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«ISRAËL», DERNIÈRE COLONIE OCCIDENTALE EN MODE «PANIQUE»

Réseau International / 17 novembre 2023

par Daniel Vanhove

Le 12.09.2019, j’écrivais un billet ayant pour titre : «Toute tentation de guerre pourrait être la dernière pour Israël».

Certes l’opération «Ouragan d’Al-Aqsa» n’est pas terminée, loin s’en faut. Mais son déroulement autorise le doute quant à l’avenir de l’entité sioniste : l’odieux régime d’apartheid israélien ne pourra survivre sous la forme qu’on lui connaît. Malgré les soutiens criminels des gouvernements européens alignés sur la puissance de Washington en perdition – incapable de mener deux fronts chauds simultanément : Ukraine & Israël – et malgré les atermoiements de certains gouvernements arabes n’osant encore s’en affranchir. Sans parler des vociférations des responsables terroristes israéliens assurant dans des discours de panique, que la guerre en cours se terminera par la victoire ; que les «animaux» du Hamas seront écrasés ; et qu’«Israël» en sortira plus fort et plus grand que jamais. Si tel était vraiment le cas, on voit mal comment l’armée la plus puissante de la région, soutenue par les États-Unis et les pays de l’UE, en est après un mois de bombardements massifs à évoquer par la voix de l’un de ses ministres, le recours éventuel à l’arme nucléaire pour raser Gaza.

Aussi, même si l’opération de la résistance palestinienne est loin d’être terminée, la situation de cette colonie de suprémacistes racistes n’a jamais été aussi ébranlée. Au point que la propagande occidentalo-israélienne bat les tambours tous azimuts. Tels de vieux épouvantails, les idiots utiles de cet abject régime d’apartheid – chanteurs, humoristes, pseudo-philosophes, chroniqueurs, journaleux, momies politiques … – ont été sortis des placards et envahissent les plateaux, se succédant l’un l’autre pour nous repasser le film du 07.10 qui en réalité, les a surpris, les a choqués, les a humiliés. Révélant ainsi au monde entier et jusqu’aux plus hauts responsables de l’état-major israélien, qu’ils n’étaient que de «grandes gueules» bien moins invincibles que ce qu’ils affirment haut et fort dans leurs incessantes menaces. Leur puissance n’émanant in fine que de leur certitude de posséder la force et la technologie dévastatrice, face à ce qu’ils considèrent comme des populations d’incapables, soumises à un islam chevillé au corps et à l’âme dont en réalité, ils ne connaissent ni ne comprennent rien, trop convaincus qu’ils détiennent la vérité sur tous les sujets, toujours et partout.

L’affront n’en a été que plus grand. Et ne passe toujours pas dans la tête de ces psychopathes dont l’armée «la plus morale du monde», vaincue par la résistance déterminée des factions palestiniennes, s’en prend… aux hôpitaux, aux écoles et aux infrastructures civiles sans défense. Plus de 75 hôpitaux, cliniques et Centres de soins ont été endommagés et ont dû fermer par manque d’électricité. Plus de 195 membres du personnel soignant ont été assassinés. Plus de 100 personnes travaillant dans les structures onusiennes de l’UNRWA [United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East = Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient] ont été tuées. 50 journalistes ont été liquidés. 250 écoles ont été bombardées. Des dizaines de mosquées et d’églises ont été détruites, sachant que ces lieux abritaient des familles pensant y être en sécurité, et dont les milliers de corps n’ont pas encore pu être retirés. 250 000 unités de logement ont été détruites, qu’il faudra des années à reconstruire. L’une après l’autre, les boulangeries ont été frappées pour priver les gens de pain et les affamer. Les quelques habitations munies de panneaux solaires ont été visées pour priver les habitants d’électricité. La seule usine de dessalement d’eau de mer a été mise hors service. À ce jour, 18 000 enfants sont déclarés orphelins. Depuis, l’armée coloniale enragée a investi manu militari le plus grand complexe de la bande de Gaza, l’hôpital Al-Shifa. Centre hospitalier majeur où en plus des blessés et des malades, des familles s’y sont réfugiées jusque dans les coursives et les esplanades qui séparent les bâtiments, faisant de cet endroit un lieu où s’entassent environ 65. 000 personnes. Ces dernières heures, le directeur de l’hôpital a déclaré que plusieurs services essentiels, cardiologie, chirurgie, néphrologie, soins intensifs et même les urgences ont été détruits. Et l’on apprend qu’en parallèle l’hôpital al-Quds a dû fermer. Voilà dévoilé aux yeux du monde, le courage de ce régime colonial : massacrer les civils désemparés et massés dans les hôpitaux à défaut de vaincre la résistance armée… sous prétexte que le Hamas s’y terre en sous-sol. Or, après avoir retourné l’hôpital de fond en comble, en fin de journée les autorités militaires sionistes ont dû déclarer qu’ils n’avaient rien trouvé ! Ni armement, ni «terroristes» du Hamas, ni prisonniers… Personne ne donnant crédit à la piètre mise en scène de quelques sacs de munitions et de Kalachnikovs trouvés tout à coup pêle-mêle derrière une porte défoncée… un peu comme la liste et les soi-disant noms trouvés dans une cave et qui n’étaient qu’un calendrier avec les jours de la semaine. Quand la connerie est d’un tel niveau, on peut vraiment commencer à parler d’incompétence !

Face à tant d’horreurs certains fanfarons en Occident, dépassés par la tournure des évènements, en sont toujours à pérorer un mois plus tard, sur la terminologie adéquate à utiliser à propos de la courageuse et incroyable opération du Hamas en date du 7 octobre dernier : terrorisme ou résistance ? À cet effet, je me fais un plaisir de les renvoyer méditer ces mots de Régis Debray si tant est qu’il leur reste quelques neurones pour comprendre : «(…) Il y a tant de mots-œillères, repoussoirs commodes et paresseux qui, se faisant passer pour des diagnostics, dispensent de toute recherche de cause et d’antidote. (…) À défaut, le signalement rendra aussi peu service à l’explication des actes extrêmes que «fou» n’en a rendu aux progrès de la psychiatrie, ou «chaud» à ceux de la thermodynamique» – «Aveuglantes Lumières» – 2006 – Ed. Gallimard. Antonio Gutterez, secrétaire général des Nations unies a raison de dire que «ce n’est plus une crise humanitaire, mais une crise de l’humanité».

«Si vous ne faites pas attention, les médias vous feront détester les gens qui sont opprimés et aimer ceux qui oppriment» – Malcolm X.

La multiplication des colonies n’a jamais cessé telles les métastases d’un cancer transformant la Cisjordanie en un archipel d’îlots coupés les uns des autres et empêchant, malgré les déclarations officielles, tout établissement d’un État palestinien digne de ce nom, vivant aux côtés d’un État israélien. Ce refrain usé de «deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité» est révolu ! Et ceux qui s’obstinent à reprendre cette supercherie – même au sein de certaines associations militantes pro-palestiniennes – n’ont ni compris le soporifique que cela représentait, ni le changement de paradigmes auquel nous assistons. Et n’ont peut-être pas encore résolu leur problème de culpabilité (bien entretenue, il faut le reconnaître) vis-à-vis d’Israël dont ils tentent désespérément de ménager une porte de sortie honorable. 30 ans après les Accords d’Oslo, ils n’intègrent toujours pas que tout retour aux solutions passées est terminé, consommé. Et ont encore plus de difficultés à imaginer la fin prochaine de ce régime colonial sous la forme que l’on connaît.

Dans les effroyables séquences que l’on voit nuit et jour dans des médias alternatifs en provenance de cet espace confiné qu’est le camp d’extermination de Gaza, les populations sont piégées de toutes parts. Pour la forme – et ce qu’il reste de leur piètre image à l’international – les autorités sionistes leur lâchent des tracts poussant les familles à migrer vers le Sud pour leur sécurité. Dans le même esprit que les avions américains larguaient sous l’œil des caméras de propagande des «colis humanitaires» en Irak tout en dévastant le pays. Mais une fois sur les routes et à leur arrivée, ces populations civiles se font bombarder. En réalité, désormais, le but est clair : saisir l’occasion tant attendue pour s’emparer de toute la bande de Gaza, afin de l’annexer à ce qu’il reste de la Cisjordanie déjà dépecée par la voracité sans fin des implantations de colonies. L’argument avancé d’en éradiquer le Hamas n’est qu’un prétexte. Le but est de vider la bande de Gaza de toute sa population. Cela s’appelle un nettoyage ethnique, doublé dans le cas présent d’un génocide avéré.

Non content de perpétrer ses crimes, ce régime assassin multiplie les coupures internet, ferme les agences de presse, assassine les journalistes témoins qui continuent à diffuser une info différente de leur propagande mensongère qui, en réalité, vire au cauchemar pour tous ceux qui y participent et nous claironnent à longueurs d’ondes qu’il s’agit de défendre impérativement «nos valeurs démocratiques»1. Dans les faits, ces opérations meurtrières sur des populations civiles démunies, affamées, et les privant de toute infrastructure même sanitaire ne produit qu’un seul résultat : elles ajoutent la honte à l’infamie de ce régime couard et ses soutiens qui, le moment venu, n’auront plus aucun endroit pour être en sécurité…

Par ailleurs, l’occident global embourbé via l’OTAN dans sa guerre contre la Russie – autre objectif de certains criminels en cols blancs depuis la chute de l’URSS – utilise cet épisode sanglant pour détourner l’attention du plus grand nombre vers cette nouvelle tragédie. Espérant cette fois gagner ici contre des populations exsangues ce qu’ils ont manifestement perdu là-bas contre la puissance russe. À tel point que quantité d’armes et de munitions destinées à l’Ukraine sont désormais détournées vers le régime sioniste dont les stocks s’épuisent pour continuer son arasement de la bande de Gaza contre la farouche résistance qu’elle y rencontre. Cela, au grand dam du clown Zelensky, lâché par l’OTAN, puisqu’elle n’en n’a plus besoin. Et qui, à moins d’être liquidé comme d’autres avant lui, aura tout le temps de méditer cette phrase de H. Kissinger : «Être l’ennemi des USA peut être dangereux, mais être son ami est fatal».

Dans la tête des stratèges sionistes épaulés par ceux des États-Unis, une fois le sort de Gaza réglé, celui de la Cisjordanie devrait suivre. L’on apprend via les services secrets russes que Washington aurait invité le 1er ministre B. Netanyahou à «ne pas traîner dans son nettoyage». Les conseillers de la Maison-Blanche estimant qu’il fallait en finir et accélérer le transfert des Gazaouis vers l’Égypte, parce que cela risquait de nuire à la campagne de J. Biden qui envisage de se représenter pour les élections présidentielle de 20242. Dans leur scenario du pire, les principales poches de résistance plus qu’actives comme dans les villes de Jenin, Naplus, Hébron, Tulkarem, Qalqiliya et d’autres, seront pilonnées et bombardées comme ce que l’on voit sur Gaza. C’en serait alors terminé de la Palestine dont les habitants seront «conviés» à gagner la Jordanie voisine, déjà peuplée majoritairement de Palestiniens qui y ont été poussés à l’époque de la «Nakba» («Catastrophe»). Ceux qui resteraient se dispersant un peu plus à travers le monde dont les chefs d’États ont déjà été prévenus qu’ils devaient se préparer à les accueillir.

Quoi qu’il en soit, tout comme l’Algérie après plus de 130 ans de colonisation, la Palestine historique retrouvera ses frontières originelles. Dans lesquelles pourront vivre tous les citoyens qui accepteront les lois d’un gouvernement élu de manière démocratique, dans le respect de chacun, comme ce devrait être le cas dans tout État de droits qui s’en réclame. Quant à tous ceux qui auront participé de près ou de loin à la tentative d’épuration des Palestiniens, il faudra les juger et les condamner sévèrement.

Il aura fallu du temps et d’incalculables sacrifices de Palestiniens avant d’en arriver à ce que nous voyons se dessiner sous nos yeux : le lent effondrement de la colonie terroriste nommée «Israël», amenant ainsi l’apaisement dans une région dévastée par la présence sioniste en son cœur. Et avec elle, l’injuste ordre mondial unipolaire dicté par l’occident et l’avènement d’un monde multipolaire. Enfin !

Le sang de tous ces enfants que nous voyons écrasés sous les bombardements est le sacrifice inouï des Palestiniens pour l’émergence d’un monde plus juste, dont profiteront l’ensemble des peuples, souvent indifférents à ce qui se joue sur ce misérable lambeau de terre. Prenons-en toute la mesure et en signe de respect et de reconnaissance infinie, agissons enfin dans le bon sens de l’histoire !

«Rester neutre face à l’injustice, c’est choisir le camp de l’oppresseur» – Desmond Tutu.

SOUS LES ORDRES DE ZELENSKY, VIOLS, SADISME, ET VIOLENCES ENVERS LES FEMMES

Donbass Insiderhttps://www.donbass-insider.com/fr/2023/11/18/sous-les-ordres-de-zelensky-viols-sadisme-et-violences-envers-les-femmes/ voici un article sur les viols, tortures, enlèvements, trafics de femmes commis par les forces ukrainiennes, et la terrible police politique du SBU. L’article est issu d’une parution de la Fondation Pour Combattre l’Injustice, avec les travaux de Laurent Brayard et de Sonja Van den Ende, sans parler bien sûr de ceux de Christelle Néant. Zelensky et les plus hautes autorités couvrent depuis longtemps ces exactions, notamment depuis la signature du décret Secret Defense 185K.Donbass Insider

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Sous les ordres de Zelensky, viols, sadisme, et violences envers les femmes
18/11/2023

L’article est repris de la Fondation pour Combattre l’Injustice qui a publié une enquête sur le sort des femmes face à l’armée ukrainienne, particulièrement les Russes ethniques dans les territoires occupées par les Ukrainiens dans le Donbass, mais aussi dans les nombreuses villes russes d’Ukraine. L’article présente aussi une petite interview de Laurent Brayard, évoquant ses recherches sur la police politique du SBU, les massacres, représailles et exactions commis par l’armée ukrainienne, depuis 2014 jusqu’à nos jours.

La Fondation pour Combattre lInjustice a reçu des preuves inédites d’abus sexuels, de violences physiques et morales sur des femmes, par les forces de l’ordre ukrainiennes, le personnel militaire et les combattants des bataillons nationalistes. Selon les informations reçues par la Fondation, les viols collectifs, les tortures, les maltraitances et mutilations des organes génitaux, sans parler de la « Gégène » et des chocs électriques pratiqués par la soldatesque ukrainienne, le SBU et les unités bandéristes, de police spéciale ou de représailles, le sont sous les ordres directs des chefs des services de sécurité ukrainiens, des État-majors et jusqu’au Président Zelensky. Porochenko et Zelensky annonçaient déjà les pires exactions contre les civiles en Ukraine. Avant même l’arrivée au pouvoir de Zelensky, l’Ukraine était déjà en tête pour le nombre de femmes violées par les forces de sécurité de l’État, principalement la police. Selon les statistiques, dans la majorité des cas, les auteurs n’étaient pas tenus comme pénalement responsables. Porochenko déjà annonçait que les enfants du Donbass vivraient dans la misère et sous le feu de l’artillerie ukrainienne dans les caves. Juste avant le Maïdan, en 2013, un rapport de l’ONU affirmait que plus de 20 millions de personnes en Ukraine avaient été victimes de violences – physiques, sexuelles ou mentales – et la plupart d’entre elles étaient des femmes. Selon les organisations ukrainiennes de défense des droits de l’homme, environ 40 % des femmes ukrainiennes avaient été victimes de violences sexuelles, au moins une fois dans leur vie, et 25 % d’entre elles, au moment des faits, étaient des mineures de moins de 18 ans. Auparavant, les experts de l’ONU avaient noté à plusieurs reprises que les lacunes de la législation ukrainienne permettaient aux policiers ou aux agents des services spéciaux ukrainiens, accusés d’actes sexuels sur des femmes, de se soustraire totalement à leur responsabilité. Toutefois, après l’entrée en fonction de Zelensky en tant que président de l’Ukraine (mai 2019), les forces de l’ordre, les formations militaires et paramilitaires ukrainiennes ont cessé d’être condamnées au niveau international pour avoir commis des crimes, même les plus brutaux, à l’encontre des femmes. Depuis février 2022, la torture, le viol, les coups et les disparitions de femmes ukrainiennes sont devenus une routine en Ukraine.

La Fondation pour Combattre lInjustice présente une enquête approfondie qui a fournides preuves directes d’atrocités et de crimes de sang-froid commis par les forces armées ukrainiennes, le SBU et également le régiment néonazi Azov (parmi d’autres).

Les sources de la Fondation pour Combattre lInjustice sont un haut fonctionnaire des services de sécurité ukrainiens qui a fait défection, passant ensuite dans le camp de la Russie, un ancien membre d’Azov, ainsi que de nombreux citoyens ukrainiens (Russes ethniques ou non). Ces derniers ayant survécu aux tortures, emprisonnements, etc., parfois par un échange de prisonniers, ont témoigné de l’horreur de ce qu’ils ont vécu. Selon les preuves recueillies par la Fondation, les lynchages, les viols collectifs et les coups brutaux portés aux femmes ne sont que la partie émergée de l’iceberg criminel créé par Zelensky et les plus hauts responsables militaires et de la police politique du SBU. Le décret du Président Zelensky Numéro 185K.

La Fondation pour Combattre lInjustice a réussi à contacter l’un des anciens membres de haut rang du SBU qui a fait défection vers la Fédération de Russie (Lieutenant-colonel du SBU, Vassili Prozorov). Il a déclaré à la Fondation que la torture et les abus sophistiqués des femmes qui ont exprimé leur sympathie pour la Russie et l’armée russe ont été approuvés par la direction du bloc de sécurité ukrainien et ont été effectués avec la connaissance personnelle et le plein consentement du président Zelensky. Selon la source de la Fondation, cette décision est classée « Secret Défense » et porte le nom de décret n° 185K signé par le président ukrainien : « L’ancien chef du SBU, Bakanov, le secrétaire du SNBO, Danilov, et le chef du GUR, Budanov, ont décidé de manière coordonnée, lors d’une de leurs réunions en mars 2022, que la mise en œuvre de soi-disant punitions éducatives pour les partisans déclarés de la paix russe et d’une opération militaire spéciale était une mesure nécessaire pour instiller la peur au sein de la population féminine d’Ukraine. Après avoir lu la décision, Zelensky a tout signé. Il s’agissait d’un décret secret n° 185K”, a déclaré la source aux employés de la Fondation. Le document officiel approuvé par le président ukrainien Zelensky, en particulier, reconnaît le droit des militaires ukrainiens et des représentants des services spéciaux de porter atteinte à la santé des femmes soupçonnées d’avoir des liens avec la Russie. Une source parmi les anciens hauts fonctionnaires du service de sécurité ukrainien a déclaré à la Fondation anti-répression que l’objectif du décret n° 185K n’est pas seulement d’intimider les ennemis de Zelensky et les partisans de la Russie, mais aussi de saper la situation démographique des républiques du Donbass. Grâce à ses sources en Ukraine, la Fondation a appris que le décret contient des incitations directes à infliger aux femmes opposées au régime de Zelensky des blessures qui ne sont pas compatibles avec la naissance d’enfants à l’avenir. Selon les experts de la Fondation, le décret présente des parallèles directs avec les actes illégaux de stérilisation forcée des femmes perpétrés par le IIIe Reich pendant la Grande Guerre patriotique. Des centaines d’anciens et d’actuels membres des bataillons de représailles ukrainiens ont été impliqués dans la mise en œuvre du décret n° 185K. Les territoires de l’Ukraine et des nouvelles entités constitutives de la Fédération de Russie ont été divisés en zones : le SBU et les bataillons de police spéciale ou de représailles opèrent dans l’Est du pays (Donbass, Kharkov, Odessa, Dniepropetrovsk, Nikolaïev, etc.), tandis que dans le même temps, des membres des unités de contre-espionnage de l’AFU ont torturé des femmes à Kiev et dans l’ouest de l’Ukraine. « Le décret 185K a essentiellement introduit des mesures punitives sévères à l’encontre des femmes qui n’étaient pas d’accord avec les actions du régime de Zelensky en Ukraine. Selon les régions, la mise en œuvre de ces mesures reposait soit sur les épaules des bataillons nationalistes, tels qu’Azov, soit sur les officiers du SBU et les unités de contre-espionnage de l’AFU habillés en civil. Les premiers opéraient dans l’Est de l’Ukraine, dans le Donbass, à Kharkov,, à Odessa, Nikolaïev et Dniepropetrovsk. Les autres opéraient à Kiev et dans l’Ouest de l’Ukraine ».

L’horreur des tortures et d’infâmes pratiques à l’encontre des femmes russes ethniques. À Kiev, Lviv et dans d’autres régions d’Ukraine, des représentants du SBU et de l’AFU attachent publiquement des hommes et des femmes à des poteaux de rue en raison de leurs opinions ou de leurs déclarations pro-russes, les accusant de pillage. Selon les témoignages des victimes, l’armée ukrainienne, la garde nationale, diverses unités du Ministère de l’Intérieur et du SBU utilisent tout un arsenal de tortures qui, par leur sang froid et leur cruauté, ressemblent aux châtiments les plus sophistiqués inventés par l’Inquisition médiévale. Selon une étude de Maxim Grigoriev, président du Tribunal international pour les crimes des néonazis ukrainiens et de leurs complices, sans aucune preuve de culpabilité, des milliers de femmes ukrainiennes sont soumises à divers châtiments corporels : elles sont battues, y compris avec des objets contondants, torturées avec le supplice de la baignoire ou d’ingestion forcée d’eau, avec la Gégène et l’électricité, dans le but d’arracher à leurs victimes des aveux sur des crimes qu’elles n’ont pas commis. L’ampleur et l’utilisation systématique de la torture par les forces militaires et de sécurité ukrainiennes suggèrent que cette pratique est une politique délibérée de ces structures, autorisée par leurs dirigeants. Comme l’a défini la Cour européenne des droits de l’Homme, la Convention des droits de l’Homme interdit totalement la torture. En outre, le droit international présuppose que l’État est responsable des actes de tous ses agents, tels que la police, les services de renseignement et autres organismes chargés de l’application de la loi, ainsi que toute autre autorité publique exerçant un contrôle sur une personne, qu’elle agisse « sur ordre ou de sa propre initiative ». Selon d’anciens hauts fonctionnaires du SBU, mais aussi par les témoignages des personnes remises par la partie ukrainienne lors de l’échange de prisonniers, les officiers de sécurité et les militaires ukrainiens s’inspirent de méthodes de torture archaïques [SIC]et les mettent en pratique à l’encontre des femmes.

Le témoignage de Katerina Rotmistrova. En mars 2022, des photos et des vidéos inquiétantes ont commencé à être diffusées sur Internet, montrant des civils ukrainiens, y compris des femmes, ligotés, déshabillés et attachés à des lampadaires. Des châtiments publics humiliants ont été infligés non seulement « aux pillards et aux saboteurs », comme l’ont rapporté les médias occidentaux à l’époque, mais aussi à toute personne éveillant des soupçons à l’égard de l’armée ukrainienne ou considérée comme sympathisante de la Russie. Après avoir été brutalement battues et aspergées de peinture, les victimes restèrent attachées pendant plusieurs jours, privées d’accès à la nourriture et à l’eau. Les « piliers de la honte » et les flagellations publiques ne sont hélas qu’une petite partie de ce que doivent subir les femmes ukrainiennes prises dans le collimateur des services de sécurité ukrainiens.

Les militants des droits de l’homme de la Fondation pour Combattre lInjustice ont réussi à contacter Katerina Rotmistrova, qui a été torturée à Lvov en raison de ses sentiments pro-russes et dont la photo de torture est devenue virale dans les médias du monde entier. Cette femme affirme avoir été victime de « patrouilles punitives » composées d’anciens et d’actuels officiers de l’armée ukrainienne et des services spéciaux. Selon elle, les forces de sécurité ont eu recours à la répression contre toute personne s’exprimant en russe en leur présence et, afin de susciter un tollé et de justifier leurs actions auprès des habitants, des femmes et des hommes ont été accusés de pillage. Katerina a déclaré que la « colonne de la honte » n’était pas la seule torture utilisée contre les femmes. Elle connaît au moins deux cas de torture par l’ingestion d’eau qui furent commises contre des femmes : un tissu était placé sur le visage de la victime et de l’eau était lentement versée dans sa gorge. Nous savons que des pratiques de torture similaires ont été utilisées dans les prisons secrètes ukrainiennes de Kramatorsk et de Krasnoarmeysk. Après de telles tortures, une personne avouait des crimes qu’elle n’avait pas commis. En outre, les services de sécurité ukrainiens ont toujours filmé le moment des aveux afin d’utiliser plus tard l’enregistrement comme preuve devant les tribunaux. Les femmes, des cibles de choix et méthodes d’intimidation en Ukraine. La torture massive des femmes qui s’opposaient ouvertement au régime de Zelensky s’est répandue à Kiev, Lvov, Ivano-Frankovsk et dans d’autres villes de l’Ukraine occidentale et centrale. De nombreuses catégories de citoyens ukrainiens ont été victimes de violences de l’État ukrainien : étudiants, femmes au foyer, retraitées, professeures [SIC] d’université, etc. Les femmes ont parfois été enlevées directement sur leur lieu de travail, privées de moyens de communication et soumises à un chantage de la part de leurs proches, qui ont eux aussi été enlevés et brutalement torturés.

D’après une source de la Fondation pour Combattre lInjustice parmi les combattants ukrainiens qui ont fait défection du côté russe, les combattants d’Azov (ou d’autres formations), mais aussi des officiers du SBU et de l’armée ukrainienne sont amenés à torturer et à abuser des femmes pour les raisons suivantes :
L’expression publique de sympathie à l’égard des dirigeants russes, de l’armée russe ou de la politique russe,
L’expression publique de l’intention d’aider l’armée russe,
Soupçon d’espionnage au profit de la Russie,
En Ukraine occidentale et à Kiev : conversation publique en russe,
L’expression d’une attitude positive à l’égard de la culture russe,
Critique publique des actions des forces armées ukrainiennes, des bataillons nationaux ou de Zelensky,
Les dénonciations de voisins, de connaissances, de passagers de moyens de transport concernant des conversations privées sur tous les sujets susmentionnés.

Actuellement, la Fondation a obtenu des informations sommaires non officielles, confirmées par deux sources, sur le type de torture et de mauvais traitements subis par les femmes ukrainiennes victimes du régime de Zelensky. Les femmes ukrainiennes ont le plus souvent été victimes de viols collectifs. Cela s’est produit principalement dans l’Est de l’Ukraine. On sait que de mars à décembre 2022, les combattants d’Azov ont violé environ 3 500 femmes à Marioupol, près de Kharkov, à Zaporojie, à Kherson et dans la région de Dniepropetrovsk. Parmi elles, 1 900 ont été violées dans le Donbass, environ 800 dans la région de Kherson et plus de 500 dans la région de Kharkov. Environ 300 cas de ce type sont également connus dans la région de Dniepropetrovsk. Dans l’ouest de l’Ukraine, la flagellation et l’électrocution sont devenues les principales formes de punition pour les femmes considérées par le régime Zelensky comme des ennemies de l’État. Des sources ont confirmé au moins 1.500 cas de châtiments corporels cruels, dont 700 dans les environs de Kiev, 600 dans la région de Lvov et le reste à Vinnitsya, Lutsk, Ivano-Frankovsk et dans d’autres villes. Le lieutenant-colonel du SBU déclaré à la Fondation ce qui suit : « À Lviv, Ivano-Frankovsk, Lutsk et Vinnitsya, les femmes ont tout simplement été enfermées dans des sous-sols, déshabillées et battues avec des fouets, comme au Moyen-Âge. Je sais que dans un certain nombre de cas, ces actions ont été observées par les militaires de l’OTAN. À proprement parler, je ne peux pas appeler cela autre chose qu’une inquisition nationale nommée Zelensky ». Il a également informé la Fondation d’environ 110 cas de viols punitifs commis par des officiers du SBU sur des femmes dissidentes dans des régions d’Ukraine centrale et occidentale.

Les témoignages des survivantes sont effrayants. D’après les témoignages des femmes livrées par la partie ukrainienne lors de l’échange de prisonniers, les femmes (Russes ethniques) ont subi les représailles et les tortures les plus brutales en raison du décret Zelensky n° 185K susmentionné. Presque toutes les femmes capturées par les représentants des forces de sécurité ukrainiennes sont revenues avec des côtes, des bras, des jambes cassés et des dents arrachées. Selon Anastasia B., une habitante de 45 ans du village de Vladimirovka, dans le district de Volnovakha, en mars 2022, sa voisine a été enlevée par des combattants d’Azov, parce qu’elle était accusée d’avoir critiqué Zelensky. La femme, âgée de 37 ans et mère de trois enfants, a été affamée, battue et rançonnée pendant des semaines. Finalement, après une vingtaine de jours de sévices pervers, les ravisseurs ont injecté à la captive de la mousse de montage dans son vagin avant de la jeter dans un champ sans aucun vêtement : « Je vis à Vladimirovka depuis plus de 20 ans, j’en ai vu assez depuis 2014. Ce qu’ils ont fait à ma voisine, une mère de trois enfants, est difficile à imaginer, même pour le maniaque le plus pervers. Ils l’ont violée pendant environ trois semaines, ont exigé une grosse somme d’argent de ses proches, et quand ils en ont eu assez d’elle, ils lui ont injecté de la mousse dans tous les orifices en lui disant « il est grand temps de fermer ta sale couveuse », puis l’ont jetée nue sur l’autoroute. Elle a miraculeusement survécu, a déclaré Anastasiya B. à propos des sévices infligés par Azov à sa voisine ». Les tortures les plus brutales ont été infligées aux femmes qui, pour quelque raison que ce soit, étaient soupçonnées d’espionner ou de travailler pour la Russie. Une source parmi d’anciens membres de haut rang du SBU a déclaré à la Fondation que ces femmes étaient soit sauvagement assassinées, soit torturées avec une cruauté particulière. Une cinquantaine de femmes originaires de l’est de l’Ukraine ont été torturées par des membres d’Azov. Les femmes ont été torturées à l’électricité en connectant des fils à leurs parties génitales et à leurs glandes mammaires. L’ancien officier du SBU déclarait : « Je sais qu’au moins 50 femmes ukrainiennes de l’est de l’Ukraine ont été torturées de la manière la plus sadique par les Azov. Certaines ont eu des fils électriques reliés à leurs organes génitaux et à leurs glandes mammaires et ont été torturées à mort par des décharges électriques. Deux femmes qui ont avoué travailler pour la Russie ont été démembrées et noyées dans le Dniepr ». Selon les preuves recueillies par M. Grigoryev, Maryna T., 46 ans, originaire de Donetsk, a été enlevée par le SBU après avoir appris qu’elle était de nationalité russe. La femme a été enlevée devant ses enfants mineurs et son neveu, puis emmenée au sous-sol, battue et électrocutée. Deux fils ont été reliés à l’index et au pouce de la femme, placés sur un chiffon mouillé et enclenchés sur un interrupteur à bascule avec de l’électricité. Sous l’effet du courant, les veines situées sous les genoux de Marina ont commencé à éclater. Une fois la femme sans défense tombée au sol, les hommes masqués l’ont violée, puis ont commencé à la menacer « d’amener sa fille et de commencer à s’amuser avec elle en tant que femme ». La victime des tortures du SBU se souvient que ces cheveux sont devenus gris en un jour et qu’elle fait depuis d’horribles cauchemars.

Les travaux de Laurent Brayard sur les crimes et horreurs du SBU et de la soldatesque ukrainienne. A partir de septembre 2015 et jusqu’à ce jour, Laurent Brayard a recueilli une vingtaine de témoignage de torturés ou victimes des soldats ukrainiens ou du SBU. Parmi eux se trouvaient 6 femmes, dont 4 furent torturées. Selon le journaliste français les soldats de l’armée (dont la soldatesque du DUK, formé par des membres du Pravy Sektor), mais aussi des officiers du SBU ont drogué, violé et torturé des femmes et des jeunes filles enlevées. Dans une interview accordée à la Fondation pour la lutte contre la répression, il a décrit les sévices infligés à Alexandra (dont le nom avait été changé à l’époque en Natalia), une habitante de Donetsk âgée d’environ 45/55 ans enlevée par des combattants du Pravy Sektor. Selon lui, la femme a passé environ 19 jours en captivité, dont sept sans nourriture et 11 avec les mains attachées. Natalia a été droguée et battue à coups de bâton et à mains nues : presque toutes ses dents supérieures ont été arrachées, ainsi que ses ongles. Ce n’est que lorsque la victime était à l’agonie qu’elle a été emmenée au siège du SBU, près de Kramatorsk, où elle a été accusée d’activités séparatistes. Plus tard, cette femme fut libérée et réussit à prendre la fuite dans le Donbass (début 2016). Il a aussi relevé le témoignage d’Olga, la seule survivante du massacre de deux hameaux près de Kommunar (perpétué en août 2014, témoignage relevé en mars 2016). Plus tard ce fut encore les témoignages de Larissa Gourina de Kharkov (torturée, battue, menacée et emprisonnée entre 2015 et 2016, témoignage relevé en juillet 2022), de Valentina de Liman (battue à mort, volée et laissée pour morte en 2015, témoignage relevé en août 2022), de Diana une retraitée de 74 ans de Liman (battue, les dents brisées, emprisonnée et menacée en 2015-2016, témoignage relevé en août 2022). Ajoutons encore le témoignage de Maria âgée de plus de 80 ans, de Sartana, près de Marioupol (dénoncée, menacée et qui devait être jugée 2021/2022, témoignage relevé en octobre 2022). Christelle Néant avait également relevé divers témoignages de survivantes, dont celui de Daria Mastikacheva (2017), ou encore ceux commis à Volnovakha (2022), les témoignages de femmes de Svetlodarsk (relevés en mai 2022, pour la période 2014-2022), et enfin ceux commis à Artëmovsk (notamment pendant la bataille, relevés en mai 2023).

Tentatives de camouflages des crimes et accusations inversées. Dans certains cas, les politiciens et les médias ukrainiens, à des fins de propagande, tentent d’attribuer les meurtres et les abus de femmes pacifiques commis par les soldats d’Azov aux crimes des soldats russes. En mars 2022, Lesya Vasylenko, députée de la Verkhovna Rada ukrainienne, et Oleksiy Arestovich, conseiller principal du Président Zelensky, ont publié sur les médias sociaux la photographie d’un cadavre profané de femme, accusant les soldats russes d’être responsables de ces atrocités. Plus tard, des journalistes indépendants ont découvert que l’image publiée était tirée d’une vidéo du journaliste américain Patrick Lancaster, qui couvrait le déroulement de l’opération militaire spéciale dans le Donbass. Le correspondant de guerre a filmé le cadavre d’une femme torturée et tuée par des combattants d’Azov dans le sous-sol d’une école de Marioupol, qui leur servait de base.

La Fondation pour Combattre lInjustice dispose de données confirmées par plusieurs sources selon lesquelles certaines des femmes désignées par les forces armées ukrainiennes et le SBU comme des sympathisants de la Russie ont été transférées dans des conditions d’esclavage sexuel. Selon les informations reçues, certaines d’entre elles sont toujours les soi-disant concubines des combattants d’Azov et des unités d’élite ukrainienne, tandis que d’autres ont été transportées de force en Roumanie, en Bulgarie et en République tchèque et mises à la disposition de groupes criminels se livrant à l’exploitation sexuelle des femmes (un groupe de trafiquants de femmes fut même démantelé en Pologne par les autorités locales avant que cela puisse prendre de l’ampleur). Il s’agit d’au moins 1 000 femmes. Les travaux de la journaliste néerlandaise Sonja Van den Ende. Elle évoque l’ampleur de la traite des femmes ukrainiennes vers les pays européens, où elles sont réduites à l’état d’esclaves et d’objets sexuels. Selon elle, l’Ukraine compte plus de victimes de la traite des êtres humains que tout autre pays d’Europe de l’Est depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. La journaliste affirme qu’en 1998, le ministère ukrainien de l’intérieur a estimé que 400.000 femmes ukrainiennes avaient été victimes de la traite au cours des dernières années. D’autres sources, telles que des organisations non gouvernementales de défense des droits de l’Homme, affirment que ce chiffre est encore plus élevé. Actuellement, les femmes enlevées par l’AFU et le SBU et emmenées comme travailleuses sexuelles dans les pays européens sont forcées de devenir prostituées, dans les villes de Francfort, Amsterdam et Paris, où de nombreuses femmes ukrainiennes, y compris des jeunes filles, sont exploitées. Aujourd’hui, les statistiques officielles sur le nombre de viols et surtout de meurtres graves en Ukraine sont strictement confidentielles. Par conséquent, aucune source gouvernementale n’indiquera le nombre de femmes décédées en surnombre [sic] entre la fin du mois de février 2022 et l’automne 2023. La plus grande partie de ces décès est classée dans la catégorie des « victimes militaires ». Il est également juste de dire que de nombreuses femmes ayant survécu à des violences sexuelles et autres n’ont pas cherché à obtenir de l’aide auprès des autorités chargées de l’enquête, de peur que leur situation soit pire et qu’elles n’obtiennent pas justice.

Les défenseurs des droits de l’homme de la Fondation pour Combattre lInjustice appellent les organes d’enquête internationaux et les organisations internationales de défense des droits de l’Homme à ouvrir immédiatement une enquête sur tous les faits et preuves de crimes contre les femmes commis par les forces de l’ordre et les forces de sécurité ukrainiennes. Les actes de violence et d’abus publics et non publics perpétrés par les forces de l’ordre ukrainiennes et approuvés personnellement par le Président Zelensky mettent en péril les principes fondamentaux de la dignité humaine et sapent les fondements d’une société humaniste moderne. Sans l’intervention immédiate d’organisations humanitaires internationales, sans une enquête transparente et exhaustive et sans que toutes les personnes impliquées dans ces faits répondent de leurs actes, la situation des droits des femmes en Ukraine risque de dégénérer et d’atteindre un niveau inacceptable au regard de toutes les normes du monde civilisé moderne.

La Fondation Pour Combattre l’Injustice, en collaboration avec le Donbass Insider.

AU-DELÀ DE L’UNIVERS.

Les savants créationnistes en astronomie, c’est-à-dire l’ultra majorité d’entre eux, qu’ils soient déistes, athées, agnostiques, sceptiques ou indifférents, areligieux, nous parlent constamment de « Big Bang » et d’«expansion de l’Univers » ; et en apporteraient des preuves définitives tangibles astronomiques (dans les deux sens du terme : des preuves dans le domaine de l’Astronomie ; et des preuves énormes).

Les preuves ? Non pas dans des équations que 99,99 % de l’Humanité est incapable d’appréhender, moi le premier ; mais dans des images, si je puis dire, concrètes.

Pour l’instant, si les mots ont encore un sens, j’aimerais juste leur demander de me faire un simple dessin, un schéma, un petit croquis de cet « Univers en expansion ». Et de me parler de ce qui se trouve au-delà de cet Univers.

Si l’Univers s’épand, s’étend, se répand, se disperse, s’évaille, c’est donc qu’au-delà de lui-même il existe un espace qui lui permet de s’étendre, de prendre de l’ampleur, de se développer. Donc encore de l’Univers.

Ce qu’ils appellent Univers ne serait donc pas à proprement parler l’Univers. Au mieux un bout, un morceau de notre Univers à nous Terriens, celui où se tiendrait la Terre. Cela ressemble à une contre-vérité, pour ne pas dire une forme naïve de s’exprimer. Un paradoxe. Un solécisme de la pensée logique.

Autrement dit, cette expression « expansion de l’Univers » ou « extension de l’Univers » voudrait dire qu’au-delà, ou en-deça (sic) il existerait une autre ou une infinité d’autres entités, un autre contenant, ou des contenants divers de l’Univers.

Voire des Univers emboîtés ou emboîtables, torsadés, imbriqués où tout ce que l’on voudra de dimensions multiples et pourquoi pas exponentielles, voire un chaos général, au final.

Mais cela ne changerait rien sur le fond que l’espace ne peut être qu’infini et le temps éternel. Sans début, ni fin. Si ce n’est des « débuts » particuliers et « locaux ». Et que l’espace ne se définit jamais que par trois dimensions (directions) par rapport à des référents illusoirement fixes, quand bien même l’espace puisse « se courber » (expression également un peu malheureuse).

Plus exactement quand bien même les éléments de l’infiniment petit, les ondes et/ou les corpuscules qui se trouvent à proximité de masses et d’énergies stellaires, comme partout ailleurs, peuvent faire dévier les photons, la lumière. Et quand bien même on est encore incapable de définir par ailleurs l’élément matériel, tangible, qui permet d’expliquer, par exemple, la gravitation. Grand mystère. Plusieurs hypothèses ont été émises. Mais c’est un autre sujet.

Tout ça pour dire que le Vide en soi n’existe pas et nulle part. Pas plus que le Rien. Ni au niveau macroscopique (disons astronomique), ni au niveau microscopique (disons électronique), et que les apparences peuvent être trompeuses. Même si ce qu’on appelle le vide semble être l’élément essentiel de l’espace, aussi bien au-delà de la Terre qu’au sein, par exemple, du corps vivant de chacun d’entre nous. Ce qui dans ce second cas ne semble pas être une évidence, mais est pourtant une réalité invisible pour nous, êtres très limités sensoriellement parlant.

Donc, moi à mon infime niveau de connaissance, je reste enclin à penser que l’espace n’a jamais que trois dimensions et que le temps est unique, même si l’on me clame que tout est relatif. Et donc que l’Univers n’a qu’un seul sens universel, une seule compréhension, et un seul sens de marche, le passé avant l’avenir.

Et surtout, avant tout, que le Rien n’est pas rien. Essayer d’imaginer un « mur » au bout du Monde, et plus encore « un bout » de l’Univers, ou pire du Rien, du Non Existant est impossible. Est un non-sens. Ou une marque d’une faiblesse, d’une limite de l’intelligence humaine.

C’est pourquoi l’expression « l’expansion de l’Univers » confine pour moi à l’expression vicieuse, en une sorte de tautologie, voire à l’absurde pur et simple. Si les mots ici, je me répète, ont bien le sens qu’on leur donne habituellement.

Le petit lexicographe.

L’EFFONDREMENT D’ISRAËL ET DES ÉTATS-UNIS

Source : Réseau Voltaire via Réseau International 15 novembre 2023

Au-delà des horreurs présentes, une vision optimiste de l’avenir de l’Humanité qui rappelle que rien n’est éternel, que les modes changent et que le dollar n’a plus du tout la cote. Personnellement j’aurai vécu au temps de la fin de l’URSS, et je l’espère bien, si cela ne tarde pas trop, au temps de la fin dégénérée de l’Occident conquérant et dominateur et de son ultime excroissance coloniale « à l’ancienne » sioniste.

par Thierry Meyssan

Pour la première fois, le monde assiste en direct à un crime contre l’Humanité, à la télévision. Les États-Unis et Israël, qui ont uni leur sort depuis longtemps, seront tous deux tenus pour responsables des massacres de masse commis à Gaza. Partout, sauf en Europe, les alliés de Washington retirent leurs ambassadeurs à Tel-Aviv. Demain, ils le feront à Washington. Tout se passe comme lors de la dislocation de l’URSS et se terminera de la même manière : l’Empire américain est menacé dans son existence. Le processus qui vient de s’enclencher ne pourra pas être stoppé.

Alors que nous avons les yeux rivés sur les massacres de civils en Israël et à Gaza, nous ne percevons ni les divisions internes en Israël et aux USA, ni le changement considérable que ce drame provoque dans le monde. Pour la première fois dans l’Histoire, on tue massivement et en direct des civils à la télévision.

Partout – sauf en Europe – les Juifs [sionistes et autres irrédentistes illuminés exceptés] et les Arabes [et plus généralement les musulmans] s’unissent pour crier leur douleur et appeler à la paix.

Partout, les peuples réalisent que ce génocide ne serait pas possible si les États-Unis ne fournissaient pas en temps réel des bombes à l’armée israélienne.

Partout, des États rappellent leurs ambassadeurs à Tel-Aviv et se demandent s’ils doivent rappeler ceux qu’ils ont envoyés à Washington.

Il va de soi que les États-Unis n’ont accepté ce spectacle qu’à contre-cœur, mais ils ne l’ont pas simplement autorisé, ils l’ont rendu possible avec des subventions et des armes. Ils sont effrayés de perdre leur Pouvoir après leur défaite en Syrie [et toutes celles qui ont précédé, celle de Syrie ayant eu l’originalité de remettre en selle la Russie, la Russie post-soviétique], leur défaite en Ukraine et peut-être bientôt leur défaite en Palestine. En effet, si les armées de l’Empire ne font plus peur, qui continuera à effectuer des transactions en dollars au lieu de sa propre monnaie ? Et dans cette éventualité, comment Washington fera-t-il payer aux autres ce qu’il dépense, comment les États-Unis maintiendront-ils leur niveau de vie ?

Mais que se passera-t-il à la fin de cette histoire ? Que le Moyen-Orient se révolte ou qu’Israël écrase le Hamas au prix de milliers de vies ?

Nous retiendrons que le président Joe Biden avait d’abord sommé Israël de renoncer à son projet de déplacer vers l’Égypte ou, à défaut, d’éradiquer le peuple palestinien de la surface de la Terre, et que Tel-Aviv ne lui a pas obéi.

Les «suprémacistes juifs» se comportent aujourd’hui comme en 1948.

Lorsque les Nations unies votèrent la création de deux États fédérés en Palestine, un hébreu et un arabe, les forces armées auto-proclamèrent l’État hébreu avant qu’on en ait fixé les frontières. Les «suprémacistes juifs» expulsèrent immédiatement des millions de Palestiniens de chez eux (la «Nakba») et assassinèrent le représentant spécial de l’ONU venu créer un État palestinien. Les sept armées arabes (Arabie saoudite, Égypte, Irak, Jordanie, Liban, Syrie et Yémen du Nord) qui tentèrent de s’opposer à eux furent rapidement balayées.

Aujourd’hui, ils n’obéissent pas plus à leurs protecteurs et massacrent encore, sans se rendre compte que, cette fois, le monde les observe et que plus personne ne viendra à leur secours. Au moment où les chiites admettent le principe d’un État hébreu, leur folie met en péril l’existence de cet État.

Nous nous souvenons de la manière dont l’Union soviétique s’est effondrée. L’État n’avait pas été capable de protéger sa propre population lors d’un accident catastrophique. 4000 Soviétiques sont morts à la centrale nucléaire de Tchernobyl (1986), en sauvant leurs concitoyens. Les survivants s’étaient alors demandés pourquoi ils continuaient à accepter, 69 ans après la Révolution d’Octobre, un régime autoritaire. Le Premier secrétaire du PCUS, Mikhail Gorbachev, a écrit que c’est lorsqu’il a vu ce désastre, qu’il a compris que son régime était menacé.

Puis ce furent les émeutes de décembre au Kazakhstan, les manifestations d’indépendance dans les pays baltes et en Arménie. Gorbatchev modifia la Constitution pour écarter la vieille garde du Parti. Mais ses réformes ne suffirent pas à arrêter l’incendie qui se propagea en Azerbaïdjan, en Géorgie, en Moldavie, en Ukraine et en Biélorussie. Le soulèvement des Jeunes communistes est-allemands [et autres opposants] contre la doctrine Brejnev conduisit à la chute du Mur de Berlin (1989). L’effritement du Pouvoir à Moscou conduisit à l’arrêt de l’aide aux alliés, dont Cuba (1990). Enfin ce furent la dissolution du Pacte de Varsovie et le déchirement de l’Union (1991). En un peu plus de 5 ans, un Empire, que tous pensaient éternel, s’est effondré sur lui-même.

Ce processus inéluctable vient de débuter pour l’«Empire américain». La question n’est pas de savoir jusqu’où les «sionistes révisionnistes» de Benjamin Netanyahou iront, mais jusqu’à quand les impérialistes états-uniens les soutiendront. À quel moment, Washington estimera qu’il a plus à perdre à laisser massacrer des civils palestiniens qu’à corriger les dirigeants israéliens ?

Le même problème se pose pour lui en Ukraine. La contre-offensive militaire du gouvernement de Volodymyr Zelensky a échoué. Désormais, la Russie ne cherche plus à détruire les armes ukrainiennes, qui sont immédiatement remplacées par des armes offertes par Washington, mais à tuer ceux qui les manient. Les armées russes se comportent comme une gigantesque machine à broyer qui, lentement et inexorablement, tue tous les soldats ukrainiens qui s’approchent des lignes de défense russe. Kiev ne parvient plus à mobiliser de combattants et ses soldats refusent d’obéir à des ordres qui les condamnent à une mort certaine. Ses officiers n’ont d’autre choix que de fusiller les pacifistes.

Déjà de nombreux leaders US, ukrainiens et israéliens évoquent un remplacement de la coalition «nationaliste intégrale» ukrainienne et de la coalition «suprémaciste juive», mais la période de guerre ne s’y prête pas. Il va pourtant falloir le faire.

Le président Joe Biden doit remplacer sa marionnette ukrainienne et ses alliés barbares israéliens, comme le Premier secrétaire Mikhail Gorbachev avait dû remplacer son insensible représentant au Khazakhstan, ouvrant la voie à la généralisation de la contestation des dirigeants corrompus. Lorsque Zelensky et Netanyahou auront été renvoyés, chacun saura qu’il est possible d’obtenir la tête d’un représentant de Washington et chacun de ceux-ci saura qu’il doit fuir avant d’être sacrifié.

Ce processus n’est pas seulement inéluctable, il est inexorable. Le président Joe Biden peut juste faire tout ce qui est en son pouvoir pour le ralentir, pour le faire durer, pas pour l’arrêter.

Les peuples et les dirigeants occidentaux doivent maintenant prendre des initiatives pour se sortir de ce guêpier, sans attendre d’être abandonnés, comme Cuba le fit au prix des privations de sa «période spéciale». Il y a urgence : les derniers à réagir devront payer l’addition de tous. D’ores et déjà de nombreux États du «reste du monde» fuient. Ils font la queue pour entrer aux BRICS ou à l’Organisation de coopération de Shanghai.

Plus encore que la Russie qui a dû se séparer des États baltes, les États-Unis doivent se préparer à des soulèvements intérieurs. Lorsqu’ils ne parviendront plus à imposer le dollar dans les échanges internationaux et que leur niveau de vie s’effondrera, les régions pauvres refuseront d’obéir tandis que les riches prendront leur indépendance, à commencer par les républiques du Texas et de Californie (les seules qui, selon les Traités, en ont légalement la possibilité). Il est probable que la dislocation des USA donnera lieu à une guerre civile.

La disparition des États-Unis provoquera celle de l’OTAN et de l’Union européenne. L’Allemagne, la France et le Royaume-Uni se retrouveront face à leurs vieilles rivalités, faute d’y avoir répondu lorsqu’il était temps.

En quelques années Israël et l’«Empire américain» disparaîtront. Ceux qui lutteront contre le sens de l’Histoire provoqueront des guerres et des morts inutiles en nombre.

HUMOUR NOIR SANITAIRE ?

Lu aujourd’hui même sur le site AMELI.FR de la Caisse primaire d’assurance maladie :

« La vaccination contre la grippe, pour protéger les femmes enceintes et leur futur enfant… »

Mon commentaire. C’est marrant, mais autrefois on déconseillait aux femmes enceintes toute vaccination, et il y avait et il y a encore restriction sur un tas de médicaments par souci de protéger le bébé, cela ne semble plus être le cas ; comme on recommande ni alcool, ni tabac, ni drogue pour la mère ; je dois être attardé au point de vue progrès.

« Grippe et Covid-19 : quand on a une maladie chronique, la double vaccination est essentielle… »

Mon commentaire. C’est comme ça que l’on en a achevé plus d’un, ces temps derniers. L’euthanasie est donc également un progrès ?!

Tout principe de précaution serait-il donc réactionnaire ?

DE LA MER AU FLEUVE — DE LA MÉDITERRANÉE AU JOURDAIN !

Évolution métastasée du cancer colonialiste, raciste, suprémaciste, impérialiste sioniste :

Petit retour sur le taux d’« antisémites » de souche ou de pièces rapportées en France — ou, plus sérieusement, sur le taux de pro-sionistes en France

Depuis les chiffres fournis par la Kommandantur concernant le nombre de participants à la marche de la honte organisée par tout le gotha de la décadence française, pour ne pas dire de la ruine de la France, d’autres chiffres seraient sortis, aussi ridicules quand on sait que pratiquement tous les partis politiques, les media et le gouvernement étaient derrière cet « événement » sur-médiatisé.

Ainsi, j’ai lu que la manif parisienne dirigée par la lie de la déchéance, de la corruption, de la délinquance, de la médiocrité et de la bêtise pathologique françaises, aurait réuni finalement « un peu moins de 200.000 personnes ». Même si on n’enlève pas tout ce qui relève du militantisme politicard de tous bords, et tous les sionistes à double-nationalité qui ont rappliqué, ça ne fait toujours pas bézef.

Bézef, de l’arabe : bizaf, beaucoup. Effectivement, il n’y avait pas beaucoup d’Arabes et sans doute pas beaucoup de Juifs sémites dans cette marche ignoble. Qui avait tout à voir avec l’antisémitisme, l’arabophobie et l’islamophobie. Et que du caucasien.

J’ai également lu qu’une marche avait réuni « quelques milliers » de personnes à Strasbourg ; on n’a pas de chiffres, il ne devait pas être faramineux ; et 3.000 à Lyon (chiffre officiel, donc nécessairement gonflé), c’est-à-dire quasiment rien pour une agglomération de 1.700.000 personnes environ. Soit à peine 0,2 % de la population locale.

On va être généreux et l’on va dire que l’ensemble des pro-sionistes et sionistes de France étaient dans la rue, dimanche dernier, entre la grand-messe et les vêpres, 200.000, 250.000 tout au plus. Soit bien moins que dans nombre de manifestations du passé lointain ou récent. Nettement moins que les manifs contre la retraire à 64 ans, par exemple. 0,4 % de l’ensemble de la population française, tous âges confondus.

Ce qui est finalement rassurant sur l’état de santé mentale des français du moins à ce niveau, car par bien d’autres côtés… mais c’est un autre sujet. La part des sociopathes sionistes et pro-sionistes est donc infime en France. Pourtant, comme c’est bizarre, ils occupent la quasi intégralité des media patentés.

Curieusement, je n’ai pas encore entendu ou lu que cet échec, qui était prévisible, serait dû à l’énormité de « l’anti-sémitisme » en France. La plupart des partis politiques, des media et le gouvernement sont coincés pour admettre une telle chose ; et je suppose ont su agrémenter leurs discours sur leurs marches grandioses, par une manipulation des images à la téloche, comme ils en ont l’habitude. Il suffit de bien cadrer et l’on peut faire dire ce que l’on veut à une image. Transformer un échec patent en une victoire éclatante.

En fait, l’état d’esprit des gouvernants et dominants franchouillards n’est pas vraiment à la sérénité ces dernières années, mais plutôt à la trouille que tout leur échappe. Ils en sont même réduits à interdire l’expression de toute forme ressemblant de près ou de loin à un soutien à la juste cause palestinienne.

Un petit exemple. La veille de leurs manifs grotesques pour ne pas dire ignobles en soutien au sionisme, soit le 11 novembre, un conférencier, Youssef Hindi, qui devait s’exprimer dans une réunion publique programmée depuis plusieurs mois, sur l’évolution du monde et plus précisément sur le monde multipolaire naissant, s’est vu interdire de le faire au dernier moment par le sous-préfet de Thionville.

« Voyez-vous, vu le contexte, troubles à l’ordre public, bla bla bla, vous vous êtes déjà opposé à des personnalités juives, bla bla bla… » Il est vrai que « Youssef Hindi », rien que le nom et le prénom du conférencier sont une insulte au sionisme, non ? !

Que cela ne tienne, les organisateurs de la soirée ont déporté la réunion … au Luxembourg voisin. Certain même s’en félicitant :

« Comme ça, le public a pu en profiter pour faire le plein d’essence et de cigarettes à bon compte, de quoi rembourser les km supplémentaires. »

LE « DROIT DE DÉFENSE » DES COLONS EST UNE IMPOSTURE – L’EXTERMINATION DES GAZAOUIS EST UN GÉNOCIDE

14 novembre 2023 Réseau International

par Amar Djerrad

L’action-éclair de la résistance palestinienne, «Déluge d’Al-Aqsa» – menée par moins de 3000 combattants (effectif de deux bataillons) du Hamas, du Jihad islamique, du Front populaire de libération de la Palestine et autres – a provoqué les réactions de vengeance de l’armée sioniste qui n’a trouvé, comme courage, que de bombarder les populations civiles et les infrastructures, tuant femmes et enfants innocents, détruisant les habitations, les mosquées, les églises, les hôpitaux, signes d’un sentiment de vulnérabilité et d’anéantissement du mythe suprémaciste.

Ce qui explique cet empressement – désordonné, et déraisonnable – des Anglo-Saxons et de la France à soutenir aveuglément cette entité factice, refusée même par une grande partie des Juifs ayant subi les affres du nazisme.

«Israël» pantin favori de l’Hégémon, abcès non crevé du Moyen-Orient

Y a-t-il vraiment, une logique, de la sagesse, de l’équité à s’échiner à soutenir inconditionnellement un peuple juif martyrisé, par un Occident au passé démoniaque, puis l’imposer, par les mêmes bourreaux, sur un territoire déjà peuplé, et permettre à sa faction extrémiste et raciste – s’autoproclamant représentants de tous les Juifs – de pratiquer les mêmes crimes funestes sur les autochtones ? Une Palestine innocente du supplice juif, pour la coloniser en guise de compensation en lieu et place de l’Allemagne nazie ? Il y a quelque chose de paradoxal, d’abominable ! Pourtant plus de 78 ans après la mort d’Hitler, on continue à l’incriminer pour son nazisme alors qu’ils font mieux que lui avec leurs guerres/conflits, plus ou moins longs, après 1945. Pour faire oublier et minimiser les leurs ? Sans aucun doute ! Nous en avons compté environ 240 ! Celui entre Palestiniens et Israéliens dure depuis 75 ans !

«Israël» n’est autre que l’outil, le proxy, la marionnette privilégiée, au service du puissant Capital dominateur et non le «Capital puissant» comme on le fait croire aux Juifs et au reste du monde ! «Israël» ne vaut que ce que lui fait valoir ce Capital avec ses soutiens, par le sionisme. L’Ukraine est l’exemple factuel.

Il y a de quoi rendre les gouvernants sionistes déments, incontrôlables en réagissant tels des sangliers blessés grognant à qui veut les entendre à l’attaque «islamo-terroriste» ou de «bêtes sauvages» contre qui ils proposent des «thérapies» diaboliques telles : «La seule solution pour Israël est d’annexer la Bande de Gaza et de tuer assez de fils de putes pour s’assurer que le problème ne revienne plus» (Ben Shapiro, 2023), après d’autres immoralités prononcées, par le passé. Passons sur ceux qu’ils désignent de goyim et «d’idolâtres» qu’ils excluent du genre humain, tels les chrétiens.

Citons quelques-unes pour avoir une idée à quel spécimen humain, nous avons à faire (reprises depuis diverses sources publiées) :

«La façon de traiter les Palestiniens est de les frapper… à maintes reprises, de les frapper jusqu’à ce que … ça en devienne insupportable». (Benjamin Netanyahou, Premier ministre)

«… Vous allez sérieusement continuer à me poser des questions sur les civils palestiniens ? Qu’est-ce qui ne va pas chez vous ? N’avez-vous pas vu ce qui s’est passé ? Nous combattons des nazis» (Naftali Bennett ancien Premier ministre).

«… il n’y a pas de civils innocents à Gaza, c’est toute une nation qui est responsable» (président israélien Isaac Herzog). [Il y a plus de 2 millions d’habitants à Gaza dont la moitié sont des enfants sans compter les femmes et vieillards…]

«Les menaces palestiniennes ont des caractéristiques cancéreuses … certains disent qu’il faut amputer les organes, mais pour l’instant, j’applique la chimiothérapie». (Moshe Yaalon, général et ministre de la Défense).

«Les Palestiniens sont des bêtes sauvages, ils ne sont pas humains». (Eli Ben Dahan, ministre délégué de la Défense).

«Ceux qui sont avec nous méritent tout, mais ceux qui sont contre nous méritent d’avoir la tête coupée à la hache». (Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères)

«Nos soldats sont les seuls innocents à Gaza. Ils ne doivent en aucun cas être tués à cause d’une fausse morale qui préfère protéger les civils ennemis. Un seul cheveu sur la tête d’un soldat israélien est plus précieux que toute la population de Gaza». (Moshe Feiglin, porte-parole de la Knesset)

Etc.. Une vidéo en ligne montre1 toute la sauvagerie de l’idéologie sioniste israélienne. [elle n’est plus en ligne, comme deux ou trois autres qui suivent]

Les sionistes accusent, par tromperie, l’adversaire de pratiques moribondes qu’ils projettent de faire eux-mêmes, allant jusqu’à menacer d’extermination des civils sans armes, faute de pouvoir affronter directement les combattants qui les terrassent en défendant leur patrie. Auraient-ils fait et dit cela si les Palestiniens avaient des armes ultramodernes ? Comme tous les impérialistes et les colonialistes, ils ne sont prompts à bomber le torse que face à un adversaire «supposé» faible !

«Résistant», «combattants» et autres, n’existent pas dans le verbe des colons et de leurs soutiens. Ce sont des «terroristes», comme le sont tous ceux qui font face à une agression ou luttent contre une colonisation. L’exemple le plus saillant est celui de l’Algérie. La France coloniale est rentrée chez elle après 132 ans de colonisation de peuplement. Le Front de libération nationale en Algérie était aussi une «organisation terroriste». Il est inimaginable que des quidams venus de nulle part occupent la Palestine – planifient l’expulsion de ses habitants – en déclarant au monde que c’est leur patrie ! «Terroristes», «assassins», «nazis» ou autres, ils restent des qualificatifs de déshumanisation de l’adversaire par des oppresseurs en se présentant en victime pour cacher leurs immondicités. À propos de «terrorisme» l’Histoire montre bien qu’il vient du «mouvement juif des Sicaires ou Zélotes»2 considérés comme l’inventeur du terrorisme politico-religieux. Les peuples du monde ne sont pas dupes !

Toutes ces déclarations passent normalement – sans aucune réprobation, condamnation – chez les occidentaux sionisés, pour cause de perte de souveraineté que domine l’oligarchie anglo-saxonne et sioniste ! Il faut vraiment être anti humain pour lancer à la face du monde des monstruosités pareilles contre le peuple palestinien, qui ne fait que défendre sa patrie, contre des spoliateurs, dont le monde entier reconnaît la légitimité de l’un et l’arbitraire des autres ! Soutient l’un et condamne l’autre ! Il suffit de voir les imposantes manifestations pro palestiniennes dont aux États-Unis3 même (parmi eux, des Juifs surtout aux États-Unis4 exigeant l’arrêt immédiat de la guerre et des attaques contre Gaza) comparées à celles pro israéliennes, même manipulées5,6, pour comprendre que le monde sait distinguer le bon grain de l’ivraie.

Un hystérique hurluberlu nommé Amir Weitmann

Notre curiosité, cette fois, porte sur cet hurluberlu hystérique du Likoud, un certain Amir Weitmann chef du groupe parlementaire (de prénom arabe et de nom d’origine germanique) qui dans une interview à Russia Today7 menace, avec fureur et détermination, la Russie ; certainement affolé par «l’affront» subi de la part de ceux considérés négligeables ayant fait s’effondrer, avec peu de moyens, leur mythe d’invincibilité ! Alors que la discussion évoquait le bombardement de l’hôpital al-Ahli à Gaza, ce dégénéré a reproché à la Russie d’être «co-responsable» du «massacre» du 7 octobre parce qu’elle n’a pas pris clairement position avec Israël, en lançant cette bravade :

«La Russie soutient les ennemis d’Israël, la Russie soutient les nazis qui veulent commettre un génocide contre nous … nous allons en finir avec ces nazis, nous allons gagner cette guerre … nous n’oublions pas ce que vous faites … nous ferons en sorte que l’Ukraine gagne… croyez-moi, la Russie paiera le prix …», alors qu’au même moment cette TV diffuse les vidéos des victimes civiles palestiniennes. Amir a dû inclure, par confusion, l’aide apportée par la Russie à la Syrie qu’il souhaite aussi détruire ! Dans peu de temps donc Israël va terrasser la Russie ! Pour ce genre de dénaturation, les Russes n’en ont pas fait cas !

Ce genre de propos absurdes venants de responsables israéliens, anciens et actuels, toutes tendances confondues, trahissent une panique qui renvoie à l’échec des puissances atlantistes en Ukraine. Lorsque le président russe a averti que le siège de Gaza rappelait le siège de Leningrad par l’Allemagne nazie, cela a été senti comme une estocade !

Ajoutons la récente menace d’un officiel sioniste d’une «frappe nucléaire» sur Gaza qui n’est que l’expression d’une déchéance morale n’ayant de sens que chez les aliénés. Un bluff de nullard qui ne sait pas de quoi il s’agit (peut-être d’un pétard de fêtes) et qui «grille» la politique officielle sioniste qui nie avoir cette arme. On cache l’échec en cours par des déclarations diaboliques et des menaces d’anéantissement que relaient des médias-mensonges minables, satisfaits de leur misérabilité !

En colonialiste, Israël n’a pas de «droit de défense» à faire valoir

Les dirigeants américains et leurs laquais ne cessent de déclamer : «Israël a le droit de se défendre». Israël n’a pas de droit de défense à faire valoir en tant que colonialiste et raciste. C’est une imposture ! Pour Dominique de Villepin «Nous sommes essentiellement dans une politique de vengeance, la légitimité de défense n’est pas un droit indiscriminé à tuer des populations civiles». Le problème est qu’Israël ne peut plus faire la guerre sans l’implication directe des États-Unis, sur lesquels il puise sa force avec le pouvoir qu’on lui prête, et ces derniers savent que non seulement ils seront seuls face à plusieurs fronts y compris celui des États arabes supposés proches d’eux (mais dont les peuples sont antisionistes), mais surtout du fait de sa position en déclin sur le plan international face à celle de la Russie en Ukraine et à la Chine, deux puissances qui guident le nouvel ordre multilatéraliste et anticolonialiste dans le cadre du BRICS+. S’aventurer dans une guerre au Moyen-Orient sans perspectives et moyens appropriés en suivant une sorte de secte – exécrée par la majorité des peuples – dont les objectifs n’ont rien de commun avec ceux du peuple américain est de l’aliénation. Hassan Nasrallah le guide du Hezbollah a bien expliqué, lors de son discours du 4 novembre, les risques d’une guerre régionale elle-même liée à la poursuite des hostilités en Palestine. L’erreur est de croire que les arabo-musulmans et les groupes palestiniens combattants ne peuvent pas s’entendre même quand la limite de l’entendement est dépassée.

L’armada US en Méditerranée qui s’est approchée en faisant mine de venir à la rescousse d’Israël et/ou pour intimider la Russie n’a pas de sens du point de vue militaire. Ils savent que les armes défensives russes invincibles, jusque-là en veille, sont dans la région, dans le golfe persique et la mer Rouge, sans compter les puissants avions de combat ainsi que les dangereux drones (russes, iraniens ou autres) face à une multitude de cibles américaines. Mais «chat échaudé craint l’eau froide». Il nous parait peu probable que les USA se préparent à une implication directe dans cette zone du Moyen-Orient trop dangereuse, voire un piège existentiel.

On parle d’une «unité des fronts» pour le même objectif, ce qui suppose l’implication, directe ou indirecte, d’autres acteurs, soutenant la cause palestinienne et hostiles aux USA, bien plus puissants. Si le Mouvement Ansarullah, à Sanaa, déclare être en guerre directe avec les Américains suite à leurs menaces et qu’en réponse le Mouvement lance des missiles sur Israël, c’est que l’Axe de la Résistance est bien engagé, préparé et soutenu pour mener une guerre longue, sans appréhension.

Quand l’écrasante majorité d’Israéliens juifs-sionistes détaleront vers d’autres pays d’Europe et d’Amérique en particulier, sans projet de retour, il ne restera que le retour des véritables propriétaires (Musulmans, Chrétiens et Juifs de souche). Le prétexte de l’appartenance de la Palestine aux «juifs» par référence à «il y a 2000 ans» est une absurdité des plus crasses, inacceptable aussi bien par la Raison, par l’Histoire et à contre-courant de l’évolution historique. La leur n’est que contingente ! L’iniquité est toujours rattrapée par la justice. Les Palestiniens comme tous les peuples ayant subi l’injustice recouvrent toujours, tôt ou tard, leurs droits inaliénables. On peut sous-estimer les luttes pour des droits et renvoyer aux calendes grecques ce droit, mais souvent une bataille peut corriger une anomalie historique. «Tous les accidents sont soumis à ces causes, et, si le hasard d’une bataille, c’est-à-dire une cause particulière, a ruiné un État, il y avait une cause générale qui faisait que cet État devait périr par une seule bataille…» (Montesquieu)

Notes

1https://www.facebook.com/videos/25420647725

2https://fr.wikipedia.org/Les-Sicaires-sont-une-faction-leurs-partisans-de-la-Judée

3https://www.tiktok.com/video/7298037009011051822

4https://t.me/Hezbollah/12931

5https://www.youtube.com/watch?v=TkqkrGRBhW8

6https://www.aa.com.tr/france-marche-contre-l-antisémitisme-pour-rony-brauman-c-est-un-soutien-à-israel-et-non-une-marche-contre-le-racisme

7https://twitter.com/eha_news/status/1715046871129841881

LE TRAGIQUE GRAND GUIGNOL 2

« Ça fait quand même une sacrée concentration de trahison de la France au mètre carré là ! 🤦 » (Florian Philippot)

Les maîtres-chanteurs bramant la Marseillaise

Au premier rang, jolie brochette : sarközy (la main gauche cachée, sans doute pour ne pas montrer par inadvertance son bracelet électronique de condamné), le salopard qui a remis la France à plein dans l’Otan, supprimé de la Constitution le crime de haute-trahison (on comprend pourquoi), et qui est revenu sur le référendum de 2005 avec l’accord de la majorité des pourris de tous bords du monde politicard ; la délinquante présidente de la semblée nationale (l’assemblée qui semble, qui est prétendument nationale), braun-pivet ; le président des sécateurs, le gros et rubicond lard-cher (certains racontent qu’il ne faut pas passer après lui dans les toilettes du Secaturum, il occasionne des problèmes de chasse-d’eau) ; la mère 49-3, bornstein, connue comme sale garce ; et l’autre bouffi flamby le traître, qui devrait être en taule pour avoir signé les accords de Minsk alors qu’il ne comptait pas les faire appliquer. Et juste derrière lui, au second plan, valls dit le morbac, l’ancien pro-palestinien qui est là pour s’être souvenu que son ex-femme était juive, donc (sic) qu’il était éternellement attaché à israël. Et je crois bien reconnaître derrière sarközy de nagy-bocsa, la tronche d’ayrault-port (de Notre-Dame-des-Landes), dit la méduse.

Les chiffres de la Kommandantur (police, ministère de l’intérieur, media patentés) concernant la participation à cette mascarade organisée par quasiment l’ensemble de la classe, de la caste politique représentée au Parlement, le gouvernement, et tous les media de la propagande officielle, seraient de 105.000. sionistes ou « anti-anti-sémites ». Ce qui représente à peine 1 % de l’ensemble de la population de l’unité urbaine parisienne (Paris et banlieues accolées) : 10.800.000 habitants environ.

Seuls absents de marque : le couple macreux-trognon. Non seulement marcon est une merde politique mais c’est un gros lâche, il avait sans doute peur d’une balle perdue.

Quelques réactions sur Internet :

Ils n’ont pas le choix avec toutes les casseroles qu’ils traînent, soit ils y vont à cette manifestation pour soutenir le nettoyage ethnique de Gaza soit ils perdent leur place.

Pas un seul drapeau français et même le mot FRANCE n’apparaît pas sur la banderole…

Ils sont venus ils sont tous là, les laquais…

Une marche pour la HONTE. Ces gens ont enterré la dignité de la France pour soutenir les massacres d’Israël en Palestine. Une concentration de personnalités indignes, infâmes, corrompues, satanistes, repris de justice et j’en passe. UNE MASTERCLASS DE HONTE

Ça ! Des défenseurs de la liberté,?? quand même, il faut oser !

Fort probable que les chiffres des organisateurs coïncident avec ceux du ministère de l’intérieur !

Oui tout le peuple de la lumière est la 😂 certains du peuple des ténèbres sont absents

Il n’y a pas assez d’articles dans le Code Pénal pour qualifier cette clique.

Les seuls manifestants de France qui sont certains de ne pas risquer un œil

Ni Oubli Ni Pardon

Une association de malfaiteurs…

Et de mises en examen…

Cinquante années de compromission, de trahison, de clientélisme, d’opportunisme, de mensonges…. De soumission!

Une décharge à ciel ouvert ? J’ai rarement vu autant de déchets rassemblés.

Vous avez raison, ces politiques ne reculent devant rien, pour venir dénoncer les effets de la politique qu’ils ont menée

Une véritable mascarade 😳

Quelle horreur je me disais depuis ce matin punaise mais c’est quoi cette odeur ? Ça pue!!! Ça donne envie de gerber! Ah ben voilà j’ai compris..

Nouvelle légende pour la photo : Cortège funèbre aux invalides « Ci-gît la République Française. Ni plaques, ni fleurs. »

Ah, s’il y a Gérard Larcher, c’est qu’après il y a un buffet !!! 😂😂

Purée tous ces gens que je croyais morts …

L’anti France réunie au grand complet 😅

Regardez-moi tous ces trous du Q qui sont responsables de la destruction de notre pays, entre Sarkosy et la vente de 600 tonnes d’or dans son cours le plus bas, à Borne avec son 16e 49.3…

La mafia presque au complet. Manque plus que macron.

La marche de la honte…

Tout le système macron est là !

La marche des vendus.

Belle brochette d’anti-France! Que de lâches, de pervers, de malhonnêtes (Sarkozy condamné est venu avec son bracelet électronique) rassemblés. Larcher et Hollande auront fait un peu de sport avant de retourner se gaver.

Est-ce que des simulacres de ce genre ont lieu dans d’autres pays ?

Une concentration de trahisons diverses au Peuple français, à la souveraineté de la France, et, si l’on observe bien l’image, une sacrée concentration de corruptions et de délinquance…..

Les croques-morts sont de sortie… tout est leur faute mais ils continuent à parader tranquillement.

Tout ceux qui ont trahi le peuple en s’asseyant sur le résultat du referendum de 2005 défilent en premier.

Ils sont responsables du chaos et veulent qu’on les suivent encore

Comment ont-ils pu sortir Larcher de son fauteuil ? Démonte-pneus, palan?

Pas vraiment une vision d’avenir!

Sacrée brochette de vendus, traîtres et j’en passe.

Ils n’effaceront pas leurs collaborations

Une belle brochette de traître et encore le terme est très faible. Le peuple ne se laissera pas manipuler par ses espèces de personnages nauséabonds

Une belle brochette de bons à rien [mais prêts à tout] ripoux de la république

La France dans toute sa splendeur.

Le chef de la basse-cour a fait cavalier seul

qui se ressemble s’assemble

pas de substance, juste de la parade.

Un magnifique parterre d’ordures ripoublicaines !

pas loin de la syncope il est tout rouge pas habitué à marcher le porcin, trop bouffé à la cantine étoilée 😅😅

Que font les poulets, ils ne matraquent pas, n’éborgnent pas … bizarre…

Une belle photo de famille de nains politiques collaborationnistes

Et devinez donc qui a été longuement interviewé entre autres sur BFM-TV dans le cortège ? C’est vraiment écœurant !!! Mais bien sûr Bernard Henri Levy

Serait-ce la Comédie française en représentation publique !

Quelle bande d’hypocrites, c’est insupportable 😖

Qui dit trahison dit ennemi donc ça fait beaucoup d’ennemis au mètre-carré là !

Ils ont même ressorti le gros flamby pour l’occasion..

La manifestation d’aujourd’hui est belle et bien pour la gloire de tous ces politiques corrompus et leurs laquais

Les fossoyeurs de la république au 1er rang depuis 40 ans. Toujours les mêmes, indéboulonnables, parce que la soupe est bonne.

Purée Poutine tu avais une belle brochette là … dommage

Un concentré de profiteurs

Pas de LBD, de lacrymo ou de coup de matraques ? Je suis très très déçu 😞

Pour le moment ils sont côte-à-côte mais attendez le début des procès 😏

Il y en a tout le tour du ventre de Larcher.

Cette marche est trop blanche, mais où est la diversité ?

Brochette de traîtres ! Même pas un drapeau Français !

Guignol’s band.

sont tous dans l’même camp..

Avec eux, l’or-dure

Le fameux front républicain, ou plus exactement l’affront républicain

Le malheur de la France est dans ce cortège.

Ce sont des nantis, ils sont grassement payés pour ce qu’ils font, d’ailleurs, certains occupent des postes inutiles. Ils ne veulent pas perdre leur place, ce sont des suiveurs et temps pis s’ils passent pour des guignols.

Quelle bande de pitres!

Pauvre France… Regardez-moi tous ces comédiens ! Et eux ce n’est pas des intermittents du spectacle ! C’est tous les jours le théâtre de guignols.

Oh punaise. J’ai jamais vu autant de pourris corrompus sur une photo. Dame !! @NicolasSarkozy profite bien tu vas bientôt être derrière les barreaux 🤣

@YaelBRAUNPIVET sale voleuse. Rends l’argent pourriture.

😂😂😂😂….. ils font Techouva [repentance], ils ont besoin de renouveler le tampon …

Une belle brochettes de salopards ! Ils me dégoûtent.

LE TRAGIQUE GRAND GUIGNOL 1

D’après François Asselineau et Florian Philippot

-macron vendredi soir : « De facto, aujourd’hui, des civils sont bombardés. Ces bébés, ces femmes, ces personnes âgées sont bombardés et tués. Il n’y aucune justification et aucune légitimité à cela. Nous exhortons donc Israël à arrêter. »

-netanyahou samedi l’accuse d’avoir «fait une erreur grave sur le plan factuel et moral». (sic !!!)

-macron dimanche : « Je soutiens sans équivoque l’État d’Israël et son droit à l’autodéfense »

Quelle auto-défense face à une armée de libération nationale ? Face à des Résistants ? Face à des gens enfermés dans une prison à ciel ouvert, un ghetto, un camp de concentration ?

Ce type est définitivement un guignol ! Rechercher le « en même temps » en permanence est une marque de soumission et de faiblesse !

C’est le meilleur moyen de se ridiculiser et d’affaiblir la France et la Paix ! Il n’en a pas le droit !