Tout un chacun devrait commencer par lire ce qui suit.
« Dans 30% de tous les cas de décès en moyenne, il apparaît après autopsie que la cause clinique de la mort est incorrecte. Ceci a un impact sur les statistiques, sur l’évaluation de l’importance de certaines maladies (et de la politique de santé qui s’y rattache) et sur l’acquisition de connaissances exactes concernant certaines maladies (ou leur évolution). Mais ce qui est pire encore, c’est le fait d’ignorer la nature exacte des décès ».
« Lors d’un étouffement avec un sac en plastique (‘plastic bag suffocation’), on ne peut pas toujours être certain que la personne n’a pas été préalablement endormie (p.ex. avec des benzodiazépines ou des calmants) pour permettre au meurtrier d’enfiler le sac sur la tête ».
A LIRE EN ENTIER !
C’est extrait, non pas de la presse pipole, mais de :
https://www.uzleuven.be/fr/cas-de-décès-inhabituel
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Un homme a tué sa mère avec un sac de plastique autour de la tête:
Quatre soldats français ont tué un Ivoirien avec un sac de plastique:
La mort d’une femme noire suscite des doutes: http://www.bfmtv.com/international/etats-unis-la-mort-d-une-femme-noire-en-prison-eveille-les-soupconsbr-903122.html
Une femme tuée avec un sac de plastique:
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NOVEMBRE 2016, en France, une femme est découverte avec un sac de plastique sur la tête, la presse écrit: « Les deux hypothèses du meurtre et du suicide restent ouvertes, selon une source proche de l’enquête, interrogée par le quotidien régional ».
NOVEMBRE 2016, en France: David Hamilton s’est-il suicidé? C’est ce que semble conclure l’enquête. Ce « suicide » est même un « aveu », selon Mme Flament.
Visiblement, personne dans la presse n’a dit, pensé ou voulu penser que, pour David Hamilton, « les deux hypothèses du meurtre et du suicide » existaient.
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En 2014, à Paris, « un homme âgé de 70 ans a été découvert sans vie dans sa voiture ce lundi matin selon Le Parisien. L’homme portait un sac plastique sur le visage. Le véhicule, stationné rue du Grenier-St-Lazare, à Paris, dans le IIIème arrondissement, a été repéré par les policiers pour qui toutes les hypothèses sont envisagées, dont celle du suicide ».
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Résumons.
Il existe des dizaines, des centaines, des milliers de cas de meurtres par « sac en plastique ».
Dont un certain nombre déguisés en « suicide ».
Tout journaliste, tout policier, tout médecin le sait, ou devrait le savoir.
CITATION.
« Il règne donc dans le monde de la médecine légale une sérieuse inquiétude quant à la qualité de l’examen de la personne décédée. On doit apprendre à examiner la mort et le médecin ayant reçu une formation médico-légale a recours, pour cela, à un examen externe approfondi de la dépouille. Toutefois, avant qu’un médecin légal puisse intervenir, il faut que le médecin qui constate le décès reconnaisse au préalable qu’il s’agit bien d’un décès nécessitant des examens complémentaires et adopte à cet égard une attitude correcte et respectueuse par rapport à la scène du crime. Un esprit critique, y compris de la part du substitut de service et de la police, cela signifie avant tout que l’on ose mettre en question la nature du décès. Les apparences sont parfois trompeuses ».
Lire tout ici: https://www.uzleuven.be/fr/cas-de-décès-inhabituel
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Qu’est-ce qui permet de dire que David Hamilton n’a pas été tué?
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Un mois avant, il disait craindre pour sa vie.
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La haine déferlait contre lui sur les réseaux « sociaux ».
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Deux ou trois jours avant son suicide (présumé), suite aux accusations de viol (présumé) dont il était l’objet, il voulait porter plainte.
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On ne sait par qui il a été retrouvé, certaines versions journalistiques parlent d’un « voisin policier », d’autres d’une « femme de ménage », toutes concordent sur la « porte ouverte ». Se suicide-t-on avec la porte ouverte?
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Selon certaines versions journalistiques, il a été retrouvé « mort », selon d’autres « inanimé », selon d’autres « sans vie ». Il semble quand même que l’on ait tenté un massage cardiaque. Qui l’a tenté? Un médecin? Des pompiers? Si on se mettait d’accord?
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A 18 ou 19 heures, David Hamilton aurait reçu, toujours selon la presse, la visite d’un de ses collaborateurs. De qui s’agit-il? Cette personne a-t-elle été entendue par la police?
à lire sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/13/david-hamilton-un-mort-sans-tombe/
Quelle affaire Flament – Hamilton ? Moi je connais juste une affaire Flament-Ardisson-media qui normalement, dans un État de droit normal, « dirigé » par « un président normal », devait se terminer par l’inculpation normale — pour le moins — de la dénommée Flament pour diffamation publique ; et de son complice le « très brillant » Ardisson pour diffamation publique doublée d’outrage, insulte ou injure (y compris insulte à caractère homophobe), incitation au suicide, voire incitation au meurtre, s’il s’avère (peut-être) un jour que David Hamilton ne s’est pas suicidé, mais a été suicidé.
Le débat sur la prescription des viols ? Non ! mais, par contre : le débat sur le viol des prescriptions et sur le non-respect de la personne par les principaux media tant privés (possédés par deux ou trois quarterons de milliardaires) que publics (totalement à la botte d’un gouvernement aux relents de plus en plus totalitaires) qui se torchent avec les articles de Loi sur la presse concernant la diffamation.
J’ai le regret de dire que le vrai débat sur la prescription des viols ne devrait pas être celui des media ou de l’État, qui ne sont pas les lieux de débats appropriés, car on n’y voit jamais aucun vrai débat, et parce que ce genre de débat, bien loin du spectacle audio-visuel, relève avant tout de gens compétents du domaine médical : psychiatrie, psychologie et psychothérapie.
Sans oublier la psycho-sociologie, la sociologie et l’histoire, en particulier pour tout ce qui touche aux phénomènes d’aliénation collective, de propagande, et de témoignages individuels (surtout les plus anciens et plus encore lorsqu’ils sont provoqués, « soufflés »).
Or, il me semble que la masse sensée des psys, psycho-sociologues, sociologues, historiens sait à quoi s’en tenir depuis longtemps en ces domaines.
à lire sur EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/12/affaire-david-hamilton-tu-me-recopieras-cent-fois-je-muselle-tu-muselles-elle-saoule/
Deux petites remarques :
Muselée, certes…
1 / Mais, pas très muselée pour se présenter à un « concours de beauté » la miss…
2/ Mais sans doute très marquée par le museau du « satyre », car elle écrit quelques pages plus loin : « j’ai senti son nez explorer mes énigmes ».
Enfin, tout ça, ce n’est que du roman ?! Non ?! Oui ?! Je ne sais plus…
cet article est repris du blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/11/la-grande-chasse-mediatique-au-sorcier-david-hamilton/
Tout le monde connaît, tout le monde emploie l’expression de « chasse aux sorcières », parfois à tort, quand il s’agit d’évoquer un jugement abusif conduisant, généralement, à la mort de l’accusé(e).
De quoi d’autre s’agit-il dans l’affaire David Hamilton?
Les « sorcières » d’autrefois ont été jugées et,dans un grand nombre de cas, réellement exterminées. Ce fut le règne de l’arbitraire. Mais combien de lieux communs à réviser! Pour autant que je sache, la chasse aux sorcières ne fut pas organisée par l’Inquisition et donc par l’Eglise catholique.
N’en déplaise à ceux qui croient encore que le Moyen Âge aurait été une période d’obscurantisme, de mal absolu et de fanatisme, il leur faudrait apprendre l’Histoire et donc, pour commencer, fermer les livres d’histoire officielle.
La chasse aux sorcières… n’a pas eu lieu au Moyen Age! Elle a principalement, voire exclusivement eu lieu – approximativement entre 1550 et 1650 – pendant la période appelée « Renaissance ». Il est donc inutile d’évoquer le Moyen Age. Mais il y a dtntage: peut-être ferait-on bien de parler de ceux qui subissent, ont subi ou subiront une « chasse aux sorcières » au vingtième siècle, et aujourd’hui en 2016. Et si le dernier d’entre eux (le dernier en date) s’appelait David Hamilton?…
Quel fut le nombre de victimes des chasses aux sorcières de l’époque de la Renaissance? Inutile d’employer des chiffres « symboliques » ou destinés à frapper l’imagination et la sensibilité, ou la sensiblerie, des gens. S’il y a eu des dizaines de milliers de morts dans toute l’Europe, il s’agit d’ores et déjà là de chiffres énormes pour l’époque.
S’il y en a un seul aujourd’hui, c’est trop.
Rien d’étrange, je crois, de parler de « chasse aux sorcières » en ce qui concerne David Hamilton. Ou, si l’on préfère, de chasse aux sorciers (car ce ne sont pas seulement des femmes qui ont été brûlées sur les bûchers, mais également voire surtout des hommes).
Exactement comme dans les procès en sorcellerie de jadis, des gens que l’on a ameutés et apeurés ont fait trop vite, hélas, l’amalgame entre un David Hamilton et un Marc Dutroux. (David Hamilton: «C’est la chasse aux sorcières depuis l’affaire Dutroux. Ce mec a tout foutu en l’air.» )
Les sorcières et les sorciers furent jugés, sous la Renaissance, par des magistrats laïcs, qui rendaient leur « Justice » au nom du pouvoir. Des magistrats laïcs voire davantage laïcs – mais ce serait un autre débat – que les journalistes de 2016.
Au XVIe siècle, la mise en accusation d’une « sorcière » (ou d’un « sorcier ») se faisait sur dénonciation. Les choses ont-elles vraiment beaucoup changé? Non. C’est sans doute un fait intemporel, et spécifiquement humain: les « victimes » présumées cherchent toujours un coupable à leurs malheurs et vont dénoncer un quelconque bouc émissaire auprès des juges.
Paradoxalement, sous la Renaissance, c’était donc ceux qui croyaient aux sorcières (ou aux sorciers) qui dénonçaient des innocents auprès de magistrats qui, eux aussi, devaient être convaincus de l’existence des sorcières (et des sorciers).
Le paradoxe est réellement étonnant: des gens qui ne croyaient pas dans la « sorcellerie » ont été brûlés – à la Renaissance, pas au Moyen Age – sur ordre de magistrats qui croyaient aux sorcières, sur plainte de gens qui y croyaient aussi!
C’est bien de ceci qu’il s’est agi, et qu’il s’agit, je le crains, dans l’affaire David Hamilton. Un homme qui n’a jamais été condamné pour « viol » ou pour pédophilie, un homme a été l’objet d’accusations (des accusations qui étaient en outre couvertes par le délai légal en vigueur de la prescription), un homme a été accusé d’être un « sorcier » par des gens (Mme Flament et Ardisson) qui, évidemment, croient ou ont fait semblant de croire en l’existence des « sorciers ».
On pourrait facilement énumérer, tout au cours de l’Histoire, les peuples ou les individus, ou les catégories d’individus qui ont été voués à la mort, au bûcher, à l’extermination par des gens qui semblaient considérer comme leur mission sacrée de combattre le mal, le mal absolu, le Diable, Belzébuth…
Hier, le sorcier (présumé) ou la sorcière (présumée) étaient arrêtés et jetés en prison, puis interrogés (c’est-à-dire sauvagement torturés).
Aujourd’hui, en 2016, les choses sont-elles vraiment plus subtiles? Ardisson insulte, à la télévision, un homme de 83 ans, sans doute désargenté, qui s’appelait David Hamilton. Des milliers d’internautes commencent à hurler, avec les loups, sur les « réseaux sociaux ». Menaces de mort et insultes contre David Hamilton, par tonnes. Aucune justice ne s’en préoccupe. Aucun « modérateur » n’efface ces insultes et ces menaces de mort. Personne ne songe à poursuivre en justice les auteurs de menaces de mort et d’insultes. Aucun avocat ne s’occupe, visblement, des affaires de David Hamilton. A croire qu’il n’avait pas d’avocat: ce qui accrédite la thèse selon laquelle il n’avait plus d’argent.
Les juges chargés de juger et de condamner les sorcières, sous la Renaissance, avaient l’habitude de confronter les « sorcières » et les « sorciers » présumés à des « témoins ». De ce point de vue, comme on le voit, rien n’a changé. Sauf que même sous la Renaissance, il y avait des juges, chargés de rendre la justice par l’Etat. Aujourd’hui, ce sont les journalistes, certains journalistes, qui se substituent eux-mêmes à la Justice…
Hier, les « sorcières » et les « sorciers » étaient accusé(e)s d’adorer le Diable, le mal, le mal absolu, Satan, appelez-le comme vous voulez. Les « sorcières » et les « sorciers » étaient confronté(e)s à des « témoins ». Pour les plus récalcitrants, restait l’épreuve par l’eau. Le présumé sorcier était jeté, pieds et poings liés, dans un puits, parce que les sorciers auraient flotté à la surface.
On te jetait dans un puits, pieds et poings liés: si tu flottais, tu étais un sorcier et on te brûlait sur un bûcher. Si tu te noyais, tu étais innocent… Innocent mais mort.
En 2016, quelles possibilités s’offraient à David Hamilton? Quelles possibilités avait donc un homme de 83 ans, sans argent et sans avocat, pour lutter contre les accusations de Mme Flament dans un livre paru chez Lattès, accusations relayées par pratiquement l’ensemble de la presse pipole, pour ne pas dire l’ensemble de la presse française et internationale ? (Seule exception, exception notable, un article de Régis de Castelnau dans Causeur. Et un autre sur Boulevard Voltaire. Et un article de blog sur Mediapart. Et le blog de Jean-Pierre Fleury, écrivain: https://lequichotte.wordpress.com ).
Subir non l’épreuve de l’eau, mais celle de la télé, tel a été le sort réservé à David Hamilton? Constater qu’une chaîne de télé laissait insulter un homme – un homme qui, la loi française le dit, devait être considéré comme innocent jusqu’à l’établissement éventuel de la preuve d’une sienne culpabilité – et que tous les journaux, d’un même mouvement, se rangeaient du côté de l’accusatrice?
Entre « l’épreuve de l’eau » et le « bûcher », David Hamilton qui arrivait de toute façon au terme de sa vie a peut-être choisi le suicide (si c’est en effet d’un suicide qu’il s’est agi). Saura-t-on jamais la vérité? Qu’il ait eu une crise cardiaque, qu’il se soit suicidé, ou – pire encore – qu’il ait été assassiné, qu’en saura-t-on? Je le répète, un mois avant son décès, David Hamilton disait craindre pour sa vie. Son nom, son adresse, son téléphone étaient sur les pages blanches de l’annuaire téléphonique.
Il a été retrouvé un mois plus tard, avec un sac en plastique sur la tête, et la porte ouverte. C’est du moins (ce détail du sac en plastique et de la porte ouverte) ce qu’on lit dans la presse. Y a-t-il eu enquête? La presse n’en dit rien. Où a été enterré David Hamilton? Quand? La presse n’en dit rien. Etrange déontologie journalistique…
Sous la Renaissance (et pas au Moyen Age), les juges avaient besoin de l’aveu explicite de la « sorcière » ou du « sorcier » présumés… La lecture de tous les livres consacrés à l’argument des chasses en sorcellerie le confirme. Il fallait un aveu, un aveu à tout prix, généralement obtenu sous la torture.
Ici, Mme Flament se transforme aussi en psychologue. Le « suicide » de David Hamilton est, assure-t-elle, un « aveu ». Mais en quoi un suicide est-il forcément le signe d’un aveu?
« Es-tu un sorcier? Es-tu une sorcière? » demandait-on à l’accusé. « Es-tu un sorcier? Es-tu une sorcière? » demandait à l’accusé (qui n’était pas un sorcier) quelqu’un (juge ou bourreau) qui y croyait…
Si la réponse était « non », on passait à la torture, qu’on veuille l’appeler torture d’Inquisition ou torture d’Etat.
La torture, dans les procès de sorcellerie, portait souvent à mort d’homme (ou de femme). Naturellement, face à la douleur physique, combien de « sorcières » ou de « sorciers » ne finissaient-ils pas par « avouer » ce qu’ils n’avaient jamais commis!?
Un beau choix, en vérité. Ou tu n’avouais pas, et tu mourais torturé. Ou tu « avouais », pour faire cesser la douleur, et tu étais condamné à mourir sur le bûcher, observé par la populace des voyeurs qui rigolaient avec la satisfaction d’être « bons », puisqu’ils avaient dénoncé et vaincu le diable…
Le parallèle avec la télévision de 2016 me semble assez clair.
Aujourd’hui, tu es condamné à mourir, observé par la populace des voyeurs de la télé qui rigolent avec la satisfaction d’être « bons », puisqu’ils ont dénoncé et vaincu le diable…
Et pourtant, un espoir… Le 28 novembre 2016, presque au moment même de la mort de David Hamilton, un livre prenait courageusement la défense du grand photographe.
Un livre dont – tiens ! – personne ne parle!!!
L’auteur fustige pourtant « un Occident qui n’est pas loin de rallumer le bûcher des sorcières — au nom de la liberté, bien entendu. Le photographe David Hamilton, qui fut pendant dix ans universellement célébré pour ses photos d’évanescentes jeunes — très jeunes — filles nordiques, en a su quelque chose quand son œuvre a été décriée, lui-même menacé de poursuites« …

cet article est paru également ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/11/affaire-david-hamilton-la-gadoue-article-par-jean-pierre-fleury-ecrivain/
Donc, si je comprends bien, « Poupinette » (Flavie Flament) : elle n’aime pas son nom de famille Lecanu, mais elle préfère celui de Flament, père de son premier enfant, d’avec qui elle a pourtant divorcé (divorcé car trop obscur réalisateur de télévision?) entre-temps, elle avait trouvé nettement mieux en paillettes de la notoriété : Castaldi, père de son second enfant.
Depuis qu’elle en est revenue (de Castaldi), qu’elle a divorcé une seconde fois, puis qu’elle a vécu quelques années avec un certain Pierre Quatrefages, autre réalisateur de télévision, puis qu’elle s’est mise à la colle avec un agent immobilier, « homme doux, passionné de cuisine », elle a eu le temps d’écrire trois livres : un pour enfant, et deux « romans » recherchant avant tout le scandale.
Le premier « roman » (Les Chardons), c’était pour dénoncer les violences conjugales de Castaldi qui ne semble plus lui en tenir rigueur, alors qu’à la sortie du livre il en contesta vigoureusement les faits, puisque de « roman » le livre était devenu, comme par magie, « témoignage ».
Le second « roman » (La Consolation), c’était pour dénoncer le « satyre », que dis-je « le bourreau » (Poupinette dixit) David Hamilton qui lui aussi en contesta les faits, puisque (bis repetita placent) de « roman » le livre était devenu comme par magie « témoignage ».
Triste ironie de l’histoire, cette pauvre femme prête à tout pour faire parler d’elle et pour se maintenir dans le petit-monde cruel médiatico-pipole, suite à l’annonce infondée de sa mort, en 2009 sur le site Le Post, filiale de la gazette Le Monde, attaqua le journal « pour atteinte à sa vie privée » et obtint un bon pactole d’euros (cour d’appel de Versailles, janvier 2011). Ce n’est donc pas manquer de toc que de recourir à la Justice quand ça l’arrange et de faire fi des lois quand ça l’arrange également, en dénonçant tout à fait illégalement David Hamilton comme elle le fit tout récemment.
Lors de la récente « promotion », tous media ouverts, de cette Consolation, Poupinette a donc dénoncé en long et en large un homme âgé et plutôt solitaire (et plus très argenté, si j’ai bien compris), qui n’était plus apte à se défendre par voie de Justice. Toute l’ignoble clique médiateuse s’est assise sur un communiqué de presse par lui envoyé à l’A.F.P.. Et ensuite, il n’a pas eu le temps, ou pris le temps de porter plainte.
Et surtout, semble-t-il, il était miné par les accusations (propos aujourd’hui invérifiables, mais contestés par la famille de Poupinette née Lecanu), de la « romancière », journaleuse pipolo-scandaleuse et sans doute un chouia « avisée » ou si l’on préfère « roublarde » mythomane. Le lâche Ardisson, justicier auto-désigné, l’homme sans talent et sans oeuvre, en a rajouté une couche. Un coup de pub de bas étage, pour sa consœur. Le vieil homme, le vieil artiste s’est alors senti menacé de mort. Il n’avait pas tort : un mois plus tard, il a été retrouvé mort, allongé dans l’entrée de son studio, porte de son appartement entrouverte, avec un sac de plastique sur la tête. Qu’en pense la Police et la Justice au juste ? Car on attend encore des explications et des conclusions !
Moi, j’y vois (et je ne suis pas le seul) une mise en scène. Mais de qui ? Là est la question. Je trouve que l’on piétine à plein dans la gadoue, dans la gadoue journaleuse infecte. Celle qui a tué un vieil homme. Remarquez, ce n’est pas étonnant quand on sait que le petit studio de notre artiste fut autrefois habité par sa concitoyenne, la encore jolie Petula Clark :
Je viens de lire sur le blog de Jacques Thomet : Un Journalisme d’Investigation (cf. :
« Que la battue commence ! »
« Sus aux pédocriminels, partout, maintenant, now, ahora ! »
Je me dis : où est dans ces phrases en forme de slogans, le journaliste d’investigation ? Et je suis assez horrifié. Il y en a des dizaines sur son blog, des dizaines de slogans de cet ordre et d’appels… à quoi au juste ? au meurtre ?
Il existe une Justice, non ! Laissons-la faire son travail.
Ceci n’a pas grand chose à voir avec le vrai journalisme ou plus exactement a tout à voir avec la presse à scandale. Ou au discours haineusement militant. Ça fait pitié. C’est sidérant pour quelqu’un qui fut rédacteur en chef à l’AFP, ou plutôt ça me conforte sur le doute que j’avais du sérieux de cette officine quasiment gouvernementale.
Tout ce que dit ce « journaliste » a même un côté foncièrement obsessionnel. Que de haine à revendre ! Est-ce la neutralité du journaliste, du journalisme d’investigation que de hurler avec les loups ? Ainsi, quand je lis encore sous sa plume : « Vingt-quatre heures après le suicide du pédocriminel David Hamilton à Paris le 25 novembre, Barry Bennell avait été retrouvé inanimé au nord de Londres … » là je suis époustouflé ! C’est le bouquet final !
Remarquez, j’avais déjà lu à droite et à gauche, et j’en oublie sans doute : le pervers Hamilton, le pédophile Hamilton, le satyre Hamilton, le bourreau Hamilton (ça c’est Flavie Flament), ce qui commençait déjà à faire beaucoup dans le genre insultes, emphase indigne et démesure le rangeant avec les barbares Dutroux et sa femme. Ce Jacques Thomet n’a pas encore osé « Hamilton pédocide » (un mot à lui). Mais ça ne saurait tarder !
Ce journaleux ne fait que reporter, colporter des rumeurs — la Justice ne fonctionne pas (ou pas encore, ou plus) comme il le fait, heureusement. Et il insulte un mort ; ce qui est un délit, l’aurait-il oublié ? se sentirait-il transgressif en le faisant ? ou grand justicier ? Et qui plus est, ce mort n’a jamais été condamné à quoi que ce soit. Que ça plaise ou non à cet accusateur public, ce mort est innocent. Ce qu’il sera de toute éternité, puisqu’il est mort (sans doute des suites des insultes de « journalistes » de son acabit) et que la mort clôt tout recours en justice. Encore heureux. Il est innocent de facto. Ce journaliste serait-il partisan de déterrer les morts, de les pendre en place publique et de jeter leurs restes à la voirie ?
Il nage dans les amalgames et la confusion. Il y aurait trop à dire si je voulais développer et reprendre ses divers articles. Il me semble même qu’au lieu de faire preuve de raison il en rajoute constamment dans le non-prouvé, les rumeurs, les insultes, la chasse indifférenciée à toutes les vraies et fausses sorcières, si je puis dire. Je me demande même si on lui a appris un jour, dans une quelconque école de journalisme, ce qu’est le syndrome de Loudun (qui ne date pas d’hier). La multiplication des « victimes »…
Le « journaliste d’investigation » a réellement une drôle de conception de la Justice, genre expéditive et arbitraire « à la cow-boy » c’est bien pourquoi il semble trouver normal et démocratique que le ministère des familles proscrive (à ses dires) prochainement le SAP (syndrome d’aliénation parentale) qui est une théorie défendue par un certain nombre de psychiatres, mais contestée par l’expert qui a été missionnée sur le sujet Marie-Christine Gryson, expert très sûr de lui puisqu’en 1996 elle affirmait déjà doctement : « nous disposons d’une méthodologie fiable pour déterminer si un enfant dit la vérité » alors même que la justice en a reçu ces dernières années bon nombre de démentis (cf. : http://www.jacquesthomet.com/jacquesthomet/2016/12/10/pdocriminalit-le-sap-va-tre-officiellement-banni-en-france/).
Je ne sais pas de quoi est fait exactement cet expert, mais j’espère quand même qu’il est d’une moins mauvaise trempe que l’expert en viols et journaleuse Flavie Flament que je verrais plutôt experte en romans à scandale : Tome I : J’ai été violenté. Tome II : J’ai été violée. Quel sera le prochain thème ? Mais poursuivons …
Thomet s’indigne également que « rien n’est prévu pour sanctionner ou poursuivre ceux [les psys et avocats sans doute] qui auront désormais recours à ce faux syndrome [sic, le SAP] » est-ce qu’il se rend compte qu’il se réjouit ou s’indigne d’une mesure qui ne devrait absolument pas être du ressort d’un quelconque gouvernement que ce soit. En quoi peut-il se substituer au milieu de la psychiatrie et de la psychothérapie ? Et au nom de quel principe faudrait-il sanctionner ? Cela me fait penser exactement à certaine loi dite « mémorielle » bien connue, ou aux censures administratives mises en place récemment, là encore par un gouvernement dit « socialiste ».
Pas plus que dans le domaine de l’Histoire, le gouvernement (séparation des pouvoirs, liberté de la recherche) n’a, ou ne devrait avoir, à s’immiscer dans le domaine de la Psychiatrie : on sait ce que ça a donné en URSS stalinienne. Ni bien entendu dans le domaine du Droit qui relève des deux assemblées législatives dans sa rédaction et de la Justice dans son application, et non du « bon vouloir du prince ». Du moins dans ce qui reste de notre triste Démocratie.
Finalement je ne devrais pas être surpris par l’auteur (Jacques Thomet) de Retour à Outreau – Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle. Ce qui m’amuse, ce qui pourrait m’amuser si le sujet n’était pas aussi sérieux et triste, c’est qu’il a été édité par Kontre Kulture, maison d’édition plus avisée habituellement dans le domaine de la critique de la manipulation des masses et du viol des foules, alors que Thomet, journaliste d’investigation (sic) passe son temps, et sans retenue aucune, dans la propagation de rumeurs pipolo-scandaleuses. » Voyez les résultats obtenus par celles des victimes qui ont enfin osé dénoncer leur prédateur » comme il dit. Oui, je vois ; je vois par exemple, que la rumeur a assassiné (suicide ou meurtre) David Hamilton.
Il y a quelques années, c’était en 2010, j’ai publié un roman écrit par Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », et dont l’histoire se déroule entre 1976 et 1979 dans la banlieue parisienne et dans la petite ville normande d’Arromanches.
C’est un roman qui, étant donné les temps vulgaires que nous vivons, a eu peu de succès, peu (ou pas) de recensions dans la presse, et à peine quelques avis favorables sur des blogs (je donnerai un seul exemple : http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html )
Simple coïncidence, Olivier Mathieu avait vu – en novembre 1979 – à Paris, comme d’ailleurs beaucoup de gens, le film de David Hamilton « Laura les ombres de l’été ». Un film où il avait retrouvé quelque chose de l’époque, de la mentalité de l’époque, et aussi de sa propre existence et, donc, de ses propres séjours à Arromanches.
Olivier Mathieu a toujours apprécié la jeune actrice américaine Dawn Dunlap. Il a toujours apprécié l’oeuvre photographique mais aussi cinématographique de David Hamilton, notamment pour tout ce qu’elle a de littéraire, c’est-à-dire pour les liens qu’elle entretient avec Pierre Louÿs (Bilitis), Nabokov (Lolita), Balthus, Robbe-Grillet (Les demoiselles d’Hamilton) ou Pascal Lainé (Tendres cousines).
Peut-on dire que « Voyage en Arromanches » soit un roman « hamiltonien » ? Peut-être. Il l’est en tout cas par son exquise et extrême nostalgie. Ce qui m’a toujours frappé chez Olivier Mathieu, c’est la nostalgie. Je ne suis pas le seul à en être frappé, et je songe par exemple au jeune cinéaste et écrivain Sébastien Guillet qui, tout récemment, a dit tout le bien qu’il pensait (voir : http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/ ) d’un livre de poésies d’Olivier Mathieu.
Je m’explique, quant à la nostalgie d’Olivier Mathieu. En 1980, il a publié une plaquette, aujourd’hui extrêmement rare, qui s’appelait « Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois ». Je possède quant à moi un exemplaire que j’ai acheté dans une librairie de Londres, il y a quelques années, et qui avait été dédicacé en 1980 par Olivier Mathieu à Georgette Magritte, la veuve du peintre et militant antifasciste René Magritte.
En 1980 donc, Olivier Mathieu qui avait 19 ans avait consacré une plaquette poétique à deux jeunes filles qui en avaient 16 (ce sont aussi les héroïnes du roman « Voyage en Arromanches », paru trente ans plus tard en 2010!), mais il ne les appelait pas jeunes filles « d’aujourd’hui ». C’était comme s’il s’était déjà projeté dans le futur, les appelant d’ores et déjà jeunes filles d’hiver et « d’autrefois ». Si ce n’est pas de la nostalgie !
Olivier Mathieu, qui collaborait jadis quelquefois à mon blog, a aussi écrit un article que je vous recommande sur le film « Du côté d’Ourouët » (voir : https://lequichotte.wordpress.com/2015/03/12/du-ct-dorout-de-jacques-rozier-un-chef-duvre-oubli-par-olivier-mathieu/ )
Jean-Pierre Fleury
