Makine est souverainement ignoré en son propre pays d’origine, voire méprisé par les intellectuels russes qui l’on lu en diverses langues, mais pas dans la leur. Car Makine se refuse à se laisser traduire dans sa langue maternelle ! Cela tient sans doute au fait qu’un plus large public se rendrait compte immédiatement qu’il véhicule dans ses livres, ce que certains intellos russes nomment « une Sibérie de carton-pâte ». De la pacotille (cf. ce que j’ai écrit moi-même sur sa littérature dans un long article précédent). Autrement dit, il ne tient pas du tout la route, épigone très tardif, faisandé, et très sélectif aussi des malheurs des temps bolcheviques. Du pâle réchauffé. Un coup de pied de l’âne inutile.
Que penser enfin de ce personnage qui prétend avoir connu une vie de misère en arrivant en France. On va certainement y croire. Et de ces informations contradictoires où un jour il sort d’un orphelinat, et un autre où il aurait eu une grand-mère française. Ce qui est le plus sidérant est cette sorte de montage de russe, de ce type-là de russe, par les grosses maisons d’édition. Car il y a un côté pantin manipulé chez Makine également.
Dans la pure ligne d’un Finkielkraut ou d’un Houllebecq voici ce que je retrouve (parmi tant et plus de choses à reprendre, mais j’ai autre chose à faire) dans Cette France qu’on oublie d’aimer (2006) :
« Les Français qui découvrent (il était temps !) que toute une part de la population dite française les hait et les appelle «fromage» ! […] On les hait parce qu’on les sent affaiblis, incertains de leur identité, enclins à la perpétuelle autoflagellation. On hait leur république et on siffle son hymne national. On rejette la laïcité que les Français ont conquise dans d’âpres luttes. On se moque d‘eux car n’est-ce pas comique d’accueillir dans sa patrie, nourrir, loger, soigner ceux qui vous haïssent et vous méprisent ? »
On qui n’a pas de nom, ce sont évidemment « les bougnoules et les nègres », n’est-ce pas ?! Entité uniforme.
Tout à sens unique. Aucune explication de rien. Du pourquoi ces « on » sont en France. De qui les ont fait venir en France et pour quoi y faire. De leur situation sociale courante, de leur exclusion qui ne peut s’expliquer que par l’état de délabrement de notre pays dans le domaine économique et social en premier lieu.
Et comme s’il n’y avait que les « on » qui haïssaient cette république et sifflaient son hymne national.
Personnellement je hais cette république qui n’en est pas une, si ce n’est république bananière, larbin de l’impérialisme, déni permanent de démocratie. Et cet hymne national guerrier et indigne (« qu’un sang impur ») me dégoûte. Qui sait que le « sang impur » a d’abord été celui d’autres français ? De mauvais français ? Vendéens et autres chouans bretons, des pauvres plutôt que des riches d’ailleurs. Aujourd’hui, ce « sang impur » c’est celui en très grande partie des ON.
Quand à la perpétuelle auto-flagellation, savamment entretenue, elle n’est pas le fait des « français de souche » qui en ont soupé depuis bien longtemps, mais le fruit des cerveaux malades de tous ceux qui nous dirigent, à gauche comme à droite. Auto-flagellation non uniforme et très sélective je dirai. Avant tout celle de Nuremberg version 1945 !
Mais sur ce dernier sujet je pense que Makine n’a rien à dire de réellement tranchant et original. Pourtant il se plaint, si j’ai bien compris, de la mollesse langagière, expressive, de notre époque. Mais qu’en connaît-il ? D’ailleurs il n’a rien à dire non plus sur le poids des media qui lui sont largement ouverts. Largement ouverts car il exprime au mieux le vent dominant de la réaction la plus noire. Réaction tout aussi bien de gauche que de droite, il n’est que de voir les fantoches « socialistes » du gouvernement, ces larbins du capitalisme international. (Toujours dans les sales coups les « socialos »).
Normalement, si les mots avaient encore un sens, les propos généralisateurs et sans arguments économiques, sociaux, culturels de Makine sur les « on » devraient relever de l’antisémitisme réel et non fantasmé. Les bonnes âmes s’en indigneraient. Or il n’en est rien. Pourquoi ?
Quand on ne sait rien et généralise de simples impressions, les images véhiculées par l’idéologie dominante, quand on a la prétention même de mieux savoir que des autochtones de quoi ils souffrent réellement depuis si longtemps (je parle des causes et non pas des effets), quand on a tout reçu d’un pays, quand on connaît de la France avant tout Saint-Germain-des-Prés, comme Makine, on la ferme. Du vent dominant que tout ça, et au-delà du vent tout court, de la foutaise réflexive. De l’absence de pensée qui élève. De la haine de classe, de parvenu. De p’tit-blanc du Café du Commerce.
Effectivement (et là je donne raison à Makine) mettre en avant un tel cuistre relève de l’auto-flagellation franchouillarde. Après les Femen à Notre-Dame-de-Paris, Makine à l’Académie française… Décidément l’Est européen ne me semble pas plus brillant que l’Ouest dans tout ça.
Pauvre France te voilà si mal défendue ! D’autant que ceux qui ont quelque chose d’autre à te dire, à te dire de réellement sensé, n’ont pas voix au chapitre.
Les plus grands scandales médiatiques sont ceux qui – au-delà de l’hystérie conformiste ambiante – n’aboutissent jamais à aucun scandale. Non-acte concerté, ou pire encore tacite. À toute absence unanime de réaction. Aux silences assourdissants dominants.
Au-delà de l’intolérant « ferme ta gueule », du méprisant « cause toujours », le si dérisoire « je parle à mon bonnet ».
Combien y a-t-il eu de « cinquième » Beatle ?… Brian Epstein, le juif orthodoxe qui fut le « manager » (en anglais dans le texte) des Beatles, est mort (overdose) depuis longtemps. On l’appelait « le cinquième Beatle » :
http://fr.timesofisrael.com/le-contrat-de-brian-epstein-avec-les-beatles-mis-en-vente/
Sid Bernstein, lui, était mort en 2013 :
http://www.lemondejuif.info/2013/08/mort-de-sid-bernstein-le-producteur-qui-a-revele-les-beatles-aux-etats-unis/
Aujourd’hui, on apprend que George Martin, lui aussi quelquefois surnommé « cinquième Beatle », est à son tour décédé.
*
Je ne partage pas – question de goûts – les éloges démesurés qu’il reçoit, et que les Beatles reçoivent, pour leur (supposé) « génie » musical. Mes goûts, on le sait, me portent quant à moi à aimer la musique classique, l’art lyrique, le bel canto, la musique napolitaine.
Certes, je ne songe pas à le nier, les Beatles ont « marqué » l’histoire de la sous-culture musicale au vingtième siècle. Leur célébrité fut grande, par exemple aux Etats-Unis, après que le célèbre et influent journaliste juif américain Murray Kaufman fut le premier à les interviewer, ou encore après que le non moins fameux présentateur juif Bruce Morrow introduisit leur entrée sur la scène du Shea Stadium. Eux aussi, un jour ou l’autre, furent je crois définis comme le « cinquième » Beatle.
Dès lors, les quatre petits bourgeois (qui firent tout, ensuite, pour laisser entendre qu’ils provenaient de milieux « prolétaires », et c’était faux) furent adulés. Et même menacés, dit-on. Par exemple, lorsqu’au Canada en 1964, Ringo Starr dut engager des gardes du corps à la suite de « menaces antisémites » qu’il aurait alors reçues, bien qu’il n’ait jamais revendiqué une appartenance à la religion juive (contrairement à sa femme, Barbara Bach).
Les Beatles furent enregistrés, filmés et photographiés dans le monde entier, y compris par les plus grands photographes des milieux du rock and roll ou de « l’art moderne », comme le photographe juif Dezo Hoffman, que Paul McCartney considérait même “the world’s best photographer.” Les producteurs aussi se mirent à travailler avec les Beatles, dans le rock ou le cinéma, et les premiers noms qui viennent à l’esprit sont ceux de Richard Lester (“A Hard Day’s Night” et “Help!”), qui était né dans une famille juive, ou encore celui du producteur juif de ces mêmes films, Walter Shenson.
On connaît ensuite – plus ou moins – la carrière de ces quatre garçons « dans le vent », dont je pense qu’ils devaient avoir compris à merveille, en effet, dans quelle direction soufflait le vent puisque, peu doués musicalement (ce fut l’opinion des premières maisons de disques où ils se produisirent en audition) et auteurs de textes que j’estime – si la chose m’est consentie – d’une parfaite nullité littéraire et poétique, ils sont devenus milliardaires et ont submergé le monde de leurs musiquettes.
Ils ont même continué une carrière de « solistes » après la dissolution de leur groupe, quand chacun suivit désormais son propre chemin. Paul Mac Cartney, par exemple, se maria plusieurs fois, épousant la fameuse photographe juive Linda Eastman, qui lui inspira “Maybe I’m Amazed,” “My Love,” and “Two of Us”. Célèbre pour ses livres culinaires, consacrés parfois en partie à la cuisine cachère, Linda Eastman mourut d’un cancer en 1998. Paul Mac Cartney se remaria et divorça rapidement avec Heather Mills, connue comme « la reine des produits casher » et chargée de superviser l’autorité de la cacheroute à Manchester. Pour son troisième mariage, Mac Cartney a épousé Nancy Shevell, une Américaine bien moins âgée que lui, et de religion juive, avec laquelle il a célébré son premier Yom Kippour, comme on l’apprend dans un certainement bien informé article, qui ajoute que le même Mac Cartney était allé à la maison des Chabad Loubavitch du New Jersey en décembre 2010, où il avait fait un don de 500.000 $ pour financer « un programme d’éducation et de Torah » ( voir : http://jssnews.com/2011/10/12/le-premier-kippour-de-paul-mccartney/ ).
Tout le monde sait, je crois, que John Lennon trouva son inspiration chez le chanteur juif Robert Zimmerman, un monsieur qui pourtant (à mon humble avis) chante à peu près aussi bien qu’une chèvre aphone, et dans les textes duquel je ne parviens pas à trouver ce qui les différencierait de n’importe quel poème de n’importe quel adolescent de quatorze ans recalé au BEPC. Mais ceci n’est que mon opinion. Le même Bob Dylan avait, d’ailleurs, eu une « influence » – d’après ce que disent d’éminents spécialistes, au nombre desquels je ne suis point, de tous ces éminents messieurs – sur Mac Cartney aussi. Quant à la chanson « Let it Be », selon Lennon, elle avait été inspirée par les chanteurs juifs américains, universellement célèbres, Simon and Garfunkel avec « Bridge Over Troubled Water ».
« With a little help from their friends », les Beatles – si l’on en juge par leur succès, leurs ventes de disques et de célébrité – ont pas mal réussi. Ils devaient même avoir pas mal d’amis ! Les veinards !
Personnellement, mon opinion demeure : les Beatles, comme tous les autres « groupes » de rock and roll, auraient été musicalement nuls sans les « arrangeurs » issus de la musique classique (comme George Martin, justement). Ils étaient littérairement et poétiquement insignifiants, comme tous leurs petits amis (ça n’empêchera pas qu’on refile un « Nobel de Littérature », à mon avis, un de ces jours, à Robert Zimmermann dit Bob Dylan).
Et ils ont fait partie, comme tous les autres « groupes » de rock and roll, d’une formidable offensive de la sous-culture, qui permettait de faire marcher le commerce (vente de disques), de promouvoir la technologie au service de la médiocrité, d’influencer voire de détruire l’oreille et le goût des jeunes générations, et d’uniformiser et d’anglo-américaniser linguistiquement le monde entier, tout en présentant comme des « rebelles » et des « révolutionnaires » des petits-bourgeois conformistes qui, davantage que d’être des garçons « dans le vent », soufflaient sur des dizaines de millions de petits bourgeois conformistes qui, coiffés comme eux, « pensant » comme eux, suivaient servilement le vent.
Je préfère pour ma part écouter Mozart sous les doigts de celle qui est, depuis ma plus tendre enfance, ma pianiste préférée : Clara Haskil.
Olivier Mathieu.
– I – Gauchisme, infantilisme et sénilité.
J’évoque dans une postface toute récente un texte peu connu qui est Le Gauchisme, maladie sénile du communisme. J’aimerais dire qu’il ne s’agit bien évidemment pas du livre au titre homonyme publié en 2013 par un certain Benoît Rayski, triste personnage qui se définit comme « islamophobe de gauche et de droite ». Je n’ai pas l’intention de lire ce que je sais donc déjà être, par cette simple phrase de présentation, un torchon, mais je suppute qu’il dénonce en arrière-plan quelque islamo-gauchisme (sic). Je ne sais pas ce qu’est un « islamophobe de gauche », peut-être un athée agressif et laïcard, ou un crétin du genre Charlie. Mais les petits comiques (sic) et autres beaux-beaufs de chez Charlie sont-ils encore, ou ont-ils jamais été de gauche ?
Remplacez « islamophobe » par « judéophobe » et imaginez les cris d’orfraies des régisseurs de l’ordre moral et autres dames patronnesses de la bien-pensance ! On glisserait aisément et très rapidement à « antisémite », mot creux par excellence de notre époque (excellence si l’on peut dire) ; alors que le seul vrai antisémite en l’occasion est ce suprémaciste petit blanc européen dont il n’est pas difficile de deviner l’arabophobie sous-jacente. Un très léger grattage de l’islamophobe suffit.
Non, rien à voir avec le judéo-fascisme (sic) de ce personnage, fils de celui qui fut le responsable de la section juive (toujours à part, même là) du (ou de la, je ne sais) MOI (main d’œuvre immigrée) dudit PCF de la période de la « dernière guerre », MOI qui fut proprement abandonné à son sort, pour ne pas dire « envoyé au casse-pipes » par les franchouillards du « Parti » (cf. L’Affiche Rouge). Rayski petit homme monomaniaque qui lui aussi a fait son fond de commerce de la Seconde guerre mondiale et de « l’antisémitisme », comme notre récent prix Nobel.
Pour mon compte, est-ce que je suis tous les jours à geindre sur le sort des 300.000 morts bretons chairs à canon de la Guerre de Quatorze ? Est-ce que moi, qui suis haut-breton, j’évoque souvent le lot réservé aux bretons lors de la Guerre de Soixante-dix, ces milliers de volontaires bas-bretons parqués dans un camp de la pire espèce à Conlie, non formés, non armés, certains même étant envoyés à la tuerie presque désarmés, tout ça par peur « républicaine » des chouans ! Et de gens qui à l’époque n’avaient encore qu’une langue, le breton. Exemples volontairement ethniques ou ethno-culturels.
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Mon Le Gauchisme, maladie sénile du communisme à moi, est une humble brochure ronéotée et agrafée, à faible diffusion, comme il y en eu tant après Mai 68 ; celle-ci doit dater des années soixante-dix ou du début des années quatre-vingt. Un texte de l’ultra-gauche ; au sens réel, historique du terme, et non pas dans son sens dévoyé d’aujourd’hui où beaucoup de choses n’ont plus de sens, et en premier lieu les mots sur-médiatisés, donc livrés déformés ou en succédanés. Parfois même au sens retourné !
Ce titre est bien évidemment une inversion du titre de la dernière oeuvrette de malfaisance léniniste : La Maladie infantile du communisme (le « gauchisme »), celle de cette autocratie d’une révolution bourgeoise d’un type nouveau qui avait établi une dictature sur le prolétariat. Qui avait réprimé dans le sang les révoltes ouvrières et paysannes dès le début de la Révolution. Qui avait un mépris absolu du peuple et qui avait toujours un argument idéologique « édifiant » pour justifier ses dégueulasseries : comme « aristocratie ouvrière embourgeoisée », « lumpenprolétariat dévoyé », « masses paysannes arriérées », « koulaks exploiteurs et ennemis du peuple », etc. On ne peut être plus clair. C’était la mise en œuvre du « socialisme des intellectuels » comme l’a fort bien théorisé Makhaïski dès avant même ladite Révolution d’Octobre. De la brochure de Lénine, voici ce qu’en écrivit, entre autres choses, Otto Rühle dans Fascisme brun, fascisme rouge :
« La brochure de Lénine était un écrit polémique plein de poison et de bile, agressif, grossier, un tissu de fausses interprétations, de suspicion et de falsifications, haineux et en rage de persécution comme une bulle d’excommunication, un vrai régal pour tout contre-révolutionnaire. Mais c’est en même temps, parmi tous les écrits de propagande bolchevique, celui qui dévoile sans ménagement et montre le plus clairement l’essence du bolchevisme. Le bolchevisme sans masque ! Quand Hitler interdit en Allemagne en 1933 toute la littérature socialiste et communiste, ce fut le seul écrit dont il maintint la publication. Et il savait ce qu’il faisait. »
Au temps où le bourgeois bureaucratique Lénine diffusa son œuvrette (qui a pu être mortifère) sur le gauchisme, il faut bien comprendre qu’il s’agissait d’un tout autre gauchisme qu’à notre époque ou qu’au temps encore plus récent des gauchos virés réacs. Il s’agissait d’une mouvance, d’un mouvement lié aux idées de conseillisme, démocratie directe, mâtiné d’anarchisme et d’idées de grève générale ouvrière. C’est ce qu’on appelle plus justement l’ultra-gauche. Bien évidemment l’ultra-gauche historique et non ce que certains journalistes incultes, ou confusionnistes à souhait et intéressés, nomment de nos jours « ultra-gauche » (en fait certaines formes d’extrême-gauche, de prétendus « autonomes », voire de simples casseurs ou autres manipulés aux idéologies assez floues, une caricature pitoyable et elle-même passablement inculte).
Et c’est donc dans ce contexte d’avant-guerre qu’il faut lire cette phrase de Rühle, encore lui : « En diagnostiquant comme « maladie infantile du communisme » le refus révolutionnaire des compromis, Lénine souffrait de la maladie sénile de l’opportunisme, du pseudo-communisme. » (in La lutte contre le fascisme commence par la lutte contre le bolchevisme, publié dans Living Marxism, Vol. 4, n° 3 de septembre 1939). Il faut savoir que finalement Lénine ne désapprouva pas la répression de la révolution spartakiste allemande par les sociaux-démocrates du cru. Car elle éliminait le gauchisme d’alors et le luxembourgisme, Rosa Luxemburg théoricienne d’une autre trempe que Lénine, étant elle-même assassinée en janvier 1919. Lénine, à tout prendre, ne fut jamais qu’un social-démocrate qui eut le champ libre.
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Si j’évoque ce texte Le Gauchisme, maladie sénile du communisme (qui voyait de nouveau juste si l’on veut bien remplacer « communisme » par « stalinisme » ou « léninisme ») c’est aussi pour dire que je n’ai pas attendu 2013 pour dire ce que je pensais et pense encore et en mal du gauchisme (celui de mon temps) ; c’était déjà mon propos et celui de quelques autres (pas vraiment de droite), dès le début des années soixante-dix, par écrit (affiches et tracts) et oralement et publiquement.
Ce qui a amené à notre encontre, une sorte de chasse aux sorcières grotesque et agressive orchestrée par ces mêmes gauchistes (chasse unitaire, alors même que d’une secte à l’autre, ils se haïssaient entre eux) ; on (les gauchos) nous a même mis des choses sur le dos dont on (nous) était totalement étranger. Nous avons pu, plus généralement, admirer les gauchismes (trotskyste, maoïste, trotsko-maoïste et assimilés) dans leur rôle de « dirigeants», intolérants, manipulateurs, et pour finir redresseurs de tort et auxiliaires de police. Dans ce que l’on nommait alors : leur apprentissage de leur futur rôle de cadre au sein de la société capitaliste. Comme on voyait juste !
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J’ai écrit plus haut : « judéo-fascisme » (je pourrais écrire « talmudo-fascisme ») , ce mot est évidemment calqué sur « islamo-gauchisme ». Personnellement, je ne suis ni « facho » ni « gaucho ». Ni fasciste brun, ni fasciste rouge, pour reprendre les termes d’Otto Rühle.* Je n’ai aucune « élection » particulière et je ne vois pas beaucoup de différence, pour ne pas dire aucune, dans ce numéro de cirque « gaucho-facho » qui empêche d’aborder les vrais problèmes de société ; et qui devient de plus en plus répétitif, pénible et longuet. Le problème essentiel sur le fond n’a rien à voir avec la religion et encore moins avec de présupposés conflits de civilisation. Mais tout à voir avec l’impérialisme totalitaire. Plus précisément avec l’impérialisme américano-sioniste et ses larbins européens néo-coloniaux. Et avec le capitalisme subséquent.
– II – Glucksmann, ou la constance dans l’erreur.
Le parcours du gauchiste modèle « après-guerre et Reconstruction » Finkielkraut, qui semble sidérant, me fait penser bien sûr immanquablement à celui de l’innommable ami de la « sagesse belliciste » bien connu, l’escroc Botul, mais aussi à quelques autres tel cet autre « camarade maoïste », plus vieux et plus excité, feu (à peine éteint) André Glucksmann assistant d’Aron à la Sorbonne en 68, qui entre 1969 et 1971 bien que, ou à cause du fait qu’il fut enfant de staliniens, fut le grand organisateur de ratonnades anti-communistes sur le campus de Nanterre (mais convenons que ce n’est pas le genre de Finkie qui fit toujours dans le plus mielleux).
Glucksmann en 1972 qualifia publiquement la France de : « fasciste », rien de moins, puis appela à « la révolution européenne », en 1975, il passa « néo-phi » pour finir plus tard atlantiste forcené et soutien actif de toutes les guerres impérialistes et des pires ordures du genre Bush, ainsi que soutien de Sarközy, jugé le meilleur. C’est un des apports majeurs de Glucksmann à la réflexion, à la pensée philosophique.
Quelle dérision ! Une sorte de néant. Mais un néant dont on a longtemps et longuement parlé dans les media tant de droite que de gauche. Un peu comme le gigolo, arriviste par les femmes (Piaf, Signoret, accessoirement Monroe) Livi dit Montand, le pédant surfait qui vira cuti stalinienne pour finir au début des années quatre-vingt par glorifier à la télévision (il me semble bien d’État) « la crise » et les bienfaits du capitalisme sauvage, tout pendant que Simone moribonde lançait le gadget « Touche pas à mon pote » qui fit tant de mal à notre pays.
Où est le temps de ma prime jeunesse, époque qui était encore celle où « Yves montant dans la voiture, Sophie démarrait pendant que Pierre freinait » ?! Aux années où le Vél’ d’Hiv’ était encore debout ou tout juste détruit. **
Mais revenons à l’insignifiant (mais aussi malfaisant) Glucksman. Libération, journal plus ou moins en voie de disparition de nos jours, et pourtant soutenu par la haute-finance, a titré à sa mort : « André Glucksman, du côté de la liberté ». Mais de quelle liberté s’agit-il ? Glucksmann fut toujours, comme tant et plus de petits hommes, dans les extrêmes de la connerie. Quand on est bête, c’est pour la vie.
En effet, qui ne connaît pas tous ces anciens « communistes » devenus des intransigeants de l’impérialisme. Des staliniens inversés détruisant avec d’autant plus de rage le jouet qu’ils avaient autrefois d’autant adoré. Toujours dans le même excès totalitaire.
On dirait que les gauchistes se sont partagés les tâches de collabos. Il semble établi que cette néo-pseudo-philosophie ou pseudo-néo-philosophie soit une spécialité maoïste plus encore que trotskyste. De plus, schématiquement, tandis qu’une partie des maos s’est ralliée sans état d’âme et sans détour à un atlantiste et à un sioniste généralement « de droite », une partie des trotskards, toujours plus biaiseurs, en adeptes de l’entrisme (ou si l’on veut du marranisme, ou du faux-drapeau) est entrée dans la place socialiste (très généralement) atlantiste et sioniste « de gauche » par divers procédés individuels ou collectifs, je devrais dire en certains lieux adéquats tels les syndicats enseignants, le mutualisme étudiant, ou les loges (spécialité de certaines vieilles sectes trotskistes).
– III – Eurabia.
Eurabia, voilà un terme certes pas renié par toute l’engeance des escrocs de la philosophie et autres réactionnaires petits-blancs. Ce mot, bien évidemment péjoratif, a été forgé par un esprit malade : Gisèle Littman-Orebi, nom de plume : Bat Ye’or, « la fille du Nil », une britannique juive d’origine égyptienne. Dans Eurabia, Islam and Dhimmitude (2005) elle dénonce un accord, ourdi selon elle entre certaines instances dirigeantes européennes et des pays arabes, visant à soumettre l’Europe au monde arabe afin de former une nouvelle entité appelée Eurabie.
On peut noter que ces propos n’ont jamais été rangés par les media dominants dans la catégorie méprisante de « complotiste », relevant du très politiquement incorrect. « Politiquement incorrect » en voilà aussi d’un terme étrange qui a fait son apparition dans les années quatre-vingt, mais qui est tant révélateur de notre époque d’uniformisation, de dictature « douce » en une symbiose « est-ouest » faite de totalitarisme bolchevique de la pensée (je me refuse à écrire « soviétique » car ce régime était tout sauf soviétique ; « soviet » veut dire « conseil », autrement dit pouvoir à la base, démocratie directe) et de capitalisme sauvage et esclavagiste.
Et « complotisme » en voilà d’un autre terme curieux. Étrange détournement. On appelle « complotiste » non pas celui qui complote mais celui qui dénonce des complots réels ou non. Remplacez « complotiste » par « conspirationniste » et vous verrez l’absurdité sémantique actuelle d’un tel terme. C’est la même histoire avec tant et plus de néologismes contemporains, le plus bel exemple comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, étant « pédophile », car il n’y a aucune « philie », je veux dire de « philie » positive et qui élève, là-dedans. C’est un peu comme si l’on disait « alcoolophile » à la place d' »alcoolique ».
Ainsi moi qui me range avec ceux qui affirment, multiples preuves à l’appui, que l’on n’a jamais marché sur la Lune et que le Onze Septembre est le fait d’une partie au moins de l’appareil d’État nord-américain, me voilà complotiste bien malgré moi. C’est exactement comme l’historien qui fait son travail de révision (base du travail d’historien), ou celui qui le suit dans cette démarche, qui se retrouve bien malgré lui affublé du terme méprisant et vide de sens de « négationniste »… À ranger au côté des mots « contre-révolutionnaire » stalinien ou maoïste, et « communiste » maccarthyste. Aux poubelles de l’Histoire.
En attendant le texte nécessairement nauséeux de cette pseudo-fille du Nil est le livre de référence du taré norvégien, suprémaciste petit-blanc, arabophobe et sioniste, le barbare Breivik. Cité des dizaines de fois dans son imposant (en pages) pensum qu’il fit paraître sur Internet (en anglais). Les écrits peuvent tuer ou aider à tuer, surtout lorsqu’ils sont caricaturaux et haineux, donc propres à encourager des esprits malades. Finkie lui-même a le droit à une référence dans le pensum du taré. Une de trop je dirai, car ce n’était pas pour le critiquer mais bien pour l’approuver, en faire la réclame. Finkie a donc une petite part de responsabilité (et d’irresponsabilité) dans la tuerie norvégienne, quand Botul en a une grande du côté de la Bosnie et de la Libye, pour ne pas parler du reste. Idem du plus discret et plus oublié Kouchner qui mit en place la maffia kossovare.
– IV – « Pédophilie » (sic)
Justement, à propos de ladite pédophilie, j’ai donc écrit ailleurs quelque chose comme :
« Et toujours est-il que dès 1977 Finkielkraut fut le coauteur avec Pascal Bruckner du Nouveau Désordre Amoureux, pan de « nouvelle philosophie » dont la thèse centrale est : « l’amour ne se prête pas à la révolution ». Finkie et Bruckie se voulaient partisans sans doute d’un Nouvel Ordre Amoureux, mais pas tout à fait dans l’esprit de Fourier, ce qui est encore plus drôle quand on sait que notre Finkie, qui ne se réclamait plus du maoïsme, se prétendait maintenant de la gauche dite anti-autoritaire. »
J’ajoute donc que c’est sans doute à ce titre, et n’échappant à aucune mode, qu’il tomba lui aussi, avant même le retour d’âge, dans quelques très branchées élucubrations « pédophiliques » (sic), plus ou moins contournés discours sur la grandeur et la gloire de la pédérastie, nous expliquant finalement que l’ultime subversion (à transgresser bien évidemment) passerait par, je cite : « la séduction des “innocents” (d’où le scandale que provoquent les livres de Tony Duvert alors qu’ils devraient [lisez bien] stimuler, susciter des vocations, dessiller les yeux). » (o.c.) Ce Duvert étant l’ordure pédérastique type, encensé en son temps par toute la beaubeaufaillite, cette « élite dégénérée ». C’est ainsi que quelques années plus tard, et dans un retournement du simple bon sens, notre « philosophe de souche », fort logique avec lui-même et avec toute cette engeance décomposée, soutint l’indéfendable libidineux pervers Polanski, car sa victime de treize ans [certes majorité sexuelle, mais uniquement chez les malades talmudiques] « n’était pas une fillette, une petite fille, une enfant », car également « dans une société démocratique, l’art est comme un outrage à l’égalité ». Quelle diarrhée mentale ! C’est le même qui, par ailleurs, jugea bon de soutenir ce pauvre pédéraste, exploiteur d’enfants asiatiques, Frédéric Mitterrand qui était « victime d’un procédé totalitaire ». Inversion totale du réel.
Esprit malade, sénile avant l’âge et intégralement réifié.
* Ce dernier est un exemple intéressant de personnage qui s’est gauchi avec l’âge : il passa du SPD, social-démocrate, étiquette sous laquelle il fut élu député, à la Ligue Spartakiste, puis au KPD, communiste, puis au KAPD, ouvrier communiste, puis à l’AAUD-E, union des travailleurs, conseilliste, et enfin devant la débâcle de la gauche révolutionnaire allemand au KAUD, union communiste ouvrière. Il a fui l’Allemagne en 1933 et est mort à Mexico en 1943. Et dans les heures qui ont suivi sa mort, sa femme s’est suicidée.
** Pourquoi parler du Vél’ d’Hiv ? Parce que le père de Jacqueline dite Sophie Desmarets en fut le directeur.
– C’est vrai que t’es poète, peintre et musicien ?… Alors, c’ que tu dois être dans la purée !…
***
– Et ton frère, c’est un homme intelligent ; pourtant il n’arrive à rien !
– C’est peut-être qu’il ne fait pas assez de réclame ; le savoir-faire n’est rien aujourd’hui, il faut encore le faire savoir.
– Les gens d’ici ont si méchantes langues qu’ils ont donné des surnoms à toutes les baigneuses. Ainsi, Mlle Clara, des Bouffes, qui est tatouée, on l’appelle l’Académie des Inscriptions.
– Et Mlle Balty, qui est si maigre ?
– On l’appelle la Vénus de Mille os.
Mais en cela (sa conclusion expropriatrice), Touchatout se gourait complètement. Comme sur le racolage politique et industriel (éditorial), aujourd’hui manifeste, des non-talent par les académiciens les plus influents eux-mêmes.
À l’Académie des Arts et Belles-Lettres de Fouilly-les-Oies
Un AUDITEUR, un peu sourd, à son voisin. – Qu’est-ce qui dit le Président ?
– Il dit que le Gouvernement a décidé de démocratiser l’orthographe : désormais on écrira comme on parle.
– Ah ! mon Dieu ! Et moi qui parle du nez !
***
Sources :
– Collection Jaquet – Bibliothèque nationale – défets de Fabien Fabiano (1882 (ou 83)-1962), période 1908-1916 ;
– « Le Trombinoscope » par (Léon Bienvenu, 1835-1910, dit:) Touchatout.
Extraordinaire silence, dans la (« grande ») presse, au sujet du livre d’Olivier Mathieu consacré à Alain Finkielkraut et à l’Académie française. Un silence qui tient peut-être au fait qu’il est signé par Olivier Mathieu, justement. Lequel est qualifié par la « grande » presse, lorsque celle-ci daigne toutefois parler de lui, de « pamphlétaire négationniste », et cela bien que sa bibliographie ne contienne aucun pamphlet « négationniste » (sic). Ce qui compte dans la France de 2016, c’est plus encore qu’hier l’étiquette, la fausse étiquette de préférence, non le contenu. Ou le contenu interprété à la sauce des tabous de cette époque.
Si un écrivain communiste par exemple (mais est-ce que ça existe de nos jours ?) ou mieux encore si un écrivain « politiquement correct » publié par un « grand » éditeur ou pour le moins par un éditeur du système (un non à la marge) inondant le coin « livres » des supermarchés et accessoirement les « bonnes librairies » de l’ouvrage, disait les choses, exactement les mêmes choses, que dit Olivier Mathieu, on l’inviterait immanquablement à la télé… audience assurée. Et l’on verrait une partie de ceux qui hier se taisaient l’encenser comme par magie !
Or, les media s’intéressent avant tout au futile : le petit Ogier, les problèmes de logement d’Edouardo, les questions touchant à la vie privée, et de logement encore, de Delaporte. Ce sont vraiment des petits esprits, les journalistes d’aujourd’hui.
La presse est totalement uniformisée, de « l’Huma » au « Figaro » au moins. Et même plus loin à gauche. Une gauche qui ne pense plus que par clichés et ne sait même plus ce que veut dire liberté d’expression, tolérance, débat d’idées et satire sociale… si elle l’a jamais su. À l’autre extrême ce n’est guère différent, voire c’est pire. Et le problème c’est que si un seul journal d’extrême-droite parle du livre d’Olivier Mathieu, le livre sera encore catalogué de travers. Des minables partout. Des illettrés et des pleutres.
Cela me fait toujours penser à Rassinier qui n’avait quelque écho que dans le milieu anarchiste et dans le micro-milieu d’extrême-droite. Après, évidemment, les simplistes pouvaient en tirer toutes les conclusions qu’ils voulaient. Le silence, c’est le propre des régimes totalitaires. Et le nôtre de régime (aussi bien dans le public que le privé) est encore plus fort qu’avant : il n’y aucune contrainte apparente !
– Permets-moi de te présenter l’un des hommes qui ont écrit le plus de bêtises dans leur vie.
– Monsieur est journaliste ?
– Non, madame, sténographe à la Chambre !
* dessin de Fabien Fabiano
Makine rejoint dans son mouroir littéraire, prémices à l’éternelle mortalité d’autres grands délirants de la bourgeoisie réactionnaire, raciste, menteuse, de cette race supérieure qui a en haine les pauvres :
– Le polonais naturalisé français Finkielkraut qui en 2005 dans un journal israélien (il pensait que ça ne serait pas répété) dit :
« En France, on a tendance à réduire ces émeutes à leur dimension sociale, de les voir comme une révolte des jeunes des banlieues contre leur situation. » Puis plus loin : « Le problème, c’est que la plupart de ces jeunes sont des noirs ou des Arabes avec une identité musulmane. » Et plus loin encore : « Il ne s’agit pas de tous les noirs et de tous les Arabes, mais d’une partie des noirs et des Arabes. » Et pour finir : » Ce pays [la France] mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents était beaucoup plus violent que ce qu’il a fait aux Africains. Qu’a-t-il fait aux Africains? Il ne lui a fait que du bien »;
– La descendante d’aristocrates géorgiens Hélène Zourabichvili plus connue sous le nom de Carrère d’Encausse (nom à fausse particule d’ailleurs) qui en 2005 également, à la télévision russe NTV (elle pensait elle aussi que ça ne serait pas su) a dit :
«Ces gens, ils viennent directement de leurs villages africains. Or la ville de Paris et les autres villes d’Europe, ce ne sont pas des villages africains. Par exemple, tout le monde s’étonne : pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l’école ? [!] Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement ? C’est clair, pourquoi : beaucoup de ces Africains, je vous le dis, sont polygames. [!!] Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants. [!!!] Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues ».
Makine qui (dans Cette France qu’on oublie d’aimer, 2006), lui qui ne connaît de la France que Saint-Germain-des-Prés et le cosmopolitisme élitiste parisien, évoque le nouvel immigrant comme « un assisté bouffi de ressentiment et de haine » et déclare que le modèle français « réunit dans son inefficacité les pires côtés du capitalisme spéculatif avec les pires tares du socialisme étatique ». Rien que ça. Ajoutant dans un entretien à Spoutnik de 2006 également : « la plus grande partie des revenus d’un tiers de la population proviennent de l’Etat. » Et cette perle : « Lorsque j’enseignais ici, mes étudiants avaient l’habitude de dire que le modèle français était un modèle soviétique [sic!] qu’on avait réussi à mettre en pratique. Et ils avaient en partie raison. » Au fou !
Mais la meilleure « thèse » de toute est celle où opposant la bonne vieille immigration à la mauvaise jeune immigration, il affirme sans rire (et ceci dans une France, une Europe, un Tiers-Monde, un Quart-Monde, un Monde en général entraînés dans la folie capitaliste, la destruction de tout, le chômage, la misère, l’acculturation toujours plus étendus) que la politique d’immigration française (et sociale en général je suppose) serait « l’actuelle machine à transformer l’homme en parasite social. »
Inversion de la réalité, méconnaissance de l’état du monde. Préjugé « de race » même, de petit-blanc derrière tout ça. Tout va toujours bien pour les Makine qui semblent ignorer les ghettos des banlieues qui n’ont rien à voir avec du parasitisme mais avec de la misère entretenue, tout simplement. Mais entre la misère (matérielle, sociale, culturelle) entretenue (et ses conséquences inévitables) et le parasitisme, il y a tout ce qui fait la différence entre compréhension de ce qui se joue, et mépris de classe.
Ancienne porte de l’Académie française où l’immortalité de droite ou de gauche servait de chatière.






