Dans le feuilleton des nullités de la basse-cour élyséenne, l’on me dit ce jour que la Twitter, enfin un nom comme ça (j’ai du mal à me mettre en tête les noms des crétins et des crétines), je veux parler de l’une des ex du chef de service incompétent de l’Élysée, ce déchet du dit socialisme, ce néant intellectuel satisfait béat, cette bouse qui est à la tête de l’État, ou plus exactement de la « république bananière » dénommée la France, donc que cette Twitter aurait écrit sur le site du même nom : « je te reconquiérerai » (j’ai déjà oublié si elle parlait d’elle ou du déchet s’exprimant de male rage ; et j’ignore si la faute vient d’elle ou de lui), du verbe bien connu : reconquiérer. (Enfin, ça aurait pu être pire, l’accord du verbe en lui-même est bon, mais c’est le reste du mot qui cloche.)
Ce qui n’étonnera pas la masse des acculturés français ou autres allogènes incultes qui subissent depuis plusieurs décennies les assauts forcenés d’une caste enseignante en grande partie déliquescente (honneur aux exceptions et aux intègres), pire encore : satisfaite d’elle-même, et dont un nombre certain de ses membres pullulent et se reproduisent dans les travées mêmes de l’Assemblée nationale ou du Sénat. Possédant la Science, comme Raymond, et en particulier la science des sots, il est normal qu’elle veuille nous imbriquer et embrigader dans ses turpitudes politiques grotesques (mais c’est encore un autre sujet), en pontifiant si nécessaire, tout en ignorant le béaba (comme l’écrit Grevisse) de la langue française.
J’ai déjà évoqué ici quelques aspects de cette décadence scolaire. Mais j’ai envie de me répéter, « c’est pédagogique » comme dirait l’autre quand il veut dire en fait : « c’est l’art de la propagande ». Certes, tout le monde peut se tromper, moi le premier. L’inattention, la fatigue, un petit fond de dyslexie (tiens, voilà une « maladie » bien pratique de nos jours !) ou d’ignorance… Et peut-être ici même dans ce billet. Mais il y a des limites quand même. Celle de l’ignorance crasse qui ne voit pas, bien évidemment, qu’elle se trompe. Et pire, ne doute vraiment de rien ! Au sens propre. En expression écrire comme en politique.
La Twitter est journaleuse, donc écrivailleuse un minimum… Je connais une directrice d’école (maternelle) qui reconnaît elle-même qu’elle fait des fautes d’orthographe grossières. J’évoque maintenant les années quatre-vingt du siècle dernier. J’ai connu une institutrice (qui ne se prenait pas pour rien) qui donna un jour (tout le même jour) comme devoir à faire à la maison, à mon fils cadet (classe de CE1 ou de CE2) : recopier cinq fois (pour que ça rentre mieux dans la tête) : « le fabriquant » ; conjuguer le verbe « pleurer » au présent : je pleurs, tu pleurs, il pleurt, etc. Authentique ! bien sûr le fils revint à l’école avec cinq « le fabricant » et « je pleure, tu pleures, etc. ». Sans commentaires de notre part. On en avait honte pour elle. Oui, effectivement, il y a de quoi pleurer. Même des pas trop « fute-fute » avaient remarqué son niveau et avaient, pour certains, changé leurs enfants d’école à cause de ça, rejoignant l’école dite « libre », qui n’est pas plus libre ni plus relevée que l’autre, d’ailleurs.
La question que l’on peut se poser est : comment cette institutrice a pu passer sans encombre le concours d’entrée à l’École normale (l’I.U.F.M. de nos jours). Personnellement j’ai passé sans succès ce concours d’entrée, au niveau de la troisième à l’époque. Concours relevé (surtout en mathématiques) car il était au moins d’un bon niveau de seconde ; cela nécessitait de le préparer, ce que je n’ai pas fait, d’où le résultat. J’ai aussi le souvenir que les enfants d’enseignants et également ceux des « morts pour la France » bénéficiaient de points de bonus à ce concours, un peu comme les employés de la SNCF ont (ou avaient, je ne sais plus trop) des tarifs préférentiels pour voyager en train, ou bien comme la CGT a eu si longtemps le monopole corporatiste de l’embauche dans l’imprimerie et chez les dockers.
J’ai aussi connu un autre enseignant, celui-là était professeur de gymnastique et professeur principal de mon fils aîné au collège (début des années quatre-vingt-dix) ; à cette époque ce professeur préparait le concours de proviseur de lycée. Lors d’une réunion avec les parents, il a passé son temps (pas une fois, plusieurs fois) à nous dire : « lorsqu’ils auront acquéri… ceci et cela, etc. » Je me souviens des regards que l’on échangeait à ses propos avec un autre parent. Je suppose que cet homme à la gymnastique mentale défaillante est devenu un parfait proviseur et qu’il avait « acquéri » sans dommage le niveau pour diriger un lycée et s’y exprimer en bon français au nom de l’administration scolaire, de la culture et du savoir.
Du temps où je vaquais à l’Université (court temps car je compris bien vite que je n’y aurai rien d’autre), je veux dire du temps où j’étais vacataire sous-payé à l’Université (début de ces mêmes années quatre-vingt) j’en ai vu des dégâts de la lecture globale, des mathématiques dites modernes, de la politique des intervenants extérieurs, du non-apprentissage par cœur, de l’absence de règles et de notions de l’effort ou du travail (c’est ringard, tout ça !!! voire facho !!!), du laissez-aller généralisé et de la science infuse grandes victoires syndicales. Je vis une palanquée d’étudiants, les pauvres ! n’ayant pas le niveau du bon vieux « Certif » d’autrefois, nuls en grammaire, mais pire encore nuls en expression écrite, en vocabulaire et en syntaxe. C’est peut-être ce qui a fini de me dégoûter de l’Université.
Tout le reste est à l’avenant, ainsi qu’attendre d’autre par exemple d’un ou d’une énarque, le contraire serait étonnant, par exemple de Marie-Ségolène nous gratifiant, tout le monde s’en souvient, d’un joli et presque cornélien : » Qui vient sur la Grande Muraille / Conquiert la bravitude ! » « Conquérir » et « reconquérir », décidément les socialos, champions du bellicisme capitaliste, ne semblent pas trop s’y connaître, même en ce domaine presque réservé.
Je ne suis donc pas surpris non plus, d’entendre la langue de bois de Gélatine, président normal, ânonnant les textes écrits par ses « conseillers », textes contournés et faux d’autosatisfaction présidentielle ; mais c’est presque un plus par rapport aux improvisations souvent très maladroites (ou très mal à droite, mais je ne veux pas dire pour ça que Gélatine est très bien à gauche) de Nico Nagy-Bocsa. *
Ce Charkeuzy est même le chef toutes catégories du dit « parler vrai », c’est à dire du sous-parler. Personne n’a oublié son « célèbre » : « Casse-toi, casse-toi pauv’ con, va ! ». Ce morceau d’anthologie de la mauvaise improvisation (du 17 mars 2009, à l’usine d’Alstom d’Ornans dans le Doubs) sortie lors de la Semaine de la langue française n’est pas mal non plus : « Vous savez dans la crise… [silence] y a beaucoup de gens qui perdent leur sang-froid. Surtout parmi les élites. [silence] C’t’une grande caractéristique. [silence] On se demande parfois, plus y z-ont fait d’études… [silence] À part Patrick [Patrick Kron avec un « r », patron d’Alsthom, diplômé des Mines et de Polytechnique : faux-jeton avec ça]. Mais franchement, par moments, on se demande c’est à quoi ça leur a servi toutes ces années pour avoir autant de mauvais sens ! »
Effectivement ! On dirait du Coluche, mais lui au moins faisait exprès pour faire rigoler Populo. Ce qui ne choquerait pas un dénommé Bernard Fripiat spécialiste (auteur de 99 Questions à mon coach [sic] d’orthographe, éditions Demos) dont l’esprit fripé lui fait dire : « C’est un président comme on en trouve aux États-Unis ; le voir [ou l’entendre ?!] faire une faute, ça désacralise l’orthographe. Je vois trop de gens complexés. » Certes ce Fripiat n’est qu’un spécialiste en orthographe (?!), on ne peut quand même pas lui demander de disserter sur une faute manifeste de syntaxe. Ou sur la décadence américaniste de notre pays.
Que le temps d’un De Gaulle s’exprimant, lors de ses conférences de presse ou de ses discours télévisés, en mots choisis et expressions originales, en art oratoire certain, semble loin. Quoi que l’on puisse penser par ailleurs de ses idées. De même, que Le Pen père semble d’une autre époque ! C’est bien ce qui gêne les médiocres et mediacrates qui nous “dirigent” ou nous médiatisent, qui parlent par slogans, les plus étroits ou courts et les moins nombreux possibles.
Tiens, un petit Nicolas dernier pour la route (mais il y en a bien d’autres) ; à propos des résistants (discours pourtant écrit) : «Quelles qu’avaient pu être avant la guerre leurs opinions, ils se batturent [ce n’est pas une coquille, c’est ce qu’il a bavé] tous au fond pour la même idée de la liberté, la même idée de la civilisation». On voit bien le genre de civilisation. Pour le même qui un jour dit sa passion pour les Rougeon-Macquart (sic). Zola a vraiment les admirateurs qu’il mérite.
Ce « batturent » me fait penser à un condisciple de collège (en troisième), bon en mathématiques malgré d’énormes lacunes en français (pourtant les mathématiques réclament un bon sens non seulement de la logique, mais aussi de la rédaction en français), qui un jour se risqua en cours de français à utiliser un magnifique : « je trouvis »…
C’est le même individu de bas-étage (Charkeuzy) qui eut le culot de dire (discours de Caen, 9 mars 2007 et de Besançon, 13 mars 2007) :
« Le français, c’est l’âme de la France, c’est son esprit, c’est sa culture, c’est sa pensée, c’est sa liberté. C’est le droit de penser autrement que selon la pensée dominante. La diversité linguistique c’est la condition de la diversité culturelle et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. »
« Nous avons le devoir pour nos enfants, pour l’avenir de la civilisation mondiale, pour la défense d’une certaine idée de l’homme, de promouvoir la langue française. »
Bah ! quand on entend ce qu’on entend à la télévision, à la radio, quand on lit les journaux, les revues, Internet (les sommets!!!) le français (notre langue) semble n’être devenu qu’un pas grand chose, pas grand chose de bon, ou alors il appert que ce sont les plus nuls qui cherchent à tout prix à « s’exprimer ». Je dis bien les plus nuls, car tant le génie populaire urbain ou rural que le génie lettré de notre langue semblent moribonds.
Il y aurait de quoi fuir ; pourquoi pas jusqu’au pays des « andalousiens » comme ne cessait de le répéter tout au long d’une émission un journaleux de France-Inculture, il y a déjà des années de ça, vers le début des années quatre-vingt encore une fois. On se demande bien ce qui a pu se passer en France vers cette époque.
* « La France ceci, la France cela » nous serine l’incapable et impayable lèche-cul des amerloques, collabo de première, dégonflé, baudruche (regardez-le sur les photos, ce nain intellectuel sans aucune envergure, ni charisme, ni aura, ni quoi que ce soit, une sorte de petit fonctionnaire miteux et chafouin des multinationales et des banques) et sa cohorte épanouie de minables ; en ce moment, écoutez ses jérémiades : « la Russie… Poutine… Ukraine… les Mistral… etc. » Mais « la France » comme tu dis, du moins ce qu’il en reste, ainsi que les russes, te conchient minable, toi et tes semblables. Et c’est tant mieux. Dernière claque dans ta tronche et dans celle des socialo-libéraux de la capitale : le sapin offert par la municipalité de Moscou, et qui a fait le voyage depuis la Russie, qui se trouve sur le parvis de Notre-Dame de Paris ; c’est la réponse russe aux Femelles (Femens en angliche) que toi et tes semblables soutiennent. Plus tout le reste. Bien joué (et c’est pourtant un mécréant qui écrit ceci).
On vit chez Ubu. Celui des mauvais jours destructeurs. Ma Douéoù ! que le libéralo-socialisme est joli. Et quel progrès !… Progrès des âmes, progrès des cœurs et poésie !
La liste des déboires de Robert Faurisson, dissident occidental, est interminable, mais il se tient droit malgré son âge et riposte en justice (pas mal pourrie ou pleutre, combat difficile) à chaque fois qu’il le peut contre la maffia qui prétend nous diriger (économiquement, culturellement, idéologiquement, politiquement, médiatiquement parlant, religieusement même !). Et cela les « importune », voyez-vous le rebelle ! Un vrai de vrai, pas un fantoche de banlieue. Malheureusement, comme le chantait fort justement Ferré autrefois » quand les rides ça se met à être intelligent, c’est ce qui fait le monde clos. »
Voici un récent communiqué qui a été publié (entre autres) sur É & R le 21 novembre courant.
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Communiqué du Professeur Faurisson suite à une nouvelle perquisition à son domicile.
Le mercredi 19 novembre 2014, deux officiers de la Police judiciaire de Clermont-Ferrand, dont un commandant, se sont rendus à Vichy au domicile du professeur Faurisson afin d’y procéder à une perquisition en vue de saisir ordinateur et documents. Ils n’ont trouvé ni ordinateur ni les documents recherchés.
La LICRA de Strasbourg avait saisi le parquet local de la parution, dans un « Blog inofficiel » de M. Faurisson, de deux articles concernant le camp de Struthof-Natzweiler.
Se déclarant incompétent, le parquet de Strasbourg avait transmis l’affaire au parquet de Cusset (banlieue de Vichy) où une juge d’instruction avait, à son tour, chargé d’une enquête ledit commandant de la police judiciaire de Clermont-Ferrand.
La loi autorise les perquisitions seulement de 6 heures du matin à 21 heures (toutefois, si la perquisition a commencé à 20h45, elle peut se prolonger au-delà de 21h). Mais le professeur, dont le cas est décidément particulier, peut aussi voir la BAC (Brigade anticriminalité) surgir à son domicile en pleine nuit. Cela s’est produit à deux reprises tandis que les perquisitions, elles, sont actuellement au nombre de cinq.
Ce 19 novembre, au moment de prendre congé, le commandant a fait savoir que sa présente « visite » serait suivie d’autres « visites ».
L’épouse du professeur, âgée de 82 ans et cardiaque, supporte mal cet état de fait. Elle s’inquiète pour la santé de son mari, récemment victime d’un infarctus, victime également de dix agressions physiques (sans qu’aucune recherche sérieuse des agresseurs ait suivi) et âgé de près de 86 ans. En particulier, elle s’est émue de ce que que l’un de ses petits-fils, hébergé ce jour-là au domicile de ses grands-parents, étudiant âgé de 22 ans, avait dû répondre à un interrogatoire, produire son propre ordinateur et signer un procès-verbal. Cela dit, les deux officiers préposés à cette besogne ont, de bout en bout, observé un comportement irréprochable.
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Perquisition ou persécution ? Cela me fait penser aux dernières années de Roger Garaudy et de Henri Grouès dit l’Abbé Pierre, et même (eh, oui!), un peu plus loin, de Klaus Barbie devenu poupée de chiffon du nazisme, idéologie politique qui fut pourtant enterrée en 1945 comme on sait, et suite aux suicides concomitants de ses principaux dirigeants*. L’acharnement sur les personnes âgées est une preuve flagrante de l’état de décomposition avancée de notre société. De sa déliquescence éthique, si je puis m’exprimer ainsi et employer d’une manière plus qu’incongrue ici, ce mot d' »éthique ».
Notre société est malade. Cette pathologie mentale se nomme décadence capitalo-protestanto-talmudique**, cette Sainte Alliance, cette Sainte-Trinité de l’holocaustisme, du sionisme et du mondialisme apatride. Ce Saint Veau d’Or. Ce chancre putride. Cette Sainte Loge des salauds !
Un Palestinien de France.
* petite remarque en passant : je vois mal nos petits dirigeants bréneux d’en hui, style Sarkoland et Hollandzy, les duettistes de Neuilly bien connus, trop connus, ou bien le frère Merluchon ou encore Marinade, la poufiassioniste, se sacrifier sur l’autel de l’échec civilisationnel. Même Staline, Mao, Franco, Pol Pot etc., échecs patents, criants, sont morts dans leur lit, c’est dire ! Manque de classe évident par rapport aux millions de morts qu’ils ont générés, eux et leurs systèmes. En ce domaine, voyez par contre Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi… la mort violente n’est peut-être réservée qu’aux meilleurs des tyrans ou dits tyrans, finalement…
** lisez de Max Weber : L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme, et bien évidemment le Talmoud, ce livre ignoble, fruit véreux de deux ou trois millénaires d’esprit dérangé, où bassesses et dégueulasseries ont noms Élection et Peuple supérieur.
"L’artista, alla fine, non è sempre un eterno bambino ?"
"L’artiste, in fine, n’est-il pas toujours un éternel enfant ?"
Sentence d’un nouvel auteur en langue italienne, ou du moins d’un écrivain qui a pris la décision de ne plus écrire que dans la langue de Dante ou encore de Gozzi. C’est de lui que quelqu’une, une méridionale, me parlait un jour quand elle me dit : " Est… (puis, se reprenant) c’est un enfant !"
Elle se demandait bien pour quelle raison les français se compliquaient la vie à dire "c’est" alors qu’il est si simple de dire "è" tout simplement, comme en italien. "Mais pourquoi "c’est" ?" Et bien, c’est comme ça, c’est "un truc" qui ne s’explique pas, enfin si, mais par l’histoire de la langue.
Un "trrruc" ! avec un joli "r" roulé… Ce mot dans sa bouche me rappela illico les "r" de ma grand-mère maternelle qui n’était pas italienne mais mayennaise et d’une autre époque… Un truc, un machin, un bidule ; encore un mot étrange et passe-partout qui l’étonnait.
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Hé oui, l’artiste "è un bambino…"
Mais, bambin, ou sale gosse parfois ?
C’est pourquoi j’ai des doutes, sur l’engagement formel de cet auteur précédemment évoqué, à ne plus écrire que dans ce qui fut également la langue de Machiavel. Ou dans ce qui est, à ses heures de bureau et dans ses appartements, l’idiome de François Ier (pas le nôtre d’autrefois, celui présentement de la papauté).
Mais également la langue d’une bonne partie de l’art lyrique, du bel canto, que ce soit la chanson dite traditionnelle (souvent en dialecte) ou bien évidemment l’opéra qui est quand même une création italienne.
Tout récemment, je parcourais à nouveau le roman d’un inconnu : Voyage dans l’Impasse d’André Viatour. Un livre sorti en 1950, je n’étais pas encore né, aux éditions L’Écran du Monde. Viatour ? Un belge, fieu ! rien qu’à son nom ; un auteur totalement inconnu et au mieux oublié là-bas au nord de chez nous. Des pages y rappellent mon présent propos. Par exemple ce paragraphe (page 129) :
"À deux pas de l’Opéra [de Paris], où d’immenses affiches jaune-canari annonçaient pour le soir un récital Benjamin Gigli, il était entré dans un bar très chic, avec des dorures, des tapis, des fauteuils où l’on disparaissait presque entièrement et un pick-up à changement de disques automatique. Une femme était venue s’asseoir à ses cotés, une petite boulotte avec une poitrine du tonnerre de Dieu qui lui donnait envie de mordre là-dedans comme dans une grappe de raisin."
C’est le rapprochement que j’aime bien ; entre l’opulente grappe de fruits binaires et le chant, la voix également opulente de Gigli. "Pick-up" (sorte de doublon phonique de "pin-up", autre mot oublié), "du tonnerre de Dieu", voilà des expressions qui fleurent bon ma prime jeunesse, celle de la Reconstruction aux débuts des Trente Glorieuses (comme quoi une bonne guerre, ça remet tout en ordre !… non je blague), celle du noir et blanc et du cinéma réellement populaire, celle qui avait encore des parfums d’avant-guerre.
"Pick-up" (je ne parle pas du "pick-up" actuel qui m’indiffère ou plus exactement me débecte, mais de la platine tourne-disque) je vois ce mot écrit sur une vieille radio, un vieux poste à lampes qui achève sa mort lente, là près de moi. "Du tonnerre" un double de "bath", mais en plus fort encore, "bath" autre mot perdu, cela me fait penser immanquablement à cet autre écrivain oublié, et pourtant (ou plutôt, "parce que") de talent, Albert Paraz dont deux romans évoquent Une Fille du Tonnerre (premier tome éponyme édité en 1952, et second tome titré Pétrouchka édité l’année suivante).
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Ah, bien sûr ! Paraz a eu le tort donquichottesque de défendre Bardamu. Avec une plume courant vite et bien. Sans peur et sans censure. Mais lisez ces trois titres : Le Gala des Vaches, Valsez Saucisses et Le Menuet du Haricot. On ne fait pas mieux. C’est l’un des rares auteurs de notre temps (enfin, presque ! du mien du moins) qui m’a fait rire (tout en mêlant aux rires sa défense attentive et illustration risquée du paria). Et la dixième fois tout autant que la première. Un peu comme Bérurier, du moins celui du Standinge. Mais avec du réel et du palpable, non du roman. De l’Agité du Bocal à répétition. Ou de la grande ironie désabusée, un peu style Marcel Aymé.
Ô ! Paraz a écrit bien d’autres choses encore, comme des romans autobiographiques tels Bitru ou Le Lac des Songes. Le second livre relate entre autres, son "expérience" de rare gazé de la Seconde Guerre Mondiale, lors d’essais militaires secrets et holocaustiques au cœur du Sahara. Ou plus exactement caustiques et cosmétiques, si je puis dire. C’est tout ce qu’il a gagné a avoir été diplômé de chimie en sa jeunesse. Paraz a été partiellement réédité ces dernières décennies, mais on le trouve aussi chez les bouquinistes. Les ouvrages de sa trilogie débridée, on peut dire son journal, ont d’ailleurs été réédités en un seul volume par l’Âge d’Homme, maison d’éditions originales… et aussi originelles.
De fait, Paraz est demeuré toute sa vie "un collégien de la rive gauche" comme le surnomme Robert Poulet dans Le Caléidoscope. Facétieux, provocateur et hilarant. Ou "mon petit JJ", "mon JJJ", " mon bébé", "mon cher gamin" et encore "perlimpinpin" comme le dénommait, entre autres termes affectueux, Ferdinand dans ses épîtres à icelui. JJ ou J2, JJJ ou J3, etc. étant des allusions aux cartes d’alimentation de la guerre. JJ désignant les jeunes et JJJ les tout jeunes. Il peut s’agit aussi d’une allusion aux "ajistes", c’est-à-dire les membres des auberges de jeunesse qui fleurirent entre les deux-guerres, en particulier après l’instauration des quinze jours de congés payés de Trente-Six. Celles que fréquenta par exemple Cioran, assidûment et à bicyclette à ses débuts en terre française.
Il est d’ailleurs amusant de constater que le terme "J2 Jeunes" est réapparu en 1963 pour remplacer le titre de l’hebdomadaire catholique pour la jeunesse masculine "Cœurs Vaillants". Mais à "Cœurs Vaillants", rien d’impossible ! On nous dit que J2 serait une allusion à "jeune"* et à "jeudi", les beaux jeudis d’autrefois, mais comme "Jeunes" se retrouve également dans le titre, je doute. Enfin, la revue paraissait le jeudi, elle était achetée après le "caté", le catéchisme.
"Le Tonnerre de Dieu" c’est encore un film de De La Patellière (Denys Dubois de la Patellière, de son nom complet, de vieille noblesse nantaise), du temps où je fréquentais Le Caméo de mon quartier, bon vieux cinéma de papa tout emprunt de bons sentiments dans lequel un quasi noblaillon (l’irremplaçable Gabin) rachète une prostituée (la pulpeuse Michèle Mercier) qui s’éprend de Roger un voisin dont elle aura un enfant pour la plus grande joie du quasi noblaillon et de son épouse ; le rôle de l’épouse de ce dernier étant joué par Lilli Palmer, celui du barbeau par Robert Hossein et celui du curé de village par Daniel Ceccaldi ; il s’agit d’une adaptation d’un roman de l’auteur dit régionaliste Bernard Clavel. (Qui M’emporte).
*
Enfin, pour clore ce chapitre, je reprends une autre phrase du même roman d’André Viatour (page 224, il n’a publié que trois romans auxquels on peut ajouter un fragment post mortem, le reste de sa vie ne fut qu’une catastrophe de tourmenté, une longue déchéance d’écorché et de paumé) :
"Les autres calculaient déjà, mais je n’en savais rien".
Phrase que je ferai mienne. Totalement. Et que tout enfant, grand ou petit ferait sienne.
* ou "jeûne", qui sait !
«La vie va devenir de plus en plus dure pour les hommes qui ont des nuances dans l’intelligence.»
(Rémy de Gourmont – Épilogues.)
Ce jour-là, dans son bureau de chef du service « France » à l’Élysée, le boute-feu Gélatine cogitait :
– Mon Dieu, mon dieu (en public il affecte son mépris tout péri-maçonnique pour la religion, mais en privé, il est différent, origines obligent) que vais-je trouver maintenant pour amuser mes sujets ? Et ys z-arrêtent pas de me critiquer, les cons et autres sans-dents, moi le président normal sup. Je voudrais les-y voir. Certes, la Finance est mon ennemi (si, un jour j’ai dit cette connerie-là), mais qui puis-je ? Il y a longtemps que je n’ai plus rien dans la culotte, enfin, si, juste pour badiner… Moi lopette, je collabore, hein ! bien obligé, vous à ma place, vous feriez tout pareil, non ? Y a qu’à voir mon pote de Neuilly comme moi, Nico, il ‘a pas fait aut’ chose… Et si y revient, il fera tout autant, même plus encore… Même tintouin (en Amérique ! je suis un comique, je vous dis) avec la marinade « fachisse » dont le sionisme me semble trop frais pour être sérieux et sincère.
Après un long moment de « dubitativité », le v’la-t-y pas en pleine « parturience » qu’y s’exclame :
– Youpi ! j’ai trouvé J’AI!… TROU!… VÉ!… Enfin… et non sans malles (sic, ça c’est parce qu’on dit que j’ai un humour assez lourd fait à mon image)…
Il appelle même le commissaire Bourrel à sa rescousse :
– Bon Dieu ! mais c’est bien sûr !
Et il ajoute :
– Ces cons de franchouillards, y faut toujours les amuser… De Gaulle, y disait déjà : les français sont dévots… il ‘avait pas tort pour l’occasion… M’en vais leur refaire le coup des jeux du cirque, ys z-en sont friands, très adeptes, c’est leur nouvelle religion. Enfin, je veux dire « nouveaux rites populaires », la vraie religion on ne dit jamais son nom…
Comme on l’entend, cela se confirme, il n’est pas tout à fait athée ou à café ; non, lui finalement il serait plutôt du domaine de l’Innommable ; dois-je rappeler que « Hollande » est un nom d’emprunt, son vrai nom, c’est « Kippa ». De source sûre…
Puis, il conclut :
– On est dans une merde totale ; eh oui, je suis bien placé pour le savoir… Quoi?!… que je suis mal placé… Mais que non, je suis quand même mieux placé que vous tous, c’est moi le chef du service « France » à l’Élysée, quand même ! Faut pas déconner ! Enfin, c’est ce qu’y z-ont dit à Bruxelles et à Washington et même à Tel-Aviv ; ah ! c’est un fait. Incontournable ! comme ont dit de nos jours… Et puis, les blagues faciles sur « incontournable », vous pouvez vous en dispenser. D’ailleurs même Poutine, c’est dire ! me connaît et vient me voir de temps à en temps rien que pour ça… Qu’y paraît qu’ils parlent de le supprimer, mon poste…. En haut lieu… ?! Alors, là non, y ‘faut pas exagérer ! C’est de la médisance pure et simple…
Bon ! voilà mon idée…lumineuse, l’idée ! géniale ! je n’ai pas peur de le dire… Si on organisait, là tous ensemble, un de ces quatre, les jeux z-olympiques z-à Paris… pari peut-être risqué car il y aura de la concurrence avec les autres pays du Tiers-Monde… Bien oui, d’ici là, on sera devenu totalement un pays du Tiers-Monde, mais qu’y faire ? S’il n’y avait que moi, mais on n’est pas tout seul…
‘Manquera p’us grand chose alors… On aura déjà, je dirais même « on a déjà… » le cirque… Le pain suivra bien…
Ah ! Ce Gélatine, quel sacré farceur !
Les fouille-merde de la L.B.C.A. (Ligue Belge Contre l’Antisémitisme) ont ressorti ces jours derniers des propos d’ordre privé tenus sur Fesses Bouc, il y a un an, dans ce qu’on appelle un « tchat »*. Ces propos, tenus par un élu du Centre Démocrate Humaniste, parti belge, étaient les suivants :
« Pour moi, c’est clair, j’ai investigué dessus, je me suis littéralement plongé dedans, j’ai été consulter des archives à Auschwitz, j’ai rencontré un juif ancien déporté, j’en ai parlé avec des historiens de musées de la déportation, j’en ai parlé avec un ancien résistant devenu révisionniste, j’ai lu un tas de trucs. J’ai été chercher des bouquins, j’ai rencontré Faurisson (NDLR : un historien négationniste) et ma conclusion est la même qu’Olivier Mathieu (NDLR : un négationniste condamné à Bruxelles en 1991) : “Les chambres à g…, c’est du bidon” ». Les NDLR, « notes de la rédaction », sont celles du journal belge Le Soir.
Cet élu belge de Crainhem, « échevin humaniste » (dixit les gazettes), un certain Thierry Van De Plas, après mouchardage de la L.B.C.A., a été illico presto démis le 26 octobre de sa qualité de membre de son parti « pour avoir fait état, dans un échange sur Facebook, de convictions négationnistes » (Le Soir du 27/10). Les bûchers ayant été abolis le courroux en demeurera là. Du moins pour l’instant.
Depuis Van de Plas a affirmé : « Je répète uniquement la phrase que dit un négationniste dans une émission télé dont je partageais l’extrait vidéo. C’était un chat [sic] privé. J’ai déconné, je l’ai reconnu, mais c’était une conversation « à chaud » avec une personne avec qui j’avais eu un débat passionné. » Il nous laisse entendre qu’il faut l’excuser. La passion c’est un peu comme la boisson à la fin d’un gueuleton trop arrosé, elle finit par nous faire déraper (sic), pense-t-il certainement.
Dans le genre veulerie « humaniste » on ne fait pas mieux. « Je répète uniquement [rien de plus que] la phrase que dit… » Ce n’est pas moi, c’était à la télévision, c’est un autre. Cet autre étant décrété « négationniste » terme creux créé par le sionisme qui comme chacun sait est la grande confrérie des plus grands et uniques humanistes du monde civilisé ; terme qui ne veut rien dire en soi sauf que la personne qui en est affublé est ignoble, sous-homme, quasi déchet d’humanité. Goy des goyim. Et pire encore, étron (comme disait Vidal-Naquet), porc non casher ou à la rigueur porc hallal.
Tchat « privé », comme quoi Fesses Bouc est un nid à censure, à surveillance et répression policière ou assimilée (L.B.C.A.). D’ailleurs, il faut vraiment ne rien avoir à foutre dans la vie et s’emmerder comme un rat mort pour passer son temps à éplucher les propos des uns et des autres dans un but de dénonciation (aux autorités et ici, en l’occurrence, à un parti politique), qui plus est à partir d’une page dite « privée » d’Internet. La dénonciation que c’est joli ! « J’ai déconné. Je l’ai reconnu… Conversation à chaud… débat passionné… » Quel courage ! Ne manque plus que : « Vous savez, j’y ai été poussé ; malgré moi envoûté par le Diable en personne. C’est qu’il est malin ! » Van de Plas, tu n’es qu’un piteux. Pas capiteux.
« Je suis en colère parce qu’on me salit en insinuant que je suis négationniste » a ajouté l’élu sans majuscule qui réussit le tour de force dialectique de se déclarer en accord avec quelqu’un qu’il qualifie lui-même non pas de « révisionniste » mais bel et bien de « négationniste ». Beau déni d’assumer son écrit. Et belle confusion mentale. Pas content, il va porter plainte contre la L.B.C.A, mais j’ignore sur quel critère. Publication de propos privés ? Diffamation ? Injure ?
En attendant, elle ne vaut pas cher la liberté d’expression « humaniste » chez les belges, une fois.
Un partisan de la liberté d’irrévérence totale et d’expression intégrale.
* Personnellement, quand je ne peux pas faire autrement, à défaut de ne pas être compris en utilisant un synonyme comme « échange » et pourquoi pas « texto », je mets un « t » initial à cet anglicisme (ce qui finalement est normal au pays de si grands consommateurs de thé), car autrement ça serait appeler « tchat » un chat (voire une chatte) qui a déjà assez de son homophone « chas ». Il est vrai, quand ce domaine, règne la plus grande confusion orthographique ; ainsi en est-il des hispanismes avec ou sans « t » comme « tchatcher », « avoir la tchatche », « cha-cha-cha », etc. Aussi bien en anglais qu’en espagnol, « ch » se prononce « tch », ce qui bien évidemment n’est pas la norme française.
Je ne rappelle pas le contexte, connu de tous je suppose.
Depuis hier, j’ai entendu (juste le temps qu’il faut, pas plus…) des connards socialistes, des connards UMpistes et même un insignifiant centriste de l’UDI tenir les uns, les autres pratiquement le même discours, celui de petits totalitaires méprisants, sûrs d’eux, qui ont en haine le peuple, et la véritable démocratie. (Je n’ai pas entendu l’autre connasse la Le Pen à jouir de la situation, mais elle doit penser la même chose quand on sait son attachement au capitalisme et son opposition aux méchants gauchistes ou supposés tels, mais par contre son soutien indéfectible à la Ligue de Défense Juive, organisation d’extrême-droite terroriste et para-militaire… plutôt qu’à la Ligue de Défense des Animaux ou à celle de Défense de la Nature).
Je ne veux pas trop m’étendre sur le sujet, je n’ai plus que crachats à leur encontre, à l’encontre de cette bourgeoisie puante, décadente, collabo. Tiens ! ce n’est pas un hasard, en cette époque de haute collaboration mondialiste, si la loi constitutionnelle n° 2007-238 du 23 février 2007 a supprimé la notion de « haute trahison » à l’encontre d’un président, pour la remplacer par une phrase plus feutrée et d’une définition aussi creuse et surtout plus anodine : « Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat » (article 68 nouveau). Il n’est d’ailleurs plus question que de destitution. Quels sont ses devoirs ? Quels pourraient être ses manquements ? Et comment l’on définit : « manifestement incompatible ». Mystère juridique !
Donc, juste quelques phrases qui me paraissent essentielles en refrain habituel, mais néanmoins nécessaire.
Un homme amoureux de la Nature est mort, tué par la police qui reçoit des ordres des politiques, un jeune, un anonyme de la base, c’est tout ce que je retiens.
L’abruti de l’UDI que j’ai entendu, un député, je ne sais pas son nom, ou plus exactement je ne cherche pas à retenir les noms des cons, blablatait sur la démocratie, l’unanimité des élus (bien évidemment, puisque c’est une caste), l’appui des populations (non réellement consultées!), la violence de minorités agissantes (de la police ? non, je ne crois pas). Et cerise sur le gâteau, que : réaliser ce barrage, c’était agir en vue des générations futures. De leur bonheur sans doute…
J’ai peu entendu de mots de compassion de leur part, mais un dédain agressif. « On sait ce que l’on a à faire, vous êtes des minables qui ne connaissez rien, heureusement qu’on est là, instrumentalisation, etc. » « Instrumentalisation », en voilà encore d’un mot ! Inventé par qui, donc ? Qui présentement pue le socialo…
On est arrivé à une époque où le sens des mots est totalement inversé ; quand les pantins qui nous dirigent (de moins en moins et c’est tant mieux) ânonnent « démocratie », il faut entendre « dictature et violence des États », quand ils ânonnent « progrès », il faut penser « destruction et régression », quand ils ânonnent, abrutis et cyniques qui prétendent tout savoir et agir pour le bien commun, « obscurité, archaïsme, recul », il faut comprendre « véritables ennemis du Capital, du fric, du profit immédiat ».
Le minable de l’Intérieur qui a une case de nave, comme à son habitude répète son discours creux, sorti tout droit de la Loge, sur les valeurs et les lois de la République. De sa raie publique bananière, plus exactement. C’est le même, il me semble, qui nous expliquait cet été que manifester pour soutenir La Palestine et les palestiniens n’était pas envisageable, débordements, violence… Dans le temps même où les milices sionistes agissaient encore une fois en toute impunité… certes on envisagerait de dissoudre la LDF, mais j’ai quelques doutes. De dissoudre non pas pour toutes les saloperies, dont des crimes, dont elle s’est rendue coupable depuis des années, mais parce qu’elle a eu la malencontreuse ou finalement cohérente idée d’impunie, de s’en prendre à des policiers.
L’Histoire nous dit que le socialisme et affidés (radicaux et autres francs-maçons) au pouvoir n’a jamais amené in fine que répression populaire (par exemple l’internement des étrangers dans des camps, en l’occurrence des républicains espagnols, décret de 1938 de Daladier, les Gardes Mobiles et la répression des grandes grèves de 1947 par Jules Moch…), esprit colonial et guerres (là chacun fera la liste jusqu’à nos jours, depuis Quatorze puis la Guerre du Riff pour le moins). Esprit collabo pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à du capitalisme et plus encore à de l’impérialisme.
Il faudrait que le Peuple se reprenne en mains, c’est une véritable nouvelle constitution qu’il serait nécessaire de mettre en place, une constitution avec une véritable séparation des pouvoirs et surtout un poids notablement accru pour la démocratie la plus directe possible. Une démocratie qui empêche les cumuls de toutes sortes et les réélections ad vitam aeternam des mêmes, qui encourage une déprofessionnalisation et départisation de l’action politique, qui interdise les forfaitures du genre le Non majoritaire au référendum sur l’Europe (ou plus exactement sur la pseudo-Europe) bafoué par la caste politique ; une démocratie qui impose des mandats précis et des pertes radicales de mandats en cas de non respect, et que l’on ait recours aux débats publics et aux référendums sur tous les sujets importants nationalement (toute guerre par exemple), régionalement ou localement. Dont le référendum d’initiative populaire. Un peu comme ce qui se fait chez nos voisins helvètes. Ce qui est un minimum.
Je donne à suivre un article d’Hervé Kempf de Reporterre.
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Un crime du pouvoir socialiste
Le décès de Rémi Fraisse au Testet est le résultat d’un crime : celui des responsables socialistes qui ont piétiné la loi et la démocratie pour ne laisser d’autre issue que la violence.
*
Le drame qui s’est déroulé près d’une rivière où, voici quelques semaines, s’épanouissait une forêt vivante, n’est pas un accident. C’est un crime.
Nous ne pouvons assurer définitivement ici qu’une grenade ou un autre projectile lancé par les forces de « l’ordre » a touché mortellement le jeune Rémi Fraisse. Les témoignages que nous publions incitent à le penser, mais nous attendons le résultat de l’autopsie et d’autres témoignages indiscutables pour déterminer notre conviction.
Mais nous affirmons que la mort de ce jeune homme résulte de l’obstination criminelle de hauts responsables qui ont, contre l’évidence et en piétinant l’esprit de la loi, conduit à une situation où la seule issue était la violence, une violence savamment entretenue par une police à qui l’on a lâché la bride.
Rappelons divers faits, amplement documentés par Reporterre et par les collectifs de sauvegarde de la zone humide du Testet :
l’enquête publique avait conclu à un avis favorable, SOUS RESERVE d’un avis positif du Conseil National de Protection de la Nature. Or, celui-ci a rendu un avis nettement défavorable ;
les travaux de défrichement se sont déroulés sans autorisation préalable de défrichement ;
les opérations obligatoires de diagnostic archéologique préalable ont été oubliées ;
le conflit d’intérêt est manifeste, puisque la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne a établi l’étude concluant à la nécessité des travaux, alors que c’est elle qui doit les réaliser.
Par ailleurs, l’action de la police a été extrêmement violente depuis la fin août, outrepassant largement les nécessités de l’ordre public dans un État républicain. De nombreux témoignages attestent de cette violence souvent gratuite, à l’encontre d’opposants installés sur la Zad essentiellement non-violents. Plusieurs des opposants ont certes, à l’occasion, lors des affrontements de début septembre, lancé des projectiles et parfois des cocktails molotov contre les forces de police. Mais l’esprit dominant, aussi bien sur la Zad que parmi les collectifs, est à la non-violence, comme l’attestent reportages et témoignages. La répression provocante menés par gendarmes et CRS [qui ne font qu’agir aux ordres…] à l’encontre de manifestants ou d’occupants pacifiques ne pouvait que viser à susciter des réactions violentes – servant d’alibi à la répression – chez les opposants.
Et par ailleurs, on traitait par le mépris ceux qui, s’engageant pacifiquement, mais au péril de leur santé, ont fait plus de cinquante jours de la faim afin, simplement, d’obtenir… un débat.
L’obstination du président PS du Conseil général du Tarn, Thierry Carcenac, à mener les travaux quoi qu’il puisse en coûter, avec l’appui du préfet et du premier ministre Manuel Valls, est bien criminelle : elle a conduit à la mort d’un homme.
On sait la tactique suivie par les promoteurs de ce projet inutile et imposé : aller le plus vite possible pour réaliser le barrage. Ensuite, la justice pourrait bien juger de son illégalité, le barrage serait là, inamovible.
Ce mépris de la loi, de la démocratie, du droit des citoyens, a conduit au trépas d’un jeune homme, et c’est un crime.
Ses auteurs – M. Carcenac, M. Valls qui l’a soutenu, tous ceux qui se sont tus parmi les responsables politiques en situation de peser – portent aussi une terrible responsabilité historique : en continuant à se comporter ainsi, ils alimentent le dégoût de nos concitoyens et concitoyennes pour les pouvoirs politiques, ils encouragent la montée de l’extrême-droite, ils préparent des lendemains dramatiques à ces journées de deuil.
On peut revenir en démocratie. Laisser la vérité émerger sur les circonstances du décès de M. Fraisse. Suspendre durablement les travaux, le temps de réfléchir, de dialoguer, et d’étudier. Reprendre le contrôle de la police, en la rappelant à sa noble mission, qui est de protéger la République, donc la démocratie.
Les responsables du crime se grandiraient en prenant ce chemin.
– I –
Pourquoi écrit-on « Agrippine » avec deux « p » ?
Parce qu’avec un seul, elle n’agripperait rien.
– II –
Certes, je suis le premier à dire qu’il n’existe pas de différence, surtout de nos jours entre ladite gauche et ladite droite des politicards. Extrêmes inclus.
Mais je dois reconnaître qu’il en existe quand même une petite, une toute petite… et discrète. Que j’explique en quelques mots :
La différence entre la gauche et la droite, au fond, n’a jamais variée depuis plus de deux siècles. Que ça soit au parlement ou au sénat, en tenue de toute obédience ou à la synagogue, qu’elle soit elle-même ashkénaze ou séfarade, ou encore parmi les consistoires occultes et discrets des maffieux mondialistes, la notion de gauche et de droite a toujours été appréciée par rapport au président de séance ou autre suprême officiant du temple.
La gauche est toute la mouvance qui se tient à sa gauche en regardant l’assemblée, la droite à sa droite. Et les rois des faux-culs, les plus roublards et meilleurs transfuges potentiels du centre, juste en face de lui, ce qui leur permet plus aisément de masquer leurs deux profils.
Bien sûr, pour vraiment apprécier à sa juste mesure la nuance il faut être présent en ces lieux… d’aisance. Par contre à la cantine, je veux dire aux banquets, je vous jure bien que tout ça se mélange et communie au bourbon et au champagne. Sur le dos de Populo, le gros lourdaud. Bien évidemment !
Et ça chante : « Liberté, Égalité, Fraternité… » Ah, cette fraternité de templiers ! Ce qui en clair se traduit par : comment allons-nous encore faire, nous les Élus, pour bien les baiser, les entretenir dans l’esclavage « démocratique », les exploiter et détruire la planète advienne que pourra car, après nous, le Déluge* ?!
Ce n’est pas plus compliqué.
– III –
Quelle est la différence entre un set gagnant au tennis et un sonnet réussi en poésie ?
Il n’y en a pas ; il n’y a aucune différence, du moins lorsque de Lisle ou du court, Leconte a la main chaude et n’est pas trop court.
C’est ce qui fait dire à certains : Leconte est bon !
Rit-on, Charles ?
* Cette expression à la base, est ambiguë car on pourrait y voir une sorte de cri désespéré même d’un athée loin d’une piété inquiète (que va-t-il nous arriver, à nous humains, à la fin des temps, quand le Soleil mourra et même serons-nous encore là pour le voir ?). Bien évidemment, ce n’est pas son sens courant. « Après nous, le Déluge » expression soufflée par La Pompadour après quelque défaite militaire à Louis XV » roi très chrétien », est devenu dans sa bouche : « Après moi, le Déluge ». Cette maxime serait devenue l’expression favorite de ce bourbon qui ne fut pas même un whisky, ni une île (qui n’est d’ailleurs pas Lisle du britto-réunionnais cité au point III). De fait, Louis XV “Le Bien-Aimé” (au début) était un pauvre type qui s’ennuyait comme un rat mort et ne s’intéressait au fond à rien si ce n’est, une partie de sa vie, aux bonnes chère et chair en se contrefichant bien de la bonne marche de la France et du bien-être de ses sujets.
Ça faisait longtemps, un p’tit coup d’ Dieudonné résumant assez bien la situation ;
Ces trois vidéos des mois derniers :
https://www.youtube.com/watch?v=q7ry1ePSmUc
https://www.youtube.com/watch?v=EpCGC2p0d0s
https://www.youtube.com/watch?v=lIS75f2rbUg
Et une avec deux de ses avocats :


