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Je ne fais pas grand cas des hommes politiques ;
Je ne suis pas l’amant de nos places publiques ;
On n’y fait que brailler et tourner à tous vents.

Pour être d’un parti j’aime trop la paresse,
Et dans aucun haras je ne suis étalon.
Ma muse, vierge encor, n’a rien d’écrit au front.

Oui, c’est la vérité, le théâtre et la presse
Étalent aujourd’hui des spectacles hideux,
Et c’est, en pleine rue, à se boucher les yeux.
Un vil mépris de tout nous travaille sans cesse ;
La Muse, de nos temps, ne se fait plus prêtresse,
Mais bacchante ; et le monde a dégradé ses dieux.

Oui, c’est la vérité qu’à peine émancipée,
L’intelligence humaine, hier esclave encor,
A pris à tire-d’aile un monstrueux essor.
Nos hommes ont souillé leur plus vaillante épée,
La Parole, cette arme au sein de Dieu trempée,
Dont notre siècle au flanc porte la lame d’or.

Oui, c’est la vérité, la France déraisonne ;
Elle donne aux badauds, comme à Lacédémone,
Le spectacle effrayant d’un esclave enivré.

Alfred de Musset, in La Loi sur la presse (Revue des Deux Mondes, 1835, repris in Nouvelles Poésies).

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 14 février

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/14/maxime-le-forestier-jean-pierre-kernoa-audiberti-david-hamilton/

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Maxime Le Forestier, Jean-Pierre Kernoa, Audiberti, David Hamilton…

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Qui se souvient de Jean-Pierre Kernoa?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Kernoa

 

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Kernoa était le parolier de Maxime Le Forestier.

Ecoutez cette chanson hamiltonienne :

https://www.youtube.com/watch?v=A7P39crzOCc

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https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/14/portrait-of-a-lady/

Du « Portrait of a Lady » de Henry James au « Portrait de Dawn Dunlap »

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THE PORTRAIT OF A LADY (Henry James), livre qui se déroule en partie à Florence :

https://en.wikipedia.org/wiki/The_Portrait_of_a_Lady

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En français :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_femme_(roman)

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03Le film :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_femme_(film)

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Henry James

Henry James (né le 28 février 1916) :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_James

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« Laura les ombres de l’été » (David Hamilton, 1979)

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 13 février (resuite)

Contre les censures et les répressions puritaines

Publié le 13 février 2017 par defensededavidhamilton

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ROBBE-GRILLET

GAETAN BRULOTTE, ALAIN ROBBE-GRILLET, AUTOBIOGRAPHE. Angélique ou l’enchantement. Romanesques IL Paris, Minuit, 1988, 254 pages.

https://www.erudit.org/culture/liberte1026896/liberte1032747/31686ac.pdf

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« Dans la portion dissertative, la plus intéressante même si elle produit parfois un effet de plaqué, Robbe-Grillet s’implique plus que dans la portion narrative et prend des positions radicales. On y reconnaît au passage le ton polémique de ses essais de Pour un nouveau roman. On l’a souvent accusé de complaisance dans la description de cachots et de supplices sexuels pratiqués sur de jolies jeunes filles. Sans aucun repentir, il reprend ici des descriptions analogues et en profite pour dénoncer, comme conducteurs de crimes, le puritanisme et la vertu répressive. Il expose ses craintes face aux excès de toute censure et prend surtout pour cible les féministes, qu’il combat sans merci. Il est de ceux qui croient à la valeur cathartique des représentations effectuées au grand jour, si violentes et licencieuses soient-elles. Il sent également le besoin de justifier sa sexualité et la transposition artistique de ses fantasmes,comme il défend les célèbres photos de David Hamilton, Histoire d’O (dont il serait d’ailleurs l’auteur selon un professeur allemand!) et le récit sado-masochiste intitulé L’Image que sa femme, Catherine Rstakian, sous le nom de Jean de Berg, a publié en 1956 — il dit 1957 par erreur — et dont on apprend, si on ne le savait déjà, qu’il a signé la préface sous le pseudonyme de Pauline Réage. Dans le même esprit, comme pour jeter encore de l’huile sur le feu féministe, il redore l’image de la femme chez Sade, son «vieux camarade» dit-il, dossier brûlant qu’il ose aborder avec courage ».

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COURBET,
L’ORIGINE DU MONDE

Lire:

Rêves de jeunes filles, avec des photographies de David Hamilton, Paris, Robert Laffont, 1971, 144 p.

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Livre d’Alain Robbe-Grillet, l’un des plus grands écrivains français du XXe siècle

Les Demoiselles d’Hamilton, avec des photographies de David Hamilton, Paris, Robert Laffont, 1972, 135 p.

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Alain Robbe-Grillet. Diacritics. Vol. 6, No. 4 (1976), pp. 35-43

03-06

Dawn Dunlap

Hermaphrodit und Kindfrau. Arabesken zu Irina Ionesco, David Hamilton und Alain Robbe-Grillet, LENDEMAINS, 20, 1980, 45-55.

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David Hamilton

 

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 13 février (suite)

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/13/tribune-libre-journalistes-libellistes-perroquets-de-la-diffamation-justiciers-auto-proclames/ 

Tribune libre : « Journalistes, libellistes, perroquets de la diffamation, justiciers auto-proclamés »…

Notre blog reçoit un nombre toujours plus important de contributions. Aujourd’hui, nous avons reçu par exemple un poème (venu de Belgique) sur David Hamilton, et un texte venu de France.

Nous ne pouvons pas, et nous ne pourrons pas  publier tout ce que nous recevons, mais nous sommes en tout cas ravis de publier aujourd’hui le texte qui suit.

Le blog « En défense de David Hamilton ».

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La Victorine

https://www.youtube.com/watch?v=Pne2h1lAY1I

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Journalistes, libellistes, perroquets de la diffamation, justiciers auto-proclamés…

François Truffaut, dans La Nuit américaine, faisait dire à Julie, son héroïne : « Je sais que la vie est dégoûtante. »

Nous constatons tous en effet que la vie peut être injuste, cruelle, incompréhensible. Nous savons aussi qu’elle peut être vraiment dégoûtante… surtout si nous le souhaitons. Il n’y a qu’à voir ces images dégueulasses auxquelles n’importe quel enfant peut avoir accès chaque jour. Il suffit d’un clic…

Quelle image de la vie leur montre-t-on ? De la violence, du sexe et des fautes d’orthographe (et je ne dis pas cela en plaisantant). Ah, oui : on se lamente sur cette société qui n’a plus de limites et qui est devenue incontrôlable. « Quel avenir pour nos enfants ? », « On est dépassé », « Ça fait peur ! ».

Et puis quoi ? Ce chœur du désespoir est bien stérile.

Qui lutte réellement contre le fléau ? Qui ose s’attaquer par exemple aux réseaux pédophiles en constante recherche de chair toujours plus fraîche et toujours plus jeune à exploiter ? Rares sont ceux qui mènent ce combat et plus rares encore sont ceux qui en sortent indemnes. L’ennemi est offensif et bien protégé. Alors, nous courbons l’échine, nous nous résignons, nous levons les yeux au ciel d’un air entendu, seule pauvre et méprisable manière de dire que tant que cela ne nous touche pas personnellement, nous sommes saufs.

Ce comportement n’est que le résultat d’une société fabriquée dans cette optique depuis des lustres.

Société ? Société : mode d’existence caractérisé par la vie en groupe, milieu dans lequel se développent la culture et la civilisation. Laissez-moi rire… Une société digne de ce nom n’est certainement pas organisée pour que la vie y soit dégoûtante. Nous avons dû nous fourvoyer. À moins que nous ayons été fourvoyés. Cela ne change pas grand-chose : nous râlons mais nous acceptons. Comme si nous n’avions pas le choix. Nous pensons et disons ce qu’on nous dit de penser et dire. C’est moins fatigant.

David Hamilton voyait tout cela. Ses derniers entretiens étaient teintés de cette tristesse résignée face à la laideur du monde. Mais qui entendait ses propos ? Qui était assez sensible pour s’en émouvoir ? On était passé à autre chose. Il était « out ». C’est ainsi que l’on traite les artistes. Ils se vendent, ils ne se vendent plus et ils se vendent à nouveau. La loi du marché.

Depuis l’automne dernier, David Hamilton est devenu « dégoûtant » aux yeux de ceux qui pensent et disent ce qu’on leur dit de penser et dire. Un homme public et bien au chaud l’a accusé de sa grimace de despote frustré. La foule lobotomisée a reçu le message : ne pas défendre la bête si l’on tient à sa peau.

Les journalistes libellistes, perroquets de la diffamation, justiciers auto-proclamés, assassins inconscients ont relayé et délayé l’ordre à n’en plus finir: « Tuez la bête ! »

Voilà comment on déclenche des envies de vomir et de pleurer.

À la Julie de François Truffaut, Alphonse, le héros, répondait : « Non, la vie n’est pas dégoûtante. » et le metteur en scène lançait alors la magnifique musique composée par Georges Delerue.

Non, David Hamilton n’est pas dégoûtant. Ce n’est pas lui qui est dégoûtant.

Kate

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Le Grand Choral

https://www.youtube.com/watch?v=VxvRmUvhLSg

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 13 février

David Hamilton fut, est, restera un inestimable artiste

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/13/david-hamilton-fut-est-restera-un-inestimable-artiste-2/

 

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DAVID HAMILTON : SA VIE APRÈS L’AFFAIRE FLAMENT — UN QUOTIDIEN BOULEVERSÉ.

En octobre dernier, il apprenait, par les media de masse, l’horreur dont il aurait été l’auteur à l’âge de 54 ans et qu’on n’avait jamais osé lui confier. Son accusatrice, Flavie Flament, s’est substituée à la justice, en le diffamant. Mais ce sont des milliers d’autres vies diffamées que l’animatrice attaque aujourd’hui, en codirigeant une mission ministérielle…

Son visage à lui n’irradie plus. Sa parole est totalement abolie. Il se présente désormais comme « un mort » . Il y a quatre mois, David Hamilton apprenait l’histoire de «Poupette», celle d’une gamine qu’il aurait sexuellement abusée à l’âge de treize ans, à la lumière de la « boîte à merde » (comme l’appelle à notre époque, J-C Averty), après trente ans d’obscurité, de pseudo-secret et de prétendue amnésie d’un esprit malade. Aujourd’hui en paix avec son passé, enfin assuré d’être dénigré en vain par les crétins médiatiques et les médiocres qui les suivent, l’animateur de l’art photographique, par la plume de quelque-uns, se fixe pour mission d’informer, de combattre les préjugés mais aussi de faire respecter le délai de prescription.

Certes, son accusatrice, la journaliste sans aucune déontologie Flavie Flament, n’aura jamais à répondre des actes dont elle l’accuse dans son livre « La consolation » (Ed JC Lattès, encore un petit coup de pub en passant), paru en octobre dernier. Jamais nommé dans l’ouvrage, un roman paraît-il, mais finalement désigné par Flavie suite au goût du scandale d’un autre journaliste sans aucune déontologie dénommé Thierry Ardisson, le maître du flou érotique a été retrouvé mort dans son domicile parisien, le 25 novembre dernier. Un décès par asphyxie, selon le rapport d’autopsie qui précise que le photographe fut retrouvé avec un sac en plastique sur la tête, porte d’appartement entrouverte.

Un aveu du caractère trouble de sa mort et d’une injustice, selon les personnes encore douées de sens et de sensibilité. « Nous sommes partagées entre l’horreur de la situation en tant qu’humain et en même temps, il y a un sentiment d’immense révolte car on n’aura pas laissé le temps à la justice de faire son œuvre. L’horreur de cette annonce est accentuée par le fait qu’il a été diffamé, qu’il est encore insulté post-mortem et que les coupables de tels actes ne seront jamais inculpés et moins encore condamnés », résumaient-ils à l’AFP (Agence France Paradis), au nom des autres victimes de la Flament, à venir.

Ce qui donne, dans le langage de l’inversion du réel propre à la vieille péronnelle harceleuse Lecanu, et plus généralement au monde dominant contemporain en son tintamarre : «  Il a fui ses responsabilités… par sa lâcheté, il nous condamne à nouveau au silence. » Réflexion que l’on peut rapprocher de celle, tout aussi tordue, d’un journaliste de télévision, nous donnant comme preuve de turpitude, et quasi aveu, le fait que David aimait photographier de tendres jeunes filles non apprêtées et au sourire triste parce que c’est « lâge de l’innocence ».

Survenu trois jours après une consultation de Flavie par Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Non Droits des hommes, ledit suicide du photographe n’a en rien entamé la détermination de l’animatrice à faire reconnaître le statut de non-victime ou de victime imaginaire. Après avoir lancé, avec le magazine pipole « Psychologies », une pétition en faveur de l’imprescriptibilité, signée par 20.000 personnes, c’est-à-dire rien au niveau de la France, elle a accepté cette proposition de Laurence Rossignol : conduire une mission sur le viol fantomatique, ou si l’on préfère sur le syndrome des faux souvenirs (ou des souvenirs à retardement suggérés par de pseudo-thérapeutes criminels) et le droit à l’insulte des vivants et des morts et au non-respect des délais de prescription.

Ex-icône pailletée de TF1, Flavie Flament n’ignore pas que sa parole a été mise en doute par certains hors de la maffia politico-médiatique qui les censure, encore moins qu’elle n’a pas le profil habituel d’une chargée de mission ministérielle, mais ainsi en est-il en ces temps de déliquescence généralisée. Après onze semaines d’exploitation, son livre « La consolation » se serait écoulé à près de 19.000 exemplaires. On suppose qu’il s’agit pour la plupart des pétitionnaires précédemment évoqués, autrement dit pas grand chose après un tel battage mortifère publicitaire. Ce qui n’empêche pas la revue de haute tenue « Gala » d’affirmer : « Un chiffre honorable, mais qui n’en fait pas un franc best-seller. Son combat pour libérer la parole sera long. Mais son engagement est total. »

Traduction en langage non codé : « l’ouvrage de référence de notre consœur connaît le grand bide publicitaire, non pas parce que c’est un torchon diffamatoire et une nullité romanesque, mais parce que les gens sont bêtes, et n’ont pas encore bien pris conscience de l’importance à accorder quelque crédit aux accusations mensongères de féministes hystériques, ou de femmes victimes des pratiques manipulatrices ignobles de gourous prétendument psycho-thérapeutes. »

Depuis le 25 novembre, entre le silence sidérant ou les insultes à sa mémoire, le grand photographe copilote, bien loin de toute instance étatique, avec quelques indignés « une mission de consensus consacrée au respect des délais de prescription, et à la critique des fantasmes de viol sur mineurs ». Actuellement, les supposées victimes peuvent continuer à le diffamer et à l’insulter en toute impunité. Spécialistes de la raison, ces quelques indignés, sensibles au respect du droit, de la mémoire des morts et… du vrai talent espèrent « éclairer ce que recouvre le non respect de la prescription, son intérêt et ses limites ». Ceci au travers d‘articles et de livres qui ne recevront bien évidemment aucun écho médiatique ni aucune aide du Centre National du Livre, car on ne pactise pas avec le Diable, surtout s’il baigne encore dans « un univers érotico-romantique passé de mode« .

Cette mission s’impose déjà comme un travail de longue haleine, sans effet immédiat et potentiellement sans intérêt pour le prochain gouvernement et ledit « grand public ». Mais quand David claque la grille de son tombeau inconnu, chaque matin (samedi, dimanche et jours de fêtes compris), pour aller s’entretenir avec ses admirateurs et soutiens, il sait enfin pourquoi il mérite d’être reconnu…

Mathos Drandu, du journal « Lagaga », la gazette anti-galeuse et anti-gâteuse.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 12 février

   wordpress.com/2017/02/12/les-petites-filles-de-david-hamilton-chanson-de-jacques-hustin-3/

« Les petites filles de David Hamilton », chanson de Jacques Hustin

Publié le 12 février 2017 par defensededavidhamilton

Jacques Hustin est un chanteur belge né à Liège le 15 mars 1940 et mort le 6 avril 2009.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Hustin

http://www.encyclopedisque.fr/disque/7843.html

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Voici sa chanson (1979) « Les petites filles de David Hamilton ».

http://tutaudio.su/mp3-album-jacques-hustin-download-5876381.html

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https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/12/portraits-denfants-portraits-de-jeunes-filles-portraits-renoiriens-de-fillettes-portraits-hamiltoniens-le-portrait-de-dawn-dunlap/

Portraits d’enfants, portraits de jeunes filles, portraits renoiriens de fillettes, portraits hamiltoniens: LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP

Publié le 12 février 2017 par defensededavidhamilton

Il y avait le Portrait de Manon :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Portrait_de_Manon

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Il y avait le Portrait d’un inconnu de Nathalie Sarraute.

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Il y avait le Portrait d’un homme par Memling.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_d’un_homme_(Memling)

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Il y avait le Portrait d’une enfant (Victor Hugo)  (grands Dieux, était-elle majeure?):

https://fr.wikisource.org/wiki/Odes_et_Ballades/Le_Portrait_d%E2%80%99une_enfant

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Il y avait le Portrait d’une jeune fille (grands Dieux, était-elle majeure?) par Petrus Christus :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_d’une_jeune_fille

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Il y avait Renoir et ses portraits de fillettes (grands Dieux, étaient-elles majeures?) :

http://www.musee-orangerie.fr/fr/oeuvre/portrait-de-deux-fillettes

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Photo extraite de « Laura les ombres de l’été » de David HAMILTON (1979)

LIVRE DE TOUTE PROCHAINE PUBLICATION

On attend maintenant, tout prochainement, le PORTRAIT DE DAWN DUNLAP, portrait d’une actrice de David Hamilton.

Editeur: Jean-Pierre Fleury, né en 1951, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

80 pages environ.

Cahier interne de photographies en couleurs (huit pages).

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 11 février

févrierhttps://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/11/nous-noublierons-jamais-les-david-hamilton-girls-3/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/11/the-picture-of-dorian-gray-le-portrait-de-dawn-dunlap-2017/

À PROPOS DU GRAND RADIN DE FRANCE ET DE GROSSAL

Je reviens sur quelques faits passés que j’apprends comme ça, incidemment.

Il y a longtemps que je n’ai rien écrit sur La Dissidence (sic)… Et sur Dieudonné M’bala M’bala, dit « Le plus grand radin de France » dans le milieu des déçus du mbalaïsme. Comme en ce moment mon blog est à nouveau ouvert, et que je suis tombé par hasard sur une photographie, j’en profite pour en redire quelques mots. Je crois me rappeler que j’avais promis des développements sur le côté Picsou sans scrupule et roi délirant de la combine du personnage, mais il y en aurait trop à dire depuis le temps.

Curieux personnage dont le but premier est de faire du pognon sans vergogne aucune, sur le dos d’un nombre certain de pauvres (sans le sou et écervelés) « engouroués ». En appelant même à la charité quand nécessaire ; certains y ont ainsi laissé tout leur bien. Poussant à « faire des quenelles » sans en assumer les conséquences judiciaires, et donc au moins pécuniaires, pour que les « quenelleurs » puissent au moins se payer des avocats. Mais c’est sans doute le prix à payer pour ladite QUENELLE marque déposée (véridique!) par la trésorière avide et cupide de son commerce, sa propre seconde femme.

Seconde femme, Blanche comme la première, car « faut quand même pas déconner » pour ce champion de la négritude qui ferait presque pleurer dans les chaumières en jouant au « pôv’ ‘tit nèg' », homme sans scrupule qui, par ailleurs, fait du commerce au Cameroun en important, par un prête-nom familial, des huiles pétrolières depuis la grande démocratie de Dubaï.

Comme dirait son poteau ou ex-poteau (on ne sait plus très bien) Alain Bonnet de Soral, Bonnet d’Âne, dit Grossal dans le même petit milieu des floués : « les blacks [sic] classes [sic] veulent des blanches (Dieudo)… Les Blancs [sic] prennent les blacks pour des putes (ce qu’elles sont le plus souvent). » Je passe sur le reste, il y en a d’autres du même niveau. Extrait d’un courriel rendu public du vieux « beau gosse » (le pitre Grossal, dixit) éconduit par une jeune noire. *

Enfin, pour revenir au Grand Radin, celui-ci avait promis publiquement (je crois me rappeler) plus d’un million d’euros pour la cause palestinienne, et voici donc ce qu’il en advint. Pas même cent-mille, pas même dix-mille…

oberlinÔ la honte ! Ça, c’est une quenelle de combien, en ton langage ?

Mais Christophe Oberlin, toi un homme respectable et « enquiquiné » par tes pairs médecins pour ton antisionisme, tu n’as pas encore compris qui était Dieudo ? Que fais-tu donc en cette galère publicitaire ? Je sais, tu t’y es laissé prendre comme combien d’autres, connus ou inconnus ! Ou bien « la moindre somme est bonne à prendre », je sais, je sais, mais quand même. Personnellement, je lui aurais dit : « ton chèque de misère, tu peux te le quarrer là où je pense ».

On a moult exemples des propos sans suite, des coups de réclame mbalaienne et des changements de direction de la girouette qui a eu le culot d’accuser son ennemi intime « El Blancos » (sic, pourquoi un « s » final ?), un autre genre de pitre (Dieudo l’auguste et Manu le clown blanc) d’être passé de la défense de la cause palestinienne à la défense du sionisme, quand lui-même est passé de « l’ennemi Le Pen » à « l’ami Le Pen ».

Maintenant que l’autre a « vallsé », le voila orphelin. Mais il est vrai que parmi d’autres projets, il va se présenter à l’élection présidentielle du Cameroun en 2018 !

J’ignore si son directeur de campagne, ou son expert en relations africaines, en sera Grossal ; certains disent que « oui », d’autres disent que « non » ; « moi, tout à fait personnellement, et cela n’engage que moi », j’ai comme un doute, même sur la campagne…

Pour finir, voici quand Atteint du Bonnet faisait dans la mode chébran :

https://www.youtube.com/watch?v=xerwo5T9EYs

* Je n’épiloguerai pas trop sur cette histoire sordide de harcèlement et de propos racistes et sexistes, « l’affaire Binti », qui sur le site d’Égalité [sic] et Réconciliation [resic], au 24 novembre 2014, est titrée : « Histoire d’un dépit amoureux récupéré par un voyou puis vendu à l’extrême-droite sioniste. » Le dépit amoureux n’étant pas celui du boxeur décati à la moto, mais de Binti la jeune noire que l’on présente comme une moins que rien ! et le voyou n’étant pas bien évidemment Grossal la petite frappe, mais celui qui a rendu public les insanités envoyées par Grossal à Binti ! Enfin, conclusion du tout, Grossal a écopé en appel, le 29 novembre 2016, ce n’est pas vieux, de 6.000 euros d’amende et 5.000 euros de dommages et intérêts pour menace ; le « dissident » échappant à six mois de prison ferme, les autres faits n’ayant pas été constatés par voies légales (huissiers ou policiers). Il faut savoir aussi que le voyou psychopathe de la baston, le vaurien comme il se nomme lui-même, s’en prend même aux gens de son bord politique, dernièrement il y a cassé la figure de quelqu’un qu’il accusait d’être raciste ! Là, on atteint la schizophrénie violente.

Enfin, à propos de prison, on ne compte plus le nombre de fois où le loustic Dieudonné aussi a joué, en bon publicitaire, qu’il avait été condamné à de la prison ferme (à tort ou à raison, c’est un autre sujet) pour divers propos dans ses spectacles. Je ne crois pas me tromper en disant qu’il y a toujours échappé. Il a même fait tout un cirque, courant 2016, pour émouvoir les derniers gogos qui lui restent, en disant : « j’ai pris deux mois fermes en Belgique, je préfère aller en prison plutôt que de payer mes amendes ». Ce qui est d’ailleurs, un vrai cri du cœur du pingre, sauf que lorsqu’on est condamné à deux mois en Belgique, il n’est pas sûr du tout que la peine soit exécutée. Près à tout pour faire parler de lui : le parrain de l’un de ses enfants est Le Pen senior ; son « directeur de publication » sur Internet (Quenel+) est un taulard meurtrier, un certain Germain Gueffe-Cohen.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 10 février

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/10/laura-les-ombres-de-lete-dun-novembre-lautre-3/