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Aujourd’hui, c’est la rentrée scolaire en Russie. Comme tous les ans depuis des années, c’est toujours le 1er septembre, sauf quand ça tombe un jour de la semaine où il n’y a pas classe.

Journée à la fois cérémonielle et amicale, marquée par des manifestations organisées de retrouvailles joyeuses. C’est du moins ce qu’il ressort des photos ou des vidéos qu’on en a.
Images où l’on peut voir que tous les élèves portent un uniforme, qui peut être différent d’une école à l’autre.

Cela me fait penser au temps où j’étais à l’école primaire et que nous étions tous munis d’un tablier, d’une blouse, d’un sarrau généralement à plusieurs nuances de gris pour les gars, et parfois plus coloré, rose, bleu, pour les filles.

École mixte dans les baraques de ma première école primaire, au temps de l’urgence et de la Reconstruction. Et dont il ne reste rien aujourd’hui, si ce n’est deux ou trois photographies.

École de garçons séparée de l’école des « quilles », dans la seconde école primaire, toute neuve et en dur, que j’ai fréquentée ensuite.

Je n’en dirai pas plus…

Peut-on jouer contre des tapettes ?

Qui y a-t-il de commun entre 1 – un joueur de foute-balle français « de couleur » bien connu qui aurait déclaré que ses adversaires avaient joué comme des tapettes, 2 – une féministe française généralement hystérique (mais c’est un autre sujet) qui refuse de voir en un homme maire de je ne sais quel endroit une vraie femme comme il déclare l’être, et 3 – un dirigeant de foute-balle espagnol qui aurait embrassé de joie sur la bouche la capitaine d’une équipe féminine qui venait de gagner je ne sais quelle coupe ?

Eh bien ! tous les trois se sont fait gronder. Le premier risque plusieurs matches de suspension. La deuxième a un procès sur le dos et le troisième une grève des matches.

Pourtant qu’est-ce qu’une tapette ? Ce mot a bien des sens. Par exemple celui de petite tape : « je te tiens, tu me tiens par la barbichette, le premier de nous deux qui rira aura une tapette » ; de  tampon à vernir les plaques à graver ; de raquette servant à battre les tapis, les vêtements, ou à tuer les mouches ; d’instrument à ressort pour tuer les souris ; de divers accessoires en tissu, en liège ou en bois qui servent à obstruer diverses sortes de conduits, d’ouvertures étroites ; etc.

Jouer à la tapette c’est lancer une bille contre un mur afin de toucher d’autres billes ou une balle afin de la rattraper. Et avoir de la tapette : avoir du bagou.

Pourtant qu’est-ce qu’une femme ? Un être du sexe qui possède naturellement un utérus, des ovaires, des seins pouvant produire du lait maternel, des hormones femelles, et qui à la différence de l’homme est la seule apte à porter un fœtus et le mener à terme.

Je mets à part les êtres réellement androgynes et qui sont victimes par la Nature (et non par la Culture, si l’on peut dire) d’une malformation physique ; et qui sont à plaindre. D’une malformation physique et non du ciboulot ; car le reste est délire, maladie mentale, ou pose à la mode.

Enfin, sans embarquer toutes ses consœurs dans une grève, qu’est-ce qui empêchait cette joueuse, capitaine de l’équipe quand même, de décocher (de décoacher ?), à chaud ou à froid, une ou plusieurs bonnes tapes au mâle un peu trop enthousiaste.

Mais quand même apparemment hétérosexuel. Ce qui malheureusement à notre époque aggrave son cas d’affreux macho. Que n’eût-il été de l’autre bord ?! Et misogyne…

Ce qui nous ramène donc au début, où il était question de jouer contre des tapettes.

Comprend qui peut, comprend qui veut.

Le petit lexicographe

ENCORE UN EFFET DOMINO

La guerre en Ukraine, la guerre impérialiste de l’Otan en trop, est en train de déconstruire, pas à pas, le château de cartes mondialiste, alors même que l’administration « démocrate » étatsunienne, et ladite Union Européenne de concert, enfoncent ses « alliés » européens grâce aux « sanctions » et une politique totalitaire folle et suicidaire, comme on peut la subir en fRance.

Où les priorités (sans parler de la dictature de la surveillance, de la propagande la plus dégénérée et de la censure) sont de réduite tout ce qui est du domaine public, du social ou de la santé. Tout en donnant des milliards à la corruption et aux barbares d’Ukraine.

Où l’on augmente le prix de l’électricité pour faire plaisir en particulier à l’Allemagne (plus grosse économie européenne qui est train de sombrer par sa bêtise) alors que le coût réel de notre énergie est le moins cher d’Europe.

Voici maintenant que grâce à ? (je n’ai plus de qualificatif pour définir ce sous-animal malfaisant) qui ose se prétendre président de notre pays, une partie au moins de ce qui constituait autrefois l’empire colonial français, ou pour le dire autrement de la Françafrique, se rebelle.

Elle se rebelle, c’est très bien ; malheureusement pour nous, elle nous claque la porte au nez, en très mauvais termes.

C’est le Mali il y a quelque temps qui a demandé à l’armée franchouillarde de retourner à la maison, c’est l’armée du Niger qui il y a peu a déposé la marionnette colonisée qui présidait le pays, et c’est maintenant la même chose qui se passe au Gabon. Jusqu’au prochain pays de la région.

Plus malin que la « diplomatie » franchouillarde pratiquement morte, les amerloques essayent encore de jouer sur deux tableaux. Les mines d’uranium, de cobalt et autres sont les enjeux auprès des multinationales.

Mais voilà que les populations locales réclament à grands cris l’aide des Russes et défilent avec des portraits de Poutine.
Et voilà que l’organisation Wagner, qui n’est absolument pas morte suite à la mort de Progojine, se replace en force, ou plutôt se renforce, renforce sa présence dans ces pays.

Il n’y a pas de raison que cela s’arrête. Et pendant qu’en fRance on tergiverse sur le nucléaire, ce sont maintenant des centrales électriques nucléaires construites par la Russie qui sont prévues du Nord au Sud de l’Afrique. Y compris dans des pays qui avaient des liens plus ou moins forts avec nous.

Comme quoi l’idéologie obtuse et le nombrilisme, la « grosse tête » suprémaciste, la fatuité et la vacuité politicardes, les leçons au Monde entier (les leçons pour les autres, mais pas pour soi-même) cela ne marche, fort heureusement, qu’un temps.

Mais toujours trop longtemps au final, pour celui qui s’y prête.

Et nous voilà embarqués, nous aussi, en cette galère.

PETIT MESSAGE PERCUTANT DE TRUMP

Trump n’est pas parfait mais sur la question du covid (du covidisme) il est maintenant très clair comme il est très clair sur la question de la guerre en Ukraine qu’il ne financera pas et fera arrêter si elle n’est pas encore finie.

Son premier procès par les juges d’opérette démocrates (les juges sont élus dans ce pays, je crois bien) interviendra la veille des primaires républicaines.

Actuellement, il est donné archi gagnant. Comme il est en tête des sondages concernant l’élection présidentielle en elle-même.

Cela risque de ne pas être triste. Et peut-être de devenir sanglant au sens premier du terme.

Ne jamais oublier que depuis la main mise totale étatsunienne sur l’Europe, disons depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, ce qui arrive outre Océan finit par arriver en fRance ! Du moins tant que la caste politicarde fait du suivisme de colonisée pourrie et joyeuse.

À bon entendeur.

Les tarés de la gauche … américaine : les « démocrates »

En fRance, on peut dire : les tarés de « la gauche » et de « l’extrême-gauche » (les uns soumis et les autres également), de « la droite » et de « l’extrême-droite », du « centre » et de « l’extrême-centre » et autres salopards macronistes mondialistes, de plus en plus à la ramasse, mais heureux et fiers de mener notre pays et nous avec à la ruine.

LES DINGOS DÉGÉNÉRÉS S’AGITENT ET LA GUERRE RISQUE ÉGALEMENT DE DÉGÉNÉRER

En résumé.

La Russie a subi il y a quelques heures « une attaque massive de drones » otano-kiéviens.

Tandis que la Flotte russe de la mer Noire a repoussé une attaque de drones près de la baie centrale de Sébastopol, en Crimée, d’autres drones visaient tout un ensemble de sites dont on peut dire qu’ils ne sont pas tous du domaine militaire.

Ils étaient dirigés vers des régions situées à proximité de la frontière russe ou beaucoup plus loin jusqu’aux alentours de Moscou.

D’après l’agence de presse russe Tass, des drones ont attaqué l’aéroport de Pskov, ville russe qui jouxte la frontière de l’Estonie, attaque qui n’a pas fait de victimes, un aérodrome militaire où quatre avions Il-76, au moins, ont été endommagés. À la suite de quoi l’espace aérien dans la région de Pskov a été fermé aux vols.

(voir la carte ci-dessous)

Voici ce qu’en disait ce matin Erwan Castel :

« Cette nuit, les forces ukro-atlantistes ont mené une nouvelle provocation d’envergure en attaquant avec plus de 20 drones l’aéroport militaire de Pskov.

Il est plus que probable que cette attaque ait été menée depuis un territoire balte comme la Lettonie [erreur : Estonie, ce qui a été confirmé un peu plus tard] qui n’est qu’à 50 de km de l’aéroport visé.

Car lancer 21 drones d’attaque demande une équipe, des moyens de guidage et de transport etc; ce qui ne pourrait pas passer inaperçu en Russie.

La question principale est de prouver l’implication des services de l’OTAN dans la mise en œuvre de cette opération à savoir ici Pologne et Lettonie. [erreur : Estonie]

Les forces de Kiev sont chez elles dans les bases militaires frontalières par lesquelles transitent la plupart des aides militaires et formations occidentales.

Une fois dans l’espace Schengen un commando ukro-atlantiste peut aller où bon lui semble et travailler sous le parapluie juridique de l’OTAN…

…si les services occidentaux regardent ailleurs. »

Les autres drones se sont retrouvés approximativement dans la zone cerclée de vert, voir carte ci-dessous :

Soit en plus détaillé :

Un drone a été détruit par des moyens de défense aérienne au-dessus du territoire du district de Rouza, dans la région de Moscou (ville située à 90 km, à vol d’oiseau, à l’ouest de Moscou).

La défense aérienne russe a détruit deux drones ukrainiens dans la région de Riazan (ville située à 110 km de Moscou).

Kiev et consorts ont tenté d’attaquer des installations russes avec trois drones dans la nuit de mardi à mercredi. Les drones ont été détruits par la défense aérienne dans la région de Briansk (ville située à 70 km de la frontière ukrainienne).

La défense aérienne a détecté et détruit en vol deux drones dans la région d’Oriol (100 km de la frontière ukrainienne).

Enfin, un drone a été détruit au-dessus de la région de Kalouga.

La réaction ne s’est pas fait attendre puisque, d’après ukraine watch, la matinée a été très chaude à Kiev, où l’on dit qu’il n’y a pas eu d’attaques d’une telle ampleur depuis le printemps de cette année. Plusieurs groupes de drones russes sont entrés à Kiev par différentes directions. Bientôt suivis de missiles lancés depuis l’avion stratégique Tu-95 sur diverses cibles militaires.

Mais l’information sans doute la plus importante est que les milieux officiels russes ont déclaré que ces attaques conjointes de drones auraient été réalisées depuis le territoire balte de l’Estonie. Pays de moins d’un million 400.000 habitants !

Pendant ce temps (d’après ukr_leaks_fr), Anna Malyar, la vice-ministre de la Défense a appelé les Ukrainiens à ne pas avoir peur de la mort et à aller mourir même pour un commissaire militaire corrompu.

« Se demander « Pourquoi vais-je mourir alors qu’un corrompu est assis dans le bureau d’enregistrement et d’enrôlement militaire ? » c’est poser une mauvaise question : l’amour pour la Patrie – comme l’amour pour les parents ou les enfants, il est inconditionnel », a-t-elle déclaré.

Concluons avec cette remarque de Dmitri Medvedev :  » Les criminels ukrainiens ont annoncé qu’ils avaient coordonné des frappes contre tout ce qui est russe, « comme en Crimée ».

« Si cela est vrai (et il n’y a aucune raison d’en douter aujourd’hui), commente Donbass Insider, il s’agit d’une preuve directe et juridiquement pertinente de la complicité de l’Occident dans la guerre contre la Russie aux côtés de l’État de Stepan Bandera. Un casus belli raffiné et, pour la Russie, l’occasion d’agir dans le cadre du jus ad bellum contre tous les habitants des pays de l’OTAN.
Triste, hélas. Les prédictions de l’Apocalypse se rapprochent. »

Le jus ad bellum, le droit à la guerre, c’est-à-dire le droit légitime d’entrer en guerre contre une entité quelconque, en l’occurrence droit pour la Russie de considérer l’Estonie, membre de l’Otan, en guerre contre la Russie. Puisque agressée depuis son territoire.

Jusqu’à maintenant l’Otan, de nombreux pays de l’Otan ou alliés (Japon, Corée du Sud …) ou l’Union Européenne soutenaient en envoyant de l’argent, des armes, en encourageant des pays à intégrer des soldats (militaires professionnels ou mercenaires) au sein de l’armée kiévienne, en aidant dans la guerre électronique, en guidant par les satellites, en espionnant par les avions en limite des eaux territoriales de la Mer Noire, etc.

Mais là, un pas dangereux est franchi. Si aucun pays faisant partie de l’Otan ne se désolidarise de ce qui vient de se passer, tous les pays de l’OTAN peuvent être considérés comme en guerre contre la Russie quasi officiellement. La France y compris.

Autrement dit, plus moyen de cacher le fait que c’est l’Otan qui est en guerre contre la Russie, avec toutes les conséquences possibles, comme de se faire bombarder ici ou là.

Yvette Baheux dite Betty Mars (1944 – 1989)

On a tous dans le cœur une étoile – 1971

paroles et musique : Jean-Claude Delayre

HUMOUR ?

De François Asselineau

📌 TATOUAGE D’ÉTAT !

Ahurissant : l’Autriche offre un an de transports gratuits à ceux qui se feront tatouer « KlimaTicket ».

Il ne leur reste plus qu’à tatouer le N° de la carte de transports sur l’avant-bras et ça rappellera aux Autrichiens les années 40 !

*

(jpf) Certes, la mode est aux tatouages, autrefois réservés aux marins et aux malfrats. Ou aux « Nègres » (sic) dont on se moquait quand ils avaient des scarifications, des anneaux dans le nez, des plateaux à la lèvre ou des séries de colliers au cou.

Bien qu’on y soit arrivé, je trouve que ces Germains sont très attardés et en restent encore au stade de ce bon vieil artisanat mécanique, et de marques au fer rouge ou apparenté, mais quelque peu réactionnaire, propre aux camps de concentration, alors qu’il existe une haute industrie, une technologie électronique de pointe, autrement plus moderne, mais aussi plus discrète et pour le moins aussi efficace…

C’est vrai qu’on y perd le côté spectacle publicitaire.

Je veux parler des puces … animales. Pas les petites bêtes qui piquent, les puces électroniques pour animaux. L’homme n’est-il pas un animal comme un autre ?

Quand on vous dit qu’un jour ils – les collabos « sanitaires » (comme les lieux du même nom) de la dictature et du totalitarisme – grefferont une puce à chaque nourrisson qui naîtra.

Il suffira ensuite d’y apporter, au fur et sans mesure, des informations sur l’identité, la santé, le parcours scolaire et les diplômes, les permis de conduire, de chasse…, le travail et bien sûr les finances et les opinions, la religion, les condamnations pénales et les amendes. Liste non close.

Et d’en faire un passe obligatoire pour se déplacer, voyager, travailler, obtenir de l’argent (non liquide), le tout au « mérite » ; pour se faire piquer ou éventuellement, au final, se faire débrancher, autrement dit euthanasier, selon le bon vouloir oligarchique…

C’est le progrès disent les cuistres et les médiocres.

HUMOUR ?

De Florian Philippot

« La neige qui tombe à 2000 mètres d’altitude en cette fin août, est-ce un autre signe du réchauffement climatique ? »

Question entendue ce matin, posée par un journaliste [SIC] à la radio française…🤦

Se rendent-ils compte que leur intelligence a abdiqué au profit d’une secte ?!

***

Est-ce que le froid est une preuve insidieuse que tout se réchauffe ? Est-ce que ma bêtise abyssale est une preuve avérée de mon intelligence ?

America’s a nation that can be defined in a single word

Je suis la veuve du hibou

Marie-Blanche Vergne, 1934 – 1989 (Madame Jean-Christophe Averty) – 1970

(Étienne Roda-Gil – Gérard Pompougnac)