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UKRAINE

FLAVIE, MÉGÈRE EN FURIE

Article d’Olivier Mathieu du 20/07/2025

Les furies (William Bouguereau, 1862)

« Quelque temps avant sa disparition, Thierry Ardisson s’était exprimé sur sa mort, et sur ce qu’il aurait à dire à Dieu« , lit-on dans une feuille de gossip. Vous noterez: Ardisson ne se préoccupait pas de ce que « Dieu » aurait à lui dire, mais de ce que lui, Ardisson, aurait à dire à « Dieu ». C’est tellement grotesque et simpliste que cela se passe de commentaires.

Visiblement, le rapport entre les VIP de la téloche et « Dieu », ou les valeurs religieuses, est absurde. A force de présenter leurs émissions avec applaudissements sur commande, rires enregistrés, invités appartenant à des « élites » de très présumés « artistes » inscrits dans les partis, les chapelles, les ghettos qui comptent (ou qui croient compter), les VIP ont perdu depuis longtemps tout sens des réalités…

Il y en a une autre qui a une conception fort intéressante du pardon. C’est une copine d’Ardisson, Flavie Flament née Lecanu. Lorsqu’en 2016, Flavie Flament avait publié un « roman » où elle racontait les innombrables viols présumés ou toutes les agressions sexuelles de sa vie (une fois dans un train, une fois dans un ascenseur, par exemple), l’un de ses frères, Olivier Lecanu, avait mis en doute de tels propos. « C’est pour nous totalement hallucinant ! Elle entremêle des faits réels et des passages complètement romancés » , affirmait Olivier Lecanu, qui évoquait  la complicité ancienne entre leur mère et sa fille, à cette époque.  « Leur lien épatait tout le monde dans notre entourage. C’est incompréhensible. Il y a encore cinq ans, Flavie assurait à mon père et à ma mère qu’ils étaient formidables« .

« Cette façon de réécrire l’histoire, c’est de la folie pure ! » ajoutait Olivier Lecanu. Selon lui, Flavie l’avait averti de la publication de son « roman » en disant « qu’elle voulait s’attaquer à notre mère, qu’elle souhaitait qu’elle se foute en l’air ».

Catherine Lecanu, mère de Flavie Flament, avait conclu: « J’espère que ma fille trouvera un bon médecin qui lui donnera le bon traitement« . 

Tout cela est de notoriété publique. On sait sans doute moins que le 18 octobre 2023, Olivier Lecanu est décédé. Il avait seulement 46 ans. Il était né à Valognes le 22 mars 1977, ce qui signifie qu’il avait largement plus de dix ans à l’été de 1987, année où Flavie Flament assure, dans La Consolation, avoir été « violée » (entre autres) par David Hamilton.

On a donc, d’une part, les allégations de Flavie. Et, de l’autre, les souvenirs visiblement très différents des membres de sa propre famille, y compris de ce frère, Olivier Jean-Paul Bruno Lecanu, aujourd’hui disparu.

Ce qui laisse perplexe est notamment que Flavie Flament, en 2025, ait déclaré noir sur blanc qu’elle ne pardonnerait jamais à son frère.  A France Dimanche, le 6 avril 2025: «J’ai perdu récemment un de mes frères. Mais leur pardon ne changerait rien. On peut ne pas pardonner et être en paix. »

Voilà une déclaration qui appelle quelques élémentaires remarques.

1 – Flavie Flament employait l’adverbe « récemment » mais, depuis le 18 octobre 2023, date du décès de M. Olivier Lecanu, presque deux ans avaient passé. Au bout de deux ans, on peut donc supposer qu’elle ne parlait pas, par exemple, sous le coup d’un (éventuel, et qui aurait été compréhensible) chagrin. Elle avait eu le temps d’y réfléchir, suppose-t-on.

2 – Dans la religion chrétienne, le pardon est un acte de miséricorde qui, censé mettre fin à une situation créée par le péché, rétablit l’homme dans sa relation d’amour avec Dieu (chez les catholiques, sous la forme de l’absolution par le ministère du prêtre, dans le sacrement de pénitence). Le pardon entre Dieu et les hommes, et entre les hommes entre eux, est évidemment fondamental: « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons nous-mêmes à ceux qui nous ont offensés ». En d’autres termes, dans le cas qui nous occupe ici, il s’agirait non seulement de pardonner à son frère mais, deuxièmement, à un frère mort et, troisièmement, à un frère qui avait dix ans en 1987.

3 – Ne pas pardonner (à supposer qu’il y ait eu quoi que ce soit à pardonner à Olivier Lecanu) à quelqu’un, et cela parce que ce quelqu’un avait apporté son témoignage (contredisant Flavie!) au sujet de faits qui auraient eu lieu 29 ans avant, c’est montrer peu de coeur. Non? Naturellement, Flavie est libre de ne pas pardonner. Mais est-il obligatoire d’aller le déclarer à France-Dimanche?

Flavie Flament, visiblement furieuse, poursuivait : « On peut aussi considérer que ce que l’on a vécu est impardonnable de façon éternelle. Je me suis pardonnée de ne pas savoir pardonner. »

Les titres de la presse gossip, « “Impardonnable de façon éternelle: Flavie Flament fâchée avec son petit frère jusqu’à sa mort » (Closer), « Flavie Flament en froid avec son frère jusqu’à sa mort, il n’a pas cru qu’elle avait été violée » (Melty/Actu People), toutes ces formulations donnent quelque peu froid dans le dos.

D’autant que cela rappelle les propos, en 2016, de Flavie Flament déclarant à la presse qu’elle « poursuivrait David Hamilton jusque dans la mort ».

Or, en droit, le décès d’un prévenu éteint l’action publique et, au demeurant, David Hamilton n’avait été accusé de rien devant un tribunal. En droit, on ne peut pas poursuivre un mort.

Ne pas pardonner de façon éternelle à un frère cadet, un frère mort, et poursuivre des gens jusque dans la mort? Je serais curieux d’entendre là-dessus le point de vue d’hommes d’Eglise ou de théologiens.

Pour rester dans la sphère religieuse, c’est dans la mythologie grecque qu’existaient des divinités infernales, déesses de la vengeance, appelées Érinyes (ou Furies chez les Romains) et qui poursuivaient leurs ennemis dans le monde souterrain. Mais c’était des divinités. A l’image de Mégère, nom qui vient de Megaera (grec Μ ε ́ γ α ι ρ α), l’une des trois Furies. 

Flavie, depuis des dizaines d’années, est une divinité des couvertures de magazines (chaque fois qu’elle trouve l’amour de sa vie puis s’engueule puis divorce, dans l’attente du suivant) et du tout petit écran.

Mais il est vraiment fort étonnant de voir un individu comme Ardisson évoquer ce qu’il dira à Dieu, ou Flament déclarer qu’elle poursuivra David Hamilton jusque dans la mort, ou ne pas pardonner pour l’éternité à son propre frère…

LE CANULAR [SIC] DU 6 JANVIER 2021… DÉVOILÉ !

Je vous livre ici, sans commentaires, cet article paru sur le site : Le Portail du Grand Changement, ce lundi 21 juillet 2025.

* * *


Trump détient désormais la liste de tous les Agents du FBI derrière le Canular du 6 janvier 2021 qui a permis de Poursuivre et d’Emprisonner les Patriotes !

Ils se croyaient en sécurité. Intouchables. 

Cachés derrière les murs de dossiers classifiés, de systèmes cryptés et d’écrans de fumée bureaucratiques. 

Mais aujourd’hui, le 18 juillet 2025, le masque tombe et les noms derrière la guerre politique coordonnée contre le président Donald J. Trump et le peuple américain sont enfin révélés au grand jour. 

Un juge nommé par Biden vient d’offrir à l’administration Trump l’une des victoires les plus inattendues sur le champ de bataille juridique contre l’État profond, pourtant bien ancré. 

La juge de district américaine Jia Cobb a rejeté les lâches poursuites intentées par deux groupes d’agents du FBI qui tentaient désespérément d’empêcher le ministère de la Justice de les identifier comme les auteurs de la plus grande chasse aux sorcières politique de l’histoire américaine : l’opération du 6 janvier.

Soyons clairs : il ne s’agissait pas « d’insurrection » ou de « terrorisme intérieur ». 

Il s’agissait d’une guerre psychologique et juridique à grande échelle contre un président américain en exercice et ses partisans, orchestrée par des marionnettes mondialistes intégrées aux services de renseignement américains. 

Plus de 5.000 agents et membres du FBI ont travaillé sur ces opérations, non seulement comme enquêteurs, mais aussi comme agents d’exécution d’un programme mondial. 

Ces personnes n’enquêtaient pas sur des crimes. 

Elles les fabriquaient. 

Ce sont ces Agents anonymes qui ont perquisitionné les domiciles de partisans innocents de Trump à 4 heures du matin.

Ce sont ces tyrans silencieux qui ont placé des grands-mères et des vétérans à l’isolement.

Ce sont ces bureaucrates qui ont effacé les preuves à décharge, étouffé les témoignages des lanceurs d’alerte et instrumentalisé le système judiciaire pour détruire des vies. 

Et maintenant, ils sont terrifiés.

Les poursuites intentées plus tôt cette année n’étaient pas liées à la « vie privée », mais à la panique. 

Les agents savaient que leur identité était enregistrée dans les systèmes internes de gestion des dossiers du FBI, liée à chaque perquisition, arrestation et aveux obtenus sous la contrainte à des fins politiques. 

Le ministère de la Justice avait reçu l’ordre de remettre les dossiers à l’équipe juridique de Trump, et la panique s’est installée. 

Les agents n’étaient pas encore répertoriés publiquement, mais ils étaient catalogués sous des « identifiants uniques d’employés ». 

Une plaisanterie. 

Tous les employés du système savent que ces codes peuvent être instantanément comparés à leurs vrais noms grâce aux bases de données de paie. 

C’est pourquoi ils se sont précipités devant les tribunaux en février, tels des rats fuyant un navire en perdition. 

Ils ont imploré l’anonymat. 

Ils ont invoqué la crainte de « représailles », de rétrogradation ou de refus de promotion. 

Mais ce qu’ils craignaient vraiment, c’était un jugement – un véritable jugement public de la part d’une Amérique qui a pris conscience des rouages grotesques de l’État profond. 

Mais il est trop tard. 

La liste est entre les mains de l’administration Trump. 

Le pare-feu est brisé.

Depuis ce mois-ci, des sources au sein des services de renseignement militaires proches de Trump ont confirmé la mise en place d’équipes de vérification parallèles qui croisent ces identifiants avec les journaux d’activité des agents, leurs relevés de voyages et leurs communications avec des agents étrangers et nationaux. Oui, étrangers. 

Car nombre de ces Agents ne se contentaient pas de suivre la politique intérieure : ils facilitaient les discours d’ingérence étrangère élaborés par des groupes de réflexion mondialistes comme l’Atlantic Council, le Forum économique mondial et des prestataires de services de renseignement intégrés à l’OTAN. 

Pourquoi pensez-vous que tant d’« émeutiers » du 6 janvier se sont retrouvés pris dans des situations étranges où des portes leur étaient ouvertes ? 

Pourquoi des images clés de la sécurité du Capitole ont-elles disparu pendant des mois avant de réapparaître après un montage sélectif ? 

Parce que les mêmes forces qui ont financé les révolutions de couleur [sic] à l’étranger ont appliqué la même stratégie sur le sol américain, utilisant le FBI comme arme de guerre. 

Le récit du 6 janvier n’a pas été construit pour préserver la démocratie, mais pour la tuer. 

Allons plus loin : parmi les 5 000 noms du FBI figurant sur cette liste, plusieurs agents sont liés à des opérations antérieures impliquant des manipulations électorales, des abus de la FISA lors du scandale du Russiagate et la surveillance secrète de hauts fonctionnaires du cabinet Trump. 

Certains ont également été impliqués dans la suppression illégale de l’affaire de l’ordinateur portable de Hunter Biden en 2020, comme le confirment des fuites internes sur Twitter Files. 

Il ne s’agissait pas d’une division rebelle, mais d’un réseau parallèle intégré visant à déstabiliser la présidence de Trump et à empêcher son retour.  

Et voici ce qu’ils ne voulaient pas que vous voyiez : ces Agents n’agissaient pas de manière indépendante. 

Leurs ordres venaient d’en haut – de la direction du ministère de la Justice, certes –, mais aussi de comités consultatifs externes liés à des ONG financées par des fonds liés à Soros, d’agents de liaison des services de renseignement britanniques, et même de lignes de communication secrètes transitant par des pôles de cybersécurité européens opérant depuis Bruxelles et Berlin. 

Il existe de plus en plus de preuves – désormais confirmées par de multiples fuites de renseignements – que l’élite mondiale a considéré le 6 janvier non pas comme une menace, mais comme une opportunité de justifier une version nationale du Patriot Act 2.0 : un prétexte pour qualifier les partisans de Trump de menaces internes et autoriser des programmes de surveillance de masse à travers les États-Unis !

Le Président Trump, pleinement rétabli dans ses fonctions et plus déterminé que jamais, brise systématiquement les dernières barrières du secret. 

Il savait que ce moment viendrait. 

C’est pourquoi son administration a déposé des requêtes agressives pour accéder à chaque dossier, chaque document, chaque archive secrète. 

L’objectif n’est pas seulement de révéler les faits, mais de rendre des comptes. 

Cette liste n’est pas symbolique. 

C’est une feuille de route pour la justice. 

Cette semaine, les conclusions préliminaires indiquent qu’au moins 700 des 5.000 agents identifiés avaient un accès direct à des bases de données confidentielles de donateurs politiques, ce qui laisse craindre que des listes de partisans de la campagne Trump soient utilisées en interne pour cibler des individus à des fins de harcèlement, de surveillance ou de contrôles fiscaux. 

Cela vous rappelle quelque chose ? 

C’est la même tactique utilisée dans les régimes totalitaires: instrumentaliser l’État pour punir la loyauté politique. 

Mais c’est l’Amérique. 

Et Trump n’a pas fini. 

Ne vous y trompez pas : nous assistons à l’effondrement progressif du réseau national le plus secret et le plus puissant jamais déployé contre le peuple américain. 

Et ils paniquent. 

Car lorsque les noms seront révélés – lorsque les photos seront recoupées, les courriels divulgués, les enregistrements vocaux rendus publics – il ne s’agira plus seulement d’agents du FBI. 

Cela mènera directement au ministère de la Justice, au cercle restreint de Biden et aux actifs étrangers opérant sur le sol américain en toute connaissance de cause. 

Et tout cela nous ramènera à une seule vérité : ils ont essayé d’arrêter Trump. 

Et ils ont échoué. 

Le 18 juillet 2025 restera dans les mémoires comme le début du grand démasquage. 

Le moment où la cabale au sein des services de renseignement américains a perdu le contrôle. 

Les noms tombent. 

Le jugement est en cours. 

Et cette fois, il n’y aura pas d’échappatoire.

Source : https://gazetteller.com/exclusive-5000-deep-state-fbi-agents-exposed-trump-now-holds-the-list-of-every-operative-behind-the-j6-hoax-that-betrayed-america-and-its-public-release-would-collapse-the-entir/

ARDISSON ET LA MORT DE DIEU


Publié le 20/07/2025 par Olivier Mathieu

« Thierry Ardisson, avant sa mort le 14 juillet, a acheté une maison dans le Luberon avec Audrey Crespo-Mara », écrit la publication Closer. Ce qui est assez logique, au demeurant, car il semble difficile que qui que ce soit achète une maison après sa mort. Sauf Dieu?

« Avant de s’éteindre ce lundi 14 juillet à 76 ans, Thierry Ardisson avait pensé à tout pour ses obsèques », écrit la publication Gala. Ce qui est assez logique, au demeurant, car il semble difficile que qui que ce soit pense à tout pour ses obsèques, après sa mort. Sauf Dieu?

Ardisson a donc été inhumé « dans l’intimité » à Ménerbes (Vaucluse).

Intimité? « En fin de matinée ce samedi, des hommes d’une société de pompes funèbres viennent fermer les grilles du cimetière. À l’extérieur des murs d’enceinte, des agents d’une entreprise de sécurité privée sont déployés », écrit La Provence.

S’agissant d’un petit village, combien de grilles peut avoir un cimetière? Il fallait des « hommes d’une société de pompes funèbres » pour cela? Le fils d’un premier lit de la troisième veuve Ardisson, par exemple, ne pouvait pas fermer les grilles à lui tout seul?

Mais surtout, faut-il comprendre ici que des employés d’une société de pompes funèbres sont autorisés à fermer, à tout moment de leur choix, les grilles d’un cimetière, sans autorisation par exemple municipale? A ma connaissance, le droit français ne prévoit pas expressément l’interdiction d’assister à des obsèques. En l’absence de disposition spécifique, rien n’empêche donc légalement qui que ce soit de se rendre à une cérémonie funéraire, que ce quelqu’un ait été invité ou non. En d’autres termes, est-il légal que des employés de pompes funèbres ferment les portes d’un lieu public? Ou les VIP sont-ils au-dessus de la loi?

Closer: « Le cimetière était placé sous haute surveillance » (sic). En tout cas, tout comme les « anonymes » étaient tenus à distance des intouchables VIP, à l’église Saint-Roch, ici aussi il y avait des grilles. Et des agents de sécurité. Et des gendarmes.

Intimité? La Provence continue, avec un ton qui ressemble un peu à un reportage sur quelque front de guerre, au sujet des « agents d’une entreprise de sécurité »: « Ils sont sous la responsabilité de l’ancien garde du corps de Johnny Hallyday. Quadrillant la zone, une dizaine de gendarmes sont également en faction ».

« Thierry Ardisson a été inhumé en toute intimité dans le village de Ménerbes, entouré uniquement de sa famille proche et protégé par une sécurité renforcée », lit-on dans Public. Protégé contre quoi, contre qui? On l’ignore.

« Thierry Ardisson a été enterré ce samedi dans le Vaucluse, à l’abri des regards », lit-on ici ou là. Pas à l’abri des vidéos, semble-t-il: elles sont déjà sur You Tube…

« Alors qu’il s’est éteint le 14 juillet, Thierry Ardisson avait acheté une maison dans le Luberon avec Audrey Crespo-Mara peu avant sa mort », écrit Closer. « Selon ses proches, il souhaitait s’y installer une partie de la semaine ».

A lire ces lignes, il semble clair qu’il venait simplement d’ajouter une maison à toutes celles qu’il possédait déjà. Mais qu’il n’aura jamais eu le temps – avant sa mort, faut-il le préciser? – de vivre à Ménerbes.

Pourtant, Public affirme: « Il y a quelques années, il y avait acquis une belle maison, dans laquelle il passait ses vacances comme ses weekends ». 

Il venait d’acquérir une maison, ou il l’avait acquise il y a quelques années? Il faudrait que les feuilles des VIP se mettent d’accord. Selon la moitié de ces publications, Ardisson n’avait quasiment jamais mis les pieds à Ménerbes. Selon l’autre moitié, il y passait ses vacances.

S’il y passait ses vacances, il ne devait en tout cas pas daigner avoir plus de contacts que nécessaire avec la population indigène, car on lit dans La Provence: « Dans le village, certains savaient que le producteur et animateur star y possédait une maison. « On l’a vu passer devant la boutique il y a un mois à peine, lâchent de concert deux commerçants. Mais on ne savait pas qu’il allait être enterré ici. » 

Brigitte et Emmanuel avaient envoyé des fleurs. Mais les ménerbiens et ménerbiennes n’étaient pas au courant, eux. Tant pis si quelqu’un, ce jour-là, souhaitait se rendre au cimetière, il aura trouvé les grilles fermées, des gendarmes, et le garde du corps à feu Jojo.

Avant sa mort, puis pendant ses obsèques à Paris, puis pendant ses funérailles à Ménerbes, il y avait d’une part Ardisson le VIP (et ses potes de la Caste) et puis, d’autre part, les anonymes, ceux qui ne savent pas, les habitants locaux qui n’avaient pas été informés de l’enterrement, ceux qui ne sont pas dans les secrets des gazettes du Gossip, ceux que l’on tient à l’écart derrière des barrières, ceux qui ne bénéficient pas de la protection d’agents de sécurité. En somme, les gogos tout juste bons à raquer leur redevance téloche.

N’oublions pas Dieu. On avait déjà eu droit à ces délires quand Jojo était mort, le signe de « Dieu » au moment de l’enterrement. Et lors des funérailles d’Alain Delon.

« Dieu » n’a donc rien à faire d’autre que d’assister aux funérailles de Jojo, de Delon et d’Ardisson? Et d’y envoyer des « signes » aux nouveaux haruspices que seraient les plumitifs de la presse gossip? Se rend-il aussi quelquefois, ce fameux « Dieu », aux enterrements de Monsieur Lambda?

« Dieu » s’est dérangé pour les funérailles d’Ardisson, à en croire certains. Closer, par exemple:  « Lors d’un moment fort, le ciel a semblé envoyé un message ».

« Dieu » aurait donc pensé à « envoyer un message » pendant les funérailles à Ménerbes. « Dieu », ou Ardisson en personne? Toujours Closer: « Il était un peu plus de 14 h lorsque son cercueil est sorti du corbillard. À ce moment-là, le vent s’est levé et un coup de tonnerre a retenti. Un dernier message de l’animateur ? »

Pour Closer, un coup de tonnerre serait-il un message de « Dieu »? Ou d’Ardisson? Les deux à la fois?

« Thierry Ardisson inhumé : ce signe du ciel au moment de l’arrivée de son cercueil » (Culture Infos). « Le ciel a semblé envoyé un message » (Closer). « Un coup de tonnerre a retenti, comme un clin d’œil venu d’ailleurs », etc.

Pour Closer et compagnie, Ardisson et Dieu seraient-ils alors une et une seule personne?

*

(jpf) Lexique :

VIP : Very Important Person

Gossip : rumeurs, potins, racontars, commérages, ragots, cancans…

Haruspice : prêtre romain qui consultait les entrailles des victimes.

*

état de la fRance : encore un « exemple »

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HUMOUR ?

C’EST LA CLIQUE À CLAQUES MÉDIATICO-POLITIQUE

Peut-on rire de tout ? J’en ai bien l’impression en entendant ce qui suit.

Le premier ministre [ex premier ministre] gabriel attal et [la première dalle mortuaire, pardon …] la première dame [ou le premier trans ou plutôt travelo] brigitte macron étaient réunis pour les zobzèques [!] du célèbre homme de télé. Leur présence conjointe a donné une touche toute particulière à cet événement, marquant l’impact de thierry ardisson sur le paysage médiatique. Un signe fort de reconnaissance pour cette célébrité unique saluée par les plus hautes sphères [demi-sphères, quart-de-sphères et cercles ovoïdes] de l’État.

*

Le premier ministre gabriel attal et brigitte macron ont tous deux honoré de leur présence aux [non : les] obsèques de l’icône de la télévision. L’animateur et producteur thierry ardisson a reçu un dernier salut émouvant, un moment de partage et de dialogue entre le premier ministre et la première dame a souligné l’immense impact d’ardisson sur l’industrie médiatique. Une preuve de l’empreinte qu’il laisse.

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En signe de respect pour le défunt et sa famille, brigitte macron a retiré ses lunettes de soleil, offrant un réconfort précieux dans ce moment difficile…

OBAMACRON

Lu sur PRAVDA, ce jour, un poste de Boris Karpov (cf. Telegram BorisKarpovRussie ou boriskarpov.ru/fr/) qui est quelqu’un qui fait rarement dans la nuance, mais il n’a pas totalement tort non plus. Voici ce qu’il vient de déclarer sur telegram à propos d’obama :

Barack Obama a raconté que l’un de ses professeurs préférés à l’université était un sodomite. Et il a conseillé à chaque garçon de trouver un ami pervers [sic] :

« Il faut ce genre de personne pour nous apprendre à faire preuve de compassion et de gentillesse »

Autrement dit, si dans votre groupe d’hommes il y a un pervers de tel ou tel type, cela vous rend «meilleur». Et il vaut encore mieux avoir un ami transgenre et devenir Obama ou Macron. Lui-même est un pervers, et sa logique est perverse. Les rumeurs sur la transidentité de Michelle Obama et la prostitution homosexuelle du jeune Barack ne sont pas sorties de nulle part.

Pour un instant, ce n’est pas seulement un ex-président, mais aussi le leader de facto du Parti démocrate. L’un des principaux idéologues de l’opposition libérale [dite] de gauche.

Il faut reconnaître qu’Obama a raison pour la première fois. En Amérique démocratique et en Europe tout aussi démocratique, chacun doit impérativement avoir ce genre d’amis. Et marcher tranquillement avec eux vers un coucher de soleil complet. Le déclin du monde occidental. La fin de Sodome.

*

Compassion et gentillesse : présidence « démocrate » d’au-bas-mât : 8 ans de guerre en continu. Présidence « en même temps » de macron et jean-brichel trogneux : à vous d’en juger.

Mystères, mensonges ou absurdités dans le récit médiatique de la mort d’Ardisson?

Publié le 18/07/2025 par Olivier Mathieu

Ardisson serait mort le 14 juillet.

Ardisson serait mort à Paris. Selon toute la « grande » presse.

Pourtant :https://www.avis-de-deces.net/avis-de-deces/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie-74/74000-annecy/2025-07-15-ardisson-thierry_38rkJVROOKy2t6ActgtFze/

Et pourtant:https://www.simplifia.fr/avis-de-deces/thierry-ardisson-annecy

HUMOUR ?


Naïm