Une loi vient tout juste d’être votée, et bien évidemment à l’unanimité vu sa teneur : elle prévoit de doubler de six mois à un an la durée d’indemnisation des élus en cas de défaite électorale.
Plus grave, le texte prévoit d’obliger une entreprise privée à réintégrer l’élu à la fin de son mandat dans les communes de 10 000 habitants et plus. Ceci bien évidemment dans un « louable souci d’égalité » entre le public et le privé, puisque dans le public, l’élu réintègre automatiquement son administration à la fin de son mandat (pour certains dans des postes d’ailleurs bidons, de permanents syndicaux par exemple). Alors même que dans d’autres pays tels l’Allemagne et le Royaume-Uni, les fonctionnaires élus (et les hauts fonctionnaires au Royaume-Uni dès le début des campagnes électorales) doivent démissionner.
Le rapporteur du texte, le sot sioniste, pardon le socialiste Doucet a expliqué sans vergogne qu’ « un maire battu aux élections n’a pas le droit à Pôle Emploi. Il s’agit que les élus n’aient pas moins de moyens que le reste de la population parce que ça peut freiner les ambitions de ceux qui voudraient s’engager », alors que les privilèges des élus sont nombreux, et leurs rémunérations généralement très avantageuses. Y compris dans les cumuls de retraite, et la constitution d’une retraite ; on n’est pas là avec quarante- deux ans de cotisations obligatoires ! Très avantageuses sauf dans les petites communes rurales où le maire continue bien souvent de travailler, mais cela dit pas toujours comme salarié.
Ambition, tu l’as dit bouffi ! Ambition évidemment dans le mauvais sens du terme. Celle qui n’a pas grand chose à voir avec « le bien public ». Et que connaît-il des moyens du « reste de la population » comme il dit ? Des moyens d’un citoyen français moyen ? Et que connaît-il de l’engagement de tous les obscurs et les sans-grade des réelles bonnes causes et des vrais bénévoles ? J’exclus bien évidemment ici les fausses associations, les copains cultureux en particulier dont le non-talent emphatique et envahissant est subventionné par l’argent public.
Le pantin parlementaire nous explique encore que cette loi n’a pas pour seul objectif d’atténuer le choc des défaites électorales, mais surtout de diversifier le profil (sic) des élus, en facilitant l’engagement des salariés du secteur privé et des femmes notamment. Démagogie quand tu nous tiens. À propos de parité, existe-t-il une parité des métiers d’origine au Parlement : combien est-il exigé d’agriculteurs, de pêcheurs, d’ouvriers, d’employés, de petites gens en cette assemblée de pignoufs ? Oui, pignoufs, regardez les « débats » et le chaos, l’intolérance de tous bords, les cris et invectives, les vociférations récurrentes de cette assemblée de potaches ! On dirait une assemblée générale estudiantine soixante-huitarde ou post-soixante-huitarde. Quand ils daignent se déplacer !
Hormis peut-être (je veux bien le croire) les « petits » élus salariés (maires ou adjoints de petites communes), du moins ceux qui sont indépendants des partis, toute cette maffia n’a jamais de peine pour retrouver un emploi (généralement bien lucratif). Le chômage et la misère n’existent pas chez eux, chez ces planqués et privilégiés du système. Pour la plupart ce sont des bourgeois grands ou petits, et pour un bon nombre des fonctionnaires, il suffit de regarder les professions des députés pour le voir tout de suite. Quant à tout là-haut (façon de parler ; à tout la haute) avez-vous déjà entendu parler d’anciens ministres chômeurs ? Ou d’élus condamnés pour malversation ruinés ? On connaît même tout un tas de condamnés (pour un temps) qui continuent à se pavaner et mieux… à être réélus. Que le peuple est mouton imbécile et par certains côtés mérite ses malheurs !
À qui fera-t-on croire que la plupart de ces blackboulés, qui nous expliquent doctement, sans rire et cyniques, qu’ils se font élire par simple esprit civique et responsable, seraient dans la gêne à aucun moment de leur vie ? Il n’y a pas de chômeurs dans les maffias, il y a même les faux emplois ou les doubles ou triples emplois, réels ou fictifs, n’est-ce pas Gélatine ? Et dire que nos impôts les financent en partie !
Il y a même des individus assez vicieux pour se marier sous le régime de la séparation des biens, ce qui leur permet bien des choses et même de passer pour des petits, quasiment des fauchés ; telle est la situation du présent » premier sinistre » qui, comme chacun a pu le constater, à non seulement une tête de haineux mais de beau faux-jeton, de répugnante girouette.
Il y en a d’autres aussi vicieux, comme déjà dit d’autres fois, qui ne se marient pas, tels Gélatine et Bravitude, non pas par conviction mais uniquement par intérêt : pour pouvoir siéger tous les deux au Parlement. D’ailleurs, est ce bien moral de voir ces deux individus (même séparés) l’un potiche élyséenne et l’autre haut membre du gouvernement ? Ça me fait penser à certains états totalitaires.
Moi, j’ai une solution pour aider ces malheureux désintéressés qui ont fait profession de la politicaillerie et des magouilles politiciennes : le mandat à vie, et mieux encore le parti unique ! Et la suppression des élections et des campagnes électorales si coûteuses. Certains voudraient rendre le vote obligatoire, c’est une erreur ; comme le premier parti de France est déjà le Parti des Abstentionnistes, généralisons l’abstention à toute la population, dans un souci bien évident d’égalité républicaine… et d’économie.
D’ailleurs, ce mot de « mandat » m’indispose, il est totalement dévoyé puisque justement les élus ne respectent aucun mandat et font ce que bon leur semble. Le seul compte est une éventuelle sanction électorale alors même que le peuple devrait avoir son mot à dire sur plus d’un sujet important. Par référendum par exemple, comme en Suisse. L’élu se soucie comme d’une guigne des électeurs de base, mais par contre sait parfaitement ménager les susceptibilités des puissants (internationaux, nationaux, régionaux ou locaux) et entretenir ses réseaux de connivences, d’affidés et d’obligés, jusque dans les communes.
Pitres !
Lu sur Le Figaro cette intéressante question : Le PS peut-il perdre le Nord ?
Moi qui croyais qu’il l’avait perdu pratiquement depuis le départ, il y a des décennies.
À quand une éclipse totale, prolongée, éternelle pour ces pantins cyniques ?
Et à quand une grande marée du siècle populaire ?
« Grande marée du siècle » en voilà encore une expression galvaudée.
Je la croyais moderne, propre à notre décadence, lorsque j’ai lu dans les pages d’un journal de la fin du XIXe siècle, peut-être bien Le Figaro également, qu’un journaliste se moquait déjà de la dizaine ou de la vingtaine de « marées du siècle »… de son siècle.
*
Mais il est vrai aussi que la notion de décadence, la réalité décadente était déjà très prégnante en ce siècle pourtant artistiquement de grande qualité. Nettement plus artiste et poétique (malgré tout et le colonialisme en particulier) que nos temps technologistes d’un matérialisme immonde vulgaire et laid, et ennemi de tout humanisme ou de grandeur.
L’Empire des Élus est infect et entretient la pauvreté du corps et de l’esprit, le chaos et la mort. En tout, le néant. L’Homme ne mérite pas son intelligence scientifique et technique. Ses dieux aiment le mal. En nombre d’occasions le savoir et le savoir-faire côtoient la bêtise crasse. C’est autrefois, il y a bien longtemps déjà, qu’un certain Lao-tseu disait : « L’intelligence prévoyante est la fleur du Tao, mais de la bêtise aussi le début ». Il avait tout compris celui-ci.
À quand l’intelligence prévenante ?
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L’ampleur d’une grande marée d’équinoxe dépend non seulement de données lunaires mais aussi d’impondérables terrestres telles l’ampleur et la direction des grands vents ou tempêtes qui généralement l’accompagnent avec la pluie et la grisaille ou les nuages en colère. Nous verrons demain.
En ma contrée océane, hier le temps était très beau, printanier même s’il était encore un peu frais et venteux ; enfin propice à admirer une éclipse (ce que les météorologues avaient même prévu pour aujourd’hui) ; ce matin : gris profond, lumière pour toute la journée dans les maisons, vent, giboulée et fort coup de tonnerre du Ciel indigné à l’heure où la Lune était censée se reséparer du Soleil.
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C’est le printemps, les oiseaux contrariés, normalement occupés à nidifier et à leurs amours enchantées (je veux dire : en trilles et chansons), se taisent au moins pour la journée. Moi, je rêve d’électeurs terrés dans leurs nids tout le dimanche qui vient, occupés eux aussi à leurs amours, et ignorant totalement cette mascarade pseudo-démocratique d’élections pour des pantins dont le peuple ne peut jamais contrôler les gesticulations et les errements volontaires. Cette « démocratie » totalitaire, de plus en plus totalitaire comme on le voit et le subit en ces jours-ci, ce totalitarisme « démocratique ».
Notre printemps commence mal : à quand un printemps redonnant le vrai pouvoir au peuple ? À quand une nouvelle constitution ? À quand la mise au pas de ces maffias politicardes de tous bords ? À quand notre mot à dire (et à imposer, pas comme un certain référendum) sur tous les sujets importants nationaux, régionaux ou locaux ? À quand un grand coup de pied dans cette fourmilière immonde ?
À quand la démocratie directe ?
L’ancien ministre de la SNCF et assimilés, Gayssot, ex apparatchik du PCF et de la CGT réunis, initiateur de la sordide loi totalitaire, religieuse et anticonstitutionnelle du même nom, politicard du Midi devenu dissident (sic!) du stalinisme, invité il y a quelques jours dudit « Réseau citoyen pour l’émancipation humaine » (mazette!!!) a déclaré :
« J’aurais été régicide en 1789, bolchevique, léniniste, stalinien à Stalingrad. Mais aujourd’hui je suis jauressiste, parce que je suis pour l’évolution révolutionnaire. »
C’est une bien jolie émancipation humaine que tout ça !!!
Mais, voyez-vous, lorsque l’on est gai sot, ou plutôt seau terne, c’est pour la vie. Le bolchevisme, la dictature sur le prolétariat, le stalinisme, 60 millions de morts au bas mot ! Pol Pot peut aller se faire voir et même Mao. Ou encore Hitler, le si mal aimé. Au fait, « c’est quoi est-ce » une « évolution révolutionnaire » ? Est-ce une révolution évolutionnaire, ou évolutionniste inversée ?
Ne me dis pas que c’est fait comme une « révolution permanente » à la Trotsky. Ou comme le bon vieux bureaucratisme genre Parti (unique) Révolutionnaire Institutionnel mexicain. Non, je penche plutôt pour ledit socialisme tel qu’on le subit.
Jaurès, c’est bien l’un des rares socialistes qui n’ait pas viré un jour ou l’autre belliciste. Mais à deux jours près seulement. Pas eu le temps de tourner sa veste et de se refaire la barbe. On peut donc remercier son assassin d’avoir permis que l’idole demeure, pour les siècles des siècles et pour l’édification des chères têtes blondes (sic), intacte de toute souillure guerrière.
La fausse image du socialisme.
Article repris du Figaro du 19 courant :
Charlie Hebdo: les recettes divisent la rédaction [sic]
Onze salariés de Charlie Hebdo réclament à la direction un statut d' »actionnaires salariés à parts égales ». Le journal a recueilli près de 30 millions d’euros depuis l’attentat de janvier.
« Laurent Léger (journaliste de Charlie Hebdo) a annoncé mercredi en conférence de rédaction avoir créé un collectif pour ouvrir des négociations sur une répartition égalitaire du capital », a indiqué à l’AFP l’un des avocats du journal, représentant de la direction, qui n’a pas souhaité être nommé. [sic]
Dans un courriel dont l’AFP a obtenu une copie, Laurent Léger précise que ce collectif réunit onze collaborateurs, dont lui-même, l’urgentiste Patrick Pelloux et le dessinateur Luz. Ce collectif a engagé deux avocats, Antoine Comte et Stéphane Servant. [sic]
Charlie Hebdo est détenu actuellement à 40% par les parents de Charb, ayants droit de leur fils tué dans l’attaque du 7 janvier, 40% par le dessinateur Riss, nouveau directeur de la publication blessé à l’épaule [sic ! quel rapport?], et 20% par Eric Portheault, directeur général.
« Nous sommes très loin de la réflexion sur l’actionnariat », a commenté l’avocat du journal, expliquant que les dirigeants étaient « navrés » de cette initiative.
« Tout cet argent fait plus de mal que de bien. Cela fait penser à ces enterrements où on se bat déjà en revenant du cimetière pour les bijoux de la grand-mère », a regretté l’avocat.
« Pour le moment, on n’est pas associé aux choix. Il n’y a rien contre la direction actuelle, aucun conflit avec qui que ce soit, mais par rapport à ce qui s’est passé, les salariés veulent être davantage acteurs de l’entreprise », a déclaré Patrick Pelloux, à l’AFP.
Fin de citation.
*
Quelle triste et sordide pantalonnade!!! Honte à ces gauchistes !!! Ça pue la fiente. Certes ladite gauche (qui n’aimerait pas dit-on la finance, n’est-ce pas Gélatine Kippa ?!) s’est fait une spécialité, en tant que détentrice de la Vérité, de la Justice et de la Vertu, de jouer avec l’argent des autres, mais quand même… Ces fossoyeurs du vrai progrès social et du vrai progrès des mentalités. Quelle déjection immonde.
Et voilà que les salariés de Charlie (cette grande bande de copains) découvrent le capitalisme à leur porte, et l’exploitation dans leurs bureaux même ! Certes, ils veulent une partie du gâteau, on les comprend puisque ce sont des abrutis affublés d’une fausse cape de révolutionnaire. Eux, faire du social ou de l’utile culturellement parlant ?! Ils ne savent déjà pas réellement éveiller les consciences, et n’en ont aucunement envie, ou capacité d’ailleurs…
Dire qu’une bonne partie du pognon ne vient aucunement de leur talent (largement absent) mais de la bêtise humaine ou du sordide calcul politicien.
« Je suis Charlie », ah, ah !!!
J’espère que les naïfs et les « bonnes âmes » commencent à comprendre à qui ils ont affaire.
Ils ne nous épargnent rien dans le sordide.
Que dit le petit bougnat dans son paradis de crétin ?
P.S. Au fait, l’urgentiste ne serait-il pas mieux à urgenter qu’à s’affubler de ce titre au sein d’une feuille de chou spécialisée dans les mauvais « petits mickey » ou les ragots de bas-étage à la Canard (très bien) Enchaîné, lui aussi… pour mieux se taire sur l’essentiel ?
Au fait encore, quid de la valetaille ouvrière du torchon ?
QUELQUES DÉFINITIONS :
Canule : Diminutif de canne, roseau. 1° Petit tuyau qui forme l’extrémité d’une seringue. 2° Robinet de bois qu’on met à un tonneau en perce. 3° Tube plus ou moins long, d’un diamètre variable, solide ou flexible, droit ou courbe, ouvert à ses deux extrémités, et dont on se sert dans beaucoup d’opérations chirurgicales. (Littré)
Canuler : Familier. Dérivé de canule, probablement par allusion au caractère désagréable des lavements administrés avec cet objet. 1° Ennuyer, en particulier par des propos importuns. « Se laisser canuler une heure par un idiot » (Courteline, La Vie de Ménage) ; « Je reconnaissais toutes les étoiles… Presque toutes en somme… et je savais bien les noms!… Il m’avait assez canulé l’autre olibrius avec ses orbites trajectoires!… C’est drôle comme je les avais retenus sans bonne volonté d’ailleurs… » (Céline, Mort à Crédit). 2° Faire un canular à quelqu’un, le mystifier. (D’après le Trésor de la Langue Française)
Canular ou canulard (par analogie avec : bobard, brocard, chambard, jobard, etc. [et autres mots péjoratifs ou non en « ard »]). 1° Sous la forme canularium en particulier qui est du latin de cuisine, argot de l’École Normale Supérieure (XIXe siècle), vieilli. Brimade amusante infligée par les anciens aux nouveaux élèves. 2° Par extension, familier. Blague, farce ; en particulier nouvelle fantaisiste : « Comme Alexis est (ou plutôt était) au physique le double presque parfaitement ressemblant de son frère, on n’a pas voulu admettre la mort de Benjamin, on a cru à un jeu macabre, à la suppression de leur dédoublement par manière de rigolade, pour rouler les gens, c’était le dernier canular surréaliste… » (Abellio, Heureux les Pacifiques). (idem)
QUELQUES MOTS DE PRÉSENTATION :
Le texte qui suit a été mis ces jours derniers en commentaire à un article paru sur « Carnet Zilser » dont je ne sais rien de plus, sauf qu’il semble être lié au milieu universitaire desdites sciences humaines. Ce commentaire n’a apparemment pas été publié et n’a pas amené d’accusé de réception comme il était énoncé. On est au moins deux personne à qui cela est arrivé, le même jour d’ailleurs.
L’article est trop long à être cité et je ne reproduis ici que la présentation de celui-ci, qui explique le contexte :
Comment confondre les imposteurs : les vertus critiques du canular.
14 mars 2015.
Une semaine après la révélation du canular, l’improbable « Jean-Pierre Tremblay » n’est déjà plus qu’un souvenir et un spectre-qui-hante sur la plateforme Cairn.info. L’article a en effet été retiré par la rédaction de la « revue des Sciences Humaines et Sociales » Sociétés. Son directeur, qui en appelle à la raison pour une fois, s’est fendu d’un étonnant – c’est peu dire – mot d’excuse. Alors, on arrête ? Non, surtout pas. Le travail de démontage et d’enquête collective doit pouvoir continuer parce que ces moments de vérité sont trop rares dans nos disciplines. Dans le prolongement donc de l’article de révélation et d’analyse du canular co-signé par Manuel Quinon et Arnaud Saint-Martin (et publié le 7 mars 2015), la rédaction du Carnet Zilsel propose d’approfondir la discussion les semaines prochaines. Bernard Lahire, le premier, enfonce le clou dans l’article qui suit. Il revient d’abord sur les suites douces-amères de la thèse d’astrologie d’É. Teissier, puis met en avant les vertus du canular lorsque la cible visée par la critique rationnelle finit par se dérober.
Le canular soigneusement préparé par deux jeunes sociologues français, Manuel Quinon et Arnaud Saint-Martin, pour porter un éclairage critique sur la nature très problématique de ce qui se publie dans la revue française Sociétés, dirigée par Michel Maffesoli, est un formidable coup de maître dont on se souviendra longtemps. Par une mystification démystificatrice, les auteurs de ce canular provoquent l’éclat de rire, mais font surtout voler en éclat le sérieux d’une entreprise anti-scientifique qui se pare des attributs de la science.
*
Voici mon commentaire à des expressions qui sont notées entre parenthèses ci-dessous :
Juste quelques réflexions car il y aurait tant à dire :
1/ On n’écrit pas « l’auteure » pour parler d’une femme auteur, mais tout simplement « l’auteur », b.a.ba de la grammaire française ; éventuellement si l’on vont marquer qu’il s’agit d’une femme, on écrit « femme auteur ». Mais si l’on tient vraiment à féminiser il existe des vrais marques de suffixation comme « -rice » (instituteur, institutrice), « -oresse » (docteur, doctoresse), « euse » (chanteur, chanteuse), et sans doute d’autres encore. « Auteure » est une véritable hérésie orthographique, je ne vois pas beaucoup de substantifs féminins en « -eure » si ce n’est, au premier abord, le mot « heure », mais ce mot n’a pas de masculin.
2/ « Comment devenir docteur en sociologie sans posséder le métier de sociologue ? » [Ou obtenir un poste universitaire ?] Comme la plupart du temps, sans métier ou avec d’ailleurs, par le copinage (généralement politique, [syndical…], parfois même ethnique pour employer un terme volontairement vague) ; en sociologie comme partout ailleurs à l’Université et au CNRS. Où règnent en maîtres, esprit féodal ou maffieux. Cooptation.
3/ « Oxymores qui tiennent lieu d’explication, phrases incompréhensibles qui font passer le creux pour du profond et le vague pour du complexe ». Il n’y a que ça à l’Université, et dans tous les domaines. Dans celui que j’ai fréquenté pendant plusieurs années, celui des dites sciences humaines, je peux vous dire qu’il suffit de lire quelques pages du pape de la sociologie feu Bourdieu pour le constater. De tout ce fatras, de ce jargon imbuvable et de ces pseudo-concepts, que ressort-il ? Qu’il vaut mieux être riche et bien né que pauvre et fils de gueux. Quelle découverte !
4/ « Le sérieux de la recherche » ?! Il est bien connu qu’un quart au moins des articles des sciences exactes présentent des résultats bidouillés. Parus même dans les revues les plus sérieuses. Course aux budgets de recherche oblige. Audace toujours de l’audace et de la bassesse.
Il est bien connu également que la recherche historique dans le domaine de la Seconde Guerre Mondiale est totalement idéologique, ou plus exactement politiquement orientée et imposée, verrouillée, et qu’elle relève tout simplement de l’idéologie ou propagande d’État. Les historiens français, qui pour le plus grande nombre sont des fonctionnaires, ont très bien intégré cette idée. Il en va de leur gagne-pain qui s’accorde parfaitement avec le mensonge par omission et autres entorses avec la vérité (présentement révélée). En ce domaine on a même vu, il y a déjà quelques années de ça, une thèse parfaitement valide et pas plus « imposteuse », ou impotente, et pas plus « canularesque » ou « astrologique » qu’une autre, être cassée par la bien-pensance politicarde de l’air du temps et de la dictature des idées.
De même, il est bien connu que nombre de diplômes ou de découvertes d’enseignants universitaires doivent une bonne part de leur réalisation au travail de leurs obligés, des étudiants obscurs. On connaît même des recopiages ou de simples habillages, mises en forme, compilations qui ont nom: thèse (originale) d’État, comme on disait autrefois.
Maintenant, où commence l’imposture et où se situe réellement le canular ? Où se tient la fumisterie ?
La très vaste question demeure ouverte et reste… un très beau sujet de thèse.
*
« … le canular une sorte de légitime défense… » ou un mode de fonctionnement pas si inhabituel que ça ? Sorte de vertu cardinale de la recherche ? Étant entendu que « chercher » n’a jamais voulu dire « trouver ».
Musee Bardo Tunisie @BardoMusee
VIVE LA TUNISIE VIVE LE BARDO VIVE LE BARDO VIVE LE BARDO VIVE LA CULTURE, L’ART, L’ ARCHÉOLOGIE, VIVE LE TOURISME TUNISIEN, VIVE LE BARDO.
*
Merci les connards destructeurs alliés objectifs des barbares : Sarközy, Botul et compagnie.
Au sein de leur Internationale de type maçonnique, les maffieux aux ordres du Mondialisme écorné, accordent leurs violons :
Effet ténacité du successeur de Chavez : il y a quelques jours, le gouvernement « de gauche » (ne rions pas!) américain a déclaré officiellement que le Venezuela « de gauche » était « une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité intérieure des États-Unis » !!! Avec toutes les conséquences que l’on peut bien imaginer.
Effet boomerang Snowden : les pantins « élus » américains autorisent les procédés de flicage généralisé au monde entier d’Internet, procédés précédemment illégaux (et finalement délirants) de la CIA et autres officines de cet ordre. Par contre, il n’est rien dit sur le financement de diverses lies du monde genre Al Qaïda par ces mêmes États-Unis. Par contre également, le Ku Klux Klan, organisation terroriste et para-militaire suprématiste blanche protestante, constituée de vrais dingos de la gâchette et autrefois de « corde à nègre« , peut présentement appeler au meurtre des noirs de Ferguson sur Internet, liberté oblige.
Effet retour (ou provoqué) Charlie-Casher et « liberté d’expression » : le gouvernement « de gauche » après avoir mis en place un système d’interdiction administrative et non judiciaire des « mauvais sites » sur Internet qui commence à faire son effet (mais jusqu’où s’arrêteront-ils? comme disait Coluche) projette lui aussi de rendre parfaitement légal tout ce qui se faisait sous le manteau depuis des années par les services secrets et autres officines tripatouillesques et hors-la-loi de barbouzes. Autrement dit : légaliser l’illégal et l’illégalisable. Pantins socialistes, pitres députés…
On attend le retour de la lettre de cachet. Pendant ce temps, comme déjà dit, un révisionniste « récidiviste et indécrottable » a été condamné les semaines passées à deux ans de prison ferme. En janvier 2014 c’était l’ordonnance Dieudonné promulguée par le judéo-sioniste de service du Conseil d’État.
Et ce sont Poutine et el-Assad qui sont les salauds !!! Et c’est nous qui sommes des complotistes !!! Et que dit la gauche de la gauche ?
*
Retour sur l’article précédent :
Me risquerais-je à ajouter à l’article précédent que, par un effet d’alchimie curieux, le (petit ou gros) bleu est un (gros) rouge qui tache. Et qui fait tache même, en notre pays. Tout en étant pourtant l’ennemi acharné du rouge ou assimilé qui, lui-même, est ennemi du gros, ou si l’on préfère de la grosse légume.
Mais, aux gars de la Marine, rien d’impossible. Tous les gars, quand bien même ne seraient-ils que simples mignons en la cour d’icelle.
Ainsi (amis des contradictions, bonjour!), lequel d’entre eux consentirait à se faire traiter de bleusaille, pour ne pas dire de « bleue bite », ou pire encore de « petit bleu » depuis l’allégeance au sionisme de son parti de colons et autres petits-blancs franchouillards ?
En attendant, ce n’est pas avec eux qu’on aura du bleu à l’âme, un esprit de bas bleu, ou encore un quart d’once de poésie ; mais des bleus au corps, qui sait ?
Et je vois mal la cheftaine Le Pen* en fin cordon bleu de la politique tant bien même elle pourrait sortir de l’ordre des Chevaliers du Saint-Esprit fondé, justement et comme chacun sait, par Henri le IIIe.
Par contre, je la vois encore et toujours dans l’étalage de fadaises imbéciles ou démagogiques et autres sordides contes bleus comme on disait encore au temps de Boileau qui nous parle » De vers, de contes bleus, de frivoles sornettes » en sa Satire XII.
À tout prendre, la Le Pen qui peine à bien penser, à… haut penser, me semble moins du « parti des Bleus » de la révolution bourgeoise de 1789 que du « Parti bleu », locution qui désignait autrefois corsaires, pirates et autres pillards indépendants.
Je crains ou plutôt j’espère que, rapidement, elle en fasse voir de bleues à son électorat en bleu-de-chauffe, médusé et naïf, qui pourrait bien se retrouver cuit au bleu, bleu de Prusse de préférence : c’est un bleu cyanuré.
Leur colère bleue pourrait alors être cruelle envers cette fausse enfant de Marie; et aussi à l’encontre de bien d’autres de l’Établissement, comme disait papa, dont la fille fait maintenant partie intégrante. Il n’est que de suivre un peu les media tant privés que publics et tous leurs larbins journaleux et interchangeables, à litanies convenues et de plus en plus feutrées (poids du nombre et lâcheté congénitale obligent), pour s’en rendre compte très rapidement.
* redondance, puisque « penn » en breton a le double-sens de « tête » et de « chef » (celui qui est à la tête), comme le mot « chef » en français.
Une réclame électorale d’une politicienne, sur les affiches des élections départementales, parle d’une mystérieuse « espérance bleu marine ».
Et là, je me suis demandé : ventrebleu, palsembleu, corbleu, maugrebleu, parcorbleu, morbleu, parbleu, sacrebleu, tubleu, vertubleu, nom de bleu, qu’est-ce, au juste, qu’une espérance bleu marine ?…
Est-ce qu’une espérance aurait donc une couleur ? Qui en décide ? Pourquoi une espérance serait-elle bleu marine (et pas, par exemple, caca d’oie, vert pomme, bleu ciel, rouge sang ou rose bonbon) ?
On m’a renseigné : il s’agit des listes du FN, parti dont la présidente est prénommée Marine.
Donc, « l’espérance » serait « bleu marine » parce que la présidente s’appelle « Marine ». Intellectuel, non ?
Mais pourquoi associer « bleu » et « marin » ? C’est drôle, car on lit sur Wikipédia : « Cependant, la couleur bleu marine n’a qu’un rapport indirect avec celle de la mer par beau temps ».
C’est ici :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bleu
Bleu marine, bleu marin en français canadien et gros bleu en français cadien, ce sont évidemment des noms de couleur désignant une ou plusieurs nuances de bleu foncé, mais nettement moins en référence au bleu de la mer (parce que la mer a, par bonheur, des milliers de nuances) qu’en référence au bleu unique, normé et normalisateur, le bleu foncé porté par des marins de la Royal Navy depuis 1748.
Amusant et symbolique, du reste, que de se référer à un UNIFORME, une, deux ! une, deux ! marchons au pas ! et, en plus, un uniforme qui fut d’abord, chronologiquement, un uniforme américain ?…
La mer c’est la liberté. L’uniforme, non, c’est pas la liberté. Porter un uniforme, euh, c’est une espérance ? C’est pas la mienne, Mam’zelle !…
Moi, Mam’zelle, vous savez, je me suis fait réformer psychiatrique du service militaire… J’espère que pour ce crime il ne va pas falloir que je quitte la France, Mam’zelle, comme vous conseillez de le faire à ce pauvre Zlatan…
Je ne suis pas petit blanc et je ne suis pas gros bleu. En français, «gros» modifie souvent un nom de couleur pour indiquer une teinte foncée. Le gros bleu était également, autrefois, un vin de qualité médiocre, comme le gros rouge.
Moi, Mam’zelle, le gros bleu ça me tente pas…
Bleu marin, mais c’était en 1838, faisait ricaner «Le Figaro» : «Nous avons toutes les audaces en fait de modes, aujourd’hui nous portons le paletot couleur mastic demain le paletot bleu marin».
C’est ici :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k268949m/f3
Aujourd’hui aussi, en 2015, nous avons toutes les audaces en fait de modes, et la dernière est donc qu’un parti politique évoque une « espérance bleu marine ».
Si je comprends bien, si Mam‘zelle Le Pen s’était appelée Claire, l’espérance aurait été « bleu clair » ?
Si elle était née dans les DOM-TOM, l’espérance aurait été « bleu outremer » ?
Si elle était née en Prusse, il aurait fallu causer d’une « espérance bleu de Prusse » ?
Levi Strauss and Co. a créé le pantalon de travail « blue Jeans » en 1850, qui est depuis lors devenu l’uniforme de l’occidental moderne et « libre », une, deux ! une, deux ! et maintenant voilà Marine Le Pen qui crée l’espérance uniformisée «bleu marine»…?
Moi, vous savez, Mam’zelle j’ai jamais voté de ma vie (j’espère que ça ne va pas susciter votre ire, Mam’zelle, et que vous ne me souhaiterez pas de devoir quitter la France, comme vous l’enjoignez à ce pauvre Zlatan), bref moi je savais que dans la langue française la peur pouvait être bleue (une « peur bleue »), mais l’espérance je savais pas, Mam’zelle. Moi, mon espérance elle est pas bleue et en tout cas c’est pas celle que vous gagniez, Mam’zelle !
Moi, cette idée-là, ça me colle (comme on dit en anglais) le blues: oui, ça me fout des « blue devils » !
Au début d’Internet, tiens, je me souviens de « l’écran bleu de la mort » (BSOD : Blue Screen Of Death) qui s’affichait en cas de plantage lors d’une erreur système majeure…
Mam’zelle Le Pen a l’espérance bleu marine ? C’est son droit. Comme ce serait le droit à Madame Lacarte ou à Madame Bonnet d’avoir l’espérance blanche, carte blanche, blanc bonnet ! Comme ce serait le droit à Mam’zelle Lachatte d’avoir l’espérance grise puisque tous les chats sont gris! Hihihi ! Intellectuel non ?
Chacun son bleu, couleur dont personne n’a le monopole, Mam’zelle, que tu sois prénommée Fleur, Céleste ou Pervenche…
Olivier MATHIEU.
Il s’agit d’enterrer le procès monstre d’un monde monstrueux et barbare.
Aiguisez aujourd’hui sur la pierre, préparez les diktats et les oukases.
Constituez, non pas même un désuet tribunal révolutionnaire,
Mais une dictature de Salut Public,
Une salutaire démocratie de fer, progressiste et d’exception.
J’en appelle donc la Terreur du fond de mes poumons.
Je chante le Guépéou qui se forme en France à l’heure qu’il est.
Je chante le Guépéou nécessaire de France.
Je chante les Guépéous de nulle part et de partout.
Je demande un Guépéou pour entretenir la fin d’un monde.
Demandez un Guépéou pour pérenniser la fin d’un monde,
Pour défendre ceux qui nous trahissent,
Pour défendre ceux qui nous ont toujours trahis.
Demandez un Guépéou vous qu’on plie et vous qu’on tue.
Demandez un Guépéou, il vous faut un Guépéou.
Je chante le Guépéou qui se forme en France à l’heure qu’il est.
Je chante le Guépéou nécessaire de France.
Je chante les Guépéous de nulle part et de partout.
Vive le Guépéou, véritable image de la grandeur matérialiste.
Le Guépéou contre la Marseillaise et pour le Dieu impérialiste.
Le Guépéou contre le peuple et pour les poux.
Je chante les Guépéous de nulle part et de partout.
Vive le Guépéou pour les âmes en faillite,
Le Guépéou pour les manœuvres de l’Est,
Le Guépéou de la domination des banques et du Veau d’Or.
Je chante les Guépéous de nulle part et de partout.
Vive le Guépéou par les lois scélérates,
Le Guépéou par le socialisme des bellicistes assassins,
Le Guépéou par tous les affidés d’un peuple rance.
Je chante le Guépéou nécessaire de France.
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Louis la Gâteuse.