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Mais qui a fait ça ?! (cf vidéo ⤵️) Le problème c’est que ce n’est pas vraiment faux !… La classe de neige avec 28 soldats au Groenland a été légitimement perçue comme absolument ridicule ! 🤦🏻‍♂️ Les euro-neuneus qui nous dirigent ne manquent jamais une occasion d’humilier nos pays et de nous affaiblir : on voit le résultat aujourd’hui ! ➡️ Sortons de l’UE ! Envoyons valser ce système et soyons la France libre, indépendante, forte !

Budget : Lecornu saute, Macron enrage !

TIENS ! MON ŒIL !

« Chez les Macron, chacun a un œil qui se barre. Chez Brigitte, le gauche. Chez Emmanuel, le droit.»

Un condensé de Pressibus.

Nadine Touzeau est une profileuse, experte internationale, notamment aux États-Unis, mais ayant eu de gros ennuis en France. Elle connaît très bien les problèmes de harcèlement.

Elle commence par souligner que « les comptes sur les réseaux sociaux sont la propriété privée des personnes». Ils ont un côté exutoire, c’est un comportement naturel. Ils permettent de communiquer et de s’interroger, comme quand on va au café. C’est cela que l’on veut réguler. « C’est une affaire d’État».

Nadine présente les caractéristiques des victimes de cyberharcèlement : ces dernières déclinent jusqu’à ne plus vouloir sortir de chez elles, elle dépérissent, elles doutent de tout. Les personnes cyber-harcelées sont des personnes faibles. C’est tout le contraire de « Brigitte» Macron.


Le choix d’un panel éclectique montre la volonté de se servir d’exemples pour contrôler les réseaux sociaux. « La France n’est plus un pays de liberté d’expression, alors que la gouaille est dans les gènes de notre pays.»


Nous savions que Nadine Touzeau avait transmis à Natacha Rey, Xavier Poussard et Candace Owens un profilage de « Brigitte » Macron, qui, aux USA, contrairement à la France, a une valeur juridique. Elle nous en a dévoilé les principaux aspects : Éléments de profilage, par Nadine Touzeau ; « Brigitte» Macron : a un côté revanchard, est directive, est orgueilleuse, met tout en œuvre pour arriver à ses fins, est méchante, n’a aucune volonté de calmer le jeu, s’affiche en victime avec un solide self-control, refuse d’accepter la contradiction, est incapable d’affronter la réalité, ne s’assume pas, utilise la peur pour asseoir son pouvoir.

Trouvez-moi une femme capable de mettre tous ces comportements bout à bout. Vous n’en trouverez pas. Même chez des tueuses. Ce sont des comportements masculins et phalliques.

Nadine Touzeau conclut en disant qu’il ne faut pas avoir peur. Il y a certes une volonté de contrôler les gens et de les faire taire, mais cela ne marchera pas, c’est contre nature. Cela devient même incontrôlable, socialement, politiquement comme techniquement.

Et comme l’ajoute encore Nadine Touzeau : « cela ne marchera pas, c’est contre nature».

Et l’on s’en rend compte à la lecture d’un article du « Média en 4-4-2 » du 7 janvier, qui revient sur les réactions à l’apparition de « Brigitte» télévisée au journal de TFI le 4 janvier.

« Les caméras HD ont impitoyablement saisi ce que les retouches ne parviennent plus à cacher : un œil gauche exorbité, figé dans une ouverture anormale, face à une paupière droite tombante. Cette asymétrie, immédiatement capturée et diffusée, a offert au public l’image d’un visage qui échappe enfin à son strict contrôle. Les spéculations fusent, mais toutes pointent vers la même obsession : la négation du temps. L’explication officieuse d’un ptosis lié à l’âge est évidemment la plus commode. Elle omet toutefois de préciser comment des années de Botox et de liftings successifs ont pu altérer la dynamique musculaire faciale, rendant ce type de dysfonctionnement plus probable et plus visible. Ce regard déréglé semble être la conséquence mécanique d’une lutte acharnée contre les rides, un effet secondaire indésirable d’une quête esthétique devenue pathologique. L’Élysée, en refusant tout commentaire, confirme que ce sujet touche à un interdit : la vérité sur les transformations de la « Première Dame ». La réaction des réseaux sociaux, bien que d’une brutalité confondante, n’est que le reflet déformé d’une imposture longtemps dissimulée. Les mèmes * et les railleries ne naissent pas d’un vide, mais d’un sentiment d’artificialité persistante. En moquant ce « détail », le public exprime son rejet d’une image trop parfaite, trop travaillée, et finalement trompeuse. […] Cet incident dépasse la simple moquerie facile. Il marque un point de bascule où le travail esthétique, poussé à son extrême, produit l’effet inverse de celui recherché : il ne rajeunit plus, il déforme. Il n’embellit plus, il intrigue et inquiète. […] Le vernis craque et laisse apparaître, ne serait-ce qu’un instant, la réalité sous le masque.»

Une analyse technique poussée par I. A. [renseignement artificiel], publiée dans un article de « Qactus», aboutit à cette conclusion : « l’hypothèse du masque prosthétique est l’explication la plus économique, la plus cohérente et la mieux étayée des anomalies visuelles répétées observées au niveau de l’œil gauche et de l’apparence générale».

De notre côté nous insistons pour souligner que cette faiblesse de la paupière droite était déjà présente chez l’enfant Jean-Michel Trogneux.

*

Observez comme « Brigitte » ressemble au petit Jean-Michel ! En réaction à la répression macronienne, soyons plus léger en signalant qu’un journal « people» vient, incidemment, d’apporter de l’eau à notre moulin, avec un article portant ce titre :

« En regardant de plus près son visage, on s’aperçoit que son œil droit est clairement plus fermé que l’œil gauche. Cet étrange détail physique apparaît à plusieurs moments de l’entretien mené par Audrey Crespo-Mara. Simple poussière dans l’œil ?».

Ce n’est pas nouveau, nous l’avions déjà remarqué en 2023 et nous avions surtout constaté que le petit Jean-Michel Trogneux avait, lui aussi, comme une poussière dans l’œil droit :

il avait un œil un peu plus ouvert que l’autre, caractéristique que l’on retrouve chez Brigitte Macron, un indice parmi tant d’autres…

La concomitance entre cette moquerie généralisée brutale et un jugement visant à faire cesser des moqueries est une réponse rassurante, un signe de bonne santé des réseaux sociaux. On peut estimer que les Macron sont stupides de croire qu’ils parviendront à discipliner ce qui ne peut pas l’être, mais les journalistes à la Rioufol sont les premières cibles à intimider. Ce que veulent les Macron, c’est rester au pouvoir jusqu’en 2027, et, pour cela, continuer à marginaliser le Brigittegate est un objectif prioritaire. L’énergie qu’ils y consacrent en est la preuve. Peu leur importe que, dans quelques mois, les principes juridiques français et européens de liberté d’expression reprennent le dessus. Leur priorité est de poursuivre le sinistre programme que ceux qui leur ont permis d’habiter l’Élysée leur ont assigné.

*

Note :

* Le mème (meme en anglais, prononcé mim) est un néologisme qui a été créé par le biologiste Richard Dawkins en 1976 dans son ouvrage Le Gène égoïste. Je ne développe pas sur le sens premier de ce mot qui relève, de ce que j’en ai compris, d’une analogie hasardeuse. Je rappelle seulement qu’il a été formé à partir du mot grec mímêsis, imitation, représentation, image, portrait, reproduction, figuration, rapproché du mot gene (djin, gène) et du mot français « même » avec sa signification, dans le sens où il existerait une reproduction disons sociale, culturelle ou civilisationnelle qui tiendrait non pas à des gènes biologiques mais à des entités idéelles par leurs facultés de se développer et de se reproduire. Ce qui de nos jours semble totalement relever du phénomène de masse créé par Internet. Si bien que ce mot a la signification aujourd’hui d’expansion des idées, propagandes, critiques, par la répétition d’images fixes ou animées, d’affiches, de dessins, ou de slogans et autres réflexions, plus ou moins fidèles et plus ou moins récurrentes.

Le mème c’est ce qui se répète sous une même forme ou une forme similaire. C’est donc l’expression du « même » correspondant plus ou moins à l’identique, mais pouvant évoluer, et qui sait même parfois inverser sa signification première ; être « récupéré » ou dévoyé.

Pour donner un exemple de ce que l’on peut entendre par mème, je donnerai tout simplement l’exemple de ce qu’il en était de « même » en ancien-français. Voici une liste (sans doute incomplète) des formes écrites dialectales de « même » des siècles passées ou de ce qui reste des dialectes en français :

meïsme(s), meisme, meime, meesme, mesme, meme ; mïesme(s), mieme ; medesme, medisme ; methesme, methime ; moiisme, moime, moieme ; mime ; maime, mahisme.

Ajoutons les « mêmes » de différentes langues latines, avec : l’espagnol mismo / misma, le portugais mesmo (mesmou) / mesma (mesmë) ;

l’italien medesimo, le romanche medem / madem, le ladin medemo / -i/ -a / -es ;

le catalan mateix (mateych), l’occitan languedocien meteis / meteissa, le gascon medish / medisha.

Et ajoutons même le breton memes, memb ou mem.

Tous ces mots sont d’anciens composés de la forme du latin classique met-ǐpsimu qui a donné mëesme en ancien-français,ou du latin vulgaire met-īpsimu qui a donné meïsme.

Mět était, par ailleurs, une particule inséparable qui se plaçait à la fin des pronoms ; egomet = moi-même ; nosmet = nous-mêmes. Quant à ipse, il se plaçait devant le nom : ipse Cæsar, César lui-même ; ipsum Latine loqui, le fait même de (bien) parler latin ; ipso facto, par le fait même. Voir encore les formulations telles : ipsemet, lui-même, ou ipsimet nous-mêmes.

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De RT en français

Un œil rouge, quelques mots pour rassurer, et tout le reste est passé au second plan, à tel point qu’à Istres, Emmanuel Macron s’adressait bien aux armées, mais que sur les réseaux sociaux, on avait déjà changé de sujet. Il y a des discours de vœux que l’on écoute distraitement, et puis il y a ceux qui captent immédiatement l’attention, parfois pour de mauvaises raisons.

Cette année, depuis la base aérienne d’Istres, Emmanuel Macron n’a pas seulement parlé aux armées : il a aussi parlé… de son œil.

Dès les premières secondes, le président a pris les devants. Son œil droit, visiblement rouge, presque sanguinolent, n’avait rien d’inquiétant. Un simple « caractère inesthétique », totalement anodin. Pour dissiper tout doute, il a même proposé une lecture symbolique : une « référence non volontaire à l’œil du tigre », signe de détermination intacte en ce début d’année. L’explication se voulait rassurante.

Les réseaux sociaux, eux, ont préféré la poésie brute. « Il s’est fait biffler par Brigitte », tranche un internaute, sans détour. « Une droite de Brigitte?», s’interroge un autre, manifestement soucieux de la latéralité du coup. Certains affinent l’analyse : «Jean-Michel a tapé trop fort cette fois.» D’autres élargissent la perspective et y voient presque une constante familiale : « Chez les Macron, chacun a un œil qui se barre. Chez Brigitte, le gauche. Chez Emmanuel, le droit. »

Les plus alarmistes, quant à eux, évoquent la récidive : « On dit qu’à la première baffe il faudrait demander le divorce et se barrer. Ça en fait déjà au moins deux. »

Le registre médical n’est pas oublié. Pour certains, il s’agirait d’un « effet secondaire d’une trop grande consommation de… on sait tous ! ». L’hypothèse est précisée par un commentaire plus clinique encore : « Augmentation de la pression sanguine dans l’œil sous l’effet de la coco… »

Les plus compatissants prennent un malin plaisir à feindre l’inquiétude : « Oh le pauvre. On espère tous que c’est grave. » Tandis que le chef de l’État s’efforçait de réaffirmer la solidité de sa détermination, l’attention publique avait déjà glissé ailleurs.

À Istres, le propos se voulait stratégique et solennel ; sur les réseaux, le discours était relégué à l’arrière-plan. En quelques minutes, ce n’était plus la défense nationale qui faisait débat, mais le visage même du président, devenu malgré lui le véritable centre de gravité de l’allocution.

Encore un coup de Jean-Michel ?


Emmanuel Macron apparaît avec un œil injecté de sang au moment de prononcer ses vœux aux armées.

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