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AUTOUR DE QUELQUES CARICATURES DE CHAM PAS TRÈS CHAMARRÉES

Cham est, dans les écrits hébraïques, le fils irrévérencieux de Noé qui révéla à ses autres frères la nudité de leur père ivre. C’est aussi celui dont on a voulu faire l’ancêtre de la lignée cousine des sémites et dont les plus illustres représentants s’élevèrent des centaines de coudées pyramidales au-dessus des malheureux juifs, bédouins plus ou moins sédentarisés, je veux parler des égyptiens antiques.

« Cham » est un nom propre qui vient de l’hébreu « ham » qui a le sens de « chaud » et qui désigne donc les habitants des contrées méridionales et généralement « bronzés », mais aussi les populations qui occupèrent les contrées entre la Méditerranée et le Jourdain antérieurement à l’invasion hébraïque antique (aujourd’hui domaine des bantoustans palestiniens, du ghetto volontaire et colonial israélien et d’une partie de la Jordanie, du Liban et de la Syrie).

Aux dernières nouvelles des avancées révisionnistes, et réellement iconoclastes, en études hébraïques, il ressort que les hébreux (et/ou autres peuples connus sous des noms divers comme : israélites, judéens, galiléens, samaritains…) furent les descendants génétiques (corporels) ou religieux (idéels, de la tradition) de la prêtrise d’Aton et de sa servitude (cf. Messod et Roger Sabbath : Les Secrets de l’Exode qui donnent une relecture intéressante, entre autres, de Rachi, Champollion, Fabre d’Olivet) qui après s’être installées parmi les tribus sémites du sud-ouest de la péninsule arabique (l’Asir) créèrent une seconde Jérusalem du côté des cananéens et des philistins (cf. Kamal Salibi* : La Bible est née en Arabie). Seconde Jérusalem ou troisième Akhetaton plutôt, ajouterai-je, conservant et reproduisant dans une langue nouvelle, sémitique et non plus chamitique, le fond atonien qui, plus tard, fut mâtiné en particulier de traditions babyloniennes puisant au vieux fond suméro-akkado-assyrien. Akhet (avec un « kh » prononcé comme le « ch » allemand de « Bach » ou comme la jota espagnole ou le « c’h » breton) c’est l’horizon. Et Aton c’est le disque solaire. Akhetaton est donc L’Horizon d’Aton.

Je rappelle seulement que les archéologues d’Israël fort de leurs préjugés bibliques, talmudiques et sionistes courants, sont bien en peine de retrouver quoi que ce soit de réellement probant, manifeste et répété des antiques cités-royaumes bibliques sur la terre palestinienne. L’onomastique comparée des noms de lieux de la Bible hébraïque et de la toponymie palestinienne est pour l’essentiel inopérante. Rien ne concorde, ou si peu et en tirant fort sur l’interprétation des documents et autres restes matériels antiques. Matériels archéologiques pauvres en « hébraïté ». Or le moindre curieux en toponymie sait que s’il y a une chose qui bouge le moins dans l’histoire et la géographie, c’est bien le domaine des noms de lieux qui passent au travers (non sans modifications phonétiques et sémantiques) des peuples et des langues qui se succèdent sur un même territoire. Les noms de lieux palestiniens sont pour l’essentiel cananéens et araméens, ou encore philistins (d’un peuple probablement indo-européen) et accessoirement arabes. Comment expliquer qu’une religion aussi prégnante n’ait pas imposé sa patte et plus encore sa patine sur les lieux, et les lieux sacrés en particulier ?

Mais pour en revenir au mythe de Noé, il est dit que lorsqu’il eut fini de décuver il n’eut rien de mieux à faire que de maudire Canaan, l’un des petits-fils de Cham. Donc, bronzés du sud et cananéens, même mauvaise engeance. C’est ce qu’on appelle la malédiction de Cham.

Or, il est un autre Cham qui en fait de malédiction reçu l’approbation de ses concitoyens, du moins des moins coincés en humour. Le nôtre est né : Amédée, Charles, Henri de Noé ; il était le fils du comte Louis de Noé, pair de France et caricaturiste à ses heures. Le pseudonyme de Cham, caricaturiste également, est évidemment un clin d’œil à ses nom et prénoms (Noé, et Charles et Amédée dont Cham est l’acronyme). Et à l’irrévérence du vieux Cham.

Lors de chaque exposition parisienne annuelle de peinture, il aimait bien se moquer de ses confrères de la peinture académique ou non. Mis en rapport avec les originaux, en voici quelques exemples tirés de « Le Salon pour Rire — 1872 — par Cham, en vente au bureau du Charivari » :

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Le titre exact du tableau d’origine est : Le Combat du Kearsarge et de l’Alabama. Il date de 1864 et évoque le combat naval qui opposa, au large de Cherbourg, l’USS Kearsage au CSS Alabama commandé par le corsaire confédéré Raphael Semmes. Ce dernier navire se trouvait au port de Cherbourg pour réparations. Le consul des États-Unis Édouard Liais prévint l’Union qui dépêcha sur place l’USS Kearsage qui coula le CSS Alabama devant de nombreux spectateurs informés par les gazettes. Combat naval qui se solda par la mort de vingt-neuf marins sur l’Alabama et d’un sur le Kearsarge.

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Pierre, Cécile Puvis de Chavannes, avec deux « v ». Et non pas « Pubis de Chavagnes » comme certains l’écrivent malencontreusement, ce peintre n’ayant rien à voir avec les nonnes ursulines dénommées « dames de Chavagnes » (il s’agit de Chavagnes-en-Paillers, commune vendéenne). Dans le langage nantais « aller à Chavagnes » veut dire : fréquenter l’institution catholique nantaise, autrefois féminine et huppée, « Françoise d’Amboise, » école secondaire qui fut fondée au milieu du XIXe siècle par ces mêmes bonnes sœurs vendéennes. Quant à Françoise d’Amboise, elle fut duchesse consort de Bretagne ; devenue veuve, elle fonda le premier couvent de carmélites en France, à Vannes en 1468 et y devint carmélite elle-même. Le nom de ce peintre n’a donc rien à voir, ni avec les Dames de Chavagnes, ni avec leur pubis, puisque Puvis était originaire de Lyon. Je ne sais ce qu’en penserait Pierre Desproges qui raconta un jour que sa femme était totalement différente de lui limousin, car elle s’habillait en tailleur, était vendéenne et fréquenta Chavagnes (l’école) en sa jeunesse.

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Curieuse disposition des uns et des autres sur ce tableau, où l’un semble ignorer l’autre, quand il ne lui tourne pas le dos. Chacun connaît les diverses anecdotes concernant la réalisation de ce tableau (refus d’Hugo et autres poètes patentés, et pas tentés, de poser) et concernant en particulier sa partie dextre. Nous sommes, dit-on à un dîner des Vilains Bonhommes. On y voit un aréopage de poètes de la marge mais néanmoins, plutôt bien costumés ; assis : Verlaine, Rimbaud, Paul Valade-Gabel dit Léon Valade, Ernest d’Hervilly, Camille Pelletan** ; debout : le chapeauté Elzéar Bonnier-Ortolan dit Pierre Elzéar, Léon Petitdidier dit Émile Blémont et Jean Aicard. Normalement à la place du bouquet de fleurs on devrait trouver Albert Méat, mais ce dernier refusa de se retrouver en compagnie du mauvais sujet Rimbaud qui, lors d’une soirée, s’en était pris à Jean Aicard son ami, et avait dû être mis dehors.

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Henri Fantin-Latour a également peint deux autres scènes de groupe d’artistes : « Un Atelier aux Batignolles » réunissant quelques peintres, et plus tard « Autour du Piano », rassemblant des musiciens.

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Sordide histoire de la décapitation de Jean le Baptiste dont la tête est offerte à Hérodiade (ou Hérodias) par sa fille Salomé. Petite-fille d’Hérode le Grand, Hérodiade épouse d’abord un oncle, dénommé Hérode ou Philippe, roi de Judée, dont elle a Salomé, puis elle épouse un autre oncle, Hérode Antipas. Pour ce second mariage, lui, répudie son épouse, une goya, la fille du roi nabatéen de Petra ; elle, fait de même avec Hérode-Philippe. Ceci indispose aussi bien les judéens que les nabatéens. Jean le Baptiste se mêle alors de faire la morale à Hérode Antipas et Hérodiade. La loi juive interdisait d’une part, à un homme de posséder (c’est le terme) la femme de son frère et d’autre part, à une femme de répudier son époux (mais ce que permettait la loi romaine). Jean emprisonné fut finalement décapité sur ordre d’Hérode Antipas et à la demande d’Hérodiade. Cet assassinat fut suivi de la déroute de l’armée d’Antipas face à l’armée nabatéenne. Ce que la population juive, qui suivait Jean, interpréta tel il se doit, comme une vengeance divine. Plus tard, déconsidéré auprès de Caligula par une machination d’Agrippa, juif bien en cour à Rome et bientôt dernier roi juif de Judée, Hérode Antipas est déchu et exilé dit-on à Lugdunum où Hérodiade le suit. Après l’assassinat de Caligula, Agrippa est de ceux qui magouillent à Rome pour mettre Claude à la tête de l’empire, il en sera récompensé puisqu’il récupérera un royaume presque aussi important que celui d’Hérode le Grand ; mais victoire éphémère, il mourra bientôt, sans doute victime d’un empoisonnement. Mort banale et courante à ces temps et ces milieux.

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M. Levy est Henri, Léopold Lévy, peintre d’origine lorraine qui réalisa principalement des tableaux d’inspiration biblique, des décorations d’églises et de monuments officiels (au Panthéon ou dans la salle des États de Bourgogne, par exemple).

À suivre, je n’ai pas trouvé la référence picturale exacte ; je ne sais pas même si elle existe ; je propose celle-ci du même peintre, intitulée « La Fiancée de Corinthe » :

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Cette peinture fait référence à La Fiancée de Corinthe (Die Braut von Korinth), poème de Goethe de 1797. Nous sommes ici — eh, oui ! qui l’eut cru — au second siècle sur un argument de Phlégon, affranchi de l’empereur Hadrien, auteur du recueil Les Merveilles (mais plus connu pour ses Olympiades). Goethe aurait repris la trame de « l’histoire de vampire » contée par Phlégon : au milieu des affrontements entre paganisme et christianisme, et sur un fond érotique, le poème raconte l’histoire d’une jeune morte qui revient voir son fiancé. On peut trouver dans Le Roman de la Momie, et surtout dans La Morte Amoureuse de Théophile Gautier, l’exploitation d’un même fond très romantique. La Fiancée de Corinthe c’est aussi une légende dramatique en trois actes publiée en 1888 par Éphraïm Michel, dit Éphraïm Mickaël, et Bernard Lazare, œuvre dédiée « À Catulle Mendès ». En voici un court extrait :

Stratyllis — Comme dans le troupeau on choisit la plus belle génisse pour les holocaustes, ainsi sur les buissons sanglantes nous avons cueilli pour les dieux les plus splendides roses.

Myrrhina — Nous avons dépouillé le jardin. La prêtresse est-elle contente ?

Apollonia — Obéissantes hiérodules, la prêtresse vous remercie.

*

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Félix, Armand Jobbé-Duval,

08 jobbé-duvalJobbé-Duval crayonné par Gill.

autre peintre académique oublié ; d’origine bretonne et républicain radical, il vanta principalement les vertus « nouvelles » dans ses tableaux, fresques ou plafonds de grande envergure… comme cette allégorie de La Vérité, image pieuse et pompière laïque :

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… mais réalisa aussi, dans le genre plus modeste, de la réclame de ce style :

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* Erratum à des textes antérieurs. Je ne sais pourquoi, négligence? ou plutôt si, je sais, attirance du « m » de « Kamal », dans certains articles j’ai fait de Kamal Salibi, un Kamal Salimi… Ou est-ce par collision avec « salami » ? alors même que j’en ferais plutôt un bon ami…

** Camille Pelletan, le futur ministre de la marine radical et bouffeur de curés dix-neuf-cent, avec lequel fut apparenté divers parlementaires dont Georges Bonnet le radical-socialiste ministre des affaires étrangères juste avant la Dernière Guerre qui fut partisan, en accord avec son homologue allemand, de déporter deux cent mille juifs étrangers (allemands en particulier) résidant en France vers une colonie française. Ce qui ne se fit pas, sans doute pour le malheur d’un certain nombre d’entre eux. Rappelons que ce serait un quart des juifs français ou de France qui auraient été déportés, plutôt les « petits juifs » et les non-sionistes (les sionistes, les gros ou les malins avaient fui, se cachaient ou collaboraient, ou encore faisaient du théâtre au grand jour comme Sartre), des juifs d’Europe centrale ou de l’Est, mais pas exclusivement puisqu’on a l’exemple du pauvre poète démuni Max Jacob, juif breton converti au catholicisme le plus mystique et rapidement mort à Drancy en 1944… Michel Debré, celui-là ne fut pas tout à fait un poète, était également apparenté à Pelletan. 

SORALULES*

« Quelqu’un qui dit du mal d’Israël ne peut être foncièrement mauvais » me suis-je dit il y a un peu plus d’un an, en cherchant à un peu mieux connaître Dieudonné Mbala Mbala et Alain Soral. Connaissance internétale s’entend. « Qui plus est, quelqu’un qui évoque positivement la démarche révisionniste ».

Sauf erreur de ma part et de ce que j’en ai compris, Soral est un personnage qui en sa jeunesse fut plus ou moins marginal du côté de l’extrême-gauche et même au-delà, puis qui par esprit jacobin et patriote se fit un temps communiste avant de passer au Front National qu’il a quitté (définitivement rompu ces derniers temps) à cause de l’éternelle Question Juive. Il voyait dans le sionisme du Front National (mondialisme) et dans ses attaques récurrentes contre l’islam (choc des civilisations) une contradiction insoluble avec l’idée de nationalisme (français).

Je ne vais pas développer sur les orientations nouvelles de l’extrême-droite en France (pas si nouvelles d’ailleurs, il n’est que de voir une certaine émission de Ciel, mon mardi ! du début des années quatre-vingt-dix pour le comprendre et le voir en action). De cette collusion entre l’extrême-droitisme « national » franchouillard et l’extrême-droitisme mondialiste juifo-sionard, basées toutes deux sur un prétendu suprémacisme petit-blanc. Quand on voit des abrutis comme Botul ou Le Pen fille, il y a de quoi être inquiet sur les prétentions « électives » de cette « nouvelle » « aristocratie ». Et ce que donnerait une France définitivement entre les mains uniques de ces deux malfaisants.

Ce que Soral à son niveau est en train de réaliser me fait penser à ce qu’il y a vingt ans pour le moins, un certain Jean-Paul Cruse, ex-gauchiste (maoïste, il me semble, du moins j’ai ce souvenir du temps lointain où il m’arriva de le croiser), journaliste et syndicaliste, préconisait plus ou moins (là, j’ai le souvenir précis d’un long article de lui dans L’Idiot International à ce sujet). Celui-ci appelait à l’union des communistes et des gaullistes comme au temps de ladite Résistance.

On a vu ce que cela a donné quelques années plus tard lors de cartels électoraux éphémères de ce type (ou approchant) mis en place (et cassés) par le crétin Chevènement. Je dis « crétin » car quel autre mot employer quand on voit qu’il aura passé sa vie, dès l’époque de la SFIO, puis du CERES, à frayer avec les socialistes (il fut l’un des fondateurs du PS) jusqu’à être ministre d’un dit gouvernement de gauche, tout en donnant l’illusion utile de ne jamais être d’accord avec eux, d’en être un élément de gauche, rénovateur ou contestataire, plus récemment « chef » d’un illusoire et fantomatique Mouvement des Citoyens ; oui, quel mot employer quand cet individu prétendait défendre les valeurs laïques (pour ne pas dire laïcardes) de la République quand lui-même « embahutait » ses « morpions » à l’École Alsacienne, école privée protestante des plus huppées. (Enfin, ça aurait pu être pire diront certains, ça aurait pu être l’école talmudique par son épouse).

Soral préconise « l’union de la droite des valeurs avec la gauche du travail ». Première remarque, cette formule me semble étrange : en quoi la droite a-t-elle des valeurs ? Et, quelles sont ses valeurs ? Ne seraient-elles pas présentement des anti-valeurs pseudo universalistes, décadentes et totalitaires ? Seconde remarque, en quoi « la gauche du travail » serait-elle mieux que « la droite du travail « ? Et existe-t-il vraiment une gauche du travail ? N’est-ce pas le travail en soi, le travail salarié (celui que Soral refuse, je ne dis pas ça pour le critiquer sur ce point, mais pour montrer ses contradictions), l’esclavage moderne capitaliste, à l’heure du règne sans partage du Veau d’Or qui est une aberration ?

Enfin, que nous a montré « la gauche du travail » depuis le début ? Je veux dire depuis le XIXe siècle ? Pas grand chose ou pas grand chose de bon. Je ne vois que quelques mouvements sociaux qui furent un progrès social pour le peuple (grèves importantes, Front Populaire) et en premier lieu l’échec de la Commune de Paris qui fut à tout prendre un mouvement nationaliste et socialiste, mais avec tous ses défauts d’intolérance et de bêtise obtuse. Et pour l’essentiel des (autrefois) républicains de gauche et autres radicaux, aujourd’hui socialistes pour une bonne part franc-maçons (parlant au nom de « la gauche du travail ») ou des syndicalistes collabos du système, qui ont toujours et quasiment tous été dans les mauvais coups de la bourgeoisie ou de ses séides : colonialisme, guerres, présentement américano-sionisme, ou encore défense corporatiste, intolérance religieuse, etc. ; ou pour la branche la plus « radicale » adoration d’un despotisme oriental stalinien, maoïste, polpotiste ou autre exerçant sa dictature sur le prolétariat ouvrier et paysan au nom d’un capitalisme d’État.

Enfin qu’attendre d’une « gauche » qui ne survit plus que grâce aux « idées » antifascistes et antiracistes ? Et qui est profondément intolérante pour ne pas dire bornée, limitée intellectuellement. À quoi a mené l’antifascisme, ledit « antifascisme, depuis le début et l’antiracisme (sélectif) plus près de nous ? À éloigner le peuple du seul vrai combat : l’anticapitalisme. Et à le diviser. C’est en cela que l’idée « d’égalité et de réconciliation » n’est pas tout à fait dénuée de sens d’ailleurs. Le si lucide Motier écrivait déjà juste après guerre, et il fallait oser alors : les antifascistes d’aujourd’hui seront les fascistes de demain. Je suppose qu’il voulait dire plus exactement, les amants de la liberté d’aujourd’hui et déjà épurateurs seront demain les amants de la dictature et de la barbarie (stalinienne si nécessaire, ou toute autre, démocratique comme elle l’est de nos jours).

Je n’ai rien à redire de la critique de Soral concernant lesdits pédophiles et de sa critique de l’idéologie véreuse à l’œuvre à l’École dite « théorie du genre », mais il semble un peu oublier la critique première de cette institution en tant qu’élément formateur et reproducteur du monde figé des classes sociales. Et la critique enfin de la corporation enseignante (principalement celle « de gauche ») qui a fait, depuis quelques décennies, de l’École ce lieu d’extrême décadence à l’avenant de tout le reste de la société.

À propos de pédophile, je me répète encore une fois. Ce mot, je ne sais pas d’où il sort (peut-être d’une mauvaise traduction en calque de l’anglais ?), mais pourquoi utiliser le mot tendancieux « pédophile » quand il existe déjà un autre mot : pédéraste ? Et en quoi exploiter des enfants sexuellement, jusqu’à la prostitution et le meurtre parfois, est-ce les « aimer »? Car tel est bien le sens de « phile » ; « philos » en grec signifie : qui aime, amoureux, amant. D’où « philos sophia », amoureux de la sagesse, philosophe. D’où cinéphile, hispanophile, bibliophile, etc. Liste très longue. Avec un sens positif et non pas négatif. Pédophage, pédocide, oui ; mais pédophile, certainement pas ! À ce que je sache, les cinéphiles ne sont pas des destructeurs de films, les hispanophiles des destructeurs d’espagnols et les bibliophiles des destructeurs de livres. Mais à l’inverse, des gens forts respectueux des films, espagnols et livres.

Il ne faut pas confondre « aimer » avec : désirer, niquer, violer, voire tuer ; avec : détruire l’objet d’un désir (condamnable). Cette manière équivoque de désigner cet acte de salaud qui est la pédérastie (qui fut celle par exemple d’André Gide), je me demande finalement si elle n’a pas été soufflée par quelques « talmudophiles ». Je parlerai une autre fois de la place des enfants dans le Talmud.

J’ai tiqué il y a quelques mois lorsque j’ai entendu Soral parler des vertus jacobines de la République (mots amusants dans la bouche d’un helvéto-parisien) et je l’ai senti gêné, vaseux lorsqu’il lui a fallu aborder le sujet des régions historiques et de la violence populaire. Ou encore du dépassement du clivage « droite-gauche » (ce qui devrait pourtant lui plaire) ou « petits et gros » dans certaines actions revendicatives, tant du côté des Bonnets Rouges que du côté du mouvement écologiste de terrain, seul vrai mouvement écolo.

Dieudonné britto-camerounais semblait acquiescer, faisait de la publicité pour les Bonnets Rouges et même, par pure provocation, pour la marque Breizh-Cola ; Soral était plus fuyant avec cette idée (inchangée depuis 1789) que le fédéralisme ne peut-être que source de dissolution de la nation. Voilà pourtant un sujet d’importance qu’il faudra bien aborder, puisque tel est le but de ceux qui nous dirigent d’affaiblir les nations en renforçant les micro-pouvoirs régionaux et locaux, non pas les régions historiques, culturelles, linguistiques, mais simplement, uniquement les néo-duchés et néo-marquisats technocratiques et bourgeois. Le redécoupage régional en est un exemple présent patent.

De plus, j’ai senti Égalité et Réconciliation mou lorsqu’il a fallu dénoncer la « bavure » anti-écolo qui a conduit à la mort d’un jeune et vrai écolo (pas un snobinard, salonnard ou politicard comme il n’y a que ça chez les prétendus Verts).

Entre temps, ou en même temps, j’ai appris (c’est Soral lui-même qui le dit) que Égalité et Réconciliation avait soutenu, cette année même, et en sous-main, la candidature d’un « frontiste », incitant maghrébins et noirs d’une banlieue à voter pour un candidat qui s’est avéré être au final un sioniste forcené ! Soral reconnaissant un peu tard son erreur. À être assis entre deux chaises…

Persistant sur la question juive comme on sait, l’Affront National a donc fait que ce parti n’est plus la tasse de thé de Soral ; il n’en est plus même le compagnon de route, du moins on peut le penser. Il a assez récemment déclaré vouloir faire un parti politique. Je me suis exprimé sur le sujet sur le site d’É et R évoquant entre autres les carences soraliennes (je peux dire « soraliennes » car il me semble être le seul idéologue de son mouvement, même s’il est lié à quelques personnes plus ou moins intéressantes). Ses non-dits ou demi-dits sur les questions de sa place au sein du Mouvement social (pacifique ou non). J’ai également rigolé lorsque j’ai vu le logo de ce nouveau parti (mouvement ? cénacle ?) probablement créé à la fin d’une soirée bien arrosée : un lion (Dieudonné, mais il aurait pu lui ajouter un bonnet rouge) et un coq (Soral, français de demi-raccroc). Curieux et risible, puéril logo pour nos deux cathos… « dissidents » ? disons… contestataires.

Et ainsi, ce qui m’a achevé c’est lorsque j’ai lu sur le site d’Égalité et Réconciliation que Soral préconisait… de faire du christianisme la religion d’État !!! J’ai lu plusieurs fois, j’ai vérifié que j’étais bien sur le bon site. On me proposait l’écoute d’une vidéo, mais je n’ai pas été plus loin. Je viens de le relire, pour être bien sûr tellement c’est incroyable, la phrase exacte est : « Il faut refaire du catholicisme la religion d’État en France » !!!

Soral yoyotte ! Et il en fait quoi de son égalité et de sa réconciliation ?!

Là, non… !!! Même Bloy en son temps n’aurait pas proposé une telle chose, il est vrai qu’il avait une très mauvaise opinion du clergé, on peut même dire que, pour un théocrate, il était d’un curieux, et à quelques exceptions près, le plus anticlérical qui soit. Certes pour de toutes autres raisons que les anti-calotins populaires ou que les anticléricaux franc-maçons.

QUELQUES BONS MOTS DE PIERRE, LÉON TUGOT DIT PIERRE DORIS

Avec les citations de Pierre Doris (1919-2009… le rire même sarcastique et noir conserve) il en va de même qu’avec les citations christiques, "y a" des variantes. Celles-ci provenant en premier lieu de leur auteur lui-même, jongleur de sens et vachard bonasse. En effet, Pierre Doris bon gros comédien, y compris comédien classique, fut surtout humoriste et très longtemps un homme de terrain, celui des cabarets d’autrefois, et d’un jour sur l’autre, ou plus exactement d’une soirée sur l’autre, il modifiait, il brodait. Il improvisait, ou mieux dit variait, pour éviter que ses piques ne s’avarient. L’un, l’entendit dire ceci et l’autre cela sur un fond unique. Les recueils de ses bons mots ne dérogent pas à cette logique, ou plutôt à cette absence de constance dans l’expression. J’ai donc fait des choix. Et pour corser un peu la non-conformité inévitable, je me suis permis de donner une forme plus rythmée à certaines de ses fortes réflexions-maximes. C’est le lot des bons de voir leurs dits folklorisés.*

On raconte qu’au bon temps des cabarets on pouvait voir sa femme tricotant imperturbable dans un coin de la salle en attendant que son mari ait fini de dire ses énormités… sur, prétendait-il, sa femme en particulier.

Des bonnes femmes et de l’amour :

*

L’homme propose et Dieu dispose,

Seule la femme s’interpose.

*

Pour avoir un vison, des femmes se débattent.

Or pour en avoir un, il convient de s’ébattre.

*

Beaucoup de femmes élégantes s’habillent à crédit et se déshabillent au comptant.

*

Conseils aux parents : envoyez votre jeune fille à la faculté de lettres. Comme ça, plus tard, quand elle fera la cuisine, elle pourra penser.

*

Si votre femme a envie d’habiter un appartement plus cher, inutile de déménager. Allez voir votre propriétaire et demandez-lui d’augmenter son loyer.

*

Un homme peut, sans risque, se moquer d’une femme enceinte ;

Ça ne lui arrivera jamais.

*

Sa femme était si grosse, qu’il avait beau regarder de tous côtés…

Elle était toujours là.

*

Elle est tant paresseuse,

Qu’elle ne fait pas son âge.

*

Ma femme adore tout ce qui est raffiné… Le sucre, par exemple.

*

Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.

*

Ma femme m’a quitté quand je lui ai dit que ses bas faisaient des plis. Et justement, ce jour-là, elle ne portait pas de bas.

*

J’aime tellement ma belle-mère, que je l’emmène promener partout, malheureusement elle retrouve toujours le chemin de la maison.

*
Aux dernières étrennes, j’ai offert une chaise à ma belle-mère, à la prochaine, je la ferai électrifier.

*

J’ai fait des progrès avec ma femme ; ce matin je lui ai porté le café au lit.

Elle n’a plus eu qu’à le moudre et à le passer.

*

Pas de chance hein, j’ai été marié trois fois et trois fois veuf. Ma première femme est morte en mangeant des champignons vénéneux. Pas de bol. Ma seconde femme aussi, fatalité, est morte empoisonnée par un plat de champignons vénéneux. Ma troisième femme ? Elle, c’est différent, elle est morte d’une fracture du crâne. Il faut dire… elle n’aimait pas les champignons.

*

Je viens de faire le premier pas dans la voie du divorce. C’est-à-dire que je viens de me fiancer.

*

Quand je pense que l’on a inventé l’avion sans pilote et la poudre sans fumée, et que l’on n’a pas été fichu de trouver la dot sans femme.

*

J’ai raté mes deux mariages. Ma première femme est partie ; la seconde est restée.

*

Un viol est une chose impossible, car une fille peut courir plus vite avec une robe relevée qu’un homme avec le pantalon baissé.

*

L’avantage du coup de foudre, c’est qu’il fait gagner du temps.

*

– Vous aimez les femmes jalouses ou les autres ?

– Quelles autres ?

*

Vous savez, j’ai beaucoup de succès avec les femmes ! Si, si, je vous assure… Tenez, l’autre soir, il y en a une qui a cogné à ma porte toute la nuit. Eh bien je ne l’ai pas laissée sortir !

    *

    J’ai découvert un homme dans le lit de ma femme.

    – Comment, lui ai-je dit, vous couchez avec ma femme ?! Et pourtant, vous n’y êtes pas obligé !

*

– Ah ! Ma femme, si vous saviez, c’est un ange !

– Félicitations ! La mienne est encore en vie.

*

Faire l’amour passe le temps. Et le temps fait passer l’amour.

*

Le véritable mélomane est celui qui colle son oreille à la serrure d’une salle de bains afin d’entendre une femme chanter.

*

Ne tombez jamais amoureux d’une femme borgne, vous finiriez par loucher.

*

Il arrive qu’un syphilitique ait de l’amour-propre.

*

Du Boulot :

*

Le travail anoblit l’homme !…

Le travail le rend esclave !…

Allez comprendre à quoi tiennent

La noblesse et l’esclavage.

*

Je parle en dormant.

Au bureau, c’est gênant !

*

Les sous-marins atomiques ne font surface que tous les deux ans.

Et uniquement pour que les marins puissent se réengager.

*

Conseil désintéressé : ne vous tuez pas au boulot !

Achetez un revolver, c’est moins fatigant !

*

J’ai connu un teinturier qui est mort à la tâche.

*

De la Vie, de la Mort et des cimetières :

*

Entre le premier cri et le dernier des râles,

Une suite de mots sans beaucoup d’importance !

*

Il s’est penché sans garde-fou sur son passé…

Et dans l’oubli, il est tombé.

*

La vie n’est ni longue ni courte.

Mais elle a des longueurs.

*

Je préfère le vin d’ici à l’eau de là.

*

« Je m’éteins »

Murmura le pompier

Juste avant de mourir.

*

L’homme est curieux bonhomme :

C’est le seul animal qui construise des tombes !

*

C’est beau !

Un arbre dans un cimetière.

C’est beau,

Oui, c’est très beau…

On dirait que pousse un cercueil.

*

Le sapin n’est-il pas un arbre horizontal ?!

*

Quand l’homme est mort, il va-t-en-terre

Quand l’arbre est mort, on le déterre !

*

« Il est défendu de déposer des ordures »

Ai-je lu sur les murs de quelques cimetières.

Mais je n’ai jamais vu le moindre corbillard

Se soumettre à cet ordre et faire demi-tour.

N’y a-t-il pas de quoi en rester interdit ?

*

Les morts ont de la chance :

Ils ne voient leur famille

Qu’une fois l’an, à la Toussaint.

*

J’ai un copain qui a une situation formidable.

Il a cinq mille personnes en dessous de lui !

Il tond le gazon dans un cimetière…

*

Mon frère était très en avance pour son âge : il est mort-né.

*

– Comment vont vos parents ? Toujours au même cimetière ?

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Des tordus et des bancals :

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On ne peut pas être et avoir été !…

Ce n’est pas tout à fait vrai.

J’ai connu des mecs cons qui le sont toujours.

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La seule différence entre un fou rire et un rire fou, c’est la camisole !

*

Un de mes frères était si maigre que lorsqu’il avait bu un verre de vin rouge, on le prenait pour un thermomètre.

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Qu’on ait les pieds plats, un pied-bot ou un pied-de-nez, qu’importe, l’essentiel est de repartir du bon pied.

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Même un cul-de-jatte peut prendre son pied !

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Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel !

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Mondanités diverses :

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Tolérance : c’est quand on connaît des cons et qu’on ne dit pas les noms.

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    On dit que la jeunesse ne croit plus à rien.

    Quelle tristesse…

    Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !

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J’ai fait mon premier gala dans un asile de vieillards.

J’ai eu un mal fou à les dérider.

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Ce film était tellement mauvais que les gens faisaient la queue pour sortir.

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Conseil aux arrivistes : mangez du cirage, vous brillerez en société !

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Avec toutes les promesses que font nos députés, le budget total des États-Unis serait insuffisant pour un seul département français.

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Pensées cynégétiques :

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Paris sera bientôt la seule ville au monde où, au réveil, on pourra entendre les petits oiseaux tousser.

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Écologie : ne respirez jamais avant d’avoir fait bouillir votre air !

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Les lions ont une grosse tête afin qu’ils ne puissent pas passer entre les barreaux de leur cage.

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Conseil d’un chasseur : pour chasser le lapin, mettez-vous derrière un arbre et imitez le cri de la carotte !

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    *                Inutile de dire, enfin si, puisque je l’écris que je n’emploie pas le verbe "folkloriser" dans le sens du Larousse (Transformer quelque chose, un groupe en objet de folklore, les rendre marginaux, anecdotiques) mais dans celui que j’ai rencontré chez les folkloristes où il signifie, dans le domaine tant des contes et légendes que de la chanson populaire : transformation progressive, modification à l’infini sur une trame, un canevas ou une œuvre orale originelle. La folklorisation est parfois fort rapide, c’est ainsi que la blague sur les bas qui plissent (cf. plus haut) a été reprise par Jean-Loup Dabadie pour alimenter en "humour" le hargneux qui n’eut jamais que celui des autres, d’humour (je veux parler de Bedos, père) et devint quasi nul (un peu comme Bigard plus près de nous) le jour où il s’avisa de dire ses propres textes suintant sa haine de colon.

QUI CONNAÎT NIKOS ROMANOS ?

J’ignorais son existence il y a quelques minutes encore.

Je viens d’apprendre qu’il s’agit d’un anarchiste grec, le 21e anarchiste emprisonné (rien que ça !!!), incarcéré depuis février 2013, par l’État déliquescent grec, l’ersatz d’État aux ordres de la finance apatride internationale.

Il est accusé par les pingouins (mes excuses aux pingouins authentiques) de la maffia grecque dirigeante (maffia qui est en train de mettre au plus bas la population grecque, de faire de cette contrée illustre une république sous-bananière, de vendre le patrimoine national aux plus offrants, en l’occurrence aux chinois, et aux milliardaires israéliens, chypriotes, turcs et tout ce qu’on voudra), d’avoir dévalisé, avec trois autres personnes, une banque en vue de financer leur mouvement politique. Car sans pognon on ne peut rien faire en notre monde et ils n’étaient pas riches.

Je ne vois pas où est le problème. Et le mal. Tous les politicards européens font de même ; certes, leurs braquages sont plus discrets, et nettement plus conséquents, mais qui ne pense pas à tout ce qui a tourné autour du Crédit Lyonnais et du maffieux Tapie, et à tout ce qui tourne autour de cet autre maffieux qui a nom Sarközy ? Je n’allonge pas la liste, elle est interminable et minable. Je pourrais également évoquer ce vol organisé et sans fin des dettes publiques, véritable escroquerie. Pas un seul homme politique n’a le courage de dire, pour le moins, aux banques : on vous emmerde, on reprend nos billes (et nos billets) et c’est nous à nouveau qui allons frapper monnaie. Si ! un pays, un seul a osé le faire il y a peu d’années, un petit pays : l’Islande qui a eu également la bonne idée de foutre en taule quelques maffieux des banques.

Et qu’est-ce que la finance internationale sinon le trust des entrepreneurs de la misère des peuples ?! Les destructeurs du monde encore civilisé. Les grands -prêtres du Veau d’Or, ce Diable en personne qui esclavagise le monde entier sur du vent nommé : monnaie, argent, devises, emprunts, intérêts… Enfin pour le dire plus crûment : sur l’usure, des jeux d’écriture et à la base du néant. Et absolument pas sur la seule notion véritablement humaine de partage. Alors même que le monde perçu d’une manière globale croule sous la surproduction. Société tellement crétine qu’elle encourage les destructions de stocks ici quand là-bas d’autres crèvent de faim, société totalement immorale qu’elle encourage la fabrication de produits de mauvaise qualité aux temps mêmes où la technologie permet une usure minimale. Mais ce que je dis là a été expliqué, et mieux, et depuis longtemps, par les abondancistes et autres partisans de l’économie distributive… Ô, je subodore du communisme là-dessous…

Donc, si je comprends bien, la bourgeoisie décadente aurait également seule le monopole du vol organisé et en bande !

Comme le clamait fort justement Proudhon, cet autre anarchiste, « La Propriété, c’est le vol » (cf. son ouvrage : Qu’est-ce que la propriété ?) Il parlait de la grosse propriété de son temps, de la propriété capitaliste foncière et mobilière, de la propriété exploiteuse et expropriatrice. Celle qui est bien incapable d’apporter quelque preuve de légitimité « propriatoriale » en remontant de siècle en siècle et de propriétaire en propriétaire et d’exploiteur en exploiteur jusqu’au Déluge. Le processus est simple. Les plus beaux exemples sont ceux du colonialisme aux Amériques, en Afrique, en Australie, etc. Le plus fort en armes et le premier arrivé vole la terre aux autochtones.

Et voilà comment ça se joue depuis la nuit des temps. Le notariat à grande échelle n’est qu’une notion, somme toute, bien moderne. Le cadastre lui-même n’est pas si vieux. On m’a dit récemment qu’il n’existerait pas de cadastre en Grèce et que c’est sous la foi de témoins que telle ou telle terre et ce qu’il y a dessus est jugée appartenir à l’un ou à l’autre. J’ai également appris que nombre de « propriétés » d’Européens en Afrique du Nord par exemple n’en étaient pas, il s’agit de baux à 99 ans. Là, au moins, ils semblent plus fins que d’autres.

Mais revenons à notre sujet premier. Ce Nikos Romanos est donc anarchiste (du grec ancien « anarkhia » ; de « an », sans ; et de « arkhê », origine, principe, pouvoir, commandement). Dans son sens politique « anarchie » veut dire : système qui rejette toute soumission ou toute autorité imposée quelle qu’elle soit. Ceci est lié à une notion de libre-arbitre et de liberté individuelle. Et de démocratie directe. Or, depuis le 9 novembre Nikos Romanos suit une grève de la faim. Je n’ai pas le détail de ses arguments et peu importe (il réclame sans doute un jugement ou sa libération) ; mais je sais surtout qu’il parle de « la liberté ou la mort », c’est autre chose que ce que pourraient dire nos rebelles de banlieue ou de centre-ville de chez nous. Qu’en dis-tu Sokratès ?

J’espère seulement que ce ne sera pas pour lui la grève de la fin, ça ne serait pas le premier. Malheureusement. Je me demande d’ailleurs si les salopards qui dirigent nos pays de pauvre Europa ont quelque chose à faire de ceux qui ont des idéaux et veulent changer en mieux ce monde, leur monde hirsute. Ces êtres esclavagistes qui ont notre apparence extérieure mais qui n’ont en fait rien d’humain.

Puisque j’évoque la Grèce je ne me dispenserai pas de répéter une fois encore que ce n’est pas le hasard qui mine les principaux foyers de notre civilisation : ceux de la partie orientale du bassin méditerranéen. Grèce et Irak en premier lieu. Certains parleront de projet sataniste… Moi, je m’interroge sur le sens profond (politique, « moral », religieux…) de l’américano-sionisme.

ANNEXE AU TEXTE PRÉCÉDENT

L’indécence tribale, raciste, suprémaciste sioniste qu’elle soit de droite, de gauche (pseudo-socialiste), ou d’extrême-droite (chez les gars de la Marine ou dans les officines de la LDJ, du CRIF, de la LICRA, etc.), doublée de la bêtise crasse (ou de de la perversité politique) de l’extrême-gauche (trotskarde, laïcarde, maçonne en particulier, ou pseudo anar inculte, ou pire des abrutis intégraux de Charlot-Hebdo ou de l’Abbé Ration, etc.), révèlent le degré incroyable de délabrement mental et politique de la société européenne de l’ouest en général et française en particulier .

Il me semble que depuis la dite Révolution française rien n’avance. Autrefois, disait-on, c’était la superstition qui parlait bas-breton, la réaction qui était vendéenne, les campagnes et les banlieues des villes qui étaient ignorantes. Il fallait les dresser. Les premières mesures « républicaines » ont ainsi consisté à interdire les coalitions (corporations, grèves, etc.) La fameuse loi Le Chapelier. Pas de droit de grève et interdiction des syndicats (entre autres). Il a fallu attendre presque un siècle pour que les grèves (1864) et les syndicats (1884) soient reconnus, légalisés. La loi Pierre Waldeck-Rousseau sur les syndicats est celle d’un républicain modéré. La loi Émile Ollivier sur les grèves est celle d’un libéral favorable à l’Empire. N’en déplaise aux hystériques du sionisme de tous les bords et  » de gauche » en particulier. Ou plus exactement : des hystériques de l’américano-sionisme, talmudo-protestant et partiellement papiste.

De nos jours, où les « gueulards » ont nom Bonnets Rouges, le premier ennemi n’est plus vraiment breton (mais cela dit, on pourrait encore le croire à écouter certaines interventions affligeantes prônant la vertu des jacobins contre le mauvais esprit fédéraliste de la Bretagne, cela même sur un site comme Égalité et Réconciliation), le premier ennemi donc est celui-là même que l’on (pas moi) voulait maintenir dans son statut d’indigène, de sous-homme, puis que l’on fit venir en France « pour faire toute la merde », comme on dit, pendant des années.

J’ai encore en mémoire, j’étais tout gamin, la cohorte de marocains (du moins on me dit alors qu’ils étaient marocains, mais il devait bien y avoir des tunisiens dans le nombre, quant aux algériens, on était en pleine guerre d’Algérie… ils étaient donc très malvenus), ouvriers besogneux et dociles, vivant seuls en foyer, aux dépenses parcimonieuses, à la vie de non-travail si discrète, qui par n’importe quel temps, pelles et pioches en mains, installaient le tout-à-l’égout dans mon quartier. Toutes les tranchées profondes et sans pelleteuse parlaient arabe. Cela m’a marqué. Je n’oublie pas. Génération respectable. Certains les surnommaient pourtant : les bicots, les biques !… (Plus tard, ce furent les portugais, qui eurent pour eux l’avantage d’être européens et catholiques, qui les remplacèrent au fond des tranchées.  Du moins, de ce que j’en ai vu.)

« Ils étaient adorables » m’a dit il y a peu d’années une personne versée dans les contacts sociaux, un médecin. On évoquait par contraste les personnes nées en France de la deuxième ou de la troisième génération dont une partie a perdu tout repère. Mais, n’est-ce pas la suite logique de la fin des Trente Glorieuses ? Comme disait Coluche en parlant des « gens de couleur » (comme si le blanc par ailleurs n’était pas une couleur) : « ils viennent comme balayeurs et ils restent comme noirs ». Là, ils sont venus comme travailleurs manuels, manœuvres, bêtes de somme, d’abord seuls puis avec femme et enfants, encouragés par nos gouvernants irresponsables ou sataniques, au moment même où le travail se faisait plus rare. Et ce sont leurs enfants ou petits-enfants qui sont restés, mais comme « chômistes » (selon le mot, encore une fois, de Coluche).

En attendant, profitant de l’éternel refrain des abrutis qui nous gouvernent sur « l’antisémitisme » ainsi que sur le flou artistique de ces mêmes abrutis concernant les bons (anti Bachar) ou les mauvais islamistes (les mêmes), la trisomique de la politique, l’aberration marinadienne réclame plus de fermeté et s’étonne que le CRIF soit aussi mou pour dénoncer le seul problème, l’unique fléau social, celui qui est responsable de tous les maux de la Terre entière, j’ai nommé le fondamentalisme, qui commence bien évidemment par le simple fait d’être musulman (de préférence arabe). Le fondamentalisme musulman bien sûr; il n’y en a pas d’autre. Le fondamentalisme sioniste qui sévit, qui met à feu et à sang la Palestine depuis bientôt un siècle n’est qu’un mythe… C’est bien connu.

Non contente de frayer avec toute la sauce nauséabonde (tiens, pour une fois ce mot est pour eux) du racisme talmudique sioniste, des déchets du colonialisme pieds-noirs (genre BHL, Zemmour ou assimilables) et autres déjections qui autrefois criaient ou auraient pu crier haut et fort « Algérie française », ou bien de remettre au pas Papa rebelle, pour propos non-conformes, elle demande aux sionards de service de se radicaliser encore. Mais, est-ce vraiment possible ?

En attendant, je me demande si le but caché de l’affront national n’est pas de détruire encore un peu plus ce qui reste d’unité nationale malgré nos différences, ou plutôt grâce à nos différences et notre soumission commune aux mêmes puissants. Ceux vers qui se tourne, avec clins d’œil appuyés, coups de coude grotesques, appels du pied de moins en moins discrets, la lorgnette marine de la grossièreté et de l’inculture incarnées visée au hublot, et en surenchère des « socialos », cette mère maquerelle du colonialisme petit-blanc.

Que cherche-t-elle au milieu de son délire, de sa logorrhée trompeuse et sordide ?

La guerre civile ?

P.S. Au fait, qui pourrait m’expliquer la différence qu’il y a entre le sionisme « de gauche » de Valls et le sionisme d’extrême-droite de Le Pen (femelle) ?

CRÉTEIL : UNE AGRESSION "ANTISÉMITE " INESPÉRÉE

Le lobby communautariste bien connu pousse un ouf de soulagement. Enfin une agression à « caractère antisémite ». Il aurait presque pu la commanditer comme ces chefs d’entreprise véreux qui font brûler leur usine pour toucher l’assurance.

Le lobby ultra dominateur, l’ordonnateur du « dîner » de la soumission de la France, le donneur d’ordres et de leçons, le contrôleur des médias, le centre nerveux de la Finance et de la Pub, le maître de la Toile qui tisse son influence dans toutes les veines du pouvoir, le profiteur ultime au sens propre comme au sens figuré de la Shoah, le Deus qui peut d’un froncement de sourcils faire sauter un journaliste, réveiller l’Elysée, convoquer un ministre ou faire condamner un footballeur pour une quenelle, oui Mesdames et Messieurs, l’hydre de la puissance peut enfin récupérer son rôle, le rôle de sa vie, le rôle que l’Histoire lui a réservé à lui seul, celui de la victime éternelle, victime faible et sans défense, éternellement coupable sans raison, livrée aux crimes antisémites depuis la nuit des temps.

Et voyez Mesdames et Messieurs ! Le cycle infernal recommence. L’ennemi est tapi jusque dans l’inconscient du peuple. Il est urgent de l’en extirper.

Il y a eu une agression à Créteil. Une agression comme il s’en passe parfois hélas ! Sauf que les agresseurs de Créteil auraient dit quelque chose comme : « vous êtes juifs donc vous avez de l’argent ». Malheur ! Groß Malheur ! Ils n’auraient pas pu voler et violer comme tous les délinquants ?! Il a fallu que leur cerveau fût embrumé par des considérations déplacées qui ont heurté une sensibilité à fleur de peau. On devrait éduquer les délinquants à faire preuve de civisme primaire, ou au moins à préserver cette catégorie sociale sensible et sans défense.

Maintenant imaginez Mesdames et Messieurs ! un contrôle musclé au faciès qui vise les bougnoules et les négros, comme par hasard, et la « délicatesse » des flics républicains, et je ne parle même pas des bavures qui conduisent à l’assassinat, tout cela accompagné d’expressions bien senties. Que je sache ! cela n’a jamais suscité une prise de conscience ou un mea culpa. J’ai honte de le rappeler tellement j’ai l’impression d’enfoncer des portes ouvertes.

En tout cas, le CRIF a réussi son coup ! C’est le retour de l’Antisémitisme en cinémascope couleurs et grand écran. Enfin ! Le CRIF va pouvoir faire oublier ses propres dérives et les crimes de ses patrons à Jérusalem. Car tout est lié voyez-vous ! Voilà où mène l’antisionisme déclaré antisémite par Manuel Valls. Et qu’arrivera-t-il lorsque le mouvement politique Réconciliation Nationale verra le jour ? N’assistera-t-on pas à un déferlement de «haine» ?

Je rappelle pour les débutants de la dissidence que la haine est ce mauvais sentiment dirigé uniquement contre les juifs. Si leur peau est colorée et/ou si leur religion est l’islam, la répulsion qu’ils suscitent n’est pas de la haine. C’est un ersatz de haine, condamnable mais pas trop.

A voir l’unanimisme des médias jusqu’aux guignols de l’info et l’intervention des plus hauts responsables de l’Etat, je me dis soit on n’est pas sortis de l’auberge soit le mouvement sioniste mondial joue ses dernières cartouches.

Courage ! J’opte pour la seconde hypothèse !

Jacob Cohen, dit Jacob de Meknès, écrivain.

5 décembre 2014.

PROGRÈS

Court poème moderniste (sic).

*

Progrès… notre étranglement progressif… bagatelle ?

Voilà pourtant notre véritable drame !

*

La progression pénétrante,

L’infiltration au mot à mot,

La sauce scientifico-progresso-libéralo*-socialisante.

*

Plus tard on fera bien d’autres progrès, bien plus admirables.

On se passera de l’or, des ordres précis suffiront pour la masse des esclaves.

*

Ainsi parlait Bardamu.

*

* ce seul mot n’est pas de lui, mais de nos jours, il l’ajouterait probablement.

BRÈVE SPORTIVE

Idole des jeunes des années gaullistes, presque autant que Sheila, Johnny, les Bœufs Attelés et le Che, le roi Pelé (sans jeu de mot) serait mal en point.

Qu’on se rassure, il est en très bonnes mains dans les services de l’Hôpital Israélite Albert-Einstein de São Paulo. Entre génies — qui lavent plus blanc, même sans frotter ni bouillir — tout devrait bien se passer.

Cette brève est sponsorisée par Mir-Sport.

JEU DES DIFFÉRENCES

Jeu des différences ou présentement des dits faits rances.

Quelle est la différence entre :

— le chevalier de Mouhy, prête-nom occasionnel de Voltaire et auteur de plusieurs romans dont la Mouche, ou les aventures et espiègleries facétieuses de Bigand ;

— Beaumarchais, l’auteur de la trilogie de Figaro immortalisée par Mozart ;

— Vigny, le poète laborieux et lourd ;

— Murger qui fut un temps, tout jeune, secrétaire d’un Tolstoï parisien cherchant à reconquérir les bonnes grâces tsaristes, et l’auteur oublié de Scènes de la Vie de Bohème immortalisées par Puccini ;

— et enfin, Hemingway ?

Il n’y en a peut-être pas tant que ça, ou du moins il n’y aurait que la différence qui sépare un vulgaire indicateur de police (Mouhy) d’un spéculateur, marchand d’armes, espion au service du « Secret du Roi » (Beaumarchais), ou d’un simple mouchard et délateur épistolaire (Vigny), ou bien d’un naïf petit informateur (Murger), ou encore d’un faux-jeton, agent de la C.I.A. (Hemingway).

Simples exemples parmi d’autres, sans compter tous ceux qui, du filet de la critique, sont passés en mailles.

À méditer…

DE SOURCE PLUS QUE SÛRE

Guignol permanent et pignouf tourne-veste…

­— Vu, tu as été vu ! Plus la peine de te cacher…

Arrestation imminente de François Ducogno dit Ben Alli Allah !

Al-li… Al-lah… Al-lo !… Me voici ! me voilà ! Mon nom, c’est Ducogno !

 

BENALLIGATOR

 

Formellement reconnu par sa mère et ses concubines (malgré quelques démentis tardifs), ce triste individu, qui n’aime pas les russkoffs et traque les mauvais islamistes de fraîche date franchouillards encouragés par les cris d’orfraie (en un ou deux mots) de Fabius le traîte qui réclamait la tête d’Al Assad, aurait été entr’aperçu en France, de très loin, par le peuple.

Ce serait le même qui soutenait il n’y a pas très longtemps encore et très fermement, avec sa smala ministérielle sioniste et les yanks dégénérés ses poteaux, les bons islamistes arabes en vue de renverser le régime syrien, ceci dans le but louable d’instaurer en Syrie une charia sociale et progressiste « de gauche ».

Certains le disent « président de la république française ». On dit également que Populo ne peut l’approcher tant Ducogno chie en permanence dans son froc d’incompétence, de reniement et de collaborasionisme que s’en est « proprement » insupportable même pour des naseaux populaciers….

C’est pourquoi d’autres encore le nomment simplement : « agent double du Maussade »…

Mais, arrêtez de rire dans la salle !!! Un peu de respect, quand même, pour ce blanc-bec, ce fils à papa qui a si bien tourné… Comme le chante avec entrain le chœur de ses favorites :

Tu me fais tourner la tête
Mon manège à moi, c’est toi.
Je suis toujours à la fête
Quand tu me tiens dans tes bras…
 
Pas bégueules ni difficiles, ses nénettes…