CE MONDE FOU — POT-POURRI
Edouardo – Dans ce monde fou (2011 ?)
https://www.youtube.com/watch?v=V-y1BPnTGPE
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Renée Claude • Le monde est fou (1973)
https://www.youtube.com/watch?v=uUhuwh72VW0
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Jacques Michel – Un nouveau jour va se lever (1970)
https://www.youtube.com/watch?v=oOScgMuX4Rs
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Renée Claude – Le début d’un temps nouveau – 1970
C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE: le livre est paru
Publié le 18 mai 2017 par defensededavidhamilton
Le livre que voici (cf. ci-dessus) a été d’ores et déjà offert à 50 personnes.
Il a été déposé dans plusieurs bibliothèques, aussi.
Aujourd’hui, selon ce qui m’est dit, environ 50 autres exemplaires sont partis, par la poste, notamment à destination de ceux qui ont collaboré à cet ouvrage.
Des intellectuels, en France et ailleurs, l’ont reçu ou vont le recevoir. Et des librairies.
Notre diffusion se poursuivra – malgré nos moyens économiques réduits, puisque nous sommes une toute petite maison d’édition.
Nous verrons, maintenant, qui aura le courage – ou simplement l’intelligence – de consacrer des articles à ce livre que nous estimons fondamental et historique puisque, en France, en 2016 et en ces premiers mois de 2017, ce sera à jamais le premier livre pour avoir pris la défense de David Hamilton.
… … …
Le monde admirable des jeunes filles humaines et sexuées de David Hamilton
Publié le 17 mai 2017 par defensededavidhamilton
La société actuelle a pour objectif de robotiser l’homme. Tout comme Internet existait déjà dans les années 1970, mais presque personne ne le savait, les robots sont sans doute d’ores et déjà officieusement quelque part. Dans dix ans, dans vingt ans, ils seront officiellement là. L’avenir d’une humanité déshumanisée est le robot. Ou pour paraphraser Aragon (« la femme est l’avenir de l’homme »): le robot est l’avenir du taré. Et notamment, le sex robot.
…
Vladimir Nabokov, David Hamilton, Roland Jaccard et la seule liberté jamais offerte aux jeunes filles
Publié le 16 mai 2017 par defensededavidhamilton
L’important, ce n’est pas les cornichons, les andouilles, les bigots, les petits (ou les grands) crétins qui « signalent » à You Tube les vidéos où ils aperçoivent un bout de sein.
De quoi diable s’est rendu coupable Roland Jaccard?
Publié le 16 mai 2017 par defensededavidhamilton
Une vidéo sur David Hamilton, en hommage au grand photographe
De quoi s’est rendu coupable Roland Jaccard?
Réfléchissons. Le fameux écrivain vient de publier (aujourd’hui) une vidéo où il annonce son intention, face à la « censure » des « flics », de cesser de publier ses vidéos sur You Tube.
Un canal qu’il avait ouvert le 3 AOUT 2010: il y a donc presque dix ans.
Un canal qui a 524 abonnés pour un total de 943,597 visites.
Pourquoi, alors, fermer aujourd’hui son canal?
De quoi s’est rendu coupable Roland Jaccard?
Je vais vous le dire.
Il ne s’est pas rendu coupable de publier des vidéos sur David Hamilton, ce qu’il faisait depuis plusieurs mois voire plusieurs années.
Il s’est rendu « coupable » d’avoir publié, il y a deux mois environ (28 février 2017) la vidéo que voici :
En effet, par cette vidéo, Roland Jaccard se rendait coupable de publier une vidéo où il disait du BIEN d’un livre d’Olivier Mathieu.
En effet, par cette vidéo, Roland Jaccard se rendait coupable de publier une vidéo par laquelle il faisait, indirectement, de la publicité (8000 visites en deux mois…) à un livre d’Olivier Mathieu.
Or voilà, répétez-le aux petits enfants, aux jeunes filles à la sortie des lycées, et aux personnes de 80 ans aussi, il ne faut pas dire du bien d’Olivier Mathieu!
Allez comprendre pourquoi. Les journalistes ont reçu – il y a très longtemps – l’ordre de ne pas parler des livres d’Olivier Mathieu. Serviles, ils obéissent, le doigt sur la braguette du pantalon.
Les journalistes, quand ils reçoivent en revanche l’ordre de parler des livres d’Olivier Mathieu, reçoivent l’ordre d’en dire du mal.Y compris, chose probable, s’ils ne les ont pas lus. Ou, chose certaine, s’ils ne les ont pas compris. Serviles, ils obéissent, le doigt sur la braguette du pantalon.
Une toute pareille « loi du silence » frappe ceux qui ont l’idée tellement farfelue de dire du bien d’Olivier Mathieu: par exemple mon éditeur Jean-Pierre Fleury, pourtant docteur en sociologie de l’Université de Nantes. Ou encore, plus récemment, le cinéaste Sébastien Guillet. Et quelques autres.
Mais là, c’était Roland Jaccard. C’était sur You Tube. 8000 visites en deux mois pour « Le portrait de Dawn Dunlap », et 8000 visites, c’est là je crois l’un des meilleurs résultats de Roland Jaccard sur You Tube, voire le meilleur.
Alors, évidemment, là, ça n’allait plus. Les journalistes ont reçu des ordres, il faut les suivre, ils les suivent et les précèdent. Olivier Mathieu – allez savoir pourquoi – n’a aucun talent. Il ne peut avoir aucun talent. Il ne faut pas parler de lui. Surtout pas. Chut. Il ne faut surtout pas donner au public l’envie de le lire. On pourrait s’apercevoir qu’il a du talent littéraire. Pire encore, qu’il a davantage de talent littéraire que tous les illettrés qui, depuis quarante ans, raflent les prix littéraires: tous truqués et tous offerts aux suceurs de bite du conformisme.
Il ne faut pas que ça se sache. Et si j’excepte Jean-Pierre Fleury ou Sébastien Guillet, et quelques autres encore (je pourrais ajouter par exemple Phrère Jac, pseudo d’un écrivain situationniste parisien), la plupart de mes autres « amis » se planquent, eux aussi. Ils pètent de trouille. Artistes ou pseudo-artistes, ils ont peur!
PEUR y compris de faire de la pub à mes livres (qu’ils disent pourtant apprécier) auprès de leurs propres amis ou de leurs tout petits publics. De pauvres types, voilà ce que c’est. Et qui, en général, reçoivent mes livres (en cadeau, j’insiste), ne m’offrent pas les leurs… et surtout ne consacrent pas à mes oeuvres deux lignes, par exemple sur leurs blogs. Blogs où ils se répandent pourtant en efforts pour sucer la bite à toutes les merdes littéraires, grosses ou petites, publiées par les « grands » éditeurs. Tout récemment encore, un blog d’extrémistes de droite a republié un article publié il y a vingt ans, contre moi, par une petite merde extrémiste de droite. Mais je ne réponds plus à de telles merdes.
Revenons à Roland Jaccard. Dix ans après avoir ouvert son canal You Tube, il le ferme par une vidéo qui parle de censure et montre longuement la couverture de mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap« . Il ne me semble donc pas énoncer une hypothèse absurde si je suppose que « quelqu’un » a dénoncé Roland Jaccard.
Il ne me semble donc pas énoncer une hypothèse absurde si je suppose que « quelqu’un » a fait oeuvre de délation contre Roland Jaccard. Cette délation que l’on espérait extirpée (ne rappelle-t-elle pas « les heures les plus sombres de l’Histoire de France », comme récite la formule consacrée?) et qui, en vérité, est devenue aujourd’hui une censure technologique où n’importe quel abruti peut « dénoncer », faire oeuvre de « justicier » et « avertir » You Tube- par exemple – que sur une vidéo on voit (grands Dieux!) un bout de sein!
Un bout de sein! Un scandale, Madame Michu!
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Hommage à Roland Jaccard. La censure est aux derniers intellectuels qui pensent ce que le « sac de plastique » fut sans doute au si étrange « suicide » (???) de David Hamilton
Publié le 16 mai 2017 par defensededavidhamilton
Roland Jaccard, selon une vidéo qu’il vient de mettre en ligne sur son canal YOU TUBE, abandonne son activité de vidéaste.
C’est dire le degré de CENSURE auquel nous sommes arrivés en France. La censure est toujours destinée à augmenter dans ce qui fut jadis, ou se voulut, et n’est plus depuis longtemps la patrie de la liberté d’expression.
Je salue la décision de Roland Jaccard, je la respecte et, à titre personnel, je la déplore, parce que je déplore toujours toutes les avances de la censure contre la liberté d’expression.
J’espère que Roland Jaccard reviendra sur sa décision.
La vidéo de Roland Jaccard est ici.
Roland Jaccard me fait le très grand honneur de publier, sur cette dernière vidéo, des images de la couverture de mon tout récent livre « LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP ».
Je ne crois pas que l’on ne puisse pas y voir un message d’une évidente clarté.
En ce qui me concerne, que ce soit avec mes rares amis ou seul, je n’abandonne pas la partie car je n’abandonne aucune partie. Je n’abandonnerai jamais aucune partie.
L’ordre moral est en marche et il est possible qu’il nous écrase mais, comme d’habitude dirais-je, formant le « dernier carré » de napoléonienne mémoire, et « pour la dernière fois » – car chaque fois est la dernière fois – je monterai au front, répétant aux flics de la pensée et à leurs valets que David Hamilton fut un gigantesque artiste, et que les circonstances de sa mort sont obscures.
Mon livre sur David Hamilton (préfacé, justement par Roland Jaccard) est actuellement – j’ai en tout cas demandé qu’il en soit ainsi, si mes collaborateurs daignent obéir à mes suggestions et ne pas perdre de temps – en voie imminente d’envoi à ses lecteurs et destinataires.
Je compte sur la compétence de mesdits collaborateurs pour faire en sorte que le livre soit envoyé rapidement à qui il a été dit qu’il doit parvenir…
Quant aux petits porcs qui, y compris parmi mes « amis », restent comme toujours terrés dans leur trouille, ils n’ont droit qu’à mon mépris privé et public.
Je souhaite très bon courage à toute personne désireuse de me faire étouffer sous la censure – ou sous un « sac de plastique ».
Olivier Mathieu
Copié-collé du site : observatoire-du-nucleaire.org/
Publié le 15 mai 2017
Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva…
… et dans un conflit d’intérêt en tant que maire du Havre au profit de son ancien employeur Areva
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L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre de M. Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, M. Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique.
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En octobre 2007, Edouard Philippe est nommé directeur de la communication et directeur des affaires publiques d’Areva. Son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome. Il est ainsi en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale (*).
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C’est précisément pendant cette période, le 13 janvier 2008, qu’un accord est signé entre Areva et le pouvoir du Niger concernant l’exploitation de l’uranium, accord immédiatement contesté par le Mouvement des Nigériens pour la justice, mouvement touareg en rébellion contre le pouvoir central de Niamey (**).
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En effet, les maigres revenus de l’uranium, largement sous payé depuis des décennies par Areva, ne bénéficient en rien à la population, et encore moins aux Touaregs, alors que les mines d’uranium sont situées dans leurs zones traditionnelles de vie.
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Il est donc logique de considérer que les manœuvres en coulisse de M Philippe ne sont pas étrangères aux graves troubles qui ont eu lieu par la suite dans la zone sahélienne (Niger/Mali) et dans le fait que, poussés par la misère, des groupes Touaregs aient fini par s’allier à des mouvements djihadistes.
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Mais, surtout, il est légitime de se demander pour qui agit M Philippe lorsqu’il est en charge des affaires publiques, que ce soit auparavant comme maire du Havre et désormais comme premier ministre.
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Une première réponse est apportée par le fait que, à peine assis dans le fauteuil de maire du Havre (aimablement offert par son prédécesseur qui a démissionné en cours de mandat !), Edouard Philippe a offert un pont d’or… à son ancien employeur Areva, pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore, projet finalement abandonné piteusement en septembre 2016 : il serait intéressant d’enquêter pour voir ce que la sympathie d’Edouard Philippe pour Areva a finalement coûté aux citoyens-contribuables…
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On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.
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(*) cf Charlie Hebdo, 29 avril 2009
(**) cf AFP, 17 janvier 2008
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NB Comme disait Coluche : « … et au bout de dix blâmes, on peut être dégradé, mais moi je m’en fous, je ne suis même pas gradé… » Cette girouette avant d’être (pour peut-être plus très longtemps) chez Les Républicains est passé, dit-on par le PS.
Un article de Sébastien Guillet (hommage à David Hamilton)
Un article de Sébastien Guillet, ici :
http://sebguillet.fr/2017/publication-livre-david-hamilton-assassine/
Publication du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine »
L’ami Olivier Mathieu publie ces jours-ci un livre collectif intitulé « C’est David Hamilton qu’on assassine », préfacé par Roland Jaccard. J’ai contribué modestement à cet opus et c’est une immense fierté que de défendre la mémoire d’un grand artiste.
Ces derniers jours, donc, est sorti de presse un livre important pour tous ceux qui s’intéressent à la photographie, la beauté, la censure, la société vulgaire du spectacle, la culture européenne, et bien d’autres thèmes piétinés allègrement par les cafards du système.
Olivier a entrepris de rassembler des plumes de tous les horizons afin de dresser le portrait du photographe David Hamilton, ou peut-être plus exactement le portrait de son œuvre étonnante, sensuelle et éternelle.
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Il en pense quoi Matthieu est une émission présentée chaque vendredi sur C8, par un certain Matthieu Delormeau, pitre télévisuel connu pour avoir exhibé il y a quelque temps sa « mâle » anatomie dans l’émission de l’intellectuel de premier plan Cyril Hanouna (cf. You Tube).*
C’est sans doute par le fait que cette émission de Delormeau a des côtés quasi confidentiels (audience de plus en plus réduite, évaluée à 250.000 personnes en avril, ce qui n’est rien eu égard au nombre de téléspectateurs potentiels) qu’un certain Guillaume Frisquet s’y est laissé aller dernièrement à décrire quelques travers des « stars » et « starlettes » télévisuelles ou non.
Après avoir dit le plus grand bien des animateurs (« des amours ») il s’est lâché sur les animatrices et autres « sommités » du petit monde de la variété internationale. « Les plus chiantes [sic], ce sont les filles ». Ainsi a-t-il donné en pâture quelques noms comme celui de Jennifer Lopez (multimillionnaire sortie du Bronx) qui, paraît-il, exigerait que ses chambres d’hôtel soient repeintes en blanc, y ferait changer les cuvettes des toilettes et prendrait des bains à l’eau d’Évian, etc.
Il a aussi évoqué celle dont il n’a pas dit le nom, si ce n’est en périphrase (« On va dire qu’à un moment elle a été mariée à Benjamin Castaldi.« ) et qu’il a côtoyée lorsqu’elle présentait sur TF1 le magazine Sagas, entre 2004 et 2007 :
« C’était compliqué. Quand on faisait des émissions au bout du monde, il fallait le billet en première classe sur Air France, la bouteille de champagne à je ne sais pas combien… Ça pète dans la soie et on voit où… Enfin c’est pas très bien, quoi. »
On voudrait croire que la périphrase de la malade du ciboulot qui diffama impunément David Hamilton, soit là en sorte de moquerie, ou de blâme — qui sait ?
Donc, plus on apprend de Poupette et plus on se rend compte de la médiocrité détestable, et en tous domaines, de cet entérozoaire médiatique (voir articles des mois passés).
En attendant, le vent commence à tourner pour la champagnomane de première classe. Nous renvoyant maintenant les effluves fétides et autres incongruités d’un très mauvais millésime…
* Delormeau qui, par ailleurs, ne se chauffe pas de (ou : à) n’importe quel bois, puisque la presse pipole lui prête une vie de couple en compagnie d’un certain… Dubois, un autre de la téloche. Qui se ressemble, s’assemble donc.
