E Husson :
Avec Cédrick de Renéville, nous nous sommes rapidement entretenus ce matin sur le discours tenu par Donald Trump le 1er avril au soir. « L’âge de pierre » ne guette pas les Iraniens mais les Américains!https://edouardhusson.substack.com/p/…
AUTRE POINT COMMUN : ILS SE SONT FAIT ÉLIRE TOUS DEUX COMME CANDIDATS DE LA PAIX.
President Volodymyr Zelenskyy plays piano with dick : joue du piano avec sa queue
Watch Donald Trump’s 2004 ‘SNL’ Skit That’s Been Missing from Show’s DVD : Regardez le sketch de Donald Trump au « SNL » de 2004, absent du DVD de l’émission.
Pour avoir la traduction regardez sur YouTube :https://www.youtube.com/watch?v=YwqklRh2irA
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Extrait de Donald Trump’s House of Wings :
La Maison des Ailes de Donald Trump
Pour avoir la traduction regardez sur YouTube :https://www.youtube.com/watch?v=yOUp_LTRzRU&pp=ygUTdHJ1bXAgY2hpY2tlbiB3aW5ncw%3D%3D
Tout d’abord disons que ce qui suit n’a pas été un poisson d’avril. Et ajoutons quelques mots sur Massoud Pezechkian. Il est né en 1954 à Mahabad (Azerbaïdjan occidental) d’une mère kurde iranienne et d’un père azéri d’Iran. Il a passé sa vie à soigner en tant que chirurgien et a été nommé président de l’Iran en juillet 2024.
L’Iran n’a jamais déclenché de guerre
Adressée au peuple américain et à tous ceux qui, au milieu d’un déluge de déformations et de récits inventés de toutes pièces, continuent de rechercher la vérité et d’espérer une vie meilleure :
L’Iran est l’une des plus anciennes civilisations continues de l’histoire de l’humanité. Malgré ses avantages historiques et géographiques à différentes époques, l’Iran n’a jamais choisi la voie de l’agression, de l’expansionnisme, du colonialisme ou de la domination dans son histoire moderne.
Même après avoir subi l’occupation, l’invasion et la pression continue des puissances mondiales, et malgré sa supériorité militaire sur bon nombre de ses voisins, l’Iran n’a jamais été l’initiateur d’une guerre ; pourtant, il a repoussé avec fermeté et courage les agresseurs.
Le peuple iranien n’éprouve aucune hostilité envers les autres nations, y compris les peuples des États-Unis, d’Europe ou des pays voisins. Les Iraniens ont toujours fait la distinction entre les gouvernements et les peuples qu’ils gouvernent, même face à des interventions et des pressions étrangères répétées. Il s’agit d’un principe profondément ancré dans la culture et la conscience collective iraniennes, et non d’une position politique temporaire.
C’est pourquoi présenter l’Iran comme une « menace » est en contradiction avec les faits historiques et les réalités actuelles. De telles perceptions sont le fruit des ambitions politiques et économiques d’acteurs puissants, qui se créent des ennemis pour justifier la pression, maintenir leur domination militaire, soutenir l’industrie de l’armement et contrôler les marchés stratégiques. Dans un tel contexte, si une menace n’existe pas, on la fabrique.
Dans ce cadre, les États-Unis ont concentré le plus grand nombre de troupes, de bases et de capacités militaires autour de l’Iran – un pays qui, au moins depuis la fondation des États-Unis, n’a jamais déclenché de guerre.
Les récentes agressions américaines lancées depuis ces bases ont montré à quel point cette présence militaire est menaçante. Naturellement, aucun pays ne s’abstiendrait de renforcer ses capacités défensives dans de telles conditions.
Ce que l’Iran a fait et continue de faire est une réponse mesurée fondée sur la « légitime défense » et ne constitue en aucun cas un acte de déclenchement de guerre ou d’agression.
Les relations entre l’Iran et les États-Unis n’étaient pas hostiles à l’origine. Le tournant, cependant, a été le coup d’État de 1953 (28 Mordad *), l’intervention illégale des États-Unis visant à empêcher la nationalisation des ressources iraniennes. Ce coup d’État a perturbé le processus démocratique en Iran, rétabli la dictature et semé une profonde méfiance envers les politiques américaines parmi les Iraniens.
Cette méfiance s’est intensifiée avec le soutien américain au régime du Shah, l’appui apporté à Saddam Hussein lors de la guerre imposée des années 1980, l’imposition des sanctions les plus longues de l’histoire moderne et, finalement, une agression militaire injustifiée — à deux reprises alors que des négociations étaient en cours.
Malgré toutes ces pressions, elles n’ont pas réussi à affaiblir l’Iran. Au contraire, le pays s’est renforcé dans de nombreux domaines : le taux d’alphabétisation a triplé, passant d’environ 30 % avant la révolution à plus de 90 % ; l’enseignement supérieur s’est considérablement développé ; des progrès remarquables ont été réalisés dans les technologies modernes ; les soins de santé se sont améliorés ; et les infrastructures se sont développées à une vitesse sans précédent. Ce sont là des faits mesurables, indépendants des récits fabriqués de toutes pièces.
Dans le même temps, on ne peut ignorer les effets destructeurs et inhumains des sanctions et des agressions sur la vie des Iraniens, pourtant résilients. Les attaques militaires en cours et les récents bombardements affectent profondément la vie et les perspectives des gens. C’est une vérité humaine : lorsque la guerre cause des dommages irréparables aux vies, aux foyers et à l’avenir, les gens ne restent pas indifférents face à ses auteurs.
Une question fondamentale se pose : quels intérêts du peuple américain cette guerre sert-elle ? Y avait-il une menace réelle de la part de l’Iran qui justifiait de telles actions ? Le meurtre d’enfants innocents, la destruction d’établissements médicaux pour les patients atteints de cancer, ou la fierté de bombarder une nation et de la ramener à « l’âge de pierre » servent-ils un autre objectif que celui de saper davantage la position des États-Unis sur la scène internationale ?
L’Iran a poursuivi les négociations, conclu des accords et respecté tous ses engagements.
La décision de se retirer de cet accord et de mener deux agressions militaires alors que les pourparlers étaient en cours a constitué un choix destructeur de la part du gouvernement américain, au service des illusions d’un agresseur étranger.
Attaquer les infrastructures vitales de l’Iran, notamment ses installations énergétiques et industrielles, revient à cibler directement le peuple iranien.
Au-delà du crime de guerre qu’elles constituent, de telles actions ont des conséquences qui dépassent largement les frontières de l’Iran.
Elles engendrent l’instabilité, aggravent les coûts humains et économiques et perpétuent les tensions, semant les germes d’un ressentiment qui perdurera des années. Il ne s’agit pas d’une démonstration de force, mais du signe d’une désorientation stratégique et d’une incapacité à trouver une solution durable.
N’est-il pas vrai également que l’Amérique s’est engagée dans cette agression comme mandataire d’Israël, influencée et manipulée par ce régime ? N’est-il pas vrai qu’Israël, en créant de toutes pièces une menace iranienne, cherche à détourner l’attention internationale de ses crimes contre les Palestiniens ? N’est-il pas évident qu’Israël entend désormais combattre l’Iran jusqu’au dernier soldat américain et au dernier dollar du contribuable américain, reportant ainsi le fardeau de ses illusions sur l’Iran, la région et les États-Unis eux-mêmes, dans la poursuite d’intérêts illégitimes ?
Le slogan « L’Amérique d’abord » figure-t-il réellement parmi les priorités du gouvernement américain aujourd’hui ?
Je vous invite à dépasser le système de désinformation – partie intégrante de cette agression – et à dialoguer avec ceux qui ont visité l’Iran. Observez les nombreux Iraniens immigrés, formés en Iran, qui enseignent et mènent des recherches dans les universités les plus prestigieuses du monde, ou qui contribuent aux entreprises technologiques les plus avancées d’Occident. Ces réalités correspondent-elles aux idées reçues que l’on vous sert sur l’Iran et son peuple ?
Aujourd’hui, le monde se trouve à la croisée des chemins. Persister dans la voie de la confrontation est plus coûteux et vain que jamais. Le choix entre confrontation et dialogue est à la fois réel et lourd de conséquences ; son issue façonnera l’avenir pour les générations futures. Tout au long de ses millénaires d’histoire glorieuse, l’Iran a survécu à de nombreux agresseurs. Il ne reste d’eux que des noms ternis dans l’histoire, tandis que l’Iran demeure – résilient, digne et fier.
* Le 19 août (28 mordad) 1953 le gouvernement démocratique de Mohammad Mossadegh est renversé par les monarchistes.
Déjà vers le début de la guerre des barbares contre l’Iran, le Pakistan a rappelé que, si les dégénérés usraéliens s’avisaient de balancer quelque objet militaire du genre atomique sur l’Iran, il y aurait sur le Sionistan une réplique immédiate de la part du Pakistan – qui, il ne faut pas l’oublier, possède lui également des bombinettes atomiques.
Et hier j’ai lu cette information.
Un certain Victor Zhikai Gao, que l’on dit être expert chinois en relations internationales, et surtout qui est souvent présenté comme porte-parole « informel » du gouvernement chinois vient de déclarer :
« Tout d’abord, je veux dire au gouvernement israélien et aux dirigeants israéliens que le moment où Israël utilisera une ogive nucléaire contre n’importe quel autre pays, y compris contre l’Iran, ce sera la fin d’Israël en tant que pays, en tant qu’État. »
La déclaration est même présentée comme « le message du porte-parole chinois à Israël ». L’Iran et la Chine sont très proches dans le cadre de leur partenariat stratégique. Ce message vise clairement à dissuader Israël d’utiliser l’arme nucléaire (jamais déclarée officiellement par les sionards) contre l’Iran.
Ce n’est pas une déclaration officielle du ministère chinois des Affaires étrangères, mais ce sont les propos d’un expert très proche du pouvoir chinois, comme il est dit. Ce genre de message est rarement lâché au hasard : Pékin envoie un signal fort de soutien à l’Iran.
Comme le rappelle nos sources (La Pravda, brunobertez.com, telegram journaldeschouans, ericmontanaofficiel) « la Chine semble monter d’un cran dans la rhétorique pour protéger son allié iranien ».
Notons que la déclaration arrive pour ainsi dire concomitamment à la lettre ouverte aux Américains publiée sur X le 1er avril du président iranien Pezeshkian . Cf. l’article suivant.

« C’est déchirant, cruel, ignoble et absolument scandaleux : les agresseurs américano-israéliens ont attaqué l’Institut Pasteur d’Iran, le plus ancien et le plus prestigieux centre de recherche et de santé publique d’Iran et de tout le Moyen-Orient, fondé en 1920 grâce à un accord entre l’Institut Pasteur de Paris et le gouvernement iranien. Il ne s’agit pas simplement d’un crime de guerre de plus commis dans le cadre d’une guerre illégale ; c’est une atteinte barbare aux valeurs humaines fondamentales. »

En espérant qu’elle ne soit pas réellement impliquée (plus ou moins en louçdé).
Macron a eu des velléités irresponsables d’embarquer notre pays dans la guerre du côté du Golfe Persique et de la Mer Rouge ; et je crois bien que « l’on » vend encore des armes aux dégénérés sionistes de l’Humanité.
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Et l’on peut penser que le fait que Rodolphe Saadé, le PDG de la CMA CGM, première entreprise privée de Marseille, soit un franco-libanais né au sein d’une famille chrétienne d’origine syrienne ne soit pas étranger à cette « mansuétude » iranienne qui par ailleurs doit entretenir de bonnes relations avec l’une des plus importantes entreprises au monde de transport maritime (et même routier depuis quelque temps) de fret.
Et l’on peut supposer que l’Iran sait parfaitement ce qu’il y a à l’intérieur des conteneurs du navire de la CMA CGM. Et dans quel port ils vont être débarqués.
Il n’est pas sans importance de noter que la famille Saadé possède 73 % de l’entreprise, et que Yıldırım Holding, conglomérat d’entreprises turques en possède 24%. L’Iran sait ménager le Liban et la Turquie.
Les 3 % restants étant dévolus à Bpifrance, banque publique d’investissement qui a pour but de financer et de développer des entreprises. Vu l’état de ruine de notre pays, elle devrait avoir énormément de boulot, à moins qu’elle ne serve plus à rien et qu’à financer du douteux ou du bien louche. En attendant elle est présidée par le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, tout en sachant que la Bpifrance est directement supervisée par la Banque centrale européenne. Le ver est dans le fruit !
Autre remarque en passant : CMA CGM est propriétaire de plusieurs journaux du Sud de la France, et depuis 2024 de plusieurs media tel que BFM-TV et RMC. Mais ouf ! (sic) l’on nous dit qu’en juin 2024, les syndicats de journalistes et la direction du quotidien La Provence, ont signé une « charte d’indépendance éditoriale et de déontologie ». Ce qui ne coûte rien, à l’heure de l’euro-mondialisation des principaux media français (ou jugés comme tels). Mais qu’est-ce que cela change ou apporte comme réelle liberté éditoriale ?






