Gérard Mordillat à propos du film Le Monde du Silence et finalement de Cousteau (pas l’homme politique, le frère au rouge bonnet)
Je ne vais pas évoquer toute l’Affaire Gabrielle Russier, des livres ont été écrits sur le sujet, un recueil de ses Lettres de Prison a été publié en son temps, je les ai lues autrefois, un film a été fait sur son histoire, Mourir d’Aimer d’André Cayatte avec Annie Girardot (à une époque où elle n’avait pas encore sombré dans la débine alcoolique). Son histoire ressemble à un autre film de l’époque : Les pianos mécaniques.
Plusieurs chansons ou musiques ont été faites sur ce drame. C’est certaines de celles-ci que je voudrais mettre à l’écoute ici.
Juste un rappel de l’essentiel.
Gabrielle Russier était un professeur agrégé de lettres et philosophie, elle enseignait dans un lycée de Marseille. Divorcée, elle élevait seule ses deux enfants. Elle tomba amoureuse d’un de ses élèves âgé de 16/17 ans. Amour réciproque. Christian Rossi, son élève, n’étant donc pas majeur, ses parents (enseignants) finirent par porter plainte le jour où le fils déclara : « je m’installe chez elle » (rendez-vous compte une divorcée ayant presque l’âge d’être sa mère). Gabrielle Russier fut emprisonnée cinq jours aux Baumettes en décembre 1968, puis huit longues semaines en avril 1969.
Gabrielle Russier est le type même d’une victime des retombées de Mai 68 époque étonnante à plus d’un titre et incontestable révolution dans les mœurs, malheureusement l’agora prit fin dès juin 68 dans la déroute des urnes. J’ai le souvenir, indépendamment de l’aspect politique qui est un tout autre sujet, d’un temps où tout le monde parlait à tout le monde sur une sorte de pied d’égalité et où les idées, la Pensée se libéraient. Certes en tous sens et plus d’une fois en voie de garage ou non-sens, mais ceci également est un autre sujet.
Gabrielle fut accusée de « détournement et de relations sexuelles sur mineur de vingt et un an ». La majorité était encore à 21 ans à l’époque. Elle, elle en avait trente-deux. Le procès se tint à huit clos en juillet 1969. Elle fut condamnée à douze mois de prison et à 500 francs d’amende, décision amnistiable après l’élection de Georges Pompidou. Mais le parquet fit appel, pressé notamment par l’Université, que l’histoire d’amour indisposait et qui refusa dans le même temps à l’accusée un poste d’assistante de linguistique à l’Université d’Aix-en-Provence.
« La situation est très grave pour moi , pour les enfants, si je suis virée de l’Éducation nationale , écrit Gabrielle Russier. Je ne comprends plus rien, ni de ce que j’entends, ni de ce que je lis. Je suis tout abîmée intellectuellement et physiquement…Je vais faire tout mon possible pour « tenir » jusqu’à l’appel.«
Vaine promesse. A la veille de la rentrée scolaire, le premier septembre 1969, Gabrielle Russier ouvre le gaz dans son appartement. Telle est du moins la version officielle qui est encore sujet à controverse pour certains qui la connurent (mais qui ne semblent pas avoir été très efficaces à l’aider, curieux milieu que le milieu enseignant).
Je n’évoque pas les détails de la fugue, entre-temps, des deux amants rapatriés de force depuis Vintimille, et les conséquences familiales et extra-familiales de ce suicide, le sort des deux jeunes enfants de Gabrielle, l’amant qui se retrouve pendant quelques mois en hôpital psychiatrique, qui est recueilli par le milieu protestant (Gabrielle Russier venait de ce milieu), puis qui fut caché par ce même milieu jusqu’à sa majorité !
J’ajoute quand même deux autres faits qui en disent long sur cette époque et sur cette affaire qui eut lieu finalement en vase clos au sein de ladite Éducation Nationale.
Les parents « du mineur détourné », universitaires, étaient si j’ai bien compris des « progressistes » de la tendance stalinienne. Curieuse conception des jours meilleurs. Ils semblent qu’ils se rendirent compte, mais un peu tard, que la condamnation avait été au-delà de leurs désirs et qu’ils avaient peut-être bien été manipulés.
Gabrielle Russier, dont je ne sais l’orientation politique précise (ce qui est sûr est qu’elle fut une active soixante-huitarde, avant que ce mot n’apparaisse dans notre vocabulaire), fut au début des années soixante enseignante au Maroc et fit partie des fonctionnaires, coopérants, ingénieurs français exerçant au Maroc qui signèrent « l’Appel à l’opinion pour une paix négociée en Algérie », dit Appel des 481.
Cet Appel, dont les signatures furent réunies en 1959, fut envoyé jusqu’au sommet de l’État (De Gaulle en personne) et paru en octobre 1960 dans l’Enseignement public, le mensuel de la FEN. Soit peu de temps après le plus connu Manifeste des 121 « sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie » publié en septembre 1960 dans le magazine Vérité-Liberté. L’acharnement du parquet et en sous-main du rectorat et de l’Université d’Aix-en Provence trouve sans doute son explication ici. Cela sent aussi la vengeance minable d’après 68. Petite satisfaction : à la suite de ça, c’est le ménage du juge d’instruction qui battit de l’aile et qui finit dans un divorce.
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DES FLEURS POUR GABRIELLE
Anne Sylvestre (paroles et musique d’icelle, entre 1969 et 1971) :
https://www.youtube.com/watch?v=RnqvbYbOhNQ
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N’en parlez pas
N’y touchez plus
Vous avez fait assez de mal
Il ne sera jamais normal
Que par tristesse l’on se tue
Mais avoir vu tout mélanger
De grosses mains dans votre cœur
Dans votre âme des étrangers
Il y a de quoi prendre peur
*
Et c’était un amour peut-être
Un amour pourquoi, un amour comment
Un qu’on ne met pas aux fenêtres
Un qui ne ferait pas même un roman
En brandissant votre conscience
Vous avez jugé au nom de quel droit
Vos poids ne sont dans la balance
Pas toujours les mêmes
On ne sait pourquoi
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Monsieur Pognon peut bien demain
S’offrir mademoiselle Machin
Quinze ans, trois mois et quelques jours
On parlera de grand amour
*
N’en parlez pas
N’y touchez plus
Mais savez-vous de qui je parle ?
Il ne sera jamais normal
Qu’on tue et qu’on n’y pense plus
Mais avoir vu tout saccager
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Et dans son âme et dans son corps
Mais trouver partout le danger
Il y a de quoi prendre mort
Et c’était un amour peut-être
Un amour printemps, un amour souci
Un qu’on ne met pas aux fenêtres
Un qui pouvait faire du mal à qui ?
Si j’avais su, si j’avais su
Que vous vous penchiez au bord de ce trou
D’un coup d’avion serais venue
Pour vous retenir là au bord de vous
*
Monsieur Pognon ne mourra pas
Mam’zelle Machin, la bague au doigt
Étalera son grand amour
Avec quelques diamants autour
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Et le printemps déplie ses feuilles
La liberté nous berce encore
Nous qui sommes toujours dehors
Il se pourrait bien que l’on veuille
Nous couper les ailes aussi
Je vous dédie ces quelques fleurs
J’aurais pu être comme vous
Et tomber dans le même trou
Je vous comprends si bien, ma sœur
Vous restez un de mes soucis
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On n’a pas arrêté la meule
Où d’autres se feront broyer
Et vous ne serez pas la seule
Ça ne peut pas vous consoler
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MOURIR D’AIMER
Lise Angell (paroles et musique de Charles Aznavour, 1971) :
https://www.youtube.com/watch?v=qSXAdjbbC5M
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Les parois de ma vie sont lisses
Je m’y accroche mais je glisse
Lentement vers ma destinée
Mourir d’aimer
Tandis que le monde me juge
Je ne vois pour moi qu’un refuge
Toute issue m’étant condamnée
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer
De plein gré s’enfoncer dans la nuit
Payer l’amour au prix de sa vie
Pécher contre le corps mais non contre l’esprit
Laissons le monde à ses problèmes
Les gens haineux face à eux-mêmes
Avec leurs petites idées
Mourir d’aimer
Puisque notre amour ne peut vivre
Mieux vaut en refermer le livre
Et plutôt que de le brûler
Mourir d’aimer
Partir en redressant la tête
Sortir vainqueur d’une défaite
Renverser toutes les données
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer
Comme on le peut de n’importe quoi
Abandonner tout derrière soi
Pour n’emporter que ce qui fut nous, qui fut toi
Tu es le printemps, moi l’automne
Ton cœur se prend, le mien se donne
Et ma route est déjà tracée
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer
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ÉLÉGIE À GABRIELLE
(Triangle, 1969)
https://www.youtube.com/watch?v=hUBG4A7EZ9s
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Des lumières dorées au fond de ses yeux
Elle aimait son élève de dix-sept ans
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Mais pour les jurés, l’amour est un jeu
Quand on est femme au-delà de trente ans
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Dans la prison, elle n’espérait plus rien
Elle a choisi de mourir un matin
Je ne commente pas ce texte, mis à part avec trois "sic" dans le cours du texte. Ce qui m’intéresse ici c’est qu’une fois encore, bien au fait du FN, Rivarol poursuivant son travail de sape (avec des objectifs qui ne sont pas nécessairement les miens), sait parfaitement démonter l’escroquerie de ce parti américano-sioniste qui bouffe, depuis que Le Pen a été assez crétin pour mettre sa fille à la tête de son parti (mais ce n’est pas du tout mon problème), à tous les râteliers porteurs : le sionisme donc, la guerre des civilisations, l’islamophobie pour ne pas dire la maghrébinophobie hystérique, et très accessoirement la défense de l’Europe (quid de l’euro pour le FN?) ou de la France ou des couches populaires. Tout en jouant un jeu fort ambigu en direction de la Russie (soutien nuisible) ou des dits partis néo-nazis ou assimilés.
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Début de citation.
On admet généralement que la musique est une question de goût. Ce faisant, on oublie que la musique est d’abord un puissant lien social et de ce fait un vecteur de nos identités. En ce sens la déclaration de Marion Maréchal sur ses choix musicaux relève de la trahison politique et culturelle.
La musique montre une fois de plus qu’elle est un marqueur de l’état de la société et des communautés. Au moment où son grand-père est exclu du mouvement dont il est le fondateur, sa petite-fille (qui s’est bien gardée de s’opposer à ce parricide [sic] alors qu’elle doit sa carrière politique et son mandat rémunérateur à son aïeul) manifeste son allégeance à ses ennemis. On ne peut pas défendre la France au moment où elle subit une invasion sans précédent dans son histoire en disant préférer les musiques des troupes d’occupation. Dans un magazine dont seuls quelques profs de Science-Po avaient entendu parler, elle choisit précisément de citer Sexion d’Assaut dont le FN a voulu annuler un concert en 2013. Elle donne aussi le nom de Youssoupha qui avait gagné en appel le procès pour injure et diffamation que lui avait intenté Zemmour. Et elle cite Maître Gim’s, un traître à sa culture congolaise qui préfère recycler le style esclave noir américain avec des sapes de Seine-Saint-Denis. Marion Maréchal écoute-t-elle ses musiques arrêtée au feu quand le dealer de banlieue balance sa sono à fond toutes vitres baissées ?
Evidemment il y a pire encore en matière de rap, on a évité NTM, Booba ou La Fouine qui véhiculent, outre un modèle issu de la culture suburbaine étatsunienne, une image de faux gangsters enrichis dans le trafic de drogue et porte-manteaux pour marques de fringues et de flingues. En France, le rap est adapté au tournant des années 2000 par la faune des banlieues dont le natif blanc a été expulsé, en faire la promotion ne peut s’interpréter comme un choix anodin.
Elue, représentante à l’Assemblée d’une formation politique qui a longtemps incarné la défense des intérêts de la nation française [sic], elle passe culturellement à l’ennemi avec cet aveu. La musique tisse des liens sociétaux puissants entre les membres d’une même communauté, mais plonge aussi dans leur longue mémoire, vivifiant des racines millénaires. Attaquée sur tous les fronts (spirituel, économique, politique, historique, culturel…), notre identité doit aussi être défendue sur le plus sensible de tous puisqu’il agit sur nos émotions : le front musical.
Les goûts musicaux revendiqués de Marion Maréchal (des rappeurs déracinés qui ont la haine de la France) en disent long en tout cas sur une jeune femme dont certains naïfs espèrent qu’elle vaut mieux que sa tante. Dans Zahia m’a tué ? Mon combat pour la vérité, un voyou Abou Sofiane, condamné le 16 juin à trois ans de prison, dont deux avec sursis pour proxénétisme, raconte pareillement de manière très révélatrice qu’il a été ami (et presque un peu plus) avec Marion Maréchal-Le Pen… C’est en effet dans le milieu des nuits parisiennes qu’il dit — sans avoir été démenti depuis — avoir croisé la petite-fille de Jean-Marie Le Pen. « Marion était une bonne copine, aussi sympathique que séduisante, que je fréquentais régulièrement. Marion avait beaucoup d’amis noirs et arabes. Ça m’avait surpris » dit-il. Abou Sofiane confie que la nièce de Marine Le Pen faisait même partie avec sa mère Yann des invités à une de ses fêtes d’anniversaire dans une boîte de nuit, le World Place. Et visiblement, ce proxénète d’origine maghrébine [sic] habitué des nuits parisiennes n’était pas insensible à ses charmes : « Je l’avoue, Marion Maréchal me plaisait physiquement, même si elle était un peu jeune. Je lui ai fait comprendre qu’elle ne me laissait pas indifférent. En réponse, elle m’a donné son numéro. Je pense qu’il y avait moyen de moyenner, comme disent les jeunes. On commençait à se découvrir, à devenir intimes. L’affaire Zahia (une ex-escort girl mineure qui a offert ses services tarifés à des footballeurs par l’entremise d’Abou Sofiane qui a été poursuivi et lourdement condamné) en a décidé autrement. »
Voilà qui devrait donner à réfléchir à ceux qui voient en la fille biologique d’un ancien agent du Mossad (c’est ainsi que feu Roger Auque, le véritable géniteur de Marion Maréchal-Le Pen, se définissait) la nouvelle Jeanne d’Arc. Rappelons en effet que celle qui se fait passer pour Blanche-Neige est allée faire son numéro de charme à son grand-père le 10 avril pour le supplier de renoncer à sa candidature aux régionales en PACA et de soutenir la sienne (ce qu’il a fait) pour mieux le trahir dès l’officialisation du retrait de sa candidature et refuser en des termes très méprisants dans une interview à La Provence le 13 avril le tandem avec Gollnisch que le Menhir souhaitait et auquel elle avait feint de donner son accord. Dans ce même entretien, Marion Maréchal affirmait ne pas se reconnaître dans le « Front national du passé » incarné par Gollnisch (dont elle confiait ne pas partager les idées) et son aïeul et se situer résolument dans le FN de Marine Le Pen. Que faut-il de plus pour que les gens comprennent que Marion et Marine c’est la même marchandise avariée et frelatée même si la première a un visage d’ange et la seconde une tête de démon ?
Fin de citation.
En langue de l’impérialisme dans le texte !
Les grecs, c’est comme les anglais qui continuent à rouler à gauche. Bonjour les dégâts, quand ils sont dans la plupart des autres pays !
Les grecs sont des gens curieux.
Voyez.
Quand un breton bretonnant dit NANN, qu’un espagnol dit NO, qu’un français dit NON, qu’un italien dit NO, qu’un portugais dit NÃO, qu’un roumain dit NU, qu’un allemand dit NEIN et qu’un anglais dit NO, etc.
Il dit, lui le comique : όχι (òchi) !
Et lorsqu’un breton dit YA, qu’un espagnol dit SI, qu’un français dit OUI, qu’un italien dit SÌ, qu’un portugais dit SIM, qu’un roumain dit DA, qu’un allemand dit JA et qu’un anglais dit YES, etc.
Lui, il s’évertue à dire : ναί (nè) !
Pas besoin de traduire.
Quelle confusion ! Vous ne me direz pas qu’il ne fait pas un peu exprès !
Quelle langue européenne bizarre à l’heure de l’uniformisation mondialiste !
D’abord, qu’est-ce que c’est que ces gens étranges, et d’un autre temps, qui n’ont pas (encore) adopté l’alphabet latin ?
Comme diraient les pitres sordides qui “dirigent” le Monde : Je ne veux voir qu’une tête !
Je lis sur Quenel+ (du 2 juin) :
» Ses camarades de l’époque avaient déjà vendu la mèche, mais aujourd’hui, c’est Bernard-Henri Levy en personne qui avoue clairement avoir pratiqué le trafic d’armes en Bosnie, prétendant venir en aide aux victimes au nom d’une loi supérieure aux lois internationales, dans une vidéo sobrement intitulée par ses soins : «Sauver le monde selon BHL – Le Divan».
On se demande bien de quelle loi supérieure il parle…
Une loi morale ou la loi du Talmud ?
Toujours est-il que Bernard-Henri Levy connaît bien les lois et que s’il se lance aventureusement dans ces aveux, c’est qu’il y a prescription.
Néanmoins, Bernard-Henri Levy s’implique depuis plusieurs années dans d’autres conflits, ceux-ci plus récents, au Soudan, en Libye ou encore en Syrie. On peut donc largement supposer que, fort de son impunité de classe [de caste], il a pu pratiquer les mêmes méthodes ailleurs au nom de sa morale talmudique. »
Quel trafic fait-il actuellement ?
Autre naïve question :
Comment se fait-il que tout ce qu’il fait ou tout ce qu’il dit demeure impuni (légalement ou illégalement) ?
« L’art de la philosophie ne vaut que s’il est un art de la guerre » … comme sous-titre l’ordure sur son site.
L’art de la guerre… avec le sang des autres, comme de bien entendu, et dans la “parfaite” logique mondialiste. Ou dans celle de Gaza. Le sang des goyim qui ne vaut rien.
Je lis en quatrième de couverture du livre de Raoul Vaneigem Ni pardon, ni talion :
« » Plus jamais ça ! » : tel était l’objectif de la définition du crime contre l’humanité, adoptée en 1945 pour sanctionner les criminels nazis. Pourtant, depuis, massacres et génocides n’ont pas cessé. Et nous vivons dans un monde où le pouvoir réclame toujours plus de désordre pour imposer sa protection mafieuse, plus d’inhumanité pour donner du brillant au mensonge humanitaire. Dans ce monde, que peut signifier la justice ? «
Rien, puisque le présupposé lui-même est faux.
Les vainqueurs furent tout autant criminels sinon plus que les vaincus.
Financement des uns et des autres, de tous les bords, par la maffia bancaire mondialiste, ce ne sont pas les nazis.
Bombardements de civils à grande échelle, bombes incendiaires, bombes atomiques (fruits de cerveaux « savants » malades), Dresde, Hiroshima, Nagasaki, le summum, ce ne sont pas les nazis.
Et le procès de Nuremberg fut aussi grotesque et mensonger, torturant et terroriste qu’un procès stalinien.
Extermination par millions de paysans, d’ouvriers, de simples gens ou d’intellectuels, et autres mauvais sujets, goulag, ce ne sont pas les nazis.
Les deux principaux vainqueurs, les deux impérialismes de ces temps-là valaient leur pesant de dégueulasserie.
La guerre froide, le stalinisme, le maccarthysme hystériques, ce ne sont pas les nazis.
Et de nos jours, la guerre permanente de l’impérialisme capitalisme, ce ne sont pas « les fachos ». Ou alors il convient de redéfinir ce mot pour l’appliquer à l’impérialisme contemporain lui-même, à la barbarie et au double-jeu permanent « démocratiques ».
L’amoralisme, ou plus exactement l’immoralisme sadique intrinsèque, et l’inhumanité foncière des seigneurs du monde, voilà certainement le vrai « fascisme« , ou le vrai « nazisme« (du moins tels que les bonnes âmes pourraient l’entendre) or il se fait qu’il est largement « démocratique » et qu’il s’accommode fort bien de régimes plus ouvertement totalitaires ou d’autres destructeurs de civilisation. Il n’aime surtout pas celui qui lui tient tête et qui est ipso facto rangé dans son camp à lui du mal.
C’est la loi du Capital. La chienlit, l’inhumanité, la mort. La morbidité. Le cynisme du plus fort. Et non la sagesse du meilleur.
Et c’est aussi, malheureusement, le fond pervers et cannibale de la sale mentalité humaine.
Sur une Terre surpeuplée en humains, le premier parasite de la Nature et le premier prédateur et annihileur de l’Homme, c’est l’homme lui-même, ce triste animalcule de l’Univers.
***
Et je lis encore :
« … si le capitalisme et l’humanisme de façade ont rompu avec la loi du talion, le rôle de la justice se borne depuis à limiter les excès d’un système inhumain. Pour autant, le pardon n’est pas une alternative à la punition : loin de rendre les hommes meilleurs, il les endurcit dans l’idée de la fatalité et de la compassion. »
Certes on a rangé la guillotine au Musée des Horreurs Historiques, mais au nom d’un progrès dont on voit bien toute la perversité et le mensonge. C’est le progrès hygiéniste, qui cache la mort qui est à nos pieds d’occidentaux*, et qui abhorre l’artisanat. Qui se complaît dans la mise en spectacle médiatique de l’infamie guerrière loin de nos bases dans les formes modernistes des « technologies de pointe ».
De nos jours, une tête coupée en France fait plus peur et semble révéler plus de barbarie que des milliers d’indigènes palestiniens étripés par desdites bombes à uranium appauvri, qui ne sont pas moins pauvres de destruction et de radioactivité (cf. un prochain article).
Le capitalisme et l’humanisme de façade ont modifié la loi du talion. Le capitalisme et le pseudo-humanisme ont rompu de façade avec la loi du talion.
Qui ne voit pas aussi que cet « humanisme », et que bon nombre d’associations humanitaires ne sont pas neutres. Il n’est pas toujours faux de dire qu’elles peuvent déroger à l’aide humanitaire désintéressée. La forme extrême de ce pseudo-humanisme « démocratique » a nom « droit d’ingérence » (expression inventée je crois par le crétin et accessoirement médecin Khouchner, le juif du Pape gaucho-droitier qui a fui au bout d’un an, jeté dehors après avoir instauré le bazar au Kosovo).
Certes encore, la justice remet régulièrement dans la Nature les psychopathes et les sociopathes. Est-ce un progrès ? Il est vrai aussi que les plus grands psychopathes et sociopathes « dirigent » le Monde, maintiennent le Monde sous leur coupe folle.
Enfin, je ne vois pourquoi il faudrait lier en une seule expression « l’idée de la fatalité et de la compassion ». Je ne vois pas en quoi la compassion qui est la forme première d’humanité serait à ranger à côté du trait négatif de la fatalité.
Si, je me doute : la compassion, la charité, sont des notions que l’on retrouve aussi dans le christianisme et l’islam (mais aucunement dans le judaïsme, religion tribale et matérialiste du mal absolu, donc des mythes du mal absolu). Mais ces religions n’ont pas le monopole de la compassion ou de la charité. Ni encore moins celui du sacré.**
Quitte à choquer, et est-ce choquer ? je dirais même que l’on peut être parfaitement athée tout en ayant le sens du sacré. C’est même ce qui différencie l’athée imbécile, intolérant et persécuteur, bassement matérialiste ou ridiculement petit hédoniste, de l’athée ouvert, tolérant et non persécuteur, hautement idéaliste, mais pas en soi ennemi du bonheur (cette douce ou cruelle utopie).
* la loi du talon, si je puis dire.
** on peut ajouter qu’en religion, le fatalisme est la forme populaire de la prédestination, si prisée par les « élites » protestantes et les « élites » siono-talmudiques.
Ironie de l’histoire, c’est dit-on la Grèce athénienne qui a inventé la démocratie, ou du moins une forme de démocratie ; celle de l’agora mais aussi, il ne faut pas s’en cacher, celle des possédants et dominants de l’époque, d’un type largement aristocratique et commerçant (et même esclavagiste), un peu ce que sera bien plus près de nous la République de Venise ou celle de Genève qui n’avaient certainement pas toutes les vertus.
Cela dit la Grèce antique nous a au moins légué ce mot δ η μ ο κ ρ α τ ι ́α qui a donné democratia en bas-latin. Et qui veut dire : pouvoir (kratos) du peuple (dêmos). Ce « gouvernement du peuple » qui chez nous n’est plus ou n’a jamais été un « gouvernement du peuple, par le peuple » mais un « gouvernement du peuple, sur le peuple ». Comme la dictature du prolétariat (loin du gargarisme des mots ronflants ou creux) n’a jamais été que la dictature d’une caste de la bourgeoisie sur et contre le prolétariat et les intellectuels non serviles.
Un exemple maintenant célèbre de la pseudo-souveraineté du peuple est ce référendum du Non français bafoué par la classe, la caste des politicards.
De multiples exemples sont ces refus totalitaires réitérés, de gauche comme de droite, de légiférer par référendum sur tous les sujets de société importants.
Un exemple encore plus éclatant et totalement à découvert est ce qui vient de se passer et qui vient d’être annoncé sous cette forme par les gazettes de la servilité : « L’Eurogroupe [curieuse expression] rejette l’idée [sic] du référendum grec. Les versements à Athènes cesseront mardi ».
Le chantage au peuple ! Et à l’apocalypse sociale. Le chantage « démocratique » au nom de cette « vérité » : le peuple est par essence et en son entier, bête, obtus, ignorant, populiste, fasciste, poujadiste dirait-on en France.
« Si le peuple est mauvais, il faut en changer ! » a dit par ironie B. Brecht autrefois dans je ne sais quel écrit.
C’est totalement vrai et tellement vrai que c’est bien pour ça que depuis des années la bourgeoisie mondialiste impose aux peuples européens une immigration non-européenne. Bien évidemment sans en référer aucunement aux indigènes qui en ignorent généralement les modalités concrètes. Mais qui en prennent conscience plus tard, c’est-à-dire trop tard, et à leurs dépens.
La démagogie (autre mot d’origine grecque), la démagogie destructrice de civilisation, la démagogie « blancs, blacks, beurs » mondialiste, métisseuse et uniformisante vers le bas, est fort heureusement passée de mode, du mois chez Populo. Mais l’on peut se dire que si le régime libyen passé a été estourbi, c’est aussi en bonne part pour mieux déverrouiller l’immigration sauvage. Un colonialisme d’une forme nouvelle. Pour l’énoncer un peu crûment : la bourgeoisie européenne décadente et destructrice et aux abois lance les loups dans la bergerie. Un peu plus de confusion, de conflits, de désordre, de déclin, de barbarie sont proposés aux peuples européens médusés ; prémices propices à l’éclosion de la dictature mondiale intégrale.
Donc ces salops d' »élus du peuple » grec(s) veulent en référer au peuple et lui demander son avis !!! Quelles ordures, quels populistes, quels ennemis de la « noble démocratie représentative », quels « fascistes » ! Non seulement on ne saurait tolérer un Non indigne ânonné par des moutons irresponsables poussés par des brebis galeuses, mais aussi l’idée même absurde et réactionnaire d’un référendum !
Les peuples d’Europe, pris en otages comme jamais, finiront-ils par se révolter contre ce chancre bourgeois, contre cette dictature « démocratique » mondialiste et capitaliste ; et vont-ils prendre réellement le pouvoir ?
Comme Octave Mirbeau le rappelait : « La démocratie, cette grande pourrisseuse, est la maladie terrible dont nous mourons. »



