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NOTE QUI ÉTAIT PARTIE POUR ÊTRE UNE SIMPLE BRÈVE

Je suis sidéré.
Je connaissais la propagande et le nivellement par le bas de ladite Éducation Nationale « progressiste » (ces derniers temps, c’était la prétendue théorie du genre, l’incitation à lire les « bons journaux » et l’adhésion obligatoire à la « bonne lecture » de l’actualité ou de l’Histoire, puis vient maintenant la quasi disparition de la grammaire jusqu’en 5e, sans oublier le développement achevé des ateliers « glandouille ») dans un but de plus en plus évident et affiché d’abêtir le troupeau et de le manipuler pour le plus grand bien de l’impérialisme mondialiste.
De plus en plus d’éducation, ou de garderie scolaire dirigée et bien particulière ; et de moins en moins d’instruction. C’est ce que « la gauche », en particulier, ose dénommer : pédagogie !
Ce matin, passant devant une télévision où il y avait une émission enfantine, sur une chaîne de la Voix de son Maître gouvernemental, en l’occurrence France 4 (mais ça aurait pu être ailleurs) je suis resté estomaqué devant un dessin animé de quelques minutes.
Son histoire simpliste était la suivante : le riche et méchant Trump à sale tronche, de ce grand, généreux et merveilleux pays nord-américain (welcome! écrit en toutes lettres) ne veut plus accueillir la gentille misère généralisée du Mexique, pays d’un très sympathique président, et fait construire cet ogre ! un long mur à sa frontière, qui plus est, mur qui va coûter une fortune, c’est proprement intolérable.
Il ne manquait plus qu’une allusion à Adolf… ou à Vladimir.
Par contre, je doute qu’il existe quelque dessin animé expliquant la misère palestinienne, à moins qu’il ne soit prévu d’en faire un, expliquant que c’est pour leur bien que les indigènes palestiniens de Gaza sont enfermés et à l’occasion bombardés.
C’est là que l’on voit bien que, publics ou privés, il n’y a plus de différence, l’ensemble des media sont aux mains des collabos mondialistes et décadents. Sans même parler de la propagande publicitaire consommatrice qui inonde tout. Avec de moins en moins de retenue, mais fort heureusement aussi, avec de moins en moins de succès et d’adhésion populaire. L’un allant avec l’autre.
Le totalitarisme capitaliste « démocratique » est patent. Il n’est que de voir comment les media dominants et collabos manipulent ladite campagne présidentielle en France depuis quelques mois. Mais à la différence du stalinisme ou du maoïsme, il est beaucoup moins violent et beaucoup plus sournois. Du moins en nos contrées. Posé en évidence « incontournable » et naturelle.
Pour son malheur, ou plutôt pour notre bonheur, le vent tourne, Internet (malgré tous ses défauts) est en train de laminer cette propagande et de rassembler, de lutter contre l’atomisation des individus réduits à la simple production et consommation ; et c’est la débandade (hargneuse) dans les media officiels, tant privés que publics.
On voit même la gazette Le Monde, autrefois journal de référence, sombrer corps et âme dans L’Immonde, perdre ses derniers lecteurs payants, et dégouliner de parti pris et de bêtise (et même de nombreuses fautes d’orthographe de nos jours, que moi-même je vois alors que, je le reconnais, je ne suis pas un champion en ce domaine).
Allez voir sur son site, on y trouve une équipe de sept personnes (par là) chargée de nous expliquer où se trouve la bonne information et la mauvaise ; la « démocratique » et la « fasciste » ou « poutinienne », etc. ; et comment les reconnaître (généralement par la simple étiquette d’appartenance à tel ou tel groupe de presse). Il nous explique comment différencier la fausse information de la vraie ; petite Pravda mondialiste tombant elle-même journellement dans la diffusion propagandiste, non vérifiée, biaisée, orientée, partisane, unilatérale, voire mensongère ou diffamatoire, ou pire encore : dans le silence total et patent quand ça la gêne.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 25 février

Premières réactions au « Portrait de Dawn Dunlap »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/25/premieres-reactions-au-portrait-de-dawn-dunlap/

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Photo extraite de « Laura les ombres de l’été » (1979, David Hamilton)

Quelqu’un – en France, en Roumanie, en Italie et ailleurs – a déjà lu Le portrait de Dawn Dunlap, et m’écrit.

Je me permets de publier ces quelques lignes, que j’ai reçues.

« Puis-je vous dire « merci » ? Merci pour votre texte si beau, si délicat, si précieux. Votre texte que je ne voulais pas quitter… Comment pouvait-il en être autrement ? C’est léger et bouleversant. C’est de l’éternité dont vous parlez. L’éternité qui traverse votre âme ou votre âme qui traverse l’éternité.  Vous êtes des élus qui peuvent, savent et veulent voir la beauté infinie. La beauté pure, celle que l’on ressent toujours. A travers toutes ses existences ».

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Les jeunes filles hamiltoniennes de l’auteur du Portrait de Dawn Dunlap

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/jeunes-filles-hamiltoniennes/

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ARTICLE DE JEAN-PIERRE FLEURY, écrivain

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A LIRE

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/09/les-jeunes-filles-hamiltoniennes-de-lecrivain-olivier-mathieu/

Sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/robertspitzhacke/blog/100414/alain-finkielkraut-et-le-triple-candidat-robert-spitzhacke-robert-pioche-olivier-mathieu

Sur le blog du cinéaste Sébastien Guillet:

http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/

Sur le blog de l’écrivain Daniel Fattore:

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

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Il y a quelques années, c’était en 2010, j’ai publié un roman écrit par Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », et dont l’histoire se déroule entre 1976 et 1979 dans la banlieue parisienne et dans la petite ville normande d’Arromanches.

C’est un roman qui, étant donné les temps vulgaires que nous vivons, a eu peu de succès, peu (ou pas) de recensions dans la presse, et à peine quelques avis favorables sur des blogs (je donnerai un seul exemple : http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html)

Simple coïncidence, Olivier Mathieu avait vu – en novembre 1979 – à Paris, comme d’ailleurs beaucoup de gens, le film de David Hamilton « Laura les ombres de l’été ». Un film où il avait retrouvé quelque chose de l’époque, de la mentalité de l’époque, et aussi de sa propre existence et, donc, de ses propres séjours à Arromanches.

Olivier Mathieu a toujours apprécié la jeune actrice américaine Dawn Dunlap. Il a toujours apprécié l’oeuvre photographique mais aussi cinématographique de David Hamilton, notamment pour tout ce qu’elle a de littéraire, c’est-à-dire pour les liens qu’elle entretient avec Pierre Louÿs (Bilitis), Nabokov (Lolita), Balthus, Robbe-Grillet (Les demoiselles d’Hamilton) ou Pascal Lainé (Tendres cousines).

Peut-on dire que « Voyage en Arromanches » soit un roman « hamiltonien » ? Peut-être. Il l’est en tout cas par son exquise et extrême nostalgie. Ce qui m’a toujours frappé chez Olivier Mathieu, c’est la nostalgie. Je ne suis pas le seul à en être frappé, et je songe par exemple au jeune cinéaste et écrivain Sébastien Guillet qui, tout récemment, a dit tout le bien qu’il pensait (voir : http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/ ) d’un livre de poésies d’Olivier Mathieu.

Je m’explique, quant à la nostalgie d’Olivier Mathieu. En 1980, il a publié une plaquette, aujourd’hui extrêmement rare, qui s’appelait « Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois ». Je possède quant à moi un exemplaire que j’ai acheté dans une librairie de Londres, il y a quelques années, et qui avait été dédicacé en 1980 par Olivier Mathieu à Georgette Magritte, la veuve du peintre et militant antifasciste René Magritte.

En 1980 donc, Olivier Mathieu qui avait 19 ans avait consacré une plaquette poétique à deux jeunes filles qui en avaient 16 (ce sont aussi les héroïnes du roman « Voyage en Arromanches », paru trente ans plus tard en 2010!), mais il ne les appelait pas jeunes filles « d’aujourd’hui ». C’était comme s’il s’était déjà projeté dans le futur, les appelant d’ores et déjà jeunes filles d’hiver et « d’autrefois ». Si ce n’est pas de la nostalgie !

Olivier Mathieu a aussi écrit un article que je vous recommande sur le film « Du côté d’Ourouët » (voir : https://lequichotte.wordpress.com/2015/03/12/du-ct-dorout-de-jacques-rozier-un-chef-duvre-oubli-par-olivier-mathieu/ )

Jean-Pierre Fleury

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — À PROPOS DE L’AUTEUR DU « PORTRAIT DE DAWN DUNLAP »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/lauteur-du-portrait-de-dawn-dunlap-le-grand-meconnu-de-la-litteraure-francaise-article-de-jean-pierre-fleury-docteur-en-sociologie-de-luniversite-de-nantes/

L’auteur du Portrait de Dawn Dunlap, « grand méconnu de la littérature française »

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En mai 1968 à Nanterre, Olivier Mathieu, auteur du livre « Le portrait de Dawn Dunlap » (paru en février 2017)

Un éditorial de « une » du Figaro sur OLIVIER MATHIEU.

 Paru en 2011.

« Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».

« Depuis la mort de Cocteau, il n’y a plus guère de poète à l’Académie française. C’est ce qu’a dû penser Olivier Mathieu, candidat au trentième fauteuil. Hier, jour d’élection, quai de Conti, il distribuait un tract où l’on pouvait lire un poème en alexandrins consacré à Maurice Druon. C’était l’éloge que, s’il était élu, le candidat se proposait de prononcer : « En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité/Que vous me conférez en m’offrant, respectable/Un auguste fauteuil… » Passons sur le nombre de pieds, un peu approximatif… Les 200 vers – ou peu s’en faut – évoquent la vie de Druon, Le Chant des partisans et Les Rois maudits. Mathieu rappelle l’hostilité de l’académicien à la féminisation du cénacle : « Il préférait sous la Coupole un mâle esprit. » Le dithyrambe est aimablement dédié « aux académiciens, aux bouquinistes des quais de la Seine, aux passants ». On ne fait pas plus bucolique. Les immortels sont-ils restés insensibles au lyrisme de Mathieu ? Ont-ils été choqués de voir un candidat aller vite en besogne, s’imaginant déjà élu ? Le rimailleur n’a recueilli aucune voix et c’est Danièle Sallenave qui a été élue au premier tour. C’est à elle qu’il reviendra de prononcer l’éloge de Maurice Druon. Certainement en prose. Quant à Mathieu, il ne lui reste, pour se consoler, qu’à relire Baudelaire, son frère d’infortune : Exilé sur le sol au milieu des huées /Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »…

Editorial du Figaro, Etienne de Montety, 8 avril 2011.

24-02-b2Dawn Dunlap (1979)

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ARTICLE (2015) DE JEAN-PIERRE FLEURY,

écrivain, éditeur,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes

« Olivier Mathieu est le gand méconnu de la littérature française »

(Michel Marmin, « Eléments », 2010)

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Je publie cet article sans le dire à Olivier, en espérant que ce soit pour lui une surprise, une bonne !
Le 14 octobre 2015 au soir, Olivier Mathieu fêtera dans son restaurant habituel dans le centre de Paris, en compagnie de quelques amis, me dit-on, son cinquante-cinquantième anniversaire. C’est donc l’occasion de lui adresser tous nos vœux les plus sincères.

Olivier Mathieu est le premier biographe d’Abel Bonnard ; il est le premier écrivain à avoir présenté sa candidature à l’Académie française sous trois identités diverses ; il est aussi le premier écrivain dont la candidature à l’Académie a été, en une occasion, refusée…

Rappelons que le 14 octobre est une date importante pour Olivier Mathieu : déjà, sa grand-mère Marie de Vivier était née le 14 octobre (en 1899). Journaliste, écrivain, stalinienne ; dernière amante du grand écrivain communiste André Baillon, mort suicidé en 1932 ; première à défendre Michel de Ghelderode après la seconde guerre mondiale ; plus tard dédicataire de « Tempo di Roma » (le célèbre roman d’Alexis Curvers).

Elle a publié un grand nombre de livres et de romans (par exemple chez Plon, Marabout, La Palatine…) et notamment, à Paris en 1971, un beau roman, « Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon » dont on trouve le texte intégral sur Internet et dont Olivier Mathieu est l’unique personnage. Marie de Vivier est décédée en janvier 1980, dans les environs de Paris.

La mère d’Olivier Mathieu, Marguerite Mathieu (née le 8-8-1925), auteur de plusieurs ouvrages scientifiques, chercheuse et enseignante universitaire, décède quelques années plus tard (12-8-1988), et son père (qu’il n’a pour ainsi dire pas connu, l’ayant rencontré deux ou trois fois dans toute sa vie) en 1991.

24-02-b3L’actrice américaine Dawn Dunlap, sujet du « PORTRAIT DE DAWN DUNLAP » par l’écrivain Olivier Mathieu (éditeur : Jean-Pierre Fleury)

L’ENFANCE.
Olivier Mathieu naît le 14 octobre 1960 (enfant prématuré, il perd dès le 19 octobre son frère jumeau, prénommé Jean-Philippe). Au milieu des années 1960, il est primé lors d’un concours national de dessin organisé par Le Figaro. Au cours des mêmes années 1960, il rencontre et fréquente des amis de sa grand-mère ou de sa mère, des artistes et des écrivains comme René Magritte, Hergé, Alexis Curvers, Robert Poulet, Paul Werrie et maints autres.

En 1969, il écrit trois exceptionnelles « comédies  érotiques », publiées au début des années 1980 (et aujourd’hui disponibles sur le site du jeune écrivain suisse Daniel Fattore). Vers 1971 et 1972, Olivier Mathieu se produit à la Salle Pleyel, à Paris, au sein de l’orchestre pour enfants Alfred Loewenguth.

À lire sur : http://www.fattore.com/CentPagesDamour.htm avec des corrections manuscrites de l’auteur et des notes d’Olivier Mathieu.

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Après une enfance pauvre mais heureuse pendant laquelle il ne fut pas scolarisé (il est éduqué à la maison par sa mère), puis le passage de son bachot en « candidat libre » (juillet 1978), et enfin le refus d’effectuer son service militaire (il est resté pacifiste, et l’on rappellera son opposition, par exemple, aux guerres du Golfe), Olivier Mathieu a publié encore très jeune des recueils de textes et de poèmes aux éditions Ouvertures de Liège (voir le catalogue de la Bibliothèque royale de Bruxelles) alors dirigées par M. Jean-Claude Bologne (l’actuel président de la Société des Gens de Lettres). En 1981, Jean-Claude Bologne (dans le « numéro spécial Alexis Curvers » de la revue Ouvertures) remercie Olivier Mathieu parce que ce dernier lui a présenté Alexis Curvers. Vers 1983 (plus ou moins à l’époque où Olivier Mathieu est en année de licence à la fac), une nouvelle d’Olivier Mathieu est primée à l’occasion d’un concours littéraire organisé par la MNEF.

Chantant même brièvement, vers 1980, dans un groupe de rock un peu punk qui se produit dans les boums de banlieue, Olivier Mathieu a ensuite fréquenté plusieurs milieux artistiques et politiques (y compris des milieux d’extrême-gauche et d’extrême-droite), avant d’abandonner rapidement tout militantisme et de se consacrer exclusivement à son œuvre littéraire. Il s’est vite éloigné, et cela depuis très longtemps (début des années 1990), des milieux d’extrême droite qu’il a fréquentés pendant très peu de temps. Et des milieux d’extrême droite, il semble utile de le rappeler, au milieu desquels il disait (et écrivait, aussi, signant noir sur blanc) qu’il N’était PAS d’extrême droite.

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24-02-b5Photo extraite de « Laura les ombres de l’été » de David HAMILTON (1979)

LES CANDIDATURES « ludiques » à l’Académie française d’un humoriste.
Premier biographe d’Abel Bonnard, et auteur de dizaines de livres dont une quinzaine de romans du « Cycle de Robert Pioche », ce grand humoriste qu’est par ailleurs Olivier Mathieu a également été le premier écrivain à se présenter à l’Académie française, sous trois noms différents ! Non seulement donc sous son nom d’Olivier Mathieu, mais aussi sous les pseudonymes de « Robert Pioche » et de « Robert Spitzhacke ». Robert Pioche est le pseudonyme d’Olivier Mathieu depuis 1971, date où ledit pseudo est attesté dans le roman de sa grand-mère, « Cent pages d’amour ». Quant à Robert Spitzhacke (spitzhacke, en allemand, signifiant justement pioche), c’est le pseudonyme sous lequel il s’est présenté encore en 2014, lors de l’élection où se présentait Alain Finkielkraut. Le mystérieux « Robert Spitzhacke » fut cité dans divers journaux (notamment Le Figaro, voir le prochain paragraphe). La radio France-Culture, le jour de l’élection (10 avril 2014), a encore parlé d’Olivier Mathieu.

Le « danger » de la montée de Robert Spitzhacke à l’Académie française ?… Mais non, c’était juste un canular à la façon d’Olivier Mathieu !

On a lu par exemple dans Le Figaro n° 21 667, vendredi 4 avril 2014, p. 26 :
« L’affaire agite l’Académie avec des conséquences inattendues. Un inconnu, Robert Spitzhacke, qui se définit sur son blog comme un « candidat anti néo-con, adversaire d’Alain Finkielkraut », se présente contre lui, reprochant même à la presse, dont le Figaro, de faire campagne pour l’essayiste. Le choix de l’Académie serait donc simple: Alain Finkielkraut ou Robert Spitzhacke. On n’ose y penser ».

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La candidature censurée.
Ajoutons, pour être un rien plus complets, qu’Olivier Mathieu est aussi le premier écrivain dont la candidature a été refusée (en une seule occasion) par l’Académie française, en 2007, et cela contre le règlement même de l’Académie !… Chose d’autant plus extraordinaire qu’Olivier Mathieu possède toujours le courriel de l’Académie, qui lui confirme que sa lettre de candidature a bien été reçue, mais qui ne l’officialise pas sur le site de l’Académie… A noter cependant qu’ensuite, après cette unique entorse au règlement, l’Académie a de nouveau respecté ses statuts, en acceptant toutes les candidatures déposées par Olivier Mathieu.

Une voix contre Giscard.
Olivier Mathieu a d’ailleurs obtenu une voix sous son pseudo de Robert Pioche à l’Académie française, en décembre 2003, contre M. Valéry Giscard d’Estaing, ex-président de la République. Une voix qui avait provoqué l’ire, dans Le Figaro Magazine, de M. Philippe Bouvard.

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David Hamilton et Dawn Dunlap (1979)

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Critique littéraire. (Et collaborateur, bien avant Houellebecq, de la Nouvelle Revue de Paris).
Olivier Mathieu fut critique littéraire pendant les années 1980 (il signa par exemple à de multiples reprises dans la Nouvelle Revue de Paris, revue parue sous le patronage de l’Académie française, ou dans le Spectacle du Monde et dans plusieurs autres titres prestigieux). Olivier Mathieu se trouvait notamment parmi les signataires principaux du numéro de la Nouvelle revue de Paris n° 8, en compagnie par exemple de J. Dutourd.
A lire une remarquable nouvelle littéraire d’Olivier Mathieu, Anniversaire, dans la Nouvelle Revue de Paris.

Lors de la mort de G. Dumézil, nous conseillons de lire l’excellent article, « L’Humanisme de G. Dumézil », qu’Olivier Mathieu avait publié dans le Spectacle du Monde (n° 299 du 01/02/1987).

A signaler aussi, en 1986, pour le 80e anniversaire de son ami Alexis Curvers, l’article d’Olivier Mathieu titré « Tempo di Roma » du n° 306 (septembre-octobre 1986) de la revue Itinéraires.

Article dont Alexis Curvers le remercia par une lettre chaleureuse. Leur amitié – leur première rencontre datait du milieu des années 1960 ! – dura jusqu’à la mort d’Alexis Curvers, en 1991.

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A signaler, et à recommander chaudement, la lecture de :
http://docslide.fr/documents/chiens-et-chats-dans-loeuvre-dandre-baillon-et-dans-celle-de-marie-de-vivier-article-dolivier-mathieu-dit-robert-pioche-dans-la-revue-nouveaux-cahiers-andre-baillon.html
(cf. Les Nouveaux Cahiers André Baillon, n° 6, année 2008)

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« Le grand méconnu de la littérature française contemporaine ».
Impossible de les énumérer toutes, mais parmi ses nombreuses collaborations journalistiques, citons encore par exemple, au cours des années 2000, deux articles dans la revue universitaire belge de gauche Nouveaux cahiers André Baillon. Ou encore en 2010, Olivier Mathieu a publié presque coup sur coup deux articles de grande qualité (sur François Villon et sur F.S. Fitzgerald) dans la revue Eléments. Le rédacteur en chef de la revue Eléments était Michel Marmin.
Et c’est Michel Marmin (autrefois assistant de Pierre Schaeffer au Service de la Recherche de l’ORTF) qui a justement écrit dans Eléments (en 2010) qu’Olivier Mathieu était « le grand méconnu » de la littérature française contemporaine.
C’est un avis que nous partageons.

« Les Modérés ».
Premier à republier Abel Bonnard, Olivier Mathieu avait notamment été le premier à republier « Les Modérés », en 1986, aux éditions du Labyrinthe (dirigées par un journaliste, Alain de Benoist).
Les republications d’Abel Bonnard effectuées par Olivier Mathieu au cours des années 1980 ont ensuite engagé divers personnages, beaucoup plus tard, à essayer d’imiter son exemple. Nous disons bien : essayer…

Les Petits Bonheurs.
Entre 2007 et 2014, la presque totalité des livres d’Olivier Mathieu ont été publiés à l’enseigne des « Petits Bonheurs » à Nantes. Ses œuvres sont évidemment répertoriées, comme c’est le cas pour les livres publiés en France, sur le catalogue de la BNF (Bibliothèque Nationale de Paris).

Pas dans les « bonnes » librairies…
Romancier et poète, blagueur et à l’occasion blogueur, Olivier Mathieu est l’auteur d’un très grand nombre d’ouvrages, qui ne sont (hélas) pas toujours faciles à trouver. Il y a à cela une infinité de raisons, mais pour n’en évoquer ici que trois, il est bien connu que les gens lisent de moins en moins ; qu’Internet a probablement détourné beaucoup de personnes des livres imprimés ; et aussi parce qu’Olivier Mathieu, certainement trop anticonformiste et indépendant d’esprit pour cela, ne fait évidemment pas partie du fameux circuit dit des « bonnes » librairies.

Olivier Mathieu fait aussi partie des personnalités dont on a annoncé la mort, par erreur, par mauvaise foi ou simplement par blague, de leur vivant.

La mort d’Olivier Mathieu a été annoncée, il y a quelques années (2006), par des gens dont on ignore s’ils étaient simplement mal informés, ou mal intentionnés, ou éventuellement les deux. En tout cas, la nouvelle farfelue a été publiée par un petit journal d’extrême droite, Rivarol. Curieuse déontologie journalistique, même s’il faut reconnaître que ce journal a ensuite reconnu son erreur et présenté ses excuses. Dont acte. La nouvelle n’aura donc sans doute abusé que quelques intellectuels (?) présumés ou amateurs, lesquels auront sans doute (en tout cas, on l’espère pour eux) appris de la sorte qu’il ne faut pas recopier tout ce qu’on lit dans les journaux, et notamment dans les feuilles d’extrême-droite. Nul doute en tout cas qu’après sa (vraie) mort, il y aura d’autres biographies – écrites par des historiens de la littérature – d’Olivier Mathieu. En 2006, il s’est exclamé en riant : « Normal que je meure deux fois, puisque, jumeau, je suis né deux fois, non ? »

Au cours des années (il a été marié pendant près de dix ans, en secondes noces, avec une universitaire française publiée aux PUF), Olivier Mathieu a préfacé divers ouvrages comme, par exemple, il y a quelques années, « l’Anthologie Emile Boissier », qui propose des textes du poète nantais rassemblés par Jean-Pierre Fleury, écrivain, poète, et docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Olivier Mathieu sujet de plusieurs ouvrages.
Jean-Pierre Fleury a publié il y a plusieurs années de cela une (première) biographie d’Olivier Mathieu, qui a pour titre : « Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique ».
Olivier Mathieu a été cité par d’innombrables personnages, écrivains (ou, en certains cas, de présumés écrivains), par exemple dans le Journal intime de Marc-Edouard Nabe (« Olivier Mathieu a détrôné Marc-Edouard Nabe »). Signalons que l’on trouve sur le site Internet de Marc-Edouard Nabe un extrait d’un roman érotique (2013) d’Olivier Mathieu, « Jouissive à Venise ».
Pour conclure, Olivier Mathieu a d’ores et déjà été le sujet d’une biographie (celle écrite par Jean-Pierre Fleury) et de deux romans (nous avons d’ores et déjà évoqué, ici, le roman « Cent pages d’amour » de Marie de Vivier ; Paris, 1971). Sans parler, évidemment, de quelques bouquins qui, dans les années 1980 ou 1990, lui ont consacré parfois des dizaines de pages (un seul exemple, ici : le « livre » de Christophe Dechavanne, La fièvre du mardi soir, 1991).
Olivier Mathieu est entré, de son vivant, dans environ quatre ou cinq dictionnaires ou encyclopédies (entre autres le « Quid » qui, dans sa dernière édition en date, rappelait la voix obtenue par Olivier Mathieu, à l’Académie française, contre Giscard).

Olivier Mathieu à la « une » du Figaro (2011).
Encore tout récemment, en avril 2011, le directeur du Figaro Littéraire, Etienne De Montety, a écrit un article en première page du « Figaro » pour saluer le talent littéraire d’Olivier Mathieu. C’était à l’occasion d’une élection académique qui a donné l’occasion à Olivier Mathieu de publier un « Eloge poétique de Maurice Druon » (éditions des Petits Bonheurs).

L’amoureux des promenades sur les bords de la Seine.
Grand amoureux de Paris, ville dans la proche banlieue de laquelle il est né, Olivier Mathieu était allé aller distribuer un tract devant l’Académie française.
Il s’agissait d’un tract poétique, rédigé en alexandrins réguliers. Chose encore plus anachronique, désuète, charmante et émouvante, car il convient de toujours souligner l’extrême sensibilité poétique et artistique d’Olivier Mathieu, ce dernier avait dédié son tract à son parrain bouquiniste, Ferdinand Teulé, ancienne figure de première importance de la littérature prolétarienne.

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Blog d’Olivier Mathieu ouvert en 2014 sur Mediapart, au moment de l’élection académique d’Alain Finkielkraut :
http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke

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A relire un indispensable entretien accordé par Olivier Mathieu et paru dans la presse française dès 2003 :
http://www.fattore.com/Confession.htm

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A conseiller, pour finir, sur le site « Afrique-Asie », la lecture d’une « lettre ouverte » (avril 2014):
http://www.afrique-asie.fr/menu/actualite/7476-lettre-ouverte-de-robert-spitzhacke-a-alain-finkielkraut.html

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Nous avons cherché, dans ce tout petit article, à parler d’Olivier Mathieu de façon certes rapide, non exhaustive, mais nous ne croyons pas utile d’évoquer le « guet-apens médiatique » fameux dans lequel il est tombé en 1990, invité sur TF1 par un journaliste-histrion et se retrouvant violemment frappé par un commando paramilitaire d’un groupuscule juif d’extrême droite, et également opposé à un autre groupuscule appartenant celui-là à l’extrême droite française. Il devrait apparaître comme fort triste que beaucoup de gens aient en effet eu intérêt, à cette époque-là, à profiter de l’indéniable idéalisme (certains diront : de la naïveté) d’Olivier Mathieu.

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L’Olivier Mathieu de 2015 ressemble étrangement à l’enfant qu’il fut. Dit-il d’ailleurs autre chose, aujourd’hui, que ce qu’il a toujours dit ? A jamais gibelin au guelfe et guelfe au gibelin, anti-nationaliste parce qu’européen, anti-chrétien parce que païen depuis son enfance (et également excommunié par débaptisation en 2008), anti-militariste et anti-belliciste depuis toujours, révolté par la peine de mort (il prit position publiquement contre la pendaison de Saddam Hussein), anti-colonialiste, favorable à l’avortement et absolument pas hostile au « mariage » des homosexuels, de sensibilité écologique, végétarien et anti-corridas, anti-capitaliste (mais, en revanche, jamais anti-communiste), Olivier Mathieu est philo-européen (il ne s’agit pas, on l’aura compris, de l’Europe des bureaucrates et des banquiers), il est philo-palestinien, il est favorable à sa propre conception du socialisme, bref il est philo-énormément de choses mais peut-être est-ce surtout et avant tout un amoureux de la poésie et de la littérature, de l’humour et de la dérision, de la vérité, de la liberté vraie, en un mot du dépassement des vieux clivages ! Ses « modèles » sont (pour n’en citer ici que quelques-uns) Don Quichotte, le Ménippe de Lucien, le Cyrano de Bergerac de Rostand, le « brave soldat Chveïk » de Jaroslav Hasek, etc.

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Fin août 2015 : de nouveau, les images de « Ciel mon mardi » du 6 février 1990 sont diffusées, sur TMC (filiale de TF1), dans l’émission «Ces émissions qui nous ont marqués».
Une certitude, le passage d’Olivier Mathieu à « Ciel mon mardi » ne sera pas oublié…
Olivier Mathieu reçoit beaucoup de courriels, ou aussi de lettres par voie postale à son domicile parisien. Des lettres qui contiennent un peu de tout, et qui vont du lecteur sincère au complet farfelu, en passant par certains individus qui ont visiblement du temps à perdre. Récemment, un correspondant m’a annoncé que l’article de Wikipédia sur Olivier Mathieu pourrait être bientôt supprimé. Ah bon ? Et après ?… Vu le nombre de lieux communs, d’inexactitudes (volontaires ou involontaires ?) de l’article en question, une telle suppression serait plutôt une bonne nouvelle, je trouve. « Ma foi », a réagi Olivier Mathieu par une boutade à prendre au second degré, « en ce qui me concerne la disparition de Wikipédia passerait inaperçue. Celle de ce mauvais article, encore davantage. Je ne fais pas partie de la culture, ou du partage de la culture – ou du partage de l’ignorance ? – Wikipédia »…
Il faut certes avouer que si des internautes, souvent anonymes, se permettent de supprimer de Wikipédia des auteurs indépendants, on vit une drôle (ou pas drôle) d’époque… Mais c’est ainsi : Olivier Mathieu (ancien collaborateur de la NRP, auteur de dizaines de livres, une voix à l’Académie française en 2003, « grand méconnu de la littérature française » selon Michel Marmin, poète qui a fait la « une » du Figaro en 2011…) « risque » d’être effacé de Wikipédia par des gens qui… n’ont probablement pas écrit, publié ou fait le mille millième de ce qu’il a fait.
Ces gens ne s’intéressent pas à Olivier Mathieu pour lui, et pour son œuvre littéraire ou ses recueils de poésie. Ils s’intéressent à lui juste quand on repasse à la téloche de vieilles images réchauffées du « guet-apens » chez Dechavanne…  Les braves gens… Les pauvres gens…

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En attendant d’avoir le plaisir de rencontrer prochainement Olivier sur les bords de la Seine, bon anniversaire de notre part et, aussi, de la part de plusieurs de ses amis (certains sont cités dans cet article) et lecteurs vraiment fidèles !

Jean-Pierre Fleury – le 27 septembre 2015.

24-02-b7Olivier Mathieu

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP

HOMMAGE A DAVID HAMILTON : « LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/1347/

dd1DAWN DUNLAP

UN LIVRE (2017) en hommage à David Hamilton :

LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP

L’auteur : Olivier Mathieu, romancier

A lire !

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

Sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/robertspitzhacke/blog/100414/alain-finkielkraut-et-le-triple-candidat-robert-spitzhacke-robert-pioche-olivier-mathieu

Le sujet : Dawn Dunlap et David Hamilton

L’éditeur : Jean-Pierre Fleury (né en 1951), écrivain, éditeur, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

dd2Olivier Mathieu, 1972 (salle Pleyel, Paris), auteur du livre « Le portrait de Dawn Dunlap«

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Jean-Pierre Fleury, écrivain et éditeur né en 1951, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, vient donc de publier « LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP« , un livre qui est aussi le premier qui ait jamais consacré à l’actrice Dawn Dunlap (laquelle a joué en 1979 dans « Laura les ombres de l’été« , le plus beau film de David Hamilton).

dd3Dawn Dunlap (photo datable entre 1979 et 1982)

Le livre d’Olivier Mathieu, LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP, est un livre rare par son petit tirage, par son contenu de haute qualité littéraire, par son sujet (Dawn Dunlap et David Hamilton), par son auteur (qui a reçu une voix à l’Académie française) et par son iconographie (cahier photographique interne de huit pages de photographies en couleurs)

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dd4« Le sourire, c’est bon pour les photos de vacances » (David Hamilton). Ici, photographie de 1965 d’Olivier Mathieu, auteur du « Portrait de Dawn Dunlap » (2017)
dd5Olivier Mathieu en 1967

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

— I —

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/david-hamilton-en-france-en-2016-on-peut-donc-etre-vieux-etre-insulte-par-des-histrions-craindre-pour-sa-vie-etre-retrouve-mort-avec-un-sac-de-plastique-sur-la-tete-et-la-porte-ouverte-etre-l-3/

DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?

24-02-04

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?

« On n’a pas pu établir la date de la mort »  de David Hamilton, selon son acte de décès. Document officiel.

Nous sommes donc en France, Etat de droit, en 2016.

Un homme de 83 ans dit qu’il craint pour sa vie, un mois avant sa mort.

Quelques jours avant sa mort, il dit son intention de porter plainte pour diffamation.

Il est insulté ignominieusement par un histrion-censeur.

On le retrouve mort, avec un sac de plastique sur la tête. Et la porte ouverte………

Que valent les « témoignages » selon lesquels on l’a / l’aurait vu en train de manger dans un bistrot le midi, ou selon lesquels on (au fait, qui?) lui aurait téléphoné en fin d’après-midi ? La police a-t-elle vérifié sa ligne téléphonique ?

Les témoignages, il en existe aussi de faux.

Le fait est que l’acte de décès dit que la date du décès n’a pas été établie.

Dois-je donc croire la presse, qui dit que le décès a été « constaté » le 25 novembre à 20 heures 30 ?

Ou l’acte de décès, que je suis le premier et le seul à publier, qui dit que la date de la mort n’a pas été établie?

Mais alors, à quoi a servi l’enquête de la police si ladite police n’a même pas établi le moment de la mort? Et le médecin légiste, à quoi ça sert?

Que dit le rapport d’autopsie? Pourquoi sa mort n’a-t-elle été enregistrée que le 9 décembre?……

Que dit le rapport de police ?

Ou bien la presse dit n’importe quoi, ou bien au service d’Etat civil ils ne savent pas faire leur boulot et c’est eux qui disent n’importe quoi.

Il faudrait que tout ce beau monde accorde ses violons.

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Voir aussi:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/09/la-mort-de-david-hamilton-prend-on-tous-les-francais-pour-des-cretins-du-blog-en-defense-de-david-hamilton/

 

*** II ***

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/encore-au-sujet-de-la-mort-de-david-hamilton-2/

Encore au sujet de la mort de David Hamilton

 

24-02-01

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?

Etant donné que, sauf erreur de ma part, la déclaration de décès est une démarche obligatoire (qui doit être faite à la mairie du lieu du décès, dans les 24 heures qui suivent sa constatation), je remarque que l’acte de décès de David Hamilton date du 9 décembre (à 10 heures et une minute du matin, belle précision). Or, il serait mort le 25 novembre (j’emploie un conditionnel, « serait », parce que son acte de décès porte la mention: « date du décès impossible à établir », belle imprécision).

Cela signifie-t-il que le permis d’inhumer n’aurait été délivré que le 8 décembre?

En France, c’est un médecin qui constate le décès et établit le certificat de décès.  Je le répète, la déclaration doit être faite dans les 24 heures de la constatation du décès, hors week-ends et jours fériés, et cela y compris si l’officier d’état civil est tenu d’enregistrer le décès même si ce délai est dépassé. A noter: une amende peut être infligée en cas de non-respect de ce délai. Est-ce que le retard dans l’acte de décès de David Hamilton a porté à une telle amende?

Pour déclarer le décès, la personne chargée de faire la déclaration a dû présenter les documents suivants : une pièce prouvant sa propre identité, mais surtout le certificat de décès qui n’a pu être délivré que par le médecin, le commissariat de police ou la gendarmerie.

Qui a délivré le certificat de décès de David Hamilton? Quand?

Sans certificat de décès, pas d’acte de décès.

Sans certificat de décès, pas d’obsèques.  « L’autorisation de fermeture du cercueil ne peut être délivrée qu’au vu d’un certificat, établi par un médecin, attestant le décès », selon l’article L. 2223-42 du Code Général des collectivités territoriales.

Ce certificat, rédigé par le médecin constatant le décès de la personne, est capital: sans lui, le transfert en pompes funèbres serait tout simplement interdit.

Il y  a un acte de décès (n° 129, mairie de 75 006 Paris). Le revoici.

24-02-02

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?

Selon le certificat de décès, quel jour et à quelle heure est mort David Hamilton?

Je voudrais rappeler que le certificat de décès est  un document officiel : si vous voulez savoir, il s’agit d’un imprimé bleu en 3 volets composé de deux parties, rédigé par le médecin qui constate la mort. Les exemplaires vierges de certificats de décès s’obtiennent à l’Agence régionales de Santé (ARS).

Ce n’est pas moi qui le dis, mais l’article L. 2223-42: le certificat de décès doit comporter: les prénoms et le nom du défunt ; sa date de naissance ; son sexe, et son domicile ; la commune du décès ; la date et l’heure de sa mort.

Donc, ou bien le certificat de décès indique la date et l’heure de la mort de David Hamilton, ou alors il n’est pas valable et son acte de décès n’est pas, lui non plus, respectueux de la loi.

Et si le certificat de décès indique lui aussi (comme l’acte de décès) que le moment de la mort n’a pas pu être déterminé, alors il faudra savoir pourquoi une telle impossibilité.

A moins que les fonctionnaires de l’Etat civil, à la mairie de 75 006 Paris,  ne sachent pas faire leur métier?

24-02-03

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?

*

Le constat de décès est réalisé – en général – sur les lieux du décès (dans le cas de David hamilton, donc, supposé-je, au domicile) par tout médecin inscrit à l’Ordre des médecins, qui doit y apposer sa signature et son cachet. En cas de suicide et/ou de mort suspecte, il a fallu obligatoirement effectuer une autopsie.

Quand a-t-elle été organisée? Où? Par qui? Quelles en ont été les conclusions? Je ne parle pas des conclusions de la presse pipole, mais de conclusions médico-légales.

Le blog « En défense de David Hamilton », qui est extrêmement patient, trouvera les réponses à ces questions. A toutes ces questions et à maintes autres…

*

Mon livre sur David Hamilton et Dawn Dunlap devrait paraître prochainement, avec 4 et peut-être même 8 pages de photos (la plupart en couleurs), dont certaines inédites.

Le livre dédiera quelques pages (au total, il devrait compter environ 70 pages) au film « Laura les ombres de l’été » (1979) de David Hamilton, produit par Serge Laski, J.C. Fleury, Malcolm J. Thomson.

*

Mes remerciements à J.P. Fleury, qui m’a permis de publier plusieurs des articles de son blog sur le mien

( https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/09/revelations-exclusives-sur-david-hamilton-et-sur-sa-mort-paru-sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton/    ).

*

On ne le répétera jamais assez, la mort de David Hamilton a été un drame humain et artistique. Qu’il suffise de penser à tous ceux qui, à un titre ou un autre, à un degré ou à un autre, avaient décidé – parfois par simple passion – de se consacrer à la divulgation de l’oeuvre de David Hamilton, y compris dans des réalités françaises « locales » comme par exemple Aude Fleury (voyez: http://www.utlcreon.org/programme2.html ).

*****

Voir aussi:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/11/a-lire-ce-jour-sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton/

 

— III —

Le mystère de l’acte de décès surréaliste de David Hamilton (informations exclusives du blog « En défense de David Hamilton »)
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/le-mystere-de-lacte-de-deces-surrealiste-de-david-hamilton-informations-exclusives-du-blog-en-defense-de-david-hamilton/

LA MORT DE DAVID HAMILTON : QUE DE QUESTIONS SANS RÉPONSE, QUE D’INTERROGATIONS !

article paru également sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/11/the-mystery-of-the-death-of-david-hamilton-le-mystere-de-la-mort-de-david-hamilton-article-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/

***

Plus je cherche, plus j’avance dans l’approche de cette Affaire Hamilton et moins je comprends. Ou plus exactement, plus je comprends qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ou en plusieurs parts, si l’on peut dire. Et que derrière les apparences, il y a un message à comprendre, le sens d’une mort.

Je vais faire la liste une nouvelle fois des absurdités comme elles ont déjà été répertoriés dans divers articles du blog « En Défense de David Hamilton », en particulier dans le récent article qui énonce : DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?

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Vers la fin du mois d’octobre 2016 a débuté une campagne de ce qui s’apparentait à un harcèlement public – à grande échelle – à l’encontre de David Hamilton, lancée en promotion d’un bouquin de Flavie Flament née Lecanu, Poupette pour les intimes (qui a probablement eu affaire, l’Histoire le dira, aux Psys qui manipulent la mémoire, pour reprendre le titre de l’ouvrage d’Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham). Cachée derrière Ardisson, elle a laissé ce dernier, un pauvre type qui fait presque pitié, insulter cet homme respectable. Puis le nom du photographe a été donné en pâture à la France entière.

Pendant un mois, il n’y a pas eu un jour où l’ensemble des media, dont tous ceux subventionnés, une presse de bas étage auxquels s’étaient joints les dits « réseaux sociaux » des lâches et haineux perroquets anonymes d’Internet – le tout digne d’un État totalitaire organisant une campagne d’élimination d’un empêcheur de tourner en rond – n’aient répercuté et amplifié rumeur, diffamation, injures…

Un homme seul, isolé, âgé a envoyé aux agences de presse un communiqué qui ne fut pratiquement pas repris par la presse. Et déclaré qu’il ne ferait pas d’autres commentaires. Dès cet instant, cet homme a craint pour sa vie et en a fait part.
Puis, cet homme a dit son intention de porter plainte pour diffamation. Il faut savoir aussi qu’il n’était pas difficile à retrouver puisqu’il était (et est encore) dans l’annuaire.
Peu de jours après, cet homme qui craignait pour sa vie est retrouvé mort/mourant selon les media, officiellement mort d’après l’état civil en son domicile, porte entrouverte donnant sur le palier de son immeuble, un sac en plastique sur la tête. Par un voisin policier, par sa femme de ménage, par « on ne sait qui », selon ces mêmes média. Il est d’ailleurs à noter que (un comble !) c’est la presse pipole qui a été la plus loquace et disons la moins non informative, sur le sujet.

***

Maintenant on apprend par l’acte de décès de Léonard David (prénom d’usage) Hamilton ce qui suit :  » Décès constaté le 25 novembre 2016 dont la date n’a pu être établie ». « Formule courante » (???) nous disent certains professionnels, ou présumés tels, des enterrements.
Certes, mais je suppose que c’est la formule en cas de mort naturelle, lorsque personne ne peut témoigner avoir vu le mort depuis un certain temps. Le nôtre a (aurait) été vu vivant le midi même déjeunant dans un bistrot de son quartier comme il le faisait souvent, et un de ses amis l’aurait eu au téléphone en fin d’après-midi (ce qui est facile à vérifier pourtant).
Ce qui semblerait dire que ce qu’est capable de savoir la moindre gazette ne serait pas à la portée d’une enquête de police ? N’y a-t-il pas eu la moindre enquête de voisinage ? Enfin, retrouver un mort porte entrouverte relève-t-il d’un décès normal ?… À moi, il ne me semble pas. On peut avoir au moins quelques doutes, et donc entamer une enquête de police plus poussée, voire recourir à la médecine légale en vue d’une autopsie. En ce cas, c’est la justice qui délivre le permis d’inhumer.

L’autopsie, c’est ce qui semble avoir été le cas, car je ne crois pas me tromper (je ne suis pas juriste) en disant que selon la loi, tout décès doit être enregistré au lieu du décès dans les vingt-quatre heures (non compris les jours fériés), c’est d’ailleurs pourquoi les mairies assurent une permanence pour l’enregistrement des décès (et des naissances aussi), les samedis matin.

Or répétons-le, le décès de David Hamilton a été enregistré en mairie du VIe arrondissement de Paris seulement le 9 décembre. On peut donc supposer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre le corps de David Hamilton se trouvait à l’Institut médico-légal de Paris. Et que le décès n’a été enregistré qu’après que le permis d’inhumé a été dressé puis délivré.
Ou alors, il y a un gros vice de forme.

Mais poursuivons.

Très peu de jours après la mort de David Hamilton, comme si le dossier couvait déjà sous le bras de la sous-ministre « socialiste » Rossignol, voilà que Mme Flament, dont on ignore les compétences en ce domaine, est investie d’une mission ministérielle en vue d’allonger le délai de prescription dans le domaine des viols.

***

Maintenant, je vais poser une question peut-être abrupte, mais qu’il convient de se poser, et qu’on a peu abordée jusqu’à maintenant (y compris le blog « En défense de David Hamilton » qui, en France, est le seul à essayer de comprendre ce qui s’est passé en vue de faire la lumière sur cette triste et sordide Affaire Hamilton). Qui aurait eu intérêt à la mort de David Hamilton ou plus exactement qui aurait eu intérêt à ce que ce dernier disparaisse au moment même où il a disparu ?

***

Bien des gens auraient pu avoir envie et/ou intérêt à tuer David Hamilton. Notre époque est sordide.
— Des voleurs, oui ça existe. Ses archives valent une fortune malgré ce qu’en pense la bien(mal)-pensance.
— Des jaloux trouvant l’occasion bonne.

— Des fanatiques « justiciers » se substituant à la Justice, à l’unisson de ceux qui insultaient impunément David Hamilton à la télévision ou ailleurs.

— Des fanatiques « féministes », appuyant en quelque sorte la promotion du second livre de Poupette. Dont je rappelle la thèse unique : tous les hommes sont des salauds (sic), sauf Papy et Papa chéris, et le plus salaud c’est Hamilton.

— Des fanatiques d’une certaine psychanalyse manipulatrice, réductrice, gourou, bien malade elle-même et totalitaire.

Un peu de tout ça ? Tout est possible de notre temps. Et qui plus est, dans le silence et le secret. Quand on organise la mort de milliers de syriens, quand on manipule des « terroristes », quand on bat des records dans les assassinats politiques comme au Mali, on peut être prêt à tout. On est sans foi, ni loi.

Expliquez-moi enfin pourquoi un tel lynchage médiatique a été suivi d’un tel silence médiatique… Toute absence de curiosité, y compris de la presse à scandale, sur les causes de la mort de David Hamilton ; disparition totale du spectacle du monde, post-mortem.
Comment expliquer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre aucune gazette n’ait jugé bon de nous dire quelques mots concernant le sort réservé au corps de David Hamilton. Qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre, les autorités aient été incapables (selon son acte de décès…!) de déterminer la date de la mort de David Hamilton. Comment croire à tout ce cirque, ou à la rigueur à toute cette négligence.

Si David Hamilton a été retrouvé mort porte entrouverte, c’est que ça ne faisait pas des heures et des heures qu’elle était entrouverte… Si c’est lui qui l’a entrouverte dans un dernier sursaut, sa mort était récente ; si ce n’est pas lui, tout est possible y compris qu’il soit mort bien avant (à condition de déclarer comme nuls les témoignages de certains). Et surtout qu’il ait été suicidé.

D’ailleurs, quel est le sens de ce sac en plastique sur la tête du mort ? Mode de suicide ? Manière d’humilier le mort ?

Comment expliquer les mutismes des uns et des autres ?

Enfin, devant tant d’incongruences, moi je dis : tout ça est curieux, absurde, sidérant. Ou si vous préférez : suspect.

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Notes des références données dans cet article.

– Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham, Le syndrome des faux souvenirs – Ces psys qui manipulent la mémoire (1997, 2012, en français, traduction Yves Champollion ; Éditions Exergue). Quatrième de couverture :
« S’appuyant sur un pseudo-freudisme simpliste et sur des techniques proches de l’hypnose, certaines psychothérapies prétendent faire resurgir à la mémoire des «souvenirs refoulés» de traumatismes, généralement sexuels, datant de la petite enfance. L’auteur affirme qu’elles ont produit des millions de « faux souvenirs », qui parfois entraînent des familles entières dans un enfer de ressentiment où les fantasmes sont confondus avec la réalité, comme en témoignent les histoires vécues rapportées dans ce livre. Une analyse détaillée du fonctionnement de la mémoire, des mécanismes du refoulement et de l’inconscient , Une enquête scientifique étayée de témoignages de «faux souvenirs» ayant conduit à de tragiques erreurs judiciaires. Un sujet d’actualité qui compte autant de détracteurs que de défenseurs dans le milieu scientifique. »
Et j’ajoute que cette manipulation de la mémoire a été très largement remise en cause dans les pays anglo-saxons et nordiques suite à tous les ravages qu’elle a occasionnés. Mais comme nous Français, sommes toujours à la traîne…

– Leonard David Hamilton à l’état civil ; ce dernier a dit un jour qu’il s’appelait Leonard en hommage à Leonardo Da Vinci, étant né comme lui un 15 avril. Ce qui est presque étonnant pour quelqu’un qui disait que ses parents n’étaient nullement liés au monde des arts. Mais alors, pourquoi a-t-il choisi de s’appeler David plutôt que Leonard ? Peut-être parce que David Hamilton fut déjà le nom d’un architecte écossais célèbre qui vécut de 1768 à 1843 et qui est célèbre par exemple pour avoir dessiné les Maisons du Parlement de Londres (plus connu sous le nom de « palais de Westminster »). Notre David Hamilton a commencé à travailler, vers vingt ans, au bureau d’un architecte.

Jean-Pierre Fleury.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 24 février

Quand d’autres reprennent, mais sans le citer, les informations du blog « En défense de David Hamilton »

 https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/quand-dautres-reprennent-mais-sans-le-citer-les-informations-du-blog-en-defense-de-david-hamilton/

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Sur le blog (Mediapart) de Jacques Délivré, qui est d’ailleurs un blog très bien fait, on lit (25 janvier 2017):

https://blogs.mediapart.fr/jacques-delivre/blog/250117/de-polanski-hamilton

… du côté du photographe Léonard David Hamilton, cela ne va pas au mieux, puisqu’il est mort. Mort à son domicile du boulevard du Montparnasse (Paris 6e), le vendredi 25/11/16 à 21h28 précises, comme l’indique la presse, de source bien informée, comme on dit. Cause du décès : asphyxie. Mais pourquoi donc toujours douter des informations officielles ?

C’est que, là comme ailleurs, rien ne se passe comme prévu. Il suffit, en effet, de se procurer l’acte de décès enregistré par la Mairie du 6e arrondissement, et officiellement daté du 9/12/16 à 10h01 précises, pour lire :«Décès constaté le 25/11/16 dont la date n’a pu être établie». Si l’on traduit cette étrange formule, cela signifie donc que l’on ignore tout de la date et de l’heure du décès, contrairement à ce qui avait été dit par les médias bien informés…Mais si l’on sait aussi que la déclaration doit être faite dans les 6 jours au plus tard après la mort, on se demande pourquoi il fallut attendre 14 jours, l’autopsie ayant été rapidement effectuée et ses résultats (officiels)rapidement publiés (trois jours après).

Enfin, les obsèques du photographe n’ont eu lieu nulle part. Car, même en cherchant, on ne trouve absolument rien : aucun avis, aucun faire-part. La Presse, pourtant prolixe sur l’enterrement d’une célébrité, n’en dit mot. (…) Pour Léonard David Hamilton, dont on a remarqué qu’il ne fut, lui, soutenu par quasiment personne, décès rime avec disparition, et disparition rime avec évaporation.

Tout cela est très juste.

L’auteur du blog aurait peut-être pu aussi préciser que TOUTES les informations au sujet du certificat de décès de David Hamilton provenaient du blog « En défense de David Hamilton » (11 janvier 2017):

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/01/11/encore-au-sujet-de-la-mort-de-david-hamilton/

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Quelques remarques en plus.

« Mais si l’on sait aussi que la déclaration doit être faite dans les 6 jours au plus tard après la mort, … »

Petite erreur : c’est le délai maximum légal entre décès et inhumation qui est de six jours, sauf dérogation accordée par le préfet.

Par contre la déclaration de décès doit être faite dans les 24 heures (hors dimanche et jour férié) qui suivent le constat du décès (« certificat de décès » établi par un médecin). Mais dans le cas présent, le rapport d’autopsie de la médecine légale a été établi deux ou trois jours après la découverte du corps de David Hamilton, ce qui a permis alors la délivrance du « permis d’inhumer » par le magistrat chargé de l’enquête.

Quant au silence qui a suivi sa mort, m’est avis que cela tient au fait que les media se sont sentis au moins un peu morveux ou plus sûrement encore qu’ils ont été proprement et radicalement éconduits par la famille et l’entourage de David Hamilton. (Ce qui aurait été ou aura été une très bonne chose.) La médiacratie a pu être contrainte à se taire, sous menace judiciaire de la famille, dans le cadre de l' »atteinte au respect dû aux morts ».

Et puis, le silence et l’évaporation ne sont-ils pas, depuis toujours, le lot commun des « mauvais » et des « monstres » du moment ? Jésus n’a-t-il pas quitté son tombeau ? Les cendres des hérétiques, sorcières et mécréants n’ont-elles pas été dispersées à tous vents ? Khadafi n’a-t-il pas été enterré secrètement dans un coin du désert ?

Sa tombe (en France ? en Grande-Bretagne ?) est peut-être anonyme par désir de la famille, ou demande expresse d’un maire dans le cadre du « maintien de l’ordre public » comme on dit. Souci d’éviter, selon les cas, que la tombe devienne « lieu de pèlerinage » ou qu’elle ne soit profanée. Enfin David Hamilton a pu être incinéré, ou encore enterré dans le caveau ou le tombeau d’une autre famille.

C’est ce qu’on nomme sans doute « le flou hamiltonien » !

J.-P. F.

LA FUNÈBRE MALCHANCE DE DAVID HAMILTON

Il a eu le bonheur artistique de quitter le puritanisme britannique pour trouver une plus grande liberté de mœurs et d’expression dans la France des années soixante / soixante-dix qui était aussi celle de toute une génération « peace and love » occidentale.

Mais ce puritanisme anglo-saxon (très protestant et très hypocrite) lui est retombé dessus dès les années quatre-vingt / quatre-vingt-dix, avec l’importation en France depuis les États-Unis du « politiquement correct » s’appliquant à tous les domaines y compris aux dites « bonnes mœurs ».

*

Ici, je voudrais faire une grande (et essentielle) parenthèse.

Aux marges des masses humaines amorphes et suivistes, il y a toujours des minorités agissantes (dominantes ou dominées, peu importe) qui bien souvent sont des extrêmes et / ou des en-dehors jamais très nombreux, et autres dissidents en bien ou en mal qui ouvrent les voies et les brèches ; ceux qui font avancer ou reculer la société ; qui déterminent les mouvements de balancier perpétuels de ladite « opinion publique », des valeurs ou non valeurs du moment, des coutumes et des mœurs de l’époque. De l’ouverture ou de la fermeture, de la libération ou de l’emprisonnement.

Cette tendance est tellement ancrée en l’Homme, qu’il est courant de rencontrer, aux extrêmes mêmes — et la mode autant que l’âge jouant — des dévoyés devenus bigots, des staliniens devenus atlantistes, des gauchistes devenus sionistes, etc., suivant finalement les modes dominantes et branchées. Ou pour le dire plus exactement des générations dominantes qui évoluent avec le temps, généralement de l’excès disons de liberté à l’excès de réaction. Rares sont les hommes immuables ou presque, tant dans les masses humaines qu’à leurs extrémités et marges. David Hamilton fut un de ses immuables et plus encore intemporels. On peut même se demander si le succès passé de cet artiste n’a pas tenu à quelque malentendu du commun des hommes, ou à quelque ironie confluente de l’Histoire artistique et de l’Histoire des mœurs.

Ces mouvements de balancier, toujours guidés par les extrêmes finalement, ont donc la particularité d’être rarement mesurés et pondérés. C’est l’excès, l’esprit borné et intolérant, l’incapacité à sortir du schéma binaire imbécile et infantile du « tout blanc » et du « tout noir ». Quand il ne s’agit pas tout simplement du parler ignorant. Et encore plus à l’heure des media de masse et des propagandes planétaires en tous domaines.

L’amalgame ou fausse assimilation (esthète = criminel), la généralisation (ex. « tout prêtre est pédophile »), la langue des perroquets (je répète sans savoir et selon mes préjugés, ce que disent les media ou la rue), ou encore le silence, en sont les fléaux. Et (je reviens à mon sujet) c’est pourquoi l’amoureux platonique et artiste, émerveillé par la beauté et l’innocence sans partage des jeunes filles, mais aussi triste du temps qui fuit, est devenu peu à peu un pervers, puis une sorte d’émule des criminels Dutroux, mari et femme (ou d’autres plus « protégés » de certaines « hautes sphères » de la société).

*

Mais poursuivons.

Les criminels sexuels bien réels, ce n’était pas encore assez. Il a fallu généraliser et inventer — et ceci en plein délires féministes liés à une application mécaniste, sectaire des plus simplistes et ridicules, des idées freudiennes, ainsi qu’à des pratiques d’hypnose et autres manipulations d’esprits malades, et d’abus de faiblesse — la lubricité et « l’incestuosité » intrinsèques des « masses » masculines.

On en a vu le résultat pitoyable. Du moins là d’où c’est parti. Les pays anglo-saxons et nordiques ont connu une frénésie de dérives « psychanalytiques » et autres, on n’y a plus parlé que de « traumatisme sexuel », ou expressions du même genre, pour tout expliquer ou ne rien expliquer du tout. Cette mode (très rentable pécuniairement parlant) a fait des milliers de victimes « collatérales ». On ne compte pas le nombre d’hommes (surtout) qui ont été victimes de cette folie totalitaire. Plus d’un innocent s’est retrouvé en prison, s’est suicidé ou a sombré dans la dépression, des familles se sont déchirées (bien pire encore parfois que la famille Lecanu), etc.

Puis, un jour, les psycho-thérapeutes sérieux de ces contrées ont fini par reprendre le dessus, et les rênes du bon-sens et de la mesure, et ont dénoncé, y compris devant les tribunaux, cette aberration « théorique » sexiste anti-masculine et mortifère, et ce culte effréné et très freudien, attaché au Veau d’Or et à Mammon de prétendus psycho-thérapeutes.

Et comme en France vassale et heureuse de l’être, on est obsédé par tout ce qui vient d’ailleurs et plus que jamais du centre de l’Empire de la décadence (dans tous les domaines, voir la politique gouvernementale depuis deux quinquennats), et comme il est bien fini le temps du rayonnement mondial de la culture et de la langue françaises, les nabots de la psychiatrie ont repris à leur compte tous les errements « passés de mode » ci-devant énoncés, bien évidemment avec quelques années d’un retard propre au caractère périphérique et imbécile de cette province dont le président n’est d’ailleurs plus qu’une potiche malfaisante, vague chef de service ou de rayon de la multinationale mondialiste.

C’est là qu’est intervenu, à coup quasi sûr, quelque gourou « psy » qui a su manipuler notre Poupinette à la santé mentale fragile, mais aussi atteinte d’un goût maladif, immodéré pour la notoriété. Elle a « eu un flash » (un flash hamiltonien), mieux encore on lui a expliqué (sic!) qu’elle avait été violée, ceci bien évidemment de nombreuses années après les faits supposés, comme si à treize ans elle eût été incapable de se souvenir d’un tel acte. C’est prendre le commun des mortels pour… ce qu’il est finalement.

Le « monstre » dénoncé et jeté en pâture, âgé, passé de mode, plutôt solitaire, et qui mieux est, totalement décrié par le néo-puritanisme ambiant qui marche de concert avec la théorie fumeuse du « traumatisme sexuel » ; mais aussi connu de beaucoup de monde encore (la notoriété), était le gibier idéal. Il a donc été condamné à mort par Poupette l’écrivailleuse détestable, Hardiçon dit Leroadec, tous les media dominants ainsi que les animalcules de la base, enfin de tout un ensemble de « sans talent aucun », comme furent condamnés tous ces hommes innocents qui l’ont précédé, en particulier en Grande-Bretagne, pays qu’il avait plus ou moins délaissé à cause, justement, de son puritanisme détestable.

La boucle s’est donc bouclée, la nasse refermée.

Silence total de la Justice, encouragement des « socialistes ».

Tandis que peu d’années auparavant, des « Femens » lamentables, femelles généralement d’extrême-droite, sionistes et lesbiennes, nichons à l’air profanaient des églises, et peinturlurées de slogans affligeants, s’en prenaient à de « mauvais » manifestants, divaguaient comme des crétines, intégralement soutenues par le gouvernement collabo. Ce nid d’usurpateurs et d’esprits dégénérés.

NOUVEL ARTICLE SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/23/faux-souvenirs-induits-memoire-falsifable-memoire-falsifiee/

Faux souvenirs induits: mémoire falsifiable, mémoire falsifiée

Voici un article à lire.

Il s’agit de quelque chose d’actuel (20 février 2017), et, plus précisément, il s’agit de l’ouverture à Paris d’un procès intenté à une kinésithérapeute, laquelle est accusée d’avoir induit de faux souvenirs à plusieurs de ses patients, cela dans le but de leur soutirer des sommes d’argent parfois considérables.

L’une de ses patientes en est arrivée à accuser son propre père de « viol« , tandis qu’une autre dame s’était persuadée que sa mère dirigeait « un réseau pédophile« .

C’est ici:

http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/affaires-justice/une-kine-jugee-pour-avoir-induit-de-faux-souvenirs_21674.html

Extraits de cet excellent article  :

« Pour l’accusation, il s’agit de « faux souvenirs induits » : une technique de « manipulation mentale » qui consiste à faire croire à une personne que sa souffrance psychologique provient d’un événement dont elle a perdu le souvenir – comme l’ont expliqué pendant l’enquête les responsables d’associations qui luttent contre le phénomène. La mémoire est modelable, modifiable, falsifiable. C’est la raison pour laquelle des thérapies spécialement conçues pour faire ressurgir des « souvenirs enfouis » sont interdites par de nombreuses associations professionnelles de psychologues, outre-Manche ou outre-Atlantique. Les faux souvenirs induits, qui peuvent émerger dans des situations particulières de fragilité psychologique et de soumission à l’autorité (séances d’hypnose, de psychanalyse, voire dans une autre mesure lors d’interrogatoires policiers…) ont une réalité avérée par de très nombreuses recherches en psychologie ».

C’est un article à lire dans son intégralité.

Surtout dans un monde comme le monde moderne et contemporain, dans lequel il se trouve  encore des millions de gogos pour gober que la « psychanalyse » inventée par Sigismund Shlomo Freud aurait été une « science »…

Un monde, aussi, où tout récemment le grand photographe britannique David Hamilton a trouvé la mort, dans des conditions admirablement décrites par l’avocat Régis de Castelnau dans le journal « Causeur »:

http://www.causeur.fr/hamilton-fiona-sauvage-justice-41396.html

De la sorte est mort David Hamilton.

*

A noter qu’un blog de Mediapart, récemment, a repris des informations parues sur notre blog « En défense de David Hamilton » (mais en se gardant bien de dire que la source de ses informations, au sujet de l’acte de décès de David Hamilton, c’est nous) :

https://blogs.mediapart.fr/jacques-delivre/blog/250117/de-polanski-hamilton

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/22/le-coeur-des-filles-de-david-hamilton-ne-pouvait-etre-quintolerable-a-lignominie-de-limmonde-monde-moderne/

Le coeur des filles de David Hamilton ne pouvait être qu’intolérable à l’ignominie de l’immonde monde moderne

222302-01Le livre « Le Portrait de Dawn Dunlap » commence… par un souvenir personnel de l’auteur, un souvenir qui remonte à 1969 dans la banlieue parisienne et, plus exactement, dans un « verger aux framboises« .

2223-02Photo de David Hamilton

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Nous trouvons très émouvantes les photos qui suivent, qui montrent le même endroit en 1923, 1949, 1957, 1960, 1961, 1962 et 1963…

 22-23-041923

Sur chaque photo, le « verger aux framboises » est indiqué par un ovale rouge.

22-23-051949

Baudelaire disait :

« Le vieux Paris n’est plus (la forme d’une ville
Change plus vite, hélas! que le cœur d’un mortel) »…

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C’est là, à l’endroit indiqué par un ovale rouge, qu’un verger aux framboises me donna en 1969 un souvenir (par lequel commence mon petit livre paru en 2017).

22-23-071963

David Hamilton a noté – en maintes phrases de haute philosophie, je devrais dire en maintes sentences – la fugacité du temps, dont il est fort facile et très douloureux de s’apercevoir chez les jeunes filles.

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A la fin, Baudelaire et David Hamilton ont dit la même chose.

22-23-091961-1962

Et ces photographies de la banlieue parisienne l’illustrent, elles aussi, démontrant la folie des hommes dans leur souci de construire et d’étendre sans cesse les villes, en détruisant la nature, tout cela par amour du pognon et sans doute aussi par amour de la laideur.

22-23-101963

22-23-111960

Aujourd’hui, tout cela – strictement tout – est submergé par le béton.

C’est un triste monde que celui qui détruit les villes et les jeunes filles.

C’est le monde occidental moderne et contemporain.

C’est le même monde, c’est le même immonde qui a assassiné David Hamilton, ou qui a poussé David Hamilton au suicide.

La beauté noble de David Hamilton ne pouvait être qu’intolérable à la laideur ignoble d’aujourd’hui.

22-23-12Dawn Dunlap (1979)

22-23-13DAWN DUNLAP

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LES ESTIVELLES, film pour la promotion de la mairie du CAP D’AGDE, 1979 (DAVID HAMILTON)

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