Quelle dégénérescence !
J’ai appris incidemment que lors des obsèques de Charb (le néo-stalinien sioniste d’État), des assistants, des « camarades » (ne rions pas!) avaient entonné sans vergogne, ni honte aucune, en un furieux hors-sujet ou contre-sens, L’Internationale (paroles Eugène Pottier, musique Pierre De Geyter), l’hymne autrefois révolutionnaire et devenu, depuis bien longtemps, rengaine pitoyable de manifestations pour tout et rien, et principalement « pour trois francs, six sous » ou autres « grandes luttes révolutionnaires » du même acabit, où Populo ne sait même plus ce qu’il chante.
Quelle risible et morbide dérision et quelle misère « révolutionnaire » dérisoire pour ces potiches embourgeoisées qui chantent pour un ennemi de la liberté d’expression “des autres”, doublé en toute logique d’un sioniste confirmé et d’État, ami des pires salopards suprémacistes, racistes, colonialistes, anti-musulmans, anti-arabes et anti-russes qui soient (Val, Botul, Valls, Follereste et toute la clique, tout le reste de la sinistre et fournie engeance droite-gauche et extrême-droite réunies), et sans honte aucune, je me répète, et entre autres propos :
Debout ! les damnés de la terre !…
Foule esclave, debout ! debout !…
Il n’est pas de sauveurs suprêmes,
Ni Dieu, ni César, ni tribun…
*
L’État comprime et la loi triche…
Le droit du pauvre est un mot creux…
Paix entre nous, guerre aux tyrans !…
*
S’ils s’obstinent, ces cannibales,
À faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux…
*
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !
*
Brillera toujours ou presque… Le Soleil lui-même n’est pas éternel…
« C’est la lut-teu fina-leu ! », ah, bon ! je n’avais pas remarqué, et surtout personne n’a eu la bonté de me prévenir; tout fout le camp, quel malheur !
Misère que de nous !!!
Pour rappel : « Fascisme brun, fascisme rouge ? » est le titre d’un opuscule d’Otto Rühle, communiste conseilliste et anti-partis d’esprit libertaire, paru en 1939. Mais j’évite en général d’employer le mot « fascisme » qui de nos jours est largement vidé de son sens et employé à tort et à travers.
On a d’abord eu des instances judiciaires spéciales pour juger les terroristes (en catimini comme on « jugeait » autrefois dans « la patrie des travailleurs » comme disaient les abrutis).
On a eu la loi anti-blasphème Fabius-Gayssot.
Puis on nous a pondu tout récemment une loi renforçant la répression contre l’apologie (ou jugée telle) du terrorisme, destinée de préférence aux blaireaux ; maintenant on vient de trouver mieux, tout à fait dans la voie du contrôle sur Internet des Classes Laborieuses et Classes Dangereuses (selon le titre de l’ouvrage de l’historien Louis Chevalier*).
Les sinistres pantins qui nous dirigent et qui n’ont à la gueule que les mots de « Démocratie » (leur démocratie “représentative” à eux), d’ « État de Droit » (le Droit bourgeois, le leur) et de « Liberté d’expression » (la leur ; on voit ce que cela donne avec Dieudonné pour ne citer que lui)…
Entendent maintenant non plus même légiférer (entre eux), ou appliquer la Loi (même la leur), temps perdu !!! mais interdire par voie administrative !
Cela a un nom : dictature !
Rappelons que la Taubira est une (ancienne) indépendantiste guyanaise qui a des casseroles au Q liées à la finance publique et privée, à la maffia mortifère et à la politicaillerie.
Ce n’est pas la peine de tourner autour du pot : il faut les virer ces néo-staliniens sionards et avec eux ces pseudo-écolos « Verts » ; mais ne surtout pas mettre ladite droite qui est un calque des premiers ; ni une extrême-gauche déliquescente et interlope ; et encore moins la folle sionarde et vulgaire Le Pen, « la madone des pédés » comme l’appelle Mitterrand le neveu, qui s’y connaît en pédocs puisqu’il l’est lui-même, de notoriété publique mais avec assez peu de reluisante (voir ses confessions sur ses frasques pédérastiques en Thaïlande).
Je comprends tout à fait ce qui s’est passé vers la fin du XIXe siècle et de ses scandales.
Je comprends tout à fait ce qui s’est passé en 1958 avec la « reprise en mains » de l’État déliquescent par De Gaulle.
Bis repetita placent : avec les mêmes, ou leurs descendants idéologiques dans les mêmes rôles de minables ou de salauds.
Moi, j’appellerais bien à voter une prochaine fois pour le général Boulanger, mais l’on me dit qu’il y a trop longtemps qu’il s’est suicidé.
* À propos (je pense aux « réformes » des régions), Louis Chevalier fut quelqu’un qui sous l’État Français proposa à la Fondation Carrel un projet de redécoupage administratif visant à remplacer les départements par des « pays » en rapport avec la psychologie des peuples, et devint en 1943, chargé de mission à la Délégation Générale à l’Équipement National travaillant sur la décentralisation industrielle.
Charlie Hebdo du 26 décembre 2012
Mort à Brassens
Il y a toujours un moment dans une soirée où ça cause musique.
Le quart d’heure « je me prends pour un critique des Inrocks » est généralement coincé entre les deux heures de pleurnicheries « je me fais chier à mon boulot » et « j’aurai dû mettre une capote avec Jacqueline maintenant il faut que je fasse un test de paternité ». Profitez de la séquence musique pour affirmer très fort que vous ne pouvez pas blairer Brassens. Quel que soit l’auditoire, vous lirez la stupeur sur les visages avinés. Du fan de zouk au malade de punk, tous, ils se ligueront contre vous. Il y a deux trucs vraiment risqués et donc qu’il ne faut pas faire en France en ce début de XXIe siècle : dessiner Mahomet et dire que Brassens vous emmerde. Brassens ! Le terme « brassensophobe » n’a pas encore été inventé parce que personne n’osera jamais avouer que le chanteur qui mâchonne sa moustache et suçote son tuyau de pipe est un puissant laxatif.
Il a des pommes de terre trop chaudes plein la bouche, Brassens, du coup ça l’empêche de vraiment donner de la voix. Et quand les patates sont vraiment trop chaudes, il monte d’un ton et il chuinte. Et tout ça pour nous raconter quoi ? Que les amoureux qui se bécotent sur le banc public se foutent pas mal du regard oblique des passants honnêtes ? Mais qui se bécote dans cette pièce ? Et sur un banc à la con, en plus ! Personne !
Les amoureux s’enfilent dans les caves pendant que les passants honnêtes roupillent devant la télé en se foutant pas mal de qui enfile qui. Brassens chante une France morte, une France en polo beige qui bouloche, une France qui cuisine tout au beurre, une France qui sent le tabac froid. Cette France-là, heureusement, ne ressuscitera jamais. Les chansons de Brassens, c’est comme cette photo dite du baiser de Doisneau accrochée dans toutes les salles à manger : on doit aimer, c’est obligatoire. Personne ne connaît vraiment l’œuvre des deux types, mais on sait qu’il faut aimer ça sous peine d’excommunication.
Ploum-ploum-ploum, fait Brassens avec la bouche et la guitare pour nous endormir. Attention, si cette machine à laver qui n’arrive pas à entamer son programme essorage te donne envie de te flinguer, c’est que tu es un ennemi de la culture, de la poésie, de la chanson française. Et peut-être même que tu es un nazi. Oui, parce que Brassens était anarchiste. Mais alors c’est génial ! Si tout le monde aime Brassens, c’est que tout le monde est anarchiste ! Hélas… Les mêmes qui n’aiment pas le rap parce que c’est une musique de voyou adorent Brassens parce que son anarchisme en bocal ne menace plus rien ni personne. Brassens défie l’ordre établi, il met parfois un pied sur un tabouret pour gratter son instrument de torture acoustique. Et vas-y que le petit cheval dans le mauvais temps qu’il avait donc du courage pour supporter les brames du moustachu ! La pauvre bête ne lève pas assez haut les pattes avant pour pouvoir se boucher les oreilles avec ses sabots. Et si, 99 fois sur 100, la femme s’emmerde en baisant, c’est bien fait pour sa gueule ! Si elle n’écoutait pas du Brassens pendant qu’elle se fait bouffer le cul, elle serait peut-être un peu plus à ce qu’elle fait.
Je crois que vous en serez d’accord, il faut enfermer les brassendolâtres dans un stade et leur diffuser les choeurs de l’Armée rouge pendant quinze jours en leur expliquant que, s’ils n’aiment pas, c’est bien la preuve qu’ils ne sont pas de gauche. Amen.
Signé ? X ?
*
Et ta logorrhée, et ta haine, elles menacent qui au juste ? Sont-elles de gauche extrême ou bien de droite extrême ?
P.S. Il m’arrive d’émettre des critiques concernant Brassens, mais ce sont avant tout des critiques d’ordre esthétique, de versification. Je ne sais pas si l’auteur de cet article connaît le sens des mots « esthétique » et « versification »… Déjà à voir nombre de dessins sans talent aucun de la petite feuille en faillite attendue, et nombre de textes de phylactères imbéciles, j’en doute. Digne héritier d’un ignoble con qui avait nom : Bernier, dit Choron. Une sorte de dégénéré satisfait et suffisant, parfaitement antipathique, qui avait son petit fond de commerce de provoc. stérile ne menant à rien, et encore moins à rien de bon. Et même pas drôle la plupart du temps. Ça « anar » : non, gros beauf vulgaire, inculte, ivrogne et partouzeur ; point final. Amoureux du laid et du moins. Un abaisseur… Il avait l’esprit vif, paraît-il, mais en quoi était-il vif ? Que reste-t-il de son « œuvre » ? Et que restera-t-il à venir de celle de ses ersatz charliens ?
– A – ARTICLE PARU SUR LE SITE DU INTERNATIONAL BUSINESS TIMES LE 8 JANVIER DÉBUT D’APRÈS-MIDI, PUIS CENSURÉ EN INTERNE, QUELQUES HEURES PLUS TARD :
Charlie Hebdo Attack and Mossad Link: Is Israel Venting Its Fury For France’s Recognition of Palestine State?
By Gopi Chandra Kharel
There is no clarity on which organisation is behind the attack on French satirical magazine Charlie Hebdo in Paris on Wednesday and therefore, conspiracy theories are gaining traction in internet forums.
Fingers are being pointed toward intelligence agencies and Mossad of Israel is a prime contender.
It is believed that Israel has a grouse against France, especially because French MPs voted in favour of recognising the Palestinian state and also France voted against Israel at the UN recently, conspiracy bloggers such as ‘Aangirfan’ note.
In Early December 2014, when France’s lower house of parliament voted 339 votes to 151 urging the government to recognise the Palestinien state, Israel was patently unhappy. Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu called the vote a "grave mistake".
Israel had warned France of grave consequences even before the country voted in favour of Palestine. Speaking to reporters in Jerusalem, France 24 reported Netanyahu as saying that time: "Do they have nothing better to do at a time of beheadings across the Middle East, including that of a French citizen? Recognition of a Palestinian state by France would be a grave mistake.
"The State of Israel is the homeland of the Jewish people, the only state that we have, and the Palestinians demanding a state do not want to recognise the right to have a state for the Jewish people."
Israel, last week, also expressed its "deep disappointment" with France for voting for a Palestinian resolution at the UN Security Council and calling for a full IDF withdrawal to the pre-1967 lines by the end of 2017, the Jerusalem Post reported.
France was one of eight countries supporting Palestine in the Security Council – although it fell one-vote short of the nine necessary to pass.
Although there is no way to verify the claims that Mossad was involved, the backdrop in which the attack took place seems to indicate that they might be involved, many conspiracy theorists have noted. Mossad is responsible for intelligence collection and has undertaken many covert operations for Israel in Europe that aim to further their Jewish cause.
*
– B – Commentaire du site Égalité et Réconciliation :
"Rédacteur en chef de l’IBT, Peter S. Goodman a justifié, via Twitter, la disparition de l’article en le qualifiant de « complètement inapproprié ».
Détail cocasse : aujourd’hui même, Gopi Chandra Kharel a publié un autre article, toujours en ligne [autre page disparue du site] et consacré aux rumeurs relatives à un « complot domestique » (inside job) dans l’attaque de Charlie Hebdo.
Moralité : il est possible, aux yeux de l’IBT comme de la plupart de ses confrères occidentaux, de laisser passer un papier laissant entendre que des services secrets puissent mettre en scène un attentat imputé à la mouvance islamiste.
À condition que ces services secrets ne soient pas israéliens."
*
– C- De Tunisiennumérique.com du 11 juillet 2014 :
Snowden : Abou Bakr Al Baghdadi est un pur produit de la CIA et du Mossad.
"Edward Snowden, l’ancien consultant et informaticien de l’Agence américaine de sécurité (NSA), a révélé que les services de renseignement britannique et américain, ainsi que le Mossad, ont collaboré ensemble pour la création du groupe djihadiste Daech ou l’État islamique en Irak et au Levant.
Snowden a indiqué que les services de renseignement des États-Unis de la Grande-Bretagne et de l’entité sioniste ont collaboré ensemble afin de créer une organisation terroriste qui soit capable d’attirer tous les extrémistes du monde vers un seul endroit, selon une stratégie baptisée « le nid de frelons ».
Les documents de la NSA évoquent « la mise en place récente d’un vieux plan britannique connu sous le nom de « nid de frelons » pour protéger l’entité sioniste, et ce en créant une religion comprenant des slogans islamiques qui rejettent toute autre religion ou confession ».
Selon les documents de Snowden, « la seule solution pour la protection de l’État hébreu est de créer un ennemi près de ses frontières, mais de le dresser contre les États islamiques qui s’opposent à sa présence ».
Les fuites ont révélé également que l’autoproclamé calife de « l’Etat Islamique », [ledit État islamique d’Irak et du Levant] « Abou Bakr Al-Baghdadi, a suivi une formation militaire intensive durant une année entière entre les mains du Mossad, sans compter des cours en théologie et pour maîtriser l’art du discours ».
En complément au précédent article d’Olivier Mathieu concernant le délit de blasphème.
*
On peut voir que Moïse inspiré par son dieu de haine, de malheur et de vengeance ba’alienne minable, son père fouettard accorde la mort non seulement au né dans le pays (donc tributaire obligé de la religion tribale dominante) mais aussi à l’étranger y demeurant (potentiel partisan d’une religion tribale concurrente).
Totem contre totem.
*
Alsace-Moselle (en langage administratif, où Moselle ne désigne pas le seul département de Moselle mais l’ensemble de la Lorraine), Alsace-Lorraine (en langage courant). On oublie trop souvent que le statut de l’Alsace-Lorraine au sein de la nation française est tout à fait particulier puisque (en toute hérésie de « nation une et indivisible ») son droit est un droit local instauré en 1919 en ces contrées . Droit qui relève de lois du droit français d’avant 1870 maintenues par les autorités allemandes, de lois allemandes de sa période allemande propres à l’empire allemand, de lois établies par l’administration locale pendant la même période, de lois françaises spécifiques postérieures à 1918.
Normalement, suite à la Guerre de 14-18, tout ce qui a été estimé plus favorable aux populations locales a été maintenu. Des lois françaises qui ont été abrogées entre la guerre de Soixante-Dix et la Guerre de Quatorze ne sont pas nécessairement abrogées en droit local. De même, des lois qui sont apparues en France durant cette période, n’existent pas nécessairement en droit « alsaço-mosellan ».
Donc, la plus célèbre et importante loi française de cette époque, qui a instauré la Séparation des Églises et de l’État, la loi sur la laïcité de 1905 (suivie des Inventaires de 1906), n’existe pas dans le droit local.
Les rapports entre l’État et les religions (ou plus exactement certaines religions) en sont restés aux articles organiques de la loi du 18 germinal an X concernant les cultes catholique et protestant, au régime concordataire napoléonien de 1801 vis-à-vis du catholicisme, aux décrets du 17 mars 1808 concernant le culte israélite.
Ceci n’est pas sans conséquences en divers domaines. Celui du droit d’expression qui reconnaît un délit de blasphème comme dit précédemment. Mais attention ! seulement à l’encontre du dieu catholique, des dieux protestants (luthérien ou réformé) et du dieu juif.
Je ne sais si Charlie eut à subir les foudres locales des instances religieuses « représentatives » (comme il y a des syndicats dits représentatifs). Mais je sais qu’on ne peut en ces contrées y gueuler dans la rue, ou le publier tout du moins : « Dieu du Pape, de Luther et de Calvin est un asticot tout moisi », ou « Yahvé est un vieux goujat ». Par contre, on peut parfaitement dire « Dieu (sans mettre de nom précis) et tous les dieux sont morts ! »
Et de même peut-on parfaitement dire en public sans créer aucun délit : « Allah est une chiffe molle ! » Ce qui ne veut pas dire que ça passera toujours bien en certains lieux. Aux risques et périls de chacun. Et de « troubles à l’ordre public » comme dirait le premier censeur venu. Car c’est là l’énorme contradiction de ce système. Il ne protège que le catholicisme, le protestantisme (bicéphale) et le judaïsme.
Or, il se fait que la présence musulmane au Nord-Est de la France n’est pas négligeable. C’est d’ailleurs un problème devenu récurrent : la communauté musulmane voulant être égale en droit dans le domaine religieux. Ce qui n’est pas vu d’un bon œil en cette région pas nécessairement xénophile (il suffit de regarder le poids de l’extrême-droite islamophobe et arabophobe en Alsace par exemple, pour s’en rendre compte).
Le service des cultes basé à Strasbourg dépend du ministère de l’Intérieur et est dirigé par un sous-préfet spécial. L’archevêque de Strasbourg et l’évêque de Metz sont nommés par le président de la République laïque. (Situation curieuse comme, dans un tout autre domaine, celle du président de la République française qui est, conjointement avec l’évêque catalan d’Urgell, coprince d’Andorre). L’université de Strasbourg et celle de Metz sont les deux seules universités publiques à dispenser des cours de théologie. Les cours de religion sont dispensés au sein de l’école publique (à ne pas confondre avec les aumôneries de l’école laïque ouvertes à qui le désire uniquement), mais grande mansuétude : une dispense est accordée sur demande des parents aux incroyants, mécréants ou croyants en d’autres religions. Les ministres des quatre cultes reconnus sont rémunérés par l’État. (Depuis une trentaine d’année (gouvernement Chirac, sauf erreur) il en est d’ailleurs de même des enseignants des écoles privées religieuses « sous contrat d’association » en toute la France. On en n’est pas à une contradiction près en France).
Plusieurs autres domaines de la vie sociale ont des spécificités inscrites dans le droit local, par exemple le commerce, la santé et la sécurité sociale (qui a des institutions propres), l’aide aux démunis, etc.
L’autorité communale…
Ou encore la Justice elle-même.
Mais, c’est un autre sujet…
Je lis dans le Monde juif ce qui suit : « En juin 2011, celui qui n’est pas encore ministre de l’Intérieur affiche publiquement son attachement à Israël lors d’une conférence-débat organisée par la radio locale Judaica Strasbourg. « Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël », déclare-t-il ».
Voyez le site du Monde juif :
Lors de son récent discours à l’Assemblée nationale, Manuel Valls a déclaré que le délit de « blasphème n’est pas dans notre droit ».
Ce qui est d’ailleurs une erreur grossière, à moins qu’il ne faille en incriminer l’ignorance, car le blasphème est encore un délit dans certaines régions de France : il est bien présent dans le droit local d’Alsace-Moselle, où il est puni de trois ans de prison.
Voyez :
Et puis, je lis dans le Lévitique (20, 16) l’histoire d’un simple homme (né d’une mère israélite et d’un père égyptien) et d’un « homme d’Israël » :
« 10 Un homme né d’une mère israélite et d’un père égyptien se trouvait dans un groupe d’Israélites, et il y eut une querelle dans le camp entre ce fils d’une Israélite et un homme d’Israël. 11 Le fils de la femme israélite blasphéma le Nom de Dieu, il le maudit. Sa mère s’appelait Salumit, elle était fille de Dabri de la tribu de Dan. On le conduisit à Moïse 12 et il fut placé sous bonne garde en attendant la décision de Yahvé ».
Que va-t-il arriver au fils de Salumit ? Inquiet, je poursuis ma lecture. C’est une lecture captivante. Voilà : tous les hommes qui l’ont entendu blasphémer « poseront les mains sur sa tête ». Ensuite, toute l’assemblée (donc, y compris ceux qui ne l’ont pas entendu)… Lisez plutôt.
« 13 Yahvé dit à Moïse : 14 “Fais sortir du camp l’homme qui a blasphémé. Tous ceux qui l’ont entendu poseront leurs mains sur sa tête et ensuite toute l’assemblée le lapidera. 15 Tu diras alors aux enfants d’Israël : Tout homme qui maudit son Dieu portera le poids de son péché. 16 Celui qui blasphémera le Nom de Yahvé sera puni de mort : toute la communauté le lapidera. Etranger ou né dans le pays, celui qui blasphème le Nom sacré mourra ».
Disons que ça a le mérite de la clarté…
Et cela montre aussi que le blasphème est tout autant interdit par le judaïsme que par l’Islam.
Depuis « l’attentat », on peut voir ici ou là, par exemple sur la chaîne de télévision d’État FR3, une publicité, une réclame unanimiste dénommée Charlie Vivra qui montre de « braves gens » de « toutes sortes », exhibant en rengaine l’unique verset d’une nouvelle religion : « Je suis Charlie ».
Religion probablement très éphémère, du moins je le souhaite, mais je pense qu’on pourrait ne pas être exempt, dans les années à venir, d’une journée annuelle « du souvenir » venant concurrencer « la Noëlle »* orthodoxe, l’Épiphanie et la galette des rois. Les trois rois mages. La magie évolue sans cesse et plus encore dans la société spectacularo-médiatico-publicito-marchande, comme la multiplication des pains ou la transmutation du plomb en or.
En arrière-fond musical, en antienne bien-pensante, on a le droit au refrain de l’une des chansons posthumes de Brassens (chantée dit-on par Le Forestier, le pauvre homme** ; originellement, elle le fut par le secrétaire musical de Brassens, et musicien lui-même, Jean Bertola mort peu d’années après son poteau). Posthume, peut-être parce que fond de tiroir, après tout nous ne le saurons jamais.
C’est son refrain, qui nous dit :
Quand les cons sont braves / Comme moi, / Comme toi, / Comme nous, / Comme vous, / Ce n’est pas très grave / Qu’ils commettent, / Se permettent / Des bêtises, / Des sottises, / Qu’ils déraisonnent, / Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre / La plupart / Des tocards / Sont des gens / Très méchants, / Des crétins sectaires. / Ils s’agitent, / Ils s’excitent, / Ils s’emploient, / Ils déploient / Leur zèle à la ronde, / Ils emmerdent tout l’monde.
Indigne récupération d’une chanson de quelqu’un qui s’est toujours tenu à l’écart et surtout en dehors de toute la fiente politicarde ? Ou subtil retour du bâton et dénonciation des bonnes âmes ? Qui sait ?!
Oui, qui ici, est visé finalement ; qui sont les tocards, très méchants et crétins sectaires qui déploient leur zèle à la ronde et emmerdent tout le monde ?
— « Les méchants terroristes » diront les naïfs manipulés, ou les haineux, qui brandissent leur petite pancarte stupide. Et qui font partie des 7.000.000 de petits moutons tous blancs, qui ont acheté leur petite feuille libre et rebelle, un torchon « de collection » qui plafonnait ces temps derniers à un tirage de 30.000 exemplaires, coulant à cause de sa connerie, de celles de tocards sectaires justement.
Je suis le premier à dire que le nombre ne fait rien à l’affaire, je veux dire par là qu’être peu lu n’est pas un gage de médiocrité en soi, bien au contraire, mais quand on sait que cette feuille est littéralement poussée par la maffia au pouvoir, il me semble que cela veut dire quand même quelque chose. quand de plus les lecteurs ne cessaient de fuir les uns après les autres. L’attentat a précédé un dépôt de bilan attendu. Ce tirage à 7 millions d’exemplaires, c’est, rapporté à la France, un tirage de Pravda (Vérité, sic) de la belle époque stalinienne ! Il pulvérise le record de plus de 1.800.000 exemplaires établi, je ne sais plus à quelle occasion, par le journal catho. de gauche, gazettivore et néanmoins grand ennemi de tout collectivisme, Ouest-France.
— « L’Impérialisme et tous les fanatiques, haineux ou irresponsables manipulés, tant les terroristes que les charlots » diront comme moi, les gens plus réfléchis qui essayent de manier non pas la dialectique en toc imbécile, mais pour le moins la triolectique.
Décidément, je ne serai jamais Charlie.
Et puis, un peu de décence, foutez la paix à Brassens, ce brave homme mais pas ce brave con comme vous ! Les copains d’abord !
***
* Il y a un flou sur le sexe de ce jour du moins en ancien-français, dans le langage populaire régional et dans ce qui survit encore des dialectes, on dit ainsi « la Nao » (ao, diphtongue) en gallo, comme on dit « Pacao » pour Pâques. Le « ao » est un ancien « al ».
** Je dis « pauvre homme » car après un début de carrière un peu original, il a décidé de se cantonner à chanter l’intégrale (!) des chansons de tonton Georges, et de s’en tenir là. Mais quel intérêt à cela ? Brassens se tient tout seul debout et n’a pas besoin de lui !
Mieux que L’Art de connaître les hommes par la physionomie, de Lavater.
Mieux que L’Homme Délinquant victime d’un atavisme et présentant des stigmates dégénératifs, de Lombroso, le darwiniste racial juif, auteur de fortes sentences telle celle-ci : « le génie est l’une des nombreuses formes de la folie ».
Voici depuis quelques années les gènes du bien, du mal, et du surhomme. Est-ce un progrès ?
J’emprunte ce titre à l’un des nombreux bouquins de l’individu dont je vais dire quelques mots maintenant.
Forte et docte sentence d’un vieux con, en l’occurrence un dénommé Boris Cyanurique ou Cyrulnik je ne sais plus trop, enfin un psychiatre et psychanalyste (autant dire un talmudo-psychiatre), sur Radio Israël qui opère comme chacun sait sous le drapeau d’Europe 1 :
« L’humour de Charlie a pu blesser des gens mais il n’a jamais appelé à la violence. »
— L’humour ? L’humour Grosse Bertha ? Est-ce encore de l’humour, ou n’est-ce pas plutôt de la haine monomaniaque et de la propagande, objectivement sioniste en particulier ?
— N’a jamais appelé à la violence ? Non, cette bêtise ne fait juste, et d’une manière récurrente, qu’inciter à la haine, et provoquer à la violence et au terrorisme. Et pire elle insulte les morts victimes de la barbarie. Les « bons » comme les « mauvais » morts.*
La preuve (pour m’en tenir à l’islam et au monde arabo-musulman) : Leurs unes sur l’Égypte et sur Mahomet totalement dénuées d’humour, etc. Et je peux vous dire pourtant que j’ai l’esprit large. Leur provoc. irresponsable toute récente appelant à ce que les terroristes agissent. Mais ils n’avaient pas pensé que ça allait être contre eux-mêmes. Une incitation au meurtre et à leur propre mort !!! Aux fous ! Encore que… Charb en particulier, à lire ou écoutez ce qu’il a pu débigoiser, était un mec vide de pensée, sans but, il comblait sa vie par la haine, une sorte de pensée suicidaire… maligne pour les autres. Et la présente une des charlots vient de causer la mort et le désordre et la violence.
En tout et « de tous bords », et pour commencer, ou recommencer, plus de vingt morts ! Et des dégâts considérables dans les consciences du Monde. Bande d’inconscients et d’imbéciles !
Ce ne sont pas des mots en l’air, ce que je dis, c’est du concret, du tangible, du réel, pas des élucubrations de divan de pseudo-psychiatre attardé.
*
Tout le positionnement éthique de cet acide Cyanurique est d’ailleurs totalement faussé par ce qu’il est, c’est-à-dire un talmudo-freudien.
Il est contre la gestation par autrui… par psycho-eugénisme ; parce que à ses dires freudiens, un bébé né d’une mère ne l’ayant pas investi affectivement pendant sa grossesse aurait selon lui un retard de développement à la naissance.
C’est sans doute pourquoi il est président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité. Mon père est mort dans la dignité sans recours à aucune association, la morphine a fini de l’éteindre dignement ; ma mère a refusé de s’alimenter et n’a accepté que ce qui l’empêchait de souffrir tant physiquement que moralement, et s’est éteinte de sa belle mort. Le refus thérapeutique est déjà inscrit dans la loi, pourquoi en rajouter et encore légiférer ? On n’a pas le droit de soigner qui ne le désire pas, mais on a aussi le devoir de l’empêcher de souffrir sans lui demander son avis, faire son travail de thérapeute. Avec ça, tout thérapeute intelligent et non tétanisé par le totalitarisme ambiant, peut permettre à qui le désire, de mourir dignement. Reste le cas des gens inconscients, cas qui relève du simple bon sens et de l’humanité (l’esprit d’humanité qui est aussi l’esprit d’Hippocrate).
Il est contre la « théorie du genre », mais par freudisme ! et non par raison raisonnable et raisonnante : «Je pense que le “genre” est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas. Freud [mon prophète] disait que le pervers est celui qu’indisposait l’absence de pénis chez sa mère. On y est.» Et le freudisme, c’est quoi ? Une science, peut-être !
Ce qui ne l’empêche pas, en pleine contradiction « théorique », de commettre une hérésie psycho-eugéno-freudienne « impardonnable » en affirmant : « Selon mon expérience, les enfants élevés par des couples homosexuels grandissent comme les autres. » Quid du central, omniscient et axiomatique « complexe d’Œdipe »?
Enfin, ce « vulgarisateur » à grand tirage (comme la cheminée du même nom) a une « théorie » aussi fumeuse que celle-ci : les différences naturelles de tempéraments et de comportements entre individus (et plus particulièrement entre hommes et femmes) seraient déterminées par des prédispositions génétiques, les hormones sexuelles et le système immunitaire. Rien de culturel alors ?
Donc, Charlie, les terroristes e tutti quanti, c’est dans les gènes ? Pourquoi les blâmer, ces innocents… Finalement, il existerait à le lire ou à l’écouter, un véritable « génie du mal », ou encore une haine maladive mais « positive », comme ladite discrimination imbécile du même nom ?
Mais à propos, est-ce qu’il existe un gène de l’Élection qui expliquerait tout ce que l’on sait sur certains « surhommes », mon pauvre Nietzsche ? À ce sujet, Cyanurique a une réponse également étonnante, cette fois psycho-grand’délirante : il existerait un « gène du surhomme » qui « facilite le transport de la sérotonine, un neuromédiateur qui lutte contre les émotions dépressives » et joue un rôle déterminant dans la résilience, grand mot pour dire : force morale. Reste à l’inventer, et à en faire le commerce et le « bon usage », mon pauvre Orwell !
Comme dirait l’autre (cf. Le Point) : » ‘Comment j’ai trouvé la force de ne pas céder à la souffrance’… Orphelin, survivant à l’horreur, Boris Cyrulnik a pu se reconstruire. Adulte, il a cherché à comprendre comment. Une quête passionnante. »
Oui, vraiment passionnante !
* Rectification qui ne change rien aux propos : la fameuse une « égyptienne » évoquerait non pas, comme je l’ai écrit précédemment, les tueries commises par les « islamistes » mais sur les « islamistes » par l’armée ; sur le fond c’est la même chose et c’est toujours les mêmes, en premier lieu les musulmans qui subissent. Comment admettre que les « salauds d’islamistes » puissent être victimes de quoi que ce soit, hein ! les charlots ? Pourtant c’est le cas : pour l’essentiel, ils ne sont que des fanatiques et des paumés desdites « classes inférieures » brimées, manipulés par l’Empire !!! De là, d’ailleurs, l’intérêt pour l’Empire de les neutraliser morts plutôt que vifs…
Niger, il y a peu, je reviens donc sur ce sujet :
A Niamey, au moins sept églises ont été incendiées, pour la plupart des églises évangéliques (curieux), par des manifestants qui ont la même dialectique en toc et fort primaire que les Charlots, mais le pouvoir institutionnel de nuisance en moins. Ce qui devraient satisfaire finalement leurs alliés de circonstance, les pauvres d’esprit, haineux pathologiques, athées incultes et ignorants, et néo-staliniens américano-sionistes de Charlie Hebdo.
Je n’ai rien contre les athées en soi, l’étant moi-même, mais j’ai tout contre les athées qui n’ont rien dans la tête, ces prétendus esprits supérieurs qui n’ont rien de bon, d’aimant ou de généreux, de poétique à proposer au Monde. Je ne pense pas qu’ils puissent comprendre, ces matérialistes et autres petits hédonistes étroits, que l’on puisse évoquer le sacré ou l’élévation (toute nietzschéenne) sans en référer à une quelconque religion ou à un quelconque dieu. C’est ce qu’on appelle de l’humanisme.
Ces intolérants intrinsèques, ces privilégiés, ces paons du système n’ont que mépris de classe pour le petit et le sans grade et pour la misère sous toutes ses formes. Ils en jouent parfois à clairons débouchés pour mieux nous illusionner. En racolage.
De nombreux bars, hôtels, débits de boisson ou commerces appartenant à des non-musulmans ou des enseignes d’entreprises françaises, ont été détruits. Tout ça aux cris de «A bas la France !»
Ceci doit satisfaire également ces ennemis des nations qui n’ont que le mondialiste du chaos à nous proposer. Le vide, le déclin, la ruine. Eux, ils s’en foutent, les bonnes places au chaud, les prébendes interlopes payées par les salopes du Monde ou par le contribuable, c’est pour eux. Ce sont réellement de petits apparatchiks de merde. Des agents de la propagande, des collabos de l’Empire.
À Maradi, la deuxième ville du Niger, des manifestations anti-Charlie Hebdo ont dégénéré en émeutes vendredi, faisant quatre morts et 45 blessés.
Ce qui n’a évidemment aucune importance selon la jurisprudence charlienne : ce ne sont que des « cons de chrétiens » sans doute, qui ont été trucidés, grâce à eux, les charlots. Et grâce aussi à tout le côté malfaisant de la propagande des États et indéniablement d’Internet (car malheureusement, il y a toujours deux côtés dans la technique, Dieu et Diable, les manichéens n’avaient sans doute pas tort lorsqu’ils définissaient l’état de l’Humanité). Et mieux encore, il s’agissait sans aucun doute de nègres Banania ! Y a bon à morfler !
Toute cette engeance charlienne se prétend (se prétend-elle encore ?) de gauche ou d’extrême-gauche, c’est dire le niveau de décrépitude du mouvement social ! « Socialos », « anars », « cocos », que sais-je encore… Bien évidemment entre guillemets. Pantins, charlots, c’est le mot exact ! Honte de rien, destructeurs des idéaux, des idées généreuses et sociales. Je ne demande si ce ne sont pas de dignes héritiers en ligne directe, eux et toute cette maffia socialo-libérale, des terreurs de 93 et stalinienne, ces cafards bien au chaud dans leur monde de nantis et de privilégiés friqués. Car la terreur est des deux côtés…
Évidemment ça surprend d’autant plus quand la terreur barbare vous tombe dessus. Et les politicards s’en inquiètent, ça aurait pu tout aussi bien leur tomber sur leur propre nez (façon de parler de nez morveux). Groẞe malheur !!!
Ils ne représentent rien mais voudraient représenter tout. Moi, qui n’aie jamais été de droite mais qui n’ose certainement plus me dire de gauche (de honte), et me reconnaître dans ces pousse-au-crime (même si ça été aussi le leur, de crime), ces sociopathes du crayon sans talent (car bien évidemment l’un va avec l’autre) et ces sans morale aucune, moi, je vous le dis ce sont ramassis ignoble de dégénérés du ciboulot, de connards qui ne connaissent rien à rien ; des fils à papa du monde bourgeois.
Un monde meilleur ? Ils s’en branlent. Pourquoi voudraient-ils un monde meilleur, le présent monde leur suffit, ils ont à suffisance, à satiété, pour ne pas dire à gogo pour certains. Dans leur petit train-train de haines stériles et de nuisances, ils méprisent tout ce qui ne leur ressemble pas. Ce sont en fait des crétins, des minus habentes. Des privilégiés qui méprisent non pas la bassesse humaine (puisqu’ils en sont) mais l’élévation de l’esprit de quelque milieu que ce soit. Des idéologues du néant.
Je crois qu’il faut être simples d’esprit pour rire ou sourire d’un bon nombre de leurs crayonnages approximatifs et bas de gamme. Ou pervers. Car ils entendent non pas apitoyer ou dénoncer mais faire rire de la misère et du malheur… des autres avant tout. C’est leur côté ignoble. Ils auraient, dit-on, ri de bon coeur de la dernière une de leur torchon. Moi, elle m’a affligé, et pour le moins laissé dubitatif (voir un précédent article).
Enfin, il faut être tombé extrêmement bas pour copiner avec Botul et avec Folreste !!! Et pour cautionner le sionisme. On ne peut pas aller en dessous. Plus bas, c’est le rien. Le nihilisme du mal intégral. En quoi peuvent-ils critiquer la Le Peine de Mort, ils sont sur la même ligne de domination et de barbarie, c’est peut-être pour ça qu’ils sont si haineux vis-à-vis d’elle. Certes, il a des nuances, mais il y a surtout de la concurrence ! De la concurrence dans la même haine. Même sur la mort, ils sont d’accord puisqu’ils sécrètent chacun de leur côté un même élan de haine et de mort pour les mêmes « mauvais basanés ». Et de servilité pour le summum de la déchéance humaine, je veux dire : pour le sionisme.
Connaissez-vous le mot, je ne dis pas même le sentiment, de compassion ? Vous n’êtes que haine, je me répète encore, même et encore plus quand vous donnez l’illusion, quand vous vous donnez l’impression d’un vague frisson d’humanité, car alors vous vous rengorgez de la fange que vous semblez blâmer, dénoncer, voire exécrer. J’en donnerai exemple dans un prochain article.
Ce qui est excusable à vingt ans ne l’est plus après. Dans votre cas, la tare est éternelle. « Quand on est con, on est con », comme chantait Brassens…
Mais, j’arrête… je pourrais… commencer à m’énerver.
Signé : Le Père Peinard.


