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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON le 03 mars

David Hamilton et l’éternelle malchance que de naître poète

Publié le 3 mars 2017 par defensededavidhamilton

Sur David Hamilton.

« La malchance funèbre de David Hamilton« , par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, sur le blog géré par ce même Jean-Pierre Fleury:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/02/24/la-funebre-malchance-de-david-hamilton/

Ou encore, toujours de Jean-Pierre Fleury, sur son blog encore, cet autre article au titre évidemment ludique: DAVID HAMILTON : SA VIE APRÈS L’AFFAIRE FLAMENT — UN QUOTIDIEN BOULEVERSÉ

https://lequichotte.wordpress.com/2017/02/13/david-hamilton-sa-vie-apres-laffaire-flament-un-quotidien-bouleverse/

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Par ailleurs…

Si vous aimez David Hamilton, vous pourriez aussi aimer…

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Sur le site du jeune cinéaste français Sébastien Guillet, un article de recension d’un recueil de poésie d’Olivier Mathieu :

http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/

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Sur le blog du jeune écrivain suisse Daniel Fattore, des « dimanches poétiques » d’Olivier Mathieu :

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-27-olivier-mathieu-66013709.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-15-leconte-de-lisle-59922326.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-xx-olivier-mathieu-114541721.html

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De la plume de Daniel Fattore:

Une adolescence à Marly-le-Roi:

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

Pauvre coeur, riche musique :

http://fattorius.over-blog.com/article-23548712.html

Discret Passage à niveau (roman) :

http://fattorius.over-blog.com/article-22166799.html

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Et enfin, cette page absolument capitale :

http://www.fattore.com/NouvellesLitteraires.htm

 

BLOG EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON. Votons pour élire l’enculé des enculés (grand concours avec un prix de CONSOLATION)

Publié le 28 février 2017 par defensededavidhamilton

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Prix de l’enculé

Le blog « En défense de David Hamilton » organisera bientôt un concours afin de couronner un enculé.

Il sera alors démocratiquement demandé aux lecteurs du blog de désigner le plus grand enculé parmi les enculés.

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PRIX DE

CONSOLATION

On décernera en outre (afin de respecter l’indispensable égalité entre hommes et femmes) un lot de consolation à une grognasse nullissime (qui sera elle aussi désignée, démocratiquement, par le vote des lecteurs du blog), et donc en guise de consolation à une nullité, à une perdante au jeu de la vie: à l’une de ces personnes, par grand malheur pour elles trop nombreuses, et qui se contentent d’un dernier quart d’heure de célébrité à l’issue d’une existence faite d’ennui, de bassesse et de médiocrité.

Comme disait Alfred Jary…

« Quant à ceux qui ne gagneront pas, ils auront comme consolation cette autre caisse qu’on leur partagera » (Jarry, Ubu Roi,1895, II, 7, p. 53).

David Hamilton : ne jamais oublier le plus ignoble des viols.

Publié le 28 février 2017 par defensededavidhamilton

viol

Le Titien, « Viol de Lucrèce ». Rappelons que Lucrèce, comme David Hamilton (au moins, quant à lui, selon la version officielle), est morte suicidée.

Condamner le viol.

Un simple exemple: extrait de la page Wikipédia sur le viol.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Viol

Pendant la chute du IIIe Reich en 1945, le nombre de femmes allemandes violées par l’armée soviétique a été estimé à 2 millions. A Vienne en 1945, les cliniques enregistrèrent 87 000 cas de viols et 110 000 cas à Berlin.

L’historienne allemande Miriam Gebhardt documente de nombreux viols de femmes, jeunes filles, mais aussi hommes et garçons allemands perpétrés par des troupes américaines, britanniques et françaises. Son estimation numérique est basée sur la supposition que 5 % des accouchements de femmes non mariées dans les différents secteurs d’occupation furent issus de viols de soldats, et 100 viols eurent lieu pour chaque naissance enregistrée. Ces chiffres, plausibles si ce n’est définitifs, portent la responsabilité longtemps refoulée des alliés à 860 000 cas, soit près d’un tiers du total des viols perpétrés.

Lors du débarquement des soldats alliés en Europe, de nombreuses plaintes ont été portées sans grands résultats contre les soldats américains par des femmes françaises. L’historien américain J. Robert Lilly dans son ouvrage « La Face cachée des GI’s » rapporte que plus de 17 000 viols ont été commis par les GIs au Royaume-Uni, en France (estimation entre 2 500 et 3 500 cas de viols en France ayant entraîné 150 condamnations) et en Allemagne.

Vous avez violé la loi du Seigneur (la Bible).

Ce qui est triste dans l’Affaire de la mort de David Hamilton est, sans aucun doute, que bien des lois actuellement en vigueur, bien des règles ont été violées.  On s’en souvient peut-être, on lit dans la Bible: « Esdras, prêtre, se levant, leur dit : Vous avez violé la loi du Seigneur » [Sacy, Bible, Esdras, I, X, 10].

Ici, personne ne se prend pour Esdras. Mais il n’en reste pas moins que dans l’affaire de la mort de David Hamilton, ce sont les règles de la (fameuse…) «  » » » » » »déontologie journalistique » » » » » » qui ont été violées et bafouées.

Le viol de la présomption d’innocence.

« Je viole en un jour les droits des souverains, Ceux des ambassadeurs et tous ceux des humains« , écrivait le grand Racine dans Andromaque (v, 4). En ce qui concerne David Hamilton, ce qui a été violé a été nous semble-t-il son droit – qui est garanti, rappelons-le une fois encore, par la loi française- à la présomption d’innocence. Or tous les citoyens français, suppose-t-on, sont attachés à juste titre au respect de la présomption d’innocence, comme au droit de ne pas être insultés publiquement par des censeurs, des « justiciers » autoproclamés qui sont, en définitive, des violeurs de la présomption d’innocence. Nul n’a le droit de violer les droits des artistes: et  les droits d’un grand artiste comme David Hamilton.

C’est là ce que Régis de Castelnau, avocat, collaborateur de Causeur, a fort bien exprimé ici:

http://www.causeur.fr/hamilton-fiona-sauvage-justice-41396.html

La langue ne doit jamais être violée.

« Ne nous rebutons point de ces remarques grammaticales ; la langue ne doit jamais être violée« , conseillait Voltaire. Que la langue ne doive jamais être violée, j’en conviens volontiers avec Voltaire. Mais tout comme la  langue, je crois que la « déontologie journalistique » – si elle existe, et si elle est valable pour tout un chacun de la même façon – ne devrait jamais, elle non plus, être violée. Le même Voltaire a souvent employé ce mot de la langue fançaise – violer – dans ses oeuvres.  « Le prétexte manquait pour violer le serment…. Le légat n’eut d’autre ressource que de persuader à Ladislas, aux chefs hongrois et aux Polonais, qu’on pouvait violer ses serments« , écrivait encore Voltaire. Violer un serment est une vilaine chose, qui le mettrait en doute? Or, violer la bonne éducation, proférer des insultes et des injures à la télévision (de telle sorte que ces injures et ces insultes frappent ensuite les oreilles des jeunes gens et des enfants), refuser de publier le droit de réponse que David Hamilton avait envoyé à la presse (ou le publier tardivement et / ou sous forme d’extraits), est-ce que tout cela n’a pas constitué le viol d’un autre serment: le serment, explicite ou implicite, par lequel les journalistes-animateurs sont (ou devraient être) tenus à ne pas insulter voire lyncher leurs invités ou ceux dont ils font la cible de leur courroux voire de leur haine?

Ne violez pas la sainte hospitalité.

« N’outragez pas ainsi la nature, ne violez pas la sainte hospitalité« , avertissait Jean-Jacques Rousseau, auteur qui m’a toujours été sympathique. Rousseau avait raison, le viol de l’hospitalité doit être dénoncé comme une bassesse humaine. Et Voltaire avait raison aussi, les serments ne devraient pas être violés.

L’oeuvre de David Hamilton, sa mémoire, sa réputation, n’ont-elles pas été violées?

« Les successeurs de Jean sans Terre ne songèrent qu’à violer les deux chartes que la nécessité lui avait arrachées« , rappelait Condillac dans ses Études historiques ( II, 5). En ce qui concerne David Hamilton, on a facilement pu se rendre compte, après sa mort, du fait que l’opinion publique, savamment excitée contre lui et contre son oeuvre, a bien souvent craché sur l’artiste qu’elle avait jadis adoré. La mémoire, la réputation, l’oeuvre artistique immense de David Hamlton ont été violées. Pour notre part, nous le regrettons. Comme l’on viole une sépulture, comme on la dégrade, comme on y fouille dans des intentions coupables, l’oeuvre de David Hamilton a été la cible de ragots, d’approximations, de mensonges. Elle a été violée.

La sépulture idéale de David Hamilton au Parnasse.

« Les jésuites persécutaient…. la mémoire de Pascal, Arnaud fugitif, les débris de Port-Royal détruit, et les cendres des morts dont on violait les sépultures« , se plaignait Voltaire (Mélanges littéraire, Avertissement d’une édition des Pensées de Blaise Pascal).

Certes, la sépulture de David Hamilton – qu’il repose en paix! – n’a pas été violée. En tout cas, espérons-le. Mais c’est bel et bien son oeuvre photographique, son oeuvre poétique, c’est bien sa sépulture idéale au Parnasse des grands artistes,  que des médiocres ont essayé de violer.

On pourrait donc, aujourd’hui, changer à peine la phrase de Voltaire au sujet de David Hamilton, victime d’un évident viol médiatique: « Les jésuites persécutaient…. la mémoire de David Hamilton… et les cendres des morts dont on violait les sépultures ».

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

DAVID HAMILTON : vous avez sûrement rencontré l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui, au Cap d’Agde au siècle dernier…?

C’est très amusant, de s’occuper d’un blog consacré au grand artiste que fut David Hamilton.

Je m’explique.

  1. Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà publié d’innombrables articles pour dire que, contrairement à ce que racontent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs ou de pages Wikipédia sur Internet, David Hamilton n’a rien eu à voir avec un flm titré « Love Love Love ».
  2. Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà publié d’innombrables articles pour dire que, contrairement à ce que racontent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs ou de pages Wikipédia sur Internet, David Hamilton n’est nullement né « de père inconnu ».
  3. Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà publié d’innombrables articles pour dire que, contrairement à ce que racontent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs ou de pages Wikipédia sur Internet, James Mitchell (l’acteur de « Laura les ombres de l’été ») n’était nullement l’acteur américain (1920-2010) du même nom. L’acteur James Mitchell de David Hamilton a épousé Arlette Ricci, la petite-fille de Nina Ricci, et lui a donné deux fils, John et Scott. C’est Arlette Ricci qui a dessiné – par exemple – les vêtements de James Mitchell dans « Laura les ombres de l’été » (1979).
  4. Le blog « En défense de David Hamilton » a été le premier à publier l’acte de décès de David Hamilton. Et à en dénoncer les étrangetés presque surréalistes. Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà publié d’innombrables articles pour dire que, contrairement à ce que racontent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs ou de pages Wikipédia sur Internet, ou de journaux, la thèse du suicide de David Hamilton est parfaitement douteuse. Un seul site a daigné reprendre ces informations (sur Médiapart), mais sans indiquer la source des susdites informations. La source était notre blog: le blog « En défense de David Hamilton« .
  5. Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà publié d’innombrables articles pour dire que, contrairement à ce que racontent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs ou de pages Wikipédia sur Internet, l’actrice de David Hamilton, Dawn Dunlap, n’est nullement née le 17 mai 1963.
  6. Le blog « En défense de David Hamilton » a déjà publié d’innombrables articles pour dire que, contrairement à ce que racontent des dizaines ou des centaines de sites et de blogs ou de pages Wikipédia sur Internet, David Hamilton a été marié une seule fois, pas deux. Mais ce qui est très amusant, c’est que personne – les blogueurs, les sites, ou les « encyclopédistes Wikipédia » ne se corrige. Personne ne corrige, au sujet de David Hamilton,  des informations qui sont manifestement fausses.

Le monde moderne n’a plus besoin de la vérité.

Le monde moderne est le monde des encyclopédistes du partage de l’ignorance.

Internet est la poubelle, c’est le vomitoire de la médiocrité.

Le monde moderne est celui du mensonge, de la désinformation, du bluff.

En revanche, TOUT LE MONDE semble avoir rencontré l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui, au Cap d’Agde………….

C’est quand même curieux, moi je trouve, ce monde – celui d’Internet et du « journalisme »- où des gens écrivent sur David Hamilton, confondent ses acteurs avec d’autres, le prétendent mensongèrement marié deux fois (c’est faux), le prétendent mensongèrement né de père inconnu (c’est faux), lui attribuent des films qui ne sont pas les siens, etc., MAIS veulent être crus quand ils rapportent en revanche les ragots et les diffamations des petits et des petites minables qui règnent, aujourd’hui, dans le marais des faux intellectuels et des vraies nullités du monde « pipole ».

Le monde moderne ferait rire, s’il ne faisait vomir.

David Hamilton et le retour des grenouilles de bénitier.

article paru précédemment sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

je précise que les articles du Blog « En défense, etc. » ne sont pas de moi, sauf s’ils y sont signés de mon nom, ce qui n’est pas le cas  pour ce présent article, par exemple. 

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/25/david-hamilton-et-le-retour-des-grenouilles-de-benitier-article-republie-3/

benitier

Le viol, et la relation sexuelle non consentie, doivent être condamnés à tout âge.

Cela dit, l’affaire Hamilton, d’un point de vue juridique, est absurde.

Qu’on veuille bien y songer: l’accusatrice, Mme Flament, avait laissé passer les délais de prescription. En d’autres termes, aucune plainte ne pouvait être déposée contre David Hamilton.

Et même si une plainte avait été déposée contre lui:

  • il aurait dû être présumé innocent jusqu’à une éventuelle condamnation

  • ç’aurait été à l’accusation de démontrer une quelconque culpabilité de sa part

En France, l’article 227-25 du code pénal fixe la majorité sexuelle par principe à 15 ans (pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles).

Tout cela en France où, que cela plaise ou non, au-delà de 15 ans, la possibilité de relations sexuelles consenties est reconnue par le Code pénal (en-dessous de 15 ans, même si le mineur consent à une relation avec un majeur, il y a atteinte sexuelle).

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A la fin des années 1970, disons entre 1977 et 1979, de nombreux intellectuels, vrais ou faux philosophes (citons Michel Foucault, Jacques Derrida, Louis Althusser…) avaient demandé au Parlement la dépénalisation de toutes les relations consenties entre adultes et enfants de moins de quinze ans (il s’agit, rappelons-le, de la majorité sexuelle en France). Personnellement, je crois qu’une telle demande était excessive. Toujours est-il que des intellectuels comme Michel Foucault, Jean Danet et Guy Hocquenghem avaient tous signé la pétition de 1977.

Deux lettres ouvertes furent publiées dans la grande presse de l’époque, pour exiger la libération de quatre personnes accusées d’avoir eu des rapports sexuels consentis avec des mineurs sexuels. La première de ces pétitions fut publiée dans le Monde du 26 janvier 1977,  signée par des gens aussi fameux que Jack Lang, Bernard Kouchner, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Roland Barthes, André Glucksmann et Guy Hocquenghem. La seconde fut publiée par Libération au mois de mars 1979 (voir l’Express du 7 mars 2001).

Tout ceci pour dire et redire, s’il en était besoin, que les photographies et les films de David Hamilton, à l’époque, ne pouvaient guère choquer personne, sauf peut-être de vieilles grenouilles de bénitier.

A l’époque, David Hamilton – lui – ne signait aucune pétition. Entouré des actrices de son film ‘Bilitis’, Patti D’Arbanville et Mona Kristensen, il préférait présenter ses oeuvres artistiques, par exemple le 21 mai 1977 à Cannes. En cinéaste, en artiste, en dandy, en poète.

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Il faudrait évidemment être fou pour faire l’apologie du viol, l’apologie des rapports sexuels non consentis, ou l’apologie des rapports sexuels avec des mineurs de moins de quinze ans.

Dans le cas de David Hamilton, je n’étais pas présent (Ardisson non plus) et j’ignore s’il a eu des rapports consentis avec certaines de ses modèles de plus de quinze ans. Même si ç’avait été le cas, chose qui resterait amplement à démontrer, cela n’aurait pas constitué un délit aux yeux de la loi française.

Pierre Lance écrit ( http://www.nice-provence.info/blog/2016/12/10/photographe-desir/   ) :

« Accusé de plusieurs viols sur ses jeunes modèles, il avait peu de risques d’être condamné, la plupart de ces crimes étant prescrits.  Mais après avoir été une star adulée, il est probablement pénible de se retrouver à 83 ans dans la peau d’un criminel. Selon les commentateurs, les familles des jeunes filles sélectionnées par Hamilton étaient très flattées de ce choix. Et il semble que les adolescentes n’aient pas opposé trop de résistance à l’entreprenant photographe ni osé le dénoncer en temps opportun« .

Il semble? Que « semble »-t-il? Sur quoi se base M. Lance pour dire ce qu’il (lui) semble?

En ce qui concerne des accusations – gravissimes et unilatérales – de « viol », donc de rapports non consentis, Mme Flament avait des dizaines d’années pour porter plainte mais elle n’a retrouvé la mémoire qu’au moment de la sortie et de la promotion de son bouquin.

A moi, il me semble que les accusations doivent être prouvées. C’est la base du droit et de la démocratie.

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L’opinion des auteurs de ce blog est, globalement, que sans tomber dans les excès de certains philosophes (ou supposés tels) des années 1970, la loi française en ce domaine est amplement suffisante (je parle de l’article 227-25 du code pénal qui, donc, fixe la majorité sexuelle  à 15 ans).

Je me souviens par exemple de la soirée que David Hamilton avait passée – publiquement – en compagnie d’une jeune femme, au club « L’Apocalypse », c’était le 15 octobre 1982 à Paris. Personne ne savait quel âge avait cette jeune femme qui lui tenait la main,  et personne ne songeait à le lui demander. Elle n’avait certainement pas moins de quinze ans!

Nous ne croyons pas, pour notre part, que David Hamilton ait jamais enfreint la loi française: chose que, au demeurant, on ne saura jamais puisque nulle plainte ne pouvait être déposée contre lui pour des faits présumés (qui auraient eu lieu il y a des dizaines d’années) et puisque, par ailleurs, sa mort a éteint toute action civile.

Les amateurs de scandale continueront à jeter sur sa mémoire de la boue, qui leur retombera sur la tronche.

Tandis que nous, nous continuerons à aimer et à admirer son oeuvre.

Oui: de David Hamilton, mieux vaut conserver le souvenir de son élégance. Celle qu’il démontrait en tant et tant d’occasions et par exemple, pour ne prendre qu’un seul exemple, en compagnie d’Henri d’Orléans, comte de Paris, lors d’un vernissage le 18 novembre 1993 à Paris.

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David Hamilton, pour autant que je puisse le savoir, n’était pas une grenouille de bénitier.  Le 7 août 1983 David Hamilton organisa une fête: il se trouvait donc avec son amie Gertrude à Ramatuelle, pour… le mariage de Mona, son ex-épouse, avec Gregory Arnold. De nombreux journalistes étaient présents pour couvrir l’événement, David Hamilton était souriant et, de toute évidence, comme le démontrent aussi les photos de cette journée, en excellents termes avec son ex-épouse Mona Kristensen.

Au fait, David Hamilton ne fut jamais marié avec Gertrude, mas cela n’empêche pas des tonnes de journaux d’avoir écrit qu’il avait été marié deux fois. Il est certes assez curieux que des « journalistes », qui indiquent en David Hamilton un « violeur » (sic), ne soient même pas capables de dire sans se tromper avec qui il fut marié, et quand…

Des journalistes qui sont catégoriques quand il s’agit d’accusations unilatérales proférées par leur collègue Mme Flament, mais qui – en revanche – ne savent pas donner une info correcte au sujet de mariages…

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Jadis le naïf Pierre Louÿs avait dédié Bilitis, « livre d’amour antique »,  aux « jeunes filles de l’avenir ».

Le seul problème est que, en 2016, on voit peut-être renaître une espèce que l’on croyait voire espérait en voie d’extinction ou disparue, celle des grenouilles de bénitier.

Hélas, cher Pierre Louÿs, les jeunes filles de l’avenir sont devenues – pour pas mal d’entre elles – des grenouilles de bénitier…!

NOTE QUI ÉTAIT PARTIE POUR ÊTRE UNE SIMPLE BRÈVE

Je suis sidéré.
Je connaissais la propagande et le nivellement par le bas de ladite Éducation Nationale « progressiste » (ces derniers temps, c’était la prétendue théorie du genre, l’incitation à lire les « bons journaux » et l’adhésion obligatoire à la « bonne lecture » de l’actualité ou de l’Histoire, puis vient maintenant la quasi disparition de la grammaire jusqu’en 5e, sans oublier le développement achevé des ateliers « glandouille ») dans un but de plus en plus évident et affiché d’abêtir le troupeau et de le manipuler pour le plus grand bien de l’impérialisme mondialiste.
De plus en plus d’éducation, ou de garderie scolaire dirigée et bien particulière ; et de moins en moins d’instruction. C’est ce que « la gauche », en particulier, ose dénommer : pédagogie !
Ce matin, passant devant une télévision où il y avait une émission enfantine, sur une chaîne de la Voix de son Maître gouvernemental, en l’occurrence France 4 (mais ça aurait pu être ailleurs) je suis resté estomaqué devant un dessin animé de quelques minutes.
Son histoire simpliste était la suivante : le riche et méchant Trump à sale tronche, de ce grand, généreux et merveilleux pays nord-américain (welcome! écrit en toutes lettres) ne veut plus accueillir la gentille misère généralisée du Mexique, pays d’un très sympathique président, et fait construire cet ogre ! un long mur à sa frontière, qui plus est, mur qui va coûter une fortune, c’est proprement intolérable.
Il ne manquait plus qu’une allusion à Adolf… ou à Vladimir.
Par contre, je doute qu’il existe quelque dessin animé expliquant la misère palestinienne, à moins qu’il ne soit prévu d’en faire un, expliquant que c’est pour leur bien que les indigènes palestiniens de Gaza sont enfermés et à l’occasion bombardés.
C’est là que l’on voit bien que, publics ou privés, il n’y a plus de différence, l’ensemble des media sont aux mains des collabos mondialistes et décadents. Sans même parler de la propagande publicitaire consommatrice qui inonde tout. Avec de moins en moins de retenue, mais fort heureusement aussi, avec de moins en moins de succès et d’adhésion populaire. L’un allant avec l’autre.
Le totalitarisme capitaliste « démocratique » est patent. Il n’est que de voir comment les media dominants et collabos manipulent ladite campagne présidentielle en France depuis quelques mois. Mais à la différence du stalinisme ou du maoïsme, il est beaucoup moins violent et beaucoup plus sournois. Du moins en nos contrées. Posé en évidence « incontournable » et naturelle.
Pour son malheur, ou plutôt pour notre bonheur, le vent tourne, Internet (malgré tous ses défauts) est en train de laminer cette propagande et de rassembler, de lutter contre l’atomisation des individus réduits à la simple production et consommation ; et c’est la débandade (hargneuse) dans les media officiels, tant privés que publics.
On voit même la gazette Le Monde, autrefois journal de référence, sombrer corps et âme dans L’Immonde, perdre ses derniers lecteurs payants, et dégouliner de parti pris et de bêtise (et même de nombreuses fautes d’orthographe de nos jours, que moi-même je vois alors que, je le reconnais, je ne suis pas un champion en ce domaine).
Allez voir sur son site, on y trouve une équipe de sept personnes (par là) chargée de nous expliquer où se trouve la bonne information et la mauvaise ; la « démocratique » et la « fasciste » ou « poutinienne », etc. ; et comment les reconnaître (généralement par la simple étiquette d’appartenance à tel ou tel groupe de presse). Il nous explique comment différencier la fausse information de la vraie ; petite Pravda mondialiste tombant elle-même journellement dans la diffusion propagandiste, non vérifiée, biaisée, orientée, partisane, unilatérale, voire mensongère ou diffamatoire, ou pire encore : dans le silence total et patent quand ça la gêne.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 25 février

Premières réactions au « Portrait de Dawn Dunlap »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/25/premieres-reactions-au-portrait-de-dawn-dunlap/

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Photo extraite de « Laura les ombres de l’été » (1979, David Hamilton)

Quelqu’un – en France, en Roumanie, en Italie et ailleurs – a déjà lu Le portrait de Dawn Dunlap, et m’écrit.

Je me permets de publier ces quelques lignes, que j’ai reçues.

« Puis-je vous dire « merci » ? Merci pour votre texte si beau, si délicat, si précieux. Votre texte que je ne voulais pas quitter… Comment pouvait-il en être autrement ? C’est léger et bouleversant. C’est de l’éternité dont vous parlez. L’éternité qui traverse votre âme ou votre âme qui traverse l’éternité.  Vous êtes des élus qui peuvent, savent et veulent voir la beauté infinie. La beauté pure, celle que l’on ressent toujours. A travers toutes ses existences ».

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

Les jeunes filles hamiltoniennes de l’auteur du Portrait de Dawn Dunlap

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/jeunes-filles-hamiltoniennes/

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ARTICLE DE JEAN-PIERRE FLEURY, écrivain

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A LIRE

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/09/les-jeunes-filles-hamiltoniennes-de-lecrivain-olivier-mathieu/

Sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/robertspitzhacke/blog/100414/alain-finkielkraut-et-le-triple-candidat-robert-spitzhacke-robert-pioche-olivier-mathieu

Sur le blog du cinéaste Sébastien Guillet:

http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/

Sur le blog de l’écrivain Daniel Fattore:

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

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Il y a quelques années, c’était en 2010, j’ai publié un roman écrit par Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », et dont l’histoire se déroule entre 1976 et 1979 dans la banlieue parisienne et dans la petite ville normande d’Arromanches.

C’est un roman qui, étant donné les temps vulgaires que nous vivons, a eu peu de succès, peu (ou pas) de recensions dans la presse, et à peine quelques avis favorables sur des blogs (je donnerai un seul exemple : http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html)

Simple coïncidence, Olivier Mathieu avait vu – en novembre 1979 – à Paris, comme d’ailleurs beaucoup de gens, le film de David Hamilton « Laura les ombres de l’été ». Un film où il avait retrouvé quelque chose de l’époque, de la mentalité de l’époque, et aussi de sa propre existence et, donc, de ses propres séjours à Arromanches.

Olivier Mathieu a toujours apprécié la jeune actrice américaine Dawn Dunlap. Il a toujours apprécié l’oeuvre photographique mais aussi cinématographique de David Hamilton, notamment pour tout ce qu’elle a de littéraire, c’est-à-dire pour les liens qu’elle entretient avec Pierre Louÿs (Bilitis), Nabokov (Lolita), Balthus, Robbe-Grillet (Les demoiselles d’Hamilton) ou Pascal Lainé (Tendres cousines).

Peut-on dire que « Voyage en Arromanches » soit un roman « hamiltonien » ? Peut-être. Il l’est en tout cas par son exquise et extrême nostalgie. Ce qui m’a toujours frappé chez Olivier Mathieu, c’est la nostalgie. Je ne suis pas le seul à en être frappé, et je songe par exemple au jeune cinéaste et écrivain Sébastien Guillet qui, tout récemment, a dit tout le bien qu’il pensait (voir : http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/ ) d’un livre de poésies d’Olivier Mathieu.

Je m’explique, quant à la nostalgie d’Olivier Mathieu. En 1980, il a publié une plaquette, aujourd’hui extrêmement rare, qui s’appelait « Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois ». Je possède quant à moi un exemplaire que j’ai acheté dans une librairie de Londres, il y a quelques années, et qui avait été dédicacé en 1980 par Olivier Mathieu à Georgette Magritte, la veuve du peintre et militant antifasciste René Magritte.

En 1980 donc, Olivier Mathieu qui avait 19 ans avait consacré une plaquette poétique à deux jeunes filles qui en avaient 16 (ce sont aussi les héroïnes du roman « Voyage en Arromanches », paru trente ans plus tard en 2010!), mais il ne les appelait pas jeunes filles « d’aujourd’hui ». C’était comme s’il s’était déjà projeté dans le futur, les appelant d’ores et déjà jeunes filles d’hiver et « d’autrefois ». Si ce n’est pas de la nostalgie !

Olivier Mathieu a aussi écrit un article que je vous recommande sur le film « Du côté d’Ourouët » (voir : https://lequichotte.wordpress.com/2015/03/12/du-ct-dorout-de-jacques-rozier-un-chef-duvre-oubli-par-olivier-mathieu/ )

Jean-Pierre Fleury

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — À PROPOS DE L’AUTEUR DU « PORTRAIT DE DAWN DUNLAP »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/lauteur-du-portrait-de-dawn-dunlap-le-grand-meconnu-de-la-litteraure-francaise-article-de-jean-pierre-fleury-docteur-en-sociologie-de-luniversite-de-nantes/

L’auteur du Portrait de Dawn Dunlap, « grand méconnu de la littérature française »

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En mai 1968 à Nanterre, Olivier Mathieu, auteur du livre « Le portrait de Dawn Dunlap » (paru en février 2017)

Un éditorial de « une » du Figaro sur OLIVIER MATHIEU.

 Paru en 2011.

« Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».

« Depuis la mort de Cocteau, il n’y a plus guère de poète à l’Académie française. C’est ce qu’a dû penser Olivier Mathieu, candidat au trentième fauteuil. Hier, jour d’élection, quai de Conti, il distribuait un tract où l’on pouvait lire un poème en alexandrins consacré à Maurice Druon. C’était l’éloge que, s’il était élu, le candidat se proposait de prononcer : « En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité/Que vous me conférez en m’offrant, respectable/Un auguste fauteuil… » Passons sur le nombre de pieds, un peu approximatif… Les 200 vers – ou peu s’en faut – évoquent la vie de Druon, Le Chant des partisans et Les Rois maudits. Mathieu rappelle l’hostilité de l’académicien à la féminisation du cénacle : « Il préférait sous la Coupole un mâle esprit. » Le dithyrambe est aimablement dédié « aux académiciens, aux bouquinistes des quais de la Seine, aux passants ». On ne fait pas plus bucolique. Les immortels sont-ils restés insensibles au lyrisme de Mathieu ? Ont-ils été choqués de voir un candidat aller vite en besogne, s’imaginant déjà élu ? Le rimailleur n’a recueilli aucune voix et c’est Danièle Sallenave qui a été élue au premier tour. C’est à elle qu’il reviendra de prononcer l’éloge de Maurice Druon. Certainement en prose. Quant à Mathieu, il ne lui reste, pour se consoler, qu’à relire Baudelaire, son frère d’infortune : Exilé sur le sol au milieu des huées /Ses ailes de géant l’empêchent de marcher »…

Editorial du Figaro, Etienne de Montety, 8 avril 2011.

24-02-b2Dawn Dunlap (1979)

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ARTICLE (2015) DE JEAN-PIERRE FLEURY,

écrivain, éditeur,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes

« Olivier Mathieu est le gand méconnu de la littérature française »

(Michel Marmin, « Eléments », 2010)

*

Je publie cet article sans le dire à Olivier, en espérant que ce soit pour lui une surprise, une bonne !
Le 14 octobre 2015 au soir, Olivier Mathieu fêtera dans son restaurant habituel dans le centre de Paris, en compagnie de quelques amis, me dit-on, son cinquante-cinquantième anniversaire. C’est donc l’occasion de lui adresser tous nos vœux les plus sincères.

Olivier Mathieu est le premier biographe d’Abel Bonnard ; il est le premier écrivain à avoir présenté sa candidature à l’Académie française sous trois identités diverses ; il est aussi le premier écrivain dont la candidature à l’Académie a été, en une occasion, refusée…

Rappelons que le 14 octobre est une date importante pour Olivier Mathieu : déjà, sa grand-mère Marie de Vivier était née le 14 octobre (en 1899). Journaliste, écrivain, stalinienne ; dernière amante du grand écrivain communiste André Baillon, mort suicidé en 1932 ; première à défendre Michel de Ghelderode après la seconde guerre mondiale ; plus tard dédicataire de « Tempo di Roma » (le célèbre roman d’Alexis Curvers).

Elle a publié un grand nombre de livres et de romans (par exemple chez Plon, Marabout, La Palatine…) et notamment, à Paris en 1971, un beau roman, « Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon » dont on trouve le texte intégral sur Internet et dont Olivier Mathieu est l’unique personnage. Marie de Vivier est décédée en janvier 1980, dans les environs de Paris.

La mère d’Olivier Mathieu, Marguerite Mathieu (née le 8-8-1925), auteur de plusieurs ouvrages scientifiques, chercheuse et enseignante universitaire, décède quelques années plus tard (12-8-1988), et son père (qu’il n’a pour ainsi dire pas connu, l’ayant rencontré deux ou trois fois dans toute sa vie) en 1991.

24-02-b3L’actrice américaine Dawn Dunlap, sujet du « PORTRAIT DE DAWN DUNLAP » par l’écrivain Olivier Mathieu (éditeur : Jean-Pierre Fleury)

L’ENFANCE.
Olivier Mathieu naît le 14 octobre 1960 (enfant prématuré, il perd dès le 19 octobre son frère jumeau, prénommé Jean-Philippe). Au milieu des années 1960, il est primé lors d’un concours national de dessin organisé par Le Figaro. Au cours des mêmes années 1960, il rencontre et fréquente des amis de sa grand-mère ou de sa mère, des artistes et des écrivains comme René Magritte, Hergé, Alexis Curvers, Robert Poulet, Paul Werrie et maints autres.

En 1969, il écrit trois exceptionnelles « comédies  érotiques », publiées au début des années 1980 (et aujourd’hui disponibles sur le site du jeune écrivain suisse Daniel Fattore). Vers 1971 et 1972, Olivier Mathieu se produit à la Salle Pleyel, à Paris, au sein de l’orchestre pour enfants Alfred Loewenguth.

À lire sur : http://www.fattore.com/CentPagesDamour.htm avec des corrections manuscrites de l’auteur et des notes d’Olivier Mathieu.

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Après une enfance pauvre mais heureuse pendant laquelle il ne fut pas scolarisé (il est éduqué à la maison par sa mère), puis le passage de son bachot en « candidat libre » (juillet 1978), et enfin le refus d’effectuer son service militaire (il est resté pacifiste, et l’on rappellera son opposition, par exemple, aux guerres du Golfe), Olivier Mathieu a publié encore très jeune des recueils de textes et de poèmes aux éditions Ouvertures de Liège (voir le catalogue de la Bibliothèque royale de Bruxelles) alors dirigées par M. Jean-Claude Bologne (l’actuel président de la Société des Gens de Lettres). En 1981, Jean-Claude Bologne (dans le « numéro spécial Alexis Curvers » de la revue Ouvertures) remercie Olivier Mathieu parce que ce dernier lui a présenté Alexis Curvers. Vers 1983 (plus ou moins à l’époque où Olivier Mathieu est en année de licence à la fac), une nouvelle d’Olivier Mathieu est primée à l’occasion d’un concours littéraire organisé par la MNEF.

Chantant même brièvement, vers 1980, dans un groupe de rock un peu punk qui se produit dans les boums de banlieue, Olivier Mathieu a ensuite fréquenté plusieurs milieux artistiques et politiques (y compris des milieux d’extrême-gauche et d’extrême-droite), avant d’abandonner rapidement tout militantisme et de se consacrer exclusivement à son œuvre littéraire. Il s’est vite éloigné, et cela depuis très longtemps (début des années 1990), des milieux d’extrême droite qu’il a fréquentés pendant très peu de temps. Et des milieux d’extrême droite, il semble utile de le rappeler, au milieu desquels il disait (et écrivait, aussi, signant noir sur blanc) qu’il N’était PAS d’extrême droite.

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24-02-b5Photo extraite de « Laura les ombres de l’été » de David HAMILTON (1979)

LES CANDIDATURES « ludiques » à l’Académie française d’un humoriste.
Premier biographe d’Abel Bonnard, et auteur de dizaines de livres dont une quinzaine de romans du « Cycle de Robert Pioche », ce grand humoriste qu’est par ailleurs Olivier Mathieu a également été le premier écrivain à se présenter à l’Académie française, sous trois noms différents ! Non seulement donc sous son nom d’Olivier Mathieu, mais aussi sous les pseudonymes de « Robert Pioche » et de « Robert Spitzhacke ». Robert Pioche est le pseudonyme d’Olivier Mathieu depuis 1971, date où ledit pseudo est attesté dans le roman de sa grand-mère, « Cent pages d’amour ». Quant à Robert Spitzhacke (spitzhacke, en allemand, signifiant justement pioche), c’est le pseudonyme sous lequel il s’est présenté encore en 2014, lors de l’élection où se présentait Alain Finkielkraut. Le mystérieux « Robert Spitzhacke » fut cité dans divers journaux (notamment Le Figaro, voir le prochain paragraphe). La radio France-Culture, le jour de l’élection (10 avril 2014), a encore parlé d’Olivier Mathieu.

Le « danger » de la montée de Robert Spitzhacke à l’Académie française ?… Mais non, c’était juste un canular à la façon d’Olivier Mathieu !

On a lu par exemple dans Le Figaro n° 21 667, vendredi 4 avril 2014, p. 26 :
« L’affaire agite l’Académie avec des conséquences inattendues. Un inconnu, Robert Spitzhacke, qui se définit sur son blog comme un « candidat anti néo-con, adversaire d’Alain Finkielkraut », se présente contre lui, reprochant même à la presse, dont le Figaro, de faire campagne pour l’essayiste. Le choix de l’Académie serait donc simple: Alain Finkielkraut ou Robert Spitzhacke. On n’ose y penser ».

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La candidature censurée.
Ajoutons, pour être un rien plus complets, qu’Olivier Mathieu est aussi le premier écrivain dont la candidature a été refusée (en une seule occasion) par l’Académie française, en 2007, et cela contre le règlement même de l’Académie !… Chose d’autant plus extraordinaire qu’Olivier Mathieu possède toujours le courriel de l’Académie, qui lui confirme que sa lettre de candidature a bien été reçue, mais qui ne l’officialise pas sur le site de l’Académie… A noter cependant qu’ensuite, après cette unique entorse au règlement, l’Académie a de nouveau respecté ses statuts, en acceptant toutes les candidatures déposées par Olivier Mathieu.

Une voix contre Giscard.
Olivier Mathieu a d’ailleurs obtenu une voix sous son pseudo de Robert Pioche à l’Académie française, en décembre 2003, contre M. Valéry Giscard d’Estaing, ex-président de la République. Une voix qui avait provoqué l’ire, dans Le Figaro Magazine, de M. Philippe Bouvard.

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David Hamilton et Dawn Dunlap (1979)

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Critique littéraire. (Et collaborateur, bien avant Houellebecq, de la Nouvelle Revue de Paris).
Olivier Mathieu fut critique littéraire pendant les années 1980 (il signa par exemple à de multiples reprises dans la Nouvelle Revue de Paris, revue parue sous le patronage de l’Académie française, ou dans le Spectacle du Monde et dans plusieurs autres titres prestigieux). Olivier Mathieu se trouvait notamment parmi les signataires principaux du numéro de la Nouvelle revue de Paris n° 8, en compagnie par exemple de J. Dutourd.
A lire une remarquable nouvelle littéraire d’Olivier Mathieu, Anniversaire, dans la Nouvelle Revue de Paris.

Lors de la mort de G. Dumézil, nous conseillons de lire l’excellent article, « L’Humanisme de G. Dumézil », qu’Olivier Mathieu avait publié dans le Spectacle du Monde (n° 299 du 01/02/1987).

A signaler aussi, en 1986, pour le 80e anniversaire de son ami Alexis Curvers, l’article d’Olivier Mathieu titré « Tempo di Roma » du n° 306 (septembre-octobre 1986) de la revue Itinéraires.

Article dont Alexis Curvers le remercia par une lettre chaleureuse. Leur amitié – leur première rencontre datait du milieu des années 1960 ! – dura jusqu’à la mort d’Alexis Curvers, en 1991.

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A signaler, et à recommander chaudement, la lecture de :
http://docslide.fr/documents/chiens-et-chats-dans-loeuvre-dandre-baillon-et-dans-celle-de-marie-de-vivier-article-dolivier-mathieu-dit-robert-pioche-dans-la-revue-nouveaux-cahiers-andre-baillon.html
(cf. Les Nouveaux Cahiers André Baillon, n° 6, année 2008)

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« Le grand méconnu de la littérature française contemporaine ».
Impossible de les énumérer toutes, mais parmi ses nombreuses collaborations journalistiques, citons encore par exemple, au cours des années 2000, deux articles dans la revue universitaire belge de gauche Nouveaux cahiers André Baillon. Ou encore en 2010, Olivier Mathieu a publié presque coup sur coup deux articles de grande qualité (sur François Villon et sur F.S. Fitzgerald) dans la revue Eléments. Le rédacteur en chef de la revue Eléments était Michel Marmin.
Et c’est Michel Marmin (autrefois assistant de Pierre Schaeffer au Service de la Recherche de l’ORTF) qui a justement écrit dans Eléments (en 2010) qu’Olivier Mathieu était « le grand méconnu » de la littérature française contemporaine.
C’est un avis que nous partageons.

« Les Modérés ».
Premier à republier Abel Bonnard, Olivier Mathieu avait notamment été le premier à republier « Les Modérés », en 1986, aux éditions du Labyrinthe (dirigées par un journaliste, Alain de Benoist).
Les republications d’Abel Bonnard effectuées par Olivier Mathieu au cours des années 1980 ont ensuite engagé divers personnages, beaucoup plus tard, à essayer d’imiter son exemple. Nous disons bien : essayer…

Les Petits Bonheurs.
Entre 2007 et 2014, la presque totalité des livres d’Olivier Mathieu ont été publiés à l’enseigne des « Petits Bonheurs » à Nantes. Ses œuvres sont évidemment répertoriées, comme c’est le cas pour les livres publiés en France, sur le catalogue de la BNF (Bibliothèque Nationale de Paris).

Pas dans les « bonnes » librairies…
Romancier et poète, blagueur et à l’occasion blogueur, Olivier Mathieu est l’auteur d’un très grand nombre d’ouvrages, qui ne sont (hélas) pas toujours faciles à trouver. Il y a à cela une infinité de raisons, mais pour n’en évoquer ici que trois, il est bien connu que les gens lisent de moins en moins ; qu’Internet a probablement détourné beaucoup de personnes des livres imprimés ; et aussi parce qu’Olivier Mathieu, certainement trop anticonformiste et indépendant d’esprit pour cela, ne fait évidemment pas partie du fameux circuit dit des « bonnes » librairies.

Olivier Mathieu fait aussi partie des personnalités dont on a annoncé la mort, par erreur, par mauvaise foi ou simplement par blague, de leur vivant.

La mort d’Olivier Mathieu a été annoncée, il y a quelques années (2006), par des gens dont on ignore s’ils étaient simplement mal informés, ou mal intentionnés, ou éventuellement les deux. En tout cas, la nouvelle farfelue a été publiée par un petit journal d’extrême droite, Rivarol. Curieuse déontologie journalistique, même s’il faut reconnaître que ce journal a ensuite reconnu son erreur et présenté ses excuses. Dont acte. La nouvelle n’aura donc sans doute abusé que quelques intellectuels (?) présumés ou amateurs, lesquels auront sans doute (en tout cas, on l’espère pour eux) appris de la sorte qu’il ne faut pas recopier tout ce qu’on lit dans les journaux, et notamment dans les feuilles d’extrême-droite. Nul doute en tout cas qu’après sa (vraie) mort, il y aura d’autres biographies – écrites par des historiens de la littérature – d’Olivier Mathieu. En 2006, il s’est exclamé en riant : « Normal que je meure deux fois, puisque, jumeau, je suis né deux fois, non ? »

Au cours des années (il a été marié pendant près de dix ans, en secondes noces, avec une universitaire française publiée aux PUF), Olivier Mathieu a préfacé divers ouvrages comme, par exemple, il y a quelques années, « l’Anthologie Emile Boissier », qui propose des textes du poète nantais rassemblés par Jean-Pierre Fleury, écrivain, poète, et docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Olivier Mathieu sujet de plusieurs ouvrages.
Jean-Pierre Fleury a publié il y a plusieurs années de cela une (première) biographie d’Olivier Mathieu, qui a pour titre : « Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique ».
Olivier Mathieu a été cité par d’innombrables personnages, écrivains (ou, en certains cas, de présumés écrivains), par exemple dans le Journal intime de Marc-Edouard Nabe (« Olivier Mathieu a détrôné Marc-Edouard Nabe »). Signalons que l’on trouve sur le site Internet de Marc-Edouard Nabe un extrait d’un roman érotique (2013) d’Olivier Mathieu, « Jouissive à Venise ».
Pour conclure, Olivier Mathieu a d’ores et déjà été le sujet d’une biographie (celle écrite par Jean-Pierre Fleury) et de deux romans (nous avons d’ores et déjà évoqué, ici, le roman « Cent pages d’amour » de Marie de Vivier ; Paris, 1971). Sans parler, évidemment, de quelques bouquins qui, dans les années 1980 ou 1990, lui ont consacré parfois des dizaines de pages (un seul exemple, ici : le « livre » de Christophe Dechavanne, La fièvre du mardi soir, 1991).
Olivier Mathieu est entré, de son vivant, dans environ quatre ou cinq dictionnaires ou encyclopédies (entre autres le « Quid » qui, dans sa dernière édition en date, rappelait la voix obtenue par Olivier Mathieu, à l’Académie française, contre Giscard).

Olivier Mathieu à la « une » du Figaro (2011).
Encore tout récemment, en avril 2011, le directeur du Figaro Littéraire, Etienne De Montety, a écrit un article en première page du « Figaro » pour saluer le talent littéraire d’Olivier Mathieu. C’était à l’occasion d’une élection académique qui a donné l’occasion à Olivier Mathieu de publier un « Eloge poétique de Maurice Druon » (éditions des Petits Bonheurs).

L’amoureux des promenades sur les bords de la Seine.
Grand amoureux de Paris, ville dans la proche banlieue de laquelle il est né, Olivier Mathieu était allé aller distribuer un tract devant l’Académie française.
Il s’agissait d’un tract poétique, rédigé en alexandrins réguliers. Chose encore plus anachronique, désuète, charmante et émouvante, car il convient de toujours souligner l’extrême sensibilité poétique et artistique d’Olivier Mathieu, ce dernier avait dédié son tract à son parrain bouquiniste, Ferdinand Teulé, ancienne figure de première importance de la littérature prolétarienne.

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Blog d’Olivier Mathieu ouvert en 2014 sur Mediapart, au moment de l’élection académique d’Alain Finkielkraut :
http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke

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A relire un indispensable entretien accordé par Olivier Mathieu et paru dans la presse française dès 2003 :
http://www.fattore.com/Confession.htm

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A conseiller, pour finir, sur le site « Afrique-Asie », la lecture d’une « lettre ouverte » (avril 2014):
http://www.afrique-asie.fr/menu/actualite/7476-lettre-ouverte-de-robert-spitzhacke-a-alain-finkielkraut.html

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Nous avons cherché, dans ce tout petit article, à parler d’Olivier Mathieu de façon certes rapide, non exhaustive, mais nous ne croyons pas utile d’évoquer le « guet-apens médiatique » fameux dans lequel il est tombé en 1990, invité sur TF1 par un journaliste-histrion et se retrouvant violemment frappé par un commando paramilitaire d’un groupuscule juif d’extrême droite, et également opposé à un autre groupuscule appartenant celui-là à l’extrême droite française. Il devrait apparaître comme fort triste que beaucoup de gens aient en effet eu intérêt, à cette époque-là, à profiter de l’indéniable idéalisme (certains diront : de la naïveté) d’Olivier Mathieu.

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L’Olivier Mathieu de 2015 ressemble étrangement à l’enfant qu’il fut. Dit-il d’ailleurs autre chose, aujourd’hui, que ce qu’il a toujours dit ? A jamais gibelin au guelfe et guelfe au gibelin, anti-nationaliste parce qu’européen, anti-chrétien parce que païen depuis son enfance (et également excommunié par débaptisation en 2008), anti-militariste et anti-belliciste depuis toujours, révolté par la peine de mort (il prit position publiquement contre la pendaison de Saddam Hussein), anti-colonialiste, favorable à l’avortement et absolument pas hostile au « mariage » des homosexuels, de sensibilité écologique, végétarien et anti-corridas, anti-capitaliste (mais, en revanche, jamais anti-communiste), Olivier Mathieu est philo-européen (il ne s’agit pas, on l’aura compris, de l’Europe des bureaucrates et des banquiers), il est philo-palestinien, il est favorable à sa propre conception du socialisme, bref il est philo-énormément de choses mais peut-être est-ce surtout et avant tout un amoureux de la poésie et de la littérature, de l’humour et de la dérision, de la vérité, de la liberté vraie, en un mot du dépassement des vieux clivages ! Ses « modèles » sont (pour n’en citer ici que quelques-uns) Don Quichotte, le Ménippe de Lucien, le Cyrano de Bergerac de Rostand, le « brave soldat Chveïk » de Jaroslav Hasek, etc.

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Fin août 2015 : de nouveau, les images de « Ciel mon mardi » du 6 février 1990 sont diffusées, sur TMC (filiale de TF1), dans l’émission «Ces émissions qui nous ont marqués».
Une certitude, le passage d’Olivier Mathieu à « Ciel mon mardi » ne sera pas oublié…
Olivier Mathieu reçoit beaucoup de courriels, ou aussi de lettres par voie postale à son domicile parisien. Des lettres qui contiennent un peu de tout, et qui vont du lecteur sincère au complet farfelu, en passant par certains individus qui ont visiblement du temps à perdre. Récemment, un correspondant m’a annoncé que l’article de Wikipédia sur Olivier Mathieu pourrait être bientôt supprimé. Ah bon ? Et après ?… Vu le nombre de lieux communs, d’inexactitudes (volontaires ou involontaires ?) de l’article en question, une telle suppression serait plutôt une bonne nouvelle, je trouve. « Ma foi », a réagi Olivier Mathieu par une boutade à prendre au second degré, « en ce qui me concerne la disparition de Wikipédia passerait inaperçue. Celle de ce mauvais article, encore davantage. Je ne fais pas partie de la culture, ou du partage de la culture – ou du partage de l’ignorance ? – Wikipédia »…
Il faut certes avouer que si des internautes, souvent anonymes, se permettent de supprimer de Wikipédia des auteurs indépendants, on vit une drôle (ou pas drôle) d’époque… Mais c’est ainsi : Olivier Mathieu (ancien collaborateur de la NRP, auteur de dizaines de livres, une voix à l’Académie française en 2003, « grand méconnu de la littérature française » selon Michel Marmin, poète qui a fait la « une » du Figaro en 2011…) « risque » d’être effacé de Wikipédia par des gens qui… n’ont probablement pas écrit, publié ou fait le mille millième de ce qu’il a fait.
Ces gens ne s’intéressent pas à Olivier Mathieu pour lui, et pour son œuvre littéraire ou ses recueils de poésie. Ils s’intéressent à lui juste quand on repasse à la téloche de vieilles images réchauffées du « guet-apens » chez Dechavanne…  Les braves gens… Les pauvres gens…

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En attendant d’avoir le plaisir de rencontrer prochainement Olivier sur les bords de la Seine, bon anniversaire de notre part et, aussi, de la part de plusieurs de ses amis (certains sont cités dans cet article) et lecteurs vraiment fidèles !

Jean-Pierre Fleury – le 27 septembre 2015.

24-02-b7Olivier Mathieu

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP

HOMMAGE A DAVID HAMILTON : « LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP »

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/02/24/1347/

dd1DAWN DUNLAP

UN LIVRE (2017) en hommage à David Hamilton :

LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP

L’auteur : Olivier Mathieu, romancier

A lire !

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

Sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/robertspitzhacke/blog/100414/alain-finkielkraut-et-le-triple-candidat-robert-spitzhacke-robert-pioche-olivier-mathieu

Le sujet : Dawn Dunlap et David Hamilton

L’éditeur : Jean-Pierre Fleury (né en 1951), écrivain, éditeur, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

dd2Olivier Mathieu, 1972 (salle Pleyel, Paris), auteur du livre « Le portrait de Dawn Dunlap«

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Jean-Pierre Fleury, écrivain et éditeur né en 1951, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, vient donc de publier « LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP« , un livre qui est aussi le premier qui ait jamais consacré à l’actrice Dawn Dunlap (laquelle a joué en 1979 dans « Laura les ombres de l’été« , le plus beau film de David Hamilton).

dd3Dawn Dunlap (photo datable entre 1979 et 1982)

Le livre d’Olivier Mathieu, LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP, est un livre rare par son petit tirage, par son contenu de haute qualité littéraire, par son sujet (Dawn Dunlap et David Hamilton), par son auteur (qui a reçu une voix à l’Académie française) et par son iconographie (cahier photographique interne de huit pages de photographies en couleurs)

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dd4« Le sourire, c’est bon pour les photos de vacances » (David Hamilton). Ici, photographie de 1965 d’Olivier Mathieu, auteur du « Portrait de Dawn Dunlap » (2017)
dd5Olivier Mathieu en 1967