FRANCE / ÉLECTIONS / 23 AVRIL.
EXCEPTIONNEL, DU ENCORE JAMAIS VU…
Plus fort que le marc de café, mieux établi encore que les prémonitions, et bien plus scientifique (y a pas de mal) que les sondages d’opinion (sur rue) totalement bidouillés.* En avance même sur les media des contrées voisines de la France qui se fondent sur les seuls sondages à peu près fiables (sortie d’urne de bureaux de vote suivis depuis des années) et qui n’attendent pas l’heure fatidique (fermeture des derniers bureaux de vote) pour sortir leurs informations…
On m’annonce les résultats, hors temps, des élections françaises du 23 avril. L’affluence, les chiffres complets, et le nom de l’élu (homme politique français dont le nom rime en « on »).
Ce sera dès demain, 23 avril 2017, à l’adresse suivante :
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* À ce propos voici comment fonctionnent de nos jours les sondages courants : panel totalement aléatoire et non représentatif de l’ensemble de la population qui privilégie certaines catégories sociales : celles des personnes chez elles dans la journée quand le sondage se fait par téléphone (numéro pris sur un annuaire), ou sondés pris de plus en plus sur Internet, avec des quasi professionnels de la chose, aux profils invérifiables et souvent multiples (donc faux et aux réponses également farfelues) qui reçoivent des cadeaux divers ; questions fermées faussées ou largement tendancieuses (du genre trouvez-vous qu’il y a assez de ceci, ou pas assez de ceci ? Le « trop » étant ignoré) ; bidouillages de plus en plus grotesques en faveur de qui paye, ou en défaveur de qui gêne (voir le témoignage du politicien De Villiers sur YouTube qui nous explique comment sa liste, pour une élection dans les années 90, déjà, est passée de 1 ou 2 % d’intentions de vote à 10 % en l’espace d’une semaine.)
Sondés par téléphone, ça fait plutôt mal. On me cite le cas (quatre cas minimum) de ce qui est arrivé à des sondés lors de ces dernières semaines.
– Pour qui pensez-vous voter à la prochaine élection présidentielle…. Pour Macron ?
– Non…
– Pour Fillon ?
– Non…
Même question pour les trois autres « cadors » Hamon, Mélenchon, Le Pen et même Poutou ! Suivis d’autant de Non.
Les questions s’arrêtant là, les sondés s’étonnaient et disaient au sondeur :
– Non, moi je vote pour Asselineau.
Réponse sidérante du sondeur :
– Bon, alors je vous mets dans les abstentionnistes.
Comment s’étonner par ailleurs que ce même Asselineau ait pu avoir 0% lors de certains sondages? Celui-là fait peur dans le petit monde financiéro-sondeuro-politique.
Les personnes bien au fait de ce qui se passe actuellement ne seront dont pas du tout surprises.
Dérive totalitaire et déliquescence des médiocres. Tout part en morceaux et à mon avis, il n’y a qu’un seul candidat à la hauteur de l’enjeu, capable de recoller les pots cassés, c’est bien ce même Asselineau.
La campagne officielle pour l’élection présidentielle prend fin ce soir à minuit. *
L’élection présidentielle est par excellence le moment de voter selon ses convictions et de choisir le candidat dont les analyses et les propositions sont les plus justes. Les occasions d’exprimer par le vote ce que l’on pense vraiment sont rares, il ne faut pas passer à côté.
Ne vous fiez pas aux sondages et aux stratégies de vote «subtiles» qu’ils impliquent.
Le « vote utile » quant à lui, est le plus souvent un vote futile puisque sur le fond des choses, rien ne ressemble plus à « blanc bonnet » que « bonnet blanc ». Il en va de même du « vote par défaut » qui n’est nullement un vote d’adhésion à des idées, mais un vote de rejet.
Ces éléments font l’objet de manipulations et privilégient évidemment les candidats les plus médiatisés, ceux qui ont par ailleurs dépensé (ou à qui « ON » a fait don) des millions et des millions d’euros pour leur campagne.
Pas besoin d’être grand clerc pour voir qu’il n’y a présentement qu’un seul vote qui soit à la fois utile et non futile, car essentiel, bonifiant, de tournant de société et éminemment de conviction : c’est celui en faveur de François Asselineau.
Ce vote qui détonne sur la routine morose électorale courante, et sur la grisaille ambiance de politiciens totalement dépassés, de professionnels de la politicaillerie, ce va être très probablement et très largement le vote d’habituels abstentionnistes dégoûtés par les politiciens interchangeables, sans foi ni loi, larbins de la Finance et du mondialisme, et qui voient par ce vote un premier moyen d’en sortir par les urnes.
Clair et cohérent, le programme d’Asselineau n’est pas parfait (la perfection n’existe pas dans le domaine de la politique), on peut ne pas être d’accord sur tout, du moment que l’on est d’accord sur l’essentiel.
Pour le dire autrement, ce programme de remise en marche de notre pays, est de loin le plus sensé et le plus empli d’espoir, en particulier pour les couches populaires (ouvriers, employés, petits paysans, artisans, chômeurs…).
Et ceci sans être ni raciste anti-arabe et antimusulman « frontiste », ni immigrationniste angélique ou bête ou mal intentionné comme dans le quintette Artaud-Poutou-Mélenchon-Hamon-Macron. Ni autrement « démago ».
Seul François Asselineau veut rétablir pour de bon, et par des actes essentiels totalement clairs, la souveraineté populaire, l’indépendance nationale et la démocratie.
Seul François Asselineau propose un Frexit.
**Précédé de l’acte d’un déséquilibré dont il convient de ne pas accorder plus d’importance que celle d’un fait divers sanglant sans véritable connotation politique ou « terroriste ». Ne nous laissons pas abuser par la publicité démesurée faite à cet acte odieux d’un psychopathe violent « bien connu des services de police« . Seules questions d’importance : condamné à 15 ans de prison en 2005, que faisait-il dehors en 2017 ? Connu comme « cinglé » ou « fou furieux » par la police, la justice, son entourage, ses voisins, etc. n’était-il pas astreint à quelque traitement médical ?
Publié le 20 avril 2017 par defensededavidhamilton
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/20/hardi-con-gros-con/
Ode pour un gros çon
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Le père Hardi eut pour fils Çon,
Qu’on appela donc Hardi Çon,
Conçu – qui sait ? – dans la boisson,
Né comme on lâche un gras caisson,
Déjà raté le nourrisson !
Con ! Ecoutez-en la chanson !
Jeune homme au cerveau mollasson
Qu’on appela – pauvre enfançon –
Le mal poli, mal poli Çon,
Avec rien dans le caleçon
Il broutait très peu de cresson,
Con ! Ecoutez-en la chanson !
Il draguait tous les paillassons
Des gens puissants à leur façon
Et on l’appelait Hardi Çon,
Pauvre esprit – malheureux garçon ! –
Et c’était là ses seuls frissons,
Con ! Ecoutez-en la chanson !
Il faisait des yeux de poisson
A la moindre contrefaçon
Et ne recevait de leçons
Que des conformistes de son
Acabit, le pleutre Hardi Çon,
Con, écoutez-en la chanson !
Çon ça rimait avec buisson,
Çon ça rimait avec tesson.
Ah ! Que de çons ! Compatissons !
Voilà que me vient le soupçon
Que Hardi Çon est un vrai çon,
Con, écoutez-en la chanson !
Il n’est plus jeune, ce plançon !
Regardez-le ! Observez son
Front, vieux beau marqué d’un poinçon.
De sa gloire c’est la rançon.
Mais comme il porte en écusson
Sa çonnerie, o Hardi Çon !
O Hardi Çon, amant glaçon !
O grand cerveau de limaçon !
Mordeur à tous les hameçons !
Amis, chantons à l’unisson :
« Si Hardi Çon était boisson,
L’écho dirait : ciel, vomissons ! »
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« Lolita » (pour l’anniversaire de la naissance de Nabokov, 22 avril 1899)
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/21/nabokov/
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Elections présidentielles 2017 et terrorisme intellectuel: fin de parcours sur les Champs-Elysées?
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H.H., D.D., D.H.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/21/h-h-d-d-d-h/
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Elections, piège à que l’on? Au fait, va-t-on l’avoir dans le Fillon, le Macron, le Hamon ou le Mélenchon?
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France! Debout de Francon à Aunou-le-Faucon et en marche à Echarcon, au nom de ton peuple à Saint-Julien-le-Faucon en passant par Tarascon, qui c’est qu’on va franchir le Rubicon: Macron-Hamon-Fillon-Mélenchon, poil au… comment?
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Le prochain gouvernement, celui de l’ordre moral : Mac Le Pen ou Mac Fillon, Mac Mélenchon ou Mac Macron, Mac Hamon ou Mac Hardi Çon? Poil à Mac Mahon…
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Les incohérences pour ne pas dire les aberrations de Jean-Luc Mélenchon dit L’Insoumis, girouette de gauche.
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Pour ceux qui s’imagineraient que le candidat de la « France insoumise » et de la « gauche » prétendument « extrême » a l’intention de rompre d’une quelconque façon avec l’Union européenne et tout ce qui va avec…
Voici cinq courtes vidéos réalisées par un certain Geronimo, sur les multiples incohérences et inconséquences de Jean-Luc Mélenchon, illustrées de nouveau mardi dernier par ses propos lors d’un meeting à Dijon : « Ne croyez pas ce qu’ils vous disent : il veut sortir de l’Europe, de l’euro […], allons, un peu de sérieux ».
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#1 L’Europe c’est la paix
https://www.youtube.com/watch?v=lUaOfVzYYJs
#2 Le Tsipras français
https://www.youtube.com/watch?v=qqOGVPkpz6g
#3 ¡ Viva la Revolución ! (Guerre en Libye)
https://www.youtube.com/watch?v=C8lUK70wxYs
#4 Itinéraire d’un valet
https://www.youtube.com/watch?v=3eIgCgja1Kk
#5 Mélenchon (« homme du peuple » !) voit rouge
POUR NOUS LIBÉRER « CLAIR ET NET »
DES DICTATURES DE L’UNION EUROPÉENNE,
DE LA BANQUE EUROPÉENNE ET DE L’OTAN,
VOTONS FREXIT, VOTONS ASSELINEAU !
Le vieil homme et sa muse, sa nymphette de quinze ans – n’en déplaise aux censeurs
David Hamilton et les temps heureux des nymphes et des statues
LAURA : de la nymphe de Pétrarque à celle (Dawn Dunlap) de David Hamilton
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Mai 2017, de grandes surprises en vue… en défense de David Hamilton !
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Pour un bel anniversaire d’avril: Vladimir Nabokov
David Hamilton, pour toujours au Mont Parnasse sous la protection des nymphettes et des muses
Publié le 23 mars 2017 par defensededavidhamilton
Il y a bientôt quatre mois de cela, le 25 novembre 2016, le corps de David Hamilton était (dit-on) retrouvé sans vie, au 41 boulevard du Montparnasse, dans le sixième arrondissement de Paris, dans l’immeuble de neuf étages où il habitait…
MA CHRONIQUE MACRONYQUE
Comme chacun sait, le macronyque est un « genre d’insecte coléoptère, qui vit dans les eaux courantes, en se tenant accroché aux pierres par les ongles », du grec ancien voulant dire : qui a des ongles longs (cf. le Littré). Il est ainsi très largement apparenté au pou et au morpion dont il a tous les comportements infantiles et parasites.
Dans son numéro de cirque présidentiel, on peut donc difficilement reprocher à cet insecte de parler pour ne rien dire, de dire tout et son contraire, ou encore de prendre ses potentiels et versatiles électeurs pour des débiles mentaux… Comment être surpris également, lorsqu’au détour d’une phrase fumeuse moins alambiquée et moins vide que les autres, il montre à la masse des Français (qu’il conchie), son inculture crasse dans les domaines historiques ou géographiques, par exemple.
Quand le macronyque arriviste gigolo daigne sortir de la manipulation démagogique de ses troupes (de plus en plus clairsemées), et de ses propos mac(a)roniques, pour dire réellement quelque chose, et ce qu’il pense au plus profond de lui-même (un gouffre!), il dévoile ce qu’il est : une ordure intégrale.
Macron est sans doute le pire des onze prétendants au poste de président de la République. La réaction achevée, le candidat officiel de la caste des milliardaires salopards qu’il faudra bien abattre un jour, et de leurs larbins « gauche-centre-droite » et multiformes, collaborationnistes (et accessoirement collabora-sionistes (sic)). C’est le chancre parfait de la chienlit financiéro-mondialiste, un nain de la politique, un larbin mondialiste, comme Sarközy ou Hollande, mais sans aucun détour en ses réparties de « parler vrai ».
Qu’il y ait des gens du peuple, jeunes ou moins jeunes, dont des sans-dents « de gauche », prêts à voter pour cette raclure, pour ce « rassembleur » de politicards parasites les plus gluants, personnellement me sidère.
Voici un court florilège de « maximes » macroniennes, ou plus exactement microniennes ou microbiennes du dictateur en herbe, chantre du désordre capitaliste, bourge cynique et grotesque haineux :
— Je suis pour une société sans statuts.
— Être élu est un cursus d’un ancien temps.
— C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne électorale … La politique c’est mystique.
— Chaque candidat qui sera investi signera, avec moi, le contrat avec la Nation. Il s’engagera à voter à mes côtés les grands projets, à soutenir notre projet. — Pas de frondeurs. [Or il est inscrit dans la loi que « le droit de vote des membres du Parlement est personnel ». Certes souvent bafoué avec tous les députés-godillots.]
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— Le libéralisme est une valeur de gauche.
— [il y a quelques années :] oui, je suis socialiste
— [plus récemment :] mais, je n’ai jamais été socialiste !
— Je n’aime pas ce terme de modèle social.
— Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher.
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— 35 heures pour un jeune, ce n’est pas assez.
— Je dis aux jeunes : “ne cherchez plus un patron cherchez des clients”.
— Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires.
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— Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties.
— Je compte sur vous [les patrons] pour engager plus d’apprentis. C’est désormais gratuit quand ils sont mineurs.
— Je vais faire un CICE durable. [NB : le CICE ou Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, est une manne annuelle de 20 milliards offert par l’État aux entreprises].
— Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains. [NB Uber est une entreprise américaine qui développe et exploite des applications mobiles de mise en contact d’utilisateurs avec des conducteurs « indépendants » réalisant des services de transport (VTC = véhicules de tourisme avec chauffeurs), concurrents déloyaux des taxis. Ce système dit d’ubérisation, de médiatisation parasitaire, et d’augmentation, entre autres, de travailleurs indépendants précaires, s’étend de nos jours à l’hôtellerie, l’artisanat et même parfois à des professions à statuts spéciaux comme celle d’avocat !]
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— Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants.
— Les salariés français sont trop payés… Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires [sic] sont d’accord.
— Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité.
— Je pense qu’il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans. [NB : les fainéants étant incarnés au sein même dudit P.S. par un « foyer infectieux » [le coléoptère dixit].]
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— Le chômage de masse en France, c’est parce que les travailleurs sont trop protégés.
— Si j’étais chômeur [ce qui ne t’arrivera malheureusement jamais], je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord.
— Il y a dans cette société [un abattoir] une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées… elles n’ont pas de permis de conduire… elles ne peuvent pas se reconvertir.
— Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler.
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[en substance, je n’ai plus les références exactes :]
— Il n’y a pas de culture française, il y a juste une culture en France, une multitude de cultures.
— J’approuve les frappes américaines sur la Syrie. Je serais même partisan d’en faire plus.
— L’immigration est une bonne chose.
« L’idéologie de gauche classique ne permet pas de penser le réel tel qu’il est » pontifie ce tordu qui lui aussi crèvera un jour comme tout le monde. Le réel tel qu’il est, c’est la dictature capitaliste achevée, la décadence, la barbarie. Le problème de la petite gauche classique, c’est qu’elle n’entend nullement rompre avec le capitalisme. Et celui du morpion politique d’en rajouter encore plus dans l’abject.
Comme l’écrivait Emmanuel Berl, sous le titre de « portrait de l’homme de droite » , dans la revue littéraire mensuelle La Parisienne, numéro d’octobre 1956 : « l’homme de droite est […] celui qui « victime de l’illusion choisiste » croit trop ce qui est. Cette conviction le mène généralement à l’erreur. « Un sou et un sou font deux sous » — phrase typiquement de droite. Assuré que les choses sont comme elles sont, l’homme de droite dédaigne de persuader. Il ne le fait qu’avec dégoût. »
Personnellement, si j’en avais l’occasion, surmontant également mon dégoût, je ne serais pas vraiment opposé à l’antique dialectique prolétarienne du poing dans la figure de cette insulte à l’Humanité. De ce macronyque inique.