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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 20 février

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/20/le-portrait-de-dawn-dunlap/

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Le portrait de Dawn Dunlap

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Dawn Dunlap, du moins selon cette fiche, avait déjà fait des photos avec David Hamilton en 1976, donc trois ans avant le film « Laura les ombres de l’été » (novembre 1979).

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Notre blog – conformément à ce que nous communique un ami intime de David Hamilton – met catégoriquement en doute que David Hamilton ait jamais fait des photos de Dawn Dunlap en 1976, ou qu’elle ait habité trois ans en France avec ses parents.

SUR BILITIS ET SES ENTOURS

Article également paru sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON (https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/19/sur-bilitis-par-jean-pierre-fleury-2/)

BLOG OÙ SE TROUVENT AUSSI BIEN D’AUTRES ARTICLES (QUI NE SONT PAS DE MOI) CONCERNANT DAVID HAMILTON ET SON ŒUVRE.

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Debussy – Musique pour accompagner la récitation de douze « Chansons de Bilitis » (1901). Il s’agit d’une partition en partie reconstituée par Pierre Boulez vers 1954, puis mise au point et éditée par Arthur Hoérée. Du temps de Debussy, cette oeuvre n’a été exécutée qu’un seule fois le 7 février 1901, la partition manuscrite offerte par Debussy à Louÿs fut égarée, mais il en existait un matériel autographe partiel.

https://www.youtube.com/watch?v=5iSKNthmboA

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Textes des Trois Chansons de Bilitis de Pierre Louÿs / Claude Debussy.

 

la-jeune-fille-a-la-mandoline-2000-2001Balthus, La jeune fille à la mandoline (tableau inachevé, 2000-2001)

1. La Flûte de Pan

Pour le jour des Hyacinthies,
il m’a donné une syrinx faite
de roseaux bien taillés,
unis avec la blanche cire
qui est douce à mes lèvres comme le miel.

Il m’apprend à jouer, assise sur ses genoux ;
mais je suis un peu tremblante.
il en joue après moi,
si doucement que je l’entends à peine.

Nous n’avons rien à nous dire,
tant nous sommes près l’un de l’autre;
mais nos chansons veulent se répondre,
et tour à tour nos bouches
s’unissent sur la flûte.

Il est tard,
voici le chant des grenouilles vertes
qui commence avec la nuit.
Ma mère ne croira jamais
que je suis restée si longtemps
à chercher ma ceinture perdue.

bilitis-cinematographyPhotographie du film Bilitis

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la-toilette-de-cathy-1936Balthus, La toilette de Cathy (1936)

2. La chevelure

Il m’a dit: « Cette nuit, j’ai rêvé.
J’avais ta chevelure autour de mon cou.
J’avais tes cheveux comme un collier noir
autour de ma nuque et sur ma poitrine.

« Je les caressais, et c’étaient les miens ;
et nous étions liés pour toujours ainsi,
par la même chevelure, la bouche sur la bouche,
ainsi que deux lauriers n’ont souvent qu’une racine.

« Et peu à peu, il m’a semblé,
tant nos membres étaient confondus,
que je devenais toi-même,
ou que tu entrais en moi comme mon songe. »

Quand il eut achevé,
il mit doucement ses mains sur mes épaules,
et il me regarda d’un regard si tendre,
que je baissai les yeux avec un frisson.

02Photographie du film Bilitis

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la-sortie-du-bain-1957Balthus, La sortie du bain (1957)

3. Le Tombeau des Naïades

Le long du bois couvert de givre, je marchais;
Mes cheveux devant ma bouche
Se fleurissaient de petits glaçons,
Et mes sandales étaient lourdes
De neige fangeuse et tassée.

Il me dit: « Que cherches-tu? »
Je suis la trace du satyre.
Ses petits pas fourchus alternent
Comme des trous dans un manteau blanc.
Il me dit: « Les satyres sont morts.

« Les satyres et les nymphes aussi.
Depuis trente ans, il n’a pas fait un hiver aussi terrible.
La trace que tu vois est celle d’un bouc.
Mais restons ici, où est leur tombeau. »

Et avec le fer de sa houe il cassa la glace
De la source ou jadis riaient les naïades.
Il prenait de grands morceaux froids,
Et les soulevant vers le ciel pâle,
Il regardait au travers.

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Trois Chansons de Bilitis. La Flûte de Pan — La Chevelure — Le Tombeau des Naïades, musique de Claude Debussy (1897).

Quelques interprètes :

— Maggie Teyte, soprano, et Alfred Cortot, piano (1936)

— Flore Wend, soprano, et Fiora Contino, piano (1964)

— Régine Crespin, soprano dramatique, et Enrique Ricci, piano (1969, Buenos Aires, en public)

 

— Noémie Pérugia, mezzo-soprano, et Irène Aitoff, piano (1947).

— Dawn Upshaw, soprano, et Gilbert Kalish piano (époque contemporaine)

 

 

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 19 février

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/19/laura-de-la-nymphe-de-petrarque-a-celle-dawn-dunlap-de-david-hamilton/

 

LAURA : de la nymphe de Pétrarque à celle (Dawn Dunlap) de David Hamilton

laura-1     Laura (Giorgione)

LES FILMS DE DAWN DUNLAP

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Laura Martinozzi

Dawn Dunlap (Taramis)
BARBARIAN QUEEN
USA, 1985; Héctor Olivera
Lana Clarkson (Amathea), Dawn Dunlap (Taramis), Katt Shea (Estrild), Frank Zagarino (Argon), Susana Traverso (Tiniara)

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laura-03LAURA DE NOVES (Petrarca)

Dawn Dunlap (Laura Moore)
LAURA LES OMBRES DE L’ETE (titre allemand : Die Geschichte der Laura M.)
LAURA, LES OMBRES DE L’ETE
France, 1979; David Hamilton
James Mitchell (Paul Thomas Whyler), Maud Adams (Sarah Moore), Dawn Dunlap (Laura Moore), Pierre Londiche (Richard Moore), Thierry Redler (Costa)

 Films de l’Alma/C.O.R.A.
Joseph Morhaim, André Szots
Prises de vue : Bernard Daillencourt
Musique : Patrick Juvet

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Image extraite du film « Laura les ombres de l’été » (1979) de DAVID HAMILTON

Dawn Dunlap (Tracy Baxter)
FORBIDDEN WORLD, Horror im All
Science-Fiction, USA; 1982; Allan Holzman
Jesse Vint (Mike Colby), June Chadwick (Dr. Barbara Glasser), Dawn Dunlap (Tracy Baxter), Linden Chiles (Dr. Gordon Hauser), Fox Harris (Dr. Cal Tinburgen), Raymond Oliver (Brian Beale), Scott Paulin (Earl Richards), Michael Bowen (Jimmy Swift)

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LAURA BATTIFERRI

Dawn Dunlap (Darsteller)
HEARTBREAKER
USA; 1982; Frank Zuniga
Fernando Allende, Dawn Dunlap, Peter Gonzales Falcon, Miguel Ferrer, Michael D. Roberts

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DAWN DUNLAP

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 18 février (suite)

Un ami, un des lecteurs du blog « En défense de David Hamilton » nous adresse – de Belgique –  un poème.

Il ajoute :  « Ne vous sentez pas obligé de la publier pour me faire plaisir ; cela ne saurait me satisfaire que si cela vous fait plaisir à vous, je travaille pour mon public et non l’inverse« …

*

Que notre lecteur se rassure, nous ne publions qu’une toute petite partie des textes, des poèmes, des réactions que nous recevons.

Voici donc son poème, qui correspond en effet fort bien – à notre avis – au sort qu’a subi le grand photographe David Hamilton.

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L’homme déshonoré pour un sentiment pur
De Ton Courroux, Grand Dieu, doit-il craindre la foudre
Si pour laver l’opprobre il résout d’en découdre
En se jetant du haut d’un mur ?

Si pour fuir les crachats fétides de la foule
Au poison, au poignard, il délègue son sort
Au fond de l’antre abject et plus noir que la mort
Seigneur, souffriras-Tu que roule

Cette âme dont le crime est d’avoir trop aimé ?
Ô Toi qui n’es qu’Amour, faut-il que pour Ta Gloire
Ce tragique arpenteur d’un monde dérisoire
Erre à jamais, nu, désarmé

Solitaire, banni, vague objet de la haine
De tous contre celui qui ne s’est pas courbé
Aux scélérates lois ? Non ! Qu’en Toi résorbé,
Il aime sans fin et sans chaîne !

RONDEL POUR UN ÇON

se retrouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/18/rondel-pour-un-hardi-con-poeme-par-jean-pierre-fleury-2/

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Rondel pour un Çon

Connaissez-vous le hardi çon
De l’anathème en ses balcons ?
Celui bien con, celui fécond
Du charançon des caleçons ?
*
Connaissez-vous le hardi çon
De l’anathème en ses balcons ?
Dans sa leçon aux limaçons,
Celui bien con de ce « faucon » ?
*
C’est la chanson de l’échanson
_ pas de Chausson et en gascon* _
Pour tous les cons (sans être abscons)
Dont la boisson est eau de son.
Connaissez-vous le hardi çon ?

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* vieille expression pour signifier : sans se compromettre.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 18 février

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/18/les-estivelles-de-david-hamilton-pour-la-promotion-de-la-mairie-du-cap-dagde-1979/

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Les Estivelles de David Hamilton (pour la promotion de la mairie du CAP D’AGDE, 1979)

Un film promu par la ville de Cap d’Agde en 1979.

On me communique que depuis quelques jours, ou depuis quelques semaines, on trouve sur Internet un film (il vaudrait sans doute mieux dire : un documentaire) d’environ dix minutes, produit par la CORA, et signé par David Hamilton pour la promotion internationale du Cap d’Agde. Il est daté 1979:

http://www.dailymotion.com/video/x5aj8e0

Qu’a fait exactement David Hamilton, dans ce film? A-t-il tourné toutes les scènes? A-t-il participé au montage? Je l’ignore. Il se pourrait, à mon modeste avis, qu’il ne soit l’auteur que de certaines vues fixes, insérées au film.

L’équipe cinématographique était en tout cas constituée de gens qui savaient – et savent, car beaucoup sont encore vivants – leur métier.

Chef opérateur, Walter Bal assisté de Hervé Lefel.

Walter Bal :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Bal

Hervé Lefel :

http://www.unifrance.org/annuaires/personne/314355/herve-lefel

Montage Rodolfo Wedeles:

http://www.unifrance.org/annuaires/personne/131681/rodolfo-wedeles

Assistant réalisateur Driss Tahri:

http://www.imdb.com/name/nm0846706/

Mixage Paul Bertault:

http://www.unifrance.org/annuaires/personne/132527/paul-bertault   

Producteur Malcolm James Thomson (qui fut aussi le producteur de « Laura les ombres de l’été« ).

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LES ESTIVELLES, film pour la promotion de la mairie du CAP D’AGDE, 1979 (DAVID HAMILTON)

La bande sonore est, ici, en néerlandais.

Je ne suis pas très d’accord avec l’emploi d’une chanson en anglais (personnellement, j’aurais préféré – au moins à certains endroits – de la musique classique); le film est assez inégal; mais on y trouve de jolies choses et, certainement, le reflet d’une époque disparue.

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**
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– I – Ultime précision, comme on peut le lire au générique, le film a été écrit et réalisé par András dit André Szőts, prononcé « seuts » (1937-2006), un hongrois d’origine, qui n’est autre que le co-scénariste (avec Joseph Morhaim, et sur une idée de David Hamilton) de Laura, les ombres de l’été.

André Szöts a été scénariste, réalisateur de documentaires ou de films (cf. Grizzly II – The Concert), chef électricien, producteur ou co-producteur (par exemple de Cyrano de Bergerac en 1990, Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes en 1993) ; acteur à l’occasion ; il est également présent dans le film Nitrate d’Argent (1996) de Marco Ferreri.

(cf. imdb.com, allocine.fr, celebrities.prettyfamous.com, …)

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– II – Bien d’accord pour dire que cette chanson (connue) en anglais, n’a rien à faire ici, c’est un non-sens, un « anatopisme » si l’on peut dire ; elle n’a rien à voir avec le Cap d’Agde. À tout prendre, je préférerais entendre ceci :

La Dagtenco, « l’hymne agathois » :

Fièro cita, o ma bielho bilo d’Agté
Bolé canta
É toun sarét, é toun clouquiè é ta béùta !
Fière cité, ô ma vieille ville d’Agde,
Je veux chanter
Et ton sarret et ton clocher et ta beauté !…

Sarret, sarrette, serrette, sarrelle, sarelle ; serratula tinctoria ; plante vivace à fleurs composées de couleur jaune, utilisé en teinturerie ; du latin serratula ; italien : serratola.

Ou bien encore celà qui demeure dans le contexte :

Mot intéressant que celui de « madrague » qui désigne dans la pêche artisanale méditerranéenne de bord de mer, une sorte d’assemblage de sennes, un piège fixe constitué d’une vaste enceinte de filets à compartiments pour capturer les bancs de poissons migrant le long de la côte, généralement des thons rouges. Ce mot viendrait de l’hispano-arabe « madraba » (même sens, dernier tiers du XIVe siècle). À l’origine, « almadraba » avec l’article indéfini arabe ; mot qui viendrait de la racine trilittère sémitique d-r-b, « battre ». Le sens premier du mot « madraba » est « lieu, endroit où l’on frappe », les thons capturés dans les madragues étant assommés. Certains rapprochent aussi ce mot de l’arabe dialectal algérien « tdarag » (se cacher) et « madrag » (abri, abri de pêche). « Madrague » se dirait « mattanza » en sicilien. Cette manière d’occire les thons, de traiter la chair de poisson, devrait satisfaire BB qui de nos jours semble peu portée sur la viande hallal (et je suppose aussi sur la viande cachère).

J.-P. F.

Patricia d’Arbanville — la chanson de Melissa — (INA, émission Numéro Un du 14 mai 1977)

musique Francis Lai

https://player.ina.fr/player/embed/I07122299/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/wide/1

EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 17 février

 

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/17/david-hamilton-et-die-verkehrte-welt-par-jean-pierre-fleury-ecrivain-2/

DAVID HAMILTON ET DIE VERKEHRTE WELT

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Nouvel article pour défendre non seulement l’honneur et la réputation de David Hamilton, mais aussi son œuvre.

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« Die verkehrte welt », le monde inversé, à l’envers, renversé, sens dessus dessous, la tête en bas, est la célèbre expression de Hegel qui à mon sens résume parfaitement l’état de nos sociétés contemporaines : celles du temps triomphant de la marchandisation du monde et de la réification des hommes, celles du temps concomitant de la décadence des arts, de la mort de l’esthétique et de l’aliénation accrue des âmes. Curieuse époque de « progrès » technologique et de régression de la Raison.

Debord a écrit : Dans le monde réellement inversé, le vrai est un moment du faux.

J’aurais envie de corriger cette thèse en disant : Dans le monde réellement inversé, le vrai et le beau sont les moments suprêmes et éclatants du faux et du laid, ou pire encore du silence, de l’absence et des enfers des bibliothèques et des musées, voire d’autodafés à venir.

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Feu Lény Escudero : Le Silence

https://www.youtube.com/watch?v=YQC6H04r6DU

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À propos de vulgarité – pardon, j’ai oublié de me mettre la tête en bas, je voulais dire de très haute caricature (mais est-ce de la caricature ? là je pose sérieusement la question), voici un exemple riquiqui mais coutumier de notre époque.

Il s’agit d’un « petit mickey » oeuvre grandiose de Jean Plantureux dit Plantu, « homme de gauche », bardé de prix ceci et prix cela, qui n’a donné lieu à controverse que parmi certains milieux catholiques :

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Que c’est beau, que c’est radical et rebelle, que c’est osé et progressiste ! Moi, j’en redemande. Dans les idées, dans le rendu, dans la composition. C’est surtout d’un tel bon goût et d’une telle drôlerie. Et d’une telle beauté artistique. C’est du très grand art ! C’est beau comme du Cabu « dans le texte » bouffant du curé. Et ce n’est pas plus dangereux ou « utile à la cause », que de manger du Chaussée aux Moines ou du Curé Nantais. Il n’y a pourtant même plus de quoi en faire un fromage dans le Landerneau dit progressiste, sauf chez certains frères laïcards hystériques.

Comme on s’en doute, l’été 2015 le « dessinateur » a gagné son procès en appel contre l’association catholique qui s’était portée partie civile, indignée par le dessin. Moi j’attends une suite avec d’autres personnages que le pape. Des gens bien connus du milieu politique, médiatique, des dites variétés (j’allais écrire : des avariés). Mais là, il ne peut pas, Plantunet : ce sont ses potes ou des gens prêts à lui faire procès pour diffamation et pas « pour de rire ».

De plus, on peut juger ici de la bouillie, pardon de la hauteur de pensée du pauvre Jean Plantureux dit Plantu dont les neurones sont tout prêts de sombrer dans la sénilité (« de gauche » bien sûr). Qu’on m’explique le rapport entre un pape supposé pédéraste et des électeurs de France !

Mais lui, c’est un malin qui ne risque pas de finir comme Cabu, Charb, Honoré, Tignoux, Wolinski. Il l’a dit d’ailleurs. En 2006, lors de l’affaire des caricatures de Mahomet, lui aussi avait « pris position ». Position comme c’est étrange, en faveur de l’autocensure, évoquant la « responsabilité journalistique du dessinateur » !!! Mais bouffer du curé c’est devenu tellement banal, anodin, désuet, plus encore anachronique et sans aucun risque de mal finir, ou même simplement de se faire passer à beignes… 

      

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Après la Lumière, voici l’Ombre (je précise, quand même, que j’écris ici en langage inversé, certains pourraient s’y perdre, et en particulier d’éventuels lecteurs « socialistes » bien bornés). Là je n’ai rien à dire de plus mais juste à montrer.

Sauf à ajouter ces remarques : David Hamilton, le « mauvais en tout » (en tant qu’homme et en tant qu’artiste) ne fut pas (sauf erreur) bardé de prix de ceci ou de prix de cela. Vous voyez bien !… ajouteront les petites têtes molles de notre époque. Eh bien moi, j’en ferai justement un élément de qualité face au maelström des décrépitudes artistiques « modernes » et « avant-gardistes ».

Un certain nombre de « progressistes », de « gôche », en accord avec les néo-cons(ervateurs) des tréfonds de l’Amérique petite-blanche et profonde, et les vrais et faux-culs-pincés d’extrême-droite française, nomment ceci pédophilie ou pornographie :

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Aux fous !

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Feu Léo Ferré : Tu ne dis jamais rien.

https://www.youtube.com/watch?v=rd-GE-VFhpM

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 16 février

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/16/portrait-of-a-young-lady-dawn-dunlap/

PORTRAIT OF A YOUNG LADY : DAWN DUNLAP

 

by Alvin Langdon Coburn, collotype, 22 October 1913

EZRA POUND 22 Octobre 1913

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ELIOT

Après avoir lu ou relu “Portrait of a Lady” (T.S. Eliot) et “Portrait D’une Femme” (Ezra Pound) nous espérons que vous lirez avec plaisir « Le portrait de Dawn Dunlap« , le livre que nous allons publier très prochainement (tirage limité).

Sur EZRA POUND :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ezra_Pound

Sur ELIOT :

https://fr.wikipedia.org/wiki/T._S._Eliot

03Dawn Dunlap (DAVID HAMILTON)

LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP :

un livre pour qui est (encore) libre d’esprit…

Le Portrait de Dawn Dunlap : un livre que liront les vrais amateurs, les vrais amoureux de David Hamilton, mais que (si l’on considère notamment le talent littéraire et la personnalité de son auteur, la qualité de l’ouvrage, sa rareté) devraient aussi lire et méditer (si toutefois ils arrivent à le comprendre) ceux qui ont méconnu, censuré, diffamé ou insulté le grand photographe.

Nous adresserons évidemment, en service de presse et donc en cadeau comme le veut l’usage, le livre à certains plumitifs et à certains histrions de la téloche – y compris à ceux qui se sont signalés par un comportement vulgaire voire ignoble et très peu « déontologique » à l’égard de David Hamilton.

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On attendra avec « curiosité » (façon de parler) les résultats de ce service de presse, afin de savoir si (par miracle) il y a encore en France des journalistes pour savoir lire et /ou pour savoir faire le métier qui est (dit-on) le leur…

Naturellement, nous n’avons aucun doute à ce sujet. Pas le moindre.

Jean-Pierre Fleury,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes,

éditeur du livre « Le portrait de Dawn Dunlap« .

– II –

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/16/david-hamilton-a-lombre-des-jeunes-filles-en-fleur-3/

David Hamilton à l’ombre des jeunes filles en fleur

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08*09L’actrice américaine Dawn Dunlap, personnage de « Laura les ombres de l’été »

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David Hamilton, le 19 novembre 1983 à l'hôtel des ventes de Drouot.*

 David Hamilton, le 19 novembre 1983 à l’hôtel des ventes de Drouot.

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 15 février

– I –

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/15/voyage-avec-des-milliards-danes-sur-internet-travels-with-so-many-donkeys-on-internet/

Voyage avec des milliards d’ânes sur Internet (Travels with so many Donkeys on Internet)

 

Le drame d’Internet n’est pas seulement que le (pseudo) « partage du savoir » soit le meilleur moyen jamais trouvé par l’homme (l’homme, façon de parler: l’homme occidental moderne du XXIe siècle, les nietzschéens derniers hommes du XXIe siècle) d’organiser la surveillance de(s) masse (s).

Internet est avant tout la plus grande organisation d’espionnage, à échelle planétaire.

Ensuite, c’est aussi le partage de l’ignorance et / ou le partage de l’imbécillité.

Internet est le mensonge. Internet est le manque de courage. Internet est un perroquet qui répète les grands bluffs de ces pauvres siècles: des siècles de ce malade terminal qu’est désormais l’espèce humaine.

Les exemples sont si nombreux qu’on ne saurait par où commencer, mais puisque ceci est un blog sur David Hamilton, on prendra un exemple concernant David Hamilton.

Sur des dizaines de sites, vous lirez que l’acteur de « Laura les ombres de l’été » (David Hamilton, 1979) était l’acteur américain James Mitchell.

Hélas, gentils amis, c’est raté.

Il y a des dizaines, des centaines de journalistes qui ont pris pour argent comptant les déclarations unilatérales de Poupette (Flavie Flament ex-Castaldi née Lecanu) au sujet de David Hamilton, déclarations qui n’ont pourtant strictement aucune valeur juridique ou judiciaire.

Il y a des dizaines, des centaines de journalistes qui n’étaient pas plus que moi au Cap d’Agde en 1987 mais qui ont pris pour argent comptant les déclarations de Poupette (Flavie Flament ex-Castaldi née Lecanu.

Il y a aussi des dizaines de « blogueurs » qui se recopient les uns les autres (et qui recopient les fautes d’orthographe de leurs semblables) et qui parlent du film « Laura les ombres de l’été » en affirmant que James Mitchell était un acteur américain…

C’est ennuyeux, parce que cela semble indiquer soit qu’ils n’ont pas vu le film dont ils parlent (donc qu’ils causent de ce qu’ils ne connaissent pas), soit que ces « spécialistes » de cinéma ne savent rien de cinéma, soit – en ultime hypothèse – qu’ils ne possèdent pas de cerveau en état de fonctionnement.

De quoi regretter les temps où, en France et ailleurs, les gens qui n’étaient pas capables de suivre des études faisaient d’excellents plombiers, d’excellents électriciens, d’excellents ouvriers.

Hélas, on a évidemment préféré, en France et ailleurs, depuis des dizaines d’années et quasiment un siècle, augmenter le nombre des mauvais intellectuels, des intellectuels illettrés, des Zintellectuels zabrutis, des Zintellectuels qui ne pigent rien à que dalle.

Voilà une grande réussite de la France, c’est d’ailleurs la seule et l’unique: l’espèce des Zintellectuels a en effet proliféré.

Sauf erreur de ma part, James Mitchell – l’acteur masculin de « Laura les ombres de l’été » n’est pas un acteur américain.  James Patrick Mitchell, qui a joué dans Laura (1979), n’a rien à voir avec l’acteur américain homonyme. Il avait par exemple joué précédemment dans « Voyage avec un âne dans les Cévennes » (1975) et « La femme de Jean » (1974).

Voir le film  « Voyage avec un âne dans les Cévennes » :

http://www.ina.fr/video/CPB87010084

https://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_avec_un_%C3%A2ne_dans_les_C%C3%A9vennes

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Femme_de_Jean

On est donc passé du « Voyage avec un âne dans les Cévennes » (« Travels with a Donkey in the Cévennes »), le fameux et sympathique récit de voyage de Robert Louis Stevenson paru en juin 1879, au voyage avec des milliards d’ânes sur Internet.

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– II –

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/15/dawn-dunlap-la-jeune-fille-en-fleur-de-david-hamilton-3/

Jeunes filles de David Hamilton… « les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube »…

 

« Jeunes filles endormies, jeunes filles qui faisiez semblant de dormir, bouquets de jeunes filles en fleurs dans le soleil, vos bouches dessinaient une moue déjà en deuil des pudeurs de demain. Vraiment, de quoi se souviendront les jeunes filles ? Quand une jeune fille s’agenouille, elle s’agenouille face à la vieille femme qu’elle sera, demain. Elle s’agenouille face à sa mort prochaine. Elle sait – ou pire, elle sent – qu’elle n’est déjà plus qu’une photographie jaunie, effacée, déchirée que contemplera effarée la vieille femme décharnée qu’elle sera devenue. Si aujourd’hui, elle refuse de s’agenouiller, même celle qui se montre la plus décidée dans un tel refus n’en est pas moins envahie par la tristesse. Car le deuil de ce qui n’aura pas été s’ajoute au deuil de ce qui aura été. Entre occasions perdues et occasions avortées, la vie. Mieux vaudrait ne savoir ni ce qu’hier vous pensiez, jeunes filles, ni ce que vous deviendrez demain. C’était le temps des dernières munitions, l’assaut sans retraite possible, la mort entre les bras de la Mante religieuse. Et la tendresse des coquillages aux lèvres peut-être jamais disjointes encore, les bouquets noirs touffus des sexes des filles brunes, souriantes, rougissantes, jouissantes, les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube ».

(Blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON)

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01 02 03 04Image extraite du film « Laura les ombres de l’été » (1979) de DAVID HAMILTON

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Dawn Dunlap avec Patrick Juvet:

https://youtu.be/vZ1W4DnhSSk

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Née au début des années 1960 – certains disent le 8 juin 1962, d’autres indiquent (mais c’est une erreur) la date du 17 mai 1963 – semble-t-il dans la ville d’Austin, au Texas, Dawn Dunlap (elle a sans doute, sauf erreur de ma part, deux prénoms: Dawn Marie Dunlap)  a joué dans les films suivants.

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1979 : Laura, les ombres de l’été  (personnage de Laura Moore).

Titre : Laura, les ombres de l’été.
Réalisateur : David Hamilton.
Scénario : Joseph Morhaim et André Szots d ‘après une histoire de David Hamilton.
Photographie : Bernard Daillencourt.
Musique : Patrick Juvet.

Malcolm J. Thomson, Jean-Claude Fleury, Serge Laski, Alain Terzian

Les personnages principaux étaient Maud Adams (Sara Moore), Dawn Dunlap (Laura Moore), James Mitchell (Paul Thomas Wyler),  Pierre Londiche (Richard), Thierry Redler (Costa).

Le 25 novembre 1979, dans le n° 1591 de Paris-Match, pp. 126 et 127, Jean-Claude Zana écrivit un article intitulé: « Dawn Dunlap la decouverte d’Hamilton vit avec un perroquet francophile ».

Le film « Laura » sort le mercredi 28 novembre 1979.

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1982 : Mutant (Forbidden World), personnage de Tracy Baxter.

Dans le film, Dawn Dunlap était doublée en version française par Céline Monsarrat.

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1982 : Les Croque-morts en folie (Night Shift), personnage de Maxine

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1982 : Le Challenger (Liar’s Moon), personnage de Teaser

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1983 : Heartbreaker, personnage de Kim

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1985 : Barbarian Queen, personnage de Taramis

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https://youtu.be/s2mMaK-x5F0

Depuis lors, Dawn Dunlap a quitté le monde du cinéma.

Où a donc disparu la promeneuse de David Hamilton?

VOIR:https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/20/dawn-dunlap-la-jeune-fille-en-fleur-de-david-hamilton/

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https://youtu.be/Hs53Tgkpb8g

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– III –

Dawn Dunlap: A portrait of the Actress as a Young Girl

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/15/dawn-dunlap-a-portrait-of-the-actress-as-a-young-girl/

3-a

Après « A Portrait of the Artist as a Young Man« , la première oeuvre de l’écrivain irlandais  James Joyce, notre blog annonce quant à lui la publication imminente du livre « Le portrait de Dawn Dunlap« , l’actrice (elle avait alors seize ans) de David Hamilton (à noter que, selon certaines informations, Dawn Dunlap serait elle aussi d’origine irlandaise).

3-bVoir :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_l’artiste_en_jeune_homme

Il a été tiré une adaptation cinématographique de l’oeuvre de Joyce:

https://en.wikipedia.org/wiki/A_Portrait_of_the_Artist_as_a_Young_Man_(film)

On espère ne pas susciter les foudres de quelque hardi çon en intitulant un article de blog « Portrait of a Young Girl« , vu que c’était autorisé en 1465 et que, depuis lors, on a  la chance (immense) de vivre en démocratie et qu’on est libre (je veux, mon neveu), ah que c’est écrit sur tous les frontons des mairies et des commissariats, merci M’sieur!

PORTRAIT OF A YOUNG GIRL (Petrus Christus), 1465

3-c