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David Hamilton, seul animateur d’une époque désanimée

Publié le 8 février 2018 par defensededavidhamilton

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version avec « images » ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/08/david-hamilton-seul-animateur-dune-epoque-desanimee/

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Le livre « David Hamilton suicidé… mais par qui? » est sorti aujourd’hui (8 février 2018) de son imprimerie parisienne et commence donc, dès aujourd’hui, sa route vers les lieux où il sera publicisé, exposé et lu.

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Le grand problème de cette époque (qui n’est pas la mienne) est, je le crois, celui du rôle donné aux « animateurs » de télévision. Inutile de citer des noms, car tous se valent dans la nullité. C’est quelque chose dont je ne cesse de m’émerveiller. Je crois qu’il serait bon que des psychiatres sérieux se penchent sur les dégâts qui doivent menacer ces pitoyables cerveaux d’oiseaux. Ces gens ont des attitudes d’empereurs romains (mais ne sont pas, que non, des empereurs romains). Ils dévisagent le monde  avec des regards, des gestualités, des tons de voix, des expressions qui font facilement comprendre le sentiment de supériorité qui les a envahis… Ils sont habités par un sentiment de surpuissance. Le réveil risque d’être difficile, pour eux.

Dans un monde sans intellectuels, un monde où les intellectuels sont de plus en plus médiocres, un monde où les intellectuels comprennent (intelligere) toujours moins de choses; dans un monde où le niveau intellectuel ne cesse de baisser, où la langue française est devenue une langue morte, où l’illettrisme et l’inculture se développent de façon exponentielle; dans ce monde-là, les émissions de téloche remplacent les salons littéraires (qui n’existent plus depuis longtemps), les émissions de téloche remplacent tout et notamment les tribunaux (« Il y a des allégations le matin, on est jugé à midi et exécuté en soirée », vient de dire à juste titre Gilbert Rozon, même si lui aussi faisait partie du monde télévisuel).

Des « animateurs » de téloche sans aucune culture, sans aucune finesse – intellectuels  sans pensée, humoristes sans humour – sont alors chargés, par le Système, d’élargir au peuple l’opium de toute cette médiocrité infinie et quotidienne, de toute cette tiédeur, de toute cette féteur. Donnez-nous, tous les jours, notre médiocrité quotidienne.

Le Système a sciemment choisi de rendre milliardaires et célèbres quelques imbéciles pour mieux imbécillifier (imbécilliser, disait Léon Bloy) les masses. On a donc offert un maximum de célébrité et de pouvoir à des gens doués d’une intelligence, d’une culture et d’une noblesse d’esprit minimales. Ce ne peut pas être un hasard. Ce n’en est pas un. Les animateurs de téloche sont les grands prêtres de la société de la médiocrité, la société voulue par les médiocres pour les médiocres.

« Animateur » vient du mot « âme ». Les « animateurs » sont ceux qui devraient donner une âme. En vérité, leur tâche, leur boulot, leur rôle est d’éradiquer toute âme. Sans talent, ils sont chargés de chercher, pour l’avenir, de futurs non talents, de futures absences de talent. Sans âme, ils sont chargés de faire la chasse aux âmes. De tuer les âmes. Les animatueurs, ce fut le titre d’un livre paru il y a quelques années.

« Il y a des allégations le matin, on est jugé à midi et exécuté en soirée », vient de dire  Gilbert Rozon. Il a raison de dire: « exécuté »…

David Hamilton a-t-il été exécuté? La voilà, la question que tant d’animateurs se gardent et se garderont bien de poser (sur les plateaux de leurs émissions de télévision où ils pérorent par dizaines, en rigolant grassement, de sujets qu’ils ne connaissent pas, de préférence les plus insignifiants possibles). Petits pantins, petits minables, ils dissertent du néant et de leur néant.

David Hamilton a -t-il été exécuté? Qui voudra le savoir le saura en lisant mes livres.

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Oh certes, il y avait et il y a toujours, parmi les admirateurs de David Hamilton, exactement le même nombre d’imbéciles que partout ailleurs: une majorité. Beaucoup des admirateurs de David Hamilton avaient plus de sensiblerie que de sensibilité. Pourtant, l’oeuvre de David Hamilton aurait pu forger une sensibilité, une vraie sensibilité collective. Alors « l’air du temps » (c’est un clin d’oeil à Nina Ricci, grande amie de David Hamilton) aurait pu être respirable.

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Mais voilà, David Hamilton était seul. C’était un solitaire, comme Léon Bloy que j’ai cité plus haut. On pourrait même dire que David Hamilton fut l’un des derniers grands solitaires, dans une époque qui est désormais celle des masses incultes, abruties (étymologie: « rendues semblables à la brute ») et lobotomisées. L’époque inanimée, désanimée, des animateurs.

Au fond, ses adversaires ont peut-être rendu service à David Hamilton. Par sa mort, David Hamilton est devenu définitivement un personnage tragique.

Par sa mort comme par son existence voilà que David Hamilton, qu’il se soit ou qu’il ait été suicidé, s’est définitivement élevé au-dessus du « bétail ahuri des humains » (Mallarmé).

Voilà le grand crime de David Hamilton: celui d’avoir eu une âme. Celui d’avoir essayé de donner une âme à ses admirateurs. Celui d’avoir développé une vision du monde encore douée d’âme, enchantée, animée.

L’un des rarissimes animateurs – l’un des rarissimes donneurs d’âme – de la seconde moitié du XXe siècle, en France, aura été David Hamilton.

 

LES MALHEURS DE FLAVIE

« David Hamilton suicidé… mais par qui? » : un livre pour qui ne veut pas prendre des lanternes pour des vessies

Publié le 7 février 2018 par defensededavidhamilton

  • Jean-Pierre Fleury: quand paraît « David Hamilton suicidé… mais par qui? »
  • Olivier Mathieu : Je pense que c’est absolument imminent. Avant le 15 février, en principe, mes amis l’auront entre les mains.
  • J.P.F.: On assiste actuellement à une « démocratisation », à une multiplication des accusations de viol. Qu’en penser?

  • O.M.: J’en pense que ces accusations touchent ou toucheront des gens de toutes les religions, des athées, des agnostiques, des catholiques, des protestants, des juifs, des musulmans. Et la position du blog « En défense de David Hamilton » est simple et cohérente: présomption d’innocence pour tous, et refus des tribunaux et des lynchages « médiatiques ». Ce n’est pas parce qu’un photographe est accusé de viol que tous les photographes doivent être regardés avec suspicion. Ce n’est pas parce qu’un athée (ou chrétien, ou juif, ou musulman, ou bouddhiste) est accusé de viol que tous les athées (ou chrétiens, ou juifs, ou musulmans, ou bouddhistes) doivent être regardés avec suspicion. Telle est ma position. Chaque affaire doit être étudiée au cas par cas, et l’appartenance ou la non appartenance à une religion, ou à un parti politique, ne devrait pas signifier automatiquement culpabilité ou innocence.

  • J.P.F.: Faut-il que M. Darmanin démissionne, selon vous?
  • O.M.: Non. Je ne pense pas. Sinon, il suffirait de déposer des plaintes pour viol contre dix ministres d’un gouvernement pour faire sauter tous les gouvernements. Je ne connais pas M. Darmanin, je n’ai pas voté Macron, d’ailleurs je n’ai jamais voté de ma vie. Donc je ne défends pas M. Darmanin, je défends sa présomption d’innocence. Comme je défends celle de MM. Allen ou Polanski, bien qu’à titre personnel je n’apprécie pas leurs films. Et cetera.

  • J.P.F.: Vous pensez que certains des accusés les plus fameux sont coupables?
  • O.M.: Oui, je pense que certains sont coupables, et d’autres innocents. Mais je ne m’occupe guère, en général, que de l’Affaire David Hamilton, parce que c’est la seule affaire que j’ai étudiée en profondeur, et pour laquelle j’ai des sources d’information originales, je veux dire des sources qui ne soient pas celles  de la presse – où les journaux se recopient les uns les autres et sont quelquefois les premiers à propager de fausses informations. Les autres affaires, je distingue entre celles où les accusés ont avoué, ou partiellement avoué; et celles où ils continuent à se déclarer innocents (ce fut le cas de David Hamilton). Sur deux ou trois affaires un peu moins médiatisées, enfin, j’ai des doutes.

  • J.P.F.: Vous avez parlé, hier, d’un cas très peu connu, celui d’un champion de boxe qui se trouve en  détention provisoire, en France, depuis deux ans.
  • O.M.: Oui, je trouve ça inquiétant. Imaginez un homme contre qui (un vrai scénario kafkaïen!) se trouverait en prison pour une accusation de viol, et imaginez que deux cents dames, ou deux mille, déposent ensuite une plainte contre lui. Que se passerait-il? Le temps qu’il y ait des enquêtes pour autant de plaintes, que ferait-on de cet homme? Il pourrait rester vingt ans en prison, en détention « préventive ». Or dans de nombreux cas, comme justement celui de ce champion de boxe, les plaintes pour viol se multiplient littéralement contre lui.

  • J.P.F.: Et donc?
  • O.M.: Et donc les violeurs et les violeurs en série devraient être condamnés. Mais on devrait aussi faire attention aux accusations en série. Surtout quand elles sont fausses. Ce n’est jamais le nombre des accusations qui démontre leur véracité.

  • J.P.F.: Et sur David Hamilton, du nouveau?
  • O.M. Après Le portrait de Dawn Dunlap, que Roland Jaccard vient de citer dans Causeur et sur son blog, et C’est David Hamilton qu’on assassine, je pense que mon David Hamilton suicidé… mais par qui? apporte beaucoup de nouveau, oui… Et je n’exclus pas de faire, dans l’avenir, un nouveau livre encore sur cette affaire. Pour l’instant, il faudrait que des intellectuels et des journaux, après avoir eu l’intelligence d’étudier sérieusement l’Affaire Hamilton, aient le courage de faire connaître mes conclusions. Qui sont des conclusions articulées et démontrables. Je suis ouvert à toute idée de conférence de presse ou de débat sur le sujet… Cela dit, je ne suis pas naïf. Les gens intelligents et courageux ne sont pas légion. Il y  a des gens qui vont lire mon livre. S’ils le lisent et qu’ensuite ils le mettent dans « l’Index » de leur bibliothèque, cela ne servira pas à grand-chose… Qui le lira et le comprendra, qui sera scandalisé et atterré par mes révélations et qui aura le courage d’en faire état, fera avancer la vérité. J’ai la certitude qu’un jour ou l’autre, cette vérité éclatera au sujet de la mort de David Hamilton. Mais aussi au sujet de la place prise par l’Affaire Hamilton dans la campagne planétaire du néo-féminisme misandre. Je suis prêt à contribuer à cette vérité. Tel est le but de mon livre. Comme je dis dans mon livre, et comme je le répète ici, pas de sac de plastique pour moi, merci.

Propos recueillis par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.

David Hamilton et les oiseaux de malheur

Publié le 6 février 2018 par defensededavidhamilton

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Beaumarchais aurait-il vraiment dû parler d’une hirondelle?

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« La calomnie » (Beaumarchais, Le Barbier de Séville)

Bazile :

La calomnie, monsieur !
J’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés.
Croyez qu’il n’y a pas de plate méchanceté, pas d’horreurs, pas de conte absurde, qu’on ne fasse adopter aux oisifs d’une grande ville en s’y prenant bien ; et nous avons ici des gens
d’une adresse !
D’abord un bruit léger, rasant le sol comme l’hirondelle avant l’orage pianissimo, murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné.
Telle bouche le recueille, et piano, piano, vous le glisse en l’oreille adroitement.
Le mal est fait ; il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis, tout à coup, je ne sais comment, vous voyez la calomnie se dresser, siffler,
s’enfler, grandir à vue d’œil.
Elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription.
Qui diable y résisterait ?

(Beaumarchais)

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Qui sont aujourd’hui les « oisifs d’une grande ville » ? Sinon la société dans son ensemble, entièrement branchée qu’elle est bien plus que sur la presse moribonde de ses propres partis pris, sur les media audio-visuels et Internet. Et de préférence, effectivement, ceux qui n’ont rien d’autre à faire que d’entretenir les rumeurs, les calomnies, les diffamations ; ça leur donne l’impression d’exister et de sortir de leur vie obscure et misérable. De l’isolement généralisé et dépossédé de tout, et en particulier de tout pouvoir de décision au sein du leurre « démocratique ». Hurler avec les loups, mais de préférence dominants. Ça ne coûte rien, ça ne risque aucunement. Confort intégral. Médiocrité patente. Sentiment riquiqui (qui sait ?!) de « faire l’Histoire ».  

Mais il ne faut pas oublier aussi, justement, ceux qui tiennent les commandes de la prétendue « opinion publique ». Il n’y a pas de calomnie sans visée politique, sans désir des puissants d’entretenir, toujours vers le bas et le sordide, les distractions populaires pour ne pas dire populacières et d’amener le peuple à adopter les buts (les lois par exemple), les préjugés, l’idéologie de la caste dirigeante. Même s’ils sont, en apparence ou réellement, bien loin des calomnies originelles.

Que sont devenus de nos jours le bouche à oreille, le téléphone arabe, les signaux de fumée?… Où se situe la Justice, la grandeur humaine, quand la masse des hommes à l’esprit malin se nourrit des contes de fées et des chasses aux sorcières toujours renouvelées, qui semblent indispensables à « l’avancée » des hommes ; des plus gros bobards sociétaux ou historiques qui soient, des mythes en tout genre et des religions (y compris la religion laïcarde).

J’ai connu en ma jeunesse l’époque de la chasse aux « gauchos », puis est venue celle de la chasse aux « fachos » qui semble ne jamais finir ; et je connaîtrai même la chasse à l’homme, la chasse au mâle. Pas de répit, il faut toujours des « têtes de Turc » et des victimes expiatoires. Sans fin aucune. Du Bien et du Mal du moment, en toute dichotomie, réels ou fantasmés. Des oiseaux de mauvais augure, des diables et diablotins, et des démons ;  même dans notre société française si fortement déconfessionnalisée.

Tristesse de constater que l’hyper-technologisme ne change rien à la nature humaine, rien à rien aux mentalités qui ne progressent aucunement, si ce n’est dans la forme, ou en les amplifiant, mais pas sur le fond.

Jean-Pierre Fleury.

Maître Glock, avocate, dénonce « une justice à la Flavie Flament »

Publié le 5 février 2018 par defensededavidhamilton

 

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Ozkan Kuyruk est un champion de boxe. Il a été accusé par dix femmes de Vandœuvre de « viols » et « d’agressions sexuelles ».

Je ne connais pas le dossier et, n’étant pas Marlène Schiappa, je ne commente pas les affaires en cours et dont j’ignore tout.

Cela dit, voilà un homme qui a  droit – lui aussi – à la présomption d’innocence. Et qui fait remarquer ce qui suit : « Cela fait 24 mois que je suis en détention. Cela devient très difficile. Mon enfant est privé d’un père. C’est ce qui est le plus dur à vivre au quotidien ».

Ozkan Kuyruk est  détenu depuis le 22 janvier 2016. Cela fait donc deux ans…  « La durée de sa détention provisoire est énorme, excessive », a ajouté son avocate, Me Liliane Glock.

C’est qu’elles sont dix, maintenant, les dames qui accusent Ozkan Kuyruk. Il affirme quant à lui avoir eu des relations sexuelles consenties, ou nie les faits qui lui sont reprochés.

« Considérer le nombre de victimes comme une preuve contre mon client est une vision de la justice à la Flavie Flament, c’est une idée de présentatrice télé, pas de magistrat », a fait noter Me Glock.

C’est ici:

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2018/02/02/serial-lover-ou-serial-violeur

La juge d’instruction prévoit encore… un minimum (!) de dix mois d’investigations.

Et cet homme reste en détention…

Les députés français ont-ils vraiment lu la consternante Consolation de Flavie Flament?

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Flavie Flament a déclaré (en 2016) avoir été « violée  » par David Hamilton. Un viol présumé, donc.

Son traumatisme n’est pas décelable sur ses photographies d’alors. Il ne doit pas avoir été noté non plus, suppose-t-on, par sa famille et par les amis de sa famille.

L’agressée de l’ascenseur

A l’âge de quatorze ans (c’était en mars 1989 à Tahiti), elle aurait été « agressée » dans un ascenseur d’un grand hôtel de Tahiti, et l’on serait curieux de savoir ce qu’ont à en dire les adultes (dont sa mère) qui se trouvaient là-bas en sa compagnie. « Agression » supposée. Le présumé coupable de « l’agression », après avoir essayé de la bloquer dans l’ascenseur d’un grand hôtel de Tahiti, serait sorti de cet ascenseur.  Pas de caméras? pas de personnel de  surveillance? pas de bureau de direction auquel se plaindre? Bonne pub pour ces hôtels, au fait… L’agresseur présumé aurait donc disparu à jamais… Est-ce que les députés français, qui invitent Madame Flament à disserter en leur noble assemblée, ont lu La Consolation?

OK âge tendre

A l’âge de 14 ans, elle a « initié la carrière sentimentale » de Thomas Darlet, fils des responsables du magazine « OK! Age tendre » (sic), responsables qui s’appelaient Bernard Darlet et Magda Tobaly et leurs rencontres avaient lieu dans les locaux mêmes d’OK! Age tendre. C’est Thomas Darlet qui l’a écrit dans son unique petit bouquin, qui lui a même valu d’être invité par Flament sur RTL.

Quand une fille de treize-quatorze ans « craquait littéralement »

A l’âge de 14 ans, Flavie Lecanu future Flament disait publiquement (dans OK! Age tendre) avoir « littéralement » (sic) « craqué » (sic) pour Phil Barney, une petite vedette d’alors dont la chansonnette la plus fameuse  racontait l’histoire d’un veuf qui perd sa femme dans l’accouchement de cette dernière (heureusement, ce n’était qu’une chanson, car Phil Barney n’était pas veuf).

Le méchant monsieur de banlieue

A l’âge de 14 ans, Flavie Lecanu future Flament couchait avec un méchant « monsieur de banlieue » (qui habitait dans une banlieue bourgeoise, près d’une forêt et d’une station de RER, informations tirées de La Consolation), et qui avait un « parfum de veuf » (sic dixit Flavie Flament, qui écoutait peut-être alors la chansonnette de Phil Barney, chose fort probable à mon avis puisqu’elle avait rencontré Phil Barney à OK! Age tendre, comme elle le racontait elle-même dans les colonnes de ce magazine).

La pénétration dans les latrines d’un train

A l’âge de 15 ans, Flavie Flament déclare (La Consolation, 2016) avoir poursuivi dans les toilettes d’un train un garçon plus âgé qui lui plaisait, et dont elle avait également compris qu’elle lui plaisait, l’avoir enlacé et lui avoir fait un smack… Qu’a dû comprendre ce garçon à qui une fille faisait un smack juste avant de le pourchasser dans les toilettes d’un train et de l’enlacer? Flavie Flament, toujours dans la Consternation (pardon, La Consolation) affirme que le garçon du train l’a « pénétrée ». Ici encore, aucune preuve. Parole de Flavie, parole d’Evangile?

Chain, une si vieille connaissance

A l’âge de 16 ans, vers 1989-1990, Flavie Lecanu fréquentait déjà Emmanuel Chain (un admirateur de Macron), qui fut son amant plus tard (on m’a dit que la rupture fut houleuse) et qui est l’un des producteurs du film La Consolation (téléfilm diffusé devant quelques sénateurs français, récemment: combien de ces sénateurs étaient-ils au courant des antiques relations entre Chain et Flament?)…

Les baffes insoutenables

A l’âge de 16 ans elle a rencontré son mari, qui avait le double de son âge.
Et tout ça c’était avant Castaldi, Quatrefages (d’où autres accusations de viol conjugal et de « baffes insoutenables » qui ont été le sujet de son premier « roman », Les Chardons).

Il reste une vraie question. La voici.

Flavie Flament a accusé David Hamilton de « viol » dans La Consolation, puis un petit histrion  a insulté ignominieusement, à la téloche, un des plus grands photographes du vingtième siècle.

Dans son livre, La Consolation, Flavie Flament accuse aussi un homme qui selon elle était « quadragénaire  » (en vérité, rafraîchissons les mémoires, il venait de dépasser la trentaine), qui habitait dans la « banlieue » (elle le répète cinq ou six fois dans tout son livre), et qui en 1989 était « une petite célébrité » de l’époque.

Elle dit que cet homme a couché avec elle pendant un an environ, en profitant de la faiblesse d’une mineure qui, à l’époque, avait quatorze ans. Quatorze ans, voilà qui ne devrait pas plaire à Marlène Schiappa.

Cet homme « quadragénaire » qui habitait dans la « banlieue », révèle Flavie Flament dans La Consolation, et aussi dans quelques interviews, lui faisait subir un « calvaire ». Le mot « calvaire » est employé par Flament dans La Consolation.

Le méchant monsieur de banlieue ne mettait pas de préservatif, en outre, comme on le déduit facilement du fait (décrit dans la Consolation) qu’il lui éjaculait dedans et que quand il se retirait le sperme coulait du vagin de la fille de quatorze ans, dont le méchant monsieur « connaissait l’âge » (comme le déplore Flavie Flament).

Par conséquent, les députés invitent à s’exprimer devant eux une femme qui, par un roman et par des interviews, a déclaré qu’un homme beaucoup plus âgé qu’elle, en 1989, alors qu’elle avait quatorze ans, lui faisait subir un « calvaire » et lui éjaculait dedans sans préservatif (et en pleine époque du Sida donc), en profitant d’une situation de faiblesse de cette fillette de quatorze ans.

On s’attend donc à ce que, dès que le délai de prescription des crimes sexuels contre mineurs aura été allongé, Flavie Flament porte plainte contre le méchant « monsieur de banlieue » qui connaissait son âge, lui faisait subir un calvaire et couchait pendant un an, sans préservatif, avec une fillette de quatorze ans.

Cette fois, en ce qui concerne le méchant et si mystérieux « monsieur de banlieue », il ne semble plus que Flavie ait été frappée « d’amnésie traumatique ».

Mais peut-être Flament nous dira-t-elle que c’est un « roman »? Très bien, mais est-ce que La Consolation peut être un « roman » quand il s’agit du méchant monsieur de banlieue, et un « témoignage » quand il s’agit de David Hamilton?

Et de deux choses l’une: ou bien les députés français invitent à disserter à l’Assemblée nationale une dame dont ils n’ont pas lu la consternante Consolation, mais qui est pourtant présentée comme « spécialiste » du « viol ».

Ou alors, les députés français invitent à disserter à l’Assemblée nationale une dame dont ils ont lu ladite consternante Consolation.

Et on ne sait pas, de ces deux hypothèses, laquelle est la plus inquiétante…

« La Consolation » est une vraie consternation, oui.

Je voudrais revenir encore un peu sur l’état délirant de la « démocratie » en France, actuellement, qui invite au sein de l’Assemblée nationale (à croire qu’elle est peuplée d’un nombre notable de notables « idiots » – du latin idiota, ignorant, sans instruction – quand ce n’est pas de roublards qui sont les premiers à enfreindre les lois qu’ils ont votées ou qui ont été votées par des prédécesseurs), qui invite donc Flavie Flament désignée par la caste médiatico-politique comme « spécialiste », que dis-je, comme docteur honoris causa du viol, ou plus précisément du pluriviol ou multiviol.

Il est vrai qu’à l’écouter, les viols, elle en a connu à foison, je pense même qu’à chaque fois qu’elle a eu, en sa jeunesse, en son OK! âge tendre, des rapports sexuels, ou qu’elle a eu à se dévêtir peu ou prou devant un photographe, elle a subi un véritable « calvaire ». Pourquoi donc continuait-elle, dès lors, à illustrer la couverture des magazines?!

Son livre La Consolation (qu’il vaudrait mieux appeler la Consternation) en est farci pratiquement une page sur deux. Il n’y a que le sexe qui a jamais retenu la « pensée » flamentienne. De récents articles sur le blog « En défense de David Hamilton », et aussi sur le mien, ont rappelé certaines de ses mésaventures malencontreuses dont elle impute la faute à sa maman (sa mère qui, aux yeux de Flavie, serait quasiment responsable du péché originel). Puisque, rappelons-le, selon Flavie Flament sa maman serait une mère maquerelle ou une entremetteuse…! 

Pourtant, ce ne peut certainement pas être la faute à Maman si elle, Flavie, a été (selon ce qu’elle raconte) « pénétrée » dans les toilettes d’un train. Ou si elle a couché avec un certain Hari. Ou si elle a épousé Bernard Flament, été l’amante d’Emmanuel Chain (le producteur de « La Consolation », qu’elle connaissait depuis 1988 à l’âge de 14 ans!), épousé Benjamin Castaldi, vécu à la colle avec Pierre Quatrefages tout ça pour finir, pardon pour continuer par l’actuel, Vladimir Pachkevitch. 

La Consolation n’est pas seulement la fable d’un ou plusieurs viols, c’est un constat de vingt-cinq ans environ d’échecs de vie dite amoureuse. Il ne faut pas prendre le lecteur pour plus bête qu’il n’est. On sait lire entre les lignes.

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Qui convainc donc les députés afin qu’il reçoivent en leur sein quelqu’une qui continue à affirmer (alors que la chose n’est nullement prouvable, encore moins prouvée)  qu’elle aurait été « violée » par David Hamilton?

1 – Alors même que ce pauvre homme, j’entends par là David Hamilton, ce génie de la photographie n’a jamais été condamné à quoi que ce soit, de toute sa vie ; et que la mort éteint l’action publique ; oui, Flavie Flament continue de dire, et cela sans que personne ne la reprenne, pas même à l’Assemblée, nationale : « J’ai été violée lorsque j’avais 13 ans par David Hamilton » ; c’est un harcèlement sans fin, une rage et une haine malades à l’encontre de David Hamilton et de sa propre mère, mais personne ne semble ou n’ose y dénoncer quelque anomalie mentale ; faut-il déterrer le cadavre de David Hamilton pour le brûler ou le pendre en place publique, pour enfin espérer calmer Flavie Flament ? Quel obscurantisme !

À ce compte n’importe qui (femme ou homme) peut déclarer « j’ai été violé » (le mode indicatif est celui de la certitude)  par untel ou unetelle ; j’ai même appris qu’il y a des gens qui demandent que l’administration de la preuve de non-viol incombe à l’accusé ! Là, on sort de l’État de droit pour entrer dans l’arbitraire et la « justice » propre à la jungle ou au Far-West. Et pourquoi pas la torture ? La castration tant qu’on y est?

2 – Alors même que Flavie Flament a diffamé David Hamilton (et qu’elle l’a insulté par l’intermédiaire d’Ardisson) de son vivant et continue de le faire ; et qu’elle l’a poussé (elle et toute une bande complice) au suicide. Seule la Justice devrait rendre la justice et faire appliquer des peines, or à ce que je sache la peine de mort a été (fort heureusement) abolie en France ;

3 – Alors même enfin, que Flavie Flament est visiblement (lisez La Consternation, pardon La Consolation) sérieusement malade mentalement ; et que son « psy » semble bien peu capable d’arranger les choses. En attendant, qui rendra justice et hommage à David Hamilton, si ce n’est quelques intellectuels courageux et isolés comme Olivier Mathieu et Roland Jaccard (pour n’en citer que deux mais il n’y en a pas beaucoup d’autres)? Qui prendra en compte le désarroi profond d’une femme (Catherine Lecanu, sa mère probablement désemparée devant un tel désastre)?

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Un récent article du blog « En Défense de David Hamilton » a évoqué l’épisode de latrines ferroviaires dont se plaignit Flament chez Ardisson.

Je voudrais ajouter en complément quelques mots sur le contexte. Cette aventure de la série des « viols » flamentiques illustre à merveille ce que certaines illuminées dénommeraient, il paraît, « le viol par distraction » !

C’est lors d’un départ en « colo » (voir le chapitre de La Consolation au titre : WC ; pp. 141 et ss.) que « l’incident » du train arrive.

Poupette a quinze ans et son prochain violeur dix-sept ans environ. Lui est « le plus beau du wagon » (p.142), quant à elle : « Il y a des filles super jolies dans le groupe, mais il ne semble voir qu’elle. Ça lui fait chaud au cœur. » 

Enfin, elle ne sait pas ce qui lui est arrivé, cette âme innocente et vierge de toute mauvaise ou arrière-pensée ; ce frêle oisel virginal tout juste sorti du nid… Enfin presque : à l’époque, Flavie Flament a déjà squatté le lit du quarantenaire de banlieue « veuf » (voir de précédents articles), bien que dans le livre l’ordre chronologique soit inversé, on comprend pourquoi (son âge à elle, quatorze-quinze ans n’est indiqué nulle part, sauf erreur). 

Il lui a fait un smack alors elle le poursuit en rigolant […] Elle est légère, Poupette. […] Elle n’a pas réalisé qu’il allait aux toilettes et, surtout, elle veut seulement lui montrer que c’est rigolo et qu’ils vont bien se marrer ensemble pendant toute la semaine. Elle pousse la porte des WC et se jette dans ses bras. Ça l’a pris comme ça. Ça aurait pu être entre deux compartiments, il se trouve juste qu’il entrait dans les toilettes… Elle est tellement contente ! (pp. 142-43)

Et donc, on en arrive au dénouement prévisible :

Elle se fige. […] Elle a dû faire ou dire une connerie, c’est sûr. Ça lui a fait mal. Elle n’a pas eu le temps de comprendre ce qui se passait. Elle n’a pas réussi à réagir. Elle a écarquillé les yeux quand il l’a pénétrée. […] Alors, elle s’est vue dans le miroir crasseux des chiottes du train de nuit Paris-Moutiers […] Elle n’a rien dit. Elle a pensé qu’elle avait dû faire quelque chose de mal. Puis elle a attendu que cela se passe. Il l’a prise. Visiblement, il y avait méprise. (pp. 143 à 45)

Pauvre Poupette encore victime d’un malentendu.

Inutile d’allonger les citations.

Et c’est cette dame qui va disserter à l’Assemblée nationale?

La France est donc tombée à ce point?…

Jean-Pierre Fleury

2018, magma terminal: le néo-dogme du viol perpétuel ?

Publié le 4 février 2018 par defensededavidhamilton

 

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Il existe dans la religion chrétienne, parmi ses dogmes, celui de la virginité perpétuelle de Marie (elle est dite « toujours vierge »). Selon cette doctrine, Marie mère de Jésus est restée vierge avant, pendant et après cette naissance, et plus exactement depuis sa naissance (naissance de Marie dite « d’immaculée conception ») jusqu’à sa propre mort.

Est-ce que le néo-féminisme ne ressemble pas, au moins quelquefois, à une nouvelle doctrine, celle des « toujours violées »? Aujourd’hui – notamment aux Etats-Unis ou en France, suite à la campagne de néo-féminisme planétaire actuelle – il me semble parfois que l’on est  en train d’entrer dans l’ère d’une doctrine qui ne sera plus celle de la virginité perpétuelle, mais du viol perpétuel. Il ne se passe guère une journée sans que ne soit lancée une nouvelle accusation de viol à l’encontre de tel ou tel personnage jusqu’ici fameux et largement apprécié. Je ne me prononce pas ici (notons-le) sur la culpabilité judiciaire éventuelle de tel ou tel. Les affaires Weinstein, Polanski, Allen, Darmanin, Ramadan, et tant d’autres encore, ne se ressemblent pas. Certains ont sans doute commis des fautes, d’autres pas. Les « juges » portent ce nom parce que ce sont eux qui doivent en juger. Mais ces affaires ont un seul et unique dénominateur commun: les accusés sont tous des hommes et ils sont tous accusés de harcèlement sexuel, et / ou de viol.

Selon les docteurs de l’Eglise, Marie est non seulement censée avoir prononcé des voeux de chasteté, mais aussi les avoir respectés. Fort bien. L’une des questions que je me pose – aujourd’hui –  est la suivante, par exemple : pourquoi tant d’actrices ont-elles suivi des producteurs (ou des acteurs) de cinoche, à les en croire, dans des chambres d’hôtel?

Il y a un lien avec la doctrine chrétienne:  pourquoi au juste Marie, née de l’immaculée conception et qui a en outre prononcé des voeux de virginité éternelle,  se fiance-t-elle? Cela signifiait pour Joseph, si l’on comprend bien: ceinture! Cette vision, commune aux catholiques et aux orthodoxes, symbolise de façon nette le refus du sexe et l’apologie de l’abstinence (même si dans les Églises protestantes, on insiste seulement sur l’idée que Marie était vierge avant la naissance de Jésus).

Où est la logique, de même, en suivant dans leurs chambres d’hôtel des producteurs de cinéma? Je demande ce qui suit: y a-t-il ou pas une sorte de filiation, fût-elle inconsciente, entre le christianisme  et… Hollywood? Dans quelle mesure y a-t-il un lien entre – d’une part  – l’admiration affichée des chrétiens pour la virginité, et – d’autre part – les accusations de viol (dont l’éventuelle véracité devra être établie, une par une, et ce sera un long travail) qui s’accumulent aujourd’hui? Le violeur, en effet, suscite la répulsion parce qu’il vole une virginité. Cette répulsion est légitime, mais voilà aussi la raison pour laquelle des accusations de viol, quand elles sont fausses, devraient provoquer exactement autant de répulsion.

Est-ce que, même dans la société largement laïcisée d’aujourd’hui, ne règne pas une sexophobie manifeste? Est-ce que certaines féministes ne dissimulent pas au fond de leur âme une nostalgie enracinée de la virginité immaculée de Marie?

Au fond, on est passé d’une civilisation chrétienne où le sexe, c’était mal (la virginité de Marie était donnée en exemple) à de brèves époques « progressistes » ou censées être progressistes (voir les années 1970) où des femmes luttaient contre la virginité obligatoire imposée par des réactionnaires plus ou moins hypocrites. La femme qui n’arrivait pas vierge au mariage était, alors, dans l’esprit de beaucoup, une « salope ». La défloration était vue par beaucoup de progressistes et de féministes comme une transgression et / ou une libération.

Aujourd’hui qu’il n’y a pratiquement plus ni réacs ni progressistes, mais une masse indistincte, une sorte de magma qui n’est plus originel (et que j’appellerais plutôt, alors, le magma terminal), on voit des actrices qui, bien que s’étant généralement exposées nues dans cent films ou sur mille couvertures de revues, voire ayant été féministes hier ou se prétendant féministes aujourd’hui, semblent revenir aux dogmes et aux doctrines de la chrétienne virginité perpétuelle.

Car si on les a « violées », comme elles l’affirment, si par dizaines elles ont par exemple été contraintes à des « fellations forcées », alors ce ne sont pas des « salopes » (comme se définissaient polémiquement les féministes d’il y a encore vingt ou trente ans). Les « salauds », ce sont les mâles abhorrés!

La tradition chrétienne (et pas seulement chrétienne) relative à la virginité de Marie est ce qu’on appelle un théologoumène,  une affirmation théologique présentée comme un fait historique d’une réalité qui n’est pourtant saisissable que dans la foi.

Dans la société contemporaine, je dis alors que la tradition néo-féministe qui est en train de naître, relative au viol des actrices ou des starlettes, est ce qu’on appellera peut-être un jour prochain un « médiagoumène »,  j’entends par ce néologisme une « chose discutée au point de vue massmediatique », en bref des allégations médiatiques présentées comme des faits historiques d’une réalité qui, avant même d’être établie judiciairement,  doit d’abord être saisissable dans la foi aveugle des masses à l’égard des prédicateurs-lyncheurs  télévisés…

« Le Puissant fit pour moi de grandes choses : désormais toutes les générations me diront bienheureuse », dit Marie après la révélation de sa virginité (Luc 1). Combien de néo-féministes ne semblent-elles pas espérer, aujourd’hui, qu’on les appelle « malheureuses » pour l’éternité?

Au fond, ne voudraient-elles pas prolonger le délai de prescription non pas de seulement dix petites années, mais pour l’éternité? Pour que « toutes les générations » (Luc 1) les disent malheureuses?

Quoi qu’il en soit, la société moderne et hypertechnologique est aussi celle où des chirurgiens reconstituent des hymens. Au fond, c’est une société privée de tout sens du sacré (mais où ne naît plus aucune beauté « profane »), une société laïque ou laïcisée mais où de vieux archétypes religieux et castrateurs restent profondément enracinés. Le progressisme même, très souvent, l’archéo-féminisme et le néo-féminisme n’ont guère été que les épigones des pires conceptions religieuses et réactionnaires. On passe d’époques dites réactionnaires à des époques dites progressistes, mais les idoles et les dogmes demeurent rigoureusement les mêmes.

Et voilà comment on est en quelque sorte passé, des photographies progressistes du réactionnaire David Hamilton, à la régression du néo-féminisme.

On est loin hélas d’un monde idéal – un monde d’art, un monde de beauté – où les hommes et les femmes cesseraient de se faire la guerre des sexes, et qui serait aussi, on s’en réjouirait, un monde sans viols.

Au fait, qui sera la néo-Vierge des néo-féministes?

À LIRE ET RELIRE

Dans le lent combat de reconquête de l’honneur perdu de David Hamilton, dans ce que nous appelons nous « l’affaire Flavie Flament », il est réconfortant de constater que plus le temps passe et plus la situation de Flavie Flament, et plus généralement d’un certain féminisme que plus d’un et d’une, aujourd’hui qualifie d’hystérique, devient précaire, sujet à doutes et à critiques.

Certes, pas encore dans les media dominants, ni chez les députés incultes et partisans anti-hommes, une honte nationale, mais auprès de gens (et quelques associations) qui savent ce que parler et penser veut dire.

Il faut quand même savoir que les français (une certaine caste) toujours avec ce goût imbécile et à retardement de copier, pour ne pas dire de singer l’Amérique du nord, se sont mis, avec au moins une génération de retard, à aduler la folle et pseudo-théorie de la mémoire traumatique, dont les américains normaux n’ont pas encore fini de subir les dernières conséquences.

Parmi les personnes à citer, il y a par exemple :

* Brigitte Axelrad sur son site : http://www.axelrad.fr/site3wp/


* Régis De Castelnau sur son blog : http://www.vududroit.com/

avec des articles comme :

– http://www.vududroit.com/2018/01/flavie-flament-lexploitation-dune-affaire-de-memoire-recuperee/

– http://www.vududroit.com/2018/01/violences-sexuelles-hurler-louves/

* Caroline de Haas :

-http://www.vududroit.com/2018/01/caroline-de-haas-violence-neo-feminisme/

* Florence Rault :

http://www.vududroit.com/2018/01/feminisme-guerrier-triomphe-de-pensee-magique/

* Roland Jaccard : je reprends ici ce qu’en dit le Blog en Défense de David Hamilton : Roland Jaccard dans le journal Causeur, un magnifique article sur David Hamilton et Dawn Dunlap

Publié le 3 février 2018 par defensededavidhamilton

(la version avec illustrations est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/roland-jaccard-dans-le-journal-causeur-un-magnifique-article-sur-david-hamilton-et-dawn-dunlap/)

L’écrivain Roland Jaccard ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Jaccard ) n’est pas seulement un intellectuel renommé. C’est aussi un homme courageux.

Il écrit dans un journal, « Causeur« , que je retiens de même un journal très courageux dans le combat qu’il mène contre la campagne de néo-féminisme misandre planétaire.

 

Aussi Roland Jaccard, d’ores et déjà préfacier de mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine (édité en 2017 par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie), vient-il de consacrer un bel article à David Hamilton.

 

On y lit (j’y souligne quelques passages) entre autres :

https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372

J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap.

Je savais par un ami commun que la situation de David Hamilton était devenue précaire et que certaines rétrospectives de son œuvre avaient été annulées après des accusations de pédophilie : sans doute portait-il aux très jeunes filles un amour immodéré. Mais jamais la justice, en dépit de deux plaintes, ne l’avait jugé coupable. Et voici que trente années plus tard, une présentatrice de télévision, Flavie Flament, un de ses anciens modèles le prend pour cible dans un médiocre roman intitulé : La Consolation. Le nom de Hamilton sent alors le souffre, tout comme ceux de Weinstein, d’Allen, de Polanski, de Balthus et de tant d’autres.

Devenir « le bourreau de son bourreau »

Sans doute lassé par une époque où la délation et la vulgarité commandent l’esprit du temps, David Hamilton se donne la mort dans des circonstances encore mal élucidées. On le trouve étouffé dans la nuit du 25 novembre 2016 « avec un sac plastique sur la tête » et la porte ouverte de son appartement. Certains pensent qu’il aurait pu être assassiné.

(…) Mais j’apprends non sans stupéfaction que Flavie Flament, dans l’émission « Philosophie » d’Arte, que chacun peut consulter, se réjouit, trente ans après, de la stratégie qu’elle a mise en œuvre pour devenir « le bourreau de son bourreau », stratégie qui lui a permis de se « reconstruire ».

Elle parle d’Hamilton comme d’un monstre de lâcheté, mort de manière vulgaire et sans panache, le visage couvert d’un sac en plastique, car il ne supportait pas de voir son image. On a rarement été plus loin dans l’ignominie. Et, au passage, tous ceux qui ont eu recours au sac plastique pour se suicider apprécieront… s’ils en ont encore l’occasion ».

(Roland Jaccard, dans Causeur)

Le pompon: comment « ça se passait », au juste, dans les coulisses du magazine OK Age tendre?

Publié le 3 février 2018 par defensededavidhamilton

 

***

Flavie Flament a « co-dirigé », on le sait, une mission ministérielle. En quelque sorte, elle a dispensé ses conseils.

Donner des conseils, chez elle, c’est une vieille habitude.

Voyez le PDF de cette mission ministérielle, Flavie Flament est présentée comme suit :

http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/wp-content/uploads/2017/04/Rapport_MissionConsensus_VF.pdf

« Madame Flavie FLAMENT, animatrice de
télévision et de radio, a été victime de viols
commis durant sa minorité et confrontée à
leur prescription. Autrice d’un ouvrage
relatant ces faits, La Consolation, elle est très
engagée auprès des associations de victimes
pour faire entendre leur voix sur ce sujet ».

Il est donc licite de dire que Flavie Flament serait une « pluri-violée », car même une mission ministérielle l’affirme.

Flavie Flament, combien de viols?

*

Il y a des gens qui n’ont pas de chance, dans la vie.

Qu’on y songe. Toute la presse sait, le grand public sait que Flavie Flament est une pluri-violée, pluri-agressée, pluri-traumatisée.

Le Parisien fait noter, de la sorte, à Flavie Flament, au sujet des viols racontés dans La Consolation (qui faisaient eux-mêmes suite aux autres viols racontés dans Les chardons en 2011) :

« Après ce viol, vous racontez des agressions dans un ascenseur et dans un train, une liaison forcée avec un quadragénaire sur lequel votre mère fantasme…

C’est ici:

http://www.leparisien.fr/informations/je-suis-une-victime-parmi-tant-d-autres-19-10-2016-6225492.php

*

Tous les extraits qui suivent proviennent du n° OK Age tendre sur Tahiti, article signé Flavie Lecanu

L’ascenseur tahitien.

En mars 1989, Flavie Flament (qui s’appelle encore Flavie Lecanu) va en voyage à Tahiti.

C’est sa récompense, Tahiti, puisqu’elle a été élue Miss OK 1988, intronisée qu’elle a été par Jean-Luc Delarue (voir les fameuses images téloche où ce dernier la mate avec concupiscence, et en effet OK Age tendre écrit que Delarue la trouvait « toute fraîche ») et par Florent Pagny (qui était alors l’amant de Vanessa Paradis qui avait quatorze quinze ans).

Du voyage à Tahiti, « un voyage de rêve », il reste un texte signé Flavie Lecanu, paru dans le journal OK Age tendre.

 

Raconte, Flavie, raconte encore!

Aucune allusion à l’ascenseur, car il ne fallait sans doute pas faire peur aux tellement « toutes fraîches » jeunes Miss OK (pour info, on pouvait être Miss OK de douze à dix-huit ans).

 Le texte paru sur Tahiti dans OK Age tendre n’avait évidemment pas été écrit par Flavie Lecanu (qui venait d’avoir quatorze ans).

Graphie de Flavie Lecanu dans un numéro d’OK Age tendre (« Voyage de rêve » à Tahiti)

Il suffit d’ailleurs de considérer la graphie de Flavie Lecanu pour comprendre qu’elle ne pouvait raisonnablement pas être l’auteur de plusieurs phrases qu’on y trouve, avec du vocabulaire comme « bonitiers », « ibiscus », « tiarés » et, même s’il était médiocre, un style de ce genre:

Flament et l’art de la plume

Le texte sur Tahiti avait très probablement (c’est du moins ce que je suppose) été écrit par sa mère, et corrigé par de « grandes plumes » (je plaisante) d’OK Age tendre. Car à 14 ans, Flavie Lecanu  (même si les plumes Flament sont restées célèbres) ne devait pas  avoir un tel art de la plume…

Qu’en est-il de cette histoire d’ascenseur? Il faudrait demander un témoignage aux gens qui accompagnaient Flavie Lecanu à Tahiti, à commencer donc par sa mère (selon OK Age tendre, Flavie Lecanu était aussi accompagnée par une amie).

On peut assez aisément supposer que les gens qui accompagnaient Flavie Lecanu lui auront suggéré de leur montrer le mystérieux monsieur de l’ascenseur. L’a-t-on jamais revu? Il semble bien que non. Je suppose qu’il avait disparu et que personne ne l’a jamais vu.

Mais cela donne, en 2016, ce dialogue  entre Thierry Ardisson et Flavie Flament.

Ardisson ne devait pas être dans l’ascenseur tahitien, mais il parle à l’indicatif, mode de la certitude.

Thierry Ardisson: « Il y a un mec qui essaie de vous coincer dans l’ascenseur. La porte s’ouvre et il sort ».

Flavie Flament : « Effectivement, ce jour-là, j’échappe de justesse à une agression sexuelle ».

Ouf.

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur cette agression sexuelle (parfaitement présumée) où un homme « essaie » (mais sans y arriver, par bonheur) de « coincer » dans un ascenseur une fille de quatorze ans, puis « sort » du dit ascenseur, c’est ici: http://telescoop.tv/browse/1710736/27/salut-les-terriens.html

Il aurait été bon de s’adresser à la direction de l’hôtel. Qui devait avoir un registre de ses clients… Et qui ne devait pas être un hôtel à très bon marché, puisque dans la chambre voisine de celles où logeait Flavie Lecanu, il y avait paraît-il (toujours selon le magazine OK Age tendre) Yves Mourousi et sa femme.

Vu qu’il s’agissait de deux hôtels, l’Ibis et le Maeva Beach, je serais curieux de savoir ce qu’en pensent lesdits hôtels, parce que ça ne leur fait pas de la très bonne publicité, peut-être, puisque Flavie Flament raconte en 1989 son séjour dans les hôtels Ibis et Maeva Beach (ce n’était pas de la pub occulte, au fait?), en les citant, et puis en 2016 à la télé elle déclare qu’en 1989 des clients de l’un de ces hôtels pelotaient les petites filles puis sortaient tranquillement de l’ascenseur. Il n’y avait pas de caméras? Pas de personnel de surveillance? Pas de bureau de la direction pour y déposer plainte? Ça la fout un peu mal, non? Je me trompe?

*

Enfin, rendez-vous compte!

En 1987, Flavie Lecanu aurait été « violée » (c’est ce qu’elle affirme)  par David Hamilton.

En 1989, elle échappe « de justesse » à une « agression sexuelle » dans cet ascenseur à Tahiti.

On voudrait tant que ce soit fini. Hélas non. On croirait presque une tragédie de Sophocle revue ou plagiée par Ardisson.

Le satyre du train

Flavie Lecanu est dans un train, raconte-t-elle. Or là, que se passe-t-il? Pas plus dans un train (suisse, sauf erreur de ma part, car elle allait en Suisse) que dans un ascenseur tahitien, la poisse n’abandonne la malheureuse Flavie Lecanu. Vous avez dit prédestination?

En tout cas, elle se fait pénétrer.

A en croire Thierry Ardisson, au moins, à la télé:

« Vous allez en colonie de vacances dans la montagne. Dans le train, vous rencontrez un garçon plus âgé que vous. Vous l’aimez bien. Vous lui faites un bisou. Il vous pénètre alors ».

Punaise, le manque de bol!

Malgré le « viol » présumé subi en 1987, malgré l’épisode de l’ascenseur tahitien, tu rencontres un garçon dans un train (remarque, dans les trains il y a  plein de passagers, c’est assez normal), tu l’aimes bien (ça va vite l’amour!) et tu lui fais un « bisou », et là, punaise, pas de chance je te dis, le garçon plus âgé qui reçoit ton bisou que fait-il? Aussi sec que ça, il pénètre Flavie Lecanu! Peu banal, hein!

Pas d’autres passagers sur le train, pas de contrôleur, pas de bureau de police à la descente du train? Probablement, le garçon plus âgé sort du train, tranquillement? Comme le méchant client de l’ascenseur tahitien?

Oui, c’est quasiment sophocléen.

*

Un autre qui en prend pour son grade, dans La Consolation, c’est le mystérieux (hi hi hi) « quadragénaire », habitant dans la « banlieue », qui était une « petite célébrité » en 1989, et qui avait « un parfum de veuf ». (Diantre, veuf à quarante ans! Espérons que c’était un veuvage imaginaire, comme dans une chanson fameuse de Phil Barney).

Mais comme elle insiste, Flavie, sur la « banlieue » !

Parisienne, la banlieue.  « Le monsieur de la banlieue parisienne » (la Consolation, page 181).

Et avec une forêt, pas loin: « Parfois, on va faire une promenade dans la forêt » (la Consolation, page 182).

« Ce cachot douillet de la banlieue bourgeoise » (la Consolation, page 195).

« Le monsieur de la banlieue » (page 196), avec une description d’un train qui semble sans aucun doute un RER (« banquettes plastifiées orange de deuxième classe », c’est pas de la grande littérature mais c’est ça la littérature à Flavie et on se croirait en 1988 et 1989 à Boissy comme si on y était!)

« Le tampon, celui de la banlieue » (page 197).

Là, pas d’amnésie traumatique. Oui, Flavie, le méchant monsieur de la banlieue habitait dans la banlieue parisienne, près d’une forêt et d’une station de RER.

Page 206 de La Consolation: « Même quand elle va coucher avec le monsieur de la banlieue. Qu’elle lui raconte leurs ébats, et qu’elle recopie les lettres de maman en faisant croire que c’est elle qui répond ».

Décidément, ce mystérieux personnage de banlieue (qui jouissait comme un porc, se plaint Flavie, car tel est le sujet du chapitre de La Consolation qui s’appelle Le cri) devait habiter… mais où ça? Ah oui, dans la banlieue, c’est sûr!…

*

Enfin, rendez-vous compte.

En 1987, Flavie Lecanu aurait été « violée » (c’est ce qu’elle affirme)  par David Hamilton.

En 1989, l’ascenseur à Tahiti.

En 1989, le monsieur de la banlieue bourgeoise qui jouit comme un porc, couche pendant un an avec une fille de 14 ans dont il connaît l’âge.

 « L’homme que vous évoquez (et qui connaissait mon âge, 15 ans) », dit Flavie Flament à Marie Claire: http://www.marieclaire.fr/la-consolation-telefilm-de-france-3-adapte-du-livre-de-flavie-flament,1239528.asp

A part qu’elle avait 14 ans, pas 15.

L’odeur du veuf…

« L’odeur de l’homme perdu, veuf, seul, ému, la quarantaine, qui se tape une jeune fille mineure avec l’assentiment de sa maman« , écrit-elle dans La Consolation.

Et c’est repris dans Closer:

https://www.closermag.fr/people/exclu-closer-accusee-par-flavie-flament-sa-mere-repond-678810

En 1988 et 1989, Flavie Lecanu venait souvent à Paris, en effet, lisez La Consolation et consultez comme je l’ai fait la collection d’OK Age tendre et vous le saurez.

A l’époque, en 1988, elle commençait la « carrière sentimentale » de Thomas Darlet, fils de Bernard Darlet et de Magda Tobaly, dans les locaux mêmes d’OK Age tendre. C’est Thomas lui-même qui le raconte dans son (unique) bouquin, un bouquin qui lui a même valu d’être invité sur RTL par Flavie Flament…

Et dans le même temps, elle craquait « littéralement » pour Philippe Baranès, Phil Barney pour le grand public, et elle pouvait bien nous le dire. (Gros gros bisous !)

« Je peux bien vous le dire, j’ai littéralement craqué pour Phil Barney ».

Oui, tu peux bien nous  le dire, Flavie.

Redevenons sérieux. Mais comment? Et les journalistes d’OK Age tendre laissaient faire ça? Ils laissaient leur Miss OK 1988 (dont ils répétaient sans arrêt, dans presque tous les numéros qu’ils lui consacraient, qu’elle était « sexy« , voir illustration suivante)  entre les mains d’un pareil monstre que le monsieur de la banlieue?

Jean-Luc Delarue (celui qui trouvait Flavie « toute fraîche »), il laissait faire ça? Et Phil Barney, il laissait faire ça? Delarue et Barney, en plus, c’était de grands amis, il paraît qu’ils se téléphonaient tous les jours!

Dans La Consolation, on lit:  « Oui, c’est vrai que la première fois qu’on l’a rencontré dans le restaurant à Paris, j’ai trouvé qu’il avait du charme. (…) J’avais vraiment été ravie quand j’avais reçu sa photo assortie d’un petit mot et qu’il nous avait transmis son adresse personnelle » (la Consolation, page 182).

Restaurant? Qui sait quel restaurant? Et dans OK Age tendre,  Flavie Lecanu en son âge très tendre (voyez la graphie, ici encore) écrivait :

N’est-ce pas (d’âge) tendre?

Qui peut envoyer sa photo dédicacée, si ce n’est, justement, quelque vedette ou petite vedette de l’époque? Or, où Flavie Lecanu en compagnie de sa mère, à Paris, pouvait-elle avoir rencontré une vedette, sinon lors de la fête d’OK Magazine pour son élection de Miss OK 1988 avec les Delarue, Pagny-amant-de-Vanessa-Paradis et autres Barney (Phil Barney pour qui, disait Flavie dans OK Age tendre, elle pouvait bien le dire, elle avait « littéralement » craqué)?

Il urge vraiment de relire La Consolation!…

Une éjaculation, un calvaire

 « Une éclaboussure soudaine, chaude, gluante, achève le calvaire et dégouline le long de ses cuisses », voilà entre autres comment Flavie Flament dans La consolation décrit une éjaculation du méchant monsieur de la banlieue, ce « pantin grotesque et sans panache » (page 195).

Le monsieur de banlieue, s’il est encore en vie (moi je crois que oui, hihihi), ne va pas être content-content qu’on le décrive comme un « pantin grotesque et sans panache » quand il fait l’amour.

Mais surtout, que vont en penser les autorités? Voilà un monsieur qui a  fait subir un « calvaire » à une petite fille de quatorze ans en couchant avec elle, pendant un an.

Que fait la police?

Que fait Ardisson?

Thierry Ardisson est au courant, une « petite célébrité » de la fin des années 1980, un « quadragénaire de banlieue » couchait avec une mineure d’âge, Flavie, et lui faisait subir un « calvaire ».

On a dénoncé David Hamilton sur la base de La Consolation. Or, on ne ferait rien contre le monsieur de banlieue qui (selon la même Consolation) faisait subir un calvaire à Flavie en lui éjaculant dessus?

Pourquoi Ardisson a-t-il traité « d’enculé » et de « connard » David Hamilton à la télé, pourquoi a-t-il parlé du mystérieux client de l’hôtel dans l’ascenseur tahitien, pourquoi a-t-il parlé du garçon plus âgé dans le train suisse qui dégainait plus vite que Lucky Luke et pénétrait aussi sec que ça et sans autre forme de procès  les filles qui lui faisaient des bisous?

Mais en revanche, pourquoi Ardisson n’a-t-il pas un mot, un seul,  pour dénoncer le fauteur de calvaires, le méchant « monsieur de la banlieue »?

D’ici peu, grâce à Flavie Flament le délai de prescription va être allongé et elle pourra certainement porter plainte contre le méchant monsieur de la banlieue puisque son livre La Consolation et ses déclarations à la presse configurent le délit, de la part de ce « monsieur de banlieue », de détournement de mineur par abus de faiblesse.  A moins que le méchant monsieur de la banlieue ne  porte plainte pour diffamation contre Flavie Flament?

Loin de toutes ces méchancetés, je préfère me replonger quant à moi dans l’atmosphère des années 1980, l’époque bénie où Flavie Lecanu craquait « littéralement » pour Phil Barney, lequel bêlait son admirable chansonnette, celle où cet éternel célibataire né en 1957 jouait au veuf.

Flavie Lecanu quant à elle dès 1989 donnait des « conseils » aux jeunes filles (de douze ans à 18 ans) qui allaient avoir la chance de rencontrer des vedettes de la téloche ou de la chansonnette, et qui leur offriraient des photos dédicacées et leur donneraient leur adresse personnelle…

Et la chose était plus que fréquente, à OK Age tendre qui mettait si souvent à la « une » des vedettes comme Michael Jackson, Jean-Luc Lahaye, Phil Barney, Flavie Lecanu….

En effet Flavie, comme disait OK Age tendre aux futures miss « pomponnées », elle, « elle savait déjà comment ça se passait »…

Enseigner comment ça se passait aux jeunes filles pomponnées avant d’être présentées aux sous-vedettes, ça devait valoir son pesant d’or.

Hier, Flavie donnait des conseils aux miss OK de douze à dix-huit ans.

Aujourd’hui, elle en donne au sein de missions ministérielles.

Elle pourrait en donner aussi au sujet de l’âge limite qui sera bientôt législativement redéfini, pour un consentement sexuel.

A propos, le blog « En défense de David Hamilton » est désormais en contact avec diverses ex-candidates à Miss OK. Toutes les autres peuvent me contacter.

Pour me raconter un peu « comment ça se passait » dans les  coulisses d’OK Age tendre…

Quelques articles croustillants en vue…

Et dire que David Hamilton a été accusé d’être « pédophile » par ces milieux-là… C’est ça, le pompon…

Heureusement que de « sincères amitiés « ‘ naissaient (illustration suivante):