Mon arrière-grand-père était rabbin, mais mon père était très laïque. Je n’ai donc pas reçu d’éducation religieuse. C’est sur une page blanche de toute religiosité qu’est née ma foi. Le Christ est venu me chercher lorsque j’avais trois ans, sur une plage du Sud de la France, par l’intermédiaire d’une petite fille, Coralie, qui m’a dit : “Si tu ne crois pas en Jésus, tu seras emportée par les robots.” Elle m’a appris le “Notre Père” et le “Je Vous Salue Marie”, que je me suis mise à réciter en cachette de mes parents.
Très solitaire et craintive, capable tout de même de bravoure, j’étais une fillette qui n’hésitait pas à s’éloigner très loin du rivage sur son bateau pneumatique ! J’adorais les lieux déserts, abandonnés. Les gens défendus. Mes deux obsessions étaient d’être amoureuse et de trouver un médicament contre la mort.
Bernard-Henri et Philippe avaient vingt ans de plus que moi. Philippe ayant eu un grave accident, ma mère lui consacrait beaucoup de temps. C’était une femme peu tactile ; et moi, j’étais en manque d’affection. Mon père, auquel j’étais très attachée, me prenait sur ses genoux : “N’oublie pas que tu es une princesse. Tu fais partie d’une des familles juives les plus anciennes.” Moi, cela ne me disait rien. À l’école, on m’avait surnommée “Pont-Levis”.
Mes frères parlaient très souvent de la Shoah et cela m’agaçait. J’avais envie d’aller vers la lumière, vers la vie.
À l’adolescence, j’étais en pleine révolte. Réfractaire à l’école, je buvais, je traînais avec des voyous. J’étais aussi dans une hyper-séduction, sans jamais être satisfaite. Je me suis mise en danger. Pour me protéger de moi-même, mes parents m’ont mise en pension.
Je souhaite alors devenir infirmière mais je rate le concours. Je continue à faire les quatre cents coups, je crée des bijoux pour Lolita Lempicka, mais je ne suis à l’aise nulle part. Je sors beaucoup la nuit. Je vais d’homme en homme, d’appartement en appartement. Je cherche l’absolu, l’extrême. Je ne fréquente pas les bars branchés mais les bars de paumés, du côté de la Bastille. Il m’arrive de raccompagner une copine ivre morte et de la coucher dans son lit. Je me sens bien avec ces gens-là. C’était comme si je devais toucher le fond pour ensuite remonter vers la lumière.
Jusqu’au jour où je fais un songe incroyable…
Je suis recouverte d’un voile noir, encerclée par des hommes qui me lancent de l’un à l’autre. Je m’arrache à ce cercle, je cours, jusqu’à ce que j’arrive devant une cathédrale. Les portes s’ouvrent. J’entends les battements d’un cœur qui secouent toute la cathédrale. Et je vois le Christ en croix, immense. Les battements s’intensifient et j’entends : “Que ton cœur de pierre devienne un cœur de chair.” Les bras du Christ s’élancent vers moi et de ses mains transpercées sortent deux épées qui me rentrent dans le cœur. C’était la première fois que le Christ s’adressait à moi. J’étais à la fois terrorisée et envahie d’amour. Je n’ai jamais oublié ce rêve, dont, évidemment, à cette époque, je n’ai parlé à personne.
Un autre phénomène du même type se produit lors des obsèques de mon père.
Nous étions au funérarium, par un petit matin livide, lorsque le rabbin a récité le psaume 139 de l’Ancien Testament : “Seigneur […] Mon âme, tu la connaissais bien. Mes os n’étaient point cachés de toi […]. Mon embryon, tes yeux le voyaient.” Ces paroles ont déchiré tous les brouillards et, tout à coup, une joie inattendue et scandaleuse m’a envahie dans ce funérarium.
Puis, alors que ma mère se mourait d’un cancer à l’hôpital, je me suis dit qu’il fallait que je me fasse baptiser pour avoir, au jour de ma mort, le visage d’un prêtre qui se penche sur moi. Mais je dois réellement ma conversion à mon dernier amoureux, Indar. Je l’avais croisé dans un bar de nuit. C’était un homme magnifique, au visage d’icône. Pour la première fois, j’aimais un homme d’une manière folle et absolue. Comme moi, il était en quête spirituelle et avait soif d’absolu. Comme moi, il avait beaucoup voyagé. A travers lui, c’est le Christ qui m’appelait pour ouvrir mon cœur.
Indar m’a fait découvrir l’église Saint-Gervais-Saint-Protais… Une communauté monastique en plein cœur de Paris, dirigée par Pierre-Marie Delfieux, qui allait devenir mon père spirituel. Une sœur m’a demandé si j’étais baptisée. Je lui ai répondu : “Non, mais j’aimerais bien.” Et puis, un jour, Indar m’a quittée. J’étais anéantie. J’allais chaque matin à la messe de sept heures. Derrière les moines et les moniales, je souffrais un peu moins.
L’Église m’a transformée. Pendant des années, je me suis cachée derrière des masques, jouant tour à tour la femme fatale et la femme-enfant. Enfin j’étais vraie, sans avoir besoin de me maquiller ou de faire semblant. Comme beaucoup de femmes, je m’étais coulée dans des moules réducteurs de peur de ne pas être aimée. Je découvrais que j’allais pouvoir avancer à visage découvert.
Quand j’ai annoncé à Bernard-Henri que j’allais devenir catholique, il a cru que j’étais folle. Il m’a dit : “C’est une toquade. Je suis certain qu’elle te passera et que tu reviendras au judaïsme.” Je lui ai répondu : “Je suis revenue au judaïsme puisque je suis catholique.” Le chrétien est un juif accompli et fidèle. Mon frère est tout de même venu à mon baptême et à la veillée pascale.
Adolescente, je l’aimais mais je m’opposais souvent à lui. J’aurais préféré qu’il montre davantage sa fragilité, car je sais qu’il est hypersensible. Je le préfère dans l’intimité qu’à travers son personnage public. Il reste mon frère de cœur mais, maintenant, mes frères et sœurs de sang sont les gens de l’Église parce ce que nous partageons le sang du Christ.
J’ai été baptisée le sept avril 2012, et c’est le plus beau jour de ma vie. Je l’ai vécu à la fois comme un mariage et une renaissance car, ce jour-là, je suis entrée dans la famille de Dieu. J’ai trouvé une vraie famille dans l’Église. Je ne m’inquiète plus de rien. Moi qui, normalement, ai une peur bleue de l’avion, je me suis même offert un voyage en Terre Sainte, que j’ai vécu comme un voyage de noces.
Qu’est-ce qui a changé dans ma vie depuis ce baptême ? Je ne sors plus la nuit, j’ai arrêté de boire et j’ai jeté dans un grand sac-poubelle mes talons aiguilles, mes porte-jarretelles et mes robes moulantes en disant : “Jésus, je fais tout cela pour toi.”
Depuis, j’ai été témoin d’un événement qu’on pourrait qualifier de miraculeux. En 2013, mon frère Philippe est tombé d’une fenêtre du sixième étage. A l’hôpital, les médecins ne lui donnaient aucune chance. Bernard-Henri m’a surprise à ses côtés en train de lire l’Évangile selon saint Jean. Il m’a dit : “Mais tu deviens folle ! Ton frère est sur son lit de mort.” J’ai répondu : “Non, il est sur son lit de vie. Il vivra.” Bernard-Henri m’a alors lancé : “Alors, prie. Mais en silence.” Et Philippe a été sauvé.
Après la mort de Pierre-Marie, mon père spirituel, et l’accident de Philippe, je suis allée à la basilique Notre-Dame-des-Victoires, à Paris, comme dans un refuge marial. Marie m’a conduite vers le Saint Sacrement au fond de l’église. C’est là que j’ai commencé à écrire sur des cahiers. J’ai vu se dérouler toute ma vie. J’ai fait ce livre “Montre-Moi ton Visage — le récit absolu d’une conversion”, pour me souvenir de tous ces moments où Jésus est venu à moi.
Pourrais-je encore aimer un homme ? Non, puisque je suis mariée au Seigneur. Si je devais partager la vie d’un homme, ce serait une relation amicale et fraternelle. J’ai aimé les hommes. J’ai été coquette et séductrice mais, aujourd’hui, même mon corps Lui appartient. Je vis une relation d’amour fou avec Lui. Le Christ se moque bien qu’on soit trop grosse ou trop maigre. Avec Jésus, on ne vieillit jamais. On avance.
Pourrais-je envisager une vie totalement contemplative, comme celle menée au Carmel, par exemple ? J’y pense souvent. Je suivrai la volonté de Dieu. Jeanne d’Arc disait: “Dieu trace ma route.” J’en ai fait ma devise.
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Ce texte a été fait à partir de l’ensemble d’un entretien publié par Paris-Match, fin mars 2015, où Véronique Lévy répondait à Caroline Rochmann. Je n’en ai rien soustrait mais, pour que tout se tienne, j’ai intégré au texte quelques questions de C. Rochmann en autant d’affirmations, et ai ajouté quelques rares mots, genre conjonctions. Le titre synthèse est de moi.
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P.S. à l’article d’hier : finalement, plutôt que « D’une juive accomplie… », je préfère titrer : « D’une juive achevée… »
Extrait d’un article d’un certain « baba » paru sur le site : Vers Une Nouvelle Constitution Française (convention@vuncf.org), le 19 janvier dernier :
L’histoire des peuples est écrite par les vainqueurs. A cette occasion, le récit justifie le combat, la victoire et l’écrasement du perdant qui est FORCÉMENT le méchant.
Qu’il le soit effectivement reste possible, mais finalement secondaire. Chaque pays, ou plus précisément les dominants/vainqueurs de chaque pays, construisent, rédigent les légendes convenables, celles qui vont donner le catéchisme au peuple, afin que celui-ci ne questionne pas les vainqueurs politiques, dominants économiques.
En ce moment, soit quelques jours après les meurtres à Charlie Hebdo et en périphérie, on voit des beaux esprits invoquer Voltaire et Les Lumières comme des certificats de vertus sociales, comme la preuve ultime de notre supériorité intellectuelle contre les barbares rétrogrades. Mauvaise pioche !
Cette invocation n’est pas un rappel à l’histoire, la vraie, c’est la régurgitation d’un catéchisme (imposé sous cette forme dans l’Éducation Nationale).
Voltaire escroc, Voltaire malfaisant, Voltaire traître à la Nation.
Vous vous demandez comment on peut parler aussi négativement de ce type. On peut effectivement le faire, dès lors que l’on laisse de coté la légende charmante, pour aborder sa vie, ses actes, ses paroles, avec un regard d’historien. [cf. l’historien Henri Guillemin].
Que des guignols de la ‘démocratie’ (avec guillemets !) utilisent Voltaire et les Lumières comme incantation de notre prodigieuse intelligence en tant que peuple, est une insulte.. à mon intelligence! A peu près aussi con que de penser que la France (66M d’habitants) soit une grande nation de foot quand un décérébré millionnaire marque un but. Passe encore, mais que des journalistes BAC +6, qui plus est prétendument de gauche, propagent l’amalgame entre deux écrits légèrement impertinents de Voltaire, qui certes écrit mieux que Tapie, pour nous en faire l’icône de la démocratie, c’est l’horreur totale.
Vraiment, à chaque fois que vous entendez ‘Voltaire’, remplacez par ‘Bernard Tapie’, pour voir ! […]
Voltaire s’est gavé comme un vulgaire Serge Dassault ou un Lagardère, ou un Bouygues, en escroquant l’État, se gavant d’argent facile obtenu par la falsification comptable. Imaginez qu’à l’ouverture du testament de Charb, on trouve 100 millions d’euros acquis en tant qu’intermédiaire en ventes d’armes. Car c’est précisément de cela qu’il s’agit. Ce n’est pas une image, c’est la vérité historique.
Voltaire s’est prouvé pernicieux, en rédigeant des horreurs signées Rousseau et éditées pour lui nuire [à vérifier, ce qui est assuré est qu’il a publié des textes anonymement pour le descendre et a encouragé les autorités genevoises, dont il était voisin, à brûler ses livres, j’en reparlerai] Une petite dernière : le point de vue de Voltaire sur le gouvernement d’une société : « Une société bien organisée est celle où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne. »
Quand aux « Lumières » : éblouissantes !
Que l’Encyclopédie ait été un refuge pour des scientifiques qui en avait ras l’éprouvette de penser à travers des lunettes en forme de bénitiers, c’est probable. Mais sa récupération politique a surtout permis de semer le doute dans les dogmes religieux, non pas pour atteindre l’Église, mais le pouvoir temporel assis dessus : la royauté, et l’aristocratie qui va avec.
Les ‘Lumières’, avec un très habile usage des mots, ouvraient la voie aux commerçants, banquiers et autres « businessmen » pragmatiques et rationnels. A l’époque 99% des français, soit en gros 23 millions, ne sait pas lire et à d’autre miches de pain à fouetter. L’Encyclopédie est une œuvre utilisée pour tuer un pouvoir et en asseoir un nouveau, et je ne suis pas loin de penser que ce nouveau pouvoir de l’argent était, et reste aujourd’hui PLUS totalitaire que le précédent. Ne me faites pas dire que j’aurai de la sympathie pour le royalisme : vous auriez gobé un peu vite qu’en ayant évoqué deux régimes, deux types de pouvoir, il n’y en aurait pas 50 autres à examiner. Il n’y a pas de ‘tiers état’ dans le capitalisme. Juste un roi, président de la finance internationale.
Remplacez ‘Les Lumières’ par ‘Les pigeons’ [sic, “les pigeonneurs”, plutôt], cette association d’activistes de « startup » [« jeune pousse », industrie dans le vent et émergente à fort taux de plus-value] ultra-capitalistes, purement orientés vers le profit facile et déifiant l’argent et le marché, et vous aurez une meilleure idée du tableau. À cette réserve qu’en examinant de près le parcours de chaque contributeur de l’Encyclopédie, on n’y trouverai pas forcément toujours de la malice. Ils ont participé à une œuvre scientifique, sans soupçonner forcément la récupération nauséabonde [sic] qui serait faite ensuite de leur travail.
Voté "en urgence" :
"Les députés [sic] approuvent le système de surveillance du trafic sur Internet"
"C’est dans un hémicycle quasiment vide qu’une trentaine de députés se sont prononcés, dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 avril, sur la mise en place de « boîtes noires », un dispositif controversé visant à surveiller le trafic sur Internet. Examiné depuis lundi à l’Assemblée Nationale, le projet de loi sur le renseignement compte renforcer la surveillance en ligne, en passant notamment par ce dispositif, approuvé par 25 députés contre 5 à l’issue de débats houleux. [resic]" (Le Monde)
Groupe socialiste, républicain et citoyen [sic] (288 membres)
Pour: 19
-
Patricia Adam
-
Marie-Françoise Bechtel
-
Erwann Binet
-
Jean-Jacques Bridey
-
Marie-Anne Chapdelaine
-
Romain Colas
-
Pascal Demarthe
-
Sébastien Denaja
-
Françoise Descamps-Crosnier
-
Françoise Dubois
-
Laurent Kalinowski
-
Philippe Nauche
-
Pascal Popelin
-
Joaquim Pueyo
-
Dominique Raimbourg
-
Eduardo Rihan Cypel
-
Gwendal Rouillard
-
Jean-Jacques Urvoas
-
Clotilde Valter
Non-votants: 2
MM. Claude Bartolone (Président de l’Assemblée nationale) et David Habib (Président de séance).
Groupe de l’union pour un mouvement populaire (198 membres)
Pour: 3
-
Éric Ciotti
-
Guillaume Larrivé
-
Frédéric Reiss
Contre: 2
-
Laure de La Raudière
-
Lionel Tardy
Groupe de l’union des démocrates et indépendants (30 membres)
Pour: 1
-
Philippe Folliot
Groupe écologiste (18 membres)
Pour: 2
-
Éric Alauzet
-
François de Rugy
Contre: 2
-
Isabelle Attard
-
Sergio Coronado
Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste (18 membres)
tous absents
Groupe de la gauche démocrate et républicaine (15 membres)
Contre: 1
-
Jean-Jacques Candelier
tous absents
Pauvre France !
Le 29 janvier 2015, Alexeï Kolesnik, ancien président du gouvernement local de la région de Kharkov et membre du Parti des régions, est retrouvé pendu.
Le 24 février 2015, Stanislav Melnik, du Parti des Régions, "se" loge une balle dans la tête.
Le 25 février, quelques heures avant son procès, le maire de Melitopol Sergueï Valter a été trouvé pendu.
Aleksandr Bordyuga, le chef adjoint de la police de la ville, qui devait témoigner en sa faveur, trouve la mort dans son garage le même jour.
Même fin tragique le 26 février pour Alexandre Peklouchenko, ex-gouverneur de la région de Zaporojie, qui devait être jugé pour avoir fait disperser sur son territoire les rassemblements favorables aux putschistes.
Le 28 février, Mikhaïl Tchetchetov, ancien membre du Parti des Régions, et ex-patron du Fonds des Biens d’État ukrainien chargé des privatisations, “se” jette par la fenêtre.
Le 14 mars, Sergueï Melnichuk, un procureur de 32 ans d’Odessa, “tombe” d’une fenêtre de son appartement situé au 9ème étage.
Tout récemment :
Oleg Kalachnikov, ancien président de la Rada suprême (parlement ukrainien) et figure du Parti des Régions, hostile aux putschistes, a été abattu à son domicile.
Oles Buzina, présentateur TV, connu pour ses prises de position hostiles aux autorités et qui venait de démissionner de son poste de rédacteur en chef du journal ukrainien en langue russe Segodny, se disant muselé, été tué de quatre balles par deux inconnus masqués, près de son domicile à Kiev.
Ainsi, les charlots de l’UMP (sigle qui m’a toujours amusé puisqu’il est aussi celui d’un club de "foute-balle" d’une banlieue ouvrière de la Basse-Loire), ces charlots donc ont décidé de se rebaptiser "Les Républicains", les républicains majuscules, les beaux et les z-uniques républicains sans doute, et sans prix, les républicains sur qui il faudra compter, autrement dit : les sans prix uniques.
*
D’aucuns y vont déjà de leurs réflexions, je m’y mets moi itou, et j’ajoute bien évidemment que le jeu de mot parti du lepenisme pour atteindre l’ensemble de la société sur l’UMPS est mort. Il meurt d’ailleurs aux jours où il définissait une nouvelle Bande des Quatre : FG – PS – UMP – FN.
Remarque en passant, c’est amusant, vous avez remarqué, il n’y a pas de Front International et encore moins de Front Mondialiste, ni de Front de Droite.
"La Bande des Quatre", voilà un surnom, une formule qui ne dira pas grand chose aux jeunes. C’était un bon mot du vieux et indécrottable Le Pen. On peut penser ce que l’on veut du personnage, de ses actions en Indochine et en Algérie*, ou de ses idées, mais il est l’un des derniers dinosaures de la politique cultivée, possédant son français et son ironie mordante. Tellement dinosaure que la masse des imbéciles, des imbéciles médiateux veulent enlever à ses mots toutes nuances (cf. "détail" et "fournée"). Du genre De Gaulle ou Mitterrand par exemple, quoi qu’on pense également de ces personnages. Mais quand de Gaulle faisait dans "la chienlit" et "le quarteron de généraux à la retraite", Le Pen, plus menhir, plus lourd, fit dans "la bande des quatre" ou "Durafour crématoire". Par ailleurs De Gaulle et Mitterrand on écrit plusieurs ouvrages. De vrais livres avec du contenu. Je vois mal les nains politicards actuels faire la même chose.
Je veux dire qu’ils sont ou qu’ils étaient d’une classe nettement supérieure, intrinsèquement supérieure à la fiente contemporaine énarquienne (Hollande), avocate ennemi du beau langage, un comble (Sarközy) ou apparatchik également inculte (Valls) ; liste non close et bien évidemment inter-minables (en deux mots).
La Bande des Quatre : qui se souvient encore du nom des quatre dirigeants chinois (dont veuve Mao) qui entendaient maintenir le maoïsme après la mort de Mao et furent accusés d’être les grands responsables de la catastrophe dénommée "Révolution Culturelle" ? Et qui, comme les Trois Mousquetaires étaient quatre, étaient en fait cinq, car il fallait y ajouter Mao lui-même.
Notre "bande des quatre" à nous était dans les années quatre-vingt : le PCF, le PS, l’UDF et le RPR. C’était "celle qui bande à part" comme disait encore Le Pen.
Le RPR de Chirac, le Rassemblement Pour la République, parti encore un peu gaulliste à l’époque, prenait la suite d’une litanie de sigles. Sous la Quatrième République : RPF (Rassemblement du Peuple Français, 1947-1955) et URAS (Union des Républicains d’Action Sociale, 1953-1956), CNRS (pas le Centre National de la Recherche Scientifique, mais le Centre National des Républicains Sociaux, 1956-1958). Sous la Cinquième République : UNR (Union pour la Nouvelle République, 1958-1962) et UDT (Union Démocratique du Travail, 1958-1962) réunies sous le sigle commun de UNR-UDT (de 1962 à 1967), UD-Ve (Union des Démocrates, 1967-1968), UDR (Union pour la Défense de la République, juin 1968), UDR (Union des Démocrates pour la République, octobre 1968 – 1976). Le RPR prit la suite et fusionna en 2002 avec une partie de l’UDF et d’autres groupuscules libéraux ou "de centre-droit", pour devenir un parti libéral ayant perdu pratiquement toute attache avec le gaullisme, sous le nom, tout d’abord d’Union Pour la Majorité Présidentielle, puis d’Union pour un Mouvement Populaire. Union pour un Mouvement Populaire. Honte de rien, les pantins ! Enfin, "Union pour", pas "Union du"… Vœu pieux, il ne faut pas exagérer non plus… exagérer… quand même…
*
Maintenant, de nombreux commentateurs nous disent : "pas imaginatifs ni gênés les charlots, voilà qu’ils s’arrogent le mot "républicain"". Certains ajoutent : "voici qu’ils nous font le coup à l’américaine ; on connaît les attaches de Sarkö avec les États-Unis !". Et de rappeler ce qu’est le parti Républicain américain. C’est-à-dire pratiquement un parti d’extrême-droite et fort belliciste (mais après tout pas plus que le Parti Démocrate que l’on peut difficilement classer à gauche).
Ce n’est sans doute pas faux sur le fond, du moins en partie. Mais sur la forme je note quand même, que ceux dont on prétend qu’il furent les "ancêtres" de l’actuel "Les Républicains" se sont dénommés eux-mêmes plusieurs fois "républicains" ou "démocrates" et plus rigolo encore "sociaux" (mais c’était du temps où De Gaulle "le participatif", était encore vivant).
Après la création du RPR, "le p’tit Jobert"**, l’énarque de divers ministères dès la Quatrième République, "un échantillon" (sous-entendu : de ministre) comme disait Coluche qui ajoutait "et lui c’est pas ce qu’il bouffe", continua seul quelque temps avec le Mouvement des Démocrates. Gaulliste de gauche situé comme il l’affirmait lui-même "à l’extrême-centre" (sans doute entre le Capital et le Travail), contre le libéral Giscard, soutint Mitterrand en 1981*** et en fut récompensé par un ministère d’État dans le premier gouvernement Mauroy.
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D’autres encore disent : "C’est la gauche [sic], les socialistes [resic] qui vont être contents ! Eux qui passent leur temps à défendre lesdites vertus et lesdites valeurs républicaines jusqu’à l’hystérie (celle d’un Hollande et plus encore d’un Valls). Ils n’ont que ce mot à la bouche, ces autres charlots du Onze… Janvier (2015). La droite [sic] n’est pas propriétaire de la République. Les Républicains !… les socialistes n’ont plus qu’à s’appeler Les Démocrates. Comme les Démocrates nord-américains."
Là aussi les socialistes devenant démocrates (ou ayant toujours été sociaux-démocrates), ce n’est pas faux sur le fond. Mais sur la forme, il faut quand même rappeler que le Parti (dit) Socialiste sort d’un ancien parti également totalement dégénéré : la Section Française de l’Internationale Ouvrière. Il s’agit de la Seconde Internationale social-démocrate. Pauvre Internationale. Pauvres sociaux, pauvres démocrates, et plus encore : pauvres ouvriers ! Mais à partir de l’après-guerre, pour le dire schématiquement, les éléments les plus radicaux, ou les moins bouillis de la SFIO, la quittaient pour le PSU (Parti Socialiste Unitaire, puis Parti Socialiste Unifié) quand d’autres rejoignaient le PCF, etc.
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Rappelons quelques autres petits faits de l’Histoire, ou faux détails et vrais éléments d’importance qui ont marqué le temps. En 1958, le retour de De Gaulle au pouvoir fut considéré par plus d’un comme un coup d’État, pourtant entériné par un référendum plébiscite qui décréta la mort de la Quatrième (république) à bout de souffle qui reproduisait tous les errements politiciens et partisans indescriptibles de la Troisième. Et l’élection au suffrage universel direct d’un président de la République aux pouvoirs étendus.
Mitterrand écrivit ainsi un livre sur le sujet qu’il intitula : "Le Coup d’État Permanent". Il faisait parti d’une nébuleuse comprenant des élus républicains plus ou moins à gauche et des minoritaires de la SFIO qui étaient partisans du parlementarisme et/ou qui étaient opposés au changement de la Constitution. On y trouvait ainsi Mendès-France. C’est alors que certains quittèrent la SFIO de Guy Mollet pour fonder le Parti Socialiste Autonome (où se trouva Alain Savary, l’adversaire malheureux de Mitterrand au poste de premier secrétaire du futur PS). En 1960, le PSA fusionnera avec des groupuscules de gauche et des dissidents communistes comme l’Union de la Gauche Socialiste et Tribune du Communisme, pour former le PSU.
Mais revenons à Mitterrand, celui-ci pendant des années (de la fin de la guerre à l’après 68), se présenta toujours comme candidat républicain. J’ai encore le souvenir d’une profession de foi de lui (de 1947 il me semble) que je vis je ne sais où, aux Archives je crois, où il présentait sa candidature "en barrage aux socialo-communistes". Amusant non ! De même, en 1964, il fut l’un des cofondateurs du Centre d’Action Institutionnelle qui deviendra bientôt la Convention des Institutions Républicaines (CIR) avec Charles Hernu, franc-maçon de tradition familiale, ancien du Parti Radical, et Louis Mermaz bras droit de Mitterrand au sein de l’UDSR dans les années cinquante : l’Union Démocratique et Socialiste de la Résistance, au sein de laquelle Mitterrand représentait sans doute l’aile radicale de la Résistance vichyste à francisque. Ce parti a été classé par les "spécialistes" comme organisation centriste ou comme organisation socialiste libérale (sic).
Il y eut au moment de l’élection présidentielle de 1965 une tentative d’union entre les centristes du MRP (le Mouvement Républicain Populaire, parti démocrate-chrétien important d’après-guerre (1944-1967) avec des gens comme Georges Bidault et Maurice Schumann) et la SFIO sous la direction de Gaston Defferre, le maffieux franc-maçon de Marseille, celui qui par exemple en tant que "résistant" s’empara (pour le garder) du journal "Le Petit Provençal" en août 1944 avec l’aide d’une milice de truands dirigés par Nick Venturi, l’un des grands parrains du Milieu. Defferre, le franc-maçon lié au syndicat Force Ouvrière également dirigé par des francs-maçons, véritable bureau d’embauche et second pouvoir marseillais pendant des années ; Defferre, chef de la Fédération des Bouches du Rhône de la SFIO… Union contre nature qui échoua, bien évidemment, c’était l’union de Dieu avec le Diable.
En même temps, Mitterrand lança l’idée d’une candidature de "la gauche non communiste" comme on disait alors, au temps où le PCF était encore le premier parti de gauche. Il s’agit de la FGDS : la Fédération de la Gauche Démocrate et Socialiste. Cette candidature sera soutenue par le PCF et plus modérément par le PSU.
Cette fédération, qui exista entre 1965 et 1968, réunissait la SFIO, le Parti Radical-Socialiste (autre nid de francs-maçons), ce qui restait des éléments de l’UDSR (fidèle à De Gaulle et à un certain esprit "résistance", la minorité avait suivi René Pleven en 1958, celui qui devint plus tard ministre sous Pompidou de chez Rothschild, auteur de la fameuse et anticonstitutionnelle loi Pleven de 1972 sur "l‘incitation à la haine raciale", terme si vague qu’il permet de tout englober, qui n’est pas un délit factuel, en contradiction avec la Loi en général et toute idée de liberté d’expression), la CIR de Mitterrand, l’Union des Groupes et Clubs Socialistes (UGCS, avec Jean Poperen) et l’Union des Clubs pour le Renouveau de la Gauche (UCRG d’Alain Savary ; on peut voir que les intitulés et sans doute les membres de ces groupuscules changeaient sans arrêt).
*
Mais retour à nos "socialistes" contemporains, ce joli sac de nœuds. Ces chantres (ou ces chancres, je ne sais plus trop bien) du républicanisme bon teint, progressiste et moderniste. J’aurais quand même envie de dire qu’ils sont moins des républicains que des suprémacistes laïcards, bouffeurs de curés et d’imams (mais d’aucun rabbin, cocasse, non ?!), des racistes sionistes notoires, affichés et militants, des fascistes de l’antifascisme institutionnel et patenté. Et au fond d’eux-mêmes quand même des colonialiste à la vieille sauce Jules Ferry.
Ces individus foncièrement intolérants, totalitaires (néo-staliniens) et persuadés d’être d’essence supérieure singent, en leurs sectes francs-maçonnes et en rites grotesques, les religions, et sacrifient par ailleurs, aux messes, sermons et bulles "excommuniantes" de la religion "démocratique" shoatique.
Par ailleurs ils semblent tous posséder une aversion pour la Russie, bien au-delà de toute idée de régime ; il est vrai que cette vaste contrée reste viscéralement attachée au christianisme orthodoxe, celui donc qui a refusé tout pape et qui est totalement éloigné de toute bouillie protestante, anglo-saxonne en particulier. Et qui présentement dit MERDRE à l’Empire de la décadence. Décadence sociale, décadence morale, décadence scolaire, décadence culturelle et artistique… dont les "socialos" sont tant friands.
*
J’ai dit plus haut : fini l’UMPS, du moins l’expression "UMPS", mais qu’en sait-on ? Depuis des mois déjà, pour ne pas dire quelques années, l’Affront National libéralo-sioniste, ripoliné et de plus en plus opportuniste et "ramasse tout", désire changer de nom. Cela va être dur, car comment se définir quand on joue, comme l’ont noté certains, à être de gauche (chez les prolos) dans le Nord et à être de droite (chez les bourges ou autres pieds-noirs racistes) dans le Sud. Le Sud qui a déjà sa forte dissidence : la Ligue du Sud.
Moi, je leur proposerais bien un sigle devenu libre de tout emploi, et presque tout neuf : l’UMPS, justement, qui pourrait devenir l’Ukase Musulmanophobe, Populacière et Sioniste…
— Et "Les Républicains", vous semblez les avoir perdus de vue? pourriez-vous dire.
— Les républicains, mais ils sont nulle part et partout !
— Non, Les Républicains à majuscules…
— Que nenni, répliqué-je ! Ils auront un surnom tout trouvé : LES RIPOUBLICAINS, ou LES RIPOUX DE DROITE, ou encore LES RAIEPUBLICAINS DE DROITE. Oui, la droite de la RAIE PUBLIQUE.
Quant au terme péjoratif ancien d’UMPS, je verrais bien cela remplacé par LES RIPOUCIALISTES. Par exemple, ou d’autres termes encore à chercher.
En attendant que vont devenir l’UDI et le MoDem ? Le modem ? le mien marche bien ; et l’UDI, il est très dignement représenté par Meyer Habib, le joaillier du Betar et illettré haineux de Tel-Aviv…
***
* Où Jean, Marie, dit Jean-Marie ne fut pas plus ni moins salaud que Mitterrand qui dénonçait le terrorisme du FLN ; savez-vous qu’il y a longtemps qu’il devrait être mort, le Le Pen, dans le bourbier de "l’Indo" (que fréquenta également Bernier dit "professeur Choron"), si une âme généreuse algéro-musulmane ne l’eut pas sorti de là, blessé, en le portant sur son dos, un jour d’affrontement très meurtrier ?
** Pas Marlène… Michel. Et pas Jobard… Jobert.
*** Comme Renouvin de la NAF (taline), la Nouvelle Action Royaliste, le gaucho-monarchiste au discours d’apparence situationniste en 1981 ! On aura tout vu…
À propos de Gélatine Plombée et de son entourage :
Günter Grass, un monument du patrimoine culturel allemand, européen et mondial vient de mourir.
Il fut non seulement un écrivain baroque talentueux (prix Nobel de littérature non surfait) mais un amant du doute et un ennemi des tabous.
Droit jusqu’aux derniers jours.
Un Homme, un vrai. D’esprit non faisandé par l’air vicié du temps.
Je peux déjà vous dire ce qu‘elle n’est pas, du moins ici.
Ce sigle ne désigne pas la Politique Nationale de Communication pour le Développement (du Burkina-Faso, ou du Mali, etc…) ou le Parc National Conkouati-Douli (du Congo), ou encore le Programa Nacional de Controle da Dengue (du Brésil).
Non, notre PNCD à nous, bien franchouillard et bien discret (secret d’État, enfin, ex secret d’État !) c’est la Plateforme Nationale de Cryptage et de Décryptement, l’un des deux programmes d‘Interceptions électromagnétiques (l’autre étant le « Frencheton » dont je ne sais rien de plus, présentement).
Précisons tout d’abord que cette PNCD dépend de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure, plus connue sous le nom de « la DGSE« , le service de renseignement normalement… extérieur donc, de la France. Service qui dépend du ministère de la Défense. Autrement dit des Armées.
Ce système permet d’intercepter (et de lire en clair) les courriels des particuliers, et d’en informer la police ou la gendarmerie sur demande. Donc de passer outre le secret de la correspondance garanti par la Loi (Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales, 1950, dans son article 8 ; Code pénal, articles 226-15 et 432-9, Code des Postes et des communications électroniques, article L 33-1).
Dans certains cas très précis (et à défaut de tout autre moyen d’investigation, et dans des affaires criminelles graves, et selon certaines modalités techniques) dont l’initiative est toujours laissée à la Justice, le secret de la correspondance peut être levé. On est toujours dans « le cas par cas » (qu’il s’agisse de courrier postal, électronique, de conversation téléphonique…) qui se clôt à la fin de l’instruction d’une affaire criminelle particulière.
Or, présentement, il en est tout autrement puisque cette PNCD serait, selon Le Monde de ce jour, « un système complexe et occulte de recueil massif et de stockage de données personnelles étrangères et françaises dans lequel les services de renseignement français puisent à leur guise et sans aucun contrôle autre que leur propre hiérarchie« .
La gazette dit encore :
« Au terme de deux ans d’enquête, il est désormais possible de décrire dans le détail l’architecture interne de ce véritable « Big Brother » à la française classé « secret-défense ». Les gouvernements successifs ont validé son fonctionnement et soutenu son développement. Au nom de la raison d’Etat, des parlementaires nient toujours son existence. Le mode de financement de la PNCD est très discrètement dilué au cœur du budget de l’Etat et les fonds alloués à ce programme n’ont cessé de croître.
« La mutualisation de cet outil, présenté comme une pierre angulaire du monde du renseignement en France, est jugée si essentielle par l’État à la bonne marche des services français qu’elle est totalement absente du projet de loi sur le renseignement présenté, lundi 13 avril, en séance publique à l’Assemblée nationale, dans le but de donner un cadre légal à l’activité des services. La PNCD semble avoir pris une place exorbitante au sein de l’organisation du renseignement… »
*
La description dans le détail du système, je ne vous le donnerai pas aujourd’hui, « l’accès à la totalité de l’article est protégé » et réclame de payer deux euros pour le connaître. Soit quasiment le prix au numéro d’un exemplaire de semaine (2,20 euros). Mais les détails finiront bien par circuler librement, eux aussi. Parenthèse : je trouve ce procédé pécuniaire assez ridicule et puéril car il suffit qu’une seule personne diffuse sur un blog l’information en se démarquant du journal de M. Dreyfus, pour qu’il soit accessible gratuitement à tous. De plus, il est généralement admis que tout cela n’enlève rien aux revenus nés des abonnements « papier ». J’ajoute encore que ce journal reçoit environ 20 millions d’euros par an de l’État, ou plus exactement des contribuables (aide à entreprise privée assurant un service public (payant)). La diffusion totale du journal stagne depuis des années autour de 300.000 exemplaires, dont une part ridicule et de plus en plus faible pour l’étranger. 300.000 au total ce qui ne veut pas dire 300.000 payants, ou pas exactement ; il est bien connu que ce journal a une diffusion institutionnelle (gratuite, payante, je l’ignore) de complaisance. Un peu moins de deux millions serait le chiffre quotidien de lecteurs (terme très vague) de ce journal. Autrefois journal bourgeois de gauche (ou même parfois gauchisant bon teint) dit « de référence », il est devenu aujourd’hui un journal quelconque ayant de temps à autre de petits « scoops » comme celui d’aujourd’hui. Totalement lobotomisé idéologiquement, il ne fait plus qu‘ânonner l’idéologie dominante (de l’anti–révisionnisme très primaire à l’adulation du monde américano-sioniste). Sa clientèle est celle des cadres, enseignants, politiciens de “la gauche” beau-beaufisée. Là aussi tout fout le camp, même le « bon français« : ce n’est pas moi qui le dit, mais des lecteurs qui se plaignent, d’une manière de plus en plus récurrente sur Internet, de fautes d’orthographe ou de syntaxe, de formulations laborieuses, etc. Ce qui est également nouveau.
*
Mais revenons au sujet principal.
On peut donc bien parler des nord-américains. « On« fait pareil !…
Cherchez sur Internet, vous ne trouverez pas grand chose au sujet de la PNCD, du moins pas grand chose expliquant ses modalités de fonctionnement, son contenu, etc.
Il est dit que cette instance occulte existerait (ou fonctionnerait) depuis 2007. Recopions des extraits d’un article de mai 2009 paru sur Rue 89 (l’annexe du Nouvel Obs, si je ne me trompe) :
« C’est au cours de l’émission « Mots Croisés » diffusée le 11 mai sur France 2 qu’un policier a vendu la mèche. Pendant l’enquête sur le « gang des barbares » [affaire Fofana] les services secrets avaient collaboré aux investigations… sans pour autant apparaître dans le dossier. Grâce à un dispositif sophistiqué d’alerte et de surveillance des messageries Internet, la DGSE a en effet donné un coup de main technique aux enquêteurs de la brigade criminelle et permis de suivre en direct les messages adressés par les ravisseurs à partir de cybercafés parisiens.
[…]
« Élaboré il y a une poignée d’années, le dispositif en question est baptisé PNCD (Programme national de cryptage et décryptement). Installé au sein des services secrets, il a vocation à être utilisé par tous les services de police et gendarmerie après que l’Intérieur en a fait la demande -tout à fait officielle- à la Défense.
« Après une période de rodage, le système, créé en interne par la direction technique de la DGSE avec l’apport de sociétés privées, est de plus en plus régulièrement utilisé par les services d’enquête classiques.
« La police judiciaire parisienne n’a pas souhaité, à cause du procès en cours, commenter les informations de Rue89, mais l’ancien patron de la « Crim », Noël Robin, interrogé le 26 mai à l’audience, a balayé le soupçon d’une enquête menée « hors cadre légal » que les avocats de Youssouf Fofana tentaient de distiller [sic].
« Il a ainsi expliqué que la DGSE avait été mobilisée pour mettre à disposition des enquêteurs les « meilleures options techniques » possibles… »
Plus récemment, le Monde encore, dixit ce journal, « avait révélé, en 2013, l’existence de ce dispositif et s’était vu opposer par les autorités un démenti formel. »
Celui qui dirige depuis avril 2013 la DGSE est un certain Bernard Bajolet, commandeur de la Légion d’Honneur, un diplomate qui a été plusieurs fois ambassadeurs, dans les pays arabes ou musulmans en particulier, qui serait « spécialiste » du renseignement, et un « expert »… du monde arabo-musulman. Comme il se doit ! De juillet 2008 à février 2011, il fut le premier « coordonnateur national du renseignement auprès du Président de la République » Sarközy. « La DGSE n’est pas Big Brother” déclarait “l’expert” dans le numéro de janvier 2014 de la « Revue Défense Nationale ». Bien entendu !
Bourgeois, énarque, « plutôt de gauche » (sic), « catholique tolérant » (resic), Bajolet est également un châtelain (d’une demeure classée dont les rénovations sont payées en partie par les contribuables), amateur d’équitation, et… ami « à tu et à toi » de Hollande. Il ne déroge pas à la norme de l’opportunisme.
On voit donc dans tout ceci, que l’Intérieur court-circuite totalement le Judiciaire, que ce qui devrait être exception entre dans une sorte de quasi norme ou nouvelle routine militaro-policière illégale, enfin que tout cet archivage et cette ouverture de courrier privé sont proprement illégaux.
Le fossé ne cesse de se creuser, en tous domaines, entre la caste dirigeante gangrenée, ivre de son pouvoir mais fort inquiète sur sa pérennité à long terme, et le Peuple qui n’en peut mais.
De quoi rappeler que si le Capital est l’ennemi premier, l’État, qui par ailleurs a déjà le monopole de la violence, est l’ennemi en second. Ces séides maffieux font des lois à l’usage de répression de l’Homme ordinaire, de Populo, tandis que lui en déroge comme bon lui semble. J’ajouterai même qu’il n’a aucune morale à l’image de la bourgeoisie dite républicaine et dite démocratique.
Secret d’État, secret de maffieux…
Finalement, le moyen le plus sûr pour correspondre n’est-il pas encore de recourir « au mot de billet », à la bonne vieille lettre ? Enfin, à condition d’être sûr de la boîte aux lettres qui la reçoit. Et de ne pas être pris par le temps.
PS
Je trouve qu’il y a un certain rapport « conceptuel », ou plutôt un rapport certain entre ce fichage de masse qui criminalise à priori, passe outre la Loi et la Justice, et le recours à l’interdiction administrative (qui également outrepasse le Droit commun) de sites dits terroristes sur Internet.
Existe-t-il encore une séparation des pouvoirs en France ? Existe-t-il encore un Droit unique en France ? Enfin, que reste-t-il de media indépendants ?
Qu’est ce que l’État ? Où va l’État ? Où commence le totalitarisme ? deviennent des questions cruciales et préoccupantes.
Extraits d’un recueil d’une centaine de planches de la célèbre série dessinée par Gavarni : Les Gens de Paris (sans indication d’aucune sorte, ni titre, ni lieu, ni date, ni nom d’éditeur ou d’imprimeur).
Il existe des lithographies gravées par Gavarni, ce qui n’est pas le cas ici où les dessins ont été reproduits par divers graveurs.
On connaît plusieurs éditions des Gens de Paris. Son édition originale (complète ou incomplète ?) est semble-t-il celle qui se trouve dans le plus vaste recueil de textes d’auteurs et de dessinateurs divers intitulé : Le Diable à Paris — Paris et les Parisiens, livre qui fut édité en plusieurs volumes in-octavo ou in-quarto, par J. Hertzel dans les années 1844, 45, 46 ; vers 1860 ; ou encore en 1868-69.
Plusieurs éditions, dont des éditions partielles, y compris sous d’autres titres. Par exemple : Album grotesque et pittoresque contenant 40 belles caricatures, par Gavarni. Paris : chez tous les principaux libraires, 1849 où : Album grotesque et pittoresque contenant 36 belles caricatures par Gavarni. Chez tous les Principaux Libraires, Paris. 1849.
L’édition de 1868-69, en quatre volumes, réunit 580 dessins de Gavarni hors texte et 20 dessins dans le texte. Je vois dans le descriptif de la B.n.F. de l’édition de ca.1860 : « 550 scènes et types… de Gavarni » ou encore « on souscrit pour cent livraisons – 10 francs ». Notre recueil est dont l’une des livraisons (de planches dessinées uniquement) du plus vaste ouvrage.
Toute la série se présente sous forme de chapitres par thèmes plus ou moins lâches, en rapport plus moins direct avec les illustrations, du genre : En Carnaval, Aux Champs, Métempsycoses et Palingénésies.
LE PLUS BEAU DES DROITS DE L’HOMME
EST LE DROIT DE PÊCHE
Gavarni/ J. Caqué.
MOSIEU LE MAIRE, EX-TRAÎTRE DE MÉLODRAMES
Gavarni / Birouste
FRAÎCHEMENT DÉCORÉ.
Gavarni / Rouget
*
(à suivre)
Très larges extraits de l’article d’un certain Nico le Taureau (sic), du 8 courant, paru sur Quenel+ (entre [ ] : quelques réflexions de moi) :
Le censeur de l’affiche des prêtres [le groupe musical de prêtres dénommé Les Prêtres] donnant un concert [de soutien] pour les chrétiens d’Orient [mais qui sous la pression… de qui ?… a du revoir sa copie], Gérard Unger, n’est autre que le PDG de la régie publicitaire de la RATP, Metrobus. À son palmarès, de nombreux titres de noblesse décernés par notre Ripoublique « exemplaire » :
1. Membre de la communauté avant-gardiste de la République [dixit Valls] et du bureau exécutif du CRIF.
Peut-être a-t-il côtoyé notre Premier sinistre, Manu la Tremblote [cf. sa main lors d’une intervention hystérique au Parlement], au Dîner annuel du CRIF ? Quoi qu’il en soit, il n’y a pas d’atteinte à la sacro-sainte laïcité quand ces derniers dressent une menorah géante en pleine place publique pour célébrer Hanouka.
2. Vice-président de la LICrA, chargé de la communication [ou de la propagande et de la censure de France ?!]
Nous rappelons que cet organe de répression de la libre pensée avait déjà tenté de censurer certains passages de la Bible [du Nouveau Testament !] en 1995, les considérant comme « l »expression d’un antijudaïsme ». [Ces gens de la militance judéo-sioniste, ces intolérants viscéraux, ces êtres sans vergogne aucune et dominateurs, sont munis d’un culot monstre, d’un aplomb phénoménal, d’une dose incroyable de bluff à l’encontre des goyim qu’on en reste sidéré lorsque l’on lit leurs ouvrages religieux consacrés (en deux mots, en fait) tels l’Ancien Testament qui n’est en très grande part que tueries, totalitarisme antique, intolérance totale, absence de civilisation digne de ce nom (ou pour le plus présentable, plagiats des religions suméro-akkado-babylonienne et égyptienne ; avec quelques soupçons poétiques de « littérature orale » bédouine), et le Talmud qui n’est que tribalisme, racisme et perversions diverses, une horreur d’esprits tordus et sûrs de leur fait]
Les membres de la LICRA n’avaient probablement pas apprécié les passages où Jésus s’adressait à leurs ancêtres [pour une infime partie d’entre eux seulement, des séfarades peut-être, leurs plus directs descendants sont les « sous-hommes » palestiniens honnis] en ces termes :
Serpents, engeances de vipères ! Comment pourrez-vous échapper à la condamnation de la géhenne ? C’est pourquoi, voici que j’envoie vers vous des prophètes, des sages et des scribes : vous en tuerez et mettrez en croix, vous en flagellerez dans vos synagogues et les pourchasserez de ville en ville, pour que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la Terre, depuis le sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez assassiné entre le sanctuaire et l’autel !
Nouveau Testament, Matthieu 23, 33-35, Les Quatre Évangiles canoniques
3. Initié à la Franc-maçonnerie
∴ Au-dessus c’est l’œil du Grand Architecte.
Gérard Unger est également un frère des Loges. La Franc-maçonnerie étant l’ennemi historique de la religion catholique. De la Révolution française maçonnique de 1789, qui a renversé la monarchie et l’Église avec son régime de terreur, à aujourd’hui avec la France-Afrique, en passant par la Troisième République et leur loi de 1905 sur la laïcité. La Franc-maçonnerie, une organisation occulte et criminelle qui dispose d’un réseau tentaculaire dans toutes les sphères du pouvoir, reconnaissable par ses symboles : l’équerre et le compas, ainsi que la pyramide tronquée avec en son sein l’Œil de la connaissance, présent aussi bien sur la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen que sur le billet américain de 1 dollar.
La République n’a pas de meilleur synonyme que celui de Franc-maçonnerie. Les deux sont indissociables, car la première est une émanation de la seconde. Les politiciens qui ont pour ambition d’accéder aux plus hautes responsabilités sont obligés de passer par cette confrérie, dixit François Hollande.
Si on croit, comme c’est mon cas, dans la République, un moment il faut passer par la Franc-maçonnerie…
François Hollande, le 22 novembre 2011, Paris, au temple Arthur Groussier du Grand Orient de France
4. Militant au Parti Socialiste
Enfin, summum de la chutzpah, Gérard Unger est « un militant PS de longue date ». Se pose donc la question suivante : la censure de l’affiche rendant hommage aux chrétiens d’Orient est-elle un acte partisan ? Noooon, nous n’osons le penser. Douter de la bonne foi de ces êtres de Lumière serait vous rétrograder au rang de « cerveau malade », selon la terminologie empruntée au neurologue [neuropsychiatre !] autoproclamé Patrick Cohen.
*
En conclusion :
Nous avons donc Gérard Unger, avant-gardiste, membre du bureau exécutif du CRIF, vice-président de la LICRA chargé de la communication, franc-maçon, militant PS… et as des as au jeu de Poker. Qui peut faire mieux comme main ? Au-dessus, c’est l’ Soleil !
Comme dirait Dieudonné, la Bête Immonde :
Donc là, belote, rebelote, dix de der, quinte flush, 421, tu l’as vu ?
Dieudonné, dans le spectacle Rendez-nous Jésus
D’aucuns diront qu’il s’agit d’un article incitant à la haine, conspirationniste, antisémite, fasciste, etc. Afin d’éviter toute poursuite judiciaire de la part de nos maîtres avant-gardistes, voici la source de nos informations, ci-dessous. Ainsi sera poursuivi cet ignoble site qui a osé porter atteinte à l’honneur d’un homme respectable :



