Perrine dite « Marine » Le Pen, une vraie blonde qui se teint les cheveux malgré tout en encore plus blonde, est une espèce d’aboyeuse de comptoir. Exactement comme le perroquet Macron, qui est quant à lui un vrai-faux intello qui se teint malgré tout les méninges en encore plus faux-vrai intello. Ces gens ont appris par cœur et répètent en boucle trois slogans. Deux bouffons ès incompétence et médiocrité. Il n’est en rien hallucinant que deux semblables nullités soient les candidats du second tour. C’est normal et logique.
EN… MARCHE… FUNÈBRE D’UNE MARIONNETTE [ou de deux ? ou de tout un peuple ?]
de Gounod, version pour piano (1872) — David Dekker, piano.
À écouter : NATACHA POLONY
1 – sur Macron : https://www.youtube.com/watch?v=8_VLfESgsNU
2 – sur Mélenchon : https://www.youtube.com/watch?v=3S3Lqw6kOxQ
3 – sur Asselineau : https://www.youtube.com/watch?v=Y0Q9Nd_Nlk4
MACRON : UN CAS HAUTEMENT PATHOLOGIQUE ?
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https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/05/03/cest-david-hamilton-quon-assassine/
C’est David Hamilton qu’on assassine
Publié le 3 mai 2017 par defensededavidhamilton
Mai 2017: sortie du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » (allusion fameuse à un ouvrage de Gilbert Cesbron). 232 pages environ. Un livre de grand format: un très important volume de texte.
Les collaborateurs du livre sont invités à faire de la publicité à l’ouvrage, dès maintenant, éventuellement en renvoyant au présent article.
En mai 2017, parallèlement à la sortie de ce livre, deux conférences publiques seront organisées.
Et le cinéaste Sébastien Guillet va publier (vers le 12 mai?), sur You Tube, une vidéo consacrée à l’ouvrage.
L’éditeur? Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.
Les auteurs? Pratiquement tous universitaires. Hommes, femmes. L’écrivain suisse Roland Jaccard, l’écrivain français Jean-Pierre Fleury, l’écrivain Olivier Mathieu, le cinéaste français Sébastien Guillet, l’écrivain situationniste « Phrère Jac » (c’est un pseudonyme).
Et bien d’autres, notamment une universitaire belge et la directrice d’un magazine français. Quant à l’illustratrice du livre, enseignante, c’est une jeune femme, artiste peintre du Sud de la France.
On constate avec amusement, mais certes sans stupeur, que les valets de la désinformation, les esclaves du politiquement correct, les serfs de la pensée, j’ai nommé les journalistes, se taisent au sujet de ce qui est – pour qui sait voir – un événement fondamental, réunissant autour de David Hamilton et de ses nymphes, et en défense de David Hamilton, des signataires aussi nombreux que divers.
Les laquais préfèrent cirer les pompes à Macron et à Ponpon. Petites gens, toutes petites gens…
Nos félicitations, tout pareillement, à tous nos « amis » qui, petits suceurs de la bite du Conformisme, se terrent dans le silence et dans leur trouille: celle des petits porcelets puritains qu’ils sont.