Paru également sur EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
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Le géomètre variable. À moins que ce ne soit le géo-maître, le maître de la Terre. C’est ainsi que j’ai envie de surnommer le vieux cheval de retour des insultes et injures médiatiques.
« J’ai pour principe de donner la parole à tout le monde… Moi je ne suis pas un filtre, je ne suis pas un juge… » déclarait Ardiçon dans un entretien accordé à quelque quidam.
C’était dans Thierry Ardisson chez lui, interview sans langue de bois, 1ère diffusion le 24/04/2011, visible et écoutable sur YouTube de nos jours encore.
Le pitoyable monarchiste nihiliste, en son intérieur bourgeois, sous la protection d’un Christ Sauveur et d’un ouvrage qui semble être Erotoscope (publié en 2003, avec préface de l’inénarrable néo-colonialiste hirsute Michel Thomas, dit Houellebecq) ensemble de dessins de Tomi Ungerer, habituel illustrateur de livres pour enfants, auteur ici (bien évidemment !) d’un détournement comme auraient dit les situationnistes, ou « d’une satyre (sic, comme je l’ai lu), de pratiques et perversions à prendre au second degré » nous dit la critique. Ah ! ce second degré si « de gauche » et si propice à tout. N’étant pas censeur, moi ça m’amuse surtout. Mais je voudrais avant tout, retenir la présence dans un coin, de l’âme narquoise de David Hamilton en son crâne de Vanité. Âme qui observe et qui attend ; quoi donc ? peut être la chute de « l’idole ».
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« J’ai pour principe de donner la parole à tout le monde… » Mais tu ne l’as pas donnée en défense à Hamilton ; uniquement à charge à ta potesse Poupinette. Une confrontation entre eux deux aurait eu de l’allure, non ?
» Moi je ne suis pas un filtre… » : bis repetita placent.
« Moi je ne suis pas un juge… » En effet, tu n’es pas même un juge qui condamne, mais un exécuteur de basses œuvres ; tu as l’âme et le visage d’une balance, d’un provocateur aux désastres ou d’un bourreau. Tu as tout simplement appelé au suicide ou à l’assassinat (le saura-t-on jamais ?) d’un homme seul, âgé, sans défense aucune, dont l’appel, le communiqué de presse fut à peine repris par les médiocres et salopards de tous bords des media, à de rares exceptions près. Un homme qui craignait pour sa vie et qui fut retrouvé mort un mois plus tard dans des circonstances « bizarres autant qu’étranges ».
Et tout le monde, ou du moins ladite « opinion publique » semble trouver ça normal.
Je ne sais s’il faut parler de mépris de la part d’une presse devenue muette sur le sujet, ou de vagues remords. Se sentent-ils morveux ? « Ce n’est pas nous, nous on n’a fait que répercuter la rumeur, et patati et patata ». Ce qui serait pire : heureux de l’œuvre accomplie de concert ? Pour aider, accréditer les propos de la consœur ? Jolie maffia !
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Enfin, l’on trouve encore mieux dans la bouche du plagiaire à succès :
« Mais dans mes émissions, il n’y a jamais de propos extrémistes… c’est vrai que ça aurait été interdit ».
Non, un seul exemple, on y a entendu simplement des propos divers faisant plus que friser l’islamophobie et l’arabophobie, mais que sont les maghrébins en France, n’est-ce pas ?
Par contre, il y est déjà plus dur d’évoquer d’autres sujets non extrémistes et non phantasmatiques.
C’est ça, ce qu’on appelle la « liberté d’expression » en France ?
« C’est vrai que ça aurait été interdit ». Interdit par qui et selon quels critères ? Critères de lois ou bon vouloir de ton employeur, Hardiçon ? Ou encore selon le vent dominant de ladite « opinion publique » ? Ou suite à consignes discrètes des plus hauts lieux ?
Et l’on comprend mieux, et l’on comprend bien que lorsque tu as bramé en gros lâche hargneux, haineux, du fond douillet de ton studio, à l’encontre du pauvre et âgé David Hamilton – dont le nom circulait dans une rumeur qui s’enflait :
» Moi je vais dire son nom (« bip » pour la forme, d’ailleurs cela a été formulé devant témoins)… Je ne sais pas s’il regarde la télé. Mais t’es un bel enculé, connard, va. »
Tu as donc fait « oeuvre de salubrité publique » si je comprends bien. Oeuvre de salut public, comme le Comité du même nom. En petit Saint-Just, en Robespierre riquiqui, en infime Barère. Tu sais, ceux qui affectionnaient de réduire la noblesse que tu dis tant aimer. En avorton des latrines publiques, plutôt en un temps ou comme jamais le nombre, l’uniformisation, la masse, font la preuve et la réalité ; le bon, le beau et le bien. La Vérité. Nouvelle Pravda.
C’est la liberté d’expression sans doute aucun ! Celle du hardi çon et de tous ses complices médiateux. L’expression même de la Liberté… d’insulter, d’injurier et de diffamer. L’autre nom de l’écrasement médiatique (impuni !) du citoyen ordinaire, sans défense. Et qui plus est… innocent et au casier judiciaire vierge.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/06/ode-pour-un-gros-con/
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Ode pour un gros çon
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Le père Hardi eut pour fils Çon,
Qu’on appela donc Hardi Çon,
Conçu – qui sait ? – dans la boisson,
Né comme on lâche un gras caisson,
Déjà raté le nourrisson !
Con ! Ecoutez-en la chanson !
*
Jeune homme au cerveau mollasson
Qu’on appela – pauvre enfançon –
Le mal poli, mal poli Çon,
Avec rien dans le caleçon
Il broutait très peu de cresson,
Con ! Ecoutez-en la chanson !
*
Il draguait tous les paillassons
Des gens puissants à leur façon
Et on l’appelait Hardi Çon,
Pauvre esprit – malheureux garçon ! –
Et c’était là ses seuls frissons,
Con ! Ecoutez-en la chanson !
*
Il faisait des yeux de poisson
A la moindre contrefaçon
Et ne recevait de leçons
Que des conformistes de son
Acabit, le pleutre Hardi Çon,
Con, écoutez-en la chanson !
*
Çon ça rimait avec buisson,
Çon ça rimait avec tesson.
Ah ! Que de çons ! Compatissons !
Voilà que me vient le soupçon
Que Hardi Çon est un vrai çon,
Con, écoutez-en la chanson !
*
Il n’est plus jeune, ce plançon !
Regardez-le ! Observez son
Front, vieux beau marqué d’un poinçon.
De sa gloire c’est la rançon.
Mais comme il porte en écusson
Sa çonnerie, o Hardi Çon !
*
O Hardi Çon, amant glaçon !
O grand cerveau de limaçon !
Mordeur à tous les hameçons !
Amis, chantons à l’unisson :
« Si Hardi Çon était boisson,
L’écho dirait : ciel, vomissons ! »
se retrouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/06/rondel-pour-un-hardi-con-poeme-par-jean-pierre-fleury/
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Rondel pour un Çon
Connaissez-vous le hardi çon
De l’anathème en ses balcons ?
Celui bien con, celui fécond
Du charançon des caleçons ?
*
Connaissez-vous le hardi çon
De l’anathème en ses balcons ?
Dans sa leçon aux limaçons,
Celui bien con de ce « faucon » ?
*
C’est la chanson de l’échanson
_ pas de Chausson et en gascon* _
Pour tous les cons (sans être abscons)
Dont la boisson est eau de son.
Connaissez-vous le hardi çon ?
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* vieille expression pour signifier : sans se compromettre.
cet article se trouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
Je voudrais venir ou revenir sur quelques aspects du personnage.
Notoriété.
Au printemps 2015, pour une quelconque gazette pipole, la fameuse Poupette affirmait à propos de ses dix années passées comme présentatrice sur TF1, crachant légèrement dans la soupe :
« J’ai goûté au luxe mais je me suis rendu compte à quel point c’était un décor en carton-pâte. Au début, c’est génial sauf qu’après tu as un arrière-goût et tu n’as plus envie d’y retourner. »
Enfin, quand même un arrière goût tenace d’une dizaine d’années ! Et puis ce n’était pas le premier décor en carton-pâte, non ? oui ? après celui des Miss par exemple.
Et cette phrase essentielle :
» C’est précisément en terme d’image, de notoriété que tout m’a échappé. Et au final, vous êtes dans un château mais vous aimeriez être ailleurs aussi… » des
Voir également Paris-Match de la même époque (29 avril 2015) : Q. — C’est si difficile à supporter, la notoriété ? R. — Celle qui m’affectait, oui.
En clair : finalement elle était prise pour ce qu’elle était, une blondasse chargée d’attirer le chaland sur TF1 dans diverses émissions dites de « divertissement ». Mais elle avait déjà une autre ambition « non factice » : l’écriture. Ou pour le dire à sa manière :
« Je me suis muselée pendant des années car c’était super, c’était grisant, c’était génial, mais je pense qu’on ne peut pas oublier ses rêves. Je me suis toujours imaginé en Camargue en train d’écrire des livres et j’ai fait tout l’inverse pendant 10 ans. »
Donc, sa notoriété en paillettes n’était pas la bonne, elle en voulait une plus grande. On a vu ce que cela a donné. « Écrivain » (entre guillemets), elle déclara en cette même année 2015 :
« C’était un besoin un peu comme un journal intime (…) Je suis en train de m’accomplir comme j’avais envie de le faire depuis longtemps. D’être loin de certaines choses, de revenir à l’essentiel. »
Un peu comme un journal intime ? Ou comme des romans ?
Que n’eusses-tu continué à te museler, Poupette ! Que n’eusses-tu refusé de « t’accomplir » (guillemets citatifs) !
Avide d’écriture (ou plutôt de reconnaissance « littéraire » à tous crins?) elle exhibe sa famille et ses déboires réels ou phantasmés en un non-style, un vocabulaire d’une extrême pauvreté, de l’ennui à lire, pire qu’un roman de gare.
La reconnaissance « littéraire » à n’importe quel prix… ? Au prix même d’un mort. Je ne crois pas me tromper en avançant que c’est la première fois qu’une campagne publicitaire pour un malheureux bouquin nullissime débouche en quelque sorte sur la mort d’un homme, et pas n’importe lequel.
Toujours à supposer que David Hamilton soit mort par suicide, et pas par crise cardiaque, ou victime d’un meurtre, ou d’un meurtre déguisé en suicide. Sur ce sujet voyez le blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON sur WordPress.
Contradictoire à l’envie.
Je résume :
Je suis restée dans le château car c’était super (surtout pour le porte-monnaie, je suppose) mais je suis finalement partie parce que… c’était nul.
Tous les hommes sont des salauds mais je m’exhibe aux yeux des mâles à deux « concours de beauté ».
Poupette n’est jamais à une contradiction près. Pas très cohérente.
Un jour elle affirme :
— Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse.
— « Papa et elle, c’est de l’Amour. » Idem pour Papy.
Et un autre jour :
— La sensation d’être aimée, prise dans les bras [des téléspectateurs], c’était fort. Cela ne m’était pas souvent arrivé dans mon enfance (Paris-Match).
Q. — Votre héroïne, Poupette, est une malade du contrôle, une anorexique qui se fait vomir… Étiez-vous comme cette jeune femme ? R. — Proche d’elle, en tout cas, oui : 46 kilos pour 1,69 mètre, à 20 ans. Disons que j’ai eu une enfance non protégée. Comme mon héroïne, je suis pleine de cicatrices, toute cabossée. (idem)
Je ne pense pas qu’elle ait contesté ces propos repris par les gazettes. Alors, comment la croire ? Et peut-on se fier à elle ? Celle qui dit encore, curieux propos pour quelqu’une qui prétend ne pas avoir été protégée :
— Je pense que, dès mon enfance, j’étais programmée pour le sacrifice,ce qui a fait de moi une parfaite petite animatrice blonde, bien lisse. J’ai été éduquée pour plaire, pour satisfaire les attentes sans tenir compte de mon propre épanouissement. Sachant d’autre part que « Poupette a toujours su. Elle est née avec. Une information innée. Une alerte programmée sur son disque dur. Les hommes sont des salauds. »
Moi, j’aurais bien vu Poupinette enfant gâtée et capricieuse à qui on a trop dit ou fait comprendre qu’elle put être jolie, autrefois.
Racolage public.
Et puis, l’écriture, c’est surtout : ne pas oublier de retourner montrer sa tête à la télé au bon moment ; comme par exemple dans Salut les terriens de son poteau Ardisson, pour faire la réclame de ses « ouvrages ».
C’est sans doute ce qu’elle appelle « vouloir sortir du système » ?… (sic : « Les gens ne comprennent pas que l’on puisse vouloir sortir du système », Paris-Match).
Et mieux encore : de revenir à demeure dans les media ; cette fois à la radio, où Poupette aura l’avantage de savoir qu’on ne la verra plus vieillir en direct. Cela me fait penser à Antoine, « l’artiste » qui conchie la métropole et la société et qui sait revenir régulièrement au bercail pour faire la promotion de livres et films !
Pour son émission de radio On est fait pour s’entendre, Poupette « est très inventive » comme disent les gazettes. Moi, je dirais bien avec mon esprit tordu : racoleuse. Par exemple l’un de ses sujets en 2015 a été la question de la simulation de l’orgasme. Sujet du débat : « Toutes les femmes simulent-elles ? » Présentation des faits : « La jolie blonde évoquera ainsi les raisons qui poussent les femmes à simuler l’orgasme, mais pas seulement. L’animatrice abordera également la pratique, plus taboue, chez les hommes. »
Sur le fil du rasoir, Poupinette ? Ô, j’en doute…
Aucunement dans le système ? Et qui sait, rebelle ? Artiste ? Ô, j’en doute encore plus …
Dans un petit coup de pouce également racoleur, la gazette titrera : « Flavie Flament en plein orgasme devant un Stéphane Bern ébahi ! » Où l’on apprend que Poupette aurait refait le coup d’une scène d’un film de Rob Reiner. Donc Poupette aurait simulé un orgasme dans un restaurant où se trouvaient – comme par hasard… – des journaleux. Mais rassurez-vous, assise et juste avec mimiques du visage et quelques râles.
« En train de déjeuner tranquillement autour d’une table [sic] en compagnie de son ami [un personnage travaillant dans l’immobilier ; un homme doux et aimant cuisiner, Poupinette dixit], Flavie Flament lui lance un « défi » : est-il si simple de repérer une femme qui simule ? La jeune femme commence alors à pousser des cris, à mimer (de façon remarquable, avouons-le) l’orgasme. Après deux bonnes minutes de comédie, l’ex animatrice de « Vis ma vie » et de « Stars à domicile » toise son interlocuteur du regard et reprend, comme si de rien n’était, son repas, en soupirant, l’air soulagé. »
Enfin… « l’orgasme », ça fait la paire avec son désir présent, un mois après la mort de David Hamilton, d’avoir de gros seins (cf. les gazettes pipoles les plus branchées). Ça fait la paire… de nichons.
Et encore un petit coup de cacaphilie.
Poupinette est donc l’autrice (sic) de trois livres, pour l’instant. Je n’avais pas trouvé bon de parcourir son livre pour enfants Lulu, la mouette, j’avais tort. Je m’y suis risqué dans un dernier sursaut de curiosité. Et là encore c’est assez édifiant.
Je lis au dos de couverture :
» Lulu la Mouette, la canaille des quais de Trouville, la terreur du Festival du film américain de Deauville, la mouette qui fait caca sur tout le monde, eut un jour le coup de foudre… pour Armand le Goéland ! »
On ne nous dit pas si Armand est coprophage.
Finalement, je pense que Poupette a vraiment un vrai problème avec le caca. Son passé d’anorexique ? Retour du refoulé ? Sur un petit livre de 40 pages destiné aux 6/9 ans, paraît-il, plus de trois pages sont entièrement consacrées à Lucette, dite Lulu la mouette, fientant à droite et à gauche, dessins d’une autre personne à l’appui. Je ne voudrais pas priver mes lecteurs de cet extrait de choix :
» La petite Lucette lasse des quolibets incessants de ses congénères, décida donc un jour qu’on l’appellerait désormais « Lulu la Mouette », et elle devint la terreur des quais de Trouville. Et comment me demanderez-vous ? Tout simplement en faisant caca sur tous ceux qui lui posaient problème !
Tous les ans, quand les grandes stars du cinéma américain se retrouvent pour une grande fête à Deauville, Lulu s’en donne à cœur joie ! C’est sa saison préférée !
À événement exceptionnel, régime exceptionnel ! Pour un caca de qualité, un caca qui colle bien aux vêtements, Lulu se gave de crevettes, et de brouailles de cabillaud. Ensuite, sous les crépitements des flashs des photographes, Lulu vise les plus beaux décolletés, les fleurs dans les chignons, les pochettes de soie dans les vestons. »
Et moi, je me demande si Lucette n’est pas l’autre nom de Poupette dévoilant ainsi sa déconvenue de ne pas faire partie de l’élite (sic) hollywoodienne, « tous ceux qui lui posaient problème ».
Enfin, c’est sans doute ce que la critique complaisante appelle « une histoire touchante, racontée avec humour et espièglerie » (Pariscope, mai 2015) ; « un petit bijou » Laurence Ferrari (Canal +) ; un livre pour enfant « drôle et émouvant » (Télé magazine, mai 2015).
Caca fienteux sur Castaldi. Caca putride sur Hamilton. Caca sur qui à venir et avec quelles conséquences ?
— Père Ubu, où es-tu ?
— Cornegidouille,
Je suis là et bien las
De cette andouille
Et ses cacas !
MADEMOISELLE LE CUL NU.
Poème ludique.
Par Saint Canus! Par Saint Canus! (*)
En païen j’ai tout le cul nu!
Ho la canuse! Ho le canut! (**)
En païen j’ai tout nu le cul !
Et disons-le, dans le cas nu (***),
Nu (***) n’est pas une lettre grecque
Et n’en déplaise au bon évêque (*)
En païen j’ai tout le cul nu!
Le cas nu (***) ou bien le cul nu,
Pas de canule en mon nu cul
Où nul intrus n’est bienvenu,
Comme sait bien Sieur Torchecul (****)!
Le cas nu ou bien le cul nu,
Est-ce du cochon ou de l’art?
En païen j’ai tout le cul nu!
Comme il est beau, le canular!
O toi, la reine le cul nu,
Le cul charnu, le cul chenu (*****)
En païen j’ai le cul tout nu
Dans ce beau cas, beau le cas nu!
Dans le cas nu, le cas nunuche
Est celui qui l’occupe au cul:
En païen j’ai le cul tout nu,
Mais mon cul n’est pas une ruche!
Dans le cas nu, le cas nucule (******)
Est celui qui m’occupe, au cul:
En païen j’ai le cul tout nu,
Je veux pas que flamant m’en…
(Merde, putain, chier, je trouve pas la rime).
LE BLOG EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON.
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Notes.
(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Canus_Natus
(**) Vers que j’emprunte, en en inversant les termes, à X. Privas, La Chanson de Lyon,1928, p. 17.: « Holà! les canuts, les canuses! Du temps, déjouez-vous les ruses, Du sort, gagnez-vous les pitiés, Quand vous peinez sur vos métiers? »
(***) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nu_(lettre_grecque)
(****) Rabelais.
(*****) CHENU : du latin CANUTUS, « blanc ».
(******) Image poétique utilisée parce que la nucule ne s’ouvre pas: « Fruit sec de type akène avec une paroi très dure qui ne s’ouvre pas spontanément ». Mince, juste comme mon anus!
recopié de EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/04/de-quelle-mamselle-leculnu-le-cul-aurait-il-ete-dans-une-chanson-lobsession-dhamilton/
*
Chanson dédiée à Poupette Lecanu.
Dam dam ! C’est pas les mich’s à Bardot.
Dam dam ! Il est bien plus rigolo…
*
Mon Q, il mûrit pas qu’en automne.
Faudrait pas l’ confondre avec une pomme.
Mon Q, c’est l’obsession d’Hamilton.
Mais c’est encore bien plus l’obsession d’mon p’tit bonhomme…
*
https://www.youtube.com/watch?v=tWEa1Gz6-hw
*
Mon Q, son pèr’ c’est pas Saint Joseph.
Tout nu, c’est pas celui d’ Polnareff.
cet article se trouve également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
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Certes, j’ai suivi quelques études de « psycho » mais je ne suis pas psy. Pourtant il me semble bien que la maman de Flavie Flament n’ait pas forcément tout faux, quand elle affirme – horresco referens – que la santé mentale de sa fille Poupette Lecanu, plus connue donc sous le nom de Flavie Flament, serait disons assez « précaire », « chancelante », voire encore : sordide. C’est ce que disent certains de ceux qui furent ses tout proches, ex proches puisqu’elle s’est fâchée avec eux.
J’ai précédemment évoqué le faible niveau de pensée, l’absence totale de talent littéraire, le côté scatologique du livre La Consolation de Poupette. Et l’irresponsabilité totale (pour ne pas dire l’absence totale de morale) de cette femme obsédée de renommée, Miss Normandie 1988 et miss OK! 1988, très probablement mythomane qui a commis un « roman » de très bas étage qui a conduit (au mons chronologiquement) à la mort de David Hamilton. Renommée d’un quart d’heure par la destruction d’autrui, d’un vieil homme inconnu des plus jeunes, et sans défense.
Je voudrais revenir sur cette Poupette, cette veuve noire si peu sympathique. Je me suis dit : si La Consolation vaut son pesant de médiocrité, pourquoi n’en serait-il pas de même de son autre « roman » Les Chardons ?
***
Muni de mon passe-partout « merde », je n’y ai trouvé qu’une seule occurrence, par contre je suis tombé au milieu d’un chapitre valant son pesant de néant et de banalité. Il s’agit du chapitre intitulé : Salauds. Là, Poupette passe en revue quelques proches. Papy, Papa, mari, ex mari plutôt… Il y a beaucoup d’ex chez cette femme.
Ce chapitre, fait de tirages à la ligne grotesques (mais Poupette s’imagine peut être écrire de la poésie), commence ainsi :
« Poupette a toujours su.
Elle est née avec.
Une information innée.
Une alerte programmée sur son disque dur.
Les hommes sont des salauds.
Pas que des salauds.
Des lâches aussi.
Des lâches qui couchent trop vite avec tout ce qui bouge un peu trop.
Des seins qui ballottent et des fesses qui se dandinent.
Et qui, si tôt rassasiés, rentrent à la maison et font comme si de rien n’était.
Embrassent leur femme, demandent ce qu’il y a à manger ce soir, câlinent furtivement les enfants et regardent la télé en rotant.
Les hommes sont des salauds. »
Quelle laideur « romanesque » ! Que de lieux communs ! Poupinette, sache que le roman et la littérature commencent seulement au-delà de ton constat. Avant, cela s’appelle au mieux notules préparatoires, scénario d’une histoire qui reste à écrire. Ou alors tu t’es trompée, ceci n’est pas roman, mais disons des aphorismes à la manière (banale, convenue, archi-usée) de la dernière concierge venue, et ici je suis tendre.
***
Moi je verrais bien Castaldi dans le rôle de celui qui se jette sur tout ce qui bouge, embrasse sa femme, rote, etc. Mais passons, j’arrête là la citation complète et j’abrège, le reste est à l’avenant. Je résume la suite de ce pseudo-roman à petit scandale familial :
— Papy trompait Mamie. Mamie le savait, mais elle n’en a jamais rien dit à Poupette. Et Poupette s’en fout que Papy était un « queutard » (sic) parce qu’il était gentil et attentionné avec elle. « Papy n’est pas un salaud comme les autres ».
— Papa a trompé et pas qu’une fois Maman qui a fini par le dire à Poupette un jour. « Bien des années plus tard, elle s’est souvenue qu’un jour, quelque chose clochait : le cœur de maman et les couilles de papa. / Et puis merde. / Ce n’est pas son problème si papa a couché avec la première connasse qui passe. / Papa et elle, c’est de l’Amour. / Du vrai. / De l’intense. / Bien que silencieux et pudique [mot curieux sous sa plume]. / Du vrai de vrai. / Papa n’est pas un salaud comme les autres. / Et puis maman n’a rien dit. / Elle n’avait qu’à dire quelque chose. »
— Et pour finir « son premier amour l’a trompée. » « Il lui a baissé son jean et relevé son tee-shirt pour embrasser ses seins. Il l’a retournée et l’a prise. / Dans leur lit. / Un salaud comme les autres. / Un lâche. / Un traître. / Poupette a 17 ans. / Ça lui a fait un mal de chien. / Ça lui a ouvert les entrailles et mutilé ses rêves. / Poupette n’a rien dit. »
N’a rien dit, mais depuis, s’est bien mal « rattrapée » !
« Papa et elle, c’est de l’Amour. » La preuve : lorsque Papa s’est retrouvé à l’hôpital, puis lorsque vint le jour de sa mort, Poupette ne rendit pas une fois visite à son père et s’abstint d’être présente au côté de sa propre famille lors de ses obsèques (ceci a été su beaucoup plus tard, de sa famille elle-même). Ce qui est devenu sous la plume des journaleux (ici c’est la version Purepeople, sic !) :
« Disparue du petit écran depuis plusieurs années maintenant, Flavie Flament continue à faire le bonheur des auditeurs de la radio RTL. Une fois de plus présente à la rentrée, la jolie blonde a cependant vécu un terrible drame cet été : la mort de son père. […] Une disparation aussi douloureuse que soudaine pour celle qui aimait à se retrouver dans le petit cocon familial qu’avait su créer ses parents dans leur modeste demeure d’un petit village de la Manche. « Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse. je retourne d’ailleurs dès que je peux dans la région« , aimait-elle raconter, comme le rappelle Ici Paris. C’est le 29 août dernier qu’ont eu lieu les obsèques de ce père qu’elle a tant aimé, à Port-Bail en Normandie, où la famille avait l’habitude de passer ses vacances. »
« Douloureuse », je ne sais ; et « soudaine », non justement. Mais pour elle peut-être, qui avait laissé tomber son père. « Celle qui aimait se retrouver dans le petit cocon familial. » Non justement. « Ce père qu’elle a tant aimé », on peut avoir des doutes. C’est ainsi que se dit l’information « objective » en notre pays.
Cette presse pipole ajoute encore : « Ex-animatrice star de TF1, elle avait dit stop brutalement après avoir pris conscience qu’elle aspirait à une autre vie que celle passée sur les plateaux télé à présenter des émissions de divertissement. » Donc, entre autre chose, écrire des inepties pour le plus grand malheur de David Hamilton. Terrible drame en novembre.
***
Pour résumer (comme j’en ai déjà parlé un peu).
Ô trompettes de la renommée !
Nous avons un premier « roman », Les Chardons, thèse principale : tous les hommes sont des salauds, sauf papy et papa. Salaud, dont Castaldi en l’occurrence, présentateur bien connu de la télé. Thèse validée et donc « prouvée » par un divorce.
Puis un second, La Consolation, thèse secondaire : parmi les salauds, il en est de plus salauds que d’autres ; en particulier un vieux lubrique qui m’a violée à maintes reprises et qui n’est pas n’importe qui, surtout. Thèse validée par l’ensemble de la médiacratie et « prouvée » par un « suicide ».
Je propose pour dernier volet d’une trilogie : Le Bonheur sur Terre ; thèse finale : émasculons ces salauds de mâles et coupons-leur les mains. Et en annexe : salaud n’a plus de féminin. Ni salaude, ni salope.
Car je doute quand même que Poupinette Lecanu signe un jour un « ouvrage » titré : Mes Erreurs et mes Remords.
Eh, Père Ubu, de par ta chandelle verte… remets-y don’ un petit coup de balai à fiente !
***
Il y a des choses à dire au sujet du « communiqué » envoyé par David Hamilton au moment où des accusations ont été portées contre lui.
La première chose à dire, c’est que ce communiqué n’a pratiquement pas été… communiqué au public!
La Libre Belgique a publié ce communiqué au lendemain de la mort du photographe… en reconnaissant l’avoir reçu à la fin du mois d’octobre.
C’est ici:
Encore faut-il féliciter la « Libre Belgique », parce que la plupart des autres journaux n’ont publié intégralement le communiqué de David Hamilton ni avant, ni après sa mort!
Ils ont publié les accusations de Madame Flament, ils ont interviewé Madame Flament, mais ils n’ont pas ou pratiquement pas publié le communiqué de David Hamilton.
A quelques exceptions de journalistes qui ont publié, en temps et en heure, le communiqué de David Hamilton:
En France, Gala:
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« David Hamilton a pris connaissance des propos diffamatoires circulant à son sujet depuis plusieurs jours dans certains médias, et ce compris sur des réseaux sociaux. Des journalistes n’ont pas hésité à rapporter d’abominables diffamations, nées d’insinuations et/ou interprétations formulées par l’une ou l’autre personne, anonyme ou non, à l’occasion de la promotion d’un ouvrage au sujet duquel aucun de ces journalistes n’a relevé que ledit ouvrage se présente sur sa seconde couverture comme étant un roman, à savoir une œuvre de fiction.
David Hamilton est particulièrement indigné par l’absence totale de respect de sa présomption d’innocence et par la volonté à peine dissimulée de certains de s’ériger en juges ou procureurs de la rumeur, si prompts à jeter les pires suspicions à son égard, sans ne rien chercher d’autre que le scandale, afin de poursuivre leurs noirs desseins.
David Hamilton se réserve le droit le plus absolu de diligenter, en temps voulu, toutes les actions utiles et nécessaires à la défense de son honneur et de sa réputation, ainsi qu’au respect de la déontologie journalistique la plus élémentaire. David Hamilton ne commentera pas plus amplement les comportements criminels qui lui sont imputés par certains et desquels il n’en a jamais été l’auteur. »
DAVID HAMILTON
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En attendant, notamment en Angleterre ou aux Etats-Unis, dans une infinité d’articles en langue anglaise, « les circonstances de la mort de David Hamilton ne sont pas claires« :
The circumstances of David Hamilton’s death are unclear.
http://www.bbc.com/news/world-europe-38111636
« He was found unconscious at his flat and died shortly afterwards. Police say the case is an apparent suicide.
Hamilton had recently denied accusations that he had in the past raped some of his teenage models ».
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Lire aussi:
https://news.artnet.com/art-world/photographer-david-hamilton-dies-amid-rape-allegations-762455
The circumstances of his death, however, remain unclear. According to police sources quoted by the Telegraph and the Guardian, the photographer died by suicide, with Variety claiming he was found with a bag over his head. Meanwhile, AFP quotes an “informed source” as saying the photographer died of a heart failure, and that medication was found near his body.
On Tuesday, three days before his death, Hamilton denied the allegations to AFP while confirming that Flament had been his model. “I have done nothing improper,” he said.
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Lire encore:
« A police source told Reuters he had committed suicide, but this has not been confirmed and the circumstances surrounding his death are not clear. Police have launched an investigation ».
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Lire:
« This defense continued with Hamilton asserting that he will begin legal proceedings against the accusers, but on November 25, 2016, he was found dead. His death’s cause, while unclear, is suspected to be suicide ».
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Lire:
http://www.jvzoolaunch.com/uk-photographer-david-hamilton-dies-aged-83/
« Emergency services were called after 20:30 local time. The circumstances of his death are unclear. Some media reports suggest he killed himself. Hamilton had recently denied accusations that he had in the past raped some of his teenage models ».
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Et toujours la question: de quoi est mort David Hamilton?
Crise cardiaque?
Suicide? Suicide par asphyxie? Suicide médicamenteux?
Meutre?
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L’AFP a écrit cette dépêche :
http://artdaily.com/index.asp?int_sec=11&int_new=91948#.WGy7ykuWGw1
« An informed source said he had died of heart failure and that medication was found near the body« .
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Voilà donc un homme qui, un mois avant, craignait pour sa vie à la suite du déferlement de la haine contre lui sur les réseaux sociaux.
Voilà donc un homme qui, insulté ignominieusement à la télé par des histrions, a envoyé un communiqué qui n’a presque pas été publié ou mentionné.
Voilà donc un homme que l’on a retrouvé « avec un sac de plastique sur la tête » et avec « la porte ouverte », dont la presse anglo-saxonne a dit que « les circonstances de sa mort ne sont pas claires ».
En effet, la presse a annoncé qu’il y avait des médicaments près du corps, puis qu’il n’y en avait plus, que le corps a été retrouvé inconscient, que le corps a été retrouvé mort, que le corps a été retrouvé par un voisin policier, que le corps a été retrouvé par la femme de ménage…
Tout va bien en France, Madame la Marquise?…
A LIRE et à RELIRE sur MEDIAPART:
https://blogs.mediapart.fr/jacques-delivre/blog/301116/la-mort-du-photographe-david-hamilton-0
Article repris du blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/03/davd-hamilton-aristocrate-et-philosophe/
David Hamilton, un jour, a prononcé une phrase qui eût mérité – parmi quelques autres – de passer à la postérité, s’il y avait eu toutefois une postérité capable de le comprendre et de l’apprécier. C’est une phrase empreinte d’une profonde philosophie.
« Le sourire, c’est bon pour les photos de vacances » (David Hamilton).
Autrefois, sur les photographies (ou même, avant l’invention de la photographie, dans les portraits des peintres) le sourire était pratiquement exclu.
Voulez-vous que je vous dise les choses comme elles sont? Voilà, je vous les dis: autrefois, personne n’avait envie de laisser, de soi, une gueule d’imbécile. En ce temps-là, les imbéciles essayaient que ça se voie moins, si vous préférez.
« Une photographie est un document très important et rien de tel pour la dégrader qu’un stupide sourire immortalisé devant la postérité ». Mark Twain.
« Le sourire est réservé aux dames et aux messieurs qui ne se soucient guère de paraître intelligents ». Charles Dickens.
Dans la peinture européenne, pendant des siècles, les aristocrates et les artistes – qui sont les aristocrates de la pensée – ne souriaient pratiquement jamais.
Il a fallu l’arrivée de la famille Eastman (l’inventeur de Kodak), puis le bombardement sous-culturel voulu par Hollywood et par les créateurs d’Hollywood, puis la technologie (qui a consenti à n’importe quel crétin, en mesure de s’acheter un appareil photo « digital », de se dire et de se croire « photographe »), pour que ça change.
Les plébéiens, désireux d’imiter peut-être la famille royale anglaise, peuvent donc se faire des selfie, la bouche béante. Bouches et regards de poissons.
Le sourire, en vérité, est surtout l’apanage de l’occidental, du petit blanc, du petit individu blanco-biblique nourri d’antidépresseurs, abreuvé de Caca Cola, rempli de sucre, entubé du matin au soir par les fables que racontent la pub, la grande presse et les petits débiles qui causent à la télé.
L’occidental, le petit blanc, le petit facho illettré se veut et se croit « heureux », heu-reux dans le meilleur des mondes possibles du petit bonheur et des derniers hommes.
L’occidental, le petit blanc ne sourit plus naturellement comme le font, je suppose, des tribus africaines ou amazoniennes qui ont encore l’immense bonheur de ne pas être complètement occidentalisées, américanisées et châtrées du cerveau.
David Hamilton, lui, n’était pas le premier Ardiçon venu.
Montherlant disait : « Se faire des amis est une obligation de commerçant. Se faire des ennemis est une occupation d’aristocrate ».
David Hamilton connaissait l’histoire de la peinture et de la photographie. Il connaissait l’âme humaine.
« Le sourire, c’est bon pour les photos de vacances« .
Il avait tout dit.
Merci, David Hamilton.


