Tout à l’heure, je suis retombé sur des pensées d’inconnus glanées sur Internet.
La première c’était : « Les Verts aiment la Nature comme les proxénètes aiment les femmes. »
Et la seconde : « Ma vieille grand-mère, une futée, née en 1901, me mettait en garde contre le Vaste Monde, en me disant « l’amour, ça se pose sur une fleur comme sur une m..de. »
À propos de fleur, un troisième rappelait que La Callas était morte seule dans son appartement parisien, à côté de son petit chien, un caniche, après qu’Onassis lui eut préféré Jacqueline Bouvier : La Kennedy. La veuve Kennedy. Celle qui s’exhiba autrefois en grand deuil, et non sans grotesque, devant le Pape.
Jacqueline Bouvier, dite Jackie. Cela me fait penser à Jacky, non pas Bouvier mais Durand, l’ancien coureur cycliste professionnel.
En voilà un qui a fini par reconnaître, il y a déjà plusieurs années, devant les sénateurs, qu’il était chargé à l’EPO, en particulier dans le Tour de France 1998 et dans celui de 1999.
Le Tour de France de 1998 a été surnommé « le Tour de la honte ». C’est dire s’il avait dû dépasser les bornes du dopage récurrent au « sport » cycliste professionnel. Car la honte est annuelle, depuis probablement les origines mêmes du Tour de France !
Le Tour 98, c’est celui qui a vu la victoire de l’extraterrestre Pantani devant les deux autres extraterrestres Ullrich et Julich. Tout trois marchaient à l’EPO, pour ne pas parler des autres. Dont Durand qui finit 65è avec rien de moins que le prix de la combativité. Ce fut également le Tour de l’affaire Festina dont toute l’équipe, fortement suspectée de dopage, a été contrainte de descendre de vélo et d’abandonner l’épreuve.
Marchant encore à l’EPO, Durand finit dernier du Tour suivant, 1999, et donc comme lanterne rouge, selon l’expression consacrée ! Ce qui laisse supposer que la plupart des autres coureurs étaient également dopés.
Dopés, je ne sais pas si c’est le cas des académiciens franchouillards, mais les voilà contraints de se remuer de leur léthargie légendaire afin de se trouver un nouveau secrétaire perpétuel, puisque Hélène Zourabichvili, la soviétologue « de droite » d’origine géorgienne (comme Staline), vient de quitter ce monde.
M’est avis que les mâles majoritaires laisseront habilement cette tâche de gratte-papier, de secrétaire perpétuel, de secrétaire perpétuelle devrais-je écrire, à une femme, au nom … du féminisme. Pas folle, la guêpe ! Du moins, la mâle: celle qui ne pique pas.
Il a suffi qu’on évoque récemment la « chanteuse » subventionnée Armanet (dont l’art en chansonnettes n’a rien de celui de Manet) pour qu’elle revienne sur le devant de la scène de l’actualité.
Elle vient de se fendre, sur je ne sais quelle radio, d’un commentaire surprenant à propos d’une chanson de Sardou, que personnellement je ne connaissais pas ou que j’avais oubliée (Sardou n’a jamais été ma référence et certaines de ses chansons m’ont toujours fortement déplu par leur côté opportuniste ou gros-beauf, comme pour Johnny, mais ce n’est pas le sujet ici).
Il s’agit d’une chanson de 1982 : « Les Lacs du Connemara » qui, dit-elle, «est une chanson qui me dégoûte… le côté scout, sectaire… la musique est immonde … c’est de droite, rien ne va». Étant entendu : moi je suis de gaôche !
Elle peut dire ce qu’elle veut et penser ce qu’elle veut, je suis pour la liberté d’expression, mais ce qui serait intelligent est qu’elle se renseigne avant sur le contenu des paroles et sur le pourquoi de cette forme musicale. Et qu’elle critique sur du réel et non du fantasmé.
Moi-même, je viens d’aller me renseigner et d’écouter cette chanson.
Le rythme est éminemment militaire, mais il faut savoir que le texte évoque une révolte, celle des Irlandais contre la domination des Anglais, quand ces derniers les condamnaient à la famine.
On y trouve par exemple :
« On y vit encore au temps des Gaëls et de Cromwell
Au rythme des pluies et du soleil
Aux pas des chevaux.
On y croit encore aux monstres des lacs
Qu’on voit nager certains soirs d’été
Et replonger pour l’éternité.
On y voit encore
Des hommes d’ailleurs venus chercher
Le repos de l’âme et pour le cœur, un goût de meilleur.
L’on y croit encore
Que le jour viendra, il est tout près
Où les Irlandais feront la paix autour de la Croix ».
C’est peut-être la croix qui la gêne ?! Mais que l’on aime ou que l’on n’aime pas, c’est un fait, la masse des Irlandais est catho, voire catho assez traditionnelle. À la différence, justement des Anglais. Et ce sont bien la noblesse et la bourgeoisie anglaises et anglicanes qui ont maintenu l’Irlande sous leur joug. C’est l’Histoire ; réelle et non mythique. Avérée.
« C’est de droite » est sans doute la réflexion la plus imbécile dans ce contexte.
Si j’avais du temps à perdre car je pense qu’elle ne peut même pas comprendre, j’aurais envie de dire, à cette Armanet, qui (après vérification) ne vaut pas tripette comme je l’ai dit précédemment, qu’elle semble ignorer certaines choses relativement à « la gauche » et à « la droite ».
Il y a des années maintenant, Sardou était venu chanter dans la ville « de gauche » où l’on avait construit Le France, le paquebot qui a fini démantelé « grâce » à giscard.
Je n’y étais pas, mais la presse d’alors a raconté qu’il avait obtenu un énorme succès, surtout quand il est entré sur scène en chantant : « Ne m’appelez plus jamais France… » Les gens conquis et qui applaudissaient à tout rompre étaient en grande partie des « gens de gauche ». Dirais-je : « des gens de gauche à l’ancienne » ?
Voilà un fait, un fait objectif.
Moi aussi, quand j’étais tout jeune j’ai pu me laisser prendre au jeu des étiquettes. Réelles ou collées. L’étiquette ne vaut rien, ce qui compte c’est ce que disent réellement et surtout ce que font réellement les individus.
Dans le même genre, j’aurais envie de rappeler que le Puy du Fou – le Sommet, la Petite Éminence (podion, podium) du Hêtre (fagos, fagus) – le parc historique du « facho » vendéen bien connu de Villiers, reçoit la visite de toutes sortes de personnes, parfois venant de loin, dont des cars entiers affrétés par les comités d’entreprise.
Mais que connaît-elle cette Armanet – de la « gauche caviar » – du monde du travail … ou de l’histoire des provinces françaises ?
On vient de m’apprendre que « le grand William Friedkin (1935-2023), cinéaste américain, n’est plus ». Personnellement, cela ne me fait rien, pour la bonne et première raison que je ne sais qui il était.
On me cite des titres comme French Connection (1971) ou L’Exorciste (1973). Or, les polars et les films d’horreur ne m’ont jamais intéressé. Si ce n’est en parodie.
Idem pour les westerns, les péplums, les films de guerre et de cape et d’épée parodiques. J’ai toujours eu une préférence pour le cinéma comique, ou alors, à l’inverse, réellement tragique.
Et au début des années soixante-dix, je regardais toutes sortes de films connus ou pas, à la mode ou pas : français, italiens, japonais, ou plus exotiques encore… mais pas la mélasse grotesquement, vulgairement spectaculaire hollywoodienne.
Et pour la deuxième raison, que l’on me dit que ce Friedkin était une sorte de spécialiste des courses-poursuites au cinéma, ce qui est pour moi le sommet de la nullité cinématographique en général et étatsunienne en particulier.
La tarte à la crème des feuilletons télévisés, des séries amerloques imbuvables, images animées de seconde zone aux histoires sans intérêt, dénuées de sens ou abaissantes, qu’il m’est arrivé de subir par inadvertance ou pour ne pas fâcher mon entourage, parfois.
Michel Fugain…
En voilà un que je n’ai jamais trop suivi, mais dont je connais quand même plus ou moins certains succès.
Et qui me rappelle essentiellement une bande chantante joyeuse et un peu folle (déjantée, pour employer un terme autrefois « chébran »).
Et je constate que les chansons qui me sont restées de lui datent pour l’essentiel des années 70. Des premières années post-68 et encore «peace and love». Du temps de son Big Bazar et de la fin des Trente Glorieuses. Et d’une partie des grandes années Hamilton également. Avant le début de la décrépitude dans notre société et dans les têtes de beaucoup d’humains.
Moi, je préférais alors le tragique. Mais aujourd’hui, je me dis que ses chansons sont ô combien actuelles.
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Mélodies de Michel Fugain, paroles de Pierre Delanoë (au moins pour la 1, la 2 et la 4. les deux autres, je ne sais pas)
Je n’aurai pas le temps (1967)
Une Belle Histoire (1972)
Fais comme l’oiseau (1972)
Chante (1973)
Bravo monsieur le monde (1973)
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Après avoir réécouté à l’instant ces chansons, je me suis dit : pourquoi sont telles prenantes ?
Et j’ai remarqué deux choses. Indépendamment, à proprement parler, du contenu (paroles et mélodies).
La qualité de l’articulation des paroles, l’absence ou la rareté de formes orales qui bouffent les syllabes, les « e » dits muets, etc.
Autrement dit, l’absence d’amuïssements propres au langage parlé, qui sont totalement étrangers à la poésie classique, régulière. Ce qui rapproche ces chansons des mélodies anciennes et/ou classiques dites « de salon ».
La dynamique rythmique et variée des phrases musicales ; et la richesse de l’orchestration. Classique ou exotique : sauf erreur, il y a au moins une bossa-nova dans ces musiques, musique redevenue à la mode dans les années soixante-dix. Le tout ne devant absolument rien à la musique « pop » dominante de l’époque.
Quelque chose de son temps, mais plus encore hors du temps. Et finalement d’intemporel et de non localisable, comme une photographie de David Hamilton, par exemple.
Mais pourtant tellement adapté à notre temps qui part en miettes, comme antidote. Forme d’espoir.
Moi, j’essaye toujours, ou du moins autant que je peux, de consommer non-raciste et français.
Ainsi, vous ne me ferez jamais bouffer de badinters, je veux dire d’avocats cachère. Et j’utilise exclusivement du sucre de Cannes, Alpes-Maritimes.
D’après François Asselineau
MACDONALDISATION DE EELV
Pour « refonder » Europe-Écologie-Les-Vers, pardon : Les-Verts, Marine Tondelier (dernière secrétaire nationale en date de la secte réchauffo-charbonno-bellico-otano-russophobe) a fait adopter un double changement :
1 – de nom. La secte s’appellera désormais « Les Écologistes », ce qui permet de cacher le mot « Europe ». Et ce qui permet également d’entretenir les confusions entre « les (vrais) écologistes » et « Les (faux) Écologistes » ; un peu comme entre « les républicains » en général et « Les Républicains » en particulier.
2 – de slogan. Ce sera : «VENEZ COMME VOUS ÊTES !» (propres ou pas sur vous, avisés ou crétins, peu importe …)
Ce slogan a été lancé par McDonald’s en 2008 !
D’après Donbass Insider
La Verkhovna Rada d’Ukraine (le Conseil Suprême, le parlement monocaméral d’Ukraine), a soumis un projet de loi sur la restriction des voyages à l’étranger des adolescents âgés de 16 à 18 ans.
Autrement dit, des adolescents faisant partie des familles de gueux ukrainiens qui sont encore sur place et qui n’ont pas eu les moyens de partir, de fuir le pays. Et de préférence, probablement, des familles non ukrainophones.
Les « députés » ont expliqué l’initiative par la volonté d’éliminer les cas où les services européens de la jeunesse retireraient des enfants mineurs aux réfugiés !
Est-il besoin de préciser que ce prétexte est bidon et qu’il s’agit uniquement de préserver (sic) la chair à canon à envoyer bientôt au front ?
On m’a raconté (mes parents) qu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, il y avait des gamins dans l’armée allemande. Avant la chute finale. L’Histoire se répète en Ukraine.
Souhaitons à ces ultimes recrues de refuser de combattre ou de se rendre à la moindre présence de l’armée russe à proximité d’eux. C’est ce qui est parfois le cas. On apprend que les désertions augmentent, ou le refus de combattre de bataillons entiers, du moins ce qu’il en reste. Et refus de combattre tout simplement par incapacité, ignorance des bases même de la guerre, ou absence de matériel vraiment valide.
Pendant ce temps, certains éléments des « z-élites » kiéviennes se prélassent aux Maldives, aux Baléares, en Italie, ou dans le Midi de la fRance !
*
Comme le dit Erwan Castel :
Il convient de rappeler que depuis 2014, plusieurs camps d’entraînement néonazis [bandéristes] ont été créés pour apprendre aux enfants à tuer des Russes. Sur la photo, celui créé par le régiment nationaliste Azov [qui s’est illustré en particulier à Marioupol, de 2014 à 2022].

La Cour des Comptes qui dénonce, mais n’a absolument aucun pouvoir d’ester en Justice, donc qui ne sert à rien finalement, a révélé dans un rapport de juin dernier — que le Canard (bien enchaîné, généralement de nos jours, mais c’est encore un autre sujet) a déniché il y a peu — que des chantailleurs absolument non débutants ou apparemment pas dans le besoin ont reçu la plus grosse part d’aides financières étatiques dénommées « aide à la création artistique ».
Déjà les mots « création » et « artistique » semblent être des extrapolations car, en fait, il faudrait déjà qu’ils créent de l’art ; et étant également entendu que l’art, l’Art, n’est pas réduit comme cela semble être le cas essentiellement ici, à l’industrie de la chansonnette.
Tout en rappelant que « artiste » et « subventions » sont deux termes qui à mon humble avis, sont parfaitement antinomiques. Dont l’union est aussi incongrue que de lier, par exemple « Van Gogh » à « artiste d’État ». Lui qui n’a jamais vendu que deux tableaux de toute sa courte vie. Et bien qu’il eut un frère marchand de tableaux.
On a donc appris que la majeure partie des subventions, dont le but est paraît-il de « favoriser la diversité musicale, les nouveaux talents et les projets innovants » arrivent directement dans la poche de gens « bien connus du grand public », selon la formule consacrée.
Ainsi, en 2021, les cinq montants des « aides » les plus élevées ont été attribués à : Florent Pagny (271.000 euros), Les Enfoirés (sic) (189.863 euros), Juliette Armanet (154.000 euros), Bernard Lavilliers (120.000 euros) et Benjamin Biolay (119 000 euros).
On a également appris que Johnny (donc ses ayants-droits), pourtant décédé en 2017, a reçu 333.890 euros d’ « aides à la création » entre 2019 et 2022 !
À la limite, on pourrait se dire qu’une aide aux Enfoirés (sic) pourrait se comprendre puisqu’elle réunit tout un tas de retraités de la chansonnette, dont certains sont peut-être désargentés.
De même pour Armanet, une jeune dont je viens de découvrir l’existence, et qui est, si j’ai bien compris, elle aussi, une « fille de… », en l’occurrence du compositeur Jean-Pierre Armanet, qui lui-même ne me dis pas grand chose.
Je me suis renseigné sur cette dernière, cela m’a pris deux ou trois minutes, en piochant sur un de ses disques longue durée qui se trouve sur YouTube.
Je ne sais pas si c’est parce que je suis un vieux schnock, mais sa voix infinitésimalement faible et emmêlée dans la musique m’a interdit de rien y comprendre. Tout ce que je peux en dire est que cela semble un peu mieux que du rap. C’est sans doute dans les écoles privées qu’elle a fréquentées qu’on lui a inculqué la retenue, le chuchotis et les messes basses.
J’ai également constaté que cette Juliette pouvait s’exhiber sur scène, fortement déshabillée, comme le fait la rockeuse « fille d’Higelin ». C’est apparemment une mode qui me parait infiniment étrange en ce monde où un certain féminisme agressif sévit pourtant comme on le sait et le voit.
Une de ses références chansonnières serait Barbara. J’ai du mal à imaginer que cette dernière, qui était plutôt squelettique, et retenue, ait pu s’exhiber en chantant.
Biolay. Celui-là je connaissais juste son nom, je viens de me renseigner. On me dit qu’il serait chanteur et acteur et qu’il a déjà été récompensé par six victoires de la musique et un césar du meilleur second rôle. Je ne sais pas ce que sont les victoires de la musique (mais j’imagine !) et je sais juste que les césar(s) concernent l’entregent, pour ne pas dire la maffia du sous-cinéma franchouillard déliquescent.
Quant à Pagny et Lavilliers, ce sont des chanteurs qui me laissent totalement indifférents, du moins au niveau de leur « art ».
Leurs maisons d’édition de disques nous expliquent sans rire que c’est normal que leurs poulains soient subventionnés, puisqu’ils réalisent des projets qui coûtent cher. En clair, plus une maison de disques encaisse, plus elle a le droit de recevoir des subventions pour ses projets, donc pour des projets de plus en plus faramineux.
Biolay c’est le « socialo » qui a soutenu Royal en 2007, Hollande en 2012. Qui a été de sa petite chanson « anti-fachisse » en 2014, qui a fait partie des signataires, en novembre 2016, d’une tribune publiée dans Le Journal du Dimanche pour dénoncer ceux qui s’en prenaient à Hollande, rappelant « tout ce qui a été accompli » pour « la sanctuarisation [sic] du budget de la culture [resic]». Bin voyons ! Pas folle la guêpe… comme on peut le constater en 2023.
En septembre 2018, il signe en une de l’Immonde « l’appel de 200 personnalités pour sauver la planète », à propos du prétendu réchauffement climatique intitulé : « Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité ». Amen. Et pour parachever le tout, il a voté Ladingo de Paname en 2022, et très probablement, mais c’est moi qui ajoute, pour macron au second tour.
Donc, personnage méprisable, lui aussi.
Je ne vais pas trop insister sur Pagny, je ne vais pas trop tirer sur un malade, sur quelqu’un de très mal en point, dit-on. Mais qui, quand même, a pratiqué le détournement de mineur autrefois (Vanessa Paradis), qui a déjà été condamné pour fraude fiscale, s’est installé au Portugal pour payer moins d’impôts en France, qui a été pleurer en 2018 auprès de macron à propos de ses impôts. Et est un fidèle des Enfoirés (sic), dont je doute qu’elle soit uniquement, et de nos jours, une simple entreprise d’aide aux Restos du Cœur coluchiens.
Et je me suis gardé pour la fin Lavilliers (en un seul mot). Ce pauvre type qui se prétend ou se prétendait « anar » autrefois, chantait même parfois des chansons de Ferré. Et qui nous a expliqué, lors de la folie covidiste, que les « antivax » étaient des « connards » (sic).
Le prix à payer pour ses « subventions » ? Et là, il n’est plus question d’ « À bas l’État ! »
(jpf)
C’est tous les jours que macron l’ordure est humilié(e). Ainsi, pas invité aux BRICS, et on comprend pourquoi, il a décidé de sécher une rencontre au Brésil (pays membre des Brics), concernant l’avenir de l’Amazonie, alors même que la Guyane fait partie quasiment intégralement de l’Amazonie. Donc au mépris de l’écologie (mais l’écologie véritable, il s’en fout) et des Guyanais, personnes « périphériques », probablement de second ordre.
Mais je voudrais présenter ici une autre humiliation, sans doute moins connue, une humiliation cruelle qui est celle qu’une adolescente du Donbass vient de lui asséner. C’est la honte absolue.
Mais rappelons d’abord qui est cette adolescente.
Il s’agit de Faina Savenkova, bien connue de ceux qui suivent certains sites « pro-russes » de telegram. C’est une toute jeune Donbassienne (quatorze/quinze ans, environ), très lucide qui est déjà l’auteur d’un ou deux ouvrages sur la condition de ses concitoyens qui subissent, aujourd’hui encore et tous les jours depuis neuf ans maintenant, des bombardements sur des objectifs civils : de préférence le centre-ville de Donetsk à la sortie du travail, ou des marchés, des écoles, des hôpitaux.
Soit le terrorisme et la barbarie du régime bandériste, né d’un coup d’État fomenté par l’Otan sous la direction des étatsuniens, et avalisé par les deux pourris « de droite » merkel et « de gauche » hollande, en Ukraine en 2014 et surtout dans les faux accords de Minsk qui ont suivi. Faux accords destinés à ne pas être appliqués mais à retarder l’échéance pour une « pacification » du Donbass et alentours, comme l’ont reconnu maintenant publiquement ces deux tordus .
Voici ce que vient d’écrire Faina à destination du salopard. Comme quoi les malheurs subis rendent intelligents et font mûrir rapidement. Beaucoup de Français ferait bien d’en prendre de la graine.
* * *
Récemment, le président français, M. Macron, a remis de nouveaux missiles à l’Ukraine. Je suis vraiment désolée que le peuple français ait un tel président. Faible, vaniteux et vide, comme une noix pourrie.
Il n’écoute pas son peuple et le disperse avec des canons à eau. Il entraîne le pays dans un maelström de pauvreté. Ne pense-t-il pas que la Russie répondra à toute livraison d’armes par une force deux fois supérieure sur le champ de bataille?
Ne se souvient-il pas des leçons de l’histoire, oubliant que des troupes russes ont déjà été présentes à Paris ? Cela fait-il trop longtemps pour s’en souvenir ? Qu’il demande alors aux Allemands comment se termine une guerre avec la Russie.
Oui, pour moi, toute arme fournie à un pays terroriste est une menace pour ma vie. Après tout, l’Ukraine n’est pas en guerre contre l’armée russe, mais contre les civils. Je vis dans le Donbass et je vois comment Donetsk, Gorlovka, Lougansk sont bombardés.
Mais je crois que peu importe à quel point M. Macron essaie d’augmenter le nombre de victimes, nous, les enfants du Donbass, nous nous en sortirons et nous survivrons. Nous gagnerons, M. Macron.
J’aime la France. J’y ai beaucoup d’amis, mes livres sont publiés à Paris, mais je regrette que le président d’un pays qui a une grande histoire, une grande littérature, une grande science, se soit révélé être un criminel de guerre ordinaire.
Puis-je dire cela ? Je pense que oui, car des enfants sont tués à cause de lui [qui n’a pas d’enfants]. Grâce aux armes fournies par le président français, M. Macron.
J’espère que bientôt la France aura un nouveau président qui ne se soucie pas de ses poches, mais du pays.
*
traduction Christelle Néant pour Donbass Insider