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CONSTAT

Extraordinaire silence, dans la (« grande ») presse, au sujet du livre d’Olivier Mathieu consacré à Alain Finkielkraut et à l’Académie française. Un silence qui tient peut-être au fait qu’il est signé par Olivier Mathieu, justement. Lequel est qualifié par la « grande » presse, lorsque celle-ci daigne toutefois parler de lui, de « pamphlétaire négationniste », et cela bien que sa bibliographie ne contienne aucun pamphlet « négationniste » (sic).  Ce qui compte dans la France de 2016, c’est plus encore qu’hier l’étiquette, la fausse étiquette de préférence, non le contenu. Ou le contenu interprété à la sauce des tabous de cette époque.

Si un écrivain communiste par exemple (mais est-ce que ça existe de nos jours ?) ou mieux encore si un écrivain « politiquement correct » publié par un « grand » éditeur ou pour le moins par un éditeur du système (un non à la marge) inondant le coin « livres » des supermarchés et accessoirement les « bonnes librairies » de l’ouvrage, disait les choses, exactement les mêmes choses, que dit Olivier Mathieu, on l’inviterait immanquablement à la télé… audience assurée. Et l’on verrait une partie de ceux qui hier se taisaient l’encenser comme par magie !

Or, les media s’intéressent avant tout au futile : le petit Ogier, les problèmes de logement d’Edouardo, les questions touchant à la vie privée, et de logement encore, de Delaporte.  Ce sont vraiment des petits esprits, les journalistes d’aujourd’hui.

La presse est totalement uniformisée, de « l’Huma » au « Figaro » au moins.  Et même plus loin à gauche. Une gauche qui ne pense plus que par clichés et ne sait même plus ce que veut dire liberté d’expression, tolérance, débat d’idées et  satire sociale… si elle l’a jamais su.  À l’autre extrême ce n’est guère différent, voire c’est pire.   Et le problème c’est que si un seul journal d’extrême-droite parle du livre d’Olivier Mathieu, le livre sera encore catalogué de travers.  Des minables partout. Des illettrés et des pleutres.

Cela me fait toujours penser à Rassinier qui n’avait quelque écho que dans le milieu anarchiste et dans le micro-milieu d’extrême-droite. Après, évidemment,  les simplistes pouvaient en tirer toutes les conclusions qu’ils voulaient.  Le silence, c’est  le propre des régimes totalitaires. Et le nôtre de régime (aussi bien dans le public que le privé) est encore plus fort qu’avant : il n’y aucune contrainte apparente !  

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– Permets-moi de te présenter l’un des hommes qui ont écrit le plus de bêtises dans leur vie.
– Monsieur est journaliste ?
– Non, madame, sténographe à la Chambre !

* dessin de Fabien Fabiano

Honoré+Daumier+-+Don+Quixote+and+Sancho+Pansa+huile d’Honoré Daumier

 

MAKINE EST MORT OU MORIBOND

Makine rejoint dans son mouroir littéraire, prémices à l’éternelle mortalité d’autres grands délirants de la bourgeoisie réactionnaire, raciste, menteuse, de cette race supérieure qui a en haine les pauvres :
– Le polonais naturalisé français Finkielkraut qui en 2005 dans un journal israélien (il pensait que ça ne serait pas répété) dit :
« En France, on a tendance à réduire ces émeutes à leur dimension sociale, de les voir comme une révolte des jeunes des banlieues contre leur situation. » Puis plus loin : « Le problème, c’est que la plupart de ces jeunes sont des noirs ou des Arabes avec une identité musulmane. » Et plus loin encore : « Il ne s’agit pas de tous les noirs et de tous les Arabes, mais d’une partie des noirs et des Arabes. » Et pour finir :  » Ce pays [la France] mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu’il a fait aux Africains. Qu’a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien »;
– La descendante d’aristocrates géorgiens Hélène Zourabichvili plus connue sous le nom de Carrère d’Encausse (nom à fausse particule d’ailleurs) qui en 2005 également, à la télévision russe NTV (elle pensait elle aussi que ça ne serait pas su) a dit :
«Ces gens, ils viennent directement de leurs villages africains. Or la ville de Paris et les autres villes d’Europe, ce ne sont pas des villages africains. Par exemple, tout le monde s’étonne : pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l’école ? [!] Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement ? C’est clair, pourquoi : beaucoup de ces Africains, je vous le dis, sont polygames. [!!] Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants. [!!!] Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues ».
Makine qui (dans Cette France qu’on oublie d’aimer, 2006), lui qui ne connaît de la France que Saint-Germain-des-Prés et le cosmopolitisme élitiste parisien, évoque le nouvel immigrant comme « un assisté bouffi de ressentiment et de haine » et déclare que le modèle français « réunit dans son inefficacité les pires côtés du capitalisme spéculatif avec les pires tares du socialisme étatique ». Rien que ça. Ajoutant dans un entretien à Spoutnik de 2006 également : « la plus grande partie des revenus d’un tiers de la population proviennent de l’Etat. » Et cette perle : « Lorsque j’enseignais ici, mes étudiants avaient l’habitude de dire que le modèle français était un modèle soviétique [sic!] qu’on avait réussi à mettre en pratique. Et ils avaient en partie raison. » Au fou !
Mais la meilleure « thèse » de toute est celle où opposant la bonne vieille immigration à la mauvaise jeune immigration, il affirme sans rire (et ceci dans une France, une Europe, un Tiers-Monde, un Quart-Monde, un Monde en général entraînés dans la folie capitaliste, la destruction de tout, le chômage, la misère, l’acculturation toujours plus étendus) que la politique d’immigration française (et sociale en général je suppose) serait « l’actuelle machine à transformer l’homme en parasite social. »
Inversion de la réalité, méconnaissance de l’état du monde. Préjugé « de race » même, de petit-blanc derrière tout ça. Tout va toujours bien pour les Makine qui semblent ignorer les ghettos des banlieues qui n’ont rien à voir avec du parasitisme mais avec de la misère entretenue, tout simplement. Mais entre la misère (matérielle, sociale, culturelle) entretenue (et ses conséquences inévitables) et le parasitisme, il y a tout ce qui fait la différence entre compréhension de ce qui se joue, et mépris de classe.

Ancienne_porte_de_l'Académie_française

Ancienne porte de l’Académie française où l’immortalité de droite ou de gauche servait de chatière.

Sébastien Guillet : une oeuvre qui sent bon la mer, le grand large, le sable.

« Vivrécrire » est sur la Toile. C’est un laboratoire littéraire à ciel ouvert, fondé en 2015 par Sébastien Guillet, écrivain, vidéaste et photographe.

Je vous conseille de le visiter.

Cela me touche, parce que Sébastien Guillet rend hommage – en vingt-cinq chapitres – à l’un de ses amis mort.

Ecoutons-le : « René Le Verge est un retraité bien connu de son village breton. Il virevolte, excelle dans les blagues grivoises et enquille les ballons de rouge au(x) bistrot(s). Il peint, sculpte et assemble notamment le bois flotté sans interruption. D’où tient-il son énergie? Qui le lui a jamais demandé? Et pourtant, que de maîtres spirituels ont guidé son chemin »…

Sébastien Guillet promet un récit « biographique et initiatique » et, en effet, il tient toutes ses promesses.

La table des matières se trouve ici :
http://noosphere.vivrecrire.com/table-des-matieres/

C’est un livre pétri de religions orientales et de paganisme.

C’est un livre populaire et savant, un livre qui a toutes les vertus de la naïveté, de la simplicité, de la sincérité des choses.

C’est une oeuvre qui sent bon la mer, le grand large, le sable et qui me fait penser, de la sorte, au très beau film de Jacques Rozier, « Du côté d’Ourouët ».

J’engage de tout cœur tous mes lecteurs et mes amis à le lire.

Pour contacter l’auteur :
http://noosphere.vivrecrire.com/auteur/

Olivier Mathieu.

Les résultats à l’Académie française (jeudi 3 mars 2016).

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Comme lors de chaque élection à l’Académie (voir plus loin, à ce sujet, un article du « Figaro »), aujourd’hui Olivier Mathieu a fait un tour depuis Pontoise jusqu’au quai de Conti parce que l’Académie française, dans sa séance du jeudi 3 mars 2016, a procédé à l’élection au fauteuil de Mme Assia Djebar (fauteuil 5). Les huit candidats étaient, par ordre alphabétique :
Michel Carassou
Yves-Denis Delaporte
Éric Dubois
Andreï Makine
Olivier Mathieu
Valentin Ogier
Eduardo Pisani
Arnaud-Aaron Upinsky

Cette liste des candidats avait d’ailleurs été republiée, hier, par l’Académie française, sans doute pour rappeler aux journalistes le retrait de candidature de Frédéric Mitterrand (puisque certains journaux, trop souvent mal informés comme on va le voir un peu plus loin, continuaient à le présenter comme candidat) :
http://www.academie-francaise.fr/actualites/election-au-fauteuil-de-mme-assia-djebar-f5

Quant au « Figaro » d’aujourd’hui, on y a lu : « Ils sont huit candidats à l’immortalité. Citons-les tous, par ordre alphabétique: Michel Carassou, Yves-Denis Delaporte, Éric Dubois, Andréï Makine, Olivier Mathieu, Valentin Ogier, Eduardo Pisani, Arnaud-Aaron Upinsky. Frédéric Mitterrand et Jean-Claude Perrier s’étaient également portés candidats avant de se retirer ».

Citer les candidats, mais sans les affubler d’épithètes infamantes (ou que les journalistes voudraient telles), ce n’est déjà pas mal, de nos jours.

Les résultats, alors.

Récemment, Arnaud-Aaaron Upinsky se demandait sur son blog si Andréï Makine n’était pas « le candidat de l’establishment », tout en en épinglant la fragilité syntaxique.

M. Makine a été élu par 15 voix.

Parmi les sept autres candidats, seul M. Arnaud-Aaron Upinsky a reçu deux voix (ce que nous annoncions dès ce matin).

Il y a eu six bulletins marqués d’une croix (marquant opposition totale à tous les candidats en lice).

Olivier Mathieu ne comptait pas (comme semble-t-il d’autres candidats…) sur cette élection académique pour trouver un travail ou un logement, ou une invitation à une émission de télévision.

Divers journaux, ou divers sites, ont parlé de lui, par exemple « Le Nouvel Observateur » et « Le Point ». Beaucoup de journalistes, malheureusement, semblent avoir 25 ans de retard. Ils semblent en rester, au sujet d’Olivier Mathieu, à une émission de télévision qui date d’il y a plus de vingt-cinq ans. Et donc, ils semblent ignorer que l’eau passe sous les ponts… On continue à ne pas comprendre comment Olivier Mathieu pourrait être un « essayiste révisionniste » ou un « pamphlétaire négationniste », alors que sa longue bibliographie ne contient AUCUN essai, AUCUN pamphlet susceptibles d’être taxés de « révisionniste » ou de « négationniste ». Quant à l’expression même de « négationniste », c’est un mot qu’Olivier Mathieu n’a jamais employé, ou sous lequel il ne s’est jamais reconnu.

Bien des journalistes, encore, continuent à prétendre Olivier Mathieu « belge » (or il est naturalisé Français depuis 1974) ou « franco-belge ». Dit-on d’Alain Finkielkraut qu’il est « franco-polonais » ?…

D’autres laissent entendre qu’Olivier Mathieu se serait appelé « Robert Pioche » en 1993, pour l’occasion de l’élection académique où il recueillit une voix contre Giscard. Or, Olivier Mathieu s’appelle « Robert Pioche » parce que tel est le surnom qu’il se donna à lui-même au temps de son enfance, chose qui fut rapportée par l’écrivain communiste Marie de Vivier (1899-1980) dans le beau roman « Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon » (Paris, 1971). Un roman, justement, dont l’unique personnage est Olivier Mathieu.

Etranges mœurs journalistiques, où l’on a même vu un journaliste du « Point » décréter qu’Olivier Mathieu serait « plus malin » qu’Arnaud Aaaron Upinsky.

Curieuses moeurs, vraiment, que de s’en prendre à un autre candidat, M. Yves-Denis Delaporte, en rappelant des épisodes personnels de la vie de celui-ci (au sujet d’un logement de fonction). Yves-Denis Delaporte, visiblement en colère et on peut le comprendre, a laissé un message à M. Didier Jacob sur le site du « Nouvel Obs ».

Il est évident que beaucoup de candidats doivent en avoir assez d’être dévisagés, par maints journalistes, par le tout, tout, tout petit bout de la lorgnette !… Plutôt que de s’occuper du logement de fonction de M. Delaporte, des opinions prêtées à Olivier Mathieu (et qui lui sont prêtées, en outre, en se référant à des épisodes d’il y a plus de vingt-cinq ans), ou au degré d’intelligence de M. Arnaud Aaaron Upinsky, pourquoi les journalistes ne parlent-ils pas TOUT SIMPLEMENT de littérature ?…

Il est toujours triste de voir qu’aucun académicien n’a eu le bon goût littéraire de voter pour Olivier Mathieu (voyez, plus loin, des textes de celui-ci).

Nous, nous renvoyons surtout – au sujet du dernier livre en date d’Olivier Mathieu, qui est paru il y a quelques jours – à cet excellent billet, sur le blog d’un jeune écrivain breton :

http://sebguillet.fr/2016/pamphlet-drole-devastateur/

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ANNEXES

Voici aussi un article du Figaro (avril 2011) consacré à Olivier Mathieu:
« Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».
« Depuis la mort de Cocteau, il n’y a plus guère de poète à l’Académie française. C’est ce qu’a dû penser Olivier Mathieu, candidat au trentième fauteuil. Hier, jour d’élection, quai de Conti, il distribuait un tract où l’on pouvait lire un poème en alexandrins consacré à Maurice Druon. C’était l’éloge que, s’il était élu, le candidat se proposait de prononcer : « En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité/Que vous me conférez en m’offrant, respectable/Un auguste fauteuil… » Passons sur le nombre de pieds, un peu approximatif… Les 200 vers – ou peu s’en faut – évoquent la vie de Druon, Le Chant des partisans et Les Rois maudits. Mathieu rappelle l’hostilité de l’académicien à la féminisation du cénacle : « Il préférait sous la Coupole un mâle esprit. » Le dithyrambe est aimablement dédié « aux académiciens, aux bouquinistes des quais de la Seine, aux passants ». On ne fait pas plus bucolique. Les immortels sont-ils restés insensibles au lyrisme de Mathieu ? Ont-ils été choqués de voir un candidat aller vite en besogne, s’imaginant déjà élu ? Le rimailleur n’a recueilli aucune voix et c’est Danièle Sallenave qui a été élue au premier tour. C’est à elle qu’il reviendra de prononcer l’éloge de Maurice Druon. Certainement en prose. Quant à Mathieu, il ne lui reste, pour se consoler, qu’à relire Baudelaire, son frère d’infortune : Exilé sur le sol au milieu des huées /Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »…
Première page du Figaro, Etienne de Montety, 8 avril 2011.

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A LIRE et à relire !!!
 Olivier Mathieu, « Réflexions sur les ratés », préface à l’anthologie poétique d’Emile Boissier établie par Jean-Pierre Fleury,  2008:
http://www.scribd.com/doc/38323417/Emile-Boissier-preface-d-Olivier-Mathieu-reflexions-sur-les-rates
Marie de Vivier (1899-1980), texte intégral du roman « Cent pages d’amour », Paris, 1971, dont le personnage est Olivier Mathieu:
http://www.scribd.com/doc/38324073/CENT-PAGES-D-AMOUR-Par-Marie-de-Vivier-roman-sur-Olivier-Mathieu-dit-Robert-Pioche
Jean-Pierre Fleury, « Des pommes bleues au pays d’Avalon »:
http://www.scribd.com/doc/38324941/Au-Sujet-d-Olivier-Mathieu-Dit-Robert-Pioche-Par-Jean-Pierre-Fleury
Olivier Mathieu, « Le Pauvre cœur », 2008 :
http://www.scribd.com/doc/38323693/LEPAUVRECOEUR
Olivier Mathieu, le « Passage à niveau », roman, préface de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :
http://www.scribd.com/doc/38397663/Olivier-Mathieu-le-Passage-a-niveau-roman
Olivier Mathieu, « Le Sacrifice », 2009 (format PDF) :
http://www.scribd.com/doc/38312576/LeSacrifice
Cliquez aussi sur :
http://www.fattore.com/LeSacrifice.htm
http://www.fattore.com/CL.htm
http://www.fattore.com/Mari.htm
http://www.fattore.com/Chambre.htm
http://www.fattore.com/Gertrude.htm
http://www.fattore.com/Dames.htm
http://www.fattore.com/Cicatrice.htm
http://www.fattore.com/Poesies.htm
http://www.fattore.com/CentPagesDamour.htm

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À RELIRE EN L’ADAPTANT AU TEMPS PRÉSENT QUI RESSEMBLE DE PLUS EN PLUS À L’IMMÉDIATE APRÈS-GUERRE

https://lequichotte.wordpress.com/2014/01/17/a-propos-du-delit-de-blaspheme/

Mise au… point!

Dans « Le Point », aujourd’hui, on lit:

« Bref, à moins qu’un courant complotiste n’existe sous la Coupole, Arnaud-Aaron Upinsky devrait repartir sans avoir convaincu le moindre académicien. Déçu, il pourra toujours se consoler autour d’un verre en compagnie d’Olivier Mathieu, un écrivain belge tendance négationniste, lui aussi candidat ».

Le journaliste du « Point » se trompe, car à notre avis, Arnaud-Aaron Upinsky pourrait fort bien recevoir une voix. Autre problème, et autre erreur du « Point »,  Olivier Mathieu n’est pas « belge », il a la nationalité française depuis 1974.

« Le Point » poursuit: 

« Un peu plus malin que son rival conspirationniste, ce militant d’extrême droite s’est présenté sous trois identités distinctes à l’Académie française. Devenu Robert Pioche, il a réussi à décrocher une voix face à Valéry Giscard d’Estaing, le 11 décembre 2003. Au printemps 2014, il a opté pour un alias légèrement différent : Robert Spitzhacke (Robert Pioche dans la langue de Goethe). Sans obtenir cette fois la moindre voix ».

Dire qu’Olivier Mathieu est « un peu plus malin » qu’Arnaud-Aaaron Upinsky ne va pas faire plaisir à ce dernier. Ça alors, voilà que les journalistes se permettent maintenant de juger de l’intelligence des candidats?… Gros problème, surtout, dire qu’Olivier Mathieu serait « d’extrême droite » démontre que le journaliste n’a pas lu les  livres d’Olivier Mathieu car Olivier Mathieu a TOUJOURS éreinté l’extrême droite dans ses livres…

Lisez ceci pour voir comment Olivier Mathieu serait « d’extrême droite »:

https://lequichotte.wordpress.com/2016/01/08/lettre-ouverte-a-alain-finkielkraut-par-robert-spitzhacke/

Enfin, Olivier Mathieu n’a pas choisi de s’appeler « Robert Pioche » en 1993 puisque c’est son pseudonyme littéraire, attesté dès… 1971 dans le roman que lui a consacré sa grand-mère, l’écrivain communiste Marie de Vivier, « Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon » (roman disponible en ligne, en 2016 et depuis les environs de l’année 2007, sur le site du jeune écrivain suisse Daniel Fattore).

Que d’erreurs dans l’article du « Point » !

 

PRATIQUES MÉDIATIQUES SUITE ENCORE

Je viens de recevoir un courriel de Didier Jacob du Nouvel Obs : il n’est pas content car la citation ne serait pas de lui. De plus il affirme ne pas être poète affirmationniste, ni même poète du tout. Il me dit que ce texte (à quelques guillemets près ici absents) serait d’Éric Dubois. Il me demande de rectifier ces erreurs.

Je lui réponds avec aplomb et incorrection : « Monsieur, Les vues de M. Dubois sont si proches des vôtres que je ne pense pas avoir trahi ni votre pensée ni la sienne. »

Et je ne change rien du tout à mon article.

PRATIQUES MÉDIATIQUES SUITE

Comme vient de l’écrire le poète affirmationniste Didier Jacob : « Je suis militant actif de la cause poétique et de la condition de la poésie et des poètes. On étudie certes encore la poésie dans les écoles, les collèges, les lycées et les universités, mais à mesure que l’adulte pris par des préoccupations familiales, sociales et professionnelles se sent attiré par les divertissements populaires, son goût ou son intérêt s’en éloigne. Je n’ai pas ici à faire le procès de la Société de Consommation et du Spectacle. N’est pas Marx ou Debord qui veut !»

LA MALHONNÊTETÉ COURANTE

On m’a mis sous le nez un article récent d’un journaleux du Nouvel Obs où je retrouve ma « littérature » http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20160302.OBS5704/academie-francaise-une-election-a-la-fois-comique-et-consternante.html
Ayant d’autres choses à faire plus urgentes, je ne vais pas m’attarder trop longtemps.
Je dis quand même que c’est intéressant car cela me révèle ce dont je me doutais, c’est que tout ce monde médiatique bien établi qui demeure muet quand il a la possibilité de faire une recension d’ouvrage, va quand même fouiner sur les blogs de ceux qu’il méprise pour en tirer par des contorsions magiques je ne saurais trop comment appeler ça… des sortes de textes relevant du « cheveu sur la soupe », de citations qui ne veulent rien dire sorties de leur contexte.
Malhonnêteté courante, habituelle d’un tel milieu dont le but premier est de tenir la place libre et « propre » pour eux seuls. Et de jouer aux petits inquisiteurs, puisque eux seuls détiennent la Vérité.
Cette citation est décrétée être celle d’Olivier Mathieu qui par je ne sais quel miracle, par ailleurs, vient de passer de la catégorie d' »essayiste négationniste » à celle de  » pamphlétaire négationniste ».
Premier point :
Le Nouvel Obs peut-il me citer le titre d’un seul ouvrage d’Olivier Mathieu relevant de la catégorie « essai négationniste » ? Il n’en existe pas. Le Nouvel Obs peut-il me citer le titre d’un seul ouvrage d’Olivier Mathieu relevant de la catégorie « pamphlet négationniste » ? Il n’en existe pas. Par contre il existe depuis peu de jours un pamphlet ou une satire disons « académique » comme chacun qui lit ce blog le sait. Je crois même qu’il est parfaitement connu du Nouvel Obs.
Deuxième point :
Maintenant pour qui sait lire, ce qui ne semble pas être le cas au Nouvel Obs, ce blog est celui de Jean-Pierre Fleury. Comme il est indiqué au tout début du blog. Il est également indiqué que tout article non signé est du blogueur. Ce qui est le cas.
Troisième point :
Ce qui a été cité est la conclusion d’un long article, et n’est réellement compréhensible que pour celui qui a lu l’article en entier. En fait cette citation veut dire : Makine est le type même de l’opportuniste dont les thèmes « éternels » sont des thèmes liés à la mode et porteurs.
Et encore j’ai été gentil avec Makine, je n’ai pas évoqué ou très peu son style et surtout son français, sa syntaxe de qualité très douteuse. Ce n’est pas que mon opinion mais celle de gens qui savent écrire.
Je ne développe pas, les malhonnêtes me débectent. Deux mensonges et une citation incompréhensible pour qui n’a pas lu le reste du texte, dans un seul article… Ça suffit.