Quand la Mante Infamante
Se lamente,
Sort la meute rampante
Des soupentes.
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Et ce chœur des bramants
Et blâmants diffamant,
Est à l’heure, ô malheur !
De la Mort en pâleur.
*
Car la Mante Infamante,
Seule amante
Du Vrai et du Sacré,
Appelle à massacrer.
*
Les sans-coeur, les bêlants
S’en allant, bras ballants,
Amuïs dans la nuit
Du néant sans ennui.
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Reste alors, s’enflammant
Sans retard,
D’homme mort « lâchement« ,
L’avatar.
+ intimiste :
https://www.youtube.com/watch?v=GlVrWsEUFGY
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+ baroque :
https://www.youtube.com/watch?v=QRMJngZ6G5A
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+ retenu :
Cet article à revoir, provient du blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
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George Barbier : Les chansons de Bilitis
Livres publiés en France entre 1900 et 1940 environ.
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Faut-il brûler Pierre Louÿs?
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DAVID HAMILTON
Donc, si l’on comprend bien, malgré le « progrès » et la « liberté », en 1977 David Hamilton n’aurait « pas eu le droit » de s’inspirer d’une histoire écrite par Pierre Louÿs (10 décembre 1870 – 4 juin 1925) ?
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Mis à cul au fond du hammam
Par ses fans et autres mignons,
Le vieil hardi Çon vend son âme
À ces beaux garçons si trognons.
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Mais, le grand seigneur interlope,
Enveloppe aussi les mignonnes,
De son aura pas pour des clopes,
En opinions des plus brouillonnes.
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Dans son accul si chaleureux,
Et ces moiteurs où renom cule,
Comment veux-tu, ô bienheureux !…
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Qu’il ne cédât à l’opercule
Sous la varlope aux « amoureux »,
Et n’ajoutât « n » dans T‘ECULES ?
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Ce sonnet irrégulier mérite trois remarques d’ordre lexical : « mis à cul » est une vieille expression qui a plusieurs sens, ici elle signifie : mettre une personne dans l’impossibilité d’éluder plus longtemps ; « culer » est l’équivalent marin ou rural de « reculer » ; quant à « écules » c’est le verbe conjugué « éculer » surtout connu de nos jours comme participe passé, employé comme adjectif et dans un sens figuré (éculé/e) ; verbe anciennement écrit : « esculer » de « es », privatif et « culer », qui étymologiquement signifie « rompre le cul » ; du temps de Littré on disait encore : « un soulier éculé », pour dire : qui est usé du côté du talon, ou qui l’a perdu.















