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Un livre d’Olivier Mathieu sur Alain Finkielkraut, l’immortel.

Alain Finkielkraut, à la fin des années 1970, a publié un essai (intitulé Le nouveau désordre amoureux) dans lequel il affirmait que les livres d’un certain Tony Duvert (qui se définissait ouvertement « pédophile » et revendiquait le fait d’avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de… six ans) «devraient stimuler, susciter des vocations, dessiller les yeux» (signé Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, Le nouveau désordre amoureux, Seuil, 1977, page 266). En 1979, les mêmes auteurs écrivaient que ce même Tony Duvert serait, selon eux, « en tant que pédophile, l’héritier des grands mythes amoureux », parce qu’il serait victime de « l’ordre collectif ancienne manière qui ne renaît que pour faire la chasse aux amours pédérastiques… Regrettez-vous ces temps barbares et lointains où la foi faisait violence à l’amour ? Désirez-vous connaître l’intensité des passions impossibles ? Une seule solution : éprenez-vous d’un(e) enfant » (c’est écrit et signé Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, Au coin de la rue, l’aventure, Seuil, 1979, page 91).
Le règlement de l’Académie dit : « Personne ne sera reçu dans l’Académie qui ne soit agréable à Monseigneur le Protecteur et qui ne soit de bonnes mœurs, de bonne réputation, de bon esprit et propre aux fonctions académiques. » (Statuts et règlements de l’Académie française, 22 février 1635, article premier).
Maintenant, ce n’est pas à moi de décider. Le protecteur de l’Académie française, c’est François Hollande. Si donc François Hollande estime que l’ancien maoïste Finkielkraut (le maoïsme, au fait, combien de millions de morts?), si François Hollande estime que l’ancien défenseur de Tony Duvert et le défenseur de Roman Polanski est « de bonnes mœurs, de bonne réputation et de bon esprit », alors je ne dis rien, moi.
Selon son ami Pascal Bruckner, dans Un Bon fils (éditions Grasset), Alain Finkielkraut aurait aussi été réformé de ses obligations militaires en trichant.
On y trouve en effet ceci :
« Alain m’avait aidé à échapper au service militaire grâce à un stratagème délicat, monté avec un ami psychiatre. Lui-même venait d’être réformé de cette façon. Après une semaine passée à fumer abondamment, à ne rien manger, à peu dormir, je me présentai un soir aux urgences d’un hôpital de la banlieue nord, arguant une tentative de suicide aux barbituriques. En fait, je n’avais pris qu’un Valium et demi. Il fallait être groggy tout en restant conscient de crainte que les internes ne pratiquent un lavage d’estomac et ne dénichent la supercherie. […] Un médecin militaire me convoqua à Vincennes, au centre de recrutement : il examina mon dossier, me soumit à un interrogatoire prolongé. J’arguais de mes tendances suicidaires, de mon incapacité à assumer mon rôle de père. Le colonel finit par me dire : « Je suis sûr que vous êtes un simulateur, mais je n’ai aucun moyen de le prouver. Dans le doute, je préfère vous relever de vos obligations militaires ».

Est-il vrai qu’Alain Finkielkraut, comme le dit donc Pascal Bruckner, a triché pour ne pas servir dans l’armée française ?

Récemment a en tout cas été élu à l’Académie française Alain Finkielkraut.

J’ai le plaisir d’annoncer la toute prochaine parution d’un nouveau livre d’Olivier Mathieu. Olivier Mathieu n’a jamais soutenu Tony Duvert.

Olivier Mathieu s’est fait réformer, lui aussi, de ses obligations militaires. Mais il est cohérent. Olivier Mathieu est pacifiste et a toujours lutté contre la guerre.

Ce livre (300 pages) concerne l’élection académique du 10 avril 2014 à l’Académie française.

On peut écrire à l’adresse suivante : academiefrancaise.2016@gmail.com

Jean-Pierre Fleury.

Le nouveau livre d’Olivier MATHIEU sur Alain Finkielkraut, l’immortel.
300 pages, couverture illustrée en couleurs.
7 illustrations en noir et blanc.
Postface (21 pages) de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.
Le numéro ISBN sera communiqué ultérieurement.

DU BOTULISME APPLIQUÉ

Quels sales types, les gens… de l’entregent.
(adapté d’Alphonse Allais)

Je croyais Finkielkraut moins porté à l’aplomb qu’un Botul, le pousse-au-crime, l’assassin par incitation. Chaque jour qui passe semble me dire que je le voyais embelli. En fait, il est aussi filandreux.
Oui, le journalier des media les plus voyants et entendus (quand a-t-il le temps de (mal) penser ? d’écrire quoi que ce soit, même torché et débile ? mais il utilise peut-être des nègres) le philosophe botulien Alain Pinson* (chante beau merle!) dit « le néo-con des latrines » vient de se fendre d’une dernière réflexion politico-éthique que Socrate à côté, c’est du vrai pipi de chat.
Il a en effet déclaré à propos de Cahuzac qu’il était «abusif de faire de lui le pourri par excellence, le symbole de la corruption des élites».
Passons déjà sur le mot « z-élites » sur lequel il y aurait tant à dire. C’est le reste de la phrase qui nous occupe ici.
En effet le « socialiste » Cahuzac (dont les amis sont d’extrême-droite, des individus qui furent autrefois au GUD, aujourd’hui au FN , si je me souviens bien de ce qui a été écrit dans les gazettes) a seulement fraudé le fisc, a eu uniquement en charge au niveau du gouvernement la lutte contre l’exil fiscal, et n’a fait que mentir avec un très grand aplomb (tiens, on y revient) devant l’Assemblée nationale.
Où est le mal. Il n’a tué personne. Certes c’est un maffieux « socialiste » de la meilleure espèce comme il y en a tant. Mais le juif de cour (c’est ainsi que certains le nomment) connaît bien pire en ce domaine :
– « Donc va jusqu’au bout de ton idée mon botulien, crache des noms ? »
– « Non, je ne suis pas une donneuse », dit l’indécent chafouin minable sans courage.
Moi, ça me fait penser tout de suite à cette chanson parodique des Inconnus qui se termine ainsi :
Et y en a un… qu’est vraiment un enfoiré
Mais je préfèr’ pas dir’ qui c’est…
Et finalement, je crois qu’en fait le sinistre sioniste a un grain, l’esprit tordu, une tache congénitale que je qualifierais de talmudique (allez-y voir, vous comprendrez tout de suite). Oui, quelque tare… une bêtise d’extrême… jeunesse. Ou au mieux quelque excuse : aurait-il été lobotomisé tout jeune, c’est ce qui expliquerait par ailleurs que son attachement au grand criminel Mao et à ses sbires se soit mué en cet attachement éternel pour les criminels qui sévissent en Palestine occupée, cette lie de l’humanité inhumaine si je puis dire.
Où, alors… où alors… dernière explication possible. Chacun sait que ce drôle d’oiseau vit dans, par et pour ses latrines, du moins quand il n’est pas dans les media bien en vue, autre forme de latrines, finalement. Mon histoire remonterait alors au temps déjà ancien où ses gogues avaient une chasse à chaîne. Et je vois bien ce qui a dû lui arriver : il a dû tirer trop fort sur la chaîne un jour où il rageait contre un insolent qui avait cru bon quelques heures auparavant de le contredire, que dis-je de contrarier le petit fils-fils à papa et à maman. Et c’est rien de moins que le réservoir en faïence chargé d’eau qui lui est « proprement » tombé sur la caboche.
Ce qui a dû fortement lui sonner les cloches. Si bien que depuis le mal persiste.
CQFD.

* de l’allemand Fink : pinson.

WIKIPÉDIA : Y A OÙ RIRE

Genre de phrase loufoque que l’on rencontre en page liminaire de Wikipédia :
« Chacun peut publier immédiatement du contenu en ligne, à condition de respecter les règles essentielles établies par la communauté  ; par exemple, la vérifiabilité, et la neutralité du contenu ou l’admissibilité des articles. »
Mes rapides remarques :
Quelle est cette entité, ou ses entités d’anonymes ou de pseudos qui se cachent derrière le vocable de « la communauté » ?
Selon quels principes disons démocratiques ont été établies ces dites règles ?
Au niveau des personnes elles-mêmes, que l’on prenne les choses par un bout ou par l’autre ça cloche :
– Qui détient les adresses I.P. des collaborateurs ou personnes se manifestant sur Wikipédia ?
– Peut-on parler de neutralité tant que ces gens ne signeront pas les articles (seuls ou en commun)  de leur nom, prénom véritables et qualité (transparence et traçabilité) ?
Ceci éviterait au moins en partie que quelque-uns ne monopolisent certains secteurs de cette dite encyclopédie à des fins toutes autres qu’encyclopédiques (politiques, narcissiques…) ; cela permettrait aux publics intéressés de mieux voir à qui ils ont affaire ; et cela pousserait plus d’un à cesser de répéter les mêmes âneries dominantes ou partisanes, intolérantes, ennemies des différences sur tous les sujets disons « brûlants » ou « de société ».
Malheureusement tout ne serait pas gagné, mais ça limiterait peut-être le conformisme de pensée et une neutralité de façade, que l’on retrouve également dans par exemple l’Encyclopédie Universalis, encyclopédie pitoyable sur certains sujets également « contemporains ».
Avez-vous déjà lu certains articles dits « sensibles » sur Wikipédia ? Ceux-ci reprennent généralement sans aucun discernement des présupposés faux, des expressions vicieuses, des présentations grotesques, ou des lieux communs ou mensonges éhontés de l’idéologie dominante ; avec le recours aux mots mêmes ou manifestations tendancieuses, polémiques ou péjoratives de cette idéologie dominante.
Voir par exemple le terme « négationniste » accolé à des personnes, ou à des auteurs qui ne se présentent jamais comme négationnistes, et qui pire, ignorent ou réfutent ce mot, ce terme, cette quasi injure. Et je ne parle pas même de la censure pure et simple ou de l’absence de tout débat à leur encontre.
Le simple fait de leur accoler une telle étiquette (diffamante) est une atteinte immédiate à l’idée de neutralité. « Négationniste » (je rappelle qu’on est dans le domaine de la recherche historique) mot aussi peu neutre qu’ «  ennemi du peuple », « élément contre-révolutionnaire » en d’autres temps ou autres lieux, ou que par exemple « facho » qui n’a pratiquement plus de sens véritable. Du même acabit qu’un slogan comme « CRS = SS ». Celui qui l’emploie, à tort et à travers, sans discernement, en perd à mon point de vue toute crédibilité.
Wikipédia se targue pourtant du principe de vérifiabilité. On ne dirait pas. La vérifiabilité (des propos, des écrits…) devrait être prioritairement, il me semble, du côté de celui qui exprime des idées, des thèses, des théories, ensuite seulement du côté de ses détracteurs. Tout ceci me fait immanquablement penser à tous ces prétendus débats sur tel ou tel sujet, où l’objet, ou si l’on préfère le sujet même du débat est absent et privé de parole. Pratique de la bien-pensance toute stalinienne de « parler sur » en l’absence des premiers concernés (et à la sauce que l’on devine), pour éviter de les affronter, peur de se ridiculiser, ou que « l’opinion publique », « le sens commun » ne se retourne ; et donc avant tout, pour réduire les mal-pensants, qui n’ont pas voix au chapitre, au silence médiatique et social.
Wikipédia se targue également du principe de la « source ou référence de qualité ». Quand ce sont les détracteurs qui ont le droit à la parole, peut-on parler de qualité de quoi que ce soit ? « Le dominant » ne veut pas dire « le bien établi », « le nombre avec soi » ne veut pas dire «  la vérité » ou même la simple véracité, et « le pérenne » n’a jamais été un critère de qualité, car à ce compte c’est la notion même de vrai progrès dans le domaine des idées (généralement le fait de minorités) qui est remise en cause.
J’ai un peu trop le sentiment que Wikipédia abhorre le soufre et a un fort goût d’inquisition moderniste. Ou pire encore : de bêtise ambiante.
Au final, cela dénote surtout deux choses : le petit homme moyen moutonnier aime, adule le conformisme, et ce petit mouton est un gros lâche qui a peur de parler et de s’exposer en son propre nom. Il adore les masques et les faux drapeaux. À la différence de plus d’un des détractés et autres minoritaires ou anti-conformistes de la Pensée.

*Le petit lexicographe.

UN TOUT JEUNE VIEUX-CON

Donc on sait maintenant qui est ce Valentin Ogier candidat à l’Académie française. Deux articles de presse des 11 et 12 février courant nous en disent plus. Deux articles du Télégramme, l’une des rares gazettes bretonnes qui ne se soit pas fait phagocyter par la pieuvre marine Ouest-France, le chantre breton, que dis-je le chantre (ou le chancre, je ne sais plus) « occidental » de la « Justice et Liberté », du catholicisme social, et l’ennemi viscéral de tout totalitarisme. Le tout tenu par une vieille famille de la noblesse rennaise.

Donc ce Valentin Ogier serait un « dixenaire » breton. Pauvre Bretagne !

Oui, pauvre Bretagne quand je lis que le candidat a comme références politiques : Sarközy l’inculte, le coresponsable (entre autres vilenies) de la chienlit mortifère et réactionnaire libyenne, et l’écrivailleur politicard Peyrefitte ! « C’était un grand écrivain. C’est grâce à lui que je suis devenu pleinement libéral » nous dit le petit trucmuche, le petit Enzo en fait, c’est son premier prénom qu’il cache sans doute parce qu’il fait trop « rital » , voire trop peuple : « j’avais peur qu’Enzo bouscule un peu trop l’Académie » nous dit le moucheron. Mais à l’Académie, ils s’en foutent bien, mon petit microbe, celle que tu veux remplacer (pourquoi pas, il y a bien des ectoplasmes en ces lieux, des poux de fauteuil académique, et divers avatars de culture avariée) avait pour prénom de plume : Assia.

Et ton « Valentin » n’y changera rien : on y a déjà eu, dans le même genre, un Léopold, poète de la négritude. À propos de Valentin, cela me fait remonter à la mémoire cette anecdote. J’avais une tante prénommée Valentine, un peu grincheuse (un peu : euphémisme, un vrai dragon) et je précise sans enfant, qui ne supportait pas du tout que des gamins jouent sous ses fenêtres, elle le leur fit savoir, si bien que de ce jour elle reçut régulièrement des coups de téléphone du genre : Allo ! C’est bien ici les peintures Valentine ? suivis de rires de gosses. Donc, c’est pour dire que l’on n’est jamais à l’abri de rien en ce domaine des noms ou des prénoms.

Tiens, il en va de même pour ton nom de famille. Il n’y a pas qu’un âne qui s’appelle Ogier. En fait, moi celui que je connais, mais surtout de nom justement, c’est Ogier de Gombauld prénommé Jean. Et comme c’est amusant, il s’agit du premier titulaire du cinquième fauteuil, celui que tu brigues. On nous dit qu’il y prononça un discours : Sur le Je ne sais quoi. Un discours prémonitoire sans doute. C’est lui qui écrivit cette épigramme :

Contre le siècle

Ne me répondez plus, Muses, soyez muettes.
Notre siècle de fer m’a rendu négligent.
Les vulgaires Esprits n’aiment point les poëtes ;
Et tant qu’on fait des vers, on n’a guère d’argent.

Nihil novi sub sole.  

Qu’en penses-tu Enzo ? Toi, mon pitchounet à l’âme littéraire qui veux, nous dis-tu, devenir « président de la République ». Et qui dis : « Je crois aux bienfaits de l’individualisme et du narcissisme, nécessaires à la réalisation de l’individu ». Que de mots, que d’écorces de mots sans contenu tangible ; sans jus, sans musc, sans chair ! Tout ça sent l’École.

Maintenant pour compléter le tableau j’apprends que sa bibliothèque est « remplie d’ouvrages de Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, Jacques Attali ou Éric Zemmour ». Certes des sortes de Narcisse mais bien décatis dès le départ. Des narcisses de la sous-littérature et de la fausse-philosophie réactionnaires contemporaines. Il ne manque plus que le Talmud au grand complet, diront certains. Et bien justement, nous y voilà : c’est que notre Enzo s’y est mis ; paraîtrait qu’il étudierait l’hébreu, l’hébreu contemporain plus précisément celui des colons, racistes et terroristes sionistes. Seule fausse note à ce tableau idyllique, il apprendrait également le russe. Là, je crois que tu as tout faux. Renforce plutôt ton savoir en anglais d’Amérique. La Russie n’est pas ton Empire.

Finalement tout se tient à peu près dans la petite tête d’arriviste du virus qui a encore pour autres références D’Ormesson et Giscard, deux vieilles choses de la réaction « libérale » assez informes. Il aimerait également rencontrer Laferrière, le haïtien. Mais là, non… non, je te dis : laisse tomber, laisse béton ! Celui-ci n’est pas fait pour toi.

Enfin, je constate que ce littéraire (c’est comme ça qu’on le présente et c’est aussi comme ça qu’il se présente) n’a aucune référence réellement littéraire. Je ne sais pas moi, par exemple Chateaubriand puisqu’on est en Bretagne. Ou Ernest Hello ou encore Armand Robin…

Cela dit, son premier livre est écrit, c’est un opuscule qui semble développer dans l’emphase (lui-même le concède) une théorie vaseuse sur une « démocratie confessionnelle ». L’avorton fréquentant l’enseignement privé catholique, je suppose qu’il s’agit de quelque calque de ce qu’il entend de « la plus grande démocratie du Proche-Orient », qui d’ailleurs n’en a rien à faire de la religion. Simple prétexte de maffieux européens.

« A 15 ans, Valentin Ogier revendique fièrement ses « passions de vieux » » nous dit encore le journal. Eh bien moi, à plus de quatre fois son âge, je revendique fièrement mes passions de jeune, les mêmes intactes, aussi vives qu’à vingt ans ; passions qui n’étaient pas sans rapport à la fois avec une saine utopie et avec un goût marqué pour le passé, l’histoire et la nostalgie ; mais là, je doute que Valentino comprenne. Je le vois décrocher.

Ce que je retiens surtout d’Enzo, le petit plaisantin, c’est la précocité de son côté « vieux con ». Ce que c’est  ! de ne pas porter de bonnet (rouge) à la mauvaise saison. Le cerveau se gèle prématurément.

Enfin, pour conclure je dirai simplement que l’on peut être à la fois jeunot, breton et con.

L’abbé Finck est mort: souvenons-nous et n’oublions jamais.

Requiescat In Pace.

Finck

Mars 1915 – mars 2016.

Par devoir de mémoire envers un homme mort en 1915,  

notre hommage, avec un an de retard.

 

République bananière des copains-coquins, suite :

le 10 février 2016 Jean-Marc Ayrault vote pour la réforme constitutionnelle à laquelle il s’opposait en décembre.

le 11/02/2016 L’ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault revient au gouvernement, cette fois au Quai d’Orsay. Et Emmanuelle Cosse, la secrétaire générale d’Europe Ecologie – Les Verts, qui ne tenait plus en place, est nommée ministre du Logement, et signe donc normalement son exclusion du parti.

Pour contribuer à la petite histoire de la maroquinerie Finkielkraut père, sise rue d’Angoulême-au-Marais.

Enormément de sites, sur Internet affirment au sujet d’Alain Finkielkraut que ( https://duchablisbukowski.wordpress.com/2013/03/04/un-coeur-intelligent-alain-finkielkraut-2009/ )  :

« Son père, Daniel Finkielkraut, maroquinier polonais venu en France dans les années 1930 avec sa famille pour fuir les persécutions antisémites de son pays, tenait une boutique rue Jean-Pierre Timbaud lorsqu’il fut arrêté en 1942, déporté par les autorités française à Drancy d’abord puis directement à Auschwitz, où il survécut trois années durant jusqu’à la Libération ».

Même erreur sur le site « Egalité et réconciliation » de M. Soral, qui recopie lui aussi ce qu’il a lu ailleurs : « Alain Finkielkraut est né le 30 juin 1949 à Paris. Son père, Daniel Finkielkraut (1904-1998), maroquinier rue Jean-Pierre-Timbaud (Paris XIe) », affirme le site soralien.

Erreur.

Le père de Finkielkraut ne pouvait en effet pas tenir une boutique dans une rue qui n’existait pas.

Le père de Finkielkraut, tout au plus, tenait une boutique rue d’Angoulême-du-Temple, rue qui n’a pris le nom du syndicaliste Jean-Pierre Timbaud que le 18 décembre 1944 puis le 7 juillet 1945.

C’est vraiment drôle, Internet. Vous savez, « le partage du savoir ». La bonne blague, le partage du savoir… Internet est le partage de l’ignorance crasse, oui.

Il n’y a pas un site, je dis bien pas un seul, sur Internet, qui ait correctement écrit que le père de Finkielkraut ne pouvait tenir une boutique de maroquinerie, avant la guerre, que rue d’Angoulême-du-Temple.

Rue qui, nous apprend M. Jean La Tynna dans son « Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris », s’appelait aussi rue d’Angoulême-au-Marais.

Olivier Mathieu.

ANNEXE : F.O., LE SYNDICAT QU’IL VOUS FAUT !

Réellement séduit par la qualité littéraire, la profondeur de pensée, l’humanisme contenu et délicat du ou des auteurs de l’œuvre « syndicale » citée dans un précédent article, je ne peux m’empêcher de la reproduire ici in extenso. Que tout le monde en profite plus facilement.
Avant, je dois quand même dire que c’est, sinon à la demande expresse de mon poteau, Pinson alias Fink alias Finkie, mais quand même un peu poussé par ce pauvre malade de la tête (grand malade, comme je l’écris régulièrement, d’ailleurs il ne s’en cache pas vraiment, se soigne mais on ne le dirait pas). Regardez-les bien, écoutez-les (je sais c’est une sorte de supplice) mais faites un peu l’effort, ils se ressemblent tous. Le malade Finkie, le malade Houellebecq, le malade Botul. Et les autres du même acabit. Maniaques, obsessionnels, et je l’apprends maintenant pour Pinsounnet : tocard. Certes, vous me direz : on le savait déjà, il y a des années qu’on l’avait remarqué.
Alors, là non ! Je vous dit, ne plaisantez pas, c’est du sérieux, c’est écrit dans le grand journal socialo-catho de l’Ouest de la Franchouillardie. Enfin, pas en toutes lettres mais c’est largement suggéré par Finko lui-même. Ouest-France, l’un des plus gros tirages en France ; loin devant L’Immonde, L’Ibère à Sion, Le Bigarot et bien d’autres. Le journal anti-totalitaire qui a bouffé pratiquement tous les journaux de l’Ouest de la France, c’est dire son sérieux. Justice et Liberté, tel il se présente. C’est du La Croix, mais en plus sécularisé, sans croix apparente, en plus sournois, en moins direct, mais aussi en plus « objectivement » terre-à-terre et faits divers, et en si jolies leçons de morale toujours en rapport avec le vent dominant (ah ! ses éditoriaux! beaux comme des prêches d’église).
Donc je ne suis pas étonné d’apprendre que Finkou y a disserté religion. Et même évoqué un Dieu si diffus et confus que les cathos d’Ouest-France peuvent s’y reconnaître. Quel est le nom de son dieu, tous on l’ignore, et plus drôle lui-même je pense : Yhwh ? Allah ? Vishnou, la paix ? Dieu des chrétiens ? Le Cargo ? Là avec le Cargo, je crois que j’en surprends plus d’un. Il s’agit, où il s’agissait d’un culte mis en place par des habitants d’îles du Pacifique subjugués par la technologie marine de nos contrées de progrès. Mais rassurez-vous ce n’était pas un culte cargophage. Aucun boulon à avaler, aucune tôle à ronger.
Un tout récent article de ce blog nous rappelle que l’athée Fink prie Dieu (lequel?) depuis sa plus tendre jeunesse. Depuis ses compositions, dit-il. Ces compositions de quoi ? Musicales ? Ah, non sans doute depuis ses « compositions françaises de souche ». Et depuis, ça se maintient ; depuis qu’il s’est quelque peu décomposé, il persisterait. C’en est touchant. Que ne prie-t-il pour perdre tous ses vieux démons, son esprit très supérieur, et pour ne plus être atteint du syndrome du péché d’intolérance.
Notre pauvre âme en peine ne peut s’en empêcher (je ne crois en rien, mais sait-on jamais : il est préférable de tout mettre de mon côté, c’est passablement faux-jeton, ça non ?). Mais, non ! Ce n’est pas de sa faute. Il a des tics, il a des TOC, il a des manies, des rites compulsifs et il est assez imbu de lui-même et sans pudeur pour en faire la réclame, pour en faire état devant les yeux de millions de lecteurs (c’est peut-être en ça qu’il est le plus malade).
Mais rien sur le comment. Quel dommage ! Usage d’un prie-dieu ? Allongé sur le sol, face à la terre, comme un moine se mariant avec l’Église ? Fait-il pénitence ? Fait-il quelque chemin de croix à genoux ? Prend-il des leçons d’intégrisme auprès de ses chers amis du prix Combourg ? Se macère-t-il ? Tiens ! « en voilà d’un sujet » qui serait intéressant, « porteur », édifiant auprès de nos chers lecteurs. Finkielkraut en prie-dieu !
C’est donc à bon escient que je me crois autorisé à dire tout simplement que Finkielkraut est, car il n’y a pas d’autre mot, un gros tocard.

***

« Alors déjà dans la vie, peinard, et alors au boulot maintenant, j’suis syndiqué. Je suis-t a F.O. Force ouvrière. Gardez vos forces, les ouvriers ! F.O., c’est sérieux comme syndicat. « F.O., voilà un syndicat qu’il est beau ! F.O., le syndicat qu’il vous faut ! » »
(Alain Finkielkraut – Marianne, Shoah, Dieu et autres mystères  ; éditions des Charlots, Sion-sur-Seine).

*

Des paroles (de haine) et des actes (manqués)
Publié le 29 janvier 2016
Force Ouvrière tient à exprimer sa réprobation après le dérapage survenu le 21 janvier lors de l’émission « Des Paroles et Des Actes » (DPDA) qui contrevient à toutes les règles d’éthique professionnelle que France Télévisions s’est fixée.
Il n’est pas acceptable que, sur le plateau de l’émission de référence du service public, une invitée, Wiam Berhouma,  puisse tenir durant près de dix minutes un discours manifestement militant et soigneusement appris sans être véritablement recadrée par David Pujadas qui animait la soirée.
Force Ouvrière s’interroge sur les critères qui ont amené au choix de cette intervenante et souligne, au passage, le manque de transparence lors de sa présentation à l’antenne. Il a en effet été indiqué au téléspectateur que cette jeune femme « n’appartenait à aucun parti » et qu’elle avait simplement figuré sur une « liste citoyenne ». Cette dernière précision n’en était pas une, ou elle était alors fort imprécise.
Wiam Berhouma est en réalité une militante active de la Marche des femmes pour la Dignité (Mafed) émanation directe du Parti des Indigènes de la République (PIR), connu pour ses positions qui sont, tout, sauf nuancées. A la suite de l’attentat contrat Charlie Hebdo, Jeannette Bougrab a accusé ce parti de porter  » une responsabilité évidente  » dans ces événements.
Lors de son interminable intervention, Mme Berhouma a eu tout le loisir de tenir à l’égard du philosophe Alain Finkielkraut un discours dans lequel l’agressivité et la haine étaient à peine dissimulées, sans amener à plus de réactions de la part des responsables de l’émission.
Est-il tolérable que Mme Berhouma puisse accuser France Télévisions de participer à un climat de racisme anti-musulman sans être immédiatement reprise et rappelée à l’ordre?
Nous nous étonnons de l’absence de réaction de la direction de France Télévisions au lendemain de cette consternante prestation.
C’est l’absence de ces précisions qui a valu nombre de lettres de remontrances au Médiateur et qui a suscité un débat haineux sur Internet au détriment du groupe France Télévisions.
Exemples : « Cette présentation est mensongère car cette jeune femme est membre des « Mafed » un collectif proche des Indigènes de la République […] je trouve peu professionnel de mentir sur le parcours des personnes invitées […] »
«  Comment France Télévisions peut-elle mentir aux téléspectateurs en invitant une soi-disant prof d’anglais apolitique alors que nous savons qu’elle fait partie du « Mafed » […] Je ne paie pas la redevance pour être pris au piège ».
Or la mission de France Télévisions est de rendre compte de la réalité et de donner des informations précises aux téléspectateurs.
FO regrette ce dérapage, d’autant que nos téléspectateurs attendent de nous un discours de vérité dans un contexte où nous portons une responsabilité  quant à la possibilité de « vivre ensemble » après les attentats qui ont dévasté la France.
Force Ouvrière abordera franchement la question lors du prochain comité de déontologie des journalistes. La direction devra justifier son silence qui dure depuis plus d’une semaine.
Dans le climat actuel où l’on assiste à une libération préoccupante de la parole xénophobe, raciste et antisémite,  le syndicat Force Ouvrière appelle chaque acteur du service public de l’audiovisuel à la plus grande vigilance et à son sens des responsabilités.

***

AMEN !!!

FINK NATIONAL, LUC ET TOC. ________________________ Par Olivier Mathieu.

 2

On lit dans Ouest France un article sur Alain Finkielkraut, puisqu’il n’est plus en France une seule gazette qui ne veuille et ne doive dresser l’éloge du nouveau grand homme de la Nation.
On lit donc ces propos de Finkielkraut : « Plus jeune, quand j’avais des compositions à faire, je priais Dieu, tout en me disant : c’est complètement idiot. Maintenant, par exemple quand ma femme a des problèmes de santé, je le fais aussi. Je ne peux pas m’en empêcher, je m’adresse à un Dieu auquel je ne crois pas. C’est une forme de conjuration! »
C’est assez drôle, tout ça.

3
Quel est le « Dieu » que prie Finkielkraut ? On ne sait pas.
En tout cas le jeune Finkielkraut, quand il avait des « compositions » à faire, priait je ne sais quel « Dieu », mais sans croire en lui, tout en se disant que « c’était complètement idiot ».
C’est pas très catholique, tout ça. « Nous avons auprès de Lui cette assurance que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute » (1, Jean 5, 14).
Dans le catholicisme, en effet, si je prie, je demande que soit exaucée « non pas ma volonté, mais la tienne », entendez celle de « Dieu ». C’est dans Luc, 22, 42, et c’est à se demander si Alain Luc a lu Luc.
En quoi les prières de Finkielkraut pour la réussite de ses compositions (son immense talent n’y suffisait-il donc point?) auraient-elles dû être écoutées par quelque « Dieu » que ce soit ?… «Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions» (Jacques, 4, 3).
Le jeune Finkielkraut priait.

5

Aujourd’hui qu’il n’est plus tout jeune, aujourd’hui qu’il n’a déjà plus d’âge étant devenu « immortel », il prie encore, en demandant cette fois à on ne sait toujours pas quel « Dieu » de jeter un œil bienveillant à la petite santé de madame.
Bref il a toujours prié, d’un bout à l’autre de sa vie. Et comment ferait-il pour ne pas prier, cet homme très pieux ? Il « ne peut pas s’en empêcher ».
Voilà donc, ou bien un homme très pieux « qui ne peut pas s’empêcher » de prier !
Ou bien un homme qui, en sémiologie psychiatrique, accomplit des actes qu’il déclare lui-même inutiles ou absurdes, ritualisés comme justement une prière, mais que le malheureux sujet « ne peut pas s’empêcher » (dixit l’académicien Finkielkraut) d’accomplir. C’est ce que l’on appelle une compulsion. La personne en proie à une telle compulsion essaie de lutter, mais, souvent, une angoisse importante va apparaître, qui la pousse à céder à son rituel. Malheureux ceux qui souffrent de névrose obsessionnelle ou de TOC.
Chez Molière, Monsieur Jourdain apprend un beau jour de son maître de philosophie, qu’il fait de la prose sans le savoir : « Par ma foi ! il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j’en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m’avoir appris cela. ».

1Ostentatoire

C’est assez drôle, tout ça. Dans Matthieu (avec deux t), Jésus recommande de ne pas prier avec ostentation mais dans le secret d’une chambre (Matthieu 6, 5-8).
Finkielkraut, lui, non seulement affirme qu’il prie sans croire, et prier sans croire s’appelle ostentation. L’ostentation de la foi est quelque chose que n’apprécie pas beaucoup, par exemple, l’islam.
Mais chez Finkielkraut ce n’est pas qu’une simple ostentation. C’est une double ostentation puisqu’en outre, il en fait part dans la presse.
Finkielkraut ostente dans la presse ce qu’il ostente déjà devant (on ne sait quel) « Dieu », le Dieu à Finkie, le bon Dieu qui aidait peut-être le jeune Finkie à ce que ses compositions ne soient pas trop nulles, et qui jette peut-être aujourd’hui un regard sur la petite santé de madame.

4Taisez-vous !

Monsieur Finkielkraut, notre « Finkielkraut national » comme l’appelle sa consœur Elisabeth Lévy chez les cousins du Figaro, Monsieur Finkielkraut qui semble leur père à tous même s’il n’est pas aux cieux mais pour l’instant seulement à l’Académie, Monsieur Finkielkraut devrait entrer dans la carrière politique, à mon avis.

Olivier Mathieu

JE SUIS OUTRÉ : F.O. COLLABO, MAIS CE N’EST PAS NOUVEAU

Tout d’abord pour rappeler le contexte général, je livre ceci de mémoire, en substance et en pièces détachées. Comme le disait notre ami Coluche :

«  F ! O ! … gardez vos Forces… les Ouvriers ! … F.O., c’est un syndicat qu’il est beau… C’est nous qu’on fait le moins grève, comme ça on perd moins… pas con ! … car parfois on la fait, ben oui ! faut quand même pas exagérer, faut quand même bien qu’on la fasse, autrement ça se verrait un peu trop hein ! qu’on penche du côté du patron… et c’est nous qu’on reprend le boulot toujours les premiers… »

On vient de mettre à ma connaissance un commentaire du « syndicat » (sic) fondé, ou si vous préférez, financé comme chacun sait, ou devrait savoir, dans l’immédiat après-guerre par la CIA afin d’affaiblir la CGT stalinienne. C’était du temps où l’Empire du crime (je parle de la pantomime de Pearl Harbour mais avant tout de Hiroshima et de Nagasaki) avait encore en vue d’imposer à notre pays rien de moins qu’un « dollar français » comme monnaie nationale. Il a fini par y arriver, et ce dollar se nomme finalement « euro »…

FO donc, ou plus exactement la section « Force Ouvrière – France Télévisions ». C’est sur : « Force Ouvrière – France Télévision – Le blog FO de la télévision publique ». « Allez-y donc voir », c’est sidérant : Je ne sais pas si on a déjà fait pire comme texte « syndical » et « apolitique ». Et la loge « de gauche » et/ou le FN « d’extrême-droite » seraient derrière que je ne serais pas vraiment étonné.

C’est là : http://fo-francetele.tv/dpda/

Prenez des pincettes, et bouchez-vous bien le nez, c’est « du costaud ». La fosse à purin déborde !

On dirait une caricature ! Heureusement que certains (certains seulement) commentaires font preuve de quelque intelligence.

Enfin de mon côté, n’ayant pas trop de temps à perdre avec ces pauvres petits-hommes de rien, j’ai été à l’essentiel dans un commentaire qui très certainement a été censuré et qui était le suivant (j’ai mis des mots simples qu’ils peuvent comprendre, dans une logique également toute simple et à leur portée). Vous savez ce qu’ils vous disent les ouvriers, les français, et le public ? :

« FO : raciste, intolérant, menteur, collabo, ennemi du peuple, syndicat des pourris, facho.
COMME ON DISAIT AUTREFOIS : F.O. = FESSES OUVERTES. »

Voilà de l’ouvrier ! Et au moins, ça soulage.