De réels déchets de l’humanité, incultes, fanatisés, dégénérés, partisans du néant et de la décadence mais techniquement équipés auraient détruit les ruines du temple de Baal de Palmyre. Un dieu mort ! Sans défense aucune.
Il y a peu d’années, c’étaient le sort réservé à de « mauvais » monuments musulmans à Tombouctou, et avant encore à un gigantesque Bouddha en Afghanistan.
Les premiers salopards sont ceux qui les arment et les financent et qui ont pour noms : empire américano-sioniste et féodalisme de la péninsule arabique qui marchent main dans la main.
La barbarie, la barbarie technologiste première est celle de l’empire. C’est elle qui organise cette chienlit de civilisation en déconfiture. Sa chute (et la nôtre peut-être aussi) n’en sera que plus cruelle. Et cela fait des années que cela dure.
À qui fera-t-on croire que l’ONU est impuissante à réduire au silence et désarmer une trentaine de milliers de tarés ?
Et ces pauvres types « de gauche » de France qui acquiescent en bons collabos à cette imposture, à cette honte humaine, et cette larve de Fabius qui réclame encore le départ d’Al-Assad !!!
Et ses tout aussi tarés que les islamistes qui se font ennemis de la Russie, et destructeurs de l’Europe quand la Grèce (autre symbole antique) est vendue à l’encan, que l’on nous impose des flots d’immigrants clandestins (conséquence de l’élimination de Kadhafi). Que l’on fait de nous des esclaves tous juste bons à se la fermer ou dont on passe outre l’opinion (cf. un certain référendum il y a une dizaine d’année).
Monde de destruction, de mort, de laideur. De crétinisme aux plus hauts lieux.
De barbarie et de totalitarisme, de décadence avant tout morale et humaniste, des deux bords, islamiste et impérial.
Eh, oui, ça fait peur !
L’histrion qui ressemble à ses idées putrides.
Si vous le voyez dans la rue, changez de trottoir sans tarder !
Cet individu interlope (qui serait actuellement l’écrivailleur français le plus lu à travers le monde, pauvre France, tu es bien décatie !) échappé de je ne sais quel « asile de fous », et qui n’assume même pas ce qu’il écrit* suite à ses provocations permanentes et indignes à la haine, a tous les stigmates de la décadence :
Déjà spécialisé dans le meurtre « littéraire » des femmes palestiniennes enceintes par ses grands amis colons de Sion…
Il nous prédit un Califat islamique européen pour bientôt en oubliant l’essentiel, de désigner les vrais coupables :
L’empire américano-sioniste, le mondialisme apatride, l’Union européenne, la finance internationale et les politiciens collabos de tous bords politiques.
*
* Ce pousse-au-crime d’un acabit similaire aux ex de Charlie, pleure de se faire menacer par les « méchants », se fait protéger par la police (aussi bien je suppose que le furent Charb et quelques autres) et n’assume pas le moindre écrit, le moindre de ses propos. Ben oui, pantin, on n’est plus dans la cour de récré, ou dans le virtuel ; on est dans la vie courante et dans le monde réel.
Il vient de faire toute une histoire, et a parlé d’intenter un procès, lors de l’un de ses nombreux passages de complaisance à la lucarne télévisuelle dégénérée et irresponsable, spectacle pitoyable de la misère intellectuelle française, parce qu’une journaliste du Monde a rendu public un courriel de lui assez anodin où il disait refuser de répondre aux journalistes du journal.
Ce qui est notable est que les malpropres de la pensée, les idées-courtes du déclin, les néants des arts et de la culture sont aux avant-postes à la fois de la réelle décadence de notre civilisation et de sa prétendue défense !
Ce qui est également notable est que les deux extrêmes (« gauche » chez Charlie, « droite » chez le présent quidam qui n’en est pas encore revenu de sa période pied-noir où il pouvait mépriser et écraser le maghrébin), ces déchets, se rejoignent dans une haine commune qui sert directement les intérêts du mondialisme impérialiste, guerrier, destructeur.
À la mi-août, à quelques semaines de la Coupe du monde de rugby qui aura lieu en Angleterre, compétition que l’Afrique du Sud a remporté en 2007 et 1995 (cette année-là de manière fort douteuse afin de respecter le politiquement correct), Heyneke Meyer, le sélectionneur des Springboks a été accusé de faire des « choix racistes » de la part du Cosatu, le Congrès des syndicats sud-africains. L’équipe uniquement composée de blancs venait de perdre contre l’Argentine. Il faut dire également que l’équipe sud-africaine vient de finir dernière du Rugby Championship, l’équivalent austral du Tournoi des Six Nations européen (avec l’Argentine, l’Australie et la Nouvelle-Zélande). Ce qui irrite les esprits des petites têtes.
Phénomène social facilement explicable par la sociographie traditionnelle de ce sport qui est à l’inverse de celle du football où l’équipe nationale n’est pratiquement composée que de noirs ou de métis (mais je ne pense pas de zoulous, de xhosas ou de bushmen quand même!).
On pourrait donner bien des exemples à travers le monde de telles différences qui personnellement ne me choquent nullement quand elles sont en accord avec l’histoire des pays. En Roumanie, le rugby a ainsi été cantonné pendant des années dans les sphères de l’armée et de la police. Mais que je conteste quand elles relèvent de ce que l’on peut appeler le mercenariat propre au capitalisme ambiant.
Un journal a titré « Virons l’entraîneur raciste des Springboks ». D’autres ont évoqué « la mafia blanche du rugby ». Ce à quoi Heyneke Meyer a répondu : « Je ne regarde pas la couleur, je regarde les meilleurs joueurs. Je suis totalement engagé dans la transformation et j’ai un bon rapport avec mes joueurs. Un grand nombre d’entre eux sont venus me dire : ‘coach, ce n’est pas vrai ce qu’il y a dans les journaux’. Nous sommes tous Sud-Africains et nous formons ensemble une équipe qui fait le maximum pour son pays ».
« Je suis totalement engagé dans la transformation » : il faut savoir qu’il est prévu d’ici à 2019 que l’équipe devrait être composée à parité de 50% de joueurs blancs et 50% de joueurs noirs ou métis. C’est ce que l’on nomme la discrimination positive. Est-il utile de commenter la bêtise d’une telle décision, sauf à virer les blancs du pays comme l’a plus ou moins réalisé le Zimbabwé voisin qui a sombré dans une déliquescence économique et sociale sans nom. Un des premiers pays dans le domaine de la corruption, des détournements des aides, des magouilles de toutes sortes (au niveau des exploitations minières en particulier) et classé dernier par indice de développement humain.
Aujourd’hui même on apprend que l’ANA (Agence for New Agenda), un parti politique groupusculaire sud-africain, a saisi la justice pour empêcher les Springboks de partir en Angleterre et participer à la Coupe du monde.
J’ai toujours dit que l’hypertrophie antiraciste n’était que la forme inversée, ou plus exactement le double, le clone du racisme.
Imaginons maintenant qu’une « association de français de souche ou d’origine européenne » déclare : la population française tourne autour de 65 millions d’habitants, la population noire ou métis autour de 1,5 million, la population maghrébine autour de 3,5 millions. Nous exigeons au sein de l’équipe nationale de football, dans un premier temps la parité entre les blancs européens et les autres, dans un second temps une représentation équitable. Soit pour une équipe de dix-sept joueurs (onze titulaires plus six remplaçants) la présence à chaque match de 15 joueurs blancs de souche européenne, un noir et un maghrébin. Rien d’autre, rien de plus et rien de moins. Je schématise bien évidemment, il y a aussi des asiatiques, ou eurasiatiques par exemple en France et des sud-américains parfois métis…
Que de cris seraient poussés : salauds, racistes, fascistes !
On pourrait affiner et rapporter par exemple, la part des bruns, des blonds, des roux des équipes sportives à leur place dans la société française. Ou encore on pourrait exiger que toute équipe comporte au moins un joueur inverti.
On pourrait affiner encore et généraliser en exigeant leur juste part aux goyim au sein de la finance, de divers métiers intellectuels, des media.
On pourrait affiner encore autrement en imposant une juste répartition des diverses classes ou couches sociales au sein du Parlement. Et ça, ça ne serait vraiment pas idiot. Le nombre de parlementaires paysans, ouvriers, employés tourne autour de quasiment rien.
« … et pendant les quelques années où j’ai fréquenté des milieux d’extrême droite j’ai passé mon temps à leur dire que je n’étais pas d’extrême droite. »
Cette phrase ou des phrases similaires se retrouvent ailleurs chez Olivier Mathieu. Il a également dit ou écrit qu’il avait fréquenté des milieux d’extrême-gauche où il ne fut pas mieux reçu, quand il ne fréquente pas encore des personnes « de gauche » pour employer un terme vague et commode. Il m’a dit aussi qu’il avait bien fallu qu’il s’intègre à tel ou tel milieu… pour y défendre ses idées.
Aussi, lorsqu’on lui demande pourquoi il a fréquenté l’extrême-droite et également l’extrême-gauche, il répond:
« Quand dans une maison ça pue, on essaye d’en sortir, et il faut bien passer par la fenêtre ou par la porte, donc par les extrêmes de la chambre. A vingt ans je trouvais que le Système schlinguait. Il fallait bien que j’en sorte, pour gagner l’air libre, et l’air libre au centre il n’y en avait pas à mes yeux. N’importe quel jeune homme de qualité, à vingt ans, essaye de sortir du Système, en tout cas c’est ce que j’ai fait. A ce point, peu importe l’extrême que l’on choisit pour aller ensuite respirer à l’air libre ».
Je voudrais ajouter à « peu importe l’extrême que l’on choisit » que le choix est aussi souvent lié à l’entourage, en conformité ou en réaction à celui-ci. Or, il se fait que les proches d’Olivier Mathieu, ni neutres, ni modérés pour reprendre le mot d’Abel Bonnard (cf. Les Modérés : le drame du présent ; Grasset, Paris, 1936) ont « tâté » des deux extrêmes.
Olivier Mathieu s’est également rendu compte de visu que le stalinisme en paroles n’empêchait nullement un très grand conformisme de vie et de valeurs. Puis, il constata la même chose du côté du « nationalisme » pour employer un terme suffisamment parlant.
Il en a conclu, ce qu’il affirmait déjà dès son enfance en fait, qu’il était lui, point final. Tel qu’en lui-même. Remarque anecdotique : il ne fréquente d’ailleurs pas les bureaux de vote.
Enfin, il s’est retrouvé très jeune, (je ne crois pas me tromper en disant ceci) de par des relations littéraires principalement de sa grand-mère, côtoyant des perdants et déchus de la dernière guerre. Et j’ajoute qu’il a été très peu marqué par la religion et l’Église qu’il n’a guère ou pas du tout fréquentée. Le christianisme, si j’ai bien suivi le parcours familial, fut essentiellement du domaine de l’absent, son père. Ce dernier est d’ailleurs à l’origine de la découverte de la plus ancienne ou de l’une des plus anciennes fresques de France, au sein d’une église auxerroise. Le fils, quant à lui, n’a fréquenté et fréquente encore que les églises au pluriel et sans majuscule, étant (sans préjugés, ni parti pris idéologique) amateur d’art et d’émotions secrètes et voilées ; l’ombre des églises et chapelles s’y prête parfaitement.
Je crois que c’est finalement parmi des perdants et déchus de diverses origines que se situe Olivier Mathieu. Des perdants et déchus qui pour certains eux-mêmes ne sont pas définissables en termes simplistes de gauche ou de droite, ni même au final de politique.
Tels (pour en rester au niveau de la littérature au sens large) Baudelaire, Bloy, Céline. Nietzsche ou Ezra Pound. Et bien d’autres, plus ou moins rares. Bloy bien évidemment pour son talent d’en-dehors, d’invective, sa qualité littéraire et non pas pour son catholicisme mystique. Et pour son échec de pestiféré. Tous marginaux, même si l’on veut les raccrocher à un camp donné ; et bien seuls au final.
Mais c’est aussi parmi des auteurs plus ou moins sulfureux de la trempe de Scott Fitzgerald et Vladimir Nabokov, Drieu la Rochelle et Aragon, que vont ses goûts. C’est également un romantique.
Et c’est donc fort logiquement que, indépendamment même de ce qu’il peut dire de lui, il est parfois difficile de bien comprendre qui il est politiquement parlant. Je veux dire de quel bord. Il est donc bien impossible de lui coller une étiquette précise ou même vague.
Car chez lui se mêlent en permanence conservation et révolution, « antiquité » et « modernité ». Ainsi que les sentiments et les émotions.
Il est de son bord. Extrême certainement, ou ultra, mais ni à gauche, ni à droite au sens courant de ces termes. Finalement ailleurs ou en-dehors… Multiforme et éclectique. Et n’oublions pas : classique.
Un peu comme un Guy Debord. Cette dernière phrase ne surprendra que ceux qui ne connaissent que superficiellement l’œuvre et, au-delà des apparences et du spectacle qu’il a donné de lui-même, les goûts littéraires ou artistiques profonds de ce dernier.
Un incertain H.S. (Hors Service ?!) a écrit dès l’entame d’un article de la Tribune juive n° 1103 (16 au 22 février 1990) déjà cité en partie dans l’article précédent :
« À « Ciel mon mardi », la décapante émission de TF1, débat sur l’extrême droite. En direct, un jeune juif administra une belle paire de gifles à Oliver Mathieu – ciel mon nazi – qui venait de proclamer « les chambres à gaz, c’est du bidon » et proposait une minute de silence à la mémoire « des 14 millions d’Allemands tués et déportés pendant la guerre ».
Petite leçon concernant « l’éthique » de la militance judéo-sioniste, et accessoirement la lexicologie :
« La décapante émission » : décapante pour qui, à propos de quoi, au préjudice de qui et au profit de quoi ? Moi j’y vois une émission-type du spectacle dominant ; provocatrice ou plutôt provocante mais pas trop, dissidente mais pas trop, rebelle mais pas trop. Et sur le fond totalement conformiste et en totale adéquation avec l’idéologie dominante et tous ses poncifs. Complètement intégrée au système et mise en place ici pour mieux museler, rendre muette, la provocation, la dissidence, la rébellion véritables.
Pour prendre une comparaison, on est là comme avec l’humour « pipi, caca, zizi, fesses » à la Bigard (ce pauvre homme!) ou gnangnan et totalement anodin à la Gerra (ce pauvre pitre officiel et mondain de toutes les émissions estampillées), par rapport à l’humour réellement décapant et pratiquement sans tabou d’un Desproges (paix à son âme). Desproges qui comme Coluche serait aujourd’hui totalement censuré voire menacé de mauvais traitements par les « bonnes âmes » tant « progressistes » que « réactrices » (comme on disait au XIXe siècle) d’un temps du totalitarisme feutré et rampant, de moins en moins feutré, de moins en moins rampant.
« … débat sur l’extrême droite. En direct, un jeune juif administra une belle paire de gifles… » Je constate donc qu’un débat lors d’une « décapante émission de TF1 » consistait déjà en 1990 à ce qu’un « jeune juif [sic, certes il a l’excuse de l’âge et de la fureur juvénile et… du malheur éternel] administra une belle [sic] paire de gifles à Olivier Mathieu ». Ce qui semble tout à fait normal (voire modéré ?) pour l’écrivaillon anonyme hors de service (mais non hors de sévices).
Donc un débat, c’est deux baffes dans la tronche. Bien évidemment deux baffes administrées par les autorisés. Imaginez les cris d’orfraie si le claqueur eût été non l’innocente et potentielle victime éternelle mais le méchant et ignoble sous-homme extrême !
Si deux mandales dans la goule sont « débat », et norme de la discussion dans une société qui se prétend démocratique et partisane de la liberté d’expression, alors il est tout à fait logique qu’un « conflit colonial » se résolve en des lâchers de bombes faites, de nos jours et 25 ans après, de résidus radioactifs sur un bantoustan d’indigènes à génocider. Par les mêmes, évidemment. Les éternelles victimes comme on peut le constater tous les jours. Qui peut casser un œuf, finit par casser un bœuf, si l’on peut dire. Qui peut : qui est autorisé à.
Émission donc tout autant décapante que captivante. Décapante, c’est-à-dire de laquelle on a ôté la croûte (la chape) superficielle afin de captiver (rendre captif) le gogo. Émission décapante vis-à-vis des rares qui osent dépasser les caps qui s’avancent le plus au large et se risquent seuls à prendre la haute mer. Et dont on en ôterait même bien la tête, le chef, le cap si le temps historique le permettait.
« Olivier Mathieu – ciel mon nazi » Personnellement, il y a un certain temps que je suis devenu sourd à certains mots et certaines insultes creuses telles que : nazi ! facho ! raciste ! employées à tout bout de champ, à tort et à travers et généralement à mauvais escient.
La sentence tombe, tombait déjà : nazi. Pas besoin d’en dire plus ou d’apporter quelque explication, quelque preuve, quelque élément d’analyse que ce soit, quelque argument qui tienne debout. De même disait-on et dit-on encore en novlangue stalinienne : « élément bourgeois », « contre-révolutionnaire », « hitléro-trotskiste », « allié objectif de la réaction », etc. D’ailleurs, tout au plus pourrait-on dire à notre époque « néo-nazi » et non « nazi », ou « national-socialiste contemporain » en toute expression, si tant est qu’il existerait actuellement un national-socialisme organisé, pour le différencier de celui qui est définitivement mort en 1945 avec les suicides d’Hitler, Goebbels et quelques autres (Il y aurait à dire sur la place du suicide dans l’idéologie nationale-socialiste, mais c’est un autre sujet).
Résumons : Olivier Mathieu… un nazi (sic) proclame : « les chambres à gaz, c’est du bidon » (pour être plus exact : « Faurisson a raison : les chambres à gaz, c’est du bidon ») et propose une minute de silence à la mémoire (sans guillemets, car fausse citation) des 14 millions d’Allemands tués et déportés pendant la guerre (voir ce qu’il en est réellement dans un précédent article), donc en toute logique (et finalement toute mansuétude) un jeune juif (l’élu autorisé sui generis de la répression) accomplit sa bonne œuvre purificatrice en toute impunité et avec les applaudissements des petites têtes molles de notre époque et des autorités.
Pour mon compte je ne vois pas de rapport entre « Olivier Mathieu » et « nazi » (voir un précédent article). Je ne vois aucun rapport entre être un supposé ou présupposé nazi et nier ou douter de l’existence des chambres à gaz homicides. Et je vois du mensonge et de la mauvaise foi à affirmer qu’Olivier Mathieu a réclamé une minute de silence pour les allemands morts pendant la guerre. Ce n’est pas ce qu’il a dit (voir un précédent article).
Et même s’il l’avait énoncé, (sans discuter chiffres) je n’y vois sur le fond aucun scandale. Je fais partie des gens qui refusent de choisir entre la peste et le choléra. Et je suis partisan de ce que l’on nomme « le défaitisme révolutionnaire » et j’abhorre viscéralement ces prétendus pacifistes tourne-veste à la Einstein encourageant la fabrication de la bombe atomique. Je préfère me faire traiter par des haineux de « munichois » que de me montrer en accord avec quoi que ce soit d’un tel monde de décrépitude généralisée. Toute guerre n’est que barbarie et à notre époque, i.e. depuis au moins l’entrée en guerre des États-Unis en 1917 et la Déclaration Balfour concomitante, autrement dit depuis un siècle environ, elle sert avant tout l’Empire américano-sioniste.
Je ne vois donc, plus généralement, aucun rapport entre « nazi » (lire : ignoble personnage) et « révisionniste », ni entre « nazi » et « être sensible » éprouvant de la compassion pour les « mauvais morts » de la Seconde Guerre Mondiale ou de l’immédiat après-guerre.
Le petit lexicographe.
C’est très curieux. Les journalistes font des études, suppose-t-on. Les «animateurs » de téloche (étymologiquement, doués d’une âme) aussi. Même quand, comme M. Philippe Bouvard, ils ratent leur bac trois fois de suite, cela fait sûrement d’excellents journalistes. Qu’ils aient des diplômes ou pas, les « animateurs » ont une âme. L’étymologie l’assure.
Je veux dire que des journalistes doivent ou devraient être largement capables, par exemple, d’employer correctement les signes typographiques des guillemets. Ils devraient être capables d’attribuer correctement des propos, de les retranscrire avec exactitude.
Au Canada, on le sait car voici ce qui est dit (à juste titre) au sujet des guillemets :
http://www.btb.termiumplus.gc.ca/redac-chap?lang=fra&lettr=chapsect7&info0=7
« Leur fonction la plus importante, toutefois, est d’encadrer les citations; c’est leur rôle traditionnel. Citer consiste à reproduire mot à mot un texte tel qu’il a été écrit ou des paroles telles qu’elles ont été prononcées. En employant les guillemets, l’auteur garantit que les mots encadrés sont la copie fidèle de l’original, qu’il en a respecté à la lettre la syntaxe et la ponctuation, qu’il n’a modifié ni l’orthographe ni l’ordre des mots ».
En France, c’est la même chose.
Répétons. Citer consiste à reproduire mot à mot un texte tel qu’il a été écrit ou des paroles telles qu’elles ont été prononcées.
Un petit exercice à l’usage des journalistes, alors !…
L’écrivain français Olivier Mathieu, le 6 février 1990, sur TF1, demande (avec vingt-cinq ans d’avance) : « Je voudrais demander à M. Jean-Pierre Pierre Bloch s’il est prêt, maintenant, à faire une minute de silence à la mémoire des quatorze millions d’Allemands déportés en 1945 et 1946 par Staline, deux millions de morts ».
Vous noterez la politesse du propos. « Je voudrais », conditionnel. Olivier Mathieu n’impose pas. Il ne dit pas : « Je fais une minute de silence ». Il ne dit pas (impératif) : « Faisons ». Il suggère à M. Jean-Pierre Pierre Bloch : « Je voudrais demander à M. Jean-Pierre Pierre Bloch s’il est prêt à faire, maintenant »…
Politesse absolue, en outre, d’Olivier Mathieu à l’égard d’un monsieur Pierre Bloch qui, quelques instants plus tôt, s’est levé et s’est dirigé menaçant dans sa direction, et qui vient de déclarer qu’Olivier Mathieu « ne méritait qu’une paire de baffes », déclaration faite à quelques mètres des membres du BETAR, organisation paramilitaire de l’extrême droite juive en France, dirigée par le même Jean-Pierre Pierre Bloch…
J’en reviens aux guillemets.
En rang, les journalistes. Un, deux, trois ! Exercice !
Olivier Mathieu dit, donc, ouvrez les guillemets : « à faire une minute de silence à la mémoire des quatorze millions d’Allemands déportés en 1945 et 1946 ».
Fermez les guillemets.
Et là, il y a de l’extraordinaire.
Monsieur Dechavanne, tiens. Lui, il était présent en direct. C’est son émission.
Or, Monsieur Dechavanne, en 1991, un an plus tard, publie un livre où il écrit (La fièvre du mardi soir, Le livre de poche, page 84) : « Mathieu demande une minute de silence… pour l’extermination des Allemands!»
Mazette ! M. Dechavanne, en un an, n’avait jamais plus regardé l’émission ? M. Dechavanne est-il sourd ? Souffre-t-il de quelque surdité ? Ou alors, rencontre-t-il des difficultés de compréhension vis-à-vis d’une phrase prononcée en sa présence, devant lui, dans son émission ?
L’écrivain français Olivier Mathieu, le 6 février 1990, sur TF1, demande (avec vingt-cinq ans d’avance) : « Je voudrais demander à M. Jean-Pierre Pierre Bloch s’il est prêt, maintenant, à faire une minute de silence à la mémoire des quatorze millions d’Allemands déportés en 1945 et 1946 par Staline, deux millions de morts ».
Monsieur Dechavanne entend et comprend : « Mathieu demande une minute de silence… pour l’extermination des Allemands ! »
Diantre ! Il convient de faire des études de « journaliste », ou «d’animateur », pour en arriver à un tel résultat dans l’emploi des guillemets ?…
*
Passons à Marc-Edouard Nabe. Un « écrivain » !…
Marc-Edouard Nabe dont le tome 4 de son journal, « Kamikaze », page 3562, sort en 2000. Dix ans après l’émission du 6 février 1990, donc.
Marc-Edouard Nabe écrit (page 3562) :
« On lui a juste laissé le temps, paraît-il, de demander une minute de silence pour les soldats allemands morts pendant la dernière guerre ».
« Paraît-il » ?… Etonnant, non ?
L’écrivain français Olivier Mathieu, le 6 février 1990, sur TF1, demande (avec vingt-cinq ans d’avance) : « Je voudrais demander à M. Jean-Pierre Pierre Bloch s’il est prêt, maintenant, à faire une minute de silence à la mémoire des quatorze millions d’Allemands déportés en 1945 et 1946 par Staline, deux millions de morts ».
L’intelligent Marc-Edouard Nabe comprend (latin intelligere) et entend :
« On lui a juste laissé le temps, paraît-il, de demander une minute de silence pour les soldats allemands morts pendant la dernière guerre ».
*
Ultime exemple.
http://pierresidos.fr/2015/03/07/pierre-sidos-notre-saint-louis-par-tribune-juive/
Dans Tribune juive, un journal donc, un journal où travaillent suppose-t-on des journalistes, des journalistes qui suppose-t-on ont fait des études, des études qui comportaient suppose-t-on l’apprentissage des guillemets, on lit :
« proposait une minute de silence à la mémoire « des 14 millions d’Allemands tués et déportés pendant la guerre ».
Etonnant, non ?
L’écrivain français Olivier Mathieu, le 6 février 1990, sur TF1, demande (avec vingt-cinq ans d’avance) : « Je voudrais demander à M. Jean-Pierre Pierre Bloch s’il est prêt, maintenant, à faire une minute de silence à la mémoire des quatorze millions d’Allemands déportés en 1945 et 1946 par Staline, deux millions de morts ».
Tribune juive entend et comprend (en 2015, vingt-cinq ans après):
« proposait une minute de silence à la mémoire « des 14 millions d’Allemands tués et déportés pendant la guerre ».
*
Les exemples exactement semblables se comptent par dizaines, par centaines. En dresser une liste serait édifiant. Et presque drôle… Des dizaines et des centaines de « journalistes », « d’animateurs » et «d’écrivains », en France, sont curieusement semble-t-il incapables d’utiliser correctement des guillemets, c’est-à-dire d’attribuer avec exactitude une citation à quelqu’un.
Ils se livrent donc à de fausses citations. Ce qui est un délit.
L’éminente, importante, influente catégorie des « journalistes », «animateurs » et « écrivains » qu’Olivier Mathieu, ce médiocre, salue avec une extrême déférence, sont-ils frappés de troubles de l’ouïe ? Ont-ils des difficultés de compréhension élémentaire ? Avaient-ils tous rendez-vous avec la petite copine, ou le petit copain peut-être, le jour où a eu lieu le cours sur l’emploi des guillemets ?
Répétez avec nous, au sujet des guillemets : « Leur fonction la plus importante, toutefois, est d’encadrer les citations; c’est leur rôle traditionnel. Citer consiste à reproduire mot à mot un texte tel qu’il a été écrit ou des paroles telles qu’elles ont été prononcées. En employant les guillemets, l’auteur garantit que les mots encadrés sont la copie fidèle de l’original, qu’il en a respecté à la lettre la syntaxe et la ponctuation, qu’il n’a modifié ni l’orthographe ni l’ordre des mots ».
Olivier Mathieu a adressé au CSA le message que voici :
Messieurs,
Je m’appelle Olivier Mathieu, je suis citoyen français, écrivain et auteur du « Cycle des aventures de Robert Pioche ». Le 6 février 1990, à Ciel mon mardi, j’ai été victime d’une sorte de guet-apens médiatique, en France – patrie de la liberté d’expression, et cela alors qu’aucun de mes propos ne contrevenait aux lois de l’époque. Le CSA avait alors émis une protestation contre M. Christophe Dechavanne. C’était en 1990. Or, M. Dechavanne, en outre sans me consulter (et donc en bafouant mon droit à l’image) rediffuse en 2015 sur TMC (filiale de TF1) les mêmes images qui lui avaient valu une réprimande du CSA en 1990 pour diffusion sur TF1… La réprimande du CSA en 1990 ne prévoyait-elle pas un sursis? Que compte donc faire le CSA en 2015 contre la société Coyote Diffusion, qui n’a donc pas pris en compte les recommandations du CSA en 1990? Qu’en pensez-vous et que dois-je en penser? Je reste dans l’attente de votre réponse. Veuillez agréer, Messieurs, l’expression de mes salutations distinguées.
Olivier Mathieu
« Tout nous est permis » est la devise de l’engeance médiatique. Plus encore lorsqu’elle est sa propre productrice d’émissions. Raconter n’importe quoi sur les absents, censurer les uns et les autres, diffuser leur image sans leur accord et en tirer profit.
Tout ce petit monde est au-dessus de la valetaille ordinaire. Que ça soit sur un plateau télévisé ou par exemple sur une autoroute.
Ainsi, selon des milieux bien informés, le sympathique animateur Dechavanne, aurait été flashé, le lendemain de l’émission dont il est question en ce moment et ici même, sur l’autoroute A 71, par des personnels habilités — Coucou, c’est nous ! — au volant d’une grosse berline roulant à 230 km/h.
Il s’est vu retirer son permis de conduire sur-le-champ au propre et au figuré. Ciel, mon permis !
Il sera convoqué devant un tribunal au mois d’octobre.
Voilà ce qu’il en coûte aux négationnistes du Code de la route !
« Pourquoi ces émissions sont-elles devenues cultes » ? interrogions-nous hier à propos d’une certaine émission télévisée, à la suite des gazettes bien-pensantes.
Sans doute parce que la masse des Français actuels ne suit plus aucun culte, et que notre époque est inculte et vide de sens, je veux dire par là que c’est le spectacle orienté, le scandale biaisé qui font l’opinion dite publique et l’Histoire quasi officielle. Car le réel scandale public n’est pas là où l’on croit.
Au même titre que notre époque est anhistorique quand tout et rien (dans le sport par exemple) est élevé au rang d' »historique ». Ou que la moindre niaiserie est baptisée atypique, rebelle ou pire encore mythique. Et j’en oublie de ces termes « mode » de cet acabit. Je ne connais qu’un seul mythe tabou qui vaille dans le mal et celui-là tient, mais uniquement par l’interdit de la loi.
Dans cette émission de 1990, le vrai scandale a été de museler tout contradicteur. Il faudrait dire, en vérité : l’unique contradicteur. Je passe sur les façons de faire des uns et des autres pour l’empêcher de parler ou de le provoquer, ce qui ne se voit pas nécessairement « à l’antenne », comme on dit, sur l’enregistrement de l’émission.
De fait, le sujet était « l’extrême-droite » (sujet glaireux à souhait) et cette émission nous a permis d’apprendre que tant l’extrême droite goy que l’extrême droite sioniste, main dans la main, étaient violemment (avec violence et coups) opposées à la liberté d’expression, sous le regard du « grand démocrate » filandreux et provocateur à la petite semaine Dechavanne. Je pourrais parler ici des engagements de censure qu’il exigeait de certains de ses invités).
Oui, remarquons que, sur le sujet, le consensus est remarquable de nos jours encore, y compris jusqu’à l’autre extrême ! « Il est interdit d’interdire » clamèrent autrefois les censeurs d’aujourd’hui, ex-gauchistes pour une part, sans même savoir d’ailleurs que ce slogan sortit tout droit de la bouche du facétieux Jean Yanne sur la radio privée et publicitaire RTL.
Il est interdit d’interdire, du moins dans le présent domaine de la liberté d’opinion… c’est ironiquement parlant mon opinion, opinion que partage aussi Olivier Mathieu.
Il faut savoir par ailleurs, c’est Dechavanne lui-même qui l’a révélé jeudi sur TMC, que ce dernier avait reçu la visite, la veille de l’émission, de membres des Renseignements Généraux.
Or, le lendemain la police était totalement absente, sinon sur le plateau du moins à proximité du plateau de télévision qui était fort peuplé de plusieurs dizaines de spectateurs. La police française n’a donc pas fait respecter l’ordre public. Et elle a été incapable (ou a reçu l’ordre) d’empêcher un commando sioniste de s’infiltrer dans la salle et d’agir en toute violence et en toute impunité. Étonnant, non ?! Plus fort encore, l’agresseur principal connu de tous, ne fut jamais inquiété malgré dépôt de plainte. Classé sans suite. Non-lieu. Et les membres du commando purent retourner au bercail, pour certains d’entre eux en Israël peut-être (je veux dire en Palestine occupée).
Cette émission nous a appris (quelque temps avant la fameuse loi Fabius-Gayssot) que l’on pouvait se faire molester à la télévision, devant des millions de témoins impuissants, pour simplement émettre une opinion parmi bien d’autres ; non pas « les chambres à gaz homicides, c’est un point de détail de l’Histoire » comme ne cesse de le répéter Jean-Marie Le Pen, mais « Faurisson a raison, les chambres à gaz, c’est du bidon ! », phrase qui ne tombait pas encore sous les coups de la Loi gayssot ; loi ennemie de la liberté de recherche historique et ennemie de la liberté d’expression, comme aux plus belles heures staliniennes.
Plus encore, elle nous a permis de vérifier que c’était aussi l’humanisme qui était bidon tant à l’extrême-droite française que chez le « grand démocrate » Dechavanne. Il était quasi immoral de s’apitoyer sur le sort de quatorze millions de déportés allemands de la dernière guerre (combien de femmes violées ? combien de tués ? combien de morts dans la détresse ?) comme le fit Olivier Mathieu. Les allemands chassés de divers États, victimes, au même titre que les autres morts, de la barbarie généralisée et de tous bords des années quarante, et des lendemains tragiques de l’effondrement du Troisième Reich.
« La véritable humanité ne connaît que le malheur, et oublie les opinions ». Cette bonne et forte sentence est déjà ancienne, elle est de Condorcet et se trouve au détour d’une phrase dans son imposante Vie de Voltaire.
On ne saurait mieux dire. Et en si peu de mots. Aussi loin que je remonte, j’ai toujours eu cette intuition de pensée. C’est très généralement le sort des perdants quels qu’ils soient qui me préoccupe, et les vrais ratés qui m’intéressent. Ce qui est parfaitement normal, l’Homme étant ce qu’il est, bien peu de choses, et l’époque étant par là-dessus totalement décadente, quoi que les béats benêts en disent.
Comment s’étonner ainsi que des gens aient vu un barbu faire le salut nazi (sic) lors de cette émission, alors qu’Olivie Mathieu ne faisait que prononcer le mot « allemand ». Un ami des Boches, peut-être ? quelle horreur !
En attendant, je demeure persuadé que c’est lors de cette émission (spectaculaire) que s’est scellée l’union sacrée entre l’extrême-droite franchouillarde et l’extrême-droite juive sioniste, par l’intermédiaire peut-être de l’extrême-droite « pied-noir ». Union sacrée des colonialistes arabophobes et suprémacistes petits-blancs qui sont ouvertement et publiquement à l’œuvre dans le FN depuis en particulier le retour des mégretistes et l’arrivée à sa tête de la Le Pen, « Marine », cette inculte et vulgaire personne aux idées si courtes, mais finalement pas pire sur bien des points que la gauche ou de la droite. Union autour du mythe holocaustique et de l’idéologie raciste sioniste. Comme à gauche et comme à droite, mais dans la tendance extrême pour ne pas dire ultra… Ce qui amène donc en toute logique à ce que le « père fondateur » et « géniteur ignoble » soit viré comme un malpropre. Souci électoraliste de respectabilité et de conformité à l’idéologie dominante.
Le reste est à l’avenant. Il est ainsi curieux de constater que pas un journaliste n’a cherché à savoir ce qu’était devenu depuis le temps, le premier concerné, Olivier Mathieu. Le pestiféré que des « historiens » incultes ont même prétendu mort en 2006 ! Ce qui n’empêche pas et permet même aux courageux internautes anonymes de raconter des salades sur quelqu’un qu’ils ne connaissent ni d’Ève ni d’Adam, ou par de vagues ouï-dire et autres ragots vieux d’un quart de siècle, pour le moins. Quand il ne s’agit pas d’insultes ou de menaces physiques, y compris des menaces de mort. Et ceci des deux bords, je veux dire des deux extrêmes politiques, ce qui est très peu banal et qui démontre par l’absurde qu’Olivier Mathieu fut imparablement dans le vrai.
Les wikipédiens de service, secte occulte de bien-pensants, le plus souvent anonymes, ou agissant sous pseudonymes, et très probablement sans œuvre aucune pour la plupart, sont du même tonneau. Eux, je l’ai appris tout à fait incidemment, voudraient retirer de « leur » site un article concernant Olivier Mathieu. Je dis tout de suite qu’il lui chaut peu de savoir ce qu’on dit de lui sur Wikipédia. Il déclare même que si cet article est supprimé ce pourrait être un grand bien étant donné le nombre d’inexactitudes et de lieux communs, bref de bêtises, qu’il contient. Comme c’est le cas d’ailleurs dans moult articles de ce Dictionnaire qui est, selon moi, trop souvent un dictionnaire des idées fausses ou reçues et du conformisme bienséant réunis.
Il y a de quoi rire, même, lorsqu’on apprend que pour qu’un article sur tel ou tel auteur vivant soit maintenu, il est nécessaire qu’il soit cité ici ou là. Et peut-être même de préférence plutôt ici que là, si vous voyez ce que je veux dire. C’est ce que ces grands démocrates nomment « critère d’admissibilité » ! Donc, en conclusion, Olivier Mathieu ne se préoccupe aucunement de cet article. Moi non plus. Mais je suis néanmoins surpris dans la mesure où l’on peut lire en exergue à cette entreprise qu’il s’agit d’un « projet d’encyclopédie libre » (sic). Est-ce que les mots ont encore un sens ?
« Wikipédia certes pratique pour l’anecdotique (date de naissance de Johnny Halliday…) » comme m’a déclaré quelqu’un qui a collaboré un temps, avant de fuir, à cette entreprise de décervelage et de formatage des esprits dans les domaines de l’Histoire contemporaine, de la politique et des idées.
Mais tout se tient bien.
Non ?
Jean-Pierre Fleury.










