Je ne suivais plus depuis plusieurs mois les activités de Dieudo Blabla (comme a pu le nommer Ahmed Moualek, alias Kader de Bobigny), j’avais constaté son confusionnisme de plus en plus accentué (défense d’une cause ou simple moquerie finalement porteuse de tout, y compris caricature du combat antisioniste, propos de plus en plus mesurés), son obsession de remplir des salles (« par chez moi le magot » et non pas « développement des idées anti-sionistes ») avec sans doute l’idée simpliste que c’était une preuve de son talent toujours plus mirobolant (pour le dire autrement : sa tête enflait à la vitesse du gonflement de ses comptes en banque…), ses allusions permanentes à l’argent et autres histoires récurrentes et alambiquées de pognon (c’est là que je me suis souvenu qu’il avait appelé à la charité publique, et qui ? des pauvres pour une bonne part, lui le friqué), son goût pour la « procédurerie » avec sa kyrielle d’avocats, le passage de publicités (bien évidemment payantes) dans ses vidéos, la manière de toujours se réfugier derrière les autres du genre : « comme dirait mon directeur de publication, allez tous… », son recours presque obsessionnel à toujours les mêmes « gros mots » qui tournent en rond comme du Bigard…
Au début, on ne le voit ni ne l’entend pas, mais progressivement tout devient plus clair. J’avais également remarqué qu’il lançait beaucoup de choses sans suite (je l’ai remarqué la première fois avec la pétition contre la Licra). Enfin, son histoire d’ananassurance m’a paru dès le début grotesque, surtout le discours qui allait avec : on va s’émanciper… Enfin, j’ai également remarqué que celui qui se présentait comme un ennemi de la pleurniche sioniste, était également un pleurnichard de première.
Il s’avère donc que ses « idées » « politiques » ne recouvraient finalement rien de bon, ou qu’il n’était maître de rien et déléguait à des abrutis ou plus exactement à des malins assoiffés de fric. J’apprends maintenant que ce même Dieudo a un vrai problème avec le picaillon (connu du Tout Paris, du chaud-bise, déjà exprimé par Semoun il y a longtemps, redit par Moualek ces derniers temps ; mais pas des petits qui le soutiennent ; ou de gens comme moi qui voient tout ça d’un peu loin). Cette histoire d’assurance, je voyais mal en quoi ce pouvait être un acte émancipateur de quoi que ce soit, puisqu’il était basé sur le pognon et finalement sur la simple idée de faire des économies (et comme on peut le voir aujourd’hui : à quel prix ?)
Je viens donc d’apprendre par Laurent Louis et Ahmed Moualek que cet homme imbu de sa personne, de plus en plus volumineuse, enflant comme la grenouille de la fable, était un pingre, n’avait que mépris pour son entourage et une clique de parasites, de vasouillards et de disciples (dont je supputais vaguement l’existence), aucune reconnaissance pour les uns et les autres, surtout pour ceux qui pourraient lui faire ne serait-ce qu’un tout petit peu d’ombre.
Petit exemple, mais il y en aurait des dizaines du même genre (on les connaîtra quand certains voudront bien l’ouvrir pour achever la bête). Attention, on va tomber dans le glauque. J’ai appris que cet ange de la paix, ce parfait jésuite (qui se dit chrétien quand ça l’arrange) avait rien de moins que cassé la figure il y a quelque temps à la personne qui tenait son site Internet, un maghrébin.
De sources qui ne semblent pas relever du fantasme (mais pas vraiment mises au grand jour), on apprend que le salarié de Dieudonné subissait les avances appuyées, ou pour le dire autrement un harcèlement sexuel de la part de la présente femme de Dieudo que certains dépeignent comme disons « hystérique ». Ce qui est assuré est qu’elle est l’ancienne femme du roi (du moins, c’est ce qui se dit publiquement, je ne suis pas spécialiste en ce domaine) du cinéma porno français. J’ai également appris que Dieudonné avait loué sa maison pour y réaliser deux films pornos. Ce qui semble révélateur du goût du blé du comique, et du milieu dans lequel baigne Dieudonné. Bien chaud, bien parigot ! Totalement intégré, imprégné des pires aspects de ce monde politico-médiatico-spectaculaire en déconfiture, de cette fin d’empire.
Mais pour en finir avec cette anecdote, j’ajoute que le harcelé, devant son refus d’obtempérer devant madame, puis suite à son refus de signer sous la contrainte une lettre de démission devant monsieur, a été congédié comme un malpropre, gratifié en prime de deux yeux au beurre noir octroyés par l’amant de Jésus au fidèle d’Allah.
Notons que celui-ci avait apparemment un contrat de travail, ce que n’est pas le cas de plus d’un chez l’esclavagiste anti-esclavagiste et sa compagne qui vont jusqu’à dépouiller tous les petits qui gravitent autour d’eux. Tout est à vendre chez Dieudo, rien ne se donne : du moindre élément substantiel au tricot de rebelle surfacturés, en passant par les billets de spectacles annulés par la Justice (prix actuel : 49 euros) remplacés (au bout d’un an) par deux ou trois DVD de spectacles reproduits pour trois sous. Preuve de grande générosité pour lui. Il a le culot du vrai bonimenteur. Vente forcée d’un stock à prix prohibitif, pour moi. Tout pendant que madame semble confondre les biens de son entreprise de production (qui semblerait être à son nom et à celui de la mère de Dieudonné, prête-nom évident du fils) avec les siens propres. Je parlerai une autre fois du patrimoine du pauvre qui fait la manche pour payer ses amendes. Ignoble ! pour moi maintenant que je me suis enfin penché sur l’individu, grâce aux dires de Louis et de Moualek trouvés un peu par hasard sur Internet.
Je me dis finalement, le fric, l’exploitation, la violence contre les plus faibles, je ne vois pas en quoi il se différencie de l’avant-garde auto-Élue dont il est ou était si prompt à faire la critique acerbe. Dans ce monde de faux amis et de salauds Soral, me dit-on, ne serait pas le dernier à dire de Dieudonné, son « grand ami » : « finalement, Dieudo, c’est un vrai juif ». Ce qu’on pourrait également dire de Soral d’ailleurs (j’en parlerai également une autrefois).
Voici maintenant un communiqué sidérant qui date, qui date du 12 décembre 2014 :
Quenel+Communiqué : Dieudonné propose la paix
12 décembre 2014 (oui, je sais, j’ai un léger retard…)
Courrier adressé ce matin au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, à Gilles Clavreul, délégué interministériel à la Lutte contre le racisme et l’antisémitisme, ainsi qu’à 500 journalistes.
Il sera envoyé également dans la journée aux 577 députés de la Nation.
Il y en aurait à dire sur cette lettre pathétique de reniement et commenter (mais je n’en ai ni le temps ni le goût) ; ce qui me fait le plus rire (jaune) c’est le passage sur « la qualité d’artiste » ; personnellement je n’ai jamais réclamé ma qualité de quoi que ce soit, et de ce que je suis, pour de vrai ou pour de rire, à qui que ce soit. Et bien sûr : « Dieudonné propose la paix » !!! Surréaliste.
Mais je comprend bien l’idée : Dieudonné ne fait pas de politique mais… seulement de la bouffonnerie où il se fout aussi bien de la gueule des uns que des autres (mais rarement de lui-même), et en particulier des sionistes et du shoah-business, ainsi que de son public, de son entourage et pire : de la cause antisioniste (ce qui est bien l’essentiel du personnage). Donc moins qu’un bouffon du roi, notre client n’est qu’un pitre pitoyable.
Certains ex dieudonnistes se posent même la question de savoir s’il y a quelque second degré dans ce qu’il dit. On pourrait continuer en se demandant s’il a vraiment de la compassion, pour les palestiniens par exemple ; et si tout n’est pas réclame chez lui. Rappelons-nous ces (je condense) : « Valls est mon meilleur attaché de presse, continuez à parler de moi, ça remplit les Zénith ». Là aussi que cachait réellement ces mots, Monsieur Harpagon ? Voilà l’état des lieux à ce niveau ; lieux à laisser aussi propres en partant qu’en arrivant, comme chacun sait.
Et qu’est-ce que c’est que ce recours permanent à la Justice et cette demande de conversation « au sommet ». Juste en-dessous du Soleil. Entre gens de qualité.
Depuis, il y a eu Charlie et « je me sens Charlie Coulibaly ». Je suppose donc que les autorités et les patentés sionards de service ont dû bien rigoler et dire : « Cause toujours mon con ! Et surtout continue : tu fous en l’air tout seul une partie du mouvement. » Comme, de son côté, Soral a foutu en l’air une autre partie du mouvement (j’en parlerai une autre fois).
Je n’ai pu me procurer une vidéo de décembre ou janvier où le pauvre homme, de ce que j’en lis, renie tout son combat, qui n’était finalement qu’un jeu, une taquinerie, une agacerie de mauvais gamin, une potacherie, comme il jouait avec Faurisson par exemple, ou avec des taulards de la pire espèce, ou avec son public dont certains se sont retrouvés dans la merde. Et eux, payant cash.
Quand j’énonce ceci je ne veux pas dire que tout un tas de gens ont eu tort de « faire des quenelles » (je ne suis pas un crétin sioniste), mais que Dieudonné n’a pas été assez intelligent, ou trop irresponsable, pas respectueux des autres pour ne pas les avertir des dangers répressifs de certains actes. Je l’ai entendu une fois (une seule) dire quelque chose comme : allez-y, lâchez-vous, prenez vos responsabilités, on a de bons avocats. Mais qu’on fait ses avocats quand certains (dans l’ombre totale) se sont retrouvés sanctionnés de manières diverses ? Rien, bien sûr. De simples mots en l’air, comme souvent chez lui, j’ai l’impression.
Il y a une différence entre la bouffonnerie des planches et le réel. Dieudonné, c’est devenu la perte de tous les repères, la confusion des genres, la confusion totale entre la vie et le spectacle (ce qu’a bien repéré Ahmed Moualek) ; entre la vie réelle, la vie d’une salle de spectacle, et le monde comme mise en spectacle de la réalité par ceux qui nous dirigent. Doublé d’un grave défaut, d’une tare surtout chez quelqu’un qui prétend (prétendait ?) être un anti-capitaliste, un anti-exploiteurs : l’appât du gain.
J’ai déjà dit que le test de l’argent est un test imparable pour connaître la solidité d’une amitié (ou d’un amour) ou d’une idée ou opinion quelconque. Dieudonné n’a rien d’un partageux, d’un généreux, d’un philanthrope. Même pour faire une banale aumône il est réticent. Alors des millions pour des Palestiniens ! Et s’il ne veut pas lâcher son pognon pour les sionistes (amendes, etc.) ce n’est pas par anti-sionisme mais par pingrerie. D’ailleurs, il ne leur a craché que 5000 euros pour commencer (lui qui n’a qu’un chiffre d’affaire de 300.000 à 400.000 euros par mois, mais ça risque pour lui, de ne pas durer !).
Comme dit un anonyme Z (que de masques sur Internet) : « ça n’intéresse pas Mbala Mbala de combattre pour une cause (enfin, ça dépend des jours), tout ce qu’il veut, c’est « créer sa petite arche » qui ne serait en plus même pas en dehors du « système » : il s’agirait simplement de donner votre pognon à Dieudo plutôt qu’a … « ceux avec qui il fait la paix « . »
De même pour son pseudo-parti Réconciliation Nationale. D’ailleurs il suffisait de voir l' »enseigne » de départ du « parti » : un lion (Dieudonné) et un coq (Soral) pour voir le ridicule du projet. Minable et pas même drôle. Idem de l’ananassurance.
Mais les masques (la succession de masques comme la suite de sarcophages de certaines momies, ou comme les emboîtements d’une poupée gigogne, ou comme plusieurs couches de masques hideux et agressifs de lâches anonymous), les masques tombent les uns après les autres. Le masque du militant antisioniste, le masque du bouffon sympathique, le masque de l’homme généreux, le masque du rigolo, le masque de l’homme intègre, le masque du défenseur des pauvres et démunis, etc.
Par contre, ce qui apparaît dans toute sa splendeur c’est le personnage infatué négligeant la valetaille, finalement sans convictions profondes sauf celles de l’Élection méprisante pour le petit et le pauvre, du culte du Veau-d’Or et de l’Avarice crasse et maladive. La caricature exacte de l’usurier juif et sans pitié doublé d’un sioniste juste à côté du Soleil. Un juif sioniste inversé. Désirant acheter la paix aux sionistes comme il l’a exprimé, revendiqué à la mi-décembre dernière.
J’ajouterai encore que le personnage me semble être un manipulateur de première. Une graine de gourou. En fait il ne respecte personne et donc au final ne se respecte pas lui-même. Il aurait bien mieux fait d’expliquer comme Bigard à propos du vulgaire : si j’ai finalement pris (après avoir quitté mon double Semoun) le domaine de l’antisionisme c’est parce que personne ne s’en occupait. Et parce que ça pouvait rapporter gros, financièrement parlant.
PS voyez les incohérences du personnage qui protestait il n’y a pas si longtemps pour ne pas être viré de « son théâtre » dont il paye une location mensuelle de 15.000 euros à deux sionistes vivant en Palestine occupée.
Dieudo le partageux, Dieudo et le pognon, Dieudo et les pauvres, Dieudo et ses fans, Dieudo et sa grandeur d’âme, Dieudo et la liberté d’expression, Dieudo et l’acharnement sur les petits, Dieudo et le mépris des autres…
Témoignage d’Ahmed Moualek, le responsable de l’association « La Banlieue s’exprime ». Ce dernier a passé sept ans aux côtés du comique (chauffeur, conseiller artistique, homme à tout faire), avec un autre dont il parle, un certain Joss qui servait de garde du corps. Et ceci en particulier au moment où Dieudonné ramait et n’avait plus de spectateurs.
En 2012 (sauf erreur) Moualek a quitté ce qui semble bien être devenu un véritable panier de crabes. Dieudonné ayant finalement poussé la vieille-garde dehors au profit de sa famille, de la famille de sa seconde femme, et de divers zombies ou idiots bien utiles.
À l’époque j’avais écouté plusieurs vidéos de lui (d’autres que celles qui sont ici). J’en avais retenu un charabia tellement allusif qu’on ne pouvait pas en sortir grand chose, sauf que ce Moualek était visiblement fort déprimé et reprochait à Dieudonné on ne savait trop quoi. Il faisait rire tout le monde, passait pour un pitre et c’est bien dommage.
« L’affaire Louis et ananassurance » m’a fait rechercher des vidéos de moi inconnues ou négligées d’Ahmed Moualek. Depuis, il s’est apaisé. En voici deux assez édifiantes. À écouter dans le rythme particulier du personnage qui parle sans notes, improvise, parfois se perd dans son discours, ou invoque Allah, et à la fâcheuse manie d’agrémenter ses monologues de pauses “bol de thé” (son seul excitant).
Mais, bon ce qu’il dit, qui semble bien réel et honnête, est suffisamment net pour définir qui est réellement Dieudonné, l’homme. Et on peut tomber encore de haut.
21 septembre 2013 ; ne se trouve ici que la fin de la vidéo, le reste parle d’autre chose, à cette époque Moualek focalisait beaucoup le mal sur Soral, il a évolué sur le sujet :
https://www.youtube.com/watch?v=ZXDenoKgaI8
16 septembre 2014 :
https://www.youtube.com/watch?v=8m-UJy0gLjw
(à suivre)
Texte intégral de Laurent Louis (ex-député belge qui me paraît être sincère, sensé et clair en cette affaire). Mes commentaires sur Dieudo 1/l’homme, 2/l’humoriste et 3/le « dissident » une prochaine fois.
On chute toujours par où l’on pèche. En l’occurrence ici, par où l’on pêche…
Question centrale : Serait-il un escroc en tout ?
*
L’Ananassurance: la quenelle de Dieudonné à ses fans !
19 avril 2015
Il y a quelques jours, j’ai décidé de dénoncer le projet de l’Ananassurance dont l’idée de base était excellente mais qui, depuis l’arrivée d’Arnaud Sassi comme associé de Dieudonné, est en train de partir en vrille et de se transformer en pompe à fric. Malheureusement, je constate qu’on résume un peu trop ce différend en une simple querelle entre Dieudonné et moi. Je crois tout de même que le sujet qui concerne des milliers de personnes est plus important que ça et qu’il ne se limite pas à une dispute entre 2 anciens amis ou à une bête histoire de facture impayée, de jalousie ou de déception. Je vais donc tenter d’expliquer le fond du problème sans perdre mon temps, comme Dieudonné le fait depuis un certain temps sur Quenel+, dans des attaques purement personnelles.
Oublions les attaques personnelles
Jusqu’à présent, malgré mes arguments et mes critiques sur le fond du dossier, des arguments auxquels nombreux sont ceux qui aimeraient qu’on y réponde, l’humoriste se contente de faire ce qu’il sait faire de mieux: le comique, le clown attaquant l’homme plutôt que de répondre aux arguments. Dans les 3 articles publiés sur Quenel+ en relation avec mes révélations, pas un mot, pas une ligne sur le projet de l’Ananassurance en tant que tel. Dieudonné agit exactement comme les politiciens que j’avais en face de moi au Parlement et qui, pour éviter de répondre à des questions embarrassantes, préféraient se moquer de moi, me tourner en ridicule et humilier les personnes qui me soutiennent. Malheureusement, à vouloir trop noyer le poisson, il arrive qu’on avale soi-même de très grosses gorgées d’eau… Dieudonné est ainsi en train de gonfler dangereusement. Il n’en faut plus beaucoup pour que l’homme qu’il est réellement et ses mensonges explosent au grand jour…
Si j’ai quitté le projet de l’Ananassurance ce n’est nullement parce que je n’ai pas obtenu le salaire ou la fonction que je souhaitais comme certains tentent de le faire croire. Si j’ai quitté ce projet c’est parce que j’ai constaté que l’esprit solidaire, social et humanitaire qui guidait ce projet à sa naissance avait disparu pour faire place à un projet purement commercial. Du fric pour le fric, ça ne m’intéresse pas.
Dans sa première vidéo dans laquelle il évoquait l’Ananassurance, Dieudonné parlait de la situation en Palestine et proposait de créer une assurance afin de venir en aide aux Palestiniens. Il parlait même de faire un don d’un million d’euros à la Palestine grâce à son Ananassurance. (https://youtu.be/35LrpZ4QzCg) Dieudonné affirmait aussi ne pas vouloir toucher de salaire avec l’Ananassurance. L’idée m’avait totalement séduit. Venir en aide aux plus démunis, aux plus faibles et aux victimes du sionisme, voilà un projet qui me plaisait et c’est dans cet esprit que je développais l’Ananassurance après que Dieudonné m’ait confié les rênes du projet via la vidéo que vous êtes nombreux à avoir vue. A cette époque, notre entente était parfaite et nous étions sur le même longueur d’ondes ! (https://youtu.be/JuCAiC9cAVM)
Des gens intéressés…
Cet esprit solidaire fut présent dans le développement de l’Ananassurance jusqu’à l’arrivée dans le projet de 2 personnages: Noémie Montagne, la compagne de Dieudonné mais aussi sa productrice qui ne réfléchit qu’en terme d’euros, une femme pour laquelle le militantisme est une blague et qui voit les fans de Dieudonné uniquement comme des vaches à lait qu’il faut traire jusqu’à épuisement, et Arnaud Sassi, un ancien directeur de compagnies d’assurance qui a beaucoup bourlingué dans le milieu en Europe et au Maghreb non sans parfois connaître des difficultés comme ce fut le cas en Algérie où sa réputation fut salie alors qu’il dirigeait la compagnie d’assurance algérienne GAM.
Selon une publication officielle du Conseil National des Assurances algérien dans son Press Book de 2010, l’homme fut accusé par la presse et par les autorités algériennes de fraudes financières, de transferts illégaux de devises à l’étranger, de malversations en matière de ré-assurance, de détournement de fonds, de non respect des engagements vis-à-vis de ses clients et de la commercialisation de produits non visés. En privé, Arnaud Sassi ne cache pas qu’il a dû fuir l’Algérie en quelques jours… Avant de travailler en Algérie, Arnaud Sassi a exercé chez April Group en France où il dirigeait la filiale d’assurances dommages, Axeria IARD, après vingt années dans l’assurance, dont douze à l’international chez Groupama-GAN. Comme vous le voyez un homme de confiance pour développer une assurance émancipatrice… Laissez-nous rire !
Noémie Montagne et Arnaud Sassi ont senti le potentiel économique du projet que je développais. Ils ont donc décidé de prendre la main et d’en changer la philosophie. Terminé la solidarité, terminé la lutte contre le monde des assurances, terminé les dons aux plus pauvres. L’Ananassurance allait désormais travailler en direct avec les compagnies d’assurance comme Axa, Allianz et les autres par souci de rentabilité mais en plus, les bénéfices futurs n’allaient plus servir à aider les démunis ou les victimes du sionisme mais bien être utilisés pour de nouveau générer des bénéfices. C’est ce que Dieudonné et Jo Lecorbeau appellent « l’économie vertueuse »: faire de l’argent avec l’Ananassurance et investir cet argent en rachetant des entreprises qui, elles-mêmes, produiront des bénéfices qui seront, de nouveau, investis pour produire encore et toujours plus de pognon. Cette logique est plus que rentable mais elle perd selon moi l’essentiel: son esprit solidaire !
Comment fonctionnera l’Ananassurance ?
Alors, vous vous demandez peut-être comment fonctionnera pratiquement l’Ananassurance. C’est en réalité très simple et je vais vous l’expliquer.
En fait lorsque le client arrivera sur le site http://www.ananassurance.com, il devra choisir son pays en tout premier lieu. Ensuite, il choisira l’assurance qu’il souhaite souscrire (auto, habitation, etc…). Une fois l’assurance choisie, le client devra fournir toutes ses informations. Ses informations personnelles bien entendu mais aussi les informations sur le bien qu’il souhaite assurer. Le client devra télécharger les documents utiles à l’établissement de la police mais aussi sa dernière police d’assurance, les conditions générales de son contrat actuel et bien entendu la facture mentionnant le prix de la police actuellement payée. C’est à ce moment là qu’Arnaud Sassi entrera en lice avec son équipe basée en Hongrie ou au Maroc. Le client, après avoir renseigné toutes ces informations, sera invité à patienter de 12 à 24h. Passé ce délai, l’Ananassurance ou plutôt Arnaud Sassi, non sans avoir bien entendu signé des accords avec des compagnies d’assurances traditionnelles dont il connaît parfaitement les patrons, reviendra vers le client pour lui proposer 3 compagnies d’assurances afin que le client puisse faire « librement » son choix sur base des conditions du contrat et du prix de la prime proposée.
Une fois son choix effectué, le client payera le prix de sa prime en direct sur le site de l’Ananassurance qui, en bon partenaire fiable, reversera à la compagnie d’assurance son dû. L’Ananassurance tirera ses bénéfices des économies qu’elle permettra aux clients d’effectuer (une commission de 30% du montant économisé sera demandée aux clients). Autant dire que la protection du client sera réduite au minimum afin de diminuer autant que possible les primes. Le rôle de l’Ananassurance sera aussi réduit autant que possible.
Simple cabinet de courtage, l’Ananassurance ne remplira aucune des missions de suivi d’un courtier traditionnel. L’Ananassurance se contentera de vous proposer 3 compagnies traditionnelles et de prendre sa commission. Ensuite, en cas de sinistre ou de difficultés, le client devra s’adresser directement à sa compagnie d’assurance. De belles difficultés en perspective pour les clients de l’Ananassurance… C’est donc en réduisant ses services et en diminuant les protections que l’Ananassurance pourra proposer à ses clients des primes réduites. On diminue la qualité pour réduire les coûts dans la plus pure logique commerciale que nous connaissons actuellement. Bien sûr, vu la position un peu précaire des clients face à la compagnie suggérée par l’Ananassurance, Arnaud Sassi a sorti un lapin de son chapeau: inviter les clients à souscrire à une protection juridique, histoire de montrer qu’on veut tout de même protéger ses clients face aux grosses compagnies d’assurance mais surtout afin de faire rentrer de plantureux bénéfices mensuels dans les caisses de l’Ananassurance. Achetée à 1 euro par Arnaud Sassi, la protection juridique de l’Ananassurance sera revendue à 4,99 euros/mois. Jakpot garanti !
Un exemple:
Afin de bien vous expliquer, voici un exemple: un client veut assurer sa voiture en passant par l’Ananassurance. Actuellement il paye 1200 euros/an pour son assurance auto chez AXA. Après avoir rempli les formalités, l’Ananassurance lui proposera 3 compagnies: une assurance à 900 euros chez AXA, une assurance à 700 euros chez GAN et une assurance à 600 euros chez BTA Assurance (une compagnie lettone active en France). Attiré par l’économie de 600 euros, imaginons que le client choisisse BTA Assurance. Il devra donc payer directement en ligne, en un seul paiement, et sans le moindre contact humain sur le site de l’Ananassurance, la prime de 600 euros. Bien entendu, comme l’Ananassurance doit se financer et tirer des bénéfices, elle prendra une commission de 30% sur le montant économisé par le client à savoir: 1200 euros – 600 euros = une économie de 600 euros sur laquelle une commission de 30% sera exigée au client soit une commission dans le présent exemple de 180 euros.
Afin de vous protéger face à cette compagnie lettonne peu connue et peu recommandée, l’Ananassurance vous proposera de souscrire à une protection juridique de 4,99 euros par mois. Ainsi, votre prime via l’Ananassurance s’élèvera à 600 euros (pour la compagnie) + 180 euros (pour l’Ananassurance) soit 780 euros et 4,99 euros/mois pour la protection juridique. Une telle réduction peut paraître intéressante mais qu’en sera-t-il de votre protection ? Pensez-vous parvenir à négocier directement avec une compagnie d’assurance lettonne si vous avez un sinistre ? Ne regretterez-vous pas en cas de problème de ne pas avoir un courtier qui puisse vous guider et vous aider dans vos démarches ? Réduire le prix, c’est bien et c’est simple mais s’il impose une réduction des services est-ce toujours aussi avantageux ? C’est là que se posent les plus gros problèmes au niveau de l’Ananassurance. Sans compter que dans une telle philosophie, l’Ananassurance travaille main dans la main et en direct avec les compagnies d’assurance traditionnelles qu’elle prétend combattre. Soyons clairs, les seules victimes de l’Ananassurance seront les courtiers indépendants et les futurs clients qui risquent de tomber de très haut au moindre problème… Je doute réellement que l’Ananassurance puisse connaître une longue vie dans ces conditions mais la pérennité est-elle l’objectif de Dieudonné ? J’en doute sincèrement !
Une pompe à fric !
Dans cette forme-là, l’Ananassurance n’est qu’une simple pompe à fric ! C’est faire de l’argent pour l’argent en engraissant les 2 actionnaires de la société: Noémie Montagne (+ou- 70%) et Arnaud Sassi (30%). Un argent qui en tout premier lieu devait aussi servir à Dieudonné pour s’acheter un théâtre propre [à lui]. Une fois de plus, après son domaine du Mesnil-Simon près de Dreux, après la propriété de Saint Lubin utilisée comme bureaux pour les Productions de la Plume, après l’empire dont il dispose au Cameroun, voilà que les bénéfices de l’Ananassurance devraient encore être utilisés pour développer le patrimoine personnel de Dieudonné… A moins qu’ils ne servent à organiser la fuite au Cameroun de Dieudonné qui a déjà promis que son prochain spectacle ‘Dieudonné en paix » serait le dernier. Un spectacle dans lequel, comme par hasard, il ne parlerait ni des Juifs ni des chambres à gaz, 2 sujets qui ont fait son succès… Une volonté de partir en beauté, après une belle tournée d’adieu et des caisses bien remplies grâce à l’Ananassurance ? Dieudonné avait pourtant promis dans sa première vidéo que, contrairement aux patrons d’Axa, d’Allianz, etc, il ne profiterait pas de l’argent de ses clients pour s’enrichir ? Mais bon Dieudonné a déjà dit tant de choses qu’il n’a jamais respectées qu’il n’y aurait rien d’étonnant à un nouveau revirement… Ceux qui connaissent Dieudonné en privé, ceux qui ont travaillé avec lui et qui ne font pas partie de sa famille ou de celle de Noémie Montagne savent tous que la parole de l’homme ne vaut rien et qu’il respecte rarement ses engagements…
Soyons bien clairs, en soi, ça ne me gêne pas. Dieudonné a le droit de gagner de l’argent et de s’enrichir mais ce qui me gêne c’est que Dieudonné mente et maintienne un voile trouble sur le concept mais aussi sur les buts et finalités de l’Ananassurance. Jamais jusqu’à présent il n’a communiqué sur la réalité du projet qu’il développait. Jamais il n’a accepté de répondre à mes accusations. Cette manière de faire est trop proche des méthodes utilisées par nos dirigeants pour nous entuber ! Dieudonné sait que l’Ananassurance ne sera pas une compagnie d’assurance mais un simple bureau de courtage. Il sait qu’il a décidé de travailler en direct avec les grandes compagnies qu’il disait vouloir combattre. Il sait que l’Ananassurance va combattre les petits courtiers indépendants et engraisser le système. Dieudonné sait qu’Arnaud Sassi est un homme trouble. Dieudonné sait que les clients de l’Ananassurance seront moins bien protégés en passant par ses services. Il sait que ses fans pensent sincèrement que l’Ananassurance sera une compagnie d’assurance émancipatrice alors qu’il n’en sera rien et pourtant, il se tait et cache la réalité qu’il sait difficile à accepter pour ceux qui le suivent. Plus il tente de gagner du temps et plus il s’enfonce dans la mensonge. Tout cela à cause de l’argent qui est en jeu. C’est triste.
Le divorce LOUIS-Dieudonné !
C’est parce que je ne voulais plus mentir aux gens que j’ai décidé d’annoncer il y a une semaine mon départ de l’Ananassurance. J’en ai marre de voir ce beau projet être transformé en un simple produit commercial ! Dieudonné peut le faire si ça lui chante mais de grâce qu’il dise la vérité à ceux qui le suivent et lui font confiance ! Il est trop facile de séduire les clients en parlant d’émancipation, en parlant de projets sociaux, de solidarité, de générosité ou de séduire les Musulmans en parlant d’aider Gaza alors que sur les bénéfices potentiels de l’Ananassurance (calculés sur une base de 60 000 personnes, soit 10 millions d’euros annuels) seront, selon les statuts de la société Nicomède qui gèrera l’Ananassurance, distribué aux 2 actionnaires: 70% pour Noémie et donc pour Dieudonné et 30% pour Arnaud Sassi. Avez-vous vraiment envie de verser 3 millions d’euros par an à Arnaud Sassi ? A vous de voir…
De mon côté, j’ai toujours présenté des arguments de fond. C’est la philosophie de l’Ananassurance, son fonctionnement et les personnes qui dirigent la structure qui ne me plaisent pas. Dieudonné, quant à lui, s’est amusé à faire rédiger par ses sbires des articles calomnieux à mon encontre pour tenter de me discréditer et de noyer le poisson en me faisant passer pour un homme intéressé, amateur d’argent et ambitieux. Comique, c’est exactement ce qu’est Dieudonné… Enfin bref, ces attaques mesquines démontrent à quel point mes révélations sont justes. Si tel n’était pas le cas, Dieudonné aurait répondu à mes accusations au lieu d’attaquer l’homme. C’est un aveu d’impuissance ! Dieudonné est pris la main dans le sac et chacune de ses réactions la lui enfonce un peu plus à l’intérieur. La quenelle est douloureuse…
Puisque Dieudonné attaque l’homme que je suis, je vais répondre aux accusations car je n’ai strictement rien à cacher: depuis le mois de juin 2014, Dieudonné m’a proposé de travailler à ses côtés dans l’Ananassurance. Dès le départ, il m’avait promis de m’offrir un salaire équivalent à celui que je touchais au Parlement belge en qualité de député. Ce salaire devait me permettre de poursuivre mes activités politiques en Belgique et de faire face aux nombreux procès auxquels je m’expose. 8500 euros bruts, ça peut paraître énorme mais quand vous êtes la cible de l’Etat, quand tous les mois vous devez vous présenter au tribunal, payer vos avocats, financer un mouvement politique, développer des actions concrètes sur le terrain, etc, ce n’est vraiment pas exagéré. En tout cas, ça ne permet pas de s’enrichir ! Pour jouer la carte de la transparence, après mon divorce en 2013 où j’ai accepté de perdre par amour le petit patrimoine hérité de mes parent, je ne dispose plus aujourd’hui que de quelques milliers d’euros de côtés et d’une Audi A4 de 120 000km. Je ne suis même pas propriétaire de l’appartement que j’occupe ! Etre l’ennemi du système, ça ne m’a jamais permis de m’enrichir. On ne peut pas en dire autant de Dieudonné… Cherchez l’erreur !
En janvier 2015, Dieudonné m’a proposé de devenir le directeur de l’Ananassurance mais pour ce faire, il fallait que je quitte la Belgique et que j’abandonne mes prétentions politiques pour travailler dans l’ombre de Dieudonné. Le projet était tellement beau que j’acceptais rapidement la proposition. Me mettre au service d’une telle cause ne me dérangeait pas. Cependant, pour pouvoir m’installer en France et louer une maison, j’avais besoin d’un contrat de travail, ce que je n’avais pas. J’étais en outre obligé de continuer à payer mon loyer en Belgique jusqu’en juin 2015 pour des raisons strictement privées. Je ne pouvais assumer 2 loyers. C’est à ce moment-là que j’ai dû demander des garanties à Dieudonné. C’est alors que Noémie Montagne est entrée dans la danse reniant toutes les promesses de Dieudonné les unes après les autres. Et oui, chez Dieudonné, c’est Madame qui porte la culotte et prend les décisions importantes. Dieudonné n’a plus qu’à la fermer !
En quelques semaines, Noémie m’a fait tourner en bourrique, elle m’a humilié, manqué de respect à plusieurs reprises, minimisé mes compétences et traité ma famille, ma femme et ma fille handicapée, comme des moins que rien. Je peux bien entendu prouver l’ensemble de ce que j’avance grâce aux mails que nous avons échangés… Dieudonné m’avait promis un salaire de député. Noémie me proposait 2000 euros nets par mois. Dieudonné m’avait promis de me louer une maison adaptée au handicap de ma fille. Noémie me proposait une caravane humide ! Dieudonné m’avait promis une voiture de fonction sécurisée pour assurer mon rôle de directeur de l’Ananassurance, un rôle sensible et particulièrement exposé. Noémie me proposait un vélo !
Et je vous passe encore l’épisode où Dieudonné m’avait proposé d’emménager chez lui, dans une des maisons situées sur sa propriété du Mesnil-Simon, une maison récemment rachetée à une vieille dame. Je devais y emménager avec ma petite famille au début février. Nous avions fait nos caisses, préparé nos valises mais 3 jours avant le déménagement, un mail laconique de Noémie m’informait que le déménagement n’aurait finalement pas lieu car cette solution portait atteinte à son intimité… Il nous fallait défaire nos caisses suite à la volonté de la Reine-mère ! Peut-on traiter une famille de cette manière ? Peut-on proposer d’héberger une petite fille âgée de 6 ans et lourdement handicapée dans une caravane en l’exposant à l’humidité et au froid alors qu’on habite soi-même une énorme propriété composée de 3 maisons, d’un parc, d’un terrain de tennis et d’une piscine ? Peut-on demander à un homme de quitter son pays pour une caravane et 2000 euros alors qu’on sait très bien que, vu sa situation familiale, il est le seul à pouvoir travailler ? Si c’est ça l’humanisme de Dieudonné, il y a de quoi avoir peur et se poser de grosses questions…
Pour ma part, revoyant mes prétentions à la baisse, j’étais prêt à emménager en France pour 4000 euros nets et un logement décent. Ce ne fut jamais accepté. Je crois pourtant qu’il ne s’agissait pas là d’exigences démesurées surtout quand on sait que l’homme qui aujourd’hui me remplace, Arnaud Sassi, touchera 3 millions d’euros par an !
C’est à cette période que je proposais à Dieudonné de nous quitter bons amis. Je sentais qu’on s’enlisait et qu’on allait droit dans le mur. J’avais travaillé des mois sur le projet, j’avais tout misé au niveau de ma reconversion sur l’Ananassurance, j’avais fait des dizaines de déplacements sur Paris, j’avais même été en Tunisie avec Dieudonné pour trouver des pistes mais vu l’impasse, vu le manque de respect de la parole donnée, je proposais à Dieudonné de rester bons amis tout en continuant nos routes chacun de notre côté.
Je lui demandais juste de payer le travail de consultance que j’avais effectué. Une facture brute de 10 400 euros TTC. Une somme qui peut paraître importante mais qui n’est rien par rapport au temps passé à développer ce projet et à tenter de respecter les propos un peu irréfléchis de Dieudonné qui avait affirmé qu’il était très simple de créer une assurance. Une affirmation très éloignée de la réalité… Voulant éviter à tout prix de me payer pour ce travail, Dieudonné préféra retarder le paiement de cette facture en me faisant miroiter la direction de l’Ananassurance Belgique.
A partir de ce moment-là, Dieudonné et Noémie me firent patienter sans manquer de me demander de suivre une formation de courtier à mes frais (3000 euros) afin de pouvoir développer l’Ananassurance Belgique. Pour être actif en Belgique, Dieudonné a en effet besoin d’un bureau de courtage belge, la raison pour laquelle il m’encouragea à suivre une formation de 150h que j’ai réussie sans difficultés. J’ai fais confiance à Dieudonné car je le considérais comme un de mes rares amis. Ce fut une grosse erreur de ma part.
Mi-avril, constatant que Dieudonné n’avait aucune parole, constatant que le beau projet que j’avais développé se transformait entre les mains d’Arnaud Sassi en simple pompe à fric, j’ai décidé de faire une croix sur l’Ananassurance Belgique et de dévoiler les secrets de Dieudonné. C’est ainsi que j’ai dénoncé l’arnaque de l’Ananassurance et surtout les mensonges de Dieudonné. Ayant encouragé de nombreuses personnes à s’engager dans l’Ananassurance, j’avais le devoir moral de les informer de la situation et de l’arnaque mise en place. Je parle d’arnaque car une chose semble se vérifier: Dieudonné est en train de préparer sa fuite au Cameroun après avoir pompé une dernière fois et à grande échelle ses fans. Ne parle-t-il pas de son prochain spectacle « Dieudonné en paix » comme de son dernier spectacle ? L’homme en tout cas est fatigué et rêve d’une retraite paisible à la Picsou… Par amour de l’artiste, doit-on le laisser arnaquer ceux qui voient en lui un héros ou un sauveur ? Je ne crois pas !
Depuis le mois de février ma facture de 10 400 euros est impayée alors que Dieudonné gagne 300 000 euros par mois avec sa tournée. Rien ne l’empêche de payer cette facture afin que nous nous séparions en bons termes mais il préfère le clash. Un clash qu’il pense pouvoir utiliser pour une fois de plus s’exonérer de ses dettes en jouant le pauvre petit artiste victime du chantage de jaloux. C’est trop facile ! Dieudonné doit assumer ses actes et ses paroles. Comment pourrions-nous admirer un homme qui donne des leçon à tout le monde alors qu’il n’est même pas capable de respecter ses propres promesses ?
Pourquoi tout balancer ?
S’il n’y avait que cette facture impayée, je n’aurais rien dit mais cette facture n’est rien par rapport à l’arnaque de l’Ananassurance. Arnaud Sassi a déjà fait n’importe quoi avec l’argent de ses clients en Algérie, allons-nous le laisser faire de nouveau ? Allons-nous accepter sans broncher les mensonges de Dieudonné ? Allons-nous tolérer de voir Dieudonné escroquer ses fans en mentant sur les buts, la philosophie et les finalités de l’Ananassurance ? Allons-nous nous taire et participer à une arnaque qui touchera les 125 000 personnes signataires de la pétifion [sic] de Dieudonné ?
Non, quand on est un homme de vérité comme je le suis, on dénonce tous les mensonges, toutes les supercheries, toutes les manipulations, toutes les escroqueries ! Le projet de l’Ananassurance pouvait être magnifique, j’aurais pu être le garant de l’esprit de Dieudonné, le garant de l’éthique mais des gens mal intentionnés sont parvenus à transformer Dieudo en marionnette du système. Dieudonné est aujourd’hui aveuglé par l’appât du gain. Il est de notre devoir de le réveiller, de tenter par tous les moyens de le remettre sur le droit chemin même si je crains qu’il ne soit trop tard. Des figures éminentes de la résistance en ont déjà fait les frais… Dieudonné n’en est pas à son premier mensonge… Après Soral qui nous a prouvé son incohérence en montrant lamentablement qu’il n’appliquait pas dans sa vie privée les principes moraux qu’il défend dans ses analyses, Dieudonné est en train de dévoiler sa véritable personnalité. Le mensonge est toujours dévoilé à un moment donné. L’heure du jugement a sonné pour les usurpateur de la dissidence qui ont transformé ce beau mouvement en simple business !
L’argent est en train de faire perdre la tête à l’homme qui était en mesure de développer le plus beau et le plus grand projet d’émancipation du 21ème siècle ! C’est une catastrophe pour de nombreuses personnes et une grande déception en ce qui me concerne. J’ai cru en toi Dieudo mais l’homme que j’ai appris à connaître n’est pas un homme digne de confiance qui mérite notre admiration. Continue sur la voie que tu suis actuellement, elle te mènera à la richesse financière mais aussi à la pauvreté morale !
Bon vent Dieudo et merci pour ces quenelles…
Laurent LOUIS
Un (supposé) terroriste dont on retrouve une pièce d’identité au pied d’une tour américaine en 2001, un autre (réel) qui “oublie” sa carte d’identité dans une voiture lors de ses crimes en janvier 2015, un autre encore (potentiel) qui pour voler une voiture (sans succès) tue une pauvre fille, se tire une balle dans la jambe et se fait conduire à l’Hôtel-Dieu (le dieu des cathos à l’origine) : décidément, ces agents de Satan puent l’amateurisme. Malheureusement et heureusement à la fois.
Recopié du site : http://www.journee-mondiale.com/120/journee-mondiale-du-livre-et-du-droit-d-auteur.htm
« En célébrant cette journée dans le monde entier, l’UNESCO s’efforce de promouvoir la lecture, l’industrie [sic] éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d’auteur.
« Le 23 avril 1616, disparaissaient Cervantes, Shakespeare et Garcilaso de la Vega dit l’Inca.
« Ce 23 avril marque aussi la naissance, ou la mort d’éminents écrivains tels que Maurice Druon, K. Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla ou Manuel Mejía Vallejo. C’est pourquoi, cette date ô combien symbolique pour la littérature universelle, a été choisie par la Conférence générale de l’UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à ses auteurs, et encourager chacun, en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l’irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel.
« L’idée de cette célébration trouve son origine en Catalogne (Espagne) où il est de tradition d’offrir une rose pour l’achat d’un livre. Le succès de cette initiative dépend essentiellement du soutien que peuvent lui apporter les milieux intéressés (auteurs, éditeurs, libraires, éducateurs et bibliothécaires, institutions publiques et privées, organisations non gouvernementales et médias) qui sont mobilisés dans chaque pays par l’intermédiaire des Commissions nationales pour l’UNESCO, les associations, centres et clubs UNESCO, les réseaux d’écoles et de bibliothèques associées et tous ceux qui se sentent motivés pour participer à cette fête mondiale. »
*
Seigneurs ! délivrez-nous du lourdingue (de plusieurs livres) Livre de plusieurs livres ivres !
En voilà d’un Livre, omniprésent et omniscient, sans droits d’auteur et au combien passé dans le domaine, non pas public, mais dans celui des interprétations patentées, dont je ne pense pas qu’il promeuve vraiment, dans moult pays du monde, l’ouverture d’esprit, la tolérance et l’humanisme, ni la liberté de conscience, de réflexion, d’expression, d’édition, de diffusion…
Ou pour le dire autrement : dont je ne pense pas qu’il promeuve vrai progrès social et vrai progrès culturel, cultures plurielles, Beauté, Vérité, Bonté, Liberté individuelle, Bien, Bonheur et Bien-être pour l’Humanité toute entière.
Je parlais, il y a peu, des derniers témoins ou acteurs vivants d’un temps où ces derniers auraient pu être tout juste majeurs lors de la Seconde Guerre Mondiale.
Les éléments qui suivent sont des extraits de gazettes sortis tout droit de l’AFP, l’agence officielle et de propagande de l’État français (recopiée par les uns et les autres).
Procès d’Oskar Gröning.
« L’audience, déplacée dans une salle de spectacle en raison de l’afflux de médias du monde entier et de la présence de 67 parties civiles – des rescapés et descendants de victimes -, s’est ouverte par la prestation de serment de trois interprètes, assurant une traduction simultanée des débats en anglais, hébreu et hongrois. »
« Vêtu d’un pull sans manches et d’une chemise blanche rayée, lunettes dorées, le vieil homme est entré dans la salle d’audience, appuyé sur ses deux avocats, avant de soulever son déambulateur d’un geste vif [réflexion de connard] pour s’installer. »
« Après la lecture de l’acte d’accusation, Gröning a décliné son identité puis raconté par le menu son engagement volontaire dans les Waffen SS, en octobre 1940, son premier poste dans l’administration puis son transfert à Auschwitz en 1942, où il devait collecter et trier l’argent des déportés pour l’envoyer à Berlin. » [jusqu’en 1944]
C’est celui que les media dénomment : le comptable d’Auschwitz ; ou l’ancien comptable d’Auschwitz (joli titre pour faire quelque film hollywoodien). Quelle pitié médiateuse et racoleuse !
« Décrivant la vie quotidienne à Auschwitz, il s’est efforcé [sic] de distinguer son travail de celui des gardiens directement impliqués dans l’extermination [sic], assurant que sa tâche consistait notamment à « éviter les vols » dans les bagages des déportés, objets d’un important « marché noir » au sein du camp. Avec soixante-dix ans de distance [ce qui ne semble gêner personne], il s’est dépeint en jeune SS cantonné à des tâches administratives, dans un contexte de guerre, avec une connaissance limitée du génocide en cours. »
D’autant plus limitée qu’il n’a jamais existé, la présence d’un État colonial formé en partie de juifs européens, et dénommé Israël, en est encore la meilleure preuve. Définition de génocide (les dictionnaires) : extermination systématique d’un groupe humain de même race [sic], langue, nationalité ou religion par racisme ou par folie. Par extension : destruction d’un peuple, d’une population entière.
Lisez bien l’acte d’accusation :
« L’accusation lui reproche d’avoir «aidé le régime nazi à tirer des bénéfices économiques des meurtres de masse», en envoyant l’argent des déportés à Berlin [quelle accusation puérile et quel pouvoir pour un simple comptable ! et pour un profit nul], et d’avoir assisté [assister est un délit ? et qu’aurait-il pu faire lui tout seul?] à la « sélection » séparant, à l’entrée du camp, les déportés jugés aptes au travail de ceux qui étaient immédiatement tués. » Sic. Cette accusation est-elle étayée de quels documents dignes de fois (registres, photographies, je ne parle pas desdits témoignages qui sont comme toujours en Histoire les éléments les moins fiables, même « en toute bonne foi », le moindre psychologue sait cela) ?
« En « gardant les bagages » du précédent convoi pour les soustraire aux yeux des nouveaux arrivants [sic], le jeune sergent aurait évité un mouvement de panique et sciemment favorisé une mise à mort sans heurts. » Quel délire ! Et le parquet l’accuse finalement de « complicité de 300 000 meurtres aggravés », autre délire. Tout ça frise le non-sens ! Au fait, il n’a pas de coaccusés ? Et que pense le comptable du chiffre de « 300.000 morts ». Et personne, pas un seul médiateux pour dénoncer le ridicule de tels propos, d’un tel acte d’accusation. Mais la mauvaise foi est la chose la mieux partagée de par notre petit monde ridicule et riquiqui d’humanoïdes.
J’imagine le comptable : « Et mille qui font 299.000, et mille enfin qui font 300.000 ». Le compte y est ; le compte est bon. Là je ne parle que des holocaustés. Je ne sais pas si le petit comptable avait, sur les quais d’arrivage, son petit crayon en main et ses bordereaux à deux colonnes pour noter les « arbeit » d’un côté et les « shoah » de l’autre. Tout ça frise l’infantilisme.
Pourquoi lui au fait, lui plutôt que des milliers d’autres depuis soixante-dix ans, et pourquoi lui maintenant ? Et tout seul comme un grand. Parce que les mensonges ne tiennent plus ? Parce que les peuples remettent de plus en plus en cause la soi-disant démocratie ? Les vertus des bons vainqueurs? Leurs pratiques pendant ladite Dernière Guerre, ou en nos temps dégénérés de guerre généralisée et permanente de et pour l’Empire. Ou osent parler de patrie et de nation à l’heure du mondialisme (étant entendu qu’une seule est la bienvenue) ? Parce que les « » »démocrates » » » sont foncièrement des lâches ?
Pourquoi ceci :
« Son procès illustre la sévérité accrue de la justice allemande à l’égard des derniers nazis encore vivants, depuis la condamnation en 2011 de John Demjanjuk, ancien gardien de Sobibor, à cinq ans de prison. Ces procès tardifs contrastent avec le peu de condamnations, à des peines souvent faibles, prononcées pendant des décennies. » ?
Parce que plus personne bientôt ne pourra contester les élucubrations propres au façonnage de toute légende depuis la nuit des temps ? Le modernisme n’y changeant rien, sinon en l’amplifiant spectaculairement, médiatiquement, mais aussi jusqu’aux risques accrus et plus rapides de surdose, d’indigestion, de rejet… Voire même d’uniformisation doctrinale. Les seules légendes réellement vivantes sont celles qui peuvent demeurer libres d’aller, de se modifier à leur guise. Autre vérité de base, celle-ci de l’ethnographie et de l’étude des folklores.
Je crois qu’on vit réellement chez les maboules ! J’en suis persuadé depuis un certain nombre d’années. Car il faut être parfaitement maboule, esprit tordu et pervers, pour avancer que les nazis eussent pu détruire les preuves du crime abominable à la fin d’une guerre sous les bombardements démocratiques, avec des mouvements de populations incessants, et en pleine pénurie alimentaire, pour ne pas dire la quasi famine suite à un blocus également démocratique. Ils avaient bien d’autres chats à fouetter. Je ne veux même pas parler des soi-disant chambres à gaz homicides « survivantes » que seuls des niais, des enfants innocents (dans le bon sens du terme) ou des crétins peuvent s’imaginer avoir permis l’extermination de (je laisse le chiffre à l’appréciation de chacun) malheureux (petits pour la plupart) juifs.
Au fait, comment expliquer que des enfants juifs, tziganes, etc. soient nés et aient grandi dans les camps ? N’étaient-ce pas des bouches parfaitement inutiles à nourrir ? Et ceci en totale contraction avec une volonté d’extermination massive, radicale et totale (et dès l’arrivée) ? Et au fait encore, d’après les chiffres avancés (et définitifs ! ou en constante expansion), comment peut-on expliquer les capacités crématoires hallucinantes? Les réserves de bois et de charbon prodigieuses, immédiatement, continûment, et facilement disponibles que cela eût nécessité ? Comment se fait-il qu’aucun cliché des airs (anglo-américains…), clichés qui ne manquent pourtant pas par ailleurs, ne montre quelque activité en rapport ?
On ne saura jamais assez répéter que les histoires de gazage (bien réels dans les tranchées, mais aussi en d’autres contrées et à d’autres époques ; ou aussi bobards de guerre) remontent à la Première Guerre Mondiale, que les plus grands pourvoyeurs des histoires de gazage homicides pour la Seconde Guerre Mondiale sont les staliniens concernant une contrée que justement ils occupaient après guerre, la Pologne (Auschwitz fut « libéré », comme on dit, par eux) : ces grands, éhontés falsificateurs de l’Histoire (Katyń, réécriture permanente de l’histoire du parti et de l’URSS, propagande ignoble, assassinats déguisés en suicides, accusations grotesques et délirantes, procès politiques iniques, etc.). Des anges de la Pravda et du Goulag réunis. Et je rappelle encore une fois que celui qui est à l’origine de la loi érigeant en dogme d’État, un mythe, est un stalinien. Est-ce un hasard (je parle maintenant au niveau des mentalités) que ce soit la Pologne qui ait hérité de ce très pesant fardeau : pays catholique à forte communauté juive, à fort esprit anti-juif, et à présence allemande marquée, avant-guerre ; ennemi héréditaire des russes, orthodoxes bien au-delà de l’athéisme du parti unique et de son État ? Est-ce un hasard que le seul pays (à ma connaissance) à posséder des chambres à gaz homicides « individuelles » ait été déjà en ces temps-là, les États-Unis, grand pourvoyeur, lui aussi, de mensonges en tous genres ?
« Pour moi, il ne fait aucun doute que je partage une culpabilité morale », a déclaré l’ancien SS, âgé de 93 ans, qui a reconnu avoir été au courant de l’extermination des Juifs dès son arrivée au camp. [sic] « Je demande pardon », a-t-il ajouté. »
« L’ancien comptable ne s’est jamais caché. Avant d’être rattrapé par la justice, il a même longuement raconté dans la presse et à la télévision son passé à Auschwitz, expliquant vouloir « combattre le négationnisme ». » (sic) Voilà ce qu’on en gagne ! Pendant que d’autres se retrouvent en taule pour leur esprit libre, leur lucidité et leur goût pour la Vérité révisionniste.
Quel acharnement malsain, totalitaire et de très bas étage. Inhumain et sans grandeur d’âme ! Minablissime.
« Les antifascistes d’aujourd‘hui, feront les fascistes de demain« , ou « les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes » fausse citation de Churchill, (comme la rengaine sur la liberté d’expression attribuée à Voltaire, nécessairement fausse quand on connaît un peu mieux ce que fut ce triste personnage qui ne s’est jamais battu que pour de rares causes gagnées d’avance, ou pour enfoncer des opprimés.) Mais néanmoins très juste. Elle serait une transformation d’une citation attribuée à un certain « populist politician » de Louisiane dénommé Huey Long qui dans les années Trente-Quarante (35 pour certains, ou entre 1938 et 43 pour d’autres) aurait affirmé: » When fascism comes to America, it will (be in the name of, or come under the guise of, or be called) anti-fascism ». Quand le fascisme viendra en Amérique, il aura pour nom antifascisme ; ou : il viendra sous le couvert / sous la bannière de l’antifascisme ; ou : il sera appelé antifascisme.
On me dit que Ricardo Btesh (qui n’était pas dans la B-dèche, ni dans l’Ardèche), le gnan-gnan atone et approximatif chansonnier yéyé, dont presque toutes les bluettes à trois francs six sous sont des adaptations de succès populaciers nord-américains, officier des Arts et des Lettres (sic!), fut « quelquefois reconnu comme chanteur engagé en chantant La terre promise, Inch’Allah…« mais qu’il fut néanmoins « apolitique, il n’a jamais exprimé ses opinions »comme l’ajoute le crétin de service sur Wikipédia.
Le sionisme n’étant pas une opinion comme chacun sait, mais un fait naturel, ou comme qui dirait un dogme obligé des temps dits modernes.
De la chanson indigente, genre cantique, La Terre Promise, je retiens ceci :
C’est pour toi Seigneur / Qu’ils ont tant marché. (sic, « marché » » et « fait marcher » ? Ah ! ce pauvre Juif Errant!!!) / Tous ces voyageurs (certes, et dont les différents pays sont des hôtels comme le dit Attali) / Récompense-les. (dieu éternellement ingrat et holocaustique!) / Toutes les églises (?! sic !!!) / Sont pleines à craquer (où est le rapport ? … C‘est pour la rime! La demi-rime, très pauvre elle aussi) / La Terre Promise / Ils l’ont bien méritée (ils ont tant souffert !).
Ça fait dix mille ans (rien que ça ?!) / Qu’on (qui « on ») les fait patienter / Ce sont tous des braves gens (comme on peut encore le constater tous les jours que leur diable innommable méfait) / Ils n’ont plus qu’une idée : / C’est de défaire leurs valises / Et poser leurs paquets (« paquets » avec un « é » pour donner un semblant de rime encore une fois très pauvre, quasi inexistante).
Que cette idée-là ? Que ça ? Vraiment ? Bien vrai ? Promis, juré !!! Si je meurs, que je demeure en géhenne éternelle !
À propos, je n’ai jamais bien compris pourquoi ce chantailleur a chanté un jour Boris Vian et Le Déserteur, alors même qu’il prônait le sionisme en chanson (ou plus exactement : qu’il prônait, en chanson, le sionisme, ce qui n’est pas tout à fait la même chose). Sionisme qui est une grave maladie (un virus très virulent de nos jours et même supra-judaïque), une maladie coloniale dangereuse et même mortelle (je ne parle pas des Palestiniens), puisque ce serait des suites de ce même sionisme que ce chansonnier serait mort.
Le sionisme dont le nom plus courant est : cancer du gros colon.
Voici quelques morceaux choisis, en forme de thèses ordonnées, d‘un récent éditorial de Rivarol (du moins de ce qui en est accessible à la lecture gratuite), journal qui n’est pas ma tasse de thé mais dont la présente analyse (lucide) recoupe en grande partie ce que je pense. Quand je vois à côté ce qu’ânonne (pour ne parler que de lui), le pitoyable, indigent, et chargé de poncifs Monde (dit) Libertaire !
Cela fait suite à ce que les médiateux nomment quelque chose comme "un nouveau dérapage nauséabond de l’antisémite viscéral Le Pen père".
[Les remarques entre crochets sont de moi]
I
L’idéologie [dite] démocratique qui annihile nos défenses immunitaires, nous empêche de nous protéger et de nous défendre contre nos ennemis, repose depuis 1945, et plus encore depuis les années soixante — et cela n’a fait que s’accentuer depuis — sur un « devoir de mémoire » qui une véritable contre-religion. Laquelle repose sur la morale individualiste des Droits de l’Homme sans Dieu [je dirais plutôt : avec un nouveau sacré, ou plutôt un contre-sacré, un ersatz de sacré, un sacré inversé sans valeurs humanistes aucunes, comme on le voit à suivre]…
II
La religion de la Shoah débouche sur un athéisme pratique même si elle singe les rituels catholiques avec son culte des martyrs (les six millions), des saints (les Justes récompensés par l’Etat d’Israël), ses pèlerinages et processions (à Auschwitz, au Struthof et ailleurs), ses temples et ses cathédrales (les musées de l’Holocauste), ses reliques (les cheveux, les dents des déportés), son hagiographie (les livres d’Elie Wiesel, de Primo Levi), ses martyrologes (les murs et mémoriaux recensant l’identité et le patronyme des victimes), ses lieux de supplice (les chambres à gaz), ses Tables de la Loi* (la Déclaration des Droits de l’homme, le jugement du tribunal militaire international de Nuremberg), ses grands prêtres et ses pontifes (Klarsfeld, Simone Veil), son Inquisition (les tribunaux de la République), sa loi contre le blasphème (la loi Fabius-Gayssot et son équivalent dans une vingtaine de pays), ses juges (les magistrats), sa cité sainte (l’entité sioniste), ses archanges (Tsahal protégeant l’Eretz), ses prédicateurs et ses gardiens (les enseignants et tous les organes dirigeants, qu’ils soient politiques, médiatiques, religieux, syndicaux, économiques et financiers, associatifs, sportifs), ses saintes congrégations (le Congrès juif mondial, le B’nai B’rith, le CRIF, la LICRA, l’UEJF…), son Enfer (tous les nationalistes sauf les israéliens, les révisionnistes, les catholiques fidèles à la doctrine sur le nouvel Israël, à la théologie dite de la substitution [etc.]), ses fidèles (la quasi-totalité de l’humanité), ses mécréants (les révisionnistes[, antisionistes et autres "antisémites", les musulmans…]).
[ajoutons 1/ le mythe fondateur, la suprême légende née de bobards de guerre et sortie d’un jugement de tribunal militaire dont une partie des coupables, voire tous, ont été torturés ! 2/ et des dogmes fort surprenants voire paradoxaux et "hérétiques” tel celui d’un certain jésuite Pape déclarant, tout de go, que : Dieu lui-même n’aurait pu imaginer la Shoah !!!]
III
Si elle singe la religion chrétienne, cette contre-religion en constitue aussi l’inversion : à l’amour elle oppose la haine, à la vérité le mensonge, au pardon la vengeance, au respect des anciens la traque aux vieillards, à l’oubli des offenses l’imprescriptibilité des crimes, à l’esprit de pauvreté l’appât du gain, à l’humilité la volonté de domination, au sens du partage l’esprit de lucre, à la charité le chantage, au respect d’autrui le lynchage, à la discrétion des vertus domestiques le bruit et la fureur médiatiques, à la justice infinie de Dieu la partialité d’un tribunal des vainqueurs jugeant les vaincus.
IV
On nous dit aussi qu’il ne faut pas parler de passé mais seulement du présent et de l’avenir. Mais outre que pour comprendre le présent il faut connaître le passé, qui nous parle ad nauseam des [dites] heures les plus sombres de notre histoire ?
V
Ne nous y trompons pas, ce qui se joue dans cette affaire, c’est la liberté de s’exprimer librement et la capacité de résistance à la pression médiatique, à la police de la pensée, au poids des lobbies, et singulièrement à ce que feu François Mitterrand appelait « l’influence puissante et nocive du lobby juif ».
VI
… Cette question des chambres à gaz n’est pas indifférente par ses implications immenses à la défense de notre civilisation, de notre terre, de notre morale, de notre art de vivre, de notre conception […] de la vie en société…
VII
Ne pas répéter sur ce sujet la vulgate expose à la mort sociale, à l’isolement, à l’incompréhension et à l’hostilité générale. Il y a dans la profession de foi révisionniste une démarche christique — que bien sûr les imbéciles ne voient pas — dont la quasi-totalité des hommes de notre temps sont radicalement incapables. Car nous ne sommes plus à l’époque des convictions fortes, de la croyance en une vérité défendue s’il le faut jusqu’au martyre, jusqu’à la privation de sa vie, de sa liberté, jusqu’à la perte de l’amour d’une femme, de l’affection de ses enfants, de la considération de ses voisins. Ne comptent que les intérêts particuliers et le règne de Mammon. Dans ces conditions il ne faut pas s’étonner que nous perdions toutes les batailles depuis plus de deux siècles. Si l’on n’est pas capable de prendre le risque de tout perdre pour défendre une conviction dont les implications politiques, géopolitiques, financières, morales, métaphysiques et religieuses sont incommensurables, alors c’est que l’on ne vaut rien, que le combat que l’on mène n’a aucun sens et qu’il est perdu d’avance. « Qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la Bonne Nouvelle la sauvera » (Marc 8,35) affirme le Christ dans l’Évangile.
VIII
Il est frappant de constater que ce sont seulement des hommes d’âge, au terme de leur vie politique, et alors qu’ils sont près de prononcer leur Nunc dimittis [je passe la main] qui ont encore l’audace de dire quelques vérités sur le lobby dont on n’a pas le droit de parler, sinon pour en dire du bien ou pour prétendre qu’il n’existe pas.
IX
Cela en dit long sur l’absence de courage, de colonne vertébrale des hommes politiques de notre temps, tous partis et toutes tendances confondus. Ils sont les médiocres laquais, les méprisables valets du nouvel ordre mondial et de son Dogme. A notre époque, on peut tout se permettre**[…] avouer comme Frédéric Mitterrand que l’on se rend en Thaïlande pour faire du tourisme sexuel [pédérastique], mais on ne saurait aborder librement le sujet des chambres à gaz homicides.
***
* Il me souvient d’avoir écrit autour de 1990 un texte que j’avais titré "Les Tables de la Loi Occidentale" (petit texte finalement jamais publié, mais que je devrais ressortir).
** Il me souvient encore, plus lointainement (début des années quatre-vingt), de deux étudiants marocains qui me disaient : chez nous au Maroc, on peut tout faire sauf une seule chose : de la politique, manifester, contester le pouvoir. Je leur avais répondu quelque chose comme : ici, on peut manifester, mais ça ne change rien. Ce qui est vrai très généralement, et peu importe l’étiquette politique du pouvoir en place.
Série : Le Carnaval — Quand ils ne sont pas bien drôles, ils sont bien tristes. Gavarni / Brugnot
Série : Aux Champs — » Épouse gazouilleuse auprès de son Seigneur » (Lassailly). Gavarni /Brevière
Charles Lassailly (1806-1843) excentrique monté d’Orléans à Paris, fut un dandy « romantique frénétique », membre des Bousingos en compagnie de Nerval et de Gautier entre autres, ami de Gavarni ; auteur oublié, il fut journaliste littéraire, auteurs d’articles et de nouvelles parues en feuilletons ; il écrivit un roman : Les Roueries de Trialph, notre contemporain avant son suicide (en 1833, livre qui fut mal accueilli par la critique et qui obtint donc peu de succès), et des pièces de poésie dont un long poème de quatre cents vers : Le Cadavre. Son père, négociant endetté, se suicida en se jetant dans La Loire et son corps fut repêché quelques jours après, sur la côte près de La Baule. Il eut un frère Henri (1814-1859), également écrivain qui mourut à Saint Pétersbourg. Charles quant à lui, mourut fou, pensionnaire d’une maison de santé (sic), mystique dialoguant avec de grandes figures de l’Histoire.
Son roman débute ainsi :
« — Où allons-nous ?
« — Je vais à la mort… En attendant, je m’amuse à faire un livre, dont mon suicide sera le dénoûment [orthographe du temps].
« — Sur votre parole d’honneur, mon cher désespoir, vous aurez le courage de jouer cette facétie de drame-là ?
« — Oui.
« — Diable ! l’ouvrage se vendra… Avez-vous des recettes ?
« — J’en ai. »
Trois paragraphes plus loin :
« Donc, aujourd’hui, je fuis la justice commune des hommes ; et je roule, assis dans le coupé d’une Diligence, vers la mer, où je vais me noyer. Vous sentez bien que je dédaigne les horreurs de la Morgue à Paris, et qu’il est plus décent de m’éteindre au milieu des gouffres de l’incommensurable Océan, où nul m’aura mes os. »
Trialph, curieux nom qui me fait penser aux noms de certains personnages des Corneille comiques (je veux dire de pièces estampillées « Molière ») tels Chrysalde et Arnolphe de L’École des Femmes, Orphise des Fâcheux, Trissotin et Chrysale des Femmes Savantes, Trufaldin et Pandolphe de L’Étourdi, ou le contre-temps.
Trialph : tri alpha ? Trois A comme … Comme quoi, donc ? Comme Art, comme Amour, comme A… L’amour, il le connut surtout platonique et idéel, nous dit-on, l’amour de loin pour une comtesse entrevue.
Je ne sais pourquoi, mais ça me fais penser aussi (rien à voir pourtant) au titre du dernier album de Tintin où il est question d' »Alph-Art », d’art contemporain dont je crois Hergé était adepte ; ce n’est pas ce qu’il a fait de mieux…
Série : Présenteurs et Présentés — Gavarni / Brevière
— Qu’est-ce que c’est que ce Mo[s]sieu ?
— Un M’sieu, je crois, que ma mère a présenté à Jules
— Et ton étourneau d’époux ne te le présente pas ?… Il est bien ce Mo[s]sieu
Série : Présenteurs et Présentés — Présenté par le mari. Gavarni / Bara et Gérard (peut-être François Gérard, 1770-1837)
Série : Boudoirs et Mansardes — Mon ami, je vous sacrifie tout ce que je dois au meilleur des époux. Si jamais vous me trompiez, Maurice, oh! ce serait bien mal ! Gavarni / Bara
Série : Boudoirs et Mansardes — J’aurai voiture. Gavarni / Brugnot
Série : Chaînes des Dames — Ninie pense que les romans sont de mauvais livres, non pour ce qu’ils ajoutent à nos passions, mais pour ce qu’ils en ôtent. Gavarni / Louis
Série : Chaînes des Dames — Au moins si j’étais aimée comme toi! (Les femmes ont toujours l’ingénuité de comparer l’envers de leur amour avec l’endroit de celui des autres). Gavarni / Piaud
Série : Masques et Visages — Exposition des produits de l’Industrie. Gavarni / Brunière
Tous les jours il y a réellement du nouveau. Enfin du nouveau, mais pas du neuf. Du faisandé, du diviseur et du haineux « de gauche ». J’ai hésité plusieurs jours avant d’en parler car je ne sais pas si c’est une vraie ou une fausse information. Et alors qu’elle circule peu sur Internet. Voilà…
Je m’en tiens à quelques mots, il y aurait trop de développements à faire, mais, si l’information est vraie, il y a de quoi rêver, ou plus exactement il y a de quoi cauchemarder (à nouveau). On retournerait au temps des années de la Révolution bourgeoise, franc-maçonne, et anticléricale, ou au temps du stalinisme. Ce qui me conforterait d’ailleurs à dénommer l’actuel gouvernement (totalement impopulaire) de néo-stalinien.
J’ai vraiment du mal à y croire, l’information ayant été à l’origine reprise de Minute du premier avril (jour du poisson). Plus encore, certaines citations (ou prétendues citations) d’un document me paraissent être délirantes, parodiques, ou caricaturales. Mais depuis j’ai vu, entre autres, le site d’un sénateur vendéen l’évoquer. Certes, c’est une graine probable de demeuré ou de chouan dirons certains, mais il est normalement au fait de ce qui augure en bien et en mal surtout dans le domaine de la policaillerie quotidienne. J’ai également lu des allusions à ce sujet sur le site d’Europe-1.
Donc l’affaire serait (conditionnel) la suivante :
Il s’agirait selon un rapport rendu tout récemment au psychopathe Valls, rapport d’un obscur groupe de réflexion « Laïcité et République moderne » de débaptiser (sic) toutes les communes ayant l’intitulé Saint ou Sainte ou un terme religieux du genre Pont-L’Abbé. Plusieurs milliers. Il n’est rien dit de la même chose mais en « langues de ploucs attardés et réactionnaires » comme par exemple avec « plou », « plé », etc. en Bretagne, mot qui veut dire « paroisse », et qui vient probablement du latin « plebs » (au fait ou en est le tripatouillage des régions ?) Qui plus est, autoritairement, et sans possibilité de recours à référendum local. Au nom de la laïcité, et autres fadaises dont la lutte contre l’obscurantisme et la réaction ! Dit en toutes lettres (Je passe sur l’aspect financier et complexe à réaliser, car cela aurait de multiples implications en tous domaines.) C’est là que je trouve que c’est énorme. J’hallucine, comme on dit.
Je répète que j’ai du mal à y croire. Mais tout est possible avec ce gouvernement sioniste des loges et du talmud réunis (pour ne pas parler du calbute également très mode). Gouvernement laïcardo-sioniste qui par ailleurs a établi le dogme, le délit de blasphème et la lutte contre l’hérésie, autour d’un mythe bien connu.
Les deux « chefs de projet » seraient un certain député PS du Cher, Yann Galut, (probable frère à la truelle en première approche, mais information à vérifier) chefaillon du groupuscule « La Gauche Forte », un toqué qui s’est déjà manifesté comme partisan hystérique du mariage homosexuel, et du sénateur des pseudo-Verts du Val-de-Marne, Esther Benbassa, chefaillonne du groupuscule « Pari(s) du Vivre-Ensemble » (sic), universitaire en France (directeur d’études à la Sorbonne) à triple nationalité turco-israélo-française, ancienne élève de Sainte-Pulchérie à Istanbul et de Saint-Joseph à Jaffa, « spécialiste » de l’histoire… juive et de l’histoire des minorités (sic). Une caricature. La même qui dégoisait l’absurdité suivante au moment de l’Affaire Leonarda : « Moi qui pensais que la France n’avait pas perdu la mémoire de sa sombre histoire [sic], j’étais loin d’imaginer qu’en 2013, en tant que parlementaire, élue du peuple [resic, lesdits Verts 2% des suffrages, 1% de l’électorat], je serais témoin d’une rafle. [reresic] Car oui, il faut bien le dire, c’est une rafle. » Remarque en passant : comment certaines personnes peuvent-elles obtenir des triple-nationalités ? Et comment peuvent-elle obtenir, apparemment facilement, des postes universitaires en France ? Par leur talent ? Je crois que la gangrène est profonde !
J’aimerais comprendre l’origine d’une telle vraie ou fausse information, qui ne me surprendrait pas outre mesure, déjà dans nombre de villes il est coutume de débaptiser ou rebaptiser (termes religieux et chrétiens) des voies, des places selon l’humeur de la maffia politique majoritaire locale du moment (parfois très long moment, trop long moment). On connaît bien ces villes éternellement sous domination « socialiste » truffées de noms de rues d’anciens socialistes, républicains « de gauche », francs-maçons, ou « lumières » diverses (qui furent, par ailleurs, bien souvent militants de la cause « progressiste » coloniale).
Un seul petit exemple : Nantes où depuis quelques années l’île de Loire dénommée « l’île Sainte Anne » a été renommée : « l’Île de Nantes », ce qui montre d’ailleurs une très grande imagination et un fort esprit poétique de la part des minables et autres incultes qui dirigent la cité. Et qui prétendent être des élites.
Il y aurait à ce sujet, toute une histoire des noms de rues à faire. De leur baptêmes et débaptêmes. Ce qui est le plus amusant est que souvent les gens du cru, les gens du coin nomment les voies par leur ancien nom (il n’est d’ailleurs pas rare de voir des plaques de rue aux deux noms : « rue Unetelle, anciennement… »), ou par un nom qui n’est pas même officiel.
En attendant, bien difficile de trouver un terme exact à cette crétinerie débaptiseuse de bas-étage. Totalitarisme de merdeux ? Coup de pied des ânes bâtés à une religion moribonde ? Voix ouverte à l’athéisme-maçonno-shoatique obligatoire ? Crise de prurit laïcard ? Monomanie charliste ? Peste rose ? Provocation imbécile? Enfoncement joyeux dans le mondialisme et la décadence unitaire, ou plutôt univoque ? « Du passé, d’un certain passé faisons table rase » ? Et de la toponymie également ? Burinage pharaonesque des mauvais cartouches de cités ? Novlangue néo-stalinienne en action ?
Mais alors pourquoi s’arrêter en chemin ? Va-t-on encore tolérer longtemps qu’une gare ait pour nom Saint-Lazare? Ou que l’on attende un véritable changement de société jusqu’à la Saint-Glinglin ? Et puis, que doit-on faire des Saint-Simon (Louis et Claude), de Sainte-Beuve (Charles) ou de… Saint-André (Philippe) ? Et pire encore, de Depardieu et de Dieudonné ? Ou encore des Ali (L’Élevé), ou des Abraham (le Père des hauteurs, ou quelque chose de cette sorte), ou des Manuel, suivez mon regard (Dieu est avec nous) ? Allons-nous “enfin” déconfessionnaliser radicalement le calendrier, supprimer les fêtes religieuses?
Lyon, Lyon elle-même (première grande cité gauloise christianisée, soit dit en passant), ne conviendrait-il pas de la débaptiser également ? En effet comment peut-on encore tolérer, en notre époque de progrès mirobolant (sic : deux guerres mondiales plus la bombe atomique et des guerres impériales permanentes) un tel nom qui remonte à Lugdunon (Lugdunum en latin), c’est-à-dire : la forteresse, l’enceinte, la cité du dieu Lug, le grand dieu gaulois, le dieu suprême de la Lumière et du Jour. (cf. le latin Lux).
Donc, information à prendre avec des pincettes pour l’instant, tant cela me paraît gros et grossier. Mais non improbable, plausible, c’est bien là le problème…
Enfin, il n’est pas mauvais d’en parler, même avec de l’avance.
La crapule « socialiste » (au sens le plus large du terme) n’aurait-elle pas pour but, de débaptême en débaptême, de nous imposer l’Innommable ?












