J’ai de vagues souvenirs de Praud comme journaliste à Nantes et de journaliste sportif ce qu’il aurait dû continuer à être. Et c’est ce que je disais autour de moi quand j’ai vu qu’il commençait à vouloir prêcher hors du sport et du « foute » en particulier ; et surtout plus haut que son séant qu’il a bien bas. C’était du temps où il m’arrivait encore de « tomber sur lui » quand je croisais une téloche allumée.
Cela dit des bribes que j’en sais, j’ai bien cru comprendre que c’était un covidiste, un russophobe et un sioniste, autrement dit un humanoïde de peu d’humanité, un ersatz d’être humain, comme l’essentiel des membres de la caste financièro-médiatico-culturo-politicarde.
Par Rémy de Juste Milieu.
Atemporelles et mélancoliques, pour ne pas dire nostalgiques, ces chansons-ci sont d’une personne qui les a écrites avant trente ans. Il était né en 1940.
Il avait tout compris tout jeune. Et au cœur même des Trente Glorieuses. Vingt ans, ou à peine passé, n’est déjà pas ou plus le plus bel âge de la vie, ce que j’ai compris tout jeune également. Et tristement ou en toutes allusions ironiques ou sarcastiques et noires. Mais il paraît qu’il ne faut pas le dire…
Comment dire (1965)
J’oublie ton nom (1966)
Ma jeunesse fout l’camp (1967)
Ma jeunesse fout l’camp tout au long d’un poème
Et d’une rime à l’autre, elle va, bras ballants,
Ma jeunesse fout l’camp à la morte fontaine
Et les coupeurs d’osier moissonnent mes vingt ans.
Nous n’irons plus au bois, la chanson du poète,
Le refrain de deux sous, les vers de mirliton
Qu’on chantait en rêvant aux filles de la fête,
J’en oublie jusqu’au nom (x2)
Nous n’irons plus au bois, ma tendre violette,
La pluie tombe aujourd’hui qui efface nos pas.
Les enfants ont pourtant des chansons plein la tête,
Mais je ne les sais pas (x2)
Ma jeunesse fout l’camp sur un air de guitare,
Elle sort de moi-même, en silence, à pas lents,
Ma jeunesse fout l’camp ; elle a rompu l’amarre,
Elle a dans ses cheveux, les fleurs de mes vingt ans.
Nous n’irons plus au bois, voici venir l’automne,
J’attendrai le printemps en effeuillant l’ennui ;
Il ne reviendra plus et si mon cœur frissonne,
C’est que descend la nuit (x2)
Nous n’irons plus au bois, nous n’irons plus ensemble,
Ma jeunesse fout l’camp au rythme de tes pas,
Si tu savais pourtant, comme elle te ressemble,
Mais tu ne le sais pas (x2)
Analyse originale avec quelques rapprochements intéressants. Certes très incomplète, mais qui donne à réfléchir. En particulier sur le rôle et le poids de l’Allemagne. Qui plus est en utilisant même, au passage des propos tenus par Wikipédia, l’encyclopédie du mondialisme.
Cela dit, des pans entiers et très importants pour la compréhension de ce qui se passe actuellement sont déjà inscrits dans le cours du XIXe siècle.
Par exemple, le développement des États-Unis. Par exemple, la guerre de Crimée (entre 1853 et 1856) qui a opposé l’Empire russe à une coalition formée de l’Empire ottoman, l’Empire français, le Royaume-Uni et le royaume de Sardaigne. Autrement dit une partie de l’extrême-Occident à l’extrême-Orient européen.
Avec bien évidemment la présence centrale de la thalassocratie anglo-saxonne. Thalassocratie expansionniste, ancêtre du mondialisme contemporain, qui a toujours été en butte à leur difficulté de coloniser les terres de la Russie eurasiate.
Manque également toute une réflexion sur l’émergence en grand de nationalismes européens liés à la lutte pour des États-nations. Dont la révolution bourgeoise française est un exemple caricatural par (pour schématiser) son centralisme jacobin, ses lois anti-populaires et son anti-christianisme militant. Combien d’actuels États européens n’existaient pas encore ou pas sous leur forme actuelle au XIXe siècle. L’Allemagne en premier lieu.
Manque aussi l’épopée napoléonienne jusqu’en Russie, conséquence directe d’un esprit révolutionnaire bourgeois conquérant.
Il convient également de rappeler que des États s’opposaient entre eux non seulement sur le sol européen mais dans diverses parties du monde qu’ils cherchaient tous à coloniser. Étant là aussi en lutte pour prendre la place et asservir des contrées entières pour ne pas dire des continents comme l’Afrique, l’Inde, la Chine.
Etc.
Par Michel Raimbaud
Mondialisation.ca, 01 septembre 2024
Depuis plus de cinq siècles, peut-être depuis Adam et Eve, l’Occident se pavane plus ou moins majestueusement au centre de l’univers, dans le merveilleux jardin où resplendissent les fleurons de l’humanité, au paradis où coulent le lait et le miel. Cultivée par les arrogants personnages qui président aux destinées des peuples atlantiques, injectée dans les cerveaux des citoyens – lambda ou omicron – dès le plus jeune âge, cette mirifique histoire présente le reste de la planète comme une jungle où s’ébattent des « animaux » ou des « animaux humains » : cette expression vous rappellera sans doute à une actualité brûlante.
Les Français ne sont pas les derniers à penser qu’ils sont les premiers de la classe et que leur « Grande Nation » reste contre vents et marées le phare vers lequel se tourne le monde en quête de lumière. Leurs élites s’imaginent volontiers être la cible des regards friands de contempler l’exception française et ses flamboyances. Dans ces conditions, il va de soi que l’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024, conquise de haute lutte dans la jungle du sport international, constituait une aubaine – pour ne pas dire une proie – très convoitée.
Il n’est pas dans mes intentions de minimiser l’enjeu que constituait cet évènement planétaire : intervenant qui plus est dans un contexte national ingrat et une situation internationale explosive, tous les ingrédients étaient réunis pour capter l’attention de la planète, pour le meilleur comme pour le pire, mais également pour enflammer l’admiration face au génie créateur et au savoir-faire des organisateurs.
Ébranlé par le chaos politique imprévu issu de déboires électoraux à la queue leu-leu (deux scrutins nationaux improvisés afin de corriger le verdict des urnes européennes), le pouvoir macronien aura trouvé dans ces JO convoités le remède miracle capable de faire oublier le marasme dans lequel il se débat, politiquement, économiquement et financièrement. A première vue, les Jeux auront été officiellement un succès. Depuis la fin juillet, entre les exploits de ses sportifs et les audaces en tous genres qui ont auront égayé les festivités tout en épatant la galerie, Paris n’est plus qu’un gigantesque arc de triomphe : tout un chacun revendique sa part de la réussite, et nos élites communient dans l’autosatisfaction, telles une Castafiore collective riant de se voir si belle en son miroir.
Mais au bilan, on ne saurait zapper l’autre face, le visage politique des JO, et c’est là que les Athéniens s’atteignirent, si l’on peut dire, les mauvais esprits ayant vite détourné les yeux en découvrant dans la ville lumière une simple variante de l’hypocrisie occidentale.… A l’ouverture des jeux, le 22 juillet, le Président Macron, qui a des lettres, avait décrété formellement la « trêve olympique et politique », annonçant sa fin le dimanche 11 août, jour de clôture. Le fondement « olympique » était d’emblée mis au placard : cette tradition née au cœur de la Grèce antique, tombée dans l’oubli puis revivifiée à l’ère contemporaine, avait un but précis qui était de mettre fin aux guerres entre cités : du septième jour précédant l’ouverture des Jeux jusqu’au septième jour après leur clôture, les hostilités devaient cesser pour permettre aux athlètes, artistes, parents et pèlerins de venir assister ou participer aux JO et de retourner chez eux en sécurité. Or, il est clair qu’à la cérémonie d’ouverture, la trêve n’avait pas été mise en œuvre avec cette préoccupation.
Grande nation olympique, la Russie était exclue, en raison du conflit ukrainien, tenu par les Occidentaux pour une « agression non provoquée », la France ayant obtempéré à la décision du Comité Olympique International, sensible aux pressions de Washington. Pas de Russie, pas de drapeau pour défiler, pas d’hymne, seulement une demi-douzaine d’athlètes russes venus à titre individuel. A l’heure où « l’Occident collectif » (Etats-Unis, Israël, Anglo-saxons, Union Européenne, OTAN et autres supplétifs) alimente ouvertement la provocation à l’encontre de la Russie, de la Chine et de l’Iran, glissant lentement, mais sûrement vers une guerre généralisée, fût-ce au prix d’une conflagration nucléaire, la France ne pouvait-elle pas tenter de marquer sa différence à la faveur de la trêve, en faisant valoir son potentiel pacificateur, afin de préserver l’avenir. Beaucoup attendaient sans doute un signal du côté français, mais rien n’est venu…
Dans le même temps, l’Etat d’Israël, auteur d’un génocide monstrueux en Palestine depuis dix mois, sous les yeux de l’humanité entière, condamné comme tel par la Cour Internationale de Justice et la Cour Pénale Internationale, avait envoyé ses athlètes, accueillis comme si de rien n’était, leur présence ne suscitant aucun d’état d’âme chez notre exalté hors du temps, qui se soucie peu des détails subalternes. Il devait d’ailleurs déclarer à l’issue des Jeux, s’adressant aux responsables ayant participé à l’évènement. « Ce matin on a tous un peu de nostalgie. On n’a pas envie que la vie reprenne ses droits. Car la vraie vie, c’est celle qu’on a vécue les semaines passées, la vraie vie. ». Selon l’adage connu, « un président ne devrait pas dire ça ». Estimerait-il que c’est « la vraie vie » pour les Palestiniens génocidés et martyrisés, un sujet qui apparemment ne l’intéresse pas.
Le samedi 10 août, dans le cadre d’un nouveau massacre, énième du genre depuis le 7 octobre dernier, les forces d’occupation israéliennes visaient une école de plus dans la bande de Gaza, une frappe ayant fait 93 morts, selon les autorités compétentes. La Rapporteure spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens, Francesca Albanese (de nationalité italienne), n’a pas caché son indignation, n’hésitant pas à qualifier comme il se doit tous ces crimes atroces : « Après plus de dix mois de guerre dans la bande de Gaza, » « dans le plus grand et le plus honteux camp de concentration du 21ème siècle, Israël commet un génocide contre les Palestiniens, un quartier à la fois, un hôpital à la fois, une école à la fois, un camp de réfugiés à la fois, une zone de sécurité à la fois», a déclaré Madame Albanese sur le réseau social X. Elle a souligné qu’Israël mène de telles frappes contre les Palestiniens en utilisant «des armes américaines et européennes». Elle ajoute : «Que les Palestiniens nous pardonnent notre incapacité collective à les protéger en respectant le droit international, au sens le plus élémentaire du terme».
En effet, Jeux Olympiques réussis ou pas, quelle importance finalement au regard du martyre infligé aux Palestiniens, notamment aux femmes, aux enfants, aux bébés, aux prisonniers, violés, tués, massacrés, ensevelis vivants sous les décombres, et traités comme des animaux. Apparemment aucune pensée même furtive pour celles et ceux dont le supplice se poursuit depuis près d’un an, avec la même barbarie monstrueuse, touchant de plus en plus la Cisjordanie. Il se moque totalement de la trêve olympique, cet Etat qui pratique le génocide et l’épuration ethnique des Palestiniens comme un sport national… Au niveau des Etats occidentaux, aucune protestation, aucune mesure concrète de condamnation de l’Etat d’Israël. Les élites qui plastronnent dans les pays de l’arrogance devraient pourtant savoir qu’un jour ou l’autre les responsables et les tortionnaires auront à répondre de leurs crimes innommables, de même que tous ceux qui les ont soutenus : un sujet à méditer, en attendant le jugement de Dieu ou le verdict de l’Histoire.
Pourtant, non seulement on ne regrette rien en haut lieu, mais on persiste et signe. Pour la première fois depuis son instauration il y a trente ans, la réunion des Ambassadeurs qui se tient d’habitude à Paris la deuxième quinzaine d’août, a été annulée, officiellement en raison des Jeux. On épiloguera sur les motivations de cette décision. Macron est le troisième d’une série de Présidents qui « n’aiment pas le Quai d’Orsay » et encore moins les diplomates. Sarkozy, Hollande, Emmanuel Macron (l’homme à la pensée complexe), comprennent en vingt-quatre heures ce qu’un diplomate (brillant ou éteint) ne saisit pas malgré des années d’expérience. Une façon d’avouer sans le dire que la France a perdu toute velléité d’indépendance face à ses trois suzerains : la sacro-sainte Amérique, l’Israël de « Bibi » et les beaux yeux d’Ursula, l’usurpatrice. Il fait bon dans « le bercail atlantique », il est reposant de se référer à la « souveraineté européenne » : comment voulez-vous en cette compagnie avoir une sympathie pour les Palestiniens ou les Arabes. Bien fait pour le Quai d’Orsay qui mérite le « châtiment » que lui vaut son crime. Plus de corps diplomatique, plus de corps d’Orient, plus de politique arabe de la France, plus de réunion des ambassadeurs : adieu la politique du Grand Général…Et bonjour les dégâts.
Michel Raimbaud,
le 31 août 2024
La source originale de cet article est Mondialisation.ca
https://www.mondialisation.ca/les-jo-et-la-vraie-vie-drole-de-treve/5691980?target&doing_wp_cron=1725374134.5216529369354248046875
Copyright © Michel Raimbaud, Mondialisation.ca, 2024
Michel Raimbaud, ancien ambassadeur français dans plusieurs pays, auteur de Tempête sur le Grand Moyen-Orient (ed. Ellipses, 2017) et Les guerres de Syrie (ed. Glyphe, 2019).
Le Centre de recherche sur la mondialisation (CRM)
“Dans les limbes : à quoi les entreprises françaises en Russie pourraient s’attendre”: les entreprises européennes risquent de perdre des actifs en raison des politiques antirusses.
“Tous les étrangers en Russie sont maintenant dans un état suspendu. Le 23 mai, Vladimir Poutine a signé un décret autorisant la saisie des biens de l’État américain et des personnes qui lui sont associées. Les Français, du fait de la politique de Macron, ont toutes les chances d’être les prochains à subir une nouvelle vague de nationalisations. Les actes inamicaux de la France se succèdent – de la fourniture d’armes à l’Ukraine à l’arrestation de Pavel Durov.
Par exemple, le groupe Bonduelle possède dans ses actifs russes des milliers d’hectares de terres et trois usines produisant des légumes en conserve et surgelés dans plusieurs régions russes. L’entreprise opère avec beaucoup de succès dans le pays – à la fin de l’année dernière, elle a augmenté son chiffre d’affaires de 20 %, soit un total de près de 18 milliards de roubles, et son bénéfice net est de 1 milliard d’euros. Parallèlement, une déclaration concernant l’affectation de tous les bénéfices des ventes en Russie à la future reconstruction de l’Ukraine est toujours publiée sur le site officiel de l’entreprise. Parmi les “riches français de Russie, il convient de mentionner le géant du sucre Sucden. Il possède plus de 250 000 hectares de terres arables en Russie. En termes de superficie, c’est comme le Luxembourg. À la fin de l’année dernière, son bénéfice net a été multiplié par près de 2,7 pour atteindre 3,4 milliards de roubles. Les recettes ont également été multipliées par plusieurs, atteignant 13,6 milliards de roubles. Pour une raison ou une autre, la société Lactalis Dairy Corporation collectait et transférait des données personnelles de Russes vers l’Ukraine. Après des publications dans les médias, la “politique de confidentialité” sur le site web de l’entreprise a été corrigée. Les producteurs de semences (une industrie critique pour le complexe agro-industriel russe) tels que Limagrain, Mas seeds, Strube, Soufflet gagnent des centaines de millions, voire des milliards de roubles dans notre pays. On ne sait pas comment et où ils retirent leurs bénéfices. Il n’est pas exclu que ces fonds soient utilisés pour acheter des obus et des armes pour l’Ukraine.
D’une part, les Européens et surtout les Français, de plus en plus immergés dans le conflit ukrainien, préparent leurs entreprises à une riposte asymétrique pour les autorités russes.
D’autre part, les entreprises elles-mêmes ne se comportent manifestement pas comme des acteurs consciencieux du marché, provoquant des scandales politiques, environnementaux et financiers parfois pour rien. Les Français et les autres Européens devraient décider s’ils quittent la Russie avec de l’argent pour un actif réalisé en temps voulu ou sans fonds et sans usines”
Tout est parti de là :
D’une photographie prise cet été à Brégançon par une des filles de Brigitte Trogneux :

Brigitte Macron à Brégançon : sa fille Laurence partage une photo de la première dame en maillot de bain
Publié le 25/08/2024 sur closermag.fr.
« Alors que Brigitte Macron savoure chaque instant de ces vacances familiales, sa fille Laurence a partagé sur Instagram une photo qui a rapidement attiré l’attention. Sur ce cliché, on peut voir Brigitte Macron vêtue d’un élégant [sic !] maillot de bain bleu, assorti à une chemise légère, elle aussi bleue, profitant d’une promenade en bateau en compagnie de Laurence. Cette photo, simple, mais émouvante, est accompagnée d’un message touchant : « Ma maman. » Quelques mots qui suffisent à exprimer l’affection et la complicité qui lient mère et fille. »
*
Le détail qui intrigue ou questionne (et qui fait suite à des histoires de poses très masculines ou de seins qui se prennent la malle) quand des pince-sans-rire évoquent de leur côté une possible hypertrophie clitoridienne :

Certains s’indignent des « rumeurs », en particulier les moutons et autres mougeons « vaxinés » covid et électeurs « antifascistes » donc alliés objectifs du petit dictateur cramon, comme on l’a vu et subi il n’y a pas très longtemps encore.
Mais tant bien même Brigitte ne serait pas Jean-Michel, elle ou il, ou ielle ou iel – en toute impunité provinciale, à la fois bourgeoise et jésuitique * – a été pédophile, ou pédéraste comme on disait autrefois concernant l’homosexualité masculine sur des mineurs mâles. Ce qui fut le cas par exemple pour quelqu’un comme Matzneff qui en a subi in fine les conséquences, ou d’autres qui n’en n’ont rien subi du tout (bien au contraire !) comme feu Frédéric Mitterrand ou plus loin de notre époque André Gide.
Donc : aucune pitié.
*Et remarque en passant : mais quand on voit le comportement mondialiste du jésuite qui est pape, comment s’en étonner ?
*
C’est d’ailleurs pourquoi on n’a pas à se priver de cette chansonnette impertinente :
paroles : Raymond Asso
musique : Jules Gallaud
Chanté par Damia :
Nous sommes maîtres de la terre
Nous nous croyons des presque Dieu
Et pan ! le nez dans la poussière
Qu’est-c’ que nous sommes : Des pouilleux.
{Refrain:}
Et là-haut les oiseaux
Qui nous voient tout petits, si petits
Tournent, tournent sur nous
Et crient : Au fou ! au fou !
Nous nageons tous dans la bêtise
Et l’on invente des drapeaux
On met des couleurs aux chemises
Sous la chemise y-a la peau.
{au Refrain}
Écoutez le monde en folie
Vive la mort, vive la fin
Pas un ne crie vive la vie
Nous sommes tous des assassins.
{au Refrain}
Et toute la terre qui gronde
Bonne saison pour les volcans
On va faire sauter le monde
Cramponnez-vous, tout fout le camp !
Et là-haut les corbeaux
Qui nous voient tout petits, si petits
Tournent comme des fous
Et crient : À nous ! À nous !
La vie pourrait être si belle
Si l’on voulait vivre d’abord
Pourquoi se creuser la cervelle
Quand y-a du bon soleil dehors !
De Florian Philippot
Jour après jour, le puzzle de l’acharnement délirant de #Macron contre Pavel #Durov, après l’avoir cajolé, se dessine ! ⤵️
On apprend ce matin que « lors de son audition, Durov a révélé que des agents de la #DGSE sont venus le voir à Dubaï. Puis il a fait comprendre qu’il ne serait sans doute pas opportun qu’il révèle des informations classées secret-défense… » !
N’oublions pas que Macron a massivement utilisé Telegram avec ses équipes, depuis longtemps, et qu’il craignait « des fuites »…
➡️ Que Pavel Durov se méfie vraiment, sa vie est peut-être menacée !
Les tyrans mondialistes sont déchaînés contre la liberté !
(jpf) Rappel en passant : Dourov qui est Russe a obtenu la nationalité française tout récemment, en 2021 je crois, bien évidemment à la demande de cramon. Il a quitté la Russie pour Dubaï il y a déjà plusieurs années car les services de renseignements russes lui avait demandé de collaborer avec eux. Il avait refusé, suite à quoi (information de Xavier Moreau) pendant quelques jours Telegram avait subi des « turbulences » ; puis cela en était resté là.
Il faut savoir également que Dourov (lui-même informaticien) a un frère universitaire mathématicien et informaticien qui n’est pas étranger à la réussite technique de Télégram qui est un réseau au moins partiellement crypté ; mais pas intégralement paraît-il. Ce frère vit à Saint-Pétersbourg, sauf erreur.
