ALLEZ, LES PETITS ! *
Donc, l’équipe de France de soule à quinze, pardon ! de « rugueby » à quinze, a battu les z-All Blacks, repardon ! les h-All Black(s).
Ce qui n’est pas vraiment une surprise, les All Blacks ne sont plus vraiment ce qu’ils étaient, du moins depuis ces derniers temps ; et l’équipe de France est redevenue l’une des meilleures équipes du Monde depuis que, ces dernières années, toute une maffia dirigeante et entrainante franchouillarde incompétente de copains-coquins a été écartée, pour en mettre une autre plus au parfum du moment « et des vrais enjeux » présents.
Au fait, savez-vous pourquoi les Néo-zélandais ont été nommés « All Blacks ». Ce sont des journalistes anglais au tournant du XXe siècle qui, les ayant vu tous jouer avec beaucoup de dynamisme – les gros avants comme les plus légers arrières – avaient déclaré qu’ils jouaient tous comme des joueurs des lignes arrières ; et avaient titré que c’étaient des « all backs ». Ce qui faisait leur force première.
Je ne sais pas s’ils jouaient déjà en noir, mais toujours est-il qu’on a rapidement cessé de les dire « all backs » pour les dénommer « All Blacks ». Puis, leur maillot à l’avenant imperturbablement a fini par faire le reste.
Enfin tout ça pour dire qu’il y a déjà longtemps que je ne me passionne plus vraiment pour l’ovalie. Pourtant, je m’y intéressais autrefois dans les années soixante, quand le rugby n’était pas du tout à la mode en France et n’était qu’un sport amateur (du moins à quinze et non à treize) et de village ; essentiellement dans le Sud de la France, mais aussi dans quelques îlots du Nord, comme en Basse-Loire.
Avec Roger Couderc la mauvaise fois incarnée comme commentateur sportif, quand le vent tournait à la mi-temps et que le terrain était boueux uniquement pour l’équipe de France. Mais c’était très bon enfant.
J’ai vu l’évolution, j’ai constaté la transformation physique des joueurs qui de nos jours semblent être pour certains des « joueurs sans rate », comme on dit. Et des monstres de la gonflette physique. J’en ai conclu qu’ici, comme ailleurs, « y a pas de raison ! » le dopage avait fait ses ravages.
J’ai fini par ne plus trop connaître les noms des joueurs et j’ai constaté, que dans ce domaine comme ailleurs, les équipes nationales, dont celles de la Franconie, s’étaient « internationalisées », si l’on peut dire. Elles qui, « dans le temps », avaient un fort accent de provinces.
J’avais même émis des doutes, il y a déjà longtemps, sur cette fameuse équipe des All Blacks, quasi invincible à une époque. Puis j’ai constaté les dégâts. Je me souviens, parmi bien d’autres faits de ce genre (en France y compris et chez des minots), la mort à quarante ans de l’homme et demi Lomu.
Comme j’ai l’esprit mal tourné, je ne suis pas sans constater que ce sport a une très forte composante anglo-saxonne. La même « composante » qui fout le bazar dans le monde entier. Et je ne serais pas surpris que dans le domaine du dopage, elle ne soit vraiment à la pointe de tout ce qui se fait, et de pire !
Il suffit de penser à ce que nous a fait subir Big Pharma avec l’arme bactériologique du Covid et plus encore de ladite thérapie génique délétère voire mortifère.
Il suffit également de savoir à quoi jouaient et jouent encore certains labos « biologiques » généralement étatsuniens en Ukraine par exemple, mais ailleurs aussi.
Il me semble que le colonialisme anglo-saxon n’est pas vraiment mort, y compris par chez nous.
Ce matin, pour m’informer un peu et ne pas être à côté de la plaque dans mon commentaire, j’ai ouvert deux ou trois vidéos sur YouTube. Dans l’une je suis tombé sur un joueur français qui faisait allégeance, en ânonnant de l’english, nécessairement très basique et aux idées courtes puisque je comprenais tout ce qu’il disait, ayant toujours été un cancre en ce domaine de l’anglais parlé, resté éternellement accroché aux premières leçons de la méthode Assimil.
J’en ai eu un sentiment de honte, comme le jour où j’ai appris que le capitaine du quinze de France, antoine dupont, Dupont-la-joie, appelait publiquement dans un document collectif à voter macron « pour faire rempart contre le fascisme ».
Ce qui est amusant quand on a pu constater de visu ou plus exactement de audi, qu’une partie des spectateurs de « rude bi » a sifflé et fait la bronca hier soir au kéké irresponsable et méprisant de l’Élysée.
Aussi bien au Stade de France que devant les écrans géants sur les places de diverses cités du pays, en cette soirée très estivale. C’est le menteur et le cinglé marcon, marqué à la culotte par les supporteurs et les Français en général qui n’écoutent plus, ne veulent plus entendre ce qu’il déblatère.
Finalement, ici comme dans le domaine de la chanson ou du cinéma, les gens en vue sont pour l’essentiel des agents de la domination, ennemis des gueux et des gueuses qui sont réduits à consommer, du moins pour ceux qui l’acceptent encore, les spectacles de divertissement et de propagande du « beau monde » bourgeois, utile pour formater la masse humaine méprisée.
*Les plus vieux comprendront.
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