Dans ma petite cité
On n’a plus de piscine
Mais un aqua-parc.
L’orgueil sort son arc
Et son rais nous bassine
Livrant sa publicité.
par Ahmed Bensaada via Réseau International, le 7 novembre 2023
Pour : 187 ⁄ Contre : 2 ⁄ Abstention : 1
Le Monde [moins quelques petits pays absents] ⁄ (États-Unis – Israël) ⁄ Ukraine
Piteux score obtenu par la plus grande puissance de monde lors du récent vote à l’ONU demandant la levée de l’embargo américain contre Cuba. On a beau posséder la plus grande armée du monde*, lorsque les valeurs humaines fondamentales font défaut, on a juste les «copains» qu’on mérite. N’avoir que l’État sioniste, organisation criminelle et génocidaire, comme acolyte en col blanc dans les couloirs du siège de l’ONU et comme second couteau en treillis pour l’extermination des Gazaouis, ça relève de la décadence. Si on y ajoute l’abstention de l’Ukraine, malgré les milliards de dollars déversés par l’Oncle Sam sur les bataillons d’Azov & Co. pour guerroyer contre la Russie, ça devient tout simplement de la déchéance…
Même les fidèles micro-États comme les Palaos, les Îles Marshall ou la Micronésie, lassés de l’acharnement maladif des États-Unis contre le peuple cubain, ont décidé, en 2015, de ne plus s’opposer à la résolution onusienne.
Entre 2015 et 2018, le couple USA-Israël s’est retrouvé bien esseulé : la petite île des Caraïbes avait réussi à le mettre au ban des nations.
En 2019, les micro-États ont été remplacés par le Brésil, la Colombie et … l’Ukraine.
Ce changement de position du Brésil correspond à l’arrivée du président d’extrême-droite, Jair Bolsonaro (1er janvier 2019 – 1er janvier 2023), […] L’élection de Lula à la tête du Brésil a changé la donne comme le montre le vote de 2023.
La position de la Colombie est aussi une conséquence de l’élection du président Ivan Duque (2018 – 2022), un virulent adversaire de Cuba. Le président actuel, Gustavo Petro, qui a remis son pays dans le concert des nations en ce qui concerne l’embargo américain contre Cuba, a même accusé son prédécesseur d’être à l’origine de l’inclusion de Cuba dans la liste des pays qui soutiennent le terrorisme.
Jamais deux sans trois : le revirement du vote de l’Ukraine correspond, comme par hasard, à l’élection de Volodymyr Zelensky, président-saltimbanque adoubé par l’administration américaine.
Ainsi, en 2023, il ne reste plus comme «amis» des États-Unis contre Cuba que deux pays en pleine tourmente, deux furoncles géopolitiques dont les germes ont été inoculés et entretenus par les Américains eux-mêmes.
Israël, entité barricadée derrière de hautes murailles, est en train de raser Gaza et sa population avec la bénédiction américaine et, surtout, grâce au matériel militaire «Made in USA».
L’Ukraine, gangrénée par le néo-nazisme et la russophobie, a été poussée dans une guerre par procuration très largement sponsorisée par Washington qui vit toujours dans les vestiges de la guerre froide. Pour contrecarrer la Russie, les États-Unis n’hésiteront pas à sacrifier jusqu’au dernier soldat ukrainien en leur procurant, bien évidemment, toutes les armes qu’il faut.
Agacé par les «méchants» médias occidentaux qui préfèrent, actuellement, montrer l’hémoglobine palestinienne gicler à travers les écrans au lieu des «prouesses» de l’armée ukrainienne, le saltimbanque de Kiev s’est lamenté sur le fait que «la guerre à Gaza détourne l’attention de l’Ukraine».
À quand une petite larme pour les enfants palestiniens broyés par la machine de guerre sioniste, M. Zelensky ?
Et, pour se brancher avec l’actualité, il n’a pas hésité à déclarer qu’il était certain que la Russie apportait son soutien aux «opérations menées par le Hamas».
Décidément, un clown restera toujours un clown. Sauf que les clowns politiques ne font pas rire, mais pleurer à chaudes larmes.
L’hégémon, dans sa grande solitude, les mains dégoulinantes de sang, n’a plus que deux minables compères avec qui il empoisonne la vie de toute la planète.
Pendant ce temps, Cuba […] savoure avec fierté le plébiscite du reste du monde. En regardant l’hégémon péricliter. Inexorablement…
*(jpf) Je crois que ce n’est plus vrai, et même depuis fort longtemps ; elle faisait illusion en attaquant, et pas toujours seule, des guérillas ou de petits pays lui tenant tête.
Le 2 novembre dernier la Russie s’est retirée du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICEN).
Ce traité a été ouvert à la signature en 1996, mais il n’est jamais entré en vigueur car il n’a pas été ratifié par un nombre suffisant d’États, parmi les 44 États qui détenaient des installations nucléaires au moment de sa création, dont les États-Unis.
Et c’est aujourd’hui à minuit que La Russie vient de se retirer d’un second traité : le Traité sur les forces armées conventionnelles en Europe (Traité FCE).
« Le traité signé par un certain nombre de pays de l’OTAN et de l’ancien Pacte de Varsovie il y a plus de trente ans [écrit aujourd’hui Tarkov sur Russosphère], limitait le nombre de chars, d’hélicoptères, d’avions et d’autres équipements militaires en service parmi les participants. Cependant, personne n’a vraiment reconnu ce document — les pays de l’OTAN se sont ensuite essuyés avec et ont commencé à développer activement leurs armements, après quoi la Russie a suspendu en 2007 sa participation au Traité FCE.
📝 « Nous avons laissé la porte ouverte au dialogue. Cependant, nos adversaires n’ont pas profité de cette opportunité. Compte tenu de la responsabilité directe des pays de l’OTAN dans l’incitation au conflit en Ukraine, ainsi que de l’admission de la Finlande dans l’alliance et de l’examen d’une demande similaire de la Suède, même le maintien formel du Traité FCE est devenu inacceptable », a déclaré le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.
Soit dit en passant, le traité n’a pas fonctionné même dans les pays qui se conforment formellement à ses dispositions. Par exemple, les Polonais, après avoir limité le nombre d’artillerie de calibre 100 mm et plus, ont simplement adopté des mortiers de calibre 98 mm. [sic !]
❗️Comme le montre la pratique, les États européens sont incapables de construire de manière indépendante leur complexe militaro-industriel, même sans documents restrictifs. Alors pourquoi limiter vos forces armées, en donnant carte blanche à l’hégémon d’outre-mer avec ses approvisionnements en armes dans le monde entier ? »
Alors qu’une vague de véritable antisémitisme a envahi les radios et les télévisions de la domination mondialiste (j’entends par véritable antisémitisme : le racisme à l’encontre des Arabes et plus généralement à l’encontre des personnes de religion musulmane),
vague totalement décomplexée relevant d’un délire pathologique comparable à la vague de russophobie des mois passés,
et alors que cette russophobie prend l’eau devant le désastre vassal provoqué par le soutien inconditionnel de la dite Union Européenne et de la France kidnappée par le macronisme, à l’impérialisme anglo-saxon qui en a profité pour mettre à bas les économies européennes (c’était le but),
un microbe, un certain Faure qui serait, dit-on, le chef d’un groupuscule « de gauche » moribond dénommé je crois « Parti Socialiste », a proposé d’organiser une grande manifestation contre l’antisémitisme.
Contre l’antisémitisme, le sien ; c’est-à-dire contre l’anti-sionisme, et comme ce n’est pas assez dans la dégringolade idéologique, une manif, une grande parade à la gloire du sionisme, en appelant même à la rescousse le parti lepéniste, pourtant par lui honni.
Du moins en apparence, dans ce numéro de cirque électoral sioniste qui dure depuis l’époque de Mitterrand, qui faisait déjà la chasse aux « bougnoules terroristes» (sic) quand il était ministre de l’intérieur, dans les années cinquante en Algérie encore sous domination française. L’Histoire bredouille.
Parti lepéniste qui depuis bien longtemps chéri le sionisme, pour diverses raisons : son goût pour le passé colonial, pied-noir en particulier, et le suprémacisme, sa recherche de dédiabolisation, sa haine viscérale à peine moins marquée que celle des zémmouriens à l’encontre de l’Arabe et du Musulman.
Ce Faure a déjà reçu une fin de non-recevoir de la part desdits « Insoumis » et autres mélenchoniens. Ces derniers soutenant la cause palestinienne, semble-t-il par pur opportunisme, par électoralisme, quand dans le même temps, d’ailleurs, ils n’ont que faire de la cause française. Voir comment ils ne firent pas grand-chose pour soutenir les Gilets Jaunes (des « fachos » selon eux) et les Anti-Vax (des « attardés complotistes »), se faisant une gloire Mélenchon en tête de se faire piquouser, et comment eux les « anti-fa » soutiennent finalement le bandérisme ukrainien… Et l’invasion migratoire incontrôlée et incontrôlable, comme Faure, également qui s’active dans ce domaine.
La débandade générale du personnel politique français se poursuit. Elle a au moins l’avantage de nous dire dans toute sa crudité, à qui nous avons réellement affaire. Pendant longtemps on avait des suspicions sur les uns et sur les autres illustrées par divers scandales, renoncements, retournements de veste, etc. De nos jours la Cloaca Maxima est à l’air libre. À l’image grotesque, délirante, aberrante desdits Assemblée Nationale (sic !) et Sénat. Et ceci grâce en particulier à l’existence quasi mondialisée d’Internet et de la vidéo et autres téléphones portables (malgré leurs défauts).
Plus dur de se cacher. L’information, la vraie ou la dérangeante comme la fausse ou la soumise, n’a jamais autant circulé, presque en temps réel. Et la chute des media patentés, presse, radio, télévision, s’accélère. Mais pas encore assez pour que les yeux d’une masse encore crédule, suiviste ou indifférente s’ouvrent réellement à la Réalité et à la Vérité.
Le mondialisme occidental, américano-sioniste (cette expression n’a jamais été aussi vraie), part en morceaux. Cela peut prendre encore du temps. Et nous occasionner beaucoup de misères.
Tout empire dictatorial, totalitaire, colonialiste et mensonger qui entend dépasser toute mesure, par son extension délirante finit par sombrer ; c’est une loi des sociétés et des civilisations, de l’Histoire. Et dans ces moments-là elle engendre la barbarie, encore plus de barbarie.
On assiste actuellement à un grand Reset, à une grande Réinitialisation, qui est en train d’échapper à ses initiateurs démoniaques. Si elle a apparemment fonctionné sous l’épisode covidiste, plutôt mal le temps passant, elle est en train de dégringoler dans le chaos de la défaite en Ukraine. Et les sionistes ont du souci à se faire pour leur avenir, même si actuellement les morts, dont avant tous des civils de tous les âges, sont majoritairement du côté de la Résistance palestinienne.
On sait (j’avais ajouté : « tous », mais ce n’est pas encore le cas, malheureusement) de quel côté se trouve l’immoralisme et l’inhumanité. Doit-on rappeler toutes les saloperies faites par cet empire du mal occidental depuis si longtemps, contre les peuples et les nations dans le but de les manipuler, diviser, détruire, dominer et au final asservir. Sous les intitulés « tristement risibles » de « Démocratie » et « Droits de l’Homme ».
Mais rien n’est éternel, les revers s’entassent. Détruire pour détruire ne mène à rien au bout ; qu’à des déboires à long terme et à une haine quasi générale contre cet empire. Derniers profiteurs, tarés, médiocres, corrompus et autres dégénérés exceptés.
On ne saurait trop remercier encore une fois, même s’il s’agit de guerres (inévitables), la Fédération des peuples de Russie qui, disons depuis son intervention en Syrie, et aujourd’hui par son intervention existentielle en Ukraine ouvre la voie et montre le chemin à suivre.
Malheureusement que peut en ce domaine la France devenue un pays du Tiers-Monde… et s’il n’y a pas de réel sursaut national ?
Je reviens sur les propos complets de la salope ex « socialiste » pendant des années, PINA, car l’extrait que j’en ai donné hier ne rend pas assez compte de l’ordurerie de sa pensée, avec mes commentaires en majuscules :
« Le crime contre l’humanité et le crime de guerre c’est pas [sic] une question de degré, c’est une question de nature.
IL FAUT TOUJOURS FAIRE LA DIFFÉRENCE ENTRE DES BOMBES « TERRORISTES » DE HAINE ET DES BOMBES « DÉMOCRATIQUES » À SIMPLES DÉGÂTS COLLATÉRAUX. ENTRE DES BOMBES DE L’ARRIÉRATION BARBARE ET DES BOMBES DU PROGRÈS SOUVERAIN.
Autrement dit,
DU CÔTÉ DES COLONISÉS PALESTINIENS, MÊME QUAND ON BOMBARDE SCIEMMENT LEURS HABITATIONS, HÔPITAUX, LIEUX DE CULTE, ÉCOLES…
une bombe qui explose et qui va détruire et qui va faire des dégâts collatéraux, tuera sans doute des enfants.
SANS DOUTE : TOUT JUSTE PROBABLE OU SANS AUCUN DOUTE, MAIS DE TOUTE FAÇON INÉVITABLE, HEIN !
Mais ces enfants ne mourront pas en ayant l’impression qu’en face d’eux l’humanité a trahi tout ce qu’ils étaient en droit d’attendre.
DONC CE N’EST PAS HORRIBLE, ET C’EST PRATIQUEMENT UN SERVICE À LEUR RENDRE. D’AILLEURS ILS MOURRONT EN REMERCIANT LEURS TORTIONNAIRES
Là,
AUTREMENT DIT, DU CÔTÉ DES PAUVRES ET MALHEUREUX COLONS SIONISTES, LES VICTIMES ÉTERNELLES
ce qui est horrible,
C’EST ICI QUE C’EST HORRIBLE
c’est d’imaginer ces enfants, qui avaient 8, 9, 10 ans,
POUR LES PORTÉES D’ENFANTS DE BÂTARDS ET AUTRES SOUS-HOMMES PALESTINIENS, QUI N’ONT D’AILLEURS PAS D’ÂGES BIEN DÉFINIS, IL N’Y A RIEN À IMAGINER
qui sont partis en emportant comme dernière image une image d’inhumanité, d’atrocité, et de mépris de ce qu’ils sont.
JE SUPPOSE QU’IL S’AGIT DU MÉPRIS À L’ENCONTRE DE LA RACE SUPÉRIEURE DES INTOUCHABLES. QUANT À LA HAINE COLONIALE, ELLE N’EST PAS MÉPRISANTE : COMMENT POURRAIT-ON MÉPRISER DES ANIMAUX SAUVAGES MALFAISANTS ?
C’est là que se niche le crime contre l’humanité, la négation absolue,
DONC L’HUMANITÉ, C’EST LE GANG DES ENVAHISSEURS. CONTRE L’IGNOBLE NÉGATIONNISME, SI JE PUIS DIRE, OU NÉGA-SIONISME.
et je pense qu’on aurait intérêt à l’expliquer beaucoup plus parce que sinon le règne de l’émotion met des signes égal entre toutes les victimes.
IL NE FAUT PAS S’ÉMOUVOIR QUAND ON VOIT LA PROGÉNITURE DE LA PLÈBE, DES GUEUX, DE LA RACAILLE, DE LA VERMINE MOURIR. IL CONVIENT DE RÉSERVER SES PLEURS AUX SEULS HUMAINS, AUX SEULS SIONISTES. LES PREMIERS NE VALENT PAS TRIPETTE, LES SECONDS MÉRITENT TOUTE NOTRE COMPASSION. CELA FAIT QUAND MÊME DES ANNÉES ET DES ANNÉES QUE CES SALAUDS DE PALESTINIENS S’ACCROCHENT À LEUR TERRE ET FONT DES MISÈRES À L’ÉLITE SPIRITUELLE [SIC] DU MONDE
La manière dont ils ont été tués, elle, elle est différente, et elle, elle part de notre inhumanité ou de notre humanité. »
TOUTE LA DIFFÉRENCE ENTRE UN BON CHASSEUR ET UN MAUVAIS CHASSEUR, COMME DANS LE SKETCH DES INCONNUS
AMEN
C’EST LA MÊME ABRUTIE QUI LORS DE L’ÉPISODE COVIDISTE DÉSIGNAIT LES PERSONNES SUSPENDUES POUR REFUS DE SE FAIRE « VACCINER » COMME ÉTANT DES « FONDS DE CUVE » !
*
Dans le genre pire que salopard, taré, en voilà un autre. Un certain KÉVIN BOSSUET, qui n’a rien du prédicateur ou moraliste de talent qui disait autrefois : « La guerre est une chose si horrible que je m’étonne comment le seul nom n’en donne pas l’horreur.”

NB En quoi mettre au pochoir sur des murs des étoiles de David serait anti-sémite ? Ce serait plutôt par les temps qui courent un soutien au sionisme.
Ce Bossuet qui est une insulte au vieux Jacques-Bénigne Bossuet, est également l’auteur de cet autre propos très relevé sur CNEWS :
« Certains nous racontent que ce qui se passe au Proche-Orient et ses conséquences ne concernent que les Juifs [majuscules] et les musulmans [minuscules]. Non, ça concerne tout le monde. Au début, les islamistes s’en prennent toujours aux Juifs [majuscules], puis viennent les chrétiens [minuscules] et ensuite les autres. [qui n’ont même plus de noms spécifiques]»
Il se dit que cette tête d’ahuri est un ancien enseignant, bonjour l’enseignement !
Pendant ce temps, après sa visite obligée à la maison mère (sans aucun détour par et pour Gaza, peur d’y crever), « MACRON – je cite E&R – a totalement disparu des radars […] Le mec [n’]est carrément pas au niveau : au départ, il choisit le camp israélien, ensuite, devant la cata, la Nakba *, il tente de retourner sa veste, mais si timidement, qu’il perd sur tous les tableaux. C’est, on l’a déjà dit, le risque du tout et son contraire: t’es illisible, puis tu deviens invisible. Tout le monde se fout de ce que tu peux raconter, puisque ça n’a aucune valeur pour toi. »
Encore plus fort : la réaction, ou plutôt la non-réaction présidentielle aux récents bombardements de l’Institut français de Gaza et de l’immeuble de l’Agence France-Presse.
La grotesque ministre « de la guerre » colonna a seulement exprimé « étonnement » et « incompréhension ». Et, questionnement débile et bien poli au Sionistland (il ne s’agit pas de passer pour « antisémite »), quels étaient « les éléments tangibles ayant motivé cette décision » !
C’est un remerciement, sans doute, au « soutien de la fRance » à la barbarie mondialo-sioniste. Un dégât collatéral « inévitable ». Ou une menace à en faire plus de la part du sionisme ?
Dans la série des salauds on pourrait ajouter encore un certain elie chouraqui. Mais je donne ici le commentaire d’un inconnu qui raconte ce qu’il a vu dans une récente émission de M6 dénommée « Avis de tempête » :
« Je vous relate les faits, alors que lui [chouraqui] voit [dans une vidéo] deux hommes palestiniens crier leur douleur et leur colère, alors que leurs familles, tous les habitants de leur quartier viennent d’être tués sous les bombardements démocratiques, cet Elie ricane et son commentaire [face à ce que dit un des deux Palestiniens, enfin face … bien loin de lui], « c’est un bon communiquant » ; et personne sur le plateau ne le remet à sa place. »
Il faut dire, voyez-vous, que cet elie chouraqui, un descendant de « Juif Crémieux » (sur ce sujet voir mes articles consacrés à zemmour des 29 et 30 septembre 2018 et 24 juin 2022), un séfarade et du coup, lui, un sémite pur jus, est ce réalisateur, scénariste et producteur de cinéma franco-israélien, installé depuis dix ans en Sionistan. C’est un soutien officiel de macron.
Il est vrai que pendant longtemps, il aurait été un réalisateur de films comiques, c’est du moins ce que disent les gazettes. L’existence de son « œuvre » m’indiffère.
Mais qui peut comprendre son humour, n’est-ce pas ? Sans doute faut-il être sioniste pour trouver sa remarque drôle, quand elle est tout simplement dégueulasse.
Dire que cet infect individu est membre de l’Académie Alphonse Allais… Mon pauvre Alphonse !
Pour mon cas, je préfère m’en tenir à un réel humour juif ; en compagnie, par exemple, de ce bon vieux Judka Herpstu, dit Popeck.
*La « Nakba », la catastrophe, le désastre en langue arabe, terme qui a été employé au moins deux fois dans l’histoire contemporaine, en 1920 après la bataille de Khan Maysaloun lors de la guerre franco-syrienne, et dès 1948, après la proclamation de l’État d’Israël qui a entraîné l’exil forcé d’au moins 900 000 Palestiniens, et la destruction de leurs villages.
Hier, Florian Philippot écrivait : « Rarement entendu un propos aussi monstrueux et inhumain. Comment a-t-on pu tomber si bas ?! » Il commentait les paroles immondes (et volontairement alambiquées) tenues à la télévision, par une certaine céline pina, « éditorialiste », aussi moche dans sa tête que son visage est haineux.
Elle déclarait à propos des tueries perpétrées par l’armée coloniale terroriste sioniste sur les enfants palestiniens (1), et ceci devant une troupe de salopards qui restaient sans broncher, et acquiesçaient par leur silence :
« Une bombe qui explose tuera sans doute des enfants, mais ces enfants ne mourront pas en ayant l’impression que l’humanité a trahi tout ce qu’ils étaient en droit d’attendre ».
En clair, les assassiner est finalement une bonne chose, une œuvre charitable et de salut ; une solution finale généreuse, pour leur éviter de devoir grandir dans leur camp de concentration.
Et par la même occasion, mais c’est moi qui ajoute, faire de la place pour le colonialisme sioniste. En tuant les plus jeunes, on réduit d’autant, et radicalement, les futures générations palestiniennes à naître. Donc très majoritairement musulmanes, donc potentiellement terroristes et « antisémites », comme chacun sait. Alors même que ce sont eux les sémites, mais pas la plupart des sionistes.
Quant à l’humanité, de quelle humanité s’agit-il ? Ou plus exactement, quelle est l’humanité qui a trahi ? Certainement pas celle qui soutient comme elle le peut la Résistance palestinienne. Finalement une bonne partie du monde, y compris de simples Juifs.
De l’autre côté c’est l’inhumanité à l’état pur (si l’on peut parler de pureté en ce domaine) qui perdure depuis les premiers attentats terroristes sionistes en Palestine, soit pratiquement depuis un siècle maintenant.
L’expression même du dieu vengeur. De Belzébuth en personne. Qui les a pourtant rappelés à l’ordre dans les années quarante. Mais était-ce le même dieu en l’occurrence ? Et n’est-ce pas un dieu à multiples avatars ? Un dieu cynique, ou un dieu phagocyté par certaines de ses ouailles les plus inhumaines et timbrées ?
Sans vouloir trop développer, car elle ne le mérite pas, il faut savoir que la salope dont je rappelle le nom : céline pina, a été longtemps militante active et salariée au sein du PS, ou si l’on préfère apparatchik : elle a travaillé au sein de diverses collectivités territoriales, de cabinets municipaux ; elle a été assistante parlementaire au Sénat, puis à l’Assemblée nationale, puis élue conseillère municipale et départementale.
En 2016, au moment où elle était encore au PS et élue du PS — avant de fonder sa propre officine « Viv(r)e la République » (sic) « visant à combattre l’islamisme politique et à défendre la laïcité » — elle s’était distinguée en comparant le voile islamique au brassard nazi.
Quant on lit ses écrits, comme je l’ai fait pour certains du moins, car cela devient vite redondant et obsessionnel, elle n’y ressasse qu’une rengaine : sa haine de l’islam, et accessoirement le triste sort réservé aux pauvres Juifs opprimés.
Elle a participé en 2020 à la création, et depuis participe à la rédaction de la revue Front populaire, ce qui n’est pas étonnant vu que cette revue a été initiée par l’escroc de la rébellion et de l’anarchisme politique onfray.
Sur le même sujet on pourrait évoquer l’autre ignoble, la caricature de pied-noir colonial zemmour qui reproche à macron d’être pour une trêve humanitaire (qui a eu un moment de lucidité ou qui se rend compte que ça risque de mal se terminer pour les sionistes comme pour les bandéristes ukrainiens?) et veut la poursuite des bombardements, sur les civils de préférence.
Comme l’écrit aujourd’hui encore ce même Florian Philippot :
« Depuis le covid et ses débats surréalistes et immondes (souvenez-vous !) du style « Faut-il soigner les non-vaccinés ? » ou « Faut-il laisser papi et mamie à la cuisine pour le réveillon de Noël ? », on a vraiment le sentiment d’un effondrement du sens de l’éthique, de la morale, de l’humain tout simplement.
« Ça nous mène aujourd’hui à ces déclarations affreuses mais de plus en plus récurrentes dans certains débats TV sur l’air du « Certaines victimes valent moins que d’autres », « Pas de signe égal entre les enfants morts », etc. De l’immonde.
« On avait senti qu’ils avaient attenté à l’humain via le délire totalitaire covid. Créé des zombies. Détruit quelque chose. On en a la confirmation en ce moment ! Il serait plus que temps de se ressaisir ! »
Surtout de la part de la gent féminine. Celle qui, de nos jours encore et malgré les folies technologistes inhumaines, portent les enfants à naître !
(1) J. Laerke, porte-parole du Bureau pour la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) de l’ONU a annoncé hier que le bilan de l’offensive sur Gaza s’élève au 2/11 à 9061 morts palestiniens dont environ 5620 femmes et enfants.
Par Édouard Husson, Le Courrier des Stratèges, 3 novembre 2023
GUERRE D’UKRAINE JOUR 609 / GUERRE DE GAZA JOUR 27 – On attendait anxieusement le discours du chef du Hezbollah Nasrallah ce vendredi 3 novembre, presque un mois après le soulèvement de la Résistance Palestinienne et sa razzia sur les territoires israéliens à proximité de la bande de Gaza. En fait, le chef politique libanais a levé le voile sur la stratégie des nations de la région décidée à faire échouer Israël à Gaza : une escalade imperceptible, destinée à soulager pour les Palestiniens le front de Gaza. L’Iran, la Syrie, le Liban, misent sur un enlisement et un affaiblissement israélien. La possibilité d’une entrée de l’Iran dans le conflit n’est pas exclue mais elle serait une réponse à une attaque américaine.
En réalité, les Occidentaux n’ont pas encore tiré les leçons de la guerre d’Ukraine. La Russie s’est gardée de jeter toutes ses forces dans la bataille. Elle a préféré user progressivement l’adversaire. Cependant les décideurs et chefs militaires occidentaux semblent loin de faire cette analyse de la guerre d’Ukraine ; encore moins d’établir un rapport avec la stratégie des adversaires de l’OTAN et d’Israël au Proche-Orient.
Le fait que le Général Zaloujni (qui sert sans doute de prête-nom car il a été grièvement blessé au printemps) officiellement encore commandant en chef de l’armée ukrainienne, concède l’échec de la contre-offensive et même juge, à mots à peine couverts, la perte de la guerre comme inéluctable est une potion amère pour l’opinion dirigeante aux USA et dans l’Union Européenne. A Washington et à Bruxelles, on est encore loin d’accepter le fait que les Russes ont pris l’initiative dans le conflit, comme en témoigne leur avancée à Avdeïevka.
Un long discours de Nasrallah, qui éclaire le jeu des puissances régionales
*
Le chef du Hezbollah, mouvement politique et guerrier chiite libanais, Hassan Nasrallah, a prononcé un discours de plus d’une heure ce vendredi 3 novembre. Vous en trouverez une paraphrase en anglais sur le canal Telegram du Middle East Spectator.
J’en cite ici les extraits les plus significatifs :
Le chef du Hezbollah commence par invoquer l’esprit de sacrifice des combattants.
“Vous ne trouverez pas de bataille aussi importante que la lutte contre les sionistes, c’est l’un des reflets les plus clairs de la lutte pour l’amour de Dieu.
Outre les armes, notre véritable force réside dans nos convictions profondes et notre volonté de sacrifice. Je salue la population de Gaza, qui fait preuve d’un courage sans égal dans ce monde. Tout ce qu’elle a sacrifié, c’est pour la Palestine, Al-Aqsa et Al-Quds. (…)
Selon Nasrallah, le soulèvement du 7 octobre est une décision purement palestinienne.
“Le monde a oublié la Palestine, c’est la dernière priorité pour le monde, alors que les conditions ont continué à se détériorer. Un grand événement comme celui-ci devait se produire, et cela a remis sur le tapis la question de l’humanité dans le monde.
L’opération du 7 octobre menée par Al-Qassam et d’autres a été une opération grandiose et bénie, et il s’agissait d’une décision 100 % palestinienne, dont la mise en œuvre a été 100 % palestinienne.
L’opération du déluge d’Al-Aqsa a été cachée, même aux autres factions de la résistance, afin de préserver son caractère secret, et même nous n’étions pas au courant.
Cette performance des frères du Hamas a prouvé la véritable identité de ce conflit et a empêché l’Occident de fabriquer un récit selon lequel la Palestine serait soumise ou dépendante de l’Iran ou d’autres factions. Cette opération a été menée pour la Palestine, par des Palestiniens, et ne sert que les intérêts de la Palestine. La prise de décision incombe aux chefs des factions de la résistance, et l’Iran ne fait pas pression sur eux et ne les contrôle pas, il se contente de les soutenir et de respecter leur autonomie. (…)”
L’orateur insiste ensuite sur ce qu’il considère être la fragilité de l’État d’Israël: “Il y aura de grandes répercussions politiques pour Israël après cette opération, qui a révélé la faiblesse et la fragilité du régime sioniste, qui est vraiment plus faible qu’une toile d’araignée.
Les sionistes et leurs alliés n’ont pas encore été capables de prendre l’initiative, et le soutien américain à Israël a révélé la faiblesse de l’entité sioniste. “Où est Israël qui se vantait d’être l’armée la plus puissante du monde ? Où est votre armée de l’air ? Où sont vos armes de haute qualité ?”Les dirigeants européens et occidentaux viennent du monde entier pour exprimer leur soutien à Israël, ce qui révèle la faiblesse du régime sioniste et son besoin d’aide étrangère pour survivre. (…)”
Viennent ensuite des considérations sur la guerre: “Il n’y avait pas d’autre option pour Gaza que d’attendre et de mourir. C’est pourquoi ils résistent.C’est Tsahal qui commet des massacres, pas la résistance palestinienne, et Tsahal est confus et se tire souvent dessus accidentellement.
Il semble qu’Israël ne tire pas les leçons du passé, surtout lorsqu’il s’agit de ses guerres avec la résistance à Gaza et au Liban. Israël se fixe des objectifs élevés qu’il n’est pas en mesure d’atteindre. Par exemple, il affirme vouloir éliminer le Hamas ou ses dirigeants militaires, ce qui est un objectif impossible à atteindre. Les Israéliens ne pourront pas libérer leurs prisonniers sans échange, car cela ne s’est jamais produit lorsque la résistance a fait des prisonniers auparavant, mais Israël n’apprend pas ses leçons.
Le chef du Hezbollah fait allusion à la guerre perdue en 2006 par Israël face au Hezbollah: “Lors de la guerre de 2006, plus de 150 000 maisons ont été détruites, nous avons eu des milliers de martyrs, mais l’ennemi a été contraint de renoncer à ses objectifs. (…)”
Vient ensuite la désignation de l’ennemi! Pour Nasrallah, ce n’est pas Israël l’ennemi principal mais les États-Unis:
“En perpétrant des massacres et des tueries, vous ne parviendrez à rien, si ce n’est à renforcer la résistance. Cette entité [sioniste] a vu le jour avec l’aide des puissances occidentales par le biais de la maudite déclaration Balfour.
L’Occident essaie de nous faire croire que nous avons un “État démocratique” comme voisin, mais la vérité a été révélée et ses mensonges ont été démasqués. Ils veulent tromper nos peuples arabes et islamiques pour qu’ils se normalisent avec ce régime sioniste barbare, mais notre peuple ne sera jamais dupe. (…)
L’Amérique est entièrement responsable de la guerre à Gaza, et Israël n’est qu’un outil. C’est l’Amérique qui empêche l’instauration d’un cessez-le-feu aux Nations unies.
La Résistance islamique en Irak a pris l’initiative de cibler les bases de l’occupation américaine, car ce sont les Américains qui gèrent la guerre à Gaza, et ils doivent en payer le prix“.
Nasrallah annonce la poursuite de la guerre, menée selon lui, pour la justice et l’humanité. On a le symétrique de l’intervention de Netanyahu jeudi 26 octobre :
“Il y aura d’autres actions contre Israël sur plusieurs fronts, et cela deviendra plus clair dans les prochains jours, comme nous l’avons entendu de la part de nos alliés. Ce combat représente la lutte du bien contre le mal, défendre la population de Gaza est un acte d’humanité, quiconque écrit, élève la voix, proteste, etc. a accompli son devoir d’humanité.
Tous ceux qui ne soutiennent pas la Palestine devraient reconsidérer leur religion, s’ils en ont une, et leur honneur, s’ils en ont un.
Cette guerre n’est pas comme les précédentes, c’est un conflit historique décisif, ce qui viendra après ne sera pas comme ce qui était avant (…)”
Le chef du Hezbollah, cependant, ne voit pas ce qui se passe comme une guerre purement religieuse ou métaphysique. Il insiste sur l’existence des nations:
“Certains disent que si le Hamas est victorieux, l’Iran sera victorieux, ou que les Frères musulmans seront victorieux, mais c’est faux ; si le Hamas est victorieux, Gaza est victorieux, la Palestine est victorieuse, Al-Aqsa est victorieuse.
La victoire de Gaza (Hamas) est dans l’intérêt national des pays de la région comme la Jordanie, la Syrie, l’Égypte, etc. et avant tout du Liban. Les nations arabes et islamiques doivent au moins faire des efforts pour parvenir à un cessez-le-feu, même si certaines d’entre elles ne veulent pas se battre ou sacrifier quoi que ce soit, c’est le moins qu’elles puissent faire.
Nous disons aux nations arabes : nous ne voulons pas de vos armes et de vos armées, mais n’avez-vous pas au moins l’honneur d’ouvrir le point de passage de Rafah ? [ville frontière avec l’Égypte, tout au Sud de la bande de Gaza]
Nos honorables frères du Yémen et de l’Irak prennent leurs responsabilités au sérieux et intensifieront leurs attaques, malgré toutes les attaques occidentales et étrangères. Les drones et les missiles yéménites finiront par atteindre Eilat et les bases militaires israéliennes, même s’ils ont été interceptés jusqu’à présent”. [Eilat, port franc tout au Sud de l’entité sioniste et du désert du Néguev, situé juste à l’Est du Sinaï, à l’extrémité Est de la Mer Rouge, entre l’Égypte et la Jordanie, seul accès sioniste à la Mer Rouge]
Ce qui suit est très intéressant car on y voit l’annonce d’une guerre menée sans rechercher l’escalade, destinée à user l’ennemi:
« Certains disent que j’annoncerais aujourd’hui notre intervention, mais nous sommes intervenus depuis le 8 octobre, le deuxième jour de la tempête d’Al-Aqsa. Nous avons été surpris comme tout le monde le 7 octobre, mais nous nous sommes adaptés. Certains veulent que nous commencions une guerre à grande échelle, et pour eux, les actions à la frontière nord pourraient être considérées comme limitées, mais elles ne le sont absolument pas.
Le Hezbollah mène une véritable guerre depuis le 8 octobre, malgré ce que certains disent, et personne ne peut sentir ce qui se passe réellement, à l’exception de ceux qui participent à cette bataille. [Depuis le début de cette guerre] Nous avons 57 martyrs libanais sur le front libanais, sans compter les martyrs non libanais”.
Nasrallah lève le voile sur la stratégie du Hezbollah et de l’Iran:
“Le 7 octobre, la plupart des forces israéliennes voulaient se retirer du nord et se diriger vers Gaza, mais notre action l’a empêché. Aujourd’hui, la moitié de l’armée israélienne est présente à la frontière libanaise, dont un grand nombre de forces d’élite. Un quart de l’armée de l’air israélienne et la moitié des défenses aériennes d’Israël sont engagées sur le front libanais. 43 colonies israéliennes du nord ont été évacuées et la plupart de leurs habitants sont aujourd’hui des soldats.
Israël craint que ce front ne fasse boule de neige et ne débouche sur une guerre régionale. Ce scénario est réaliste et pourrait tout à fait se produire. Nous recevons tous les jours des messages des nations arabes qui nous supplient de ne pas agir. (…)”
Viennent ensuite des indications précieuses sur la vision du conflit, et leur corollaire,des avertissements aux États-Unis:
“Une attaque préventive contre le Hezbollah, envisagée par Israël, serait la plus grande erreur de leur vie. L’Amérique nous menace, si vous ouvrez le front nord, les porte-avions nous bombarderont, ces menaces ne nous feront pas changer d’avis, et un groupe après l’autre se joindra à la guerre. (…) L’escalade dépend de deux facteurs
1. Si Israël bombarde nos civils, nous bombarderons les leurs, leur comportement déterminera le nôtre. Toutes les options sont sur la table sur le front libanais, je le répète, toutes les options sont sur la table.
2. L’Amérique nous a fait savoir qu’elle bombarderait l’Iran si nous continuions à agir de la sorte. Comment osez-vous menacer notre résistance ? Vos navires en Méditerranée ne nous font pas peur, et soyez sûrs que nous nous y sommes préparés.
Nous nous sommes “préparés” aux navires américains et nous demandons à l’Amérique de se souvenir de ses défaites en Afghanistan, en Irak, en Syrie et au Liban. Si l’Amérique veut éviter une guerre régionale, l’agression contre Gaza doit cesser. Je garantis aux Américains qu’en cas de guerre régionale, leurs navires et leurs forces aériennes paieront un lourd tribut. À l’horizon, nous menons tous une bataille de fermeté. Notre combat n’a pas encore atteint le stade de la victoire par KO, et nous avons encore besoin de temps, mais nous sommes en train de gagner.
https://t.me/Middle_East_Spectator/
*
Note finale : La théorie du “choc des civilisations” ne résiste pas à l’analyse de la guerre de Gaza.
Plus les jours passent, plus le vrai caractère de cette guerre apparaît. Loin d’être uni, le monde arabo-musulman se divise sur la position à prendre. Et c’est en fait chaque nation, chaque cité-État de la région qui réagit selon ses intérêts propres. Par exemple, qui a prêté attention au fait que les Emirats arabes Unis livraient des armes à Israël? […] Ce qui l’emporte, ce n’est pas une lutte de “civilisation” à “civilisation” mais une réaffirmation des nations.
Il y a deux jours j’évoquais, à la suite de Kevin Barrett, le fameux principe des « anti-fascistes, anti-racistes, anti-antisémites, anti-complotistes … » qui était en train de battre de l’aile.
Il se fait que par une magnifique pirouette humoristique, suite à une parfaire remise sur pied du réel du côté de Gaza, ce sont (disons, pour simplifier) les fachos de l’anti-fascisme qui sont relégués à leur triste place, par ce même Reductio ad Hitlerum.
Un certain Guillaume Meurice, entre autres choses chroniqueur « comique » à la radio d’État fRance-Inter, aurait déclaré dimanche soir, dans une émission intitulée Le grand dimanche soir, que le Premier ministre de la colonie sioniste en Palestine, netanyahou, était « une sorte de nazi sans prépuce« .
Depuis, ses comparses d’émission, l’ont invité à s’excuser pour sa formule. Ce qu’il refuse de faire. Et ce qui ne peut amener que la sympathie d’un public qui en a soupé des jérémiades sionistes. Et du culot, de la chutzpah, de l’impertinence, ou pour mieux dire de l’audace insolente phénoménale, d’une certaine mentalité sioniste toujours apte à traiter ceux qui les contestent de nazis et d’antisémites (alors même que la plupart des sionistes ne sont pas sémites, mais d’origine européenne).
J’imagine cette expression dans la bouche de l’imperturbable homophone de notre Meurice, Paul Meurisse : « une sorte de nazi sans prépuce« . Cela aurait été un vrai régal.
Guillaume Meurice a visé juste en refilant du nazi à un sioniste. Non pas que netanyahou soit un nazi à proprement parler, ni un néo-nazi, mais « juste » un simplement barbare. Or, de nos jours, il est convenu d’assimiler barbarie à nazisme, ce qui est réducteur. La barbarie stalinienne par exemple ne fut pas mal non plus, et même sans doute plus meurtrière encore que le totalitarisme germain. Il faut dire qu’elle dura plus longtemps.
Guillaume Meurice a visé encore plus juste en levant le tabou. Le non-dit habituel sur la mutilation brutale du huitième jour qui n’est sans doute pas sans effets sur toutes ces mentalités talmudiques relevant de la pathologie destructrice des en-dehors.
Bien évidemment le comique a été traité d’antisémite, ce qui de nos jours est devenu un total lieu-commun, comme « nazi, facho, etc. » Mais qui ne marche pas droit, pas dans la norme, n’est pas qualifié d’antisémite sans un seul soupçon de réflexion et d’intelligence ?
Pendant ce temps, de pseudo-sémites sionistes et des goyim sionistes de différents bords politiques, racontent sans rire des bobards sordides, du même topo que les bobards rapportés par les barbares de l’Ukraine bandériste.
On a eu (rayez les mentions inutiles) la tête de piaf, l’abrutie, l’ordure, la salope de fourest qui nous a expliqué que tuer des enfants juifs ce n’était pas comme tuer des enfants palestiniens (voir ce blog ; article du 31 octobre). Si je schématise et pousse au bout sa logique : les premiers relèveraient du sacré et les seconds de l’ordure.
On a eu les « 40 bébés décapités », le « charnier de 270 corps » (de civils), fausses nouvelles démenties elles-même par les autorités sionistes. Par contre on ne nous a pas vraiment dit, ou pas dit bien fort, que les civils de la « rave party » qui se tenaient à cinq kilomètre du ghetto ou du camp de concentration (comme on veut l’appeler) de Gaza, et qui avaient été pris en otages par les Palestiniens, ont été tués sans doute plus encore par tsahal que par les Palestiniens (voir également l’article du 1er novembre).
Comme le dit la rédaction de E&R ; « Ceux qui ont à tout prix besoin de nazifier le Hamas sont tombés dans le piège, c’est le cas de ce pauvre Raphaël Enthoven, dont Libé a récupéré le tweet, prestement effacé. Mais pas assez vite. »
Je vous en donne le contenu vérifiable sur le site de E&R :
« Pourquoi est-il essentiel de faire une différence entre le génocide [ ? sic] du 7 octobre et les bombardements israéliens qui ont suivi ce massacre ? Pourquoi n’est-ce pas la même chose ? Une victime n’en vaut-elle pas une autre ?
Parce qu’il est essentiel de faire la différence entre une armée qui réplique à une agression et tente de détruire militairement son ennemi *, et des gens qui enferment un bébé dans un four avant de violer sa mère. »
*Une armée qui tente de détruire militairement son ennemi comme elle s’y « applique » depuis au moins 75 ans !
Autres propos dans le style fourest et autre bobard grossier qui a amené cet autre salop à faire disparaître son commentaire de X, mais pas assez rapidement.
Il y en a d’autres du même genre de cet individu qui peut s’exprimer comme il veut et quand il le veut dans les milieux de la pourriture médiatique.
Voilà comment se propagent les rumeurs, ce qui est révélateur de ceux qui les lancent. Ça commence par « des gens qui enferment un bébé dans un four » et cela pourrait se terminer par le mythe religieux d’une extermination programmée de bébés dans des fours.
Réminiscence du Livre de Jérémie (19:5 ) :
« Ils ont édifié les lieux sacrés du dieu Baal, pour consumer par le feu leurs fils en holocauste à Baal : cela, je ne l’avais pas ordonné, je ne l’avais pas dit, ce n’était pas venu à mon esprit ! » (traduction AELF) ?
Les adorateurs du Baal palestinien remplaçant ici leurs propres enfants par ceux des autres ?
D’après F Philippot
Quelques jours après Pfizer, c’est au tour de l’autre marchand de « vaccins » ARNmessager de connaître de grosses difficultés financières : Moderna.
Son action a chuté de plus de 60% en un an ! Perte sèche de 3,6 milliards de dollars rien qu’au 3è trimestre 2023.
C’est le retour du réel après s’en être mis plein les poches en toute opacité grâce à l’action concertée, pour ne pas dire largement coordonnée, des corrompus gouvernementaux occidentaux !
source : The Unz Review via Entre la Plume et l’Enclume et via Réseau International
le 1 novembre 2023
Kevin Barrett, né en 1959, est un ancien enseignant, actuellement écrivain, journaliste, chroniqueur sur divers canaux d’Internet, qui s’est converti à l’islam en 1992 et qui sent le souffre du côté des ennemis non pas des conspirations, des conspirateurs et autres comploteurs, mais desdits « conspirationnistes ».
Il a écrit, entre autres, sur le Onze Septembre, et dirigé la publication de l’ouvrage collectif Nous ne sommes pas Charlie.
Pourquoi je soutiens le Hamas
Et vous aussi, vous devriez.
Dans l’hebdomadaire False Flag [Faux Drapeau] de cette semaine, j’ai surpassé Cat McGuire (pour une fois) [1] en disant des choses que l’ADL [Anti-Defamation League, organisation juive] ne va pas aimer du tout. Irrité par le génocide de Gaza, j’ai prononcé de nombreuses remarques peu flatteuses et/ou incendiaires à l’égard du peuple élu et de son État élu. Mais de toutes les choses que j’ai dites, ce que l’ADL détestera le plus, c’est ma déclaration ouverte de soutien au Hamas.
Et c’est bien sûr la raison la plus évidente pour soutenir le Hamas : «Ils» ne veulent vraiment pas que vous le fassiez. Les stratèges qui tentent de maintenir le génocide de la Palestine se rendent apparemment compte que si un nombre important d’Occidentaux commencent à soutenir ouvertement le Hamas et le reste de la résistance palestinienne, la poule sioniste sera bel et bien cuite. C’est exactement pour éviter ça qu’ils ont utilisé des techniques de propagande avancées pour insérer profondément le préambule obligatoire «Je ne soutiens pas le Hamas, mais» dans l’inconscient collectif de l’Occident en général et de son peuple relativement connaisseur de la Palestine en particulier.
«Ils» ne s’en soucient pas vraiment, que vous déploriez le massacre de milliers de femmes et d’enfants de Gaza. Cela ne les dérange absolument pas si vous soutenez une solution à deux États, ou même la solution à un État. «Ils» peuvent parfaitement cohabiter avec vous en appelant à un cessez-le-feu. «Ils» s’en fichent si vous prononcez des mots comme apartheid ou même génocide.
C’est comme lorsque Joel Stein disait : «Cela m’est égal que les Américains pensent que nous dirigeons les médias, Hollywood, Wall Street ou le gouvernement. Je veux juste que nous puissions continuer à les manipuler». [2]
La position sioniste est la suivante : «Peu importe que les Américains pensent que nous commettons des violations des droits de l’homme, de l’apartheid ou un génocide. Je veux juste que nous puissions continuer à commettre tout ça».
Les Américains qui se plaignent des violations sionistes des droits de l’homme, de l’apartheid et du génocide n’arrêteront rien de tout ça. Les complices des assassins ne s’arrêteront que sous la menace d’une arme. Et il est vraiment important que les gens soutiennent le droit des victimes du génocide [palestinien] à prendre les armes et à arrêter le génocide.
Les Juifs, qui se considèrent comme des victimes paradigmatiques du génocide, devraient être les premiers à soutenir la résistance armée contre le génocide. Et c’est effectivement le cas des Juifs les plus intelligents et les plus courageux. Découvrez ce que David Rovics a à dire sur l’opération Déluge d’Al-Aqsa comme le nouveau soulèvement du ghetto de Varsovie [rappel en français ici] :
«Le Hamas est, pour les Palestiniens, ce qui se rapproche le plus d’un gouvernement élu. En fait, la dernière fois qu’il y a eu de véritables élections dans les territoires occupés de Cisjordanie et de Gaza, le Hamas a remporté une victoire écrasante… Combattre physiquement contre une armée d’occupation, conformément au droit international que tous les pays du monde ont signé il y a longtemps, c’est justifié et ça ne constitue pas du «terrorisme»». [cf. Counter Punch, 9 octobre 2023, The Gaza Ghetto Uprising, le Soulèvement du ghetto de Gaza] [3]
Pourquoi soutenir le Hamas est stratégiquement avisé
*
Dans toute lutte entre deux camps, le dénouement sera largement déterminé par l’intensité du soutien dont bénéficie chaque partie au conflit. De petits pays faibles comme le Vietnam et l’Afghanistan ont pu vaincre les puissants États-Unis parce qu’ils étaient bien plus déterminés à mettre fin à l’occupation américaine que les Américains n’étaient déterminés à la maintenir. Comme les Palestiniens aujourd’hui, ils étaient prêts à accepter un ratio de pertes déséquilibré alors qu’ils continuaient à augmenter le prix de l’occupation au point que l’occupant a choisi de cesser de le payer.
L’appareil de propagande occidental autorise et encourage tacitement l’intensité de l’engagement pro-sioniste, tout en rendant tabou l’intensité de l’engagement pro-Résistance. «Je suis aux côtés d’Israël» est acceptable, voire obligatoire ; Je suis aux côtés du Hamas» est pratiquement illégal et impensable.
Lorsque le camp A soutient passionnément et intensément ses combattants, tandis que le camp B marmonne des excuses et des démentis forcés, le camp A va bénéficier évidemment d’un avantage moral qui se traduira par un avantage sur le champ de bataille.
Mais lorsque le camp A est un agresseur criminel et un auteur de génocide, il peut lui être difficile de maintenir l’intensité de son soutien et d’empêcher des personnes neutres et soucieuses de la justice de devenir des partisans passionnés de l’autre camp. Il utilisera donc toutes les astuces possibles de la propagande pour empêcher les partisans neutres ou tièdes de l’autre camp de devenir effrontés [sic] et passionnés.
La meilleure façon de boucher cette fenêtre d’Overton pro-génocide est d’y jeter une brique. [4] Et attaché à cette brique, un message simple : «JE SOUTIENS LE HAMAS».
Les partisans de la guerre du Vietnam ont vraiment détesté que Jane Fonda acclame Hanoï alors que des milliers d’Américains se rassemblaient dans les rues pour crier leur soutien au Viet Cong (Front National de Libération du Sud-Viet-Nam] : «Ho, Ho, Ho Chi Minh, le FNL va gagner !» Mais c’est cela, s’ajoutant aux troupes américaines qui ont fracassé leurs officiers, qui a mis fin à la guerre.
Les plaintes humanitaires concernant les bébés brûlés vifs au napalm et les massacres de My Lai n’ont été utiles que dans la mesure où elles énervaient suffisamment de gens au point qu’ils se rendaient compte que les résistants vietnamiens étaient les gentils, et l’Oncle Sam le méchant, et que toutes les personnes honnêtes avaient une morale et le devoir de soutenir la résistance vietnamienne.
Cela a radicalement modifié la fenêtre d’Overton, au point que «se retirer dès que possible et au diable les conséquences» est devenu une position intermédiaire, puis une réalité politique.
Si nous parvenons à ce qu’un nombre restreint mais notable d’Américains encouragent ouvertement et effrontément le Hamas à pleins poumons, cela aura le même effet sur le ZOG [le gouvernement sioniste globalisé [5]] que l’opération Déluge d’Al-Aqsa a eue sur les Israéliens : cela les rendra fous, perforera leur sentiment exagéré d’invulnérabilité et les incitera à se déchaîner de manière irrationnelle et stratégiquement contre-productive. Le masque du ZOG tombera et il montrera son visage psychotique et génocidaire à l’Amérique, tout comme les Israéliens ont montré le leur à la région, aux pays des BRICS et au Sud global.
Et la fenêtre d’Overton se décalera. Bientôt, la «fin de l’aide à Israël» et la «solution à un seul État» deviendront des positions moyennes, [plutôt sensées], puis des réalités politiques.
Pourquoi soutenir le Hamas est votre devoir moral
*
J’ai commencé par expliquer pourquoi soutenir le Hamas est stratégiquement avisé, plutôt que d’aborder l’argument moral, car une grande partie de mon auditoire comprend déjà ce que je m’apprête à dire. Pour eux, les avantages stratégiques du soutien au Hamas ne sont peut-être pas évidents, même si les arguments moraux le sont.
Je risque donc d’insister sur l’évidence en soulignant que le point le plus important – la forêt que les gens oublient en regardant les arbres – est que la cause palestinienne est juste et la cause sioniste injuste. Toute théorie de la guerre juste, qu’elle soit chrétienne, islamique ou laïque, est basée sur le principe de non-agression : le camp qui lance l’agression, dans ce cas en traversant les mers pour envahir, assassiner et voler les terres et les biens de l’autre camp, est en tort, tandis que ceux qui luttent pour mettre fin à cette agression ont raison. Aucune personne sensée qui prend le temps d’étudier l’histoire de la Palestine d’une manière raisonnablement complète et impartiale ne peut manquer de conclure qu’il n’y a jamais eu de guerre dans l’histoire qui ait été plus manifestement et complètement juste que la guerre palestinienne contre l’invasion et l’occupation sionistes, et le génocide.
Et parmi tous les grands mensonges prononcés dans l’histoire, il n’y en a jamais eu de plus gros que «Le conflit israélo-palestinien ? C’est compliqué». Non, ce n’est pas le cas. Et ce n’est pas un conflit, c’est un génocide. La question du bien et du mal n’est pas du tout compliquée.
Les tentatives sionistes visant à dissimuler l’injustice de leur projet génocidaire sont si absurdes qu’elles seraient hilarantes s’il n’y avait pas en ce moment plus d’un millier d’enfants de Gaza enterrés sous les décombres de ce qui était autrefois leur maison, souffrant et mourant lentement dans certains cas, expirant rapidement et miséricordieusement chez les autres. Considérez les excuses les plus populaires :
«Yahvé nous a donné la Palestine il y a 3000 ans. Cela devrait sûrement compter pour quelque chose ! Quoi ?! Vous n’honorez pas les transactions immobilières de Yahweh vieilles de 3000 ans ?!!»
«Nous méritons la Palestine à cause de l’Holocauste. Alors pourquoi Israël n’est-il pas en Allemagne ? Euh… (fin de l’excuse numéro 2) !»
«Nous sommes un groupe ethnique et nous méritons donc notre propre État. Et oui, nous savons qu’il existe des dizaines de milliers de groupes ethniques sur Terre, et que pratiquement aucun d’entre eux n’a d’État, mais nous sommes tellement spéciaux que nous en méritons un ! Et si vous n’êtes pas d’accord, vous êtes antisémite !»
«Nous sommes partie prenante dans de terribles conflits avec tous nos voisins et nous avons été expulsés de plus de 100 pays sans aucune raison, sauf que nos voisins aiment nous persécuter inutilement, vous devez donc sympathiser et vous ranger de notre côté, peu importe ce que nous faisons».
«Il y a beaucoup d’injustices terribles, donc si vous vous plaignez de celle-là, vous devez être un antisémite !» Version alternative : «Gengis Khan (ou Pol Pot ou Staline ou Hitler) a tué plus de gens que nous, alors pourquoi nous attaquez- vous, espèce d’antisémite ?»
«Les Palestiniens et leurs partisans, tels que nous les décrivons dans notre machine à propagande, sont des gens très mauvais, très méchants et très dangereux, vous devriez donc nous encourager pendant que nous leur volons leurs affaires et les exterminons».
«Nous sommes une démocratie même si nous avons assassiné ou expulsé la plupart des personnes qui devraient voter à nos élections».
«L’existence d’Israël est vraiment, vraiment bénéfique pour la sécurité nationale des États-Unis, même si elle fait que des milliards de personnes dans des pays riches en énergie et géopolitiquement cruciaux détestent les tripes de l’Amérique».
«Vous devez nous soutenir parce que nous traitons nos ennemis de «terroristes» et d’autres noms d’oiseaux».
Et si tout le reste échoue :
«Soutenez-nous et faites ce qu’on vous dit, sinon vous ne trouverez plus jamais de boulot dans cette ville !»
Réfuter les arguments existants en faveur de l’existence d’Israël serait superflu et constituerait une insulte à l’intelligence du lecteur. Ce ne sont même pas des arguments, juste des grognements et des hurlements inarticulés et incohérents typiques d’une psychopathie d’intoxication par le tribalisme.
Mais cela vaut peut-être la peine quand même d’en examiner une : la diffamation qui tue, à base d’accusations de «terrorisme». Le terrorisme est généralement défini comme «une tactique militaire consistant à attaquer délibérément des civils pour inciter à la peur et atteindre un objectif politique». Et c’est exactement ce qu’est «Israël» : une organisation terroriste. Les terroristes sionistes attaquent et terrorisent la population civile du territoire qu’ils ont envahi, à savoir la Palestine, depuis leur arrivée sur place. Les différents groupes terroristes sionistes étaient tellement ivres de terrorisme qu’ils se sont même terrorisés les uns les autres, ainsi que leurs camarades agresseurs et envahisseurs, les Britanniques, dans une orgie de terreur sanglante qui n’a pas d’équivalent dans l’histoire moderne. Une grande partie de cette histoire peut être retrouvée dans «State of Terror: How Terrorism Created Modern Israel» de Thomas Suarez .
Le conflit oppose donc des terroristes qui traversent les mers pour attaquer la population civile palestinienne afin d’en tuer certains et d’effrayer les autres pour qu’ils partent ; et la population civile qu’ils terrorisent. D’un côté, les terroristes sionistes ; de l’autre, la Résistance palestinienne antiterroriste. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, la machine de propagande sioniste inverse la réalité.
Aujourd’hui, les terroristes sionistes continuent de cibler et de massacrer délibérément des milliers de civils palestiniens. Environ les deux tiers des Palestiniens tués sont des femmes et des enfants. Les sionistes tuent probablement une centaine de civils pour chaque combattant du Hamas. Comparez cela à la tempête al-Aqsa, l’opération du Hamas qui a tué un nombre à peu près égal de combattants militaires israéliens et de civils. Et parmi les civils tués dans l’opération Tempête d’Al-Aqsa, la majorité ont été tués par l’armée israélienne, soit accidentellement dans des tirs croisés, soit délibérément conformément à la directive Hannibal, qui recommande d’éliminer à la fois les preneurs d’otages et les otages en utilisant une puissance de feu écrasante afin d’empêcher l’ennemi d’utiliser les otages comme monnaie d’échange.
Le Hamas, contrairement aux sionistes, cible principalement l’armée israélienne lorsqu’il le peut. De toute évidence, l’Opération Tempête al-Aqsa visait principalement l’armée israélienne. Les ordres du Hamas étaient de prendre des otages, mais d’éviter de tuer des civils non armés. Et même s’il y a eu quelques cas où des Palestiniens ont tué des civils, des preuves photographiques prouvent que le pire carnage – les festivaliers de musique pris sous des tirs croisés d’artillerie lourde, les maisons, les kibboutz et autres bâtiments remplis de gens détruits par les obus de chars et d’artillerie – a été perpétré par l’IDF [Israël Defense Forces]. Les soldats du Hamas, équipés d’armes légères, n’auraient pas pu causer ce genre de dégâts ni tuer un si grand nombre de personnes.
Mais les roquettes, alors ? Puisque contrairement à Israël, le Hamas ne dispose pas de milliards de dollars d’armes fournies par les contribuables américains, il tire des roquettes relativement peu sophistiquées qui ne peuvent pas détruire des cibles militaires renforcées, mais qui effraient et parfois blessent les «civils» israéliens. Alors… est-ce du terrorisme ? Non, parce que les Israéliens sont des colons, pas des civils. En vertu du droit international, la résistance militaire contre l’occupation, y compris contre les colons, est légitime. Nous pouvons donc débattre de la proportionnalité – j’affirmerais que le Hamas fait preuve de miséricorde en tuant beaucoup moins de colons qu’il n’a le droit de le faire – mais en fin de compte, le droit international, la moralité et le simple bon sens reconnaissent que l’utilisation de roquettes par le Hamas pour riposter contre un génocide massif est justifiable… et rationnelle, dans le cadre d’une stratégie à plusieurs volets visant à continuer d’augmenter les coûts de l’occupation au point que l’occupant génocidaire finira par suivre les conseils d’Helen Thomas et «foutre le camp de Palestine». [6]
Se disputer avec le O’Brien de Orwell
Vous savez qui a perdu dans l’argumentation non seulement à cause de la loi du point Godwin, alias reducto ad Hitlerum [7], mais aussi à cause de la netteté avec laquelle une partie ressent le besoin d’utiliser la coercition pour forcer l’autre partie à se taire. Les terroristes sionistes sont non seulement battus sur le terrain de l’argumentation, mais ils n’en ont aucune. Il n’est pas étonnant qu’ils invoquent sans cesse Hitler et les nazis. Et il n’est pas étonnant qu’ils chassent constamment des professeurs des universités, fassent licencier des personnalités des médias, lancent des persécutions et des poursuites spécieuses et, de manière générale, terrorisent tout le monde pour qu’on se rallie à leurs absurdités génocidaires.
Se disputer avec un sioniste, c’est comme se disputer avec O’Brien, le personnage orwellien : il sait qu’il est couvert de merde, ça lui est complètement égal, et il fera tout ce qu’il faut pour ruiner votre vie.
En disant «J’aime le Hamas», je soutiens un groupe antiterroriste que les terroristes sionistes ont faussement et mensongèrement qualifié, dans le plus pur style orwellien, de «terroristes». Peut-être qu’ils essaieront de me faire poursuivre pour «soutien matériel au terrorisme», même si je n’ai pas envoyé le moindre dirham [8] au Hamas, Boîte Postale 123, Bande de Gaza, Palestine occupée, et que je n’ai pas non plus contribué à un quelconque programme GoFundMe [allez me financer] Hamas, ou acheté des beignets aux gentilles vieilles dames du Hamas à la mosquée locale. (S’ils vendaient de la baclava [9], j’y réfléchirais, j’avoue…)
Si vous êtes honnête avec vous-même, vous devrez probablement admettre que la raison pour laquelle vous n’avez pas encore décidé de soutenir ouvertement le Hamas est la peur : la peur de ce que les sionistes pourraient vous faire. Eh bien, je suis ici pour vous dire que la peur n’est pas le mot correct : il faut dire lâcheté.
Les Palestiniens continuent de s’unir dans la résistance au génocide, alors même que les sionistes réagissent en forçant leurs enfants [ceux des Palestiniens] à mourir dans des souffrances atroces, par milliers, sous des montagnes de décombres. Et vous ne pouvez même pas admettre ouvertement et publiquement que vous soutenez cette Résistance ? À bien y penser, peut-être que lâcheté n’est pas le bon mot. Ce n’est pas assez fort.
Allez, c’est moment de faire pousser des pierres. Dites-le avec moi : «JE… SOUTIENS… LE HAMAS».
Notes :
[1] – Cat Mac Guire est une manifestante en vue, une opposante étatsunienne à l’Otan, au complexe militaro-industriel, aux corrompus du Congrès, à la « machine de guerre » des États-Unis.
[2] – Joel Stein est un journaleux et dit-on « satiriste » étatsunien qui dans un article du Los Angeles Times, du 19 décembre 2008, rappelait que les Juifs contrôlaient presque totalement l’industrie cinématographique d’Hollywood et qu’en tant que Juif, et fier de l’être, il souhaitait que la situation perdure.
[3] David Stefan Rovics est un auteur-compositeur-interprète étatsunien, dans le genre musique « folk », un anarchiste (denrée encore plus rare qu’ailleurs en ce pays) resté fidèle à l’histoire du monde du Travail, à la justice sociale, au pacifisme, opposé au mondialisme et aux guerres impérialistes.
[4] La fenêtre d’Overton, ou fenêtre de discours, est une idée développée par Joseph Overton (1960-2003) selon laquelle l’ensemble des idées, opinions ou pratiques considérées comme plus ou moins acceptables dans ladite opinion publique (autrement dit l’idéologie dominante) d’une société, détermine les politiques considérées comme acceptables par la masse des citoyens. À rapprocher de la notion de « bloc historique » de Gramsci.
[5] ZOG : Zionist Occupation Government, ou Zionist Occupied Government, en français : « Gouvernement d’occupation sioniste ») qui renvoie à la Palestine et plus généralement aux pays où l’influence sioniste est importante, aux États-Unis par exemple, ou à la France ; du moins était-ce le cas jusqu’à maintenant, mais ça commence à partir en morceaux ici aussi, fort heureusement.
[6] Helen Thomas (1920 – 2013) : célèbre (du moins aux États-Unis) journaliste de l’agence de presse United Press International, puis de Hearst Newspapers, correspondante accréditée à la Maison-Blanche de 1960 à 2010.
[7] La loi du point Godwin, est une sorte de constante des polémiques du temps présent par laquelle, quel que soit le sujet, il arrive toujours un moment où celui qui défend la norme et l’idéologie dominante assène à son adversaire les arguments massues, ou plus exactement les pseudo-arguments, les invectives à la mode : nazi, fasciste, populiste, réactionnaire, antisémite, raciste, d’extrême-droite, etc. Développé par les milieux « de gauche » ou prétendument de gauche : on constatera que certains mots n’en font pas, ou plus du tout partie comme : stalinien.
Le Reductio ad Hitlerum (le fait de ramener, de rapporter à Hitler ; réduction à Hitler], est une expression, apparue au tout début des années cinquante, sous la plume du philosophe Leo Strauss, copiée sur l’expression reductio ad absurdum (raisonnement par l’absurde), en associant les arguments d’un adversaire à Hitler. Jusque dans ses développements les plus absurdes : par exemple être végétarien n’est pas défendable puisque Hitler l’était lui-même. Plus généralement, en disant quelque chose comme : « vous venez de dire ceci [là on peut mettre à peu près tout ce que l’on veut], mais c’est ce qu’affirmait, ou ce que prônait déjà Hitler autrefois. »
[8] En fait, la monnaie qui circule au quotidien parmi les Palestiniens, c’est le shekel israélien ; c’est inscrit dans les accords d’Oslo, pendant toute la période intérimaire (sic) l’Autorité palestinienne ne peut produire sa propre monnaie mais reste verrouillé au shekel israélien. Autre scandale patent.
[9] Baclava, baklava, baklawa : dessert traditionnel commun aux peuples des anciens empires ottoman et perse, que l’on rencontre aussi bien au Maghreb qu’au Moyen-Orient, dans les Balkans que dans le Caucase.