La salle de bains, c’est le mystère de la salle qui rend propre.
*
— Il est si rare de rencontrer des animaux aux eaux !
— Des animaux au zoo ou des animaux zozos ?
*
— Mousse à l’eau !
— Apportez l’écumoire !
À lire sur l’Ukraine
http://lesakerfrancophone.fr/lukraine-se-transforme-en-liberia
mise en place par l’Empire terroriste et totalitaire et la dictature financière, avec le soutien (entre autres) des « socialistes » français, artisans objectifs du chaos international (et français). Mais bien évidemment de la droite aussi ; et ça serait la même chose ou pire avec l’extrême-droite sioniste, colonialiste, raciste ouverte (les socialos sont des racistes qui se cachent et envoient actuellement des maghrébins au casse-pipe politique), et j’en passe avec cette grosse pouffiasse vulgaire et inculte (un cul plutôt) à sa tête. Je ne parle plus de l’extrême-gauche totalement émiettée et déliquescente, elle est morte et auto-enterrée à cause de sa connerie crasse…
Soutien affirmé du terrorisme d’état yankee, sioniste criminel de guerre, saoudien coupeur de têtes (dont un des membres vient de recevoir la Légion d’honneur!), qatari, soutien des « bons » terroristes, de la « bonne » extrême-droite ukrainienne, hostilité envers la Russie… en fait, la liste est interminable et s’applique à tous les secteurs tant internationaux que nationaux, tout se tient dans une même dégueulasserie. Il n’y a d’ailleurs que ça qui tient, puisque tout fout le camp. Les petits chiens français de l’impérialisme sont pis que pitoyables, à gerber!
Autrement dit, les collabos ne tiennent plus que par le mensonge généralisé, la répression des mal-pensants et contestataires, et la propagande, mais de moins en moins, heureusement. Internet, large contre–pouvoir informatif ne peut que les déranger, il est en ligne de mire. Ça a pour nom : lutte contre le terrorisme. (le mauvais « terrorisme », celui des gens qui pensent, en fait). En attendant, le néo-stalinisme ou néo-fascisme socialo-libéral est bien en marche.
Haï de tous pourtant, sauf de ceux qui en tire encore profit, de quelques groupes d’intérêt douteux et même franchement contestables ultra-minoritaires mais très puissants, et des derniers imbéciles qui s’imaginent (généralement très douillettement et en très bonne conscience) être « de gauche », le salaud reste à la présidence. Français, moi président normal, je vous emmerde ! Le gouvernement n’est que maffia.
Renseignez-vous sur qui dirige quoi en France dans les hautes sphères du privé comme du public. Conflits d’intérêts permanents, délits d’initiés… Grouillots abjects des basses œuvres, coteries. Est-ce que c’était pire sous la monarchie de droit divin ? Je ne pense pas. Mais les divinités ont changé, c’est Veau d’Or en premier aujourd’hui, le tout savamment orchestré par la clique des idéologues dont la « pensée » puise à l’élitisme judaïque et plus précisément talmudique, la prédestination protestante et l’élitisme maçonnique — laïcard contre tout ce qui n’est pas religieux fait à leur image ; tous ces salauds dominateurs, non conciliateurs, chercheurs de merde, « entreteneurs » et entrepreneurs d’embrouilles, casseurs, destructeurs d’un pays et de sa culture, intolérants et suprémacistes.
Tous ces gens avancent masqués des meilleures intentions, malheureusement pour eux plus personne n’y croit ; donc de moins en moins masqués en fait, de plus en plus ignobles et suintant le mépris de l’Humanité. Totalement dénués d’humanisme alors qu’ils n’ont que les mots de liberté, égalité, fraternité, antiracisme, antifascisme, tolérance, repentance en arrière–ligne, droits de l’homme à la bouche qui ricane, qui se tort de haine pour le peuple et suinte le dégoût pour les pauvres et plus encore pour les mauvais esclaves, les sans-dent, les mal-blanchis, qui osent encore les impudents, après tout ce qu‘on leur a déjà fait, se rebeller. Grotesques pantins, fantoches. Déchets de l’Humanité.
Les grands et petits ducs, comtes et marquis, hobereaux même de la Raie-publique, de droite, de gauche, d’extrême gauche pour ce qu’il en reste, d’extrême droite maintenant, ont la main mise sur tout. La monarchie capitaliste est à l’œuvre dans les entreprises comme jamais. Les chambres parlementaires à bout de souffle comme sous la troisième et la quatrième républiques en particulier, ne sont que maffias. Le peuple y est totalement absent. La « justice« (l’injustice, le déni de justice) n’est plus que maffia aux ordres également. Affligeant ! Les derniers vrais avocats en bavent. Et les media (tant privés que publics) également aux ordres, de totale absence d’ouverture d’esprit, intolérants, sans vrais débats, ni même concurrence, n’en parlons pas ! pas plus. Et les pitres prétendus comiques ne font même plus rire et n’interpellent plus personne. Quant aux « philosophes« , c’est du même acabit. Les poètes… ? Vous avez dit « poètes », pas de grossièreté en ces lieux.
Le cynisme fou (ou la bêtise intégrale) de cette clique fait douter de leur intelligence. Les élites, les vraies, se terrent, se taisent ou sont muselées. « Antisémites ! complotistes ! » Certaines ligues et autres pirates et « anonymous » ont tout loisir d’agir, de provoquer, harceler, menacer, intimider en toute impunité ; et au final pour certains d’ester en « justice » ; ils sont même discrètement encouragés par « les-z-autorités« .
La séparation entre les pouvoirs n’existe plus, tout est uniformisé en un même embrouillaminis, magma informe gauche-droite bourgeois, capitaliste, mondialiste exacerbé.
Déclin ! Décadence totale ! On est retourné au XIXe siècle au niveau social, on est retourné à l’ancien-régime au niveau économique et politique. La culture et les arts contemporains : misère !!!
L’avenir en France va être cruel. Cruel pour eux, les salopards, j’espère, plus que pour nous. L’Empire va crever, dans dix ans, vingt ans, un siècle ou deux, mais dans l’horreur généralisée. Le plus vite possible serait le mieux. Mort d’une civilisation.
Ukraine ou Grèce d’aujourd’hui, France de demain…
À quand une révolution ? À quand pour le moins une véritable démocratie ? Une nouvelle Constitution par et pour le peuple, la mise au pas des politiciens et autres professionnels de la politicaillerie ?
ON EST DIRIGÉ, PIRE QUE PAR DES EXPLOITEURS SANS MORALE, PAR DE RÉELS CINGLÉS ET SOCIOPATHES.
Quitte à choisir et à tout prendre, je préfère des gens de la trempe (certes autoritaire ou militaire) de Hussein (du Baas laïc, qui payait, comme c’est curieux ! les dettes de l’État avec des euros), Kadhafi (autre laïc, qui voulait faire, comme c’est curieux ! une monnaie africaine autonome), Chávez (« l’amer indien » ennemi juré de l’empire américano-sioniste dont il apparaît un peu plus chaque jour qu’on l’ait juste un petit peu aidé à mourir, précipité sa fin) et bien sûr Poutine (heureusement qu’il est là, car l’Europe serait une chienlit encore pire !), ou encore El-Assad (du Baas laïc également, « le lion « en arabe, qui tient bon) à ces odieux « socialistes » et assimilés, franchouillardesquement ignobles, qui n’ont jamais fait que de la pourriture quand ils se sont retrouvés au pouvoir. La liste est longue, j’en ai déjà donné quelques aperçus.
Savent-ils que dans le ciel — ces misérables — il existe un soleil, une lune et des étoiles ?
JE CHERCHE UN HOMME, UN HOMME PROVIDENTIEL… UN VRAI SAGE…
Extrait d’un entretien donné en 2012 par Christine Lagarde à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie :
Knowledge@Wharton : Parmi les nombreuses choses que vous faites, qu’est-ce qui vous passionne le plus ? Que voudriez-vous vraiment voir se produire ? Il peut s’agir aussi d’une petite chose, pas nécessairement de quelque chose d’important. Qu’est-ce qui anime véritablement votre coeur ?
Ch. Lagarde : C’est assez compliqué. Je crois que c’est une chose importante… que c’est ma toute première préoccupation. Voyez-vous, cette institution est vraiment fascinante, car elle est complètement à contre-courant. Quand le monde qui tourne autour du FMI va mal, nous, nous allons bien. C’est dans ces périodes que nous commençons à devenir particulièrement actifs, car nous prêtons de l’argent et nous gagnons sur les intérêts, et toutes les autres charges, et c’est là que notre institution prospère, qu’elle se porte bien.
À l’inverse, lorsque les choses vont bien dans le monde [sic!], et il y a comme cela des années de croissance comme cela s’est produit dans les années 2006 – 2007, là les choses vont moins bien pour le FMI, et pas seulement du point de vue financier.
Peut-on être plus clair ?
J’ai oublié de préciser :
1/ que selon la nouvelle logique sexiste il conviendrait d’écrire non pas « le beurre » mais « le beurr », sans « e » mais cependant avec deux « r » afin de le différencier du beur, le mâle de la beurette (à ne pas confondre avec la burette). Personne que l’on devrait d’ailleurs nommer, dans le même « esprit » : la beure (qui n’est pas labeur) ; « beurette » étant le féminin de « beuret » ;
2/ que ceux qui utilisent encore des mots comme « directrice, électrice, motrice », « chanteuse, pisseuse, ponceuse », ou plus rare « doctoresse » ne sont rien de moins que des désuets, des ringards, des réactionnaires. Tous ennemis du « vrai progrès ».
Le féminin de : directeur, électeur, moteur, chanteur, pisseur, ponceur, docteur (en médecine) sont dorénavant : directeure, électeure, moteure, chanteure, pisseure, ponceure, docteure (en médecine et en tout)…
Seuls les attardés l’ignorent !
Comme ils ignorent que l’aspirateure est la femelle de l’aspirateur.
Tous les mots en « eur/e » et « oeur/e » ont potentiellement deux sexes. Un sexe masculin en « eur » (ër) et un sexe féminin en « eure » (ërë). Avec un « e » final que l’on est tenu de prononcer, autrement ça servirait à quoi , à part « faire joli » ?
Notons cette curieuse inversion des sexes (bien française*) qui ôte aux mâles ce qu’il ajoute aux femelles.
Exemples :
un auteur (ũnôtër), une auteure (ünôtërë) ; à ne pas confondre avec : une hauteure (ünëôtërë) ;
un professeur, une professeure ; un docteur, une docteure ;
un fleur, une fleure ; un peur, une peure ; le sueur, la sueure ; à ne pas confondre avec « le suair » et « la suaire » (prochaine réforme) ;
le soeur, la soeure … de même aurons-nous bientôt : le frèr, la frère… le déclin, la décline… le giraf et la girafe, le fourmi et la fourmie, etc. comme on a : un illettré et une illettrée, un connard et une connarde, un con et une conne (autre exception car, en toute logique sexiste, on devrait dire : un bit (avec un « t » muet) et une conne), un crétin et une crétine, un abruti et une abrutie, un taré et une tarée ; et très bientôt aussi : un imbécil et une imbécile, un socialist et une socialiste, un pitr et une pitre, etc.
Exception : le masculin de « une bonne heure » (ünëbonërë) n’est pas « un bon heurt » (ũbõër) mais « un bonheur » (ũbonër).
* Ah ! cette galanterie bien connue ! (ou bien qu’aux nues).
Hier, par un hasard total – c’est dire, je cherchais des poèmes de Jean Chapelain, le premier dépositaire du fauteuil numéro sept de l’Académie française – j’ai croisé, en je ne sais quelle manipulation informatique, un vrai poète contemporain. C’est si rare.
Quand j’écris « contemporain », je veux dire un poète vivant, de notre temps. Un contemporain de forme et de fond adéquats. De forme et de fond poétiques – bien évidemment. Vivant, autrement dit sensible, nostalgique et critique.
Il se nomme Thierry Cabot et est l’auteur d’un recueil intitulé : La Blessure des mots. Voici de lui ce quatrain à valeur d’aphorisme, un aspect parmi d’autres du talent et des idées de l’auteur :
Figure-toi partout la glauque bien-pensance
Et nulle part l’éveil de l’être heideggérien,
Les journaleux jappant jusqu’à l’obéissance,
Les élus vérolés dans leur infini rien.
On ne saurait mieux dire…
PENSÉES DU JOUR
Restes probables d’un premier de l’an ancien où il s’agissait de faire maigre, les poissons d’avril n’ont sans doute jamais été que des hauts-bars, autrement dit des beaux bars. *
*
À quoi reconnaît-on un mythe messianique ?
À son caractère mortifère. Bolchevisme, maoïsme, sionisme, et je crois bien que j’en oublie.
*
BLAGUE JUIVE
C’est un mec normal, enfin un Antisémite, qui dit à un Élu :
– Comment se fait-il que pendant la « dernière guerre », de deux millions de juifs en zone occupée**, on a pu faire six millions de gazés, sans compter les rescapés ?
Et l’Élu de lui répondre :
– Et les intérêts, qu’est-ce que tu en fais ? On ne va quand même pas les laisser partir en fumée !
***
Notes.
* Va traduire ça en « étranger » ! Et à propos de pêche en avril : « En la mer oceane, environ le temps de pasques, il se prend un grand nombre de poissons, qui sont grands comme enfants, que l’on nomme maigres, desquels les pescheurs font grant argent » (Bernard Pallisy, in « Oeuvres complètes », édition de 1844, cité par Littré).
** Selon des rapports officiels du FBI datant des années 1940-50 et déclassifiés en 1985, le rabbin Jamus G. Holler aurait déclaré lors d’une réunion, organisée par la Zionist Organisation of America (ZOA) au Jewish Community Center Auditorium de San Francisco le 18 novembre 1943 devant environ 1 000 personnes, que le nombre de juifs vivant en Europe occupée ne dépassait pas les 2 millions de personnes. Tous les documents du FBI déclassifiés concernant les rapports sur l’activité de la ZOA sont sur le site du FBI (10 documents PDF en tout) : http://vault.fbi.gov/Zionist%20Organization%20of%20America/ L‘information se trouve dans le document N°1 (PDF 1 sur 10), page 7, paragraphe 3.
L’insignifiant ministre de ladite Éducation nationale (un simple ministère de l’Instruction publique me suffirait), cette ministresse dont tout le talent est dans les jambes, entend contrer les complotistes (ma définition à moi de complotiste, pour faire simple : ceux qui dénoncent les comploteurs et les complots) qui ont l’outrecuidance de s’exprimer sur Internet. Mettant tout dans le même sac, bien évidemment, du site le plus sérieux au plus loufoque. Elle veut développer à l’école la présence de la presse, entendons la presse « sérieuse » et estampillée, c’est-à-dire celle que plus personne d’un peu sensée ne lit, si ce n’est gratuitement et d’une manière critique, car devenue trop visiblement pure propagande en tout (aux mots, idées, absences d’idées, mensonges et silences conformes), mais qui est néanmoins très largement subventionnée, du moins celle de France.
C’est ce ministre qui récemment nous a expliqué que les trois tours au jour du Onze Septembre étaient tombées par la simple opération maléfique de deux avions des méchants et non par l’opération d’un curieux Saint Esprit comme le prétendent (sic) les « complotistes » (resic). À quand une loi anti-complotiste ? Contre les « négationnistes » du Onze Septembre, par les petits dictateurs « socialos », nouvelles ligues de vertu et autres négateurs de la Pensée libre et libérée ? Ce ministre est de cette bourgeoisie (ou petite-bourgeoisie) pas tout à fait « de souche » que lesdits socialistes aiment à envoyer en tête de leurs dégueulasseries politiques. Quitte à renforcer un peu plus les sentiments xénophobes des français moyens, et donc de faire monter encore plus l’extrême-droite. Mais finalement on peut le comprendre, puisque sur le fond toute la classe politico-médiatique marche de concert. Socialisme et barbarie ne sont ni incompatibles, ni antinomiques. Hélas ! On en a déjà eu des exemples, plusieurs même au XXe siècle.
À cette occasion je voudrais citer quelques lignes des « Chiens de Garde » de Paul Nizan :
– Il est particulièrement important [pour la bourgeoisie] que les penseurs soient en général des salariés de l’État, que les opinions principales qui se forment dans ce pays soient échangées contre un traitement public et sanctionnées par une garantie du gouvernement.
Je dirai : plus précisément sanctionnées d’un contrôle par le gouvernement. Et je ne sais pourquoi je pense tout de suite à des fonctionnaires comme Finkielkraut ou Igounet. Au demeurant je crois que peu de gens connaissent Igounet, dite Zigounette. Pourtant sa bêtise, sa partialité (son parti-pris idéologique et totalement non-scientifique plus exactement, si tant est que l’on puisse parler de « science » dans le domaine de l’Histoire) et son incompétence sont immenses, abyssales !
– La pensée bourgeoise consiste à accepter sommairement, sans s’attacher précisément aux détails, l’essentiel des faits contre quoi les hommes s’élèvent et à les justifier et à les effacer par de hautes raisons. Tout son effort consiste à découvrir des valeurs lointaines capables de transfigurer les apparences prochaines. De les oublier, de les détruire enfin. Elle lance des nuages de raisons comme un croiseur émet un écran de fumée. Cette philosophie est la philosophie qui a toujours quel chose à cacher. Qui doit toujours faire croire que le monde n’est point tout ce qu’il paraît être. […] Des distinctions les tirent de tous les mauvais pas où les engageraient des questions insidieuses. Sans doute la guerre fut-elle apparemment inhumaine […] mais […] la guerre possédait un sens éthique qui rachète ses apparences . […] Le colonialisme n’est pas un mal en soi. Son essence n’est pas révoltante : elle vise de grands biens. Les socialistes, derniers inventeurs des pensées bourgeoises, seront promptement les meilleurs maîtres de ces nuances. […] De même la misère disparaît devant les idées de la Misère. La vie devant les idées de la Vie. […] Dénonçons-nous un fait, il n’était qu’une apparence, un rêve, une ombre : pour tout dire, il n’existait pas. Avec quelle assurance dédaigneuse ces hommes nous reprennent et détournent nos pensées brutales.
Pour finir, j’ajouterai : Les mots, les simples mots et ce qu’ils révèlent ou représentent de tangible et de fort, sont-ils encore libres en notre société ? Ont-ils le droit de cité, le droit de vivre, le droit d’être cités ? On peut en douter quand le mot « chômeur » est dévoyé, le mot « pauvre » très discret et le mot « prolétariat » totalement aboli. Je veux dire lorsqu’il n’existe pratiquement plus que des « demandeurs d’emploi » (au milieu d’une masse énorme de salariés précaires), des « terroristes islamiques » (instrumentalisés, pour ne pas dire manipulés), et toute une classe laborieuse (paysans, ouvriers, employés…) totalement absente – absente comme jamais – de toutes les sphères de réflexions et de décisions politiques, et donc uniquement présente « en creux » ou en négatif dans le « discours » médiatique (on rangera les syndicats moribonds avec le grand capital en compagnie des partis de masse défunts).
– À propos des vrais poètes, extrait de :
À Béranger
Car un poète, sur la terre
Doit lutter contre la misère
Et des détracteurs odieux,
Jusqu’au jour où, brisant ses chaînes,
Le droit vient terminer ses peines
Et le placer au rang des dieux.
*
– À propos des Maures :
Espagne
Mon doux pays des Espagnes
Qui voudrait fuir ton beau ciel,
Tes cités et tes montagnes,
Et ton printemps éternel ?
Ton air pur qui nous enivre,
Tes jours, moins beaux que tes nuits,
Tes champs, où Dieu voudrait vivre
S’il quittait son paradis.
Autrefois ta souveraine,
L’Arabie, en te fuyant,
Laissa sur ton front de reine
Sa couronne d’Orient !
Un écho redit encore
A ton rivage enchanté
L’antique refrain du Maure :
Gloire, amour et liberté !




