D’après telegram et E&R
Medvedev, rappelons-le encore une fois, est l’ancien président de la Fédération de Russie qui a fait l’intérim, avec comme premier-ministre Poutine, le temps que la loi soit changée pour permettre à ce dernier de se représenter à la présidence. Medvedev est actuellement député et vice-président du Conseil de Sécurité russe. C’est quelqu’un qui n’a pas de langue de bois et qui se retient moins que Poutine.
Son texte qui a été publié originellement en russe sur la plateforme russe Vkontakte, a été repris sur telegram, et a été diffusé par l’agence Tass, « et cité partiellement et timidement par les médias occidentaux. »
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L’Union européenne est aujourd’hui de facto incapable d’agir de manière indépendante non seulement sur la scène internationale, mais aussi sur la scène européenne.
Pratiquement tous les pays de l’UE se sont mis au garde-à-vous devant les États-Unis et la Grande-Bretagne [*] et ont docilement commencé à suivre leurs instructions pour soutenir le régime nazi de Kiev. [**] Et maintenant, il n’y a plus d’ordre du tout. L’UE a dilapidé son autorité internationale en tant que médiateur dans tout conflit. Et l’Europe joue aujourd’hui, hélas, le rôle d’une prostituée [***] vieillissante, répondant sans broncher à tous les caprices de la clientèle étrangère.
L’Europe s’est castrée [****] de façon sanglante et sans anesthésie en refusant la coopération énergétique avec notre pays. Elle a été gâtée ou gelée pendant très longtemps. Mais voilà que l’Amérique, se frottant les mains, fournit à l’Europe son GNL [Gaz Naturel Liquéfié] au triple du prix. Les temps difficiles sont arrivés pour longtemps.
Les entreprises européennes ont subi des pertes colossales irrécupérables en quittant notre pays. Leur préjudice se mesure en dizaines de milliards de dollars (et avec les pertes de profits, en centaines). Mais si elles pourront peut-être couvrir leurs pertes financières à un moment donné, elles ne pourront guère couvrir leurs pertes d’image et de réputation. Il sera très difficile, voire impossible, de revenir en Russie.
Nous ne sommes même plus des voisins, mais de véritables ennemis. L’UE a perdu la Russie en tant que partenaire stratégique à long terme. Nous ne nous en réjouissons pas, mais c’est un fait. En décidant de devenir le pire ennemi de notre pays à la demande des États-Unis, l’Europe s’est rapprochée de la dégénérescence finale.
Les grandes puissances se mettront tôt ou tard d’accord sur la manière dont elles vivront dans un avenir prévisible dans de nouvelles conditions. Washington ne peut pas s’éloigner de la Russie, de la Chine et du Sud. Et il n’est pas logique que nous entamions un véritable conflit avec l’Amérique.
Mais la chère petite et vieille Europe ne sera bientôt plus là. Elle a été impitoyablement limitée dans ses droits par son parent d’outre-mer à la grosse tête, en qui elle avait toute confiance. D’abord, il a cyniquement dépouillé la vieille dame aisée de nombreuses sources de subsistance et lui a envoyé des millions de parents pauvres. Bientôt, il jettera tout simplement la vieille dame sénile dans la rue froide, en claquant impitoyablement la porte de sa propre maison derrière elle.
(jpf)
Imprimi potest. Nihil obstat. Imprimatur.
Notes de moi :
[*] Les deux éléments moteurs du monde anglo-saxon et plus généralement du Commonwealth, deux entités qui ne font pas, ou ne font plus, du moins officiellement, partie de l’Union Européenne, mais toujours bien intégralement partie de l’Otan. La thalassocratie (aujourd’hui oligarchique) qui a en haine depuis plusieurs siècles la Grande Russie terrienne.
[**] « Régime nazi » est à mon avis un terme réducteur. L’ultra-nationalisme ukrainien (centré sur la Galicie-Volhynie, région autrefois sous la domination polonaise, lituanienne ou autrichienne selon les époques) remonte au moins à l’époque de la Première guerre mondiale, et est donc antérieur au nazisme comme au bandérisme. Le gouvernement russe, et la grande majorité des Russes, surtout les plus âgés, assimilent totalement le néo-bandérisme au nazisme 1) pour des raisons historiques liées à la Seconde guerre mondiale, 2) pour son hystérie anti-Russe, 3) pour son recours à toute une symbolique d’inspiration néo-nazie.
[***] Prostituée. Medvedev a employé le mot « шлюха », chlioukha (avec kh = ch de Bach en allemand, ou la jota espagnole, ou le c’h breton) qui est un terme fourre-tout qui a les multiples sens de : traînée, catin, prostituée, putain, pute, roulure, morue, pouffiasse, gaupe, salope, marie-salope, etc. Donc pas vraiment « la P… respectueuse ».
[****] Vous remarquerez que la catin Europe n’est qu’un transgenre mâle que l’on aura châtré.
De Russosphere, sur telegram
‼️Déclarations du secrétaire du Conseil de sécurité russe lors d’une retraite [un séminaire de réflexions?] à Tomsk
💬Les États-Unis contribuent à l’escalade du conflit palestino-israélien en fournissant des armes et en envoyant des porte-avions dans la région.
💬 L’escalade catastrophique au Moyen-Orient a été précisément provoquée par la politique américaine ; Washington continue d’alimenter le conflit.
💬 Les États-Unis ont fait exploser Nord-Stream afin que l’Europe ne puisse plus recevoir de gaz russe.
💬 Les États-Unis, utilisant la crise ukrainienne, ont réussi à rompre les relations économiques entre l’Europe et la Russie et à éliminer leurs concurrents.
Il convient de noter que la junte de Kiev réchauffe déjà l’opinion publique avec des déclarations sur l’arrêt du transit [par l’Ukraine] du gaz russe vers l’Europe afin de transférer l’UE vers des approvisionnements hors de prix en provenance des États-Unis.
TARKOV
Article de Gideon Levy, journaliste au quotidien israélien Haaretz, paru le 08/10/2023, via legrandsoir.info
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Israël punit Gaza depuis 1948. Hier, Israël a vu des images auxquelles il ne s’attendait pas de sa vie, à cause de son arrogance.
Derrière tout ce qui s’est passé, il y a l’arrogance israélienne. Nous pensions que nous avions le droit de faire n’importe quoi, que nous ne paierions jamais de prix ni ne serions punis pour cela. Nous continuons sans confusion. Nous arrêtons, tuons, maltraitons, volons, protégeons les massacres des colons, visitons le Tombeau de Joseph, le Tombeau d’Othniel et l’Autel de Yeshua, le tout dans les territoires palestiniens, et bien sûr nous visitons le Mont du Temple – plus de 5000 juifs sur le trône. Nous tirons sur des innocents, leur arrachons les yeux et leur brisons le visage, les déportons, confisquons leurs terres, les pillons, les enlevons de leur lit, procédons au nettoyage ethnique et poursuivons également le siège déraisonnable.
À Gaza, et tout ira bien
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Nous pensions pouvoir poursuivre le contrôle dictatorial de Gaza, en jetant ici et là des miettes de faveur sous la forme de quelques milliers de permis de travail en Israël – c’est une goutte d’eau dans l’océan, qui est aussi toujours conditionné à un bon comportement – et en revenez, gardez-le comme leur prison.
Nous faisons la paix avec l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis – et nos cœurs oublient les Palestiniens pour pouvoir les éliminer, comme l’auraient souhaité de nombreux Israéliens. Nous continuons de détenir des milliers de prisonniers palestiniens, y compris ceux détenus sans procès, pour la plupart des prisonniers politiques, et nous n’acceptons pas de discuter de leur libération même après des décennies d’emprisonnement. Nous leur disons que ce n’est que par la force que leurs prisonniers pourront obtenir la liberté. Nous pensions que nous continuerions avec arrogance à repousser toute tentative de solution politique, simplement parce que cela ne nous convenait pas, et que tout continuerait certainement ainsi pour toujours. Et une fois de plus, il s’est avéré que ce n’était pas le cas. Plusieurs centaines de militants palestiniens ont franchi la barrière et envahi Israël d’une manière qu’aucun Israélien n’aurait pu imaginer. Quelques centaines de combattants palestiniens ont prouvé qu’il est impossible d’emprisonner pour toujours deux millions de personnes sans payer un lourd tribut. Tout comme le vieux bulldozer palestinien fumant a démoli hier le mur, le plus avancé de tous les murs et clôtures, il a également arraché le manteau de l’arrogance et de l’indifférence israélienne. Cela a également démoli l’idée selon laquelle il suffisait d’attaquer Gaza de temps en temps avec des drones suicides, et de vendre ces drones à la moitié du monde, pour maintenir la sécurité.
Nous construisons une immense barrière autour de la bande de Gaza, sa structure souterraine a coûté trois milliards de shekels1 et nous sommes en sécurité. Nous comptons sur les génies de l’unité 8200 et des agents du Shin Bet qui savent tout et nous préviendront au bon moment. Nous déplaçons la moitié de l’armée de l’enclave de Gaza vers l’enclave de Huwara juste pour sécuriser les célébrations du trône par les colons, et tout ira bien, que ce soit à Huwara ou à Erez. Il s’avère ensuite qu’un bulldozer primitif et ancien peut franchir même les obstacles les plus complexes et les plus coûteux au monde avec une relative facilité, lorsqu’il existe une forte incitation à le faire. Regardez, cet obstacle arrogant peut être franchi par des vélos et des motos, malgré tous les milliards dépensés pour cela, et malgré tous les experts et entrepreneurs célèbres qui ont gagné beaucoup d’argent.
Hier, Israël a vu des images qu’il n’avait jamais vues de sa vie : des véhicules militaires palestiniens patrouillant dans ses villes et des cyclistes de Gaza franchissant ses portes. Ces images devraient arracher le voile de l’arrogance. Les Palestiniens de Gaza ont décidé qu’ils étaient prêts à payer n’importe quoi pour avoir un aperçu de liberté. Y a-t-il un espoir pour cela ? Non. Israël va-t-il retenir la leçon ? Non.
Hier, ils parlaient déjà de détruire des quartiers entiers de Gaza, d’occuper la bande de Gaza et de punir Gaza «comme elle n’a jamais été punie auparavant». Mais Israël punit Gaza depuis 1948, sans s’arrêter un seul instant. 75 ans d’abus, et le pire l’attend désormais. Les menaces d’«aplatir Gaza» ne prouvent qu’une chose : que nous n’avons rien appris. L’arrogance est là pour rester, même si Israël a une fois de plus payé un lourd tribut.
Benjamin Netanyahou porte une très lourde responsabilité dans ce qui s’est passé, et il doit en payer le prix, mais l’affaire n’a pas commencé avec lui et ne se terminera pas après son départ. Nous devons maintenant pleurer amèrement pour les victimes israéliennes. Mais nous devons aussi pleurer pour Gaza. Gaza, dont la population est majoritairement composée de réfugiés créés par Israël ; Gaza, qui n’a pas connu un seul jour de liberté.
(1) Un shekel = 0,24 euro.
Voici ce qui circule jusqu’en Russie. Et celle qui nous fout la honte !
La fourest (née Guillemot, mais qui a pris le nom de sa mère par haine du mâle probablement), qui sort tout droit de la bonne bourgeoisie, est cette journaleuse activiste qui depuis une vingtaine d’années est dans tous les sales coups de notre société décadente.
Je ne ressors pas tout son pedigree, juste à rappeler qu’elle est hystériquement « anti-fasciste », laïcarde, pro-immigration incontrôlée, sioniste (c’est une copine du taré criminel lévy, b.h), pro-charlie, anti-islam, l.g.b.tiste, pro-femen, chroniqueuse à la téloche, voire passe à france-inculture, organe du gauchisme-néo-conservateur ; elle a également magouillé du côté de la revue Marianne dans une affaire de faux-témoignages ; et a pour compagne une certaine Fiammetta Venner qui se présente comme spécialiste de l’extrême-droite… j’en passe et j’en oublie.
Voici ce que la salope ( je ne trouve pas d’autres mots), ce que cette femelle, qui n’aura probablement jamais d’enfants comme le tocard de l’Élysée (à moins de se faire inséminer comme une vache), vient de déclarer à propos de ce qui se passe du côté de Gaza :
De Russosphère
https://t.me/russosphere/39892
En résumé, elle confirme une nouvelle fois cette fameuse inversion du réel qui fait des plus acharnés « anti-fascistes » et « anti-extrême-droitistes » les pires agents de propagande décomplexés de la barbarie mondialiste.
À lire également les commentaires qui accompagnent cette vidéo.
« C’est quand même incroyable qu’on puisse tolérer ça ! Nous dit aujourd’hui Florian Philippot. Le Canard Enchaîné révèle qu’Anne Hidalgo quitte Paris pour Tahiti pendant trois semaines jusqu’à la mi-novembre, pour… « inspecter les infrastructures de surf des Jeux Olympiques de 2024 » ! Trois semaines !… »
Qui y a-t-il d’étonnant à ça ? Un « socialo » n’est-ce pas quelqu’un qui vous dit : « Donne-moi ton argent, si tu ne sais pas quoi en faire, moi je saurai bien le dépenser. » De préférence dans tous les trucs à la mode du n’importe quoi. « Et s’il n’en a pas assez, la ville empruntera et augmentera les impôts, ça n’est pas grave, c’est toi qui payera. »
C’est une réalité d’une bonne partie des villes tenues (mal tenues, non seulement dans le domaine des finances, mais dans tous les autres domaines) par des « socialos » et consorts. Une sorte de norme commune.
Il suffit de voir la gabegie endémique des mairies tenues par des « socialos ». Par chez moi, on a même connu dans les années 90 une ville « socialote » de plus de 10.000 habitants qui, si elle avait été une entreprise, aurait tout simplement été déclarée en faillite.
Ce voyage de la fille de rien ou de pas grand chose parisienne, me fait penser au voyage qu’un ancien maire de ma ville avait fait jusqu’au Brésil pour y acheter (je ne sais à quel prix) une série de gros troncs d’arbres rares destinés à décorer la place devant la gare.
Un jour, tous les troncs ont été enlevés. Passés de mode. C’est la manie locale de faire et de défaire. Un reste sans doute de complexe de la destruction lié à la Seconde guerre mondiale. Je ne compte plus ce que j’ai vu se construire, durer peu de décennies, et être détruit pour être remplacé par autre chose. Sans goût, ni esprit esthétique. Bien évidemment.
D’après Donbass Insider

En vain, la main de Zelensky a serré…
Le candidat à la présidence américaine Mike Pence, vice-président des États-Unis de 2017 à 2021 sous le mandat de Trump, jette l’éponge dans la course à l’investiture républicaine.
« Je suis venu ici pour dire qu’il est devenu clair pour moi : ce n’est pas mon heure », a-t-il déclaré.
La malédiction Zé fonctionne ! Le tour de Biden, c’est pour quand ?
Une résolution qui comme d’habitude ne sera pas appliquée.
Sur les 27 pays (ou plus exactement gouvernements) de l’UE, 4 ont voté contre, 14 se sont abstenus, 9 ont voté pour (dont étonnement la France, dans un moment de lucidité).
Sans vouloir trop développer, on peut noter que les 14 pays qui ont voté contre sont : États-Unis et Israël ; Autriche, Croatie, Tchéquie et Hongrie (ce qui démasque les gouvernements de ces quatre pays « européens », dont le gouvernement hongrois prétendument marqué d’indépendance) ; et des États corrompus jusqu’à la moelle ou tenus par les mafias comme le Guatémala ou le Paraguay, et des États croupions de l’empire comme : les îles Fidji, les Iles Marshall, la Micronésie, Nauru (l’île au phosphate), la Papouasie-Nouvelle-Guinée, et le Tonga. Maigres troupes.
Parmi les pays qui se sont abstenus, les plus hypocrites, et qui dans mon esprit ne valent pas mieux que les précédents sur ce sujet, on trouve toute une série de pays les plus affidés de longue date de l’empire (empire qu’il ne s’agit pas de trop indisposer) :
Royaume-Uni, Australie, Canada, Japon, Uruguay ; Allemagne, Italie (l’un des pays d’Europe où il a le plus de bases militaires et d’ogives nucléaires étatsuniennes), Grèce, Islande, Danemark, Pays-Bas.
Puis, des nouveaux arrivants comme la Bulgarie, la Moldavie, la Roumanie, la Géorgie.
Et bien évidemment le peloton des gouvernements qui figurent parmi les plus déments de l’empire : Ukraine, Pologne, Finlande, Estonie, Lettonie, Lituanie.
Plus étonnant : l’abstention de l’Inde (qui doit voir ça de loin, comme n’étant pas concernée) et plus encore de la Serbie (il faut dire qu’elle est déjà suffisamment engluée dans l’affaire du Kosovo, qui ne s’arrange pas actuellement).
« En ce vendredi 27 octobre de l’an de grâce 2023, trois folies sionistes se détachent du peloton, pourtant fourni et surdopé :
Nili Naouri, l’avocate présidente de l’obscure assoce « Israël is forever » […] pétrifie Morandini ;
l’opération « poussette vide » au Champ-de-mars organisée par Yoyo [Yonathan Arfi, président du Crif] ;
l’émotion du comédien Tomer Sisley chez BFM. » (E&R)
La première crétine a déclaré : « Excusez-moi, mais il n’y a pas de population civile innocente à Gaza ! »
L’œuvre du deuxième crétin a été la suivante, selon BFM : « Trente poussettes vides ont été installées sur la pelouse du Champ-de-Mars à l’initiative du Crif. L’opération a pour but de réclamer la libération des otages du Hamas, dont font partie des enfants. »
Enfin le troisième comique, dont le métier est comédien donc, a déclaré : « Je voulais juste rappeler qu’aujourd’hui se planquer derrière une envie de défendre les Palestiniens, et descendre dans les rues pour manifester, venez ! on appelle ça comme ça doit être appelé, c’est de l’antisémitisme, et rien d‘autre, et euh, bon, voilà, pardon, je me perds un petit peu. »
Continuez, vous êtes sur la bonne voie. Vous faites progresser l’anti-sionisme tous les jours que les dieux font.
Un tireur fou a ouvert le feu mercredi soir en deux endroits de la petite ville étatsunienne de Lewiston (moins de 40.000 habitants, 100.000 avec son agglomération). À l’extrême Nord-Est des États-Unis. Dans l’État le plus au Nord de la Nouvelle-Angleterre : l’État du Maine, État connu pour ses grands espaces de forêts et pour être en partie limitrophe du Québec (on y trouve d’ailleurs une petite présence de francophones ; la plus connue, enfin très relativement connue, fut la belgio-américaine et première académicienne française Yourcenar qui est enterrée sur une île côtière de cet État).
Le forcené (comme disent les gazettes), un homme identifié, qui serait âgé de quarante ans, a tué au moins 22 personnes et en a blessé plus d’une cinquantaine.
Rappelons qu’on est ici dans la partie restée la plus européenne (si l’on peut dire) des États-Unis. Je modère cependant cette remarque en ajoutant qu’une partie de cet État a été fondé par les plus toqués des obscurantistes protestants dès le XVIIe siècle, qu’ils y exterminèrent alors non seulement les Amérindiens algonquins, mais les « déviants » de la secte non dominante, ou catholiques ou autres.
De nos jours, ce serait l’un des États les plus déconfessionnalisés des États-Unis (enfin notion toute relative dans ce pays où l’on jure sur la Bible).
Géographiquement, on est à l’opposé du pays des « cow-boys », le Texas, et ceci dans plus d’un domaine.
Le Maine est l’un des États les plus « blancs », puisque les gens de type caucasiens y représentent 95% de la population. Parmi les 5% restants, on compte 1% à peine d’Amérindiens, 1,5% si l’on y ajoute des métis amérindiens-blancs.
C’est également l’un des États les moins hispaniques : 98% des « Blancs » n’y sont pas Hispaniques.
Si cet État fut autrefois à dominante « républicaine », depuis un certain temps il est dominé par lesdits « démocrates », que ce soit au niveau du Gouverneur, du Procureur général (on élit les membres de la Justice chez les Étatsuniens), que des Représentants et des Sénateurs. C’est également l’État où l’on trouve la plus forte présence d’un parti vert (mais cela dit très faible par rapport aux deux mastodontes « démocrate » et « républicain »).
C’est ici aussi que l’on pratique le vote dit alternatif, ou vote à second tour instantané. Il ne faut pas trop importuner l’électorat, on l’interroge une seule fois et les officiels se chargent d’établir le résultat final. Que j’appellerai : le vote à faux consensus. Je ne développe pas ici, cela mériterait un article particulier.
Enfin, si je puis dire, cet État du Maine c’est signalé par son hystérie covidiste au niveau du port du masque, mais surtout par le très grand nombre de gens qui y ont été « piquousés », et ceci très rapidement ; c’est aussi l’un de ceux qui ont connu le plus grand nombre de « covidés » lors du variant delta, et semble-t-il (mais je n’ai pas trop approfondi) l’un de ceux qui se classent parmi les « bons » (les premiers) pour le nombre de décédés du covid et/ou du « vaccin ».
À partir de tous ces éléments, disons sociologiques, chacun en tirera ses conclusions sur cette furie meurtrière et solitaire.
