J’en ai connu, moi aussi du monde,
J’en ai perdu, potes et potesses ! *
Produit du temps, qui partant émonde,
Ils m’ont d’autant, tué les politesses.
* Non pas poétesses, mais potesses (sic) : le plus souvent les copines, amies, concubines, épouses des poteaux. Autrement dit : les hôtesses de potes.
De Florian Philippot
Anne #Hidalgo en mode #Kamala Harris : que lui arrive-t-il à elle aussi ?!…
Elle avoue en tout cas « faire tout pour que les Parisiens n’aient plus de voiture » (mais elle, elle gardera son chauffeur bien sûr)
https://x.com/i/status/1850593001183256815
*
Commentaire d’Alain Avello
On en a un clone à #Nantes : @Johanna_Rolland.
Incapable, en plus, d’une condamnation claire des agissements d’#AndyKerbrat, l’élu #LFI toxicomane du centre ville de #Nantes, toquade des [tocards] bobos locaux lors des précédentes #législatives.
*
(jpf) Vous comprenez, Kerbrat est un malade, et condamner ce gentil insoumis progressiste soumis à la drogue quasiment malgré lui, et qui, par ailleurs et précédemment, a condamné l’usage de la drogue (mais uniquement chez les gueux sans doute), c’est être TOXICOPHOBE, voire FACHO ! Stupéfiant, non ?!
Toxicophobe : si, si, certains salopards (« de gauche » en particulier) ont osé. L’étape suivante devrait être : pédophilophobe ! Mais pourquoi s’étonner quand l’énorme majorité des peuples qui s’oppose, humaniste, comme elle peut, à la barbarie sioniste est estampillée par les media du mondialisme, et en particulier les « démocrates » (sic), comme étant des « antisémites ». Et ceci alors même que les génocidés palestiniens, libanais, etc. sont des Sémites. Le monde inversé.
Mais revenons à ce Kerbrat.
Aujourd’hui on a l’exemple d’un Breton digne représentant de la régression toxicologique. Les Bretons avaient autrefois la renommée d’être parmi les champions de l’alcoolisme. La coutume de la fameuse « piste » bretonne. Comme quoi on n’arrête pas le « progrès ». Même dans une région présentée comme conservatrice.
En fait, cette région n’a rien de conservatrice mais semble épouser, du moins majoritairement, le conformisme du moment. Il suffit de se rappeler qu’il n’y avait pas plus gaulliste que la Bretagne quand de Gaulle fut au pouvoir, et qu’il n’y a guère plus macroniste de nos jours. Par ailleurs, il suffit de voir comment le bocage breton a été détruit, saccagé depuis tant d’années, et d’y voir le poids des exploitations porcines destructrices de l’environnement. Dans la lignée de la méga-agriculture.
Il est donc logique de voir que les Bretons sont également des champions dans le domaine de la dépression mentale et du recours aux anxiolytiques. Sans oublier, bien évidemment, dans celui des suicides.
Il y a un autre domaine encore où les Bretons sont bien classés, c’est dans celui du taux de diplômés, supérieur à celui de bien d’autres régions. Là, dans l’instant, je ne sais pas comment l’intégrer au reste de ce que je viens d’écrire. En première approche, ne pourrait-on pas dire tout simplement que les Bretons, plus qu’ailleurs, seraient des excessifs (sic) en tout ?
Mais j’oubliais encore Kerbrat.
Pourquoi acheter de la drogue, il ne peut pas cultiver des plants interdits dans son pré ? Kerbrat veut dire en breton : le village, le hameau (« ker ») du pré (« prad »).
Avec « prad » qui mute en « brad » quand on le lie à « ker ». Et finalement « prad », qui se prononce « prat » en finale absolue, nue, i.e. sans liaison, comme dans un nom propre (enfin pas trop) tel ici. Le breton, comme le français d’ailleurs, est une langue très liante.
Voici pour ces quelques secondes de psycho-sociologie, linguistique et onomastique bretonnes.
*
De Florian Philippot, encore :
2è « journée de solidarité » et suppression, donc, d’un nouveau jour férié : cette proposition est absolument honteuse !
Soutenue par le gouvernement #Macron #Barnier !
On est bien loin de ce qui était annoncé au départ: faire contribuer les « très riches et les très grandes entreprises », et on avait prévenu !…
On nous dit que c’est pour le bien de nos anciens dans les EHPAD, comme si le gouvernement s’en souciait, comme si on avait oublié le scandale du #Rivotril distribué en masse par le gouvernement dans les EHPAD pendant le covid [pour mieux euthanasier les plus vieux] : drôle de façon de se «soucier» de nos personnes âgées !…
➡️ Refuser de voter la #MotionDeCensure après ça, c’est monstrueux !
Faites circuler svp.
28 octobre 2024 Réseau International
par The Cradle
Les deux derniers hôpitaux en état de marche dans le nord de la bande de Gaza sont assiégés et subissent des attaques israéliennes incessantes.
Le Dr Khalil al-Daqran, porte-parole du ministère de la Santé de la bande de Gaza, a averti le 27 octobre que le secteur de la santé dans le nord de la bande de Gaza a été réduit à néant par Israël, dans le but de tuer le plus grand nombre possible de Palestiniens.
«L’occupation a rendu le système de santé du nord inopérant afin de tuer le plus grand nombre possible de gens», a déclaré Daqran.
«On dénombre environ 1000 morts depuis le début du siège de l’occupant sur le secteur nord. On ignore le sort d’environ 300 membres du personnel médical de l’hôpital Kamal Adwan, et nous tenons l’occupant pour seul responsable de leur vie. Nous appelons la communauté internationale à intervenir pour sauver les citoyens du nord de la bande de Gaza avant qu’il ne soit trop tard», a-t-il ajouté.
L’armée israélienne a continué à commettre des massacres contre les Palestiniens dans le nord de la bande de Gaza, sans ambulances pour aider à soigner les victimes, après que la Défense civile de la bande a annoncé l’arrêt de ses opérations dans le nord en raison du blocus israélien barbare et de la campagne d’épuration ethnique qui s’y déroule.
Le 26 octobre, Israël a bombardé au moins cinq immeubles habités dans la ville de Beit Lahia, dans le nord du pays. Plus de 40 Palestiniens ont été tués, dont de nombreuses femmes et enfants.
L’hôpital Kamal Adwan de Beit Lahia, l’un des derniers hôpitaux en activité dans le nord, a été pris d’assaut et bombardé, et des dizaines de patients, de membres du personnel et de personnes déplacées ont été enlevés par les forces d’invasion israéliennes. L’armée a pris d’assaut l’hôpital le 25 octobre après l’avoir totalement bouclé la nuit précédente.
Des centaines de patients sont en danger de mort à l’hôpital Kamal Adwan.
«Si le monde n’intervient pas pour mettre fin à ce crime et au génocide à Gaza, ces patients vont très certainement mourir», a déclaré Marwan al-Homs, directeur des hôpitaux de campagne au ministère palestinien de la santé, à Al Jazeera le 26 octobre.
«Hier, les soldats israéliens ont détruit tous les stocks de médicaments de l’hôpital, affirmant qu’ils cherchent des combattants. Tous les stocks de médicaments ont été délibérément saccagés pour empêcher les médecins de sauver la vie des blessés», a-t-il ajouté.
L’hôpital indonésien situé dans le nord de la bande de Gaza est également bloqué par les troupes israéliennes et a été bombardé à plusieurs reprises. L’hôpital indonésien et Kamal Adwan sont les deux derniers hôpitaux en activité dans le nord de la bande de Gaza.
Au moins 1000 personnes ont été tuées et des centaines d’autres déplacées dans le cadre du plan israélien dit «des généraux», mis en œuvre pour exterminer ou expulser les centaines de milliers de Palestiniens restés dans le nord de Gaza et à transformer la région en une zone militaire interdite.
Nombreux sont ceux qui ont refusé de quitter le nord de la bande de Gaza, craignant que l’armée ne les laisse pas revenir s’ils traversent le corridor de Netzarim pour se rendre au sud.
Le Hamas a déclaré jeudi qu’il a lancé une campagne politique et diplomatique «intensive» afin de contrecarrer le plan des généraux.
source : The Cradle via Spirit of Free Speech
27 octobre 2024 – Réseau International
Par Eric Lendrum
Un nouveau rapport des Nations unies révèle que près de 900 médailles qui auraient dû être attribuées à des athlètes féminines l’ont été à des hommes biologiques qui se considèrent comme «transgenres».
Comme le rapporte Fox News, le rapport a été réalisé par Reem Alsalem, rapporteur des Nations unies sur la violence à l’égard des femmes.
Les conclusions sont intitulées «La violence contre les femmes et les filles dans le sport».
Alsalem révèle que plus de 600 athlètes n’ont pas reçu de médailles dans plus de 400 compétitions dans 29 sports différents, le nombre total de médailles perdues s’élevant à un peu plus de 890.
«Le remplacement de la catégorie des sports féminins par une catégorie mixte a eu pour conséquence qu’un nombre croissant d’athlètes féminines ont perdu des opportunités, y compris des médailles, lorsqu’elles ont concouru contre des hommes», indique son rapport.
Les informations recueillies pour l’étude vont jusqu’au 30 mars de cette année.
Dans l’exemple le plus récent, la Ladies Professional Golf Association (LPGA) a approuvé la participation d’un golfeur au tournoi le plus récent, bien que 275 golfeuses aient signé une lettre ouverte dénonçant la décision comme injuste pour les femmes.
Par ailleurs, l’équipe de volley-ball de l’université d’État de San Jose a dû faire face à quatre forfaits différents de la part d’équipes rivales en raison de la décision de l’équipe d’autoriser un homme à participer aux compétitions de l’équipe féminine.
Le joueur, qui se fait appeler Blaire Fleming, a récemment envoyé un ballon de volley-ball dans le visage d’un membre de l’équipe rivale avec une force extrêmement violente, attirant ainsi l’attention sur la disparité entre la force des femmes et la force des hommes biologiques.
À la suite de la participation de Fleming, Brooke Slusser, joueuse de San Jose State, a intenté une action en justice contre la NCAA, affirmant qu’elle a été forcée de partager un vestiaire et une chambre avec Fleming sans qu’on lui ait dit que Fleming était un homme.
«C’est énorme, surtout de la part de l’ONU…», a déclaré Riley Gaines mercredi à l’émission «Fox and Friends».
«Une fille exploitée dans les vestiaires, une fille blessée dans son sport, c’est une de trop».
Face aux réactions de plus en plus vives, de nombreux efforts ont été déployés pour réprimer la participation des «transgenres» au sport, au sein de plusieurs organismes sportifs internationaux et dans plus de deux douzaines d’États américains.
source : American Greatness via Aube Digitale
***
Quelques commentaires d’anonymes :
1- La kohnnerie humaine dans sa splendeur ! Les plus atteints sont ceux qui acceptent ces débilités en croyant faire preuve de «progressisme», les initiateurs étant ceux, vicieux et malins, qui les manipulent.
2- Et pourquoi s’est-on focalisé sur le cas d’une ou d’un boxeuse (boxeur ) algérien [lors des derniers J.O.] ?
Zut ! Et dire que j’aurais pu être championne de France de lancer de poids. Et même avec une bonne marge. J’ai raté la « bonne » époque ..
3- Montrez-leur ça aux ados lors des sensibilisations lgbt, plutôt que de leur vendre une image glamour faussée. La réalité est moins glamour. [ceci était illustré de quelques photos fort peu ragoûtantes de rafistolages/bricolages de sexes que je me dispense de mettre ici]
4- Un homme a payé 150 000 € pour devenir une Femme , 10 000 € à sa charge , 140 000 € la Sécurité sociale ! 🤮🚨
Et vous, vos soins c’est gratuit ?! Bah, non. Vive la France 😉🤪
5- J’avais écouté une émission radio sur le sujet disant que le coût moyen d’un changement chirurgical de sexe était d’environ 45 000 Euros, sans parler d’éventuels dégâts biologiques ou psychologiques. La Sécurité sociale prend généreusement en charge les frais, mais oui ! et le Planning Familial (association financée par l’État) fait tout un travail en amont d’incitation à l’ouverture à la transition de genre dans les établissements scolaires en incitant à changer de prénom, sous prétexte d’accompagnement de jeunes troublés parce qu’ils ne sentent pas bien dans leur sexe.
Le pire est que les parents de ces jeunes ne savent souvent pas ce qui se passe pour leurs enfants dans les établissements scolaires ! Discrétion obligatoire.
Comme par hasard, le déficit de la Sécurité sociale, dont les députés devraient parler sous peu, n’abordera probablement pas ce sujet trop politiquement « gé-gênant » mais d’une brûlante actualité économique ! Combien d’opérations par an et à quel coût pour les contribuables ?
6- Tout cela n’est en fin de compte qu’une question de dupage…
Maintenant si cela pouvait signer la fin de l’olympisme coubertinien [qui n’est plus du tout coubertinien], je n’y verrai aucun inconvénient surtout si cet effondrement s’accompagne de celui de l’Occident.
7- Le féminisme est un peu débordé sur sa gauche, ça dérape dans les virages, mais bientôt les transgenres auront une catégorie à part, des J.O Transolympiques, comme les JO Paralympiques, et tout le monde trouvera ça normal. Tout comme les J.O Transpédolympiques qui ne devraient pas tarder à être créés au vu de la cérémonie d’ouverture des J.O de Paris 2024.
8- Il est amusant de constater qu’il n’y a pas de femme modifiée dans les compétitions hommes. Quelque en soit la couleur et les prétentions, nous sommes dans un monde de faussaires où la seule solution est le boycott des compétitions illégitimes par ces athlètes qui trouveront à l’Est [ou au Sud, ou ailleurs encore] des conditions plus normales. [sans parler de la masse des dopés en tous genres]
*
Tout ça en négation de la vie, et de sa transmission.
Sur le même sujet : https://x.com/i/status/1849409012732715264
par Thierry Meyssan
Si nous avons souvent montré que l’UE n’est qu’une chambre d’enregistrement de l’OTAN, c’est pour la première fois une décision de la Cour de justice du Luxembourg qui l’illustre. Selon elle, l’UE ne peut pas renvoyer de migrants en attente d’une décision d’asile vers des pays tiers dont les frontières légales ne correspondent pas à leurs frontières réelles. Il s’ensuit que l’Italie ne peut pas transférer de migrants égyptiens et bengalis dans des centres de rétention en Albanie. Tout cela en prévision d’un exode massif de Moldaves pour justifier d’une guerre en Transnistrie.
Réseau Voltaire | Paris (France) | 22 octobre 2024
Le 18 octobre, un tribunal italien a invalidé la possibilité de faire transiter par un pays tiers, douze migrants bengalis et égyptiens qui avaient été sauvés en mer et réclamaient le droit d’asile. Politiquement, cette décision semble mettre à bas l’échafaudage imaginé par Boris Johnson de délocalisation des migrants. Les Britanniques voulaient les envoyer à des milliers de kilomètres, au Rwanda, les Italiens se « contentaient » de les acheminer à quelques dizaines de kilomètres, en Albanie.
Le tribunal s’est fondé sur un arrêt du 4 octobre 2024, non pas de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), dite « Cour de Strasbourg », qui dépend du Conseil de l’Europe, mais de la Cour de justice de l’Union européenne, dite « Cour du Luxembourg », que le Royaume-Uni ne reconnaît plus. Cette distinction peut paraître oiseuse à beaucoup. Elle révèle cependant que la question migratoire, jusqu’ici dominée par la pensée « progressiste » des juges de la CEDH, financés par George Soros, est désormais soumise à une autre logique.
La CEDH posait que les migrants doivent pouvoir bénéficier de la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CSDHLF) lorsque les juridictions du continent examinent leur cas. En conséquence, elle refusait que les personnes secourues en mer soient débarquées au port le plus proche ainsi que l’indique le droit de la mer, mais faisait obligation de les amener en transit dans l’UE. Ainsi elle considère leur transit par le Rwanda comme illégitime, mais ne peut pas s’opposer à leur transit par l’Albanie qui a signé cette Convention.
La Cour de justice de l’UE ne se prononce pas sur des questions de droits de l’homme. Elle se contente de vérifier l’application des directives de l’UE [1]. C’est un tribunal administratif. Or, la directive 2013/32, qui fixe les procédures en vigueur, a abrogé la directive 2005/8. L’ancien texte comportait une précision que la Commission européenne a fait disparaître du nouveau. La Cour en a conclu qu’il n’est pas possible de désigner comme « sûrs », et donc comme destination des migrants condamnés à quitter le territoire, des États dont une partie n’est pas « sûre ». Il s’agissait à l’époque d’interdire les rapatriements de Syriens dans leur pays, même si une partie de celui-ci était paisible. En effet, l’Union européenne avait aligné sa politique sur celle des États-Unis et d’Israël. Elle souhaitait priver la Syrie de sa population afin de l’affaiblir, militairement parlant, face aux jihadistes.
Il s’agit là de l’application d’une théorie militaire de l’OTAN : « les migrations comme arme de guerre ». Ce concept a été mis en œuvre, pour la première fois, lors des guerres de Yougoslavie. La CIA était parvenue à convaincre des Kosovars de quitter leur pays pour fuir les combats que Belgrade menait contre les terroristes de l’UÇK. Une longue colonne de civils avait rejoint alors la Macédoine en suivant une ligne de chemin de fer. Un peu interloqués, les Macédoniens les avaient accueillis. Les images de cet exode avaient été utilisées par les services de communication de l’OTAN pour assurer que le président Slobodan Milošević réprimait la minorité kosovare et justifier ainsi de son invasion illégale de la Yougoslavie.
Ce concept a été étudié par Kelly M. Greenhill [2]. Il a été utilisé par la CIA pour tenter de renverser le président Nicolás Maduro en faisant fuir plus de 5 millions de Vénézuéliens [3]. On voit donc deux usages militaires possibles des migrations : soit pour accuser un gouvernement de répression, soit pour le priver de sa population.
Il faut bien comprendre que, contrairement à ce que nous pensons a priori, ces migrations n’ont pas pour but d’échapper à la guerre, mais qu’elles sont la guerre. Souvent, elles précèdent les opérations militaires.
Ce concept ne doit pas être confondu avec celui du capitalisme exprimé par Peter Sutherland, le 21 juin 2012, lors d’une audition à la Chambre britannique des Lords [4]. Il avait déclaré que tout individu doit avoir la possibilité d’étudier et de travailler dans le pays de son choix, ce qui est incompatible avec toutes les politiques de restriction des migrations ; et que les migrations créent une dynamique cruciale pour le développement économique quoi qu’en disent les citoyens des pays d’accueil. Par conséquent, concluait-il, l’Union européenne doit saper l’homogénéité des nations qui la composent.
C’est cette vision économique qui avait été développée par Ulrich Grillo, président de la Fédération de l’industrie allemande, le 22 décembre 2014, pour appeler la chancelière Angela Merkel à faire entrer 800 000 immigrés dans son pays [5].
Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a défendu cette vision économique. Pour cela, il s’était fait conseiller par Peter Sutherland. Présentant son projet de Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, sa représentante spéciale, Louise Arbour, déclarait : « Les données démographiques laissent penser que s’ils veulent maintenir leurs niveaux économiques actuels ou même développer leur économie, [les pays riches] vont devoir recevoir des travailleurs étrangers bien formés pour répondre aux demandes du marché du travail. [6] »
Durant des années, cette vision des migrations a été soutenue par George Soros à travers son influence sur la CEDH [7]. Il s’agissait pour lui de déstabiliser les États au nom de sa conception des « sociétés ouvertes ».
La décision de la Cour de justice de l’UE n’a rien à voir avec le cycle politique qui a précédé, mais exclusivement avec les expériences de l’OTAN en Yougoslavie, dans la région des Grands lacs, en Libye, en Syrie, au Venezuela et, très prochainement en Moldavie.
La Cour s’est précisément appuyée sur sa lecture de la situation dans ce pays. La Moldavie a acquis son indépendance lors de la dissolution de l’URSS, le 27 août 1991, huit jours après la déclaration d’indépendance de la Transnistrie (19 août). Cette petite république a été successivement considérée comme ukrainienne, puis après le pacte Molotov-Ribbentrop, fondue par Staline dans une partie de la Roumanie sous le nom de Moldavie. Depuis trente-trois ans, les deux entités sont absolument distinctes, cependant les Nations unies ont enregistré, en 1991, la Transnistrie comme une région de la Moldavie. La Cour de justice a considéré que la Moldavie n’est pas « sûre », au motif que la Transnistrie serait une région « rebelle », quoique totalement indépendante avant même l’indépendance de la Moldavie.

En 1992, la population transnistrienne s’est emparée des blindés de la Force de paix russes pour combattre les forces roumaines commandées par la CIA.
Il se trouve que la Transnistrie, aujourd’hui République moldave du Dniestr, a dû affronter l’OTAN lors d’une guerre présentée mensongèrement par l’Occident comme la « guerre civile moldave » (sic), alors même que l’armée moldave n’y a jamais pris part. Le 17 septembre 2006, cette petite république a demandé par référendum à adhérer à 97,2 % à la Fédération de Russie. Elle l’a à nouveau demandé, en 2014, lorsque la Crimée voisine a été admise dans la Fédération de Russie +.
Lorsque la Rand Corporation, le laboratoire de pensée du lobby militaro-industriel états-unien, a présenté son plan pour Étendre et déséquilibrer la Russie (Overextending and Unbalancing Russia) à la Chambre des représentants, le 5 septembre 2019, ses membres ont insisté pour lancer une guerre en Ukraine, ou à défaut, en Transnistrie [8]. Vu l’échec militaire des nationalistes intégraux en Ukraine, Washington pense rapidement passer un cran et lancer une guerre en Transnistrie/Moldavie [9].
Après que le plan de la RAND Corporation ait été rédigé, de petites mains ont créé des pages en 43 langues consacrées à la « guerre du Dniestr » de 1992 sur l’encyclopédie en ligne Wikipedia. C’est une excellente illustration de la manière de procéder de la propagande atlantique. La présentation des évènements fait l’impasse sur le rôle de la CIA dans les combats. Les forces de l’OTAN y sont décrites comme « moldaves », alors qu’elles étaient roumaines. Comparez ces pages avec l’article que j’ai écrit à ce sujet, il y a dix-sept ans. Vérifiez les références. Cette narration fantaisiste sera reprise de bonne foi par tous les journalistes occidentaux.
Le 20 octobre 2024, les Moldaves devaient élire leur président et se prononcer sur l’inscription dans la Constitution de leur demande d’adhésion à l’Union européenne. Surprise : ils ont choisi de reconduire à la présidence la pro-UE Maia Sandu, mais ont voté contre l’adhésion de leur pays à cette organisation supranationale. Le plan de Washington prévoyait une sorte de remake du coup d’État de la place Maïdan de 2014. Cette fois, il ne s’agissait pas de placer des « nationalistes intégraux » au pouvoir, mais de provoquer une guerre avec la Transnistrie. La Cour de justice de l’UE avait pris les devants en interdisant de renvoyer en Moldavie les citoyens qui refuseraient d’y participer.
Dans un premier temps, la présidente Maia Sandu a dénoncé « une attaque sans précédent contre la démocratie ». « Des groupes criminels, agissant de concert avec des forces étrangères hostiles à nos intérêts nationaux, ont attaqué notre pays à coups de dizaines de millions d’euros, de mensonges et de propagande » pour « piéger notre pays dans l’incertitude et l’instabilité », a-t-elle précisé. Puis, dans un second temps, la Commission électorale a annoncé une victoire du « Oui » à 50,28 %, après comptabilisation des votes des Moldaves à l’étranger ; un résultat largement dénoncé comme frauduleux en Moldavie, mais applaudi par la presse occidentale.
Thierry Meyssan
Notes :
[1] Affaire C-406/22, Ordonnance du 4 octobre 2024, Cour européenne de Justice.
[2] “Strategic Engineered Migration as a Weapon of War”, Kelly M. Greenhill, Civil War Journal, Volume 10, Issue 1, July 2008. « Understanding the Coercive Power of Mass Migrations,” in Weapons of Mass Migration : Forced Displacement, Coercion and Foreign Policy, Kelly M. Greenhill, Ithaca, 2010. “Migration as a Coercive Weapon : New Evidence from the Middle East”, in Coercion : The Power to Hurt in International Politics, Kelly M. Greenhill, Oxford University Press, 2018.
[3] « L’intox vénézuélienne », Réseau Voltaire, 4 septembre 2019.
[4] « Les tireurs de ficelles de la crise migratoire », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 2 mai 2016.
[5] « La fausse « crise des réfugiés » », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 7 septembre 2015.
[6] “EU should ’undermine national homogeneity’ says UN migration chief”, Brian Wheeler, BBC, June 21st, 2012.
[7] Les ONG et les juges de la CEDH (2009-2019) et L’impartialité de la CEDH – Problèmes et Recommandations, Grégor Puppinck, Delphine Loiseau et Nicolas Bauer, Centre européen pour le droit et la justice (2020 et 2023).
[8] Overextending and Unbalancing Russia, James Dobbins, Raphael S. Cohen, Nathan Chandler, Bryan Frederick, Edward Geist, Paul DeLuca, Forrest E. Morgan, Howard J. Shatz, Brent Williams, Rand Corporation, April 2019. Voir aussi les détails du plan dans Extending Russia : Competing from Advantageous Ground, Raphael S. Cohen, Nathan Chandler, Bryan Frederick, Edward Geist, Paul DeLuca, Forrest E. Morgan, Howard J. Shatz & Brent Williams, Rand Corporation, May 25, 2019.
[9] « Rand Corp : comment abattre la Russie », « Ukraine : tout était écrit dans le plan de la Rand Corp. » et « La guerre avance selon le plan de la Rand Corporation », par Manlio Dinucci, Traduction M.-A., Réseau Voltaire, 21 mai 2019, 8 mars et 18 octobre 2022.
Le film événement sur l’Union européenne. Réunissant universitaires, parlementaires, hauts fonctionnaires européens, diplomates, économistes, militants, ministres, ce documentaire retrace pas à pas 40 ans de construction européenne et son impact sur la vie politique et économique française.
Soutenez le film, partagez le !
*
Un film écrit, réalisé et produit par Camille Adam
Musique : Franck Ollivry
Motion graphic designer : Alexandre Ollier
Voix-off : David Sighicelli
0:00 Introduction
12:47 L’Acte Unique et les services publics
28:48 La Liberté de circulation des capitaux
40:15 Une concurrence libre et non faussée
59:06 Le rêve fédéral
1:08:53 Maastricht et la Constitution
1:18:59 Le référendum
1:23:13 Le franc fort
1:37:02 Les critères de Maastricht
1:44:02 Le Pacte de Stabilité
1:48:23 Le gouvernement économique
1:51:18 L’euro fort
2:26:47 Le semestre européen
2:37:49 Une administration sous influence
2:47:59 Conclusion
2:50:59 Générique
*
De Florian Philippot :
Ce film indépendant, « Au nom de l’Europe », qui explique les coulisses de l’UE et montre l’horreur de l’eurocratie mérite largement d’être vu et diffusé!
Il est documenté et précis.
« La France, traité après traité, directive après directive, s’est dessaisie de pans entiers de sa souveraineté, condamnant chaque président, chaque majorité, chaque alternance à l’impuissance » !
La conclusion que j’y apporte est celle du #Frexit, car il n’y a aucune autre issue que de sortir de l’UE. Aucune autre issue que de se débarrasser de cet enfer.
Pour refonder la France, un avenir, une politique nationale et internationale, un espoir.
Que chacun se fasse son opinion !
➡️ C’est ici : https://youtu.be/yY9h0edVVPk?si
Version Viméo en ligne ici :
https://vimeo.com/user225458339
Greg Tabibian, J’SUIS PAS CONTENT !
(jpf) Remarque en passant à propos des pyramides : d’après certains comme Joseph Davidovits (docteur en chimie, ingénieur, ancien universitaire) l’essentiel des pyramides est constitué non pas de calcaire taillé, mais de géo-polymère, pour simplifier de calcaire moulé sur la construction elle-même. Étage après étage.
D’après les analyses qu’il a pu faire, il en a conclu que le calcaire argileux, présent sur place, près des pyramides, aurait été désagrégé dans l’eau, puis mêlé à un liant à base de chaux et de natron (ou atroun, soit du carbonate de sodium décahydraté, i.e. renfermant dix molécules d’eau de cristallisation).
Ce mélange, cette sorte de ciment ou mieux de béton, versé dans des moules amovibles et réemployables (des coffrages), établis sur les pyramides au fur et à mesure de leur construction, se serait solidifié pour former une sorte de pierre calcaire ré-agglomérée, aussi solide qu’une pierre naturelle. « Cette théorie est contestée par la communauté scientifique », nous dit Wikipédia qui est un argument pour s’informer sur ce qu’il en est réellement ; puisque par ailleurs, et simple exemple parmi tant d’autres, Wikipédia vante les mérites « scientifiques » des propagandistes et dispensateurs de ladite « vaccination » covidiste.
Davidovits a publié, parmi d’autres ouvrages sur la chimie des géo-polymères, des livres sur la construction supposée des pyramides comme : Ils ont bâti les pyramides (éditions Jean-Cyrille Godefroy, 2002) et La nouvelle histoire des pyramides d’Égypte (même éditeur,2004) ; ou encore dans le domaine de l’Histoire antique, des livres sur l’histoire supposée des Hébreux, dont il voit l’origine en Égypte :
– La Bible avait raison, tome 1 – L’archéologie révèle l’existence des Hébreux en Égypte (éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, 2005) ;
– La Bible avait raison, tome 2 – Sur les traces de Moïse et de l’Exode (même éditeur, 2006) ;
– De cette fresque naquit la Bible (même éditeur, 2009) ;
– L’histoire oubliée des Hébreux (Éditions Dervy, Paris, 2023)
Ce qui est plus ou moins la théorie de Roger Sabbah, auteur seul ou non de plusieurs ouvrages sur le rapport supposé entre judaïsme et monolâtrie du culte d’Aton (cf. la cité d’Akhetaton, le pharaon Akhenaton et son successeur le divin père Aï). Voir :
– Messod et Roger Sabbah : Les secrets de l’Exode, L’Origine égyptienne des Hébreux (éditions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, 2000) ;
– Roger Sabbah : Le Secret des Juifs, tome 1 (Carnot, Chatou, 2003) ;
– Roger Sabbah : Les secrets de la Bible (Carnot, Chatou, 2004) ;
– Roger Sabbah ; directeur d’ouvrage : Gilles Lambert : Le pharaon juif, le secret égyptien de la kabbale (J.-C. Lattès, Paris, 2008)
– Roger Sabbah : Les anciens Égyptiens étaient les Juifs (éditeur inconnu – auto-édition ? – 2023).
Dans cet ensemble fait de conjectures archéologiques, hiéroglyphiques, textologiques basée sur la Bible et ses interprétations), je verserais également cet autre ouvrage apparemment « dissident », celui de feu Kamal Salibi, un Libanais, basé sur les textes bibliques, la géographie et la toponymie de l’Asir arabique, la phonologie sémitique, et le recours « en creux » à la toponymie et archéologie palestiniennes : La Bible est née en Arabie (Grasset, Paris, 1986).
Deux théories divergentes, du moins en apparence, car beaucoup de temps est passé depuis. Les peuples anciens, nomades ou semi-nomades voyageaient beaucoup. Se mêlaient, s’entremêlaient, se liaient, les dominants entre eux, les dominés entre eux ; ou s’opposaient.. D’origines et religions diverses. Pour ne pas dire fluctuantes. Celles des Élohim, les Dieux multiples, comme on rencontre ce mot plus d’une fois dans la Bible pour évoquer les dieux des Hébreux avant qu’il ne soit évoqué un Dieu judaïque unique.
Le Sommet des BRICS réunit en ce moment une trentaine de pays [dont les deux les plus largement peuplés, qui représentent rien qu’à eux deux, un bon tiers de la population mondiale, contre à peine plus de 10 % pour l’ensemble dudit monde occidental] : le monde a basculé ! Il se rééquilibre, sur le plan économique comme géopolitique.
La France a un choix vital à faire : allons-nous participer au nouveau monde, y jouer un rôle, notamment grâce à l’outre-mer, dialoguer avec les 3/4 de l’humanité pour régler nos problèmes économiques, migratoires, écologiques, énergétiques, de sécurité ; porter une voix ?
Ou allons-nous continuer d’être soumis à l’État profond américain, l’OTAN et l’UE, et attiser partout la guerre ?
Les Patriotes choisissent à 100% le dialogue et la Paix ! C’est à dire la France libre sortie de l’UE et de l’OTAN !
Si Manuel Valls veut envoyer des troupes françaises en Ukraine, comme il l’a dit lundi sur LCI, qu’il y aille donc lui-même !
Et honte aux eurodéputés français (LFI, PS, LR, RN,…) qui mardi au parlement européen ont laissé passer 35 milliards d’€. supplémentaires pour l’Ukraine, la guerre et la corruption. Ne comptons que sur nous-mêmes !
Oui, à nous, peuple de France, de nous imposer face à l’oligarchie ! Quand Barnier annonce cette semaine qu’il « n’exclut pas le 49-3 sur le budget », budget qui ressemble de plus en plus à une montagne de taxes (sur les chiens et les chats même ?!), de coupes sombres dans la santé et les services publics et à la grande braderie de nos entreprises stratégiques pour obéir à Bruxelles et gaver les fonds financiers américains, nous répondons sans hésitation : motion de censure! Destitution ! Frexit ! Se battre pour un véritable avenir !
Le premier vote sur le budget a lieu le 29 octobre au parlement. Alors mobilisation exceptionnelle pour faire pression ! Venez nombreux contre notre mise sous tutelle et ce budget d’horreur ce samedi 26/10 : manif nationale à Paris rdv 14h place de la Bourse.
Nous n’accepterons jamais qu’une petite caste détruise la France, nos libertés, notre prospérité et notre avenir à tous ! Les Patriotes organisent la résistance totale !
Se lever et vivre libre !
J’ai vu trois beaux motifs d’espérance cette semaine : la mobilisation exceptionnelle des travailleurs de l’industrie automobile en Italie face aux dingueries de Bruxelles, la farouche volonté des paysans français de reprendre la lutte en novembre, en plus fort, en ciblant Rungis et Bruxelles pour taper juste ! Nous serons partout avec eux.
Et l’échec total de la nouvelle campagne de « vaccination » covid qui a démarré lundi : les covidistes sont furieux de ce fiasco. Eh oui, tant de gens ont ouvert les yeux ! Ne lâchons rien : se battre paie toujours !
Ne cherchons pas à plaire, mais à sauver ce qui compte vraiment : notre France, la liberté, la Paix, notre humanité, l’avenir ! Plus l’oligarchie attaquera, plus on sera près du but ! Bienvenue à tous dans le combat !
De Florian Philippot
36 dirigeants mondiaux des BRICS+ ou pas encore dans l’organisation, dont les dirigeants de l’Inde (1ère population mondiale : 1,4 milliard d’habitants), de la Chine (2ème population mondiale : 1,4 milliard d’habitants), de l’Indonésie (quatrième population mondiale : 270 millions d’habitants) du Brésil (sixième population mondiale : plus de 200 millions d’habitants) de la Russie (9ème population mondiale : 145 millions d’habitants) …
Nathalie Yamb