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LE SIONISME : MALADIE SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLE ?

Au nom du droit indéfectible et imprescriptible d’être de très mauvais goût, et en accord avec la ligne directrice de « chez Charlie, tout est permis… enfin presque », voici :

Les dangers de l’absence d’un prépuce ne sont plus à démontrer !

Voyez dans quel état ça les met !

salope

– Moi, depuis que je… Bernard-Henry, j’ai les lèvres qui gonflent. J’ai plein d’aphtes dans la bouche et j’ai la langue qui commence à se gangréner.

J’ai dû choper le sionisme !

Devrions-nous tolérer ces pratiques d’un autre âge ?

Imposons une mesure prophylactique de simple bon sens : le prépuce protecteur !

ON Y VIENT, ON Y EST

Voici pour quelle raison on peut être exclu temporairement d’un lycée en 2015, je précise d’un lycée français du Maroc, Maroc totalement sionisé (il suffit de voir un peu la politique marocaine, qui vaut la nôtre, vis-à-vis d’Israël) Maroc qui vient d’interdire récemment un spectacle de Dieudonné (suite en partie à des pressions des organisations racistes sionistes françaises bien connues), Maroc pays d’origine de la Belkacem :

 ilyas

Je n’épilogue pas sur l’affaire en elle-même, mais sur les expressions sidérantes suivantes : geste apparenté ; incitation à la haine raciale ou antisioniste !!!!!

Je suppose qu’il s’agit d’une dite quenelle. Si c’est le cas, on remarquera qu’elle n’est plus « un salut nazi inversé ». Mais qu’elle est, au moins pour une part, « antisioniste », ce qui est un progrès dans le domaine de la lexicographie courante étatique appliquée aux écoles.

Enfin à peine sidérante lorsque l’on entend les stalino-sionistes de la Collaboration française affubler les antisionistes du terme infamant (mais qui personnellement ne « m’infame » plus) « d’antisémite ». Je ne me sens pas concerné n’ayant rien, de prime abord et en bloc, contre les juifs séfarades non-sionistes ou antisionistes et les arabes très largement antisionistes. Arabes qui pour un bon nombre au Maghreb ne sont qu’arabes de langue, mais d’origine ancienne berbère, comme le montre les études d’ADN, les berbères eux-mêmes étant des sangs mêlés, avec des apports d’européens du Sud, du temps des romains entre autre. Et ce n’est pas connaître l’histoire multiséculaire de la Méditerranée, zone de brassage, que de l’ignorer. Ce qui marche également dans l’autre sens, je veux dire pour le Sud de l’Europe, le plus bel exemple est l’Espagne et le Portugal méridionaux et mêmes centraux.

Les sionistes (juifs et goyim) quels qu’ils soient je les tiens pour ce qu’ils sont : des racistes, des colonialistes, des bellicistes, des suprémacistes, des barbares d’une autre époque. Des fouteurs de merde dans tout le Proche-Orient. Donc en premier lieu les ashkénazes, des européens, ne jamais l’oublier !!! Il suffit de remonter aux années cinquante, par exemple, et voir ce qu’ils ont fait subir aux séfarades, dont on peut supposer qu’ils soient eux sémites, du moins en partie. C’est bien les seuls parmi les juifs.

Au début des années soixante-dix, l’ONU considérait encore et fort justement le sionisme comme du colonialisme et du racisme.

Où va le Monde, l’Europe et la France en particulier ?

 

PATACHOU

Du bon temps de la T.S.F.

Un Gamin de Paris

https://www.youtube.com/watch?v=-SUjOqrcGzs

Maman – Papa

https://www.youtube.com/watch?v=ALHr2u-Baus

Le Bal chez Temporel

https://www.youtube.com/watch?v=TdPAV0MQ-eA

Article de Jean-Paul Brighelli paru dans Le Point le 16 mars dernier.

En gros j’acquiesce. Quelques rares remarques de moi entre crochets.

Une journée de la langue française sans français : un exploit !

 

C’est donc aujourd’hui lundi 16 mars la journée (et la semaine) de la langue française. Un naïf penserait que voilà une belle occasion de ressortir les grands magiciens des mots – La Fontaine ou Racine, Voltaire ou Raymond Queneau, parmi tant d’autres… [je préfère plutôt d’autres] Que nenni : ce serait exalter une France franco-française qui fait naturellement horreur à tout bon citoyen mondialisé – et politiquement correct. Le ministère de l’Éducation nationale a donc réfléchi – le diable aurait pu nous en préserver. Et, via un site spécifique, il a déterminé dix mots à mettre en vedette aujourd’hui. Préparez vos mouchoirs !

Noyer le poisson et le français

"Les dix mots de cette nouvelle édition invitent donc au voyage : "amalgame, bravo, cibler, grigri, inuit, kermesse, kitsch, sérendipité, wiki, zénitude". Qu’ils viennent du flamand, de l’italien, de l’hawaïen, de l’arabe ou de l’inuktitut, ces mots reflètent bien "l’hospitalité" de notre langue", écrivent les têtes creuses de la Rue de Grenelle. Tout est dit. Que le premier mot de la liste soit "amalgame" et qu’il vienne spécifiquement de l’arabe suffit à notre bonheur. Le français a beau être une langue latine (plus de 90 % de notre vocabulaire vient du latin, ou du grec à travers le latin – pensez au doublet hyper-super, où par une aberration sémantique le préfixe grec paraît plus grand que le préfixe latin qui est sa traduction exacte), notre sens de l’"hospitalité" nous permet d’accueillir plein de mots immigrés.

Après l’arabe "amalgame", "bravo" vient de l’italien, "cibler" de l’alémanique, "grigri" est d’origine africaine, "inuit" déboule, comme on s’en doute, du Grand Nord et de l’inuktitut, "kermesse" (héroïque ?) est flamand, "kitsch" est allemand, "sérendipité" anglais, "wiki" hawaïen, et "zénitude" découle du japonais. On voudrait nous vendre l’Europe d’abord et le monde ensuite en un mini-lexique qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Et d’inviter les écrivains et les élèves à inventer des textes intégrant (ah, l’intégration !) le plus possible de ces mots issus de communautés diverses. C’est un projet politique avant d’être une célébration du langage hexagonal.

Noyer la France

Nous habitons notre langue. Elle est constituée de strates parfois fort anciennes, certaines bien minces (il ne reste pas grand-chose de la langue celte [dans le lexique, mais certainement plus dans la phonétique], dans le gallo-romain, c’est le romain qui a prévalu largement), d’autres fort épaisses : nous parlons une langue latine, comme nous avons hérité d’une culture judéo-chrétienne teintée de latinité et d’hellénisme [et de paganisme autochtone]. Et rien d’autre. Que "chocolat" vienne de l’aztèque et "tabou" du tahitien est anecdotique – ça permet d’occuper trois minutes de classe en cours de français. Et il serait temps d’enseigner le français, d’enseigner la France, avant de s’intéresser aux "mélanges" occasionnels. Le français a une exceptionnelle faculté d’intégration (contrairement à l’anglais, [discutable] qui, par exemple, respecte autant que possible les noms originels des villes comme par exemple Beijing dont nous n’avons aucun scrupule à faire Pékin – comme nous avons transformé Mohammed en Mahomet par métathèse – membre éminent de la nombreuse famille des métaplasmes) et s’est fixé à partir du XVIIe siècle parallèlement à un système idéologique, la monarchie absolue – si bien que les Bourbon s’installant sur le trône d’Espagne ont créé une Académie ibérique sur le modèle de l’Académie française pour imposer le castillan comme modèle unique, conformément au roi garant de cette unicité. [à discuter, quid des langues régionales et des dialectes ?]

C’est le système de la langue qu’il faut apprendre aux enfants et aux adolescents – pas de multiples anecdotes dont la juxtaposition donne l’image d’une langue de bric et de broc, comme on veut nous faire croire que nous sommes un peuple de hasard juxtaposant trente communautés diverses et antagonistes. La France, via sa langue (mais il faudrait l’apprendre sérieusement, et non de façon impressionniste), parle d’une seule voix – et cette voix parle français. Ou du moins elle devrait. Malheur à nous si nous continuons à nous noyer dans un européanisme stérilisant et une globalisation mutilante. Malheur à nous si nous nous persuadons que nous sommes une mosaïque de "communautés" parlant, comme à Babel, des langues incompatibles. C’est à l’école [mais quelle école alors ?] que tout peut aujourd’hui recommencer – si nous consentions enfin à faire de l’école le lieu de la reconquête de la langue et de la souveraineté.

Titre relevé il y a quelques semaines dans la presse pourtant ce qu’il y a de plus conforme et estampillée :

"Pédophilie : les ministères de la Justice et de l’Éducation tâchent de collaborer".

Et d’une, est-ce si compliqué ? Est-ce si difficile que ça de virer définitivement des enseignants pédérastes ? Qu’est-ce qui empêche de le faire ? Ou plutôt : qui empêche de le faire ? Les syndicats "progressistes" ? La corporation maffieuse ? L’État lui-même, complice ?

La pédérastie est-elle un acquis social ? Ou “socialiste” ? Une avancée des bonnes mœurs ?

Et de deux, je ne connais pas un seul ministère qui ne soit collabo. Collabo de l’Empire de la décadence.

Et de trois, j’aime beaucoup le délicieux "tâchent". Pauvres tâcherons ! Ça en dit long sur l’état de décomposition non seulement de la société mais de l’État lui-même. Et ceci reconnu par ses plus ardents défenseurs.

D’ailleurs, si l’Éducation Nationale n’était que l’Instruction Publique comme autrefois, ça ne serait déjà pas si mal.

NOTE ADDITIVE

Je viens d’évoquer "l’inceste, bien tribal celui-là."

Ce qui peut lui ressembler relève des panthéons de nombre de religions païennes anciennes. Ou par exemple, de certaines pratiques successorales pharaoniques (à l’image de ces religions antiques). Mais il s’agit d’un inceste entre personnes de même génération, et il ne faut pas se leurrer sur les mots "frère" et "sœur". Du moins, est-ce ainsi que l’on traduit certains mots. Encore faudrait-il savoir exactement ce que ces termes recouvraient au temps des pharaons des époques anciennes. Frère, demi-frère, cousin germain, petit-cousin, membre plus éloigné de la caste dirigeante ? De plus, les mâles de cette caste étaient généralement polygames. D’ailleurs, il y eut des pharaons ou des épouses de pharaons de plusieurs origines : chamique, nubienne noire, hittite, hellène, ou (probablement) métis de diverses sortes. Et Cléopâtre elle-même, en fin de civilisation était d’origine grecque. Les études ADN de momies confirment ce fait.

J’ajouterai que l’inceste tribal courant, ordinaire, est en contradiction avec un interdit quasi universel, respecté par toutes les sociétés, y compris celles que l’on nomme "primitives" ; interdit qui impose de ne pas se reproduire entre proches, entre membres d’une même tribu, interdit non pas culturel mais avant tout biologique de base qui repose, sans doute aucun, sur une observation ancestrale d’une réalité première, une banalité sociale de base : une société qui accorde trop de place à la proximité et refuse la diversité est une société qui dégénère comme tout élément de la nature ; il n’est que de voir le fléau des mariages consanguins entre cousins germains dans les sociétés rurales occidentales de ces derniers siècles, et ceci jusqu’à une époque relativement récente, pour le constater.

D‘ailleurs, toute cette histoire de peuple lié par le sang et la religion n’est qu’un vaste bluff, une esbroufe hypocrite ; une approche synchronique semble montrer cette réalité, du moins en certains milieux, mais une approche diachronique et biologique révèle que les juifs sont des sang-mêlés comme les autres. Déjà il y a quelque contradiction à prétendre que l’on est juif par la mère tout en portant un patronyme et non un matronyme. Il est bien connu également, que comme partout, les hommes (les mâles) ont toujours su déroger aux règles et à certains interdits. En temps de paix déjà, et en temps de guerre encore plus, moment sans foi, ni loi, et rarement de grandeur.

À ceux qui me diront : mais, il ne s’agit pas de reproduction, juste d’amour, je répondrai : non, il s’agit de satisfaire bassement ses instincts animaux sans retenue sociale, culturelle, ou simplement humaine. À son unique bon vouloir, surtout en cas de différence de génération. Et je crois que nombre d’animaux ne s’abaissent à ces choses. Pour qu’il y ait un tout début d’amour, il faut qu’il y ait un libre accord, une libre conscience de ce que l’on fait, toute absence de contrainte réciproque tant entre majeurs qu’entre mineurs. En deçà, il y a viol, violence, abus de sa force ou de son autorité… décrépitude morale et sociale, lâcheté intrinsèque, et ceci tout aussi bien en haut qu’en bas de la société ; généralement plus en haut qu’en bas. Même si généralement il y a le seul bas à en subir pleinement les conséquences.

PEDEGREE DU SUS-NOMMÉ RUWEN OGIEN

Je recopie, mot pour mot, mais en ordre, de Wikimachin, Lent Cyclope Édit “libre” bien connu.

Il est né à Hofgeismar en Allemagne, d’une famille [comme c’est étonnant…] d’origine juive polonaise parlant yiddish [plutôt que le polonais ou l’allemand commun] et arrive en France en 1949 peu après sa naissance, où il apprend le français à l’école [car sa famille n’entendait pas, jusque là, qu’il apprît notre langue, sans doute !]

Formé à Bruxelles, Tel-Aviv [qui l’eût cru ?], Cambridge, Paris, Columbia et Montréal [mazette, tout ça ?! il avait les moyens] il arrive à la philosophie assez tardivement, sans passer par le cursus habituel [tient donc, encore un!] et devient en 1981 [comme par enchantement] chercheur au CNRS.

[De nos jours, ce personnage est donc] un philosophe français contemporain [ah, bon ?!]. Directeur de recherche au CNRS, membre du Centre de recherche Sens, Éthique, Société [sic] (CERSES, UMR 8137, CNRS – Université Paris Descartes), ses travaux [resic] portent notamment sur la philosophie morale [idem] et la philosophie des sciences sociales [ibidem].

Il se rattache à la philosophie analytique [parce qu’il existerait une philosophie non-analytique ? à moins qu’on ait affaire ici à une coquille, et qu’il ne s’agisse d’une philosophie anale-éthique].

Il est le frère d’Albert [Einstein, pardon…] Ogien, sociologue [ben voyons ! fort toutes ces familles de surdoués] s’inscrivant dans le courant ethnométhodologiste.

*

Je suppose que la philosophie anale-éthique et la sociologie ethnométhodologiste sont l’avers et le revers de notre bonne vieille kabbale plongeant tout droit son groin (de cochon) dans le Talmud, ce livre d’excellence ô combien actuel, qui prône comme chacun sait (ou plutôt ne sait pas assez) la pédérastie (ethnique ou non) et l’inceste, bien tribal celui-là. Et plus généralement tout ce qui abaisse l’Homme et l’Humanisme.

Et ces margoulins du Savoir, ces entregent, ces usurpateurs patentés viendront un jour encore se plaindre et pleurnicher sur leurs misérables déboires tribaux cycliques (ou plutôt sur celui du « petit juif » qui prendra encore). En jouant les étonnés et les éternelles victimes de l’obscurantisme et du mal goy...

À propos d’Albert Einstein, je compte consacrer un article prochain aux tambours et grosses caisses de la renommée usurpée de cet être méprisable.

Il défend l’inceste en direct sur France 2

Article non signé paru sur Quenel+ du 28 courant.

Petites remarques préalables :

– « il défend l’inceste » ne veut pas dire « il défend que l’on ait recours à l’inceste, il interdit l’inceste », mais bien au contraire : « il encourage l’inceste »;

– « sur France 2 », la chaîne (d’esclave) d’État.

 *

Alerte avant-gardiste de niveau 9 sur l’échelle de Faurisson !

Le très émérite philosophe avant-gardiste Ruwen Ogien défend avec aisance et justesse la pratique de l’inceste en direct sur le plateau de l’émission Ce soir ou jamais.

Enfin une personnalité publique a le courage de transcender les sujets tabous et les préjugés en faveur de l’autodétermination sexuelle, de la liberté et de l’amour.

En effet, qu’y a-t-il d’immoral à voir deux personnes d’une même famille s’aimer et consommer leur amour par l’acte sexuel ?

Ces prudes réactionnaires et moralisateurs qui n’ont aucune notion de ce qu’est la liberté viennent brandir le bâton de la morale en condamnant un acte d’amour, se cachant derrière la prétendue protection des enfants.

Ces fascistes affirment qu’un enfant sur deux, né de parent incestueux, développe un handicap mental majeur. Tels des nazis, ils souhaitent imposer l’eugénisme et un archétype d’être humain en excluant tous les handicapés de la vie publique.

Bonjour la tolérance, nous sommes en 2015, bordel de merde !

Et puis se cacher derrière l’argument de la protection de l’enfance, mais quelle hypocrisie !

Tout le monde sait qu’il n’y a pas pire égoïste et individualiste qu’un gosse, il suffit de les observer dans une salle d’attente chez le dentiste, incapables de garder le silence et le calme plus de deux minutes, imposant à tous leur instabilité mentale pathologique dans un égoïsme exacerbé traduisant un repli sur soi, conforme à l’idéologie de ceux qui souhaitent revenir en arrière sur tous les acquis sociétaux en faveur de l’égalité et du progrès de ces dernières années.

C’est ça la normalité ?

Et bien laissez-nous vous dire que nous préférons de loin un couple incestueux accompagné d’un enfant paralysé qui, dans la salle d’attente chez le dentiste, nous foutra au moins la paix et respectera l’intimité de tous.

Et puis, par souci de tolérance, ne peut-on pas imaginer dans un avenir proche, une enfant handicapée née de l’inceste et consentant jouir du plaisir charnel avec son propre père et ainsi perpétuer une lignée d’enfants qui auront autant, voir plus de chance de réussite que d’autres considérés comme normaux, comme l’a démontré avec succès la famille Rothschild, dont on ne peut que saluer la réussite sociale puisque c’est précisément cette lignée qui nous gouverne avec bienveillance et amour ?

Félicitons-nous du fait que le service public donne la parole à des sages qui véhiculent des idées saines et émancipatrices ! Affirmons ensemble que nous sommes fiers de participer à l’élaboration de ces émissions en payant religieusement notre redevance télé.

Encore merci, Monsieur Ruwen Ogien ! Vous êtes en avance sur votre époque et à l’avant-garde de nos valeurs, comme l’a justement souligné Manuel Valls dans son magnifique discours à l’attention du CRIF et de Bernard-Henri Levy.

Je lis aux gazettes de ce jour : il y a 70 ans, les Françaises votaient pour la première fois

Encore un petit coup de révisionnisme :

C’est de Gaulle, gnagna, le grand homme (plus de deux mètres de haut), gnigni, gnognote, etc.

Et d’une : qu’est-ce que ça change ? Comme les hommes, un grand nombre de femmes sont de nos jours du grand Parti des Abstentionnistes (et accessoirement des votants blancs ou nuls), premier parti de France et de loin. Ladite démocratie représentative tombant toujours plus en décrépitude et en désuétude. Jusques à quand ? À quand une nouvelle Constitution ?

Et de deux, ceci est partiellement faux, ou pour le moins bien schématique. Illusoire, ou plutôt illusionniste. Poudre aux yeux. Seuls des féministes effrontés ou des journaleux aux connaissances historiques limitées (limitées à la "glorieuse république", celle qui n’arrêta en rien le colonialisme, bien au contraire, puisque qu’elle considérait faire “œuvre de progrès” auprès des "sous-hommes" indigènes) peuvent être aussi réducteurs.

Sous l’Ancien Régime indépendamment d’élections corporatives masculines par exemple, ou d’élections au niveau des cités (communes), il existait des élections locales. Au temps des rois, chaque feu (chaque famille) avait une voix lors de l’élection des conseils de fabrique (conseils gérant les paroisses), l’équivalent de nos conseils municipaux. C’est le chef de famille qui votait, l’homme s’il était présent, la femme s’il était absent (par exemple en mer, ou mort, etc.). On nous dit même que des femmes pouvaient siéger dans ces conseils.

Certes c’était la noblesse, la petite-bourgeoisie locale, les lettrés du coin… qui généralement siégeaient. Mais est-ce bien différent de nos jours ?

Au début de la Révolution, les femmes ont pu voter une fois (mais sans pouvoir être candidates) en 1789 lors de l’élection des représentants du Tiers-État aux États Généraux, à la demande du tyran bien connu Louis XVI.

Droit de vote accordé aux femmes du Peuple qui fut bien vite retiré par la Constituante "révolutionnaire" bourgeoise.

Puis pendant longtemps au XIXe qui retomba dans la monarchie, ce fut le suffrage censitaire, seuls votaient les gens qui payaient un certain niveau d’impôt, les plus riches donc.

Cela dit si les "bons républicains" en 1848, ont institué ou réinstitué le droit de vote "pour tous" (tous : les hommes, les mâles), ils se sont bien gardés, quand ils ont repris définitivement le pouvoir après 1870/71 ou pendant bien longtemps, d’étendre ce droit aux femmes considérées comme attachées aux traditions, à la religion, donc conservatrices, réactionnaires, "obscurantistes". Êtres inférieurs, amies du prêtre et du noble.

JUPE OSTENSIBLEMENT MUSULMANE… VOIRE TERRORISTE

La tête et les jambes.

Sarah K., 15 ans, faisait l’effort de rester tête nue dans l’enceinte de son collège.

Mais Sarah est dans le nez de la direction bien évidemment « progressiste » de ce collège.

Elle est même récidiviste ; elle a été renvoyée chez elle pour la seconde fois vendredi dernier au motif suivant :

« Elle apparaît à nouveau avec une jupe dont le caractère religieux est manifeste. »

Il s’agit d’une longue jupe noire, vendue dans le commerce deux euros selon la délinquante, et communément portée par des femmes de tous milieux, et même par des « vedettes » selon les journalistes « des pages féminines ».

Cette engeance ostensiblement laïcarde, c’est-à-dire non pas neutre mais ostensiblement anti-musulmane et ostensiblement connarde, n’a donc rien d’autre à foutre dans les écoles que de harceler ostensiblement ceux qui s’habillent d’une manière non débraillée ? Le progrès serait-il synonyme de répression ? L’intelligence et la raison feraient-elles mauvais ménage avec l’éducation ?

Personnellement, j’ai bien une solution, mais je doute que Sarah au prénom déjà ostensible, mais fort peu ostentatoire pour les laïcards bornés et autres franc-maçons intolérants (et je ne veux pas même connaître son nom !) soit d’accord.

Ce serait de se pointer sans jupe en cours.

Comme ça : aucun risque de porter de signe religieux ostensible, du moins au niveau des jambes.

Pauvre France !