ma femme pour qu’elle me regarde au milieu de gens intelligents et qu’elle fête en même temps notre anniversaire de mariage de manière romantique.
Nous sommes donc montés dans le train, assis, sirotant un café, discutant de la situation dans le monde. Une vieille Anglaise typique, assise en face de nous, nous a écoutés pendant cinq minutes, puis, s’excusant, nous a demandé quelle langue nous parlions.
– Le russe, a répondu ma femme avec prudence.
– Quelle belle langue mélodique, a soupiré l’Anglaise”.
(jpf) Cela me fait penser, par un long cheminement, à un ami roumain que je n’ai pas rencontré depuis des années, mais qui un jour qu’il était à la maison me dit qu’il n’avait pas de mal pour prononcer le son « u » de la langue française car chez lui, en Transylvanie, il y avait des Hongrois et que la langue hongroise utilise le « u » comme en français.
C’est lui qui me dit également une autre fois que là où il vivait c’était les Hongrois qui avaient les plus belles maisons. Une autre fois encore à propos de maisons, ils me parla des Roms qui, une fois revenus de France, se faisaient construire des sortes de petits palais, très tape à l’œil, à l’entrée de la ville où il vivait. J’ai regardé sur Internet et c’est cela exactement ; on y voit des maisons assez mirobolantes. Comme quoi faire la manche à Paris est un métier qui rapporte.
Il faut dire que, pas plus qu’en France, les « gens du voyage » n’ont une bonne renommée en Roumanie. Et devrais-je dire dans tous les pays de l’Est, comme on l’a vu depuis le début de la guerre en Ukraine où les tarés bandéristes ne se gênent pas de les martyriser. Ainsi, dans les derniers temps de Ceaușescu (tchéaouchescou), quand il était haï de toute la population, une rumeur disait qu’il était d’origine Rom. Ceci devant expliquer cela.
À propos de haine, je ne sais pas si marcon le pervers sociopathe a déjà réfléchi à la manière dont ont fini Ceaușescu et madame, couple haï de la population roumaine, comme son propre couple est haï de la France profonde (comme on dit). Les deux Ceaușescu à qui certains (dont on a jamais trop su qui ils étaient en fait) ont même épargné leur comparution devant un tribunal populaire, comme le petit Nicolae le réclama vainement.
C’est mon ami roumain encore qui me dit un autre jour, en parlant de Ceaușescu qui passait tout le temps à la télé roumaine, ayant des choses à dire sur tous les sujets : « Quand tu le voyais, tu n’avais qu’une envie, celle de le tuer ». Et pourtant, mon ami est quelqu’un de très calme et de très pacifique.
Mais pour en revenir encore au jour où il était à la maison, tout en montant l’escalier, il se mit à me dire quelques phrases en hongrois, puis, je ne sais pourquoi, il se mit à me parler en russe.
Lui : Et ça, c’est du russe….
Moi : C’est une belle langue, le russe.
Lui : Non, ce n’est pas une belle langue.
Je suppose que dans son esprit : russe = bolchevisme = Ceaușescu. Ce qu’il avait subi une bonne partie de sa vie.
Donc, l’équipe de France de soule à quinze, pardon ! de « rugueby » à quinze, a battu les z-All Blacks, repardon ! les h-All Black(s).
Ce qui n’est pas vraiment une surprise, les All Blacks ne sont plus vraiment ce qu’ils étaient, du moins depuis ces derniers temps ; et l’équipe de France est redevenue l’une des meilleures équipes du Monde depuis que, ces dernières années, toute une maffia dirigeante et entrainante franchouillarde incompétente de copains-coquins a été écartée, pour en mettre une autre plus au parfum du moment « et des vrais enjeux » présents.
Au fait, savez-vous pourquoi les Néo-zélandais ont été nommés « All Blacks ». Ce sont des journalistes anglais au tournant du XXe siècle qui, les ayant vu tous jouer avec beaucoup de dynamisme – les gros avants comme les plus légers arrières – avaient déclaré qu’ils jouaient tous comme des joueurs des lignes arrières ; et avaient titré que c’étaient des « all backs ». Ce qui faisait leur force première.
Je ne sais pas s’ils jouaient déjà en noir, mais toujours est-il qu’on a rapidement cessé de les dire « all backs » pour les dénommer « All Blacks ». Puis, leur maillot à l’avenant imperturbablement a fini par faire le reste.
Enfin tout ça pour dire qu’il y a déjà longtemps que je ne me passionne plus vraiment pour l’ovalie. Pourtant, je m’y intéressais autrefois dans les années soixante, quand le rugby n’était pas du tout à la mode en France et n’était qu’un sport amateur (du moins à quinze et non à treize) et de village ; essentiellement dans le Sud de la France, mais aussi dans quelques îlots du Nord, comme en Basse-Loire.
Avec Roger Couderc la mauvaise fois incarnée comme commentateur sportif, quand le vent tournait à la mi-temps et que le terrain était boueux uniquement pour l’équipe de France. Mais c’était très bon enfant.
J’ai vu l’évolution, j’ai constaté la transformation physique des joueurs qui de nos jours semblent être pour certains des « joueurs sans rate », comme on dit. Et des monstres de la gonflette physique. J’en ai conclu qu’ici, comme ailleurs, « y a pas de raison ! » le dopage avait fait ses ravages.
J’ai fini par ne plus trop connaître les noms des joueurs et j’ai constaté, que dans ce domaine comme ailleurs, les équipes nationales, dont celles de la Franconie, s’étaient « internationalisées », si l’on peut dire. Elles qui, « dans le temps », avaient un fort accent de provinces.
J’avais même émis des doutes, il y a déjà longtemps, sur cette fameuse équipe des All Blacks, quasi invincible à une époque. Puis j’ai constaté les dégâts. Je me souviens, parmi bien d’autres faits de ce genre (en France y compris et chez des minots), la mort à quarante ans de l’homme et demi Lomu.
Comme j’ai l’esprit mal tourné, je ne suis pas sans constater que ce sport a une très forte composante anglo-saxonne. La même « composante » qui fout le bazar dans le monde entier. Et je ne serais pas surpris que dans le domaine du dopage, elle ne soit vraiment à la pointe de tout ce qui se fait, et de pire !
Il suffit de penser à ce que nous a fait subir Big Pharma avec l’arme bactériologique du Covid et plus encore de ladite thérapie génique délétère voire mortifère.
Il suffit également de savoir à quoi jouaient et jouent encore certains labos « biologiques » généralement étatsuniens en Ukraine par exemple, mais ailleurs aussi.
Il me semble que le colonialisme anglo-saxon n’est pas vraiment mort, y compris par chez nous.
Ce matin, pour m’informer un peu et ne pas être à côté de la plaque dans mon commentaire, j’ai ouvert deux ou trois vidéos sur YouTube. Dans l’une je suis tombé sur un joueur français qui faisait allégeance, en ânonnant de l’english, nécessairement très basique et aux idées courtes puisque je comprenais tout ce qu’il disait, ayant toujours été un cancre en ce domaine de l’anglais parlé, resté éternellement accroché aux premières leçons de la méthode Assimil.
J’en ai eu un sentiment de honte, comme le jour où j’ai appris que le capitaine du quinze de France, antoine dupont, Dupont-la-joie, appelait publiquement dans un document collectif à voter macron « pour faire rempart contre le fascisme ».
Ce qui est amusant quand on a pu constater de visu ou plus exactement de audi, qu’une partie des spectateurs de « rude bi » a sifflé et fait la bronca hier soir au kéké irresponsable et méprisant de l’Élysée.
Aussi bien au Stade de France que devant les écrans géants sur les places de diverses cités du pays, en cette soirée très estivale. C’est le menteur et le cinglé marcon, marqué à la culotte par les supporteurs et les Français en général qui n’écoutent plus, ne veulent plus entendre ce qu’il déblatère.
Finalement, ici comme dans le domaine de la chanson ou du cinéma, les gens en vue sont pour l’essentiel des agents de la domination, ennemis des gueux et des gueuses qui sont réduits à consommer, du moins pour ceux qui l’acceptent encore, les spectacles de divertissement et de propagande du « beau monde » bourgeois, utile pour formater la masse humaine méprisée.
*Les plus vieux comprendront.
Quand Gainsbarre aimait à dire (et généralement dans le genre agressif) que la chanson à la différence de la musique classique, de la peinture, de l’architecture, ou de la littérature ne nécessitait pas de posséder un bagage important, un métier considérable, juste un peu de savoir-faire, ce qui énervait plus d’un, dont des chanteurs auteurs-compositeurs connus ou non, c’est de lui-même, de son « art » à lui dont il parlait.
« Art » fait de beaucoup de fumisterie, d’effets de mode, d’air du temps. Comme celui de faire des références à l’anglais à tout propos, voir hors de propos. D’esbroufe et de plagiats des classique à l’occasion. Plagiat c’est-à-dire la reprise note pour note de l’ensemble, ou au moins de l’ossature principale d’une mélodie, en en simplifiant l’harmonie si nécessaire, ou en ajoutant une note secondaire par-ci par-là. En la ralentissant, ou l’accélérant, éventuellement. Ce qui va au-delà d’une simple « à la manière de… ». Ou d’une simple réminiscence ou citation.
Autrefois, disons jusqu’au XIXe, il circulait un très grand nombre de chansons populaires qui étaient écrites « sur l’air de… », un air bien connu plus ou moins ancien, d’une chanson ou d’une mélodie plus classique du passé. Personne ne s’en chagrinait, personne n’en était choqué.
Mais ici, Gainsbarre a fait dans le mesquin : recours à quelque mélodie classique plus ou moins connue, relevant du domaine public (pas de problèmes de droits d’auteur) et surtout, nulle part sur ses disques il n’inscrivait que la mélodie n’était pas de lui. Ni vu, ni connu, juste « modernisée », ripolinée par l’électronique, les adeptes de la musique et de la chanson de variétés sont des incultes, n’est-ce pas ?!
Et plus le temps passait et plus il se mit en spectacle dans une provoc malsaine pseudo-rebelle, trouvant drôle, par exemple, de brûler une grosse coupure pour allumer sa cigarette à la téloche. De la dérision diront certains, moi je dirai (sans condition) du dérisoire.
Et plus il fit dans la provoc « chantée » (murmurée) hypocritement aguichante, perverse, cynique, complaisante pour le dégénéré, rejoignant l’égout.
Sans un soupçon de poésie ou de pensée, propre autrefois à ladite chanson à texte, ou « rive gauche ».
Il faut dire qu’il avait commencé par faire de la peinture, avant de la lâcher, de détruire pratiquement toute sa production, car il n’était pas facile d’y nourrir son homme et il avait bien compris que la chanson, dans les années cinquante, était encore un domaine très porteur, voire très lucratif. Et moins fatigant. Et ne nécessitant pas d’achat de toiles et de couleurs. D’ailleurs, comment aurait-il pu continuer à peindre, lui qui fut atteint de la tremblote alcoolique.
C’est Bigard qui aimait répéter quelque chose comme : dans le comique j’ai pris ce qui restait, le vulgaire. On pourrait dire la même chose de Gainsgarre qui a pris, du moins à compter des années soixante (ou plus tard dans le cinéma), ce qui restait : le sexe et au final ses « distorsions ».
Pour finir épave. Véritable déchet humain, sans aucun amour-propre.
Des ‘juges’ d’un tribunal franchouillard ont tranché concernant la demande d’une association humanitaire :
Assange ne peut obtenir le statut de réfugié en la « patrie des droits de l’homme » pour la raison qu’il n’est pas exilé en fRance.
Véridique.