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L’EXCEPTION ISRAÉLIENNE À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

La politique étrangère américaine doit se libérer de l’emprise d’Israël

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(jpf) Article qui rappelle finalement la similitude idéologique (et « pratique ») entre le triste état du personnel politique étatsunien et le triste état du personnel politique sioniste. Comme il en est de même du triste état du personnel politique français de tous bords.

Même décadence générale, même décomposition morale, même cynisme barbare sans fond. Ce qui est finalement logique puisqu’il s’agit du même monde, du même impérialisme américano-sioniste, ou plus précisément anglo-saxon sioniste, sur fond de suprémacisme, idéologie de la prédestination, et de messianisme délirant d’essence intégralement vétéro-testamentaire, et plus exactement protestanto-talmudique.

Les franchouillards de la caste étant à la remorque en tant que derniers défenseurs du colonialisme national.

Même caste pour tous même si certains sont « plus égaux » que d’autres en son sein, et si les larbins corrompus, médiocres et salopards franchouillards s’en satisfont. Même s’ils peuvent se bouffer le nez entre eux, jouer aux frères ennemis, les Abel et Caïn ou les Remus et Romulus.

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par Philip Giraldi

source : The Unz Review, 10 novembre 2023

Traduction Dominique Muselet

Le titre original est : « The Israel Exception to Free Speech – Israel’s stranglehold on American foreign policy must be identified and eliminated »  = « L’exception israélienne à la liberté d’expression — l’emprise d’Israël sur la politique étrangère américaine doit être identifiée et éliminée »

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Mardi dernier, la Chambre des représentants des États-Unis, située dans l’aile sud du Capitole, a été le théâtre d’une répugnante expression de cruauté perverse. La Chambre, qui se distingue depuis longtemps par son aversion pour la vérité, la justice et ce qui était autrefois l’idéal américain, est complètement corrompue par des intérêts particuliers qui ont acheté une écrasante majorité de législateurs, y compris les dirigeants des deux principaux partis politiques. Dans le domaine de la politique étrangère, ainsi que dans de nombreuses questions nationales et constitutionnelles, il n’y a pas de lobby plus puissant que celui de l’État d’Israël, et son pouvoir a été pleinement mis en évidence mardi après-midi lorsque la député Rashida Tlaib a été l’objet d’une résolution de censure1 pour le crime d’être d’ascendance palestinienne et de s’élever contre le génocide actuel de son peuple par l’État juif. Presque tous les républicains ont voté pour la condamner, de même qu’un nombre considérable de ses collègues démocrates. 

Le lendemain, la Maison-Blanche a ajouté sa propre condamnation de Tlaib, en se concentrant spécifiquement sur la phrase «de la rivière à la mer» qu’elle a utilisée, un slogan qui, pour les besoins de la cause, a été assimilé, par des gens comme les membres de la fanatique Ligue sioniste antidiffamation (ADL), à un appel arabe à l’éradication d’Israël. L’infâme directeur de l’ADL, Jonathan Greenblatt, a crié à l’«antisémitisme» et l’ADL a répété que «Du fleuve à la mer» est un appel du Hamas à l’anéantissement d’Israël, et affirmé que ce prétendu appel à la coexistence arabo-juive, était une couverture pour le terrorisme. 

Mais le but de Tlaib était de raviver la souvenir de la Palestine d’antan. Elle a expliqué que la phrase était «un appel à la liberté, aux droits de l’homme et à la coexistence pacifique, et non à la mort, à la destruction ou à la haine». Les manifestants pro-palestiniens utilisent également cette expression pour plaider pour la création indéfiniment reportée d’un État palestinien, mais des groupes comme l’ADL préfèrent affirmer que leur militantisme constitue un «soutien matériel au Hamas» et, comme le Hamas est un groupe terroriste inscrit sur la liste des États-Unis, cela équivaut à une aide aux terroristes. Mme Tlaib a également particulièrement irrité la Maison-Blanche en publiant récemment une vidéo en ligne accusant le président Biden de soutenir le génocide dans la bande de Gaza, une affirmation difficile à contester. 

On pourrait arguer que les membres du Congrès sont protégés, comme les autres citoyens, par le premier amendement qui garantit la liberté d’expression, mais il devient de plus en plus évident que cette garantie ne s’applique pas lorsqu’il s’agit d’Israël, que ce soit dans les couloirs du Congrès ou sur les campus universitaires, où les groupes palestiniens sont harcelés et ostracisés. Le vote de censure contre Rashida Tlaib peut être considéré comme une expression de la volonté des deux partis de protéger l’État d’Israël de toute critique. Rashida Tlaib n’a enfreint aucune loi, n’a menacé personne et n’a pas appelé à la destruction d’aucun État, pourtant, elle a été accusée par pas mal de ses camarades à la Chambre de quelque chose comme un crime contre l’humanité, parce qu’elle a critiqué un État qui est considéré comme l’un des plus proches alliés de l’Amérique, un de ses meilleurs amis et la seule démocratie au Moyen-Orient. Tout cela est un ramassis de mensonges. Israël n’est pas un allié, car cela implique un minimum de réciprocité, un mot qui n’existe apparemment pas en hébreu. Et dans la crise actuelle, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a démontré qu’il ne tiendrait aucun compte de l’intérêt américain de freiner le massacre, même si Blinken-Biden le suppliaient. Quant à l’argument de la démocratie, Israël n’accorde la citoyenneté avec tous les droits qu’aux juifs, ce qui n’est guère une mesure démocratique. Apparemment, il n’est même pas question d’interrompre l’aide massive des États-Unis, y compris les 14,5 milliards de dollars actuellement consacrés à l’extermination des Palestiniens. Israël obtiendra toujours tout ce qu’il veut et c’est lui qui posera les termes de sa relation avec Washington. 

Les déclarations de Mme Tlaib s’inscrivent dans le contexte d’une Maison-Blanche qui se croit libre de fournir des bombes à Israël pour massacrer les enfants palestiniens, en gardant secret le nombre d’avions d’armes qui sont arrivés en Israël ou qui sont en chemin. Et puis il y a des membres du Congrès comme le sénateur Lindsey Graham de Caroline du Sud qui se croient libres de prôner une «guerre totale» contre ce qu’il appelle «la population la plus extrémiste de la planète», c’est-à-dire les Palestiniens. Mais la critique verbale de ce qui est clairement un génocide et une violation massive du droit international qui rend le gouvernement américain complice d’un crime de guerre est interdite, et l’on peut même craindre que la censure qui s’est abattue sur Mme Tlaib ne devienne la norme et le fondement d’une forme de criminalisation de toute critique d’Israël, qui partirait du principe que tous les gens qui critiquent cet état sont ipso facto des antisémites et que les mots eux-mêmes constituent un «crime de haine». 

Considérons un instant les élus dont le comportement a posé problème avant que Mme Tlaib ne tombe en disgrâce mais qui sont toujours en fonction sans avoir été confrontés à la moindre procédure visant à définir ce qu’un député a le droit de faire. Au-delà de l’appel incontestable du sénateur Lindsey Graham à un meurtre de masse, il y a le sénateur Bob Menendez du New Jersey dont la tendance apparente à accepter des pots-de-vin a fait l’objet d’un scandale particulièrement choquant, en partie parce qu’il avait accumulé un butin dont on a retrouvé 480 000 dollars en espèces dans les poches de ses vestes, les placards et un coffre-fort, ainsi que 13 lingots d’or, dont deux d’un kilo d’une valeur de plus de 100 000 dollars. Les deux hommes se promènent toujours sans avoir été confrontés à la moindre résolution de censure ! 

L’amour d’Israël pour les États-Unis, si tant est qu’il en ait, est superficiel. Rappelez-vous un instant les déclarations des premiers ministres israéliens sur la nature de la relation. Prenons par exemple celle de Ariel Sharon en 2001 : «Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que les Américains feront ceci ou cela. Je veux vous dire quelque chose de très clair : ne vous inquiétez pas de la pression américaine sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique et les Américains le savent… Je me fiche de ce que pense le peuple américain, le Congrès m’appartient !» Ou encore la célèbre boutade de Netanyahou, également en 2001 : «L’Amérique est quelque chose que l’on peut très facilement circonvenir !» Voilà donc ce que les dirigeants du «meilleur ami de l’Amérique» pensent réellement des États-Unis et de son peuple ! C’est une vache à lait que l’on trait et que l’on exploite à des fins de couverture politique avant de s’en débarrasser une fois qu’elle n’est plus utile. 

Sharon a également déclaré : «Je jure que si j’étais un simple civil israélien et que je rencontrais un Palestinien, je le brûlerais et je le torturerais avant de le tuer». Cette situation sans issue explique pourquoi les habitants de Gaza ont explosé de rage le 7 octobre. La Palestine était une seule nation, du Jourdain à la mer Méditerranée, lorsqu’Israël a été fondé en 1948. Cela fait trois quarts de siècle qu’Israël procède au nettoyage ethnique des Palestiniens, vole et pille leurs terres, remplace ou éradique des centaines de villages. Et depuis près de deux décennies, l’état colonial assiège Gaza, affame massivement les Gazaouis et se livre, en ce moment même, à un massacre génocidaire. 

Au cours des combats qui ont précédé l’indépendance d’Israël, trois quarts de million de Palestiniens ont été chassés de leurs maisons et envoyés dans des camps de réfugiés par les milices israéliennes, sans compter les dizaines de milliers de personnes qui ont été purement et simplement tuées. Aujourd’hui, les camps de réfugiés de Gaza sont bombardés, de même que les églises, les hôpitaux, les écoles et les immeubles d’habitation, et nous venons d’apprendre que certains responsables israéliens envisagent d’utiliser une de leurs bombes nucléaires pour anéantir complètement la bande de Gaza. Il est surprenant que les Palestiniens aient fait preuve d’autant de patience pendant si longtemps. 

Le système politique américain s’est laissé corrompre par Israël, ce qui est très dommageable. Dans ce cadre, il est important de se demander ce que les relations avec Israël ont apporté à l’Américain moyen dont les impôts soutiennent l’entreprise sioniste et son plan d’élimination des Palestiniens. La réponse est que rien de bon n’est sorti de cette soi-disant alliance, qui a coûté aux États-Unis 260 milliards de dollars (en prix constants) d’aide directe depuis 1946. À cela s’ajoute la grosse somme de 14,5 milliards de dollars approuvée plus récemment et qui doit constituer une sorte de fonds de guerre pour permettre à Netanyahou d’écraser les Palestiniens. Israël reçoit régulièrement 3,8 milliards de dollars par an en aide directe du Trésor américain, un cadeau de Barack Obama, soit plus que ce que tous les autres pays reçoivent à eux tous. À cela s’ajoutent, plus ou moins officieusement, des sommes considérables provenant de projets militaires spéciaux et conjoints, d’organisations caritatives douteuses et de conseils en développement étatiques, ce qui porte le total à environ 10 milliards de dollars par an, sans compter les milliards d’aide financière qui sont en réalité des pots-de-vin versés à l’Égypte et à la Jordanie pour qu’elles restent en paix avec l’État hébreu. L’aide de l’Oncle Sam contribue à faire d’Israël un pays très riche qui peut se permettre d’offrir à ses citoyens juifs des soins de santé et un enseignement supérieur gratuits, ainsi que des logements subventionnés. 

Le fait d’être lié charnellement à l’État juif présente un inconvénient considérable : Cela oblige les États-Unis à recourir régulièrement à leur droit de véto aux Nations unies, pour protéger leur état client ainsi que leur implication dans des guerres inutiles au Liban, en Irak, en Syrie et en Libye, l’Iran étant le prochain pays en ligne de mire. Israël n’a pas non plus hésité à tuer des Américains lorsqu’il estimait que les États-Unis ne soutenaient pas assez ses intérêts, et la Maison-Blanche est tellement coincée dans son «alliance» qu’elle a couvert les crimes commis contre ses propres citoyens. L’assassinat par un sniper, l’année dernière, de la journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh, qui n’a arraché qu’un soupir au département d’État dominé par des juifs qui se sont empressés de corroborer les mensonges israéliens sur le meurtre, en est un excellent exemple. Et puis il y a les 34 marins tués et les 172 autres blessés sur l’USS Liberty dans les eaux internationales le 8 juin 1967. Ce navire de renseignement de la marine américaine, en grande partie non armé, surveillait les combats en cours avec l’Égypte lorsqu’il a été attaqué par des avions et des torpilleurs israéliens. Les sauveteurs envoyés des porte-avions américains pour aider le navire ont été rappelés par le président Lyndon B. Johnson, qui a également orchestré une opération de camouflage exonérant Israël de toute responsabilité. On espère que lui et son secrétaire à la défense Robert MacNamara brûlent aujourd’hui en enfer. 

Le gouvernement américain est si peu enclin à remettre Israël en question que beaucoup pensent que des influences occultes sont en jeu, y compris peut-être l’affaire du trafic sexuel pédophile Jeffrey Epstein/Mossad. On sait depuis longtemps que les candidats à de hautes fonctions aux États-Unis sont approchés par des agents du lobby sioniste et contraints de signer un engagement de soutien à Israël. En retour, les candidats dociles reçoivent des contributions politiques substantielles et une bonne couverture médiatique. S’ils disent «non», ils risquent fort de perdre les élections et de connaître le sort de Cynthia McKinney, Charles Percy, William Fulbright, Pete McCloskey et Paul Findley. 

James Traficant, membre du Congrès de l’Ohio, a peut-être été celui qui a critiqué le pouvoir d’Israël le plus agressivement dans les années 1980 et 1990 au Congrès. Il était forcément controversé et il a finalement fait sept ans de prison pour corruption, dans ce que beaucoup ont considéré plus tard comme un coup monté par le gouvernement. Il avait affirmé, entre autres, qu’«Israël a une puissante mainmise sur le gouvernement américain», expliquant qu’Israël «contrôle une grande partie de notre politique étrangère» et «influence une grande partie de notre politique intérieure». Il a affirmé de manière tout à fait crédible que l’ancien fonctionnaire du Pentagone Paul Wolfowitz travaillait pour Israël et avait «manipulé» le président George W. Bush pour qu’il décide l’invasion désastreuse de l’Irak.

Dans les années 1990, Traficant a affirmé : «Nous menons la politique expansionniste d’Israël et tout le monde a peur de le dire. Ils contrôlent une grande partie des médias, ils contrôlent une grande partie du commerce du pays et ils contrôlent puissamment les deux organes du Congrès. Ils possèdent le Congrès». Si Traficant était encore parmi nous, il serait étonné de voir à quel point l’influence juive s’est en fait accrue, avec l’adoption par 35 États de règles ou d’une législation punissant les partisans du boycott d’Israël, et des projets de loi en cours d’examen au Congrès autorisant une guerre automatique contre l’Iran et même l’expulsion des Palestiniens des États-Unis. Le département d’État dispose d’un ambassadeur chargé de surveiller ce que l’on appelle l’antisémitisme et la Maison-Blanche a récemment déclaré une guerre contre ce qu’elle décrit comme une «montée de l’antisémitisme». 

Actuellement, tout opposant à l’engagement des États-Unis aux côtés d’Israël dans son extermination de la population arabe qu’il contrôle est qualifié d’antisémite et prendre la défense des Palestiniens devient un bon moyen de se faire renvoyer de l’université et de se retrouver au chômage. Les amis d’Israël dressent la liste des étudiants qui soutiennent les Palestiniens et font circuler leurs noms pour qu’ils ne trouvent pas d’emploi une fois qu’ils seront diplômés. Ce qui est arrivé à Rashida Tlaib n’est que le dernier affront à la dignité et au bon sens de la Constitution américaine, mais elle ne sera certainement pas la dernière victime du lobby juif, qui doit être dénoncé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un agent de l’État d’apartheid israélien, et empêché de décider unilatéralement de politiques dont nous tous, Américains, devons payer le prix au Moyen-Orient. 

1-La résolution de censure, qui a été approuvée par 234 voix contre 188, accuse la représentante Tlaib «d’utiliser sa position pour promouvoir un programme discriminatoire» et de faire des «déclarations anti-israéliennes» qui sont «préjudiciables à la communauté juive» https://www.unz.com/pgiraldi/the-israel-exception-to-free-speech

PALESTINE

Chanson du groupe arabo-suédois Kofia datant de 1976 (VOSTFR).


https://youtu.be/6UJkqLbhk4k

À PROPOS DU SIONISME, ENCORE.

Faure, le « socialiste », avait lancé un oukase intimant à l’ensemble des partis politiques de participer à une manif « contre l’antisémitisme » dimanche. Dans les faits à une manifestation de soutien à la barbarie sioniste.

Il a d’abord reçu une fin de non-recevoir de la part des « insoumis » qui pour une fois sont là où il faut (mais non sans arrières-pensées électoralistes), dans le soutien de la nation palestinienne martyrisée.

Puis la polémique s’est développée, à savoir s’il fallait inviter les lepénistes et les zemmouriens. Ce qui aurait été pourtant la moindre des choses, les lepénistes et les zémmouriens étant sans conteste les pires adorateurs de Baʿal Zëbûb, le dieu sioniste des mouches, guêpes, frelons, de tout ce qui vole (avions, bombes, missiles, hélicoptères…) et … de tsahal. Belzébuth le démon, l’un des princes couronnés des Enfers, le pendant infernal, l’avatar exterminateur de YHWH l‘Innommable. Un YHWH totalement kidnappé par le sionisme.

Ensuite, la caste politicarde plus précisément macroniste et assimilés, en la présidente « renaissante » de l’assemblée nationale (sans majuscules, vu ce qu’elle est devenue) dont je ne sais trop le nom, enfin celle qui a été cirer les pompes des assassins sionistes, et y recevoir le baiser de Judas, il y a peu en Palestine occupée, et le président « républicain » du sénat (également sans majuscule pour les mêmes raisons), le gros porc larcher (qui a table, plats et vins ouverts à la cantine somptueuse du sénat, et qui est bien parti pour y finir d’un coup de sang), ont pris les choses en main.

Donc, si j’ai bien compris, il n’est plus question d’inviter la bête immonde d’extrême-droite. Alors même que cette extrême-droite soutient le plus fermement possible les barbares sionistes (objet d’adoration de la présente manif).

Encore une inversion du réel de la part de l’« extrême-centre » si l’on peut dire, et de la « droite » mondialistes , après celle « à gauche » (également mondialiste) qui consiste à soutenir le terrorisme et le racisme d’État sionistes quand on prétend lutter contre le fascisme (sic), et le racisme (resic)!

Voici ce qu’en pense Florian Philippot qui ne se mêlera pas à cette mascarade :

Et voici à suivre, prises sur le vif, dans la rue manifestante, sur fond de drapeaux palestiniens, quelques réflexions très sensées d’un citoyen français de confession juive sur l’État sioniste, que l’on peut résumer de la manière suivante : «Nous sommes anti-sionistes parce que Juifs !»

Cette personne est Pierre Stambul coprésident de l’Union juive française pour la paix (UJFP)https://twitter.com/i/status/1723010814217531650

RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie

Forwarded from Alexis LSK

⚡️ C’est peut-être la fin du conflit Russo-Ukrainien dans les prochaines semaines !

Pour ceux qui me suivent depuis longtemps et qui connaissent ma méthodologie dans mes analyses (j’utilise les méthodes et outils OSINT pour ceux qui connaissent, en plus de mon réseau assez large) je peux vous donner une prédiction qui est très solide.

Selon mes sources du côté à la fois Ukrainien et Russe, et également en m’appuyant sur les infos publiques annoncées et publiées, ça sent vraiment la fin pour l’Ukraine dans les prochaines semaines ou maximum prochains mois (si les processus sont enclenchés)…

Au moment où je parle le Congrès américain fait pression pour que Zelensky accepte les conditions de paix car l’Occident s’est complètement vidé de toutes ressources financières et matérielles, et ne s’attendait pas à ce que le conflit en Israël éclate au pire moment pour eux quand ils sont au plus bas de la vague et aux portes de l’hiver (qui va être très confortable pour l’armée russe mais très dur pour l’Occident et l’Ukraine) et les US se rendent compte qu’ils n’arrivent pas à supporter les deux fronts en même temps et qu’ils doivent faire un choix, et malheureusement pour l’Ukraine, c’est Israël qui passe en priorité.

J’ai également des infos de mes sources comme quoi le dispositif autour de Biden ne veut surtout pas que le conflit ukrainien soit toujours en cours pendant l’élection présidentielle américaine et veulent entamer le processus de fin du conflit dès cet hiver.

Et couplé à ça l’opinion des peuples en Europe, aux USA et Canada font de plus en plus comprendre qu’ils veulent cesser l’aide à l’Ukraine car ils commencent à se lasser fortement et ont compris que ça ne mène à rien. On peut lire partout de plus en plus dans les médias occidentaux, de gauche comme droite, le fait qu’ils admettent que la contre-offensive à échoué et que l’Ukraine est dans une impasse.

Dans le même temps Poutine a demandé une réunion d’urgence à l’ONU suite à la [dernière en date] frappe sur Donetsk et leur à mis un gros coup de pression car là l’Ukraine à volontairement bombardé des civils en plein milieu d’un territoire loin du front et ils ont touché une zone civile intégrée en territoire russe… et là ils ont clairement franchi la ligne qu’il ne fallait pas franchir… j’ai bien peur que l’on passe au niveau supérieur si l’ONU ne réagit pas ou ne force pas Zelensky à accélérer les négociations pour terminer le conflit.

En tout cas les sons de cloches commencent toutes à sonner à l’unisson et ça sent vraiment la fin pour l’Ukraine. Les Américains font savoir que le support à l’Ukraine ne fait plus sens, que la Russie à quasiment gagné et même les généraux américains révèlent finalement que la défaite était déjà inévitable il y a plusieurs mois. Le Col. Douglas McGregor aux USA l’avait déjà annoncé.

L’offensive sur Avdiivka lancée par l’armée russe est un véritable massacre et l’Ukraine à perdu son dernier cercle de défense sur la ville. Ceux d’entre vous qui suivent de manière précise les plans militaires et qui s’y connaissent un peu pourront aller suivre l’excellent travail (neutre en plus) de History Legends sur le sujet.

Mon avis perso, c’est que je ne pense pas que l’Ukraine va passer l’hiver, les stocks et réapprovisionnements sont en fin de chaîne et les ressources humaines sont quasi-épuisés, l’armée ukrainienne commence de plus en plus à taper dans le recrutement de femmes et d’étudiants.

Je peux me tromper bien sûr mais là j’ai vraiment l’impression que tout converge et surtout, pour une fois, c’est le côté Occidental qui enclenche la communication pour arrêter le conflit, ce qui est une première.

EN UKRAINE, ON ATTEINT LE FOND !!!

https://t.me/donbassinsider/44517

  • S’il-vous-plait, ne me frappez pas ! Je suis enceinte.
  • Qu’est-ce que tu fais là si tu es enceinte ?
  • S’il-vous-plait, ne me laissez pas là !

« JE SUIS JUIF », SIC TRANSIT GLORIA MUNDI

Philippe Torreton, dont j’ignorais tout de lui hier encore s’est exprimé. Il y a quelques années les crétins ou les naïfs criaient « Je Suis Charlie ». Lui, il vient de nous sortir « Je Suis Juif ».
Il paraît que ce monsieur (je résume) est un comédien, un ex-sociétaire de la Comédie française, socialo-écolo, accessoirement ancien élu parisien, soutien de macron, acteur principal de films à succès dit-on (je ne vais plus au cinéma depuis la mort de Fellini, comme je le dis bien souvent et ce qui est vrai ; donc je le sais juste par ouï-dire ).
Ce comédien devrait donc connaître le sens exact, adéquat des mots, et surtout le poids des mots. Des mots qui tuent en particulier. Des mots convenus et des mots qui interdisent le débat. Des mots tabous.
Mais il est vrai qu’à notre époque d’inversion du réel et de médiatisation généralisée et fantasmée du Monde, les mots y passent aussi, dans l’enflure ou les périphrases dépréciatives (grandes spécialités socialottes, par exemple), ou la dénégation absurde, la « péjoration » convenue, le mensonge intégral, l’assimilation forcée, ou comme ici : dans le glissement de sens coupable.
En fait, il nous la joue, c’est un acteur ; il nous la joue dans … (nous dirons) l’euphémisme. Ici, pas plus de Juif en barre que de Chrétien au … (restons poli). La phrase qu’il ne peut pas dire, qu’il n’assume pas, qu’il n’a pas le courage de dire, c’est : Je Suis Sioniste.
Certes, on me dit que sa troisième compagne serait d’origine juive, et que les deux enfants qu’il a d’elle le sont donc également (ce qui n’est qu’une partie de sa progéniture).
Maintenant qui lui permet de dire « Je Suis Juif », lui qui n’est pas plus Juif que Lallane, l’éternel malheureux de ne pas être né Juif ? Au fait, on peut le devenir en se convertissant, non ?
Oui, qui lui permet de dire « Je Suis Juif » quand la dite communauté juive comporte non seulement des Juifs sionistes, mais également des Juifs « indifférents », et des Juifs anti-sionistes. Et certains farouchement anti-sionistes.
Et des Juifs pas plus religieux que nombre de Chrétiens, de personnes d’origine ou de tradition chrétienne. Ou encore, par exemple, l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), organisation juive laïque (sic), universaliste s’opposant à l’occupation des territoires palestiniens ?
Dans son présent pensum, en dénonçant les êtres odieux (sic) qui ont l’outrecuidance de dénoncer la barbarie sioniste, il entraîne même Zola à la rescousse. Mais ne serait-il pas en train de se tromper d’innocents à défendre ?
« Acteur engagé, nous murmure wikipedia, il interprète en 1999 […] le rôle d’un directeur d’école maternelle confronté à la misère sociale dans « Ça commence aujourd’hui ». »
Que pense-t-il alors de la misère sociale des Palestiniens depuis le temps que ça dure ? Toute une vie d’homme, et même plus encore ?
Et à propos de religion, a-t-il même remarqué que les Palestiniens ne sont pas comparables aux Juifs. Et encore moins aux sionistes une portion de Juifs ou prétendus tels.
La Palestine est une vraie nation composée de Musulmans, de Chrétiens de diverses obédiences ; et avant que le sionisme ne fourre son nez ici, il y avait même des Juifs en bonne entente avec les premiers. Des Juifs sémites ceux-ci, des Juifs normaux, je dirai, pas des malades d’origine très généralement européenne, de contrées genre Ukraine, pour ne citer que ce pays-là.
Tiens, à propos de Juifs normaux, puisque notre ex-sociétaire de la Comédie française (« Comédie française », ça convient bien !) défend les Juifs en leur ensemble, voici ce que je lis à nouveau sur wikipedia concernant Elsa Boublil, sa présente épouse, une tuniso-hollandaise juive qui fait partie actuellement de la bande à hidalgo, la parigote aux surmulots.
« En 2015, elle publie le livre Body blues afin d’exorciser les abus sexuels dont elle a été victime dans son enfance. Elle y affirme avoir été violée à l’âge de six ans par le rabbin de sa famille qui l’initiait au Talmud, puis entre sept et douze ans par le professeur de musique qui lui enseignait la clarinette. » Comme fait remarquer un anonyme un peu cynique, cela a dû en créer des fausses notes !
Donc tout ça pour dire qu’il y a des Juifs qui peuvent être des salauds (comme il y en a partout dans le Monde), qui plus est un rabbin. Donc Torreton nous clame « Je Suis Juif », mais alors lequel ? Le Juif normal, le Juif malade, le Juif pervers, le Juif génocidaire ? Et moi, je crois bien que c’est le dernier de la liste !
À propos de perversité, je ne sais pas pourquoi cette Elsa se plaint d’un rabbin qui lui a enseigné le Talmud… à fond, puisqu’il y a plusieurs passages sur la consommation de sexe entre les adultes et les enfants, sur ce qui est autorisé et défendu dans le Talmud. Et c’est du gratiné, pour ne pas dire de l’ignoble.
Vieux préceptes d’un passé antique révolu, mais aussi pas si étrangers que ça à une certaine pédophilie très mode ; juive ou gewiya (féminin de goy).
Enfin, pour en revenir à son mari, je ne crois pas que celui-ci ait ouvert sa goule, comme l’essentiel de la caste desdits « artistes », lors d’un certain confinement délirant. Et quand en particulier, les non-vax et autres suspendus (sans indemnités) ont subi l’apartheid pseudo-sanitaire. L’apartheid et les « passes », un peu comme en Palestine occupée, heureusement non mortifère chez nous.
Mais il est vrai que l’avenir d’Israël n’était pas en jeu, encore que là-bas, cela a pas mal morflé avec les mesures délirantes, pire qu’en France, des tarés dirigeant le pays, et menant d’une main de maître la dictature covidiste. Temps béni, si l’on peut dire, pour les Palestiniens tenus à l’écart, peu « vaccinés », donc moins atteints. Pour une fois, ils ont eu un peu de chance.

Essentiel de la dernière lettre d’information de Florian Philippot

Cette semaine, quel spectaculaire retournement de veste sur l’Ukraine ! Les voilà maintenant qui disent que c’est « perdu », que Zelensky doit cesser de « s’entêter » : le commandant en chef des armées d’Ukraine, la presse, et même en France des Généraux de plateaux TV…
Les mêmes nous insultaient depuis des mois car nous alertions! Notre solution de Paix aurait pourtant évité bien des morts !
Alors, attention ! La guerre mondiale qu’ils n’ont pas eu là-bas, ils la cherchent au Proche-Orient. Les faucons de l’État profond veulent, à Gaza et ailleurs, la guerre la plus longue et terrible possible.
Peu leur importe les milliers d’enfants tués, les otages sacrifiés. Peu leur importe l’absence de solution politique durable, l’aggravation du terrorisme islamiste là-bas et l’explosion à venir des flux migratoires vers l’Europe et la France : ils veulent le chaos ! Cette guerre à outrance ne sert que le chaos !
La vraie solution sera politique : chaque peuple a droit à un État, au respect, à la sécurité. Nous Français, si nous voulons résoudre le problème migratoire, ne partons pas en croisade là-bas, mais reprenons enfin le contrôle ici.
Voilà la vraie efficacité, le vrai courage ! Sortir de Schengen, de la CEDH [ladite Cour Européenne des Droits de l’Homme], de l’Union européenne : la véritable clé !
Le chaos déborde bien sûr en France, où Macron cherche par toutes les manipulations possibles à diviser, créer la peur, tuer nos libertés !
Au contraire, soyons unis derrière deux grands résistants attaqués cette semaine : le Dr Amine Umlil, qui vient d’être révoqué deux ans de son métier de pharmacien pour avoir dit la vérité [sic!] sur les injections, et le Pr Raoult à nouveau poursuivi en justice par le gouvernement car une étude publiée prouve l’efficacité de son traitement [sic bis !].
Les Patriotes ont toujours été à leurs côtés, mobilisent des milliers de personnes en soutien à chaque audience : on ne lâchera rien ! Ce sont les covidistes qui méritent la prison ! Et ceux qui, comme au Brésil [où c’est en route], rêvent d’injecter nos enfants !
[…]
Le combat s’organise aussi au niveau international et c’est formidable ! Ce vendredi, je participerai à la 1ère « Initiative mondiale pour la Liberté » à Paris, aux côtés d’élus trumpistes au Congrès, de Nigel Farage, de la Canadienne qui a lancé les Convois de la liberté,… J’y dirai toute la force des résistants français !
La veille, comme chaque année, nous célébrons à Colombey le Général De Gaulle, la France libre, la résistance.
Et ce samedi 11/11, je vous invite à une immense manifestation nationale afin de briser nos chaînes ; l’UE, l’OTAN, la censure : ça suffit !
Manifestation « Brisons nos chaînes ! » Samedi 11/11 rdv 14h Paris Place de Barcelone.

« L’INCROYABLE ET DÉLICAT DÉPLOIEMENT DE L’ARMÉE ISRAÉLIENNE »

Sur YouTube se trouve une vidéo d’une certaine nathalie nagar (nagar de triage ; je ne mets pas de majuscules aux ordures) « À vous, Madame, Monsieur, l’antisémite », dont le plus beau passage (selon ceux qui ont eu le courage d’écouter l’ensemble de telles âneries haineuses) se situerait (je leur fait confiance) à l’endroit où cette chose évoque « l’incroyable et délicat déploiement de l’armée israélienne ».
Plusieurs milliers de civils assassinés dans leur ghetto, dans leur camp de concentration, c’est incroyablement délicat !
C’est là que l’on voit la dégénérescence totale de notre société, qui n’est en grande partie que le résultat de la propagande sioniste depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. De l’américano-sionisme.
Le plus désolant est de constater que des femmes (celles qui sont censées porter, donner la vie) puissent s’abaisser, s’avilir à ce point, et sombrer dans de tels délires irrationnels.
Ces sionistes et pro-sionistes ne cachent même plus leur haine de l’Arabe et du Musulman. Et finalement des Français de souche sommés d’adhérer à la folie meurtrière, raciste, suprémaciste, barbare sioniste.
En effet, en ce domaine, on a déjà entendu les mêmes timbrés franchouillards ou bi-nationaux affubler du nom de « fachos » les Gilets Jaunes, et applaudir à l’apartheid à l’encontre des Anti-Vax.
Il ne faut donc pas s’étonner du reste ; et d’entendre parler de terroristes palestiniens quand il s’agit de Résistants et d’armée de libération nationale.
Il y a peu un certain boujennah (il paraît que c’est un comique) s’est lâché en toute liberté et surtout impunité, soutenu par toute la racaille journaleuse des media patentés. Il a vomi une phrase du genre : « Il y a bien eu les bombardements sur Dresde, Hiroshima et Nagasaki (il aurait pu ajouter les bombardements des camps de concentrations eux-mêmes ! tous bombardements anglo-saxons), et personne n’a rien dit, alors … »
Alors pourquoi pas l’extermination de la vermine palestinienne, n’est-ce-pas … avec des procédés plus modernes et plus expéditifs que l’extermination (œuvre essentiellement ici aussi des anglo-saxons) des amérindiens nord-américains ou des aborigènes australiens ?
Les intouchables qui ont le droit de tuer en toute impunité les autochtones palestiniens depuis un siècle maintenant (cela a commencé dès les années 20) viennent de subir un crime de lèse-majesté. Un abominable crime pour ces nabots minables. Ces nabots de l’Humanisme, du Beau, du Bien, du Bon et du Vrai.
Autrefois c’était l’écartèlement, la roue, je ne sais quoi encore. Aujourd’hui c’est la destruction par le feu et l’écrasement et il y a des salauds de gauche (des cocos, des socialos, des escrolos), du centre, de droite, de la macronie, et même d’extrême-droite qui ont l’ignominie d’en appeler, pour dimanche prochain, à une manifestation « contre l’anti-sémitisme » quand ce sont les sémites palestiniens que l’on massacre. Les massacreurs étant pour la plupart d’origine européenne (ashkénaze) et non-sémites !
Reprenant à fond cette chimère selon laquelle être anti-sioniste serait anti-sémite, c’est-à-dire anti-Juifs en leur esprit malade. Ces admirateurs de la barbarie sioniste et bandériste (ce sont les mêmes) appellent en clair à manifester pour le sionisme, pour la barbarie.
Le plus scandaleux sans doute est qu’ils osent se prétendre « anti-fascistes » ! Alors que les dignes héritiers de tous les excès de la Seconde guerre mondiale s’incarnent aujourd’hui dans le bandérisme et le sionisme.
Et qu’ils osent encore en référer aux camps de concentration, alors même que Gaza est un camp de concentration. Et la Cisjordanie guère mieux. On oublie la Cisjordanie où les colons sionistes sont en train de faire la chasse à mort aux Palestiniens et sont en train de raser leurs plantations d’oliviers…
Certains auteurs ont fait remarquer que la théorie raciale du nazisme n’aurait sans doute jamais vu le jour, ou ne se serait sans doute pas développée de la manière que l’on connait, si elle n’avait pas copié le sionisme lui-même. Il est donc finalement logique que le sionisme en soit arrivé en un nazisme inversé, si l’on peut dire.
Si le Levant s’embrase en grand, je ne donne pas cher du sionisme. Ce qui serait finalement une bonne chose. Et il y aura encore des crétins pour nous ressortir le refrain de « ces pauvres éternelles victimes juives ».
En ayant que faire de la « sous-humanité » non-juive, et même des Juifs anti-sionistes, puisque c’est le fond de leur pensée tordue, pathologique, dont la source se trouve en grande part dans des écrits « religieux » montrant la haine de tout ce qui n’est pas eux : Torah, mais plus encore Talmud, un concentré d’idées délirantes et plus encore perverses. D’un autre âge. Mais qui a encore cours pour eux, mais aussi pour nous les Goyim.
Et dont bien des aspects s’accordent très bien présentement avec la dégénérescence finale de cette dite civilisation occidentale. De cette partie du Monde totalement dévoyée.
Et ce n’est pas pour rien que les européistes et les mondialistes soutiennent mordicus cette engeance maléfique dont il n’y a absolument rien à attendre de bon ou de grand. D’Humain.

LE SIONISME À LA MANŒUVRE, ET AUTRES

De Reporters Sans Frontières :
« En un mois de guerre entre Israël et la Palestine, 41 journalistes ont été tués, soit plus d’un journaliste par jour. Trente-six d’entre eux sont des reporters palestiniens tués dans la bande de Gaza par des frappes israéliennes. Face à ce bilan meurtrier, Reporters sans frontières (RSF) a déposé plainte devant la Cour pénale internationale pour des crimes de guerre commis contre les journalistes en Palestine et en Israël, et exige la protection immédiate des journalistes. »
(jpf) Mon commentaire : Quelle naïveté !
« Plus de 50 bureaux de presse ont été détruits complètement ou partiellement par des frappes israéliennes, dont le dernier en date est celui de l’Agence France-Presse (AFP). Dans la bande de Gaza, aucun lieu n’est sûr pour les journalistes. Qu’ils soient sur le terrain à découvert, qu’ils travaillent sous des tentes dédiées à la presse dressées près des hôpitaux, ou qu’ils se reposent dans leurs maisons ou leurs abris de fortune avec leurs proches, les journalistes, qui continuent d’informer sur l’un des conflits les plus meurtriers de ce siècle, sont en danger de mort imminente à Gaza. »
(jpf) Mon commentaire : les journalistes occidentaux vont peut-être finir par comprendre où se trouve la folie.
Il existe dans la religion hébraïque archaïque antique le personnage du meshi’ha, en araméen, mashia’h en hébreu (du moins en hébreu recomposé, vocalisé à partir de l’araméen ; celui qui se parle de nos jours, d’où les nombreuses erreurs de lecture et donc d’interprétation du texte antique originel), le messie, un homme qui serait issu de la lignée du roi David et qui à la fin des temps amènerait une ère de paix et de bonheur éternel dont bénéficierait la nation israélite.
Mais pour y arriver, ce messie ne peut émerger que par le chaos, dans la catastrophe subie par la nation ou plus exactement par la tribu israélite. Et les fous de YHWH, les sionistes qui pour un bon nombre se moquent bien de la religion, mais ont en tête ce seul élément de déraison, d’idéologie suprémaciste, sont prêts à y embarquer le Monde entier. En des chimères apocalyptiques matérialisées.
Plusieurs fois dans leur histoire les judéo-talmudiques (les adorateurs de YHWH de la période qui a commencé schématiquement après la fin du royaume de Judée et celle de la vocalisation de la Bible hébraïque, soit vers les premiers siècles de notre ère), ces adorateurs de YHWH ont cru percevoir l’arrivée du messie.
Par exemple, au temps de l’expulsion des Juifs d’Espagne.
Ou plus près de nous dans l’émergence de divers rabbins messianiques tels que Sabbataï Tsevi (1626-1676) né dans l’Empire ottoman, à Smyrne, et mort dans le Monténégro actuel; ou Jacob Frank (1726-1791) né près de Kiev, mort en Allemagne ; ou Menachem Mendel Schneerson (1902-1994), né à Nikolaïev, alors dans l’Empire russe, aujourd’hui en Ukraine, et mort à … Brooklyn.
Ou encore dans les camps de concentration allemands de la Seconde guerre mondiale. Mais beaucoup moins dans les différents pogroms organisés par les Ukrainiens, Lituaniens et autres vers la même époque.
Si ledit holocauste (terme au cœur de la pensée judaïque dès l’antiquité) est encore (mais de moins en moins) une excellente image publicitaire pour le sionisme, cela est né d’une arnaque sioniste initiale, puisque la plupart des Juifs qui moururent dans les camps (en compagnie de bien des Goyim) n’étaient pas sionistes, mais faisaient justement partie de ceux qui étaient intégrés, ou cherchaient à s’intégrer, ou qui étaient trop pauvres pour fuir ou se payer Sion (réservé aux plus riches).
Il reste à espérer que les dingues du messianisme tribal judaïque (qui est loin de représenter tous les Juifs, et qui est soutenu par des Goyim !) incarné par le sionisme barbare, ne voit dans l’élimination complète des Palestiniens une sorte d’aurore à leurs élucubrations mortifères et à leurs délires finalement très séculiers et si peu humains.
Il y a peu de jours un ministre sioniste suggérait de balancer une bombe atomique sur Gaza ; « c’était une métaphore » a-t-il eu l’outrecuidance de dire ensuite. Mais c’est très révélateur des débiles mentaux qui dirigent cette entité du mal. Il est remarquable de constater que c’est le ministre … du patrimoine qui a sorti cette dégueulasserie.
Pourquoi ? Parce que, au cœur du patrimoine sioniste, on trouve ce « fameux » « mashia’h »; ce reste de croyance religieuse aujourd’hui largement sécularisé et technologisé. Quitte à disparaître, entraînons tous ceux qui nous gêne ou ont le culot de nous résister, dans l’abîme commun, YHWH reconnaîtra les siens. Puisqu’une bombe atomique sur Gaza, cela veut dire des conséquences énormes pour tout le Levant. Sion compris !
Vu — soit dit en passant concernant le patrimoine — que l’archéologie biblique n’a pas livré grand chose jusqu’à maintenant à l’Humanité, si ce n’est une absence de véritable civilisation hébraïque antique, ce qui est normal pour deux raisons :
1 – Les quelques cités-États hébreux (il n’existe pas de féminin à ce mot) de religion monothéiste ou monolâtre ou aux avatars multiples selon les époques (voir les llohim, les dieux, de la Bible, et les histoires de changement de culte), n’ont jamais cassé trois pattes à un canard durant l’Antiquité.
Aucune science, aucun savoir antique, aucun art remarquable n’en est sorti ; à la différence de Sumer, de l’Empire d’Akkad, de l’Égypte, pour ne parler que de ceux-là.
Si ce n’est la Bible un ensemble de compilation de mythes des pays d’alentour et de légendes ou récits romancés sur les origines (cf. le Pentateuque en particulier) ; de chroniques souvent guerrières ou prophétiques ; avec de rares textes que l’on peut qualifier de littéraire et d’élevés, comme le Cantique des cantiques (poésie de nomades sémites), l’Ecclésiaste (œuvre sous influence hellénistique, désabusée, relative à l’absence de sens de la vie).
Ou encore le Livre des Lamentations : sur la guerre, la famine, la destruction de Jérusalem, où les auteurs du texte s’adressent à un Dieu qui a non seulement laissé détruire sa cité mais qui y a pris part.
Dieu de haine et de vengeance, y compris sur ses ouailles. On a là toute la pathologie religieuse du judaïsme qui perdure encore.
2 – Qui plus est, les archéologues recherchent inlassablement des origines où elles ne sont pas, du moins pour les périodes les plus anciennes. Et du moins également s’il en reste encore quelques traces. Certes, certains ont fini par le constater, même parmi l’entité sioniste.
Les origines culturelles et sans doute également ethniques des Juifs de l’antiquité sont tout autant à rechercher du côté de Babylone (plusieurs fois lieu de refuge) que d’Akhetaton en Égypte ou que de l’Asir, à l’Ouest de la péninsule arabique. (je renvoie ici aux articles suivants de ce blog : a – « Hé ben, nom-n de Diouss' » (4 octobre 2014) et b – « Autour de quelques caricatures de Cham pas très chamarrées » (21 décembre 2014))
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Pendant ce temps, l’Empire semble lâcher progressivement les fous bandéristes ukrainiens au profit des fous sionistes. Mais …
Du Courrier des Stratèges du 7 novembre 2023 :
« La grogne monte au Département d’État: Politico révèle l’existence d’une pétition interne contre le soutien (public) inconditionnel de Washington à Israël. Combien de temps les Etats-Unis pourront-ils tenir une ligne de moins en moins défendable internationalement? D’autant plus que sur le terrain Israël progresse peu dans Gaza. En réalité, Washington est partout sous pression, comme le montre la dispute au sommet du pouvoir en Ukraine. »
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En fait de dispute ukrainienne, il faut savoir, qu’en application de la loi martiale, les élections législatives ont été annulées au début de l’été, et que maintenant c’est l’élection présidentielle de 2024 qui est reportée sine die par le clown kiévien.
Dans le même temps, c’est de plus en plus la chasse aux sorcières, plus au sein de la simple population, mais dans le gouvernement et dans l’entourage même du clown.
La chasse aux défaitistes en particulier ; le premier à être visé est Zaloujny dont on se demande par ailleurs s’il est encore bien le chef suprême des armées. Il semble qu’il ait été grièvement blessé il y a déjà quelques mois, dans un accident d’hélicoptère sauf erreur, voire qu’il serait déjà mort. On n’a plus aucune image de lui récente. Cependant il parle, ou on parle pour lui.
Voici ce qu’il en est dit par @rybar via Donbass Insider aujourd’hui :
À propos de l’éventuelle démission de Zaloujny, de la lutte politique interne et de la contrebande d’armes
Hier, l’espace d’information ukrainien a été secoué par la publication du député de la Rada Vladimir Ariev sur la possible démission du commandant en chef des forces armées ukrainiennes Valery Zaloujny . Il semblerait que le ministre de la Défense et allié de Zelensky, Roustem Oumerov, ait déjà soumis une telle demande.
Plus tard, Ariev s’est rétracté, mais la discussion sur le sort du commandant en chef avait déjà eu lieu parmi le peuple. Eh bien, le comportement des personnages principaux semble laisser entendre qu’avec une telle « fuite », ils testaient la réaction du public face à la décision impopulaire à venir.
🔻Et cela est indiqué par une combinaison d’autres signes.
Après la récente interview de Zaloujny avec The Economist, une campagne visant à discréditer le commandant en chef des forces armées ukrainiennes a commencé à Kiev. Il est accusé de défaitisme et il est probable qu’ils tenteront en fin de compte de lui imputer la responsabilité de l’échec de la contre-offensive.
▪️L’un des moyens d’accroître la confiance parmi les sponsors occidentaux réside dans les cas occasionnels mais très médiatisés de détention de hauts fonctionnaires accusés de corruption et de contrebande d’armes. Zaloujny correspond parfaitement à ce cas de figure.
Le 26 octobre, nous avons publié, avec « Deux Majors », des documents sur la contrebande d’armes occidentales vers différents pays du monde. La fuite de tels documents sur Internet inquiète sérieusement les partenaires occidentaux de l’Ukraine, qui auront donc bientôt besoin d’un bouc émissaire.
▪️Dans la zone du conflit israélo-palestinien, les unités du Hamas reçoivent constamment des armes envoyées aux militants ukrainiens. Netanyahu en a parlé cet été.
▪️En raison de la pression croissante exercée sur Zelensky en raison de son refus d’organiser des élections, le risque pour Zaloujny va augmenter. Pour l’Occident, le commandant en chef, faisant autorité dans l’armée, est l’un des remplaçants potentiels au poste de leader, mais pour l’équipe de Zelensky, il est le premier concurrent.
🔻Peut-être que Zaloujny sera confronté au sort de l’ancien commandant du SSO [Special Operations Forces, les forces dites spéciales, très spéciales, de tous les coups tordus, dont des actes de terrorisme]. Le commandement principal des forces armées ukrainiennes sera entièrement contrôlé par le bureau de Bankovaya et il y aura moins de discours sur l’échec de l’offensive. Et il est également possible que Zelensky se révèle superflu par rapport au système existant. Quoi qu’il en soit, les fonctionnaires corrompus et les passeurs agiront simplement avec plus de prudence, car le commandant en chef des forces armées ukrainiennes n’est pas responsable de la distribution et de la fourniture d’armes. L’ancien ministre de la Défense Reznikov, responsable de ce domaine, espère un exil honoraire à Londres en récompense de ses services.

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Tandis que la Justice russe, à l’inverse de la nôtre, juge comme il faut, du moins ici :
Un tireur d’élite ukrainien qui a abattu quatre civils à Marioupol a été condamné à la prison à vie.
Au printemps 2022, Igor Klechtchounov, tireur d’élite de la 36e brigade de marine des forces armées ukrainiennes, sur ordre du haut commandement – le commandant de la 2e compagnie Leonid Onoupko, a abattu quatre civils passant près des positions des FAU situés dans un quartier résidentiel de la ville.
Onoupko a également été condamné à la prison à vie. Tous deux purgeront leur peine dans une colonie à sécurité maximale.

VSTANIEM !

встанем !

DEBOUT !


🌐 t.me/russosphere

Artistes russes reprenant le hit « Se tenir debout » à l’occasion de la journée de l’unité nationale/populaire.

https://t.me/russosphere/40225

(jpf) Est-il utile d’en dire beaucoup plus ? Rien que cette vidéo nous montre que la Russie est bien au-dessus de notre « civilisation occidentale » décadente, dégénérée.