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Les Estivelles de David Hamilton (pour la promotion de la mairie du CAP D’AGDE, 1979)
Un film promu par la ville de Cap d’Agde en 1979.
On me communique que depuis quelques jours, ou depuis quelques semaines, on trouve sur Internet un film (il vaudrait sans doute mieux dire : un documentaire) d’environ dix minutes, produit par la CORA, et signé par David Hamilton pour la promotion internationale du Cap d’Agde. Il est daté 1979:
http://www.dailymotion.com/video/x5aj8e0
Qu’a fait exactement David Hamilton, dans ce film? A-t-il tourné toutes les scènes? A-t-il participé au montage? Je l’ignore. Il se pourrait, à mon modeste avis, qu’il ne soit l’auteur que de certaines vues fixes, insérées au film.
L’équipe cinématographique était en tout cas constituée de gens qui savaient – et savent, car beaucoup sont encore vivants – leur métier.
Chef opérateur, Walter Bal assisté de Hervé Lefel.
Walter Bal :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Bal
Hervé Lefel :
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/314355/herve-lefel
Montage Rodolfo Wedeles:
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/131681/rodolfo-wedeles
Assistant réalisateur Driss Tahri:
http://www.imdb.com/name/nm0846706/
Mixage Paul Bertault:
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/132527/paul-bertault
Producteur Malcolm James Thomson (qui fut aussi le producteur de « Laura les ombres de l’été« ).
La bande sonore est, ici, en néerlandais.
Je ne suis pas très d’accord avec l’emploi d’une chanson en anglais (personnellement, j’aurais préféré – au moins à certains endroits – de la musique classique); le film est assez inégal; mais on y trouve de jolies choses et, certainement, le reflet d’une époque disparue.
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– I – Ultime précision, comme on peut le lire au générique, le film a été écrit et réalisé par András dit André Szőts, prononcé « seuts » (1937-2006), un hongrois d’origine, qui n’est autre que le co-scénariste (avec Joseph Morhaim, et sur une idée de David Hamilton) de Laura, les ombres de l’été.
André Szöts a été scénariste, réalisateur de documentaires ou de films (cf. Grizzly II – The Concert), chef électricien, producteur ou co-producteur (par exemple de Cyrano de Bergerac en 1990, Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes en 1993) ; acteur à l’occasion ; il est également présent dans le film Nitrate d’Argent (1996) de Marco Ferreri.
(cf. imdb.com, allocine.fr, celebrities.prettyfamous.com, …)
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– II – Bien d’accord pour dire que cette chanson (connue) en anglais, n’a rien à faire ici, c’est un non-sens, un « anatopisme » si l’on peut dire ; elle n’a rien à voir avec le Cap d’Agde. À tout prendre, je préférerais entendre ceci :
La Dagtenco, « l’hymne agathois » :
Fièro cita, o ma bielho bilo d’Agté
Bolé canta
É toun sarét, é toun clouquiè é ta béùta !
Fière cité, ô ma vieille ville d’Agde,
Je veux chanter
Et ton sarret et ton clocher et ta beauté !…
Sarret, sarrette, serrette, sarrelle, sarelle ; serratula tinctoria ; plante vivace à fleurs composées de couleur jaune, utilisé en teinturerie ; du latin serratula ; italien : serratola.
Ou bien encore celà qui demeure dans le contexte :
Mot intéressant que celui de « madrague » qui désigne dans la pêche artisanale méditerranéenne de bord de mer, une sorte d’assemblage de sennes, un piège fixe constitué d’une vaste enceinte de filets à compartiments pour capturer les bancs de poissons migrant le long de la côte, généralement des thons rouges. Ce mot viendrait de l’hispano-arabe « madraba » (même sens, dernier tiers du XIVe siècle). À l’origine, « almadraba » avec l’article indéfini arabe ; mot qui viendrait de la racine trilittère sémitique d-r-b, « battre ». Le sens premier du mot « madraba » est « lieu, endroit où l’on frappe », les thons capturés dans les madragues étant assommés. Certains rapprochent aussi ce mot de l’arabe dialectal algérien « tdarag » (se cacher) et « madrag » (abri, abri de pêche). « Madrague » se dirait « mattanza » en sicilien. Cette manière d’occire les thons, de traiter la chair de poisson, devrait satisfaire BB qui de nos jours semble peu portée sur la viande hallal (et je suppose aussi sur la viande cachère).
J.-P. F.
Patricia d’Arbanville — la chanson de Melissa — (INA, émission Numéro Un du 14 mai 1977)
musique Francis Lai
https://player.ina.fr/player/embed/I07122299/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/wide/1
DAVID HAMILTON ET DIE VERKEHRTE WELT
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Nouvel article pour défendre non seulement l’honneur et la réputation de David Hamilton, mais aussi son œuvre.
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« Die verkehrte welt », le monde inversé, à l’envers, renversé, sens dessus dessous, la tête en bas, est la célèbre expression de Hegel qui à mon sens résume parfaitement l’état de nos sociétés contemporaines : celles du temps triomphant de la marchandisation du monde et de la réification des hommes, celles du temps concomitant de la décadence des arts, de la mort de l’esthétique et de l’aliénation accrue des âmes. Curieuse époque de « progrès » technologique et de régression de la Raison.
Debord a écrit : Dans le monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux.
J’aurais envie de corriger cette thèse en disant : Dans le monde réellement inversé, le vrai et le beau sont les moments suprêmes et éclatants du faux et du laid, ou pire encore du silence, de l’absence et des enfers des bibliothèques et des musées, voire d’autodafés à venir.
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Feu Lény Escudero : Le Silence
https://www.youtube.com/watch?v=YQC6H04r6DU
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À propos de vulgarité – pardon, j’ai oublié de me mettre la tête en bas, je voulais dire de très haute caricature (mais est-ce de la caricature ? là je pose sérieusement la question), voici un exemple riquiqui mais coutumier de notre époque.
Il s’agit d’un « petit mickey » oeuvre grandiose de Jean Plantureux dit Plantu, « homme de gauche », bardé de prix ceci et prix cela, qui n’a donné lieu à controverse que parmi certains milieux catholiques :
Que c’est beau, que c’est radical et rebelle, que c’est osé et progressiste ! Moi, j’en redemande. Dans les idées, dans le rendu, dans la composition. C’est surtout d’un tel bon goût et d’une telle drôlerie. Et d’une telle beauté artistique. C’est du très grand art ! C’est beau comme du Cabu « dans le texte » bouffant du curé. Et ce n’est pas plus dangereux ou « utile à la cause », que de manger du Chaussée aux Moines ou du Curé Nantais. Il n’y a pourtant même plus de quoi en faire un fromage dans le Landerneau dit progressiste, sauf chez certains frères laïcards hystériques.
Comme on s’en doute, l’été 2015 le « dessinateur » a gagné son procès en appel contre l’association catholique qui s’était portée partie civile, indignée par le dessin. Moi j’attends une suite avec d’autres personnages que le pape. Des gens bien connus du milieu politique, médiatique, des dites variétés (j’allais écrire : des avariés). Mais là, il ne peut pas, Plantunet : ce sont ses potes ou des gens prêts à lui faire procès pour diffamation et pas « pour de rire ».
De plus, on peut juger ici de la bouillie, pardon de la hauteur de pensée du pauvre Jean Plantureux dit Plantu dont les neurones sont tout prêts de sombrer dans la sénilité (« de gauche » bien sûr). Qu’on m’explique le rapport entre un pape supposé pédéraste et des électeurs de France !
Mais lui, c’est un malin qui ne risque pas de finir comme Cabu, Charb, Honoré, Tignoux, Wolinski. Il l’a dit d’ailleurs. En 2006, lors de l’affaire des caricatures de Mahomet, lui aussi avait « pris position ». Position comme c’est étrange, en faveur de l’autocensure, évoquant la « responsabilité journalistique du dessinateur » !!! Mais bouffer du curé c’est devenu tellement banal, anodin, désuet, plus encore anachronique et sans aucun risque de mal finir, ou même simplement de se faire passer à beignes…
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Après la Lumière, voici l’Ombre (je précise, quand même, que j’écris ici en langage inversé, certains pourraient s’y perdre, et en particulier d’éventuels lecteurs « socialistes » bien bornés). Là je n’ai rien à dire de plus mais juste à montrer.
Sauf à ajouter ces remarques : David Hamilton, le « mauvais en tout » (en tant qu’homme et en tant qu’artiste) ne fut pas (sauf erreur) bardé de prix de ceci ou de prix de cela. Vous voyez bien !… ajouteront les petites têtes molles de notre époque. Eh bien moi, j’en ferai justement un élément de qualité face au maelström des décrépitudes artistiques « modernes » et « avant-gardistes ».
Un certain nombre de « progressistes », de « gôche », en accord avec les néo-cons(ervateurs) des tréfonds de l’Amérique petite-blanche et profonde, et les vrais et faux-culs-pincés d’extrême-droite française, nomment ceci pédophilie ou pornographie :
Aux fous !
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Feu Léo Ferré : Tu ne dis jamais rien.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/16/portrait-of-a-young-lady-dawn-dunlap/
PORTRAIT OF A YOUNG LADY : DAWN DUNLAP
Après avoir lu ou relu “Portrait of a Lady” (T.S. Eliot) et “Portrait D’une Femme” (Ezra Pound) nous espérons que vous lirez avec plaisir « Le portrait de Dawn Dunlap« , le livre que nous allons publier très prochainement (tirage limité).
Sur EZRA POUND :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ezra_Pound
Sur ELIOT :
LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP :
un livre pour qui est (encore) libre d’esprit…
Le Portrait de Dawn Dunlap : un livre que liront les vrais amateurs, les vrais amoureux de David Hamilton, mais que (si l’on considère notamment le talent littéraire et la personnalité de son auteur, la qualité de l’ouvrage, sa rareté) devraient aussi lire et méditer (si toutefois ils arrivent à le comprendre) ceux qui ont méconnu, censuré, diffamé ou insulté le grand photographe.
Nous adresserons évidemment, en service de presse et donc en cadeau comme le veut l’usage, le livre à certains plumitifs et à certains histrions de la téloche – y compris à ceux qui se sont signalés par un comportement vulgaire voire ignoble et très peu « déontologique » à l’égard de David Hamilton.
On attendra avec « curiosité » (façon de parler) les résultats de ce service de presse, afin de savoir si (par miracle) il y a encore en France des journalistes pour savoir lire et /ou pour savoir faire le métier qui est (dit-on) le leur…
Naturellement, nous n’avons aucun doute à ce sujet. Pas le moindre.
Jean-Pierre Fleury,
docteur en sociologie de l’Université de Nantes,
éditeur du livre « Le portrait de Dawn Dunlap« .
– II –
David Hamilton à l’ombre des jeunes filles en fleur
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L’actrice américaine Dawn Dunlap, personnage de « Laura les ombres de l’été »
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– I –
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/15/voyage-avec-des-milliards-danes-sur-internet-travels-with-so-many-donkeys-on-internet/
Voyage avec des milliards d’ânes sur Internet (Travels with so many Donkeys on Internet)
Le drame d’Internet n’est pas seulement que le (pseudo) « partage du savoir » soit le meilleur moyen jamais trouvé par l’homme (l’homme, façon de parler: l’homme occidental moderne du XXIe siècle, les nietzschéens derniers hommes du XXIe siècle) d’organiser la surveillance de(s) masse (s).
Internet est avant tout la plus grande organisation d’espionnage, à échelle planétaire.
Ensuite, c’est aussi le partage de l’ignorance et / ou le partage de l’imbécillité.
Internet est le mensonge. Internet est le manque de courage. Internet est un perroquet qui répète les grands bluffs de ces pauvres siècles: des siècles de ce malade terminal qu’est désormais l’espèce humaine.
Les exemples sont si nombreux qu’on ne saurait par où commencer, mais puisque ceci est un blog sur David Hamilton, on prendra un exemple concernant David Hamilton.
Sur des dizaines de sites, vous lirez que l’acteur de « Laura les ombres de l’été » (David Hamilton, 1979) était l’acteur américain James Mitchell.
Hélas, gentils amis, c’est raté.
Il y a des dizaines, des centaines de journalistes qui ont pris pour argent comptant les déclarations unilatérales de Poupette (Flavie Flament ex-Castaldi née Lecanu) au sujet de David Hamilton, déclarations qui n’ont pourtant strictement aucune valeur juridique ou judiciaire.
Il y a des dizaines, des centaines de journalistes qui n’étaient pas plus que moi au Cap d’Agde en 1987 mais qui ont pris pour argent comptant les déclarations de Poupette (Flavie Flament ex-Castaldi née Lecanu.
Il y a aussi des dizaines de « blogueurs » qui se recopient les uns les autres (et qui recopient les fautes d’orthographe de leurs semblables) et qui parlent du film « Laura les ombres de l’été » en affirmant que James Mitchell était un acteur américain…
C’est ennuyeux, parce que cela semble indiquer soit qu’ils n’ont pas vu le film dont ils parlent (donc qu’ils causent de ce qu’ils ne connaissent pas), soit que ces « spécialistes » de cinéma ne savent rien de cinéma, soit – en ultime hypothèse – qu’ils ne possèdent pas de cerveau en état de fonctionnement.
De quoi regretter les temps où, en France et ailleurs, les gens qui n’étaient pas capables de suivre des études faisaient d’excellents plombiers, d’excellents électriciens, d’excellents ouvriers.
Hélas, on a évidemment préféré, en France et ailleurs, depuis des dizaines d’années et quasiment un siècle, augmenter le nombre des mauvais intellectuels, des intellectuels illettrés, des Zintellectuels zabrutis, des Zintellectuels qui ne pigent rien à que dalle.
Voilà une grande réussite de la France, c’est d’ailleurs la seule et l’unique: l’espèce des Zintellectuels a en effet proliféré.
Sauf erreur de ma part, James Mitchell – l’acteur masculin de « Laura les ombres de l’été » n’est pas un acteur américain. James Patrick Mitchell, qui a joué dans Laura (1979), n’a rien à voir avec l’acteur américain homonyme. Il avait par exemple joué précédemment dans « Voyage avec un âne dans les Cévennes » (1975) et « La femme de Jean » (1974).
Voir le film « Voyage avec un âne dans les Cévennes » :
http://www.ina.fr/video/CPB87010084
https://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_avec_un_%C3%A2ne_dans_les_C%C3%A9vennes
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Femme_de_Jean
On est donc passé du « Voyage avec un âne dans les Cévennes » (« Travels with a Donkey in the Cévennes »), le fameux et sympathique récit de voyage de Robert Louis Stevenson paru en juin 1879, au voyage avec des milliards d’ânes sur Internet.
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– II –
Jeunes filles de David Hamilton… « les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube »…
« Jeunes filles endormies, jeunes filles qui faisiez semblant de dormir, bouquets de jeunes filles en fleurs dans le soleil, vos bouches dessinaient une moue déjà en deuil des pudeurs de demain. Vraiment, de quoi se souviendront les jeunes filles ? Quand une jeune fille s’agenouille, elle s’agenouille face à la vieille femme qu’elle sera, demain. Elle s’agenouille face à sa mort prochaine. Elle sait – ou pire, elle sent – qu’elle n’est déjà plus qu’une photographie jaunie, effacée, déchirée que contemplera effarée la vieille femme décharnée qu’elle sera devenue. Si aujourd’hui, elle refuse de s’agenouiller, même celle qui se montre la plus décidée dans un tel refus n’en est pas moins envahie par la tristesse. Car le deuil de ce qui n’aura pas été s’ajoute au deuil de ce qui aura été. Entre occasions perdues et occasions avortées, la vie. Mieux vaudrait ne savoir ni ce qu’hier vous pensiez, jeunes filles, ni ce que vous deviendrez demain. C’était le temps des dernières munitions, l’assaut sans retraite possible, la mort entre les bras de la Mante religieuse. Et la tendresse des coquillages aux lèvres peut-être jamais disjointes encore, les bouquets noirs touffus des sexes des filles brunes, souriantes, rougissantes, jouissantes, les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube ».
(Blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON)
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Image extraite du film « Laura les ombres de l’été » (1979) de DAVID HAMILTON
Dawn Dunlap avec Patrick Juvet:
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Née au début des années 1960 – certains disent le 8 juin 1962, d’autres indiquent (mais c’est une erreur) la date du 17 mai 1963 – semble-t-il dans la ville d’Austin, au Texas, Dawn Dunlap (elle a sans doute, sauf erreur de ma part, deux prénoms: Dawn Marie Dunlap) a joué dans les films suivants.
1979 : Laura, les ombres de l’été (personnage de Laura Moore).
Titre : Laura, les ombres de l’été.
Réalisateur : David Hamilton.
Scénario : Joseph Morhaim et André Szots d ‘après une histoire de David Hamilton.
Photographie : Bernard Daillencourt.
Musique : Patrick Juvet.
Malcolm J. Thomson, Jean-Claude Fleury, Serge Laski, Alain Terzian
Les personnages principaux étaient Maud Adams (Sara Moore), Dawn Dunlap (Laura Moore), James Mitchell (Paul Thomas Wyler), Pierre Londiche (Richard), Thierry Redler (Costa).
Le 25 novembre 1979, dans le n° 1591 de Paris-Match, pp. 126 et 127, Jean-Claude Zana écrivit un article intitulé: « Dawn Dunlap la decouverte d’Hamilton vit avec un perroquet francophile ».
Le film « Laura » sort le mercredi 28 novembre 1979.
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1982 : Mutant (Forbidden World), personnage de Tracy Baxter.
Dans le film, Dawn Dunlap était doublée en version française par Céline Monsarrat.
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1982 : Les Croque-morts en folie (Night Shift), personnage de Maxine
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1982 : Le Challenger (Liar’s Moon), personnage de Teaser
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1983 : Heartbreaker, personnage de Kim
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1985 : Barbarian Queen, personnage de Taramis
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Depuis lors, Dawn Dunlap a quitté le monde du cinéma.
Où a donc disparu la promeneuse de David Hamilton?
VOIR:https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/20/dawn-dunlap-la-jeune-fille-en-fleur-de-david-hamilton/
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– III –
Dawn Dunlap: A portrait of the Actress as a Young Girl
Après « A Portrait of the Artist as a Young Man« , la première oeuvre de l’écrivain irlandais James Joyce, notre blog annonce quant à lui la publication imminente du livre « Le portrait de Dawn Dunlap« , l’actrice (elle avait alors seize ans) de David Hamilton (à noter que, selon certaines informations, Dawn Dunlap serait elle aussi d’origine irlandaise).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_l’artiste_en_jeune_homme
Il a été tiré une adaptation cinématographique de l’oeuvre de Joyce:
https://en.wikipedia.org/wiki/A_Portrait_of_the_Artist_as_a_Young_Man_(film)
On espère ne pas susciter les foudres de quelque hardi çon en intitulant un article de blog « Portrait of a Young Girl« , vu que c’était autorisé en 1465 et que, depuis lors, on a la chance (immense) de vivre en démocratie et qu’on est libre (je veux, mon neveu), ah que c’est écrit sur tous les frontons des mairies et des commissariats, merci M’sieur!
PORTRAIT OF A YOUNG GIRL (Petrus Christus), 1465
Je ne fais pas grand cas des hommes politiques ;
Je ne suis pas l’amant de nos places publiques ;
On n’y fait que brailler et tourner à tous vents.
…
Pour être d’un parti j’aime trop la paresse,
Et dans aucun haras je ne suis étalon.
Ma muse, vierge encor, n’a rien d’écrit au front.
…
Oui, c’est la vérité, le théâtre et la presse
Étalent aujourd’hui des spectacles hideux,
Et c’est, en pleine rue, à se boucher les yeux.
Un vil mépris de tout nous travaille sans cesse ;
La Muse, de nos temps, ne se fait plus prêtresse,
Mais bacchante ; et le monde a dégradé ses dieux.
Oui, c’est la vérité qu’à peine émancipée,
L’intelligence humaine, hier esclave encor,
A pris à tire-d’aile un monstrueux essor.
Nos hommes ont souillé leur plus vaillante épée,
La Parole, cette arme au sein de Dieu trempée,
Dont notre siècle au flanc porte la lame d’or.
Oui, c’est la vérité, la France déraisonne ;
Elle donne aux badauds, comme à Lacédémone,
Le spectacle effrayant d’un esclave enivré.
…
Alfred de Musset, in La Loi sur la presse (Revue des Deux Mondes, 1835, repris in Nouvelles Poésies).
*
Maxime Le Forestier, Jean-Pierre Kernoa, Audiberti, David Hamilton…
Qui se souvient de Jean-Pierre Kernoa?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Kernoa
Kernoa était le parolier de Maxime Le Forestier.
Ecoutez cette chanson hamiltonienne :
https://www.youtube.com/watch?v=A7P39crzOCc
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https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/14/portrait-of-a-lady/
Du « Portrait of a Lady » de Henry James au « Portrait de Dawn Dunlap »
THE PORTRAIT OF A LADY (Henry James), livre qui se déroule en partie à Florence :
https://en.wikipedia.org/wiki/The_Portrait_of_a_Lady
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En français :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_femme_(roman)
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_femme_(film)
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Henry James (né le 28 février 1916) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_James
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« Laura les ombres de l’été » (David Hamilton, 1979)
Contre les censures et les répressions puritaines
Publié le 13 février 2017 par defensededavidhamilton
GAETAN BRULOTTE, ALAIN ROBBE-GRILLET, AUTOBIOGRAPHE. Angélique ou l’enchantement. Romanesques IL Paris, Minuit, 1988, 254 pages.
https://www.erudit.org/culture/liberte1026896/liberte1032747/31686ac.pdf
« Dans la portion dissertative, la plus intéressante même si elle produit parfois un effet de plaqué, Robbe-Grillet s’implique plus que dans la portion narrative et prend des positions radicales. On y reconnaît au passage le ton polémique de ses essais de Pour un nouveau roman. On l’a souvent accusé de complaisance dans la description de cachots et de supplices sexuels pratiqués sur de jolies jeunes filles. Sans aucun repentir, il reprend ici des descriptions analogues et en profite pour dénoncer, comme conducteurs de crimes, le puritanisme et la vertu répressive. Il expose ses craintes face aux excès de toute censure et prend surtout pour cible les féministes, qu’il combat sans merci. Il est de ceux qui croient à la valeur cathartique des représentations effectuées au grand jour, si violentes et licencieuses soient-elles. Il sent également le besoin de justifier sa sexualité et la transposition artistique de ses fantasmes,comme il défend les célèbres photos de David Hamilton, Histoire d’O (dont il serait d’ailleurs l’auteur selon un professeur allemand!) et le récit sado-masochiste intitulé L’Image que sa femme, Catherine Rstakian, sous le nom de Jean de Berg, a publié en 1956 — il dit 1957 par erreur — et dont on apprend, si on ne le savait déjà, qu’il a signé la préface sous le pseudonyme de Pauline Réage. Dans le même esprit, comme pour jeter encore de l’huile sur le feu féministe, il redore l’image de la femme chez Sade, son «vieux camarade» dit-il, dossier brûlant qu’il ose aborder avec courage ».
*
Lire:
Rêves de jeunes filles, avec des photographies de David Hamilton, Paris, Robert Laffont, 1971, 144 p.
Livre d’Alain Robbe-Grillet, l’un des plus grands écrivains français du XXe siècle
Les Demoiselles d’Hamilton, avec des photographies de David Hamilton, Paris, Robert Laffont, 1972, 135 p.
Alain Robbe-Grillet. Diacritics. Vol. 6, No. 4 (1976), pp. 35-43
Dawn Dunlap
Hermaphrodit und Kindfrau. Arabesken zu Irina Ionesco, David Hamilton und Alain Robbe-Grillet, LENDEMAINS, 20, 1980, 45-55.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/13/tribune-libre-journalistes-libellistes-perroquets-de-la-diffamation-justiciers-auto-proclames/
Tribune libre : « Journalistes, libellistes, perroquets de la diffamation, justiciers auto-proclamés »…
Notre blog reçoit un nombre toujours plus important de contributions. Aujourd’hui, nous avons reçu par exemple un poème (venu de Belgique) sur David Hamilton, et un texte venu de France.
Nous ne pouvons pas, et nous ne pourrons pas publier tout ce que nous recevons, mais nous sommes en tout cas ravis de publier aujourd’hui le texte qui suit.
Le blog « En défense de David Hamilton ».
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La Victorine
https://www.youtube.com/watch?v=Pne2h1lAY1I
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Journalistes, libellistes, perroquets de la diffamation, justiciers auto-proclamés…
François Truffaut, dans La Nuit américaine, faisait dire à Julie, son héroïne : « Je sais que la vie est dégoûtante. »
Nous constatons tous en effet que la vie peut être injuste, cruelle, incompréhensible. Nous savons aussi qu’elle peut être vraiment dégoûtante… surtout si nous le souhaitons. Il n’y a qu’à voir ces images dégueulasses auxquelles n’importe quel enfant peut avoir accès chaque jour. Il suffit d’un clic…
Quelle image de la vie leur montre-t-on ? De la violence, du sexe et des fautes d’orthographe (et je ne dis pas cela en plaisantant). Ah, oui : on se lamente sur cette société qui n’a plus de limites et qui est devenue incontrôlable. « Quel avenir pour nos enfants ? », « On est dépassé », « Ça fait peur ! ».
Et puis quoi ? Ce chœur du désespoir est bien stérile.
Qui lutte réellement contre le fléau ? Qui ose s’attaquer par exemple aux réseaux pédophiles en constante recherche de chair toujours plus fraîche et toujours plus jeune à exploiter ? Rares sont ceux qui mènent ce combat et plus rares encore sont ceux qui en sortent indemnes. L’ennemi est offensif et bien protégé. Alors, nous courbons l’échine, nous nous résignons, nous levons les yeux au ciel d’un air entendu, seule pauvre et méprisable manière de dire que tant que cela ne nous touche pas personnellement, nous sommes saufs.
Ce comportement n’est que le résultat d’une société fabriquée dans cette optique depuis des lustres.
Société ? Société : mode d’existence caractérisé par la vie en groupe, milieu dans lequel se développent la culture et la civilisation. Laissez-moi rire… Une société digne de ce nom n’est certainement pas organisée pour que la vie y soit dégoûtante. Nous avons dû nous fourvoyer. À moins que nous ayons été fourvoyés. Cela ne change pas grand-chose : nous râlons mais nous acceptons. Comme si nous n’avions pas le choix. Nous pensons et disons ce qu’on nous dit de penser et dire. C’est moins fatigant.
David Hamilton voyait tout cela. Ses derniers entretiens étaient teintés de cette tristesse résignée face à la laideur du monde. Mais qui entendait ses propos ? Qui était assez sensible pour s’en émouvoir ? On était passé à autre chose. Il était « out ». C’est ainsi que l’on traite les artistes. Ils se vendent, ils ne se vendent plus et ils se vendent à nouveau. La loi du marché.
Depuis l’automne dernier, David Hamilton est devenu « dégoûtant » aux yeux de ceux qui pensent et disent ce qu’on leur dit de penser et dire. Un homme public et bien au chaud l’a accusé de sa grimace de despote frustré. La foule lobotomisée a reçu le message : ne pas défendre la bête si l’on tient à sa peau.
Les journalistes libellistes, perroquets de la diffamation, justiciers auto-proclamés, assassins inconscients ont relayé et délayé l’ordre à n’en plus finir: « Tuez la bête ! »
Voilà comment on déclenche des envies de vomir et de pleurer.
À la Julie de François Truffaut, Alphonse, le héros, répondait : « Non, la vie n’est pas dégoûtante. » et le metteur en scène lançait alors la magnifique musique composée par Georges Delerue.
Non, David Hamilton n’est pas dégoûtant. Ce n’est pas lui qui est dégoûtant.
Kate
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Le Grand Choral































































