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Hommage à Roland Jaccard. La censure est aux derniers intellectuels qui pensent ce que le « sac de plastique » fut sans doute au si étrange « suicide » (???) de David Hamilton
Publié le 16 mai 2017 par defensededavidhamilton
Roland Jaccard, selon une vidéo qu’il vient de mettre en ligne sur son canal YOU TUBE, abandonne son activité de vidéaste.
C’est dire le degré de CENSURE auquel nous sommes arrivés en France. La censure est toujours destinée à augmenter dans ce qui fut jadis, ou se voulut, et n’est plus depuis longtemps la patrie de la liberté d’expression.
Je salue la décision de Roland Jaccard, je la respecte et, à titre personnel, je la déplore, parce que je déplore toujours toutes les avances de la censure contre la liberté d’expression.
J’espère que Roland Jaccard reviendra sur sa décision.
La vidéo de Roland Jaccard est ici.
Roland Jaccard me fait le très grand honneur de publier, sur cette dernière vidéo, des images de la couverture de mon tout récent livre « LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP ».
Je ne crois pas que l’on ne puisse pas y voir un message d’une évidente clarté.
En ce qui me concerne, que ce soit avec mes rares amis ou seul, je n’abandonne pas la partie car je n’abandonne aucune partie. Je n’abandonnerai jamais aucune partie.
L’ordre moral est en marche et il est possible qu’il nous écrase mais, comme d’habitude dirais-je, formant le « dernier carré » de napoléonienne mémoire, et « pour la dernière fois » – car chaque fois est la dernière fois – je monterai au front, répétant aux flics de la pensée et à leurs valets que David Hamilton fut un gigantesque artiste, et que les circonstances de sa mort sont obscures.
Mon livre sur David Hamilton (préfacé, justement par Roland Jaccard) est actuellement – j’ai en tout cas demandé qu’il en soit ainsi, si mes collaborateurs daignent obéir à mes suggestions et ne pas perdre de temps – en voie imminente d’envoi à ses lecteurs et destinataires.
Je compte sur la compétence de mesdits collaborateurs pour faire en sorte que le livre soit envoyé rapidement à qui il a été dit qu’il doit parvenir…
Quant aux petits porcs qui, y compris parmi mes « amis », restent comme toujours terrés dans leur trouille, ils n’ont droit qu’à mon mépris privé et public.
Je souhaite très bon courage à toute personne désireuse de me faire étouffer sous la censure – ou sous un « sac de plastique ».
Olivier Mathieu
Copié-collé du site : observatoire-du-nucleaire.org/
Publié le 15 mai 2017
Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva…
… et dans un conflit d’intérêt en tant que maire du Havre au profit de son ancien employeur Areva
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L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre de M. Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, M. Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.
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En octobre 2007, Edouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (*).
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C’est précisément pendant cette période, le 13 janvier 2008, qu’un accord est signé entre Areva et le pouvoir du Niger concernant l’exploitation de l’uranium, accord immédiatement contesté par le Mouvement des Nigériens pour la justice, mouvement touareg en rébellion contre le pouvoir central de Niamey (**).
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En effet, les maigres revenus de l’uranium, largement sous payé depuis des décennies par Areva, ne bénéficient en rien à la population, et encore moins aux Touaregs, alors que les mines d’uranium sont situées dans leurs zones traditionnelles de vie.
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Il est donc logique de considérer que les manœuvres en coulisse de M Philippe ne sont pas étrangères aux graves troubles qui ont eu lieu par la suite dans la zone sahélienne (Niger/Mali) et dans le fait que, poussés par la misère, des groupes Touaregs aient fini par s’allier à des mouvements djihadistes.
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Mais, surtout, il est légitime de se demander pour qui agit M Philippe lorsqu’il est en charge des affaires publiques, que ce soit auparavant comme maire du Havre et désormais comme premier ministre.
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Une première réponse est apportée par le fait que, à peine assis dans le fauteuil de maire du Havre (aimablement offert par son prédécesseur qui a démissionné en cours de mandat !), Edouard Philippe a offert un pont d’or… à son ancien employeur Areva, pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore, projet finalement abandonné piteusement en septembre 2016 : il serait intéressant d’enquêter pour voir ce que la sympathie d’Edouard Philippe pour Areva a finalement coûté aux citoyens-contribuables…
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On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.
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(*) cf Charlie Hebdo, 29 avril 2009
(**) cf AFP, 17 janvier 2008
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NB Comme disait Coluche : « … et au bout de dix blâmes, on peut être dégradé, mais moi je m’en fous, je ne suis même pas gradé… » Cette girouette avant d’être (pour peut-être plus très longtemps) chez Les Républicains est passé, dit-on par le PS.
Un article de Sébastien Guillet (hommage à David Hamilton)
Un article de Sébastien Guillet, ici :
http://sebguillet.fr/2017/publication-livre-david-hamilton-assassine/
Publication du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine »
L’ami Olivier Mathieu publie ces jours-ci un livre collectif intitulé « C’est David Hamilton qu’on assassine », préfacé par Roland Jaccard. J’ai contribué modestement à cet opus et c’est une immense fierté que de défendre la mémoire d’un grand artiste.
Ces derniers jours, donc, est sorti de presse un livre important pour tous ceux qui s’intéressent à la photographie, la beauté, la censure, la société vulgaire du spectacle, la culture européenne, et bien d’autres thèmes piétinés allègrement par les cafards du système.
Olivier a entrepris de rassembler des plumes de tous les horizons afin de dresser le portrait du photographe David Hamilton, ou peut-être plus exactement le portrait de son œuvre étonnante, sensuelle et éternelle.
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Il en pense quoi Matthieu est une émission présentée chaque vendredi sur C8, par un certain Matthieu Delormeau, pitre télévisuel connu pour avoir exhibé il y a quelque temps sa « mâle » anatomie dans l’émission de l’intellectuel de premier plan Cyril Hanouna (cf. You Tube).*
C’est sans doute par le fait que cette émission de Delormeau a des côtés quasi confidentiels (audience de plus en plus réduite, évaluée à 250.000 personnes en avril, ce qui n’est rien eu égard au nombre de téléspectateurs potentiels) qu’un certain Guillaume Frisquet s’y est laissé aller dernièrement à décrire quelques travers des « stars » et « starlettes » télévisuelles ou non.
Après avoir dit le plus grand bien des animateurs (« des amours ») il s’est lâché sur les animatrices et autres « sommités » du petit monde de la variété internationale. « Les plus chiantes [sic], ce sont les filles ». Ainsi a-t-il donné en pâture quelques noms comme celui de Jennifer Lopez (multimillionnaire sortie du Bronx) qui, paraît-il, exigerait que ses chambres d’hôtel soient repeintes en blanc, y ferait changer les cuvettes des toilettes et prendrait des bains à l’eau d’Évian, etc.
Il a aussi évoqué celle dont il n’a pas dit le nom, si ce n’est en périphrase (« On va dire qu’à un moment elle a été mariée à Benjamin Castaldi.« ) et qu’il a côtoyée lorsqu’elle présentait sur TF1 le magazine Sagas, entre 2004 et 2007 :
« C’était compliqué. Quand on faisait des émissions au bout du monde, il fallait le billet en première classe sur Air France, la bouteille de champagne à je ne sais pas combien… Ça pète dans la soie et on voit où… Enfin c’est pas très bien, quoi. »
On voudrait croire que la périphrase de la malade du ciboulot qui diffama impunément David Hamilton, soit là en sorte de moquerie, ou de blâme — qui sait ?
Donc, plus on apprend de Poupette et plus on se rend compte de la médiocrité détestable, et en tous domaines, de cet entérozoaire médiatique (voir articles des mois passés).
En attendant, le vent commence à tourner pour la champagnomane de première classe. Nous renvoyant maintenant les effluves fétides et autres incongruités d’un très mauvais millésime…
* Delormeau qui, par ailleurs, ne se chauffe pas de (ou : à) n’importe quel bois, puisque la presse pipole lui prête une vie de couple en compagnie d’un certain… Dubois, un autre de la téloche. Qui se ressemble, s’assemble donc.
Oui, l’été ne passe qu’une fois, et nul « rab' » dans le pot. Et c’est une fois bien passée (fanée comme une couleur, tamisée, filtrée comme la tisane) que l’on se dit que l’on a raté la trépassée. Ou l’attrait passé d’une époque de « ganailloux » — comme on disait « de mon temps » en ma famille.
Rien ne convient mieux au style hamiltonien, ou plus précisément au goût de David Hamilton pour le passage discret, furtif de l’enfance à l’adolescence des jeunes filles (qui en nos contrées n’est nullement souligné de rites initiatiques collectifs comme c’est encore le cas dans les dernières tribus dites « primitives ») que le style documentaire. De mon enfance, j’ai le souvenir de ces courts-métrages de première partie de séance cinématographique qui me subjuguaient par leur thème, la prégnance de la musique (classique le plus souvent) et la voix détachée, à côté des images, de qui commentait, nimbé d’un brin d’Histoire, la beauté de l’un ou l’autre des châteaux de la Loire et de ses jardins. C’était souvent encore en noir et blanc. Mais l’écran était alors si grand dans cette antre feutrée et si vaste.
Eh bien, lorsque je regarde L’Été n’arrive qu’une fois, cette vidéo de Sébastien Guillet, je me retrouve dans la vieille salle, aujourd’hui désaffectée, de mon cinéma de quartier d’autrefois. Le Caméo d’avant sa dernière séance. Et c’est pour moi seul, Le Château du souvenir de Théophile Gautier : « Mais voici, blanche et diaphane, / La Mémoire, au bord du chemin ».
Les dictionnaires étymologiques me disent que « caméo » vient de l’expression anglaise : cameo appearance. Ceci désigne la brève apparition d’un personnage connu de tous dans le cours d’un film, généralement sans même que ce dernier ne se retrouve au générique. Un clin d’œil d’artiste. Alfred Hitchock, par exemple, fut un adepte des caméos au sein de ses propres réalisations. Louis XIV et les « grands » de la Cour en furent d’autres, anachroniques, dans les comédies-ballets d’autrefois. Certains peintres également en leurs tableaux. Autrement dit, il s’agit d’une apparition de quelqu’un de distingué, d’oiseau rare, de qualité, ou supposé tel, d’un personnage connu. D’un bijou, d’une pierre fine si l’on peut dire, autrement dit d’un camée, camau en ancien-français, cammèo en italien.
Par leur jeunesse et leur beauté quasi naïves et si fraîches, et qui s’ignorent presque, frêles aussi, les personnages féminins des films de David Hamilton sont eux-mêmes des espèces de caméos, ou moins des caméos que des camées et camaïeux. Des sortes de plaisirs sucrés tels les « bonbons, caramels, esquimaux, chocolats… » aux entractes, des ouvreuses de cinéma d’un autre temps, en tailleur uniforme et petit chapeau. Des caméos qui en mon esprit sont toujours demeurés comme une forme condensée de « caramels » et d' »esquimaux » d’un cinéma si lointain en un rite perdu d’autrefois.
La jeunette de David est jeunesse en robes à fleurs, amples tissus ou nus tissus ; la jeunette aux joliesses sans fard, peu de bijoux, et sans sourire même, ornements qui ne seraient en ces lieux que redondance ou mauvais goût. Seul pourrait l’agrémenter, peut-être, quelque strophe d’Émaux et Camaïeux qui rappellerait que :
De grosses perles de Venise
Roulaient au lieu de gouttes d’eau,
Grains laiteux qu’un rayon irise,
Sur le frais satin de sa peau.
Oui, les filles que je contemple, qui me sont offertes en l’instant, qui défilent devant mes yeux sont celles de ma jeunesse. À cette différence près que les miennes de jeunes filles, jamais je ne les vis ainsi dénudées, si ce n’est en rêve, ou par erreur dans la rue ou à la plage, le temps d’un coup de vent sous une jupette, ou d’un soutien-gorge n’ayant pas grand chose à soutenir et prenant la fuite. Instants volés et si vite envolés.
Mais comme les miennes, ces jeunes filles d’Hamilton sélectionnées (si je puis dire) par Sébastien Guillet à certains moment particuliers de films, et en clichés, sont muettes. Et en deuil même de leur jeunesse. C’est toute une distance, distance lancinante du temps passé, distance lancinante des moments ratés, distance annihilant tout discours banal. Celui du temps qui fond au cœur, en autant de réflexions intérieures, de réminiscences, de correspondances, de volontés perdues, d’un monde révolu. De jeunesse définitivement morte. Immature ; et qui n’a pas compris, alors, en tant de contingences, retenues, conventions stupides, le prix du temps perdu. Du beau, du seul beau temps perdu.
Et puis, il y a la musique tendre qui ajoute aux images et puis il y a le texte qui retient les yeux et caresse l’esprit de ses mots doux et veloutés. Avec brio, et en adéquation au sujet.
Mais il y aurait tant à dire, encore…
C’est Stéphane Mallarmé qui affirma comme chacun sait : « la chair est triste, hélas ! » Aussi, voudrais-je clore ici en redisant que la beauté, l’érotisme chez David Hamilton est d’une grande tristesse et montre à la fois la fuite du temps, le non-sens de la vie et le vide. Ou la tendresse et la fatalité mêlées. Il y a un côté presque sacré, religieux derrière tout cela. Enfin, c’est l’effleurement, la délicatesse ; l’exact opposé de la pornographie et des fantasmes vulgaires de la malheureuse et riquiqui Poupette.
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« C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE » : le livre est paru !
Voilà, c’est fait!… Le livre « C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE » est sorti de chez son imprimeur parisien, il est comme je voulais.
Dans quelques jours, je tiendrai deux conférences publiques à son sujet. Sa diffusion a commencé dès aujourd’hui.
la suite ici :
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