A paraître en 2017, un livre au sujet du cinéaste David Hamilton et de l’actrice Dawn Dunlap
NOTULE (par J.P. FLEURY) POUR ANNONCER LA PUBLICATION D’UN LIVRE
Un livre écrit par le blog « En défense de David Hamilton »
et publié par J.P. Fleury
Rappelons que le blog « En défense de David Hamilton » n’est pas géré par J.P. Fleury.
Le blog de J.P. Fleury est le blog Lequichotte.
VOIR:
Les lignes qui suivent sont donc signées par J.P. Fleury, simplement en tant qu’éditeur du livre.
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Une attention toute particulière, dans le livre, sera apportée au film réalisé par David Hamilton Laura les ombres de l’été (Laura Moore/les Ombres de l’été/Laura ou les Jeunes Filles) produit par S. Laski, J.C. Fleury, producteur étranger Malcolm Thompson, Les Films de l’Alma, Cora films.
L’actrice était Dawn Dunlap.
Date de sortie en salle : 28/11/1979
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Nous avons le plaisir d’annoncer la prochaine parution d’un livre autour de David Hamilton et des années 1970. Ce livre, petit par le nombre de ses pages, contiendra un texte littéraire de grande qualité, consacré à l’oeuvre et aux films de David Hamilton. Un livre édité à peu d’exemplaires et hors commerce, pour notre simple plaisir.
Nous n’excluons pas qu’il soit suivi, un peu plus tard, par la publication des articles que le blog Lequichotte, ainsi que le blog « En défense de David Hamilton », a publiés sur le grand photographe disparu.
Naturellement, notre blog donnera tous les renseignements utiles, en temps et en heure, au sujet de ces ouvrages.
J.P. Fleury.
Dawn Dunlap
We are pleased to announce the upcoming publication of a book about David Hamilton and the 1970s. This book, small in number of pages, will contain a high-quality literary text about works and films by David Hamilton. A book published with few copies, for our simple pleasure.
We do not exclude that it will be followed, a little later, by the publication of the articles that the blog Lequichotte, as well as the blog « In defense of David Hamilton », published on the great photographer disappeared.
Naturally, our blog will give all the useful information, in time and time, about these books.
J.P. Fleury.
Du Blog en défense de David Hamilton
L’UNIQUE LIVRE SUR DAWN DUNLAP (février 2017)
On trouve fort peu de choses sur Internet, et beaucoup d’inexactitudes, sur l’actrice américaine Dawn Dunlap.
Dawn Dunlap est la fille de l’un des plus grands industriels américains du pétrole, né en 1938, James L. Dunlap ( http://www.nndb.com/people/081/000169571/ ), dit « Jamie » pour les amis.
Née en 1962, à une date que nous ignorons (nous hypothisons cependant : le 16 / 8 / 1962), Dawn Dunlap a été l’actrice du film de David Hamilton, « Laura les ombres de l’été » (1979).
Selon nos propres informations, elle n’est nullement née en 1963, comme le prétendent – à tort – plusieurs sites (mal informés) sur Internet.
C’est à cette actrice que le blog « En défense de David Hamilton » consacrera très prochainement un livre (février 2017), qui sera en quelque sorte le premier livre dédié à Dawn Dunlap!
Notre livre sur Dawn Dunlap – pour lequel le n° ISBN a été attribué il y a quelques jours – sera publié très prochainement, et publicisé sur ce blog (« En défense de David Hamilton ») ainsi que sur le blog « Lequichotte » de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes
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En outre, selon nos intentions – vers le mois de juin 2017 – nous publierons un AUTRE livre, qui contiendra (entre autres) tous les articles publiés sur le blog « En défense de David Hamilton ». Il devrait contenir une très riche iconographie.
reprise du blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
On lit dans la presse: « David Hamilton, le célèbre photographe britannique s’est suicidé il y a 15 jours emmenant dans sa tombe ses secrets ».
Remarquez, c’est assez courant. N’importe qui emmène ses secrets dans sa tombe. Ou son absence de secrets.
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Dans cet article, que l’on peut lire aussi sur Internet:
« Dans son premier livre intitulé Chardons, l’ancienne épouse de Benjamin Castaldi, maman d’Antoine (18 ans), fils de Bernard Flament, et d’Enzo (10 ans), fils de l’ancien animateur de Secret Story, fait quelques révélations. Violences conjugales, gifles mémorables, presque insoutenables… Du vécu ? « Cela m’est arrivé, comme à beaucoup de femmes », répond laconiquement l’animatrice d’On est fait pour s’entendre sur RTL ».
Donc, si l’on comprend bien, dans son premier livre, Mlle Lecanu puis Mme Flament puis Mme Castaldi (elle a été mariée deux fois) évoque des « violences conjugales » et des « gifles mémorables » et (presque) « insoutenables ».
A croire qu’on n’est pas si fait pour s’entendre que ça.
Du vécu? écrit la journaliste de Pure People.
Dans son second livre, « La Consolation », Flament raconte avoir été violée.
Pour son premier livre, elle était laconique. Pour le second, euh, pas vraiment laconique, non.
Interview à Paris-Match:
- Des «Chardons», votre premier livre, vous dites : «Ce bouquin, c’est moi.» Vous y faites de sacrées révélations, peut-on en parler ?
- C’est un roman, mais j’y ai mis beaucoup de mon existence, c’est vrai.
- Dans une scène, vous parlez de violences conjugales, de gifles mémorables, presque insoutenables.
- C’est ce que j’ai écrit.
- Cela vous est arrivé ou est-ce du domaine de la pure fiction ?
- Cela m’est arrivé, comme à beaucoup de femmes.
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Qu’en pensent les ex-maris?
Y a-t-il eu des plaintes déposées, avant la prescription, pour ces violences conjugales « insoutenables »?
Et au fait, quel sera le troisième volume de la trilogie?
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Accuser les gens de tous les maux, une habitude invétérée?
En tout cas, étant donné l’habitude que ces pauvres gens ont d’étaler leur vie dans la presse, ça ne s’est pas bien passé avec Castaldi.
Qui en est à son quatrième mariage. Des gens stables, à l’évidence.
http://www.francedimanche.fr/infos-people/tele/benjamin-castaldi-mari-tout-prix%E2%80%89/
« Après la naissance d’Enzo, qui a maintenant 12 ans, rien ne va plus. Flavie quitte le nid conjugal du jour au lendemain. Retour à la case tribunal pour Benjamin qui, six années à peine après son premier divorce, souhaite recouvrer au plus vite sa liberté. Enfin pas pour très longtemps… Après ce deuxième passage devant le juge, Flavie le traîne dans la boue, l’accusant de tous les maux, un déballage qu’il n’encaisse pas. « Je me croyais heureuse avec Benjamin. En fait, intérieurement, je hurlais », ira-t-elle jusqu’à déclarer dans Paris Match. De cette guerre des mots par médias interposés, il sort profondément meurtri ».
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Quand l’ex-Madame Flament a quitté Castaldi, ce dernier n’était pas content. Largué par texto, Castaldi se plaignait à Voici:
Novembre 2015.
« Elle racontait des tas de choses qui, pour moi, sont très difficiles à accepter, y compris son déni. On a vécu six ans ensemble. Quand vous l’écoutez, il ne s’est jamais rien passé entre nous. Ne serait-ce que pour mon fils, c’est compliqué de laisser dire ça. (…) Mais entre le plus parfait des maris et ce qu’elle insinuait à l’époque, il me semble qu’il y a matière à rectifier. Affirmer qu’elle a vécu sous la pression psychologique et physique de Benjamin Castaldi, je ne peux pas laisser dire ça… » (Castaldi sur Flament, novembre 2015).
Décembre 2016.
Flament sur Hamilton:
« Il muselait ses victimes. C’est quelqu’un qui parvenait à avoir une sorte d’autorité physique et psychologique telle qu’on savait en sortant de cet appartement, qu’on ne serait pas comprise et pas entendue. » (Flament sur Hamilton, décembre 2016).
Castaldi sur Flament:
http://www.parismatch.com/People/Benjamin-Castaldi-son-soutien-a-Flavie-Flament-1113389
«J’ai dit que je n’en parlerai pas, mais je ne peux que soutenir ce livre», a-t-il confié. «Je pense qu’elle en avait besoin. C’est une vertu de l’écriture : se faire du bien à soi. Je pense que c’est très bien.» Et Benjamin Castaldi, comme Flavie Flament, espère que ses déclarations seront utiles à d’autres victimes. «C’est une histoire qui lui appartient, elle a fait le choix d’en parler. Je ne peux que saluer le courage et me ranger à ses côtés et espérer que ce livre permette à d’autres de pouvoir se battre contre ce genre de faits qui sont totalement inacceptables.»
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Résumons: Castaldi, accusé par Flament de lui coller des baffes, déclarait (novembre 2015) qu’elle l’avait « détruit » et qu’elle racontait mensongèrement avoir vécu sous sa pression physique et psychologique, soudain trouve ça très bien (décembre 2016) qu’elle accuse Hamilton de pressions physiques et psychologiques.
Résumons: Flament accuse Castaldi de violences conjugales « insoutenables » et Castaldi trouve le viol présumé (NDR: le viol de Flament présumé par Flament) « inacceptable ».
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Affirmer que Flament a vécu sous la pression psychologique et physique de Hamilton, Castaldi peut laisser dire ça…
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Le problème principal est sans doute qu’il existe une presse pipole, et des gens pour s’intéresser aux divorces, aux baffes, aux histoires de plumard des cerveaux d’oiseau que sont les VIP.
Castaldi, dans un monde normal, serait (par exemple) manutentionnaire dans un supermarché.
Quant à Flament…
version courte :
version longue :
https://www.youtube.com/watch?v=AvzpytiPgF0
Paroles et musique de Catherine Le Forestier (1971)
Je connais un pays on dirait un jardin
Je peux y vivre nue sans avoir jamais froid
Quand j’y ferme les yeux j’y trouve sous mes doigts
Tous les chemins
J’ai le fond de tes yeux pour y chercher de l’or
La couleur de ta peau pour y lire les saisons
Le creux de ton épaule pour ligne d’horizon
Et tout autour de moi tes bras font le décor
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
J’y ai vu des prodiges et de plus grands mystères
Que l’été en décembre ou que la neige en mai
A ce qu’il me semble plus je le connais
Plus je me perds
Et s’il mesure à peine 1m 80
J’y fais plus de chemin avec un seul baiser
Que n’en font dans le ciel les hommes et leurs fusées
C’est un pays où l’on voyage avec les mains
Le pays de ton corps
Le pays de ton corps
Le pays de ton corps
Je connais un pays on dirait un jardin
Je peux y vivre nue sans avoir jamais froid
Quand j’y ferme les yeux j’y trouve sous mes doigts
Tous les chemins
J’ai le fond de tes yeux pour y chercher de l’or
La couleur de ta peau pour lire les saisons
Le creux de ton épaule pour ligne d’horizon
Quand paresseusement je m’enroule et m’endors
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
Au pays de ton corps
du Blog en défense de David Hamilton
On était en 1979. Paris Match publiait les photos qui suivent de Dawn Dunlap (qui avait seize ans, n’en déplaise au chœur des puritains et des puritaines) et de David Hamilton.
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En attendant, notre blog a le plaisir d’annoncer que dans quelques jours – tout au plus quelques semaines, donc en février 2017 – nous allons publier un petit livre d’environ 80 pages, un texte littéraire que nous croyons remarquable, avec de nombreuses photographies.
Le livre contiendra aussi plusieurs pages de citations de David Hamilton, et une longue bibliographie (9 pages).
Il s’agira d’un livre au tirage limité, réservé aux bibliophiles et aux vrais amants de David Hamilton. Le numéro ISBN en sera communiqué prochainement.
Nous avons un peu de peine, et nous avons beaucoup de mépris pour les petits minables qui ont craché sur David Hamilton. Les chiens aboient. La caravane passe.
De ces petits minables, il ne restera rien. Ils sont le néant et, d’eux, restera le néant de leur toute petite, toute grotesque, toute minable nullité.
De David Hamilton, il reste et il restera une oeuvre sublime, et par exemple le très beau film « Laura les ombres de l’été » avec Dawn Dunlap.
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Les jeunes filles de David Hamilton ont le cœur pur
Il y a quelques années, c’était en 2010, j’ai publié un roman écrit par Olivier Mathieu, «Voyage en Arromanches », et dont l’histoire se déroule entre 1976 et 1979 dans la banlieue parisienne et dans la petite ville normande d’Arromanches.
C’est un roman qui, étant donné les temps vulgaires que nous vivons, a eu peu de succès, peu (ou pas) de recensions dans la presse, et à peine quelques avis favorables sur des blogs (je donnerai un seul exemple : http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html )
Simple coïncidence, Olivier Mathieu avait vu – en novembre 1979 – à Paris, comme d’ailleurs beaucoup de gens, le film de David Hamilton « Laura les ombres de l’été ». Un film où il avait retrouvé quelque chose de l’époque, de la mentalité de l’époque, et aussi de sa propre existence et, donc, de ses propres séjours à Arromanches.
Olivier Mathieu a toujours apprécié la jeune actrice américaine Dawn Dunlap. Il a toujours apprécié l’oeuvre photographique mais aussi cinématographique de David Hamilton, notamment pour tout ce qu’elle a de littéraire, c’est-à-dire pour les liens qu’elle entretient avec Pierre Louÿs (Bilitis), Nabokov (Lolita), Balthus, Robbe-Grillet (Les demoiselles d’Hamilton) ou Pascal Lainé (Tendres cousines).
Peut-on dire que « Voyage en Arromanches » soit un roman « hamiltonien » ? Peut-être. Il l’est en tout cas par son exquise et extrême nostalgie. Ce qui m’a toujours frappé chez Olivier Mathieu, c’est la nostalgie. Je ne suis pas le seul à en être frappé, et je songe par exemple au jeune cinéaste et écrivain Sébastien Guillet qui, tout récemment, a dit tout le bien qu’il pensait (voir : http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/ ) d’un livre de poésies d’Olivier Mathieu.
Je m’explique, quant à la nostalgie d’Olivier Mathieu. En 1980, il a publié une plaquette, aujourd’hui extrêmement rare, qui s’appelait « Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois ». Je possède quant à moi un exemplaire que j’ai acheté dans une librairie de Londres, il y a quelques années, et qui avait été dédicacé en 1980 par Olivier Mathieu à Georgette Magritte, la veuve du peintre et militant antifasciste René Magritte.
En 1980 donc, Olivier Mathieu qui avait 19 ans avait consacré une plaquette poétique à deux jeunes filles qui en avaient 16 (ce sont aussi les héroïnes du roman « Voyage en Arromanches », paru trente ans plus tard en 2010!), mais il ne les appelait pas jeunes filles « d’aujourd’hui ». C’était comme s’il s’était déjà projeté dans le futur, les appelant d’ores et déjà jeunes filles d’hiver et « d’autrefois ». Si ce n’est pas de la nostalgie !
Olivier Mathieu, qui collaborait jadis quelquefois à mon blog, a aussi écrit un article que je vous recommande sur le film « Du côté d’Ourouët » (voir : https://lequichotte.wordpress.com/2015/03/12/du-ct-dorout-de-jacques-rozier-un-chef-duvre-oubli-par-olivier-mathieu/ )
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