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DU JOURDAIN À LA MER, OU LE RETOUR D’AMALEK.

En ce moment, il semble y avoir de plus en plus de personnes qui dissertent moins sur l’avenir de la Palestine que sur l’avenir de l’entité sioniste.

Il semble de plus en plus évident que la solution à deux États ne peut être mise en place ; et ne sera jamais mise en place. Il n’y a pas de raison que cela change, puisque ce qui avait été arrangé juste après guerre (la Seconde) « colonialement», « impérialement », par l’ONU — ou même plus récemment par les prétendus accords d’Oslo — (donc sur le dos des Palestiniens, « êtres humains de seconde zone » comme savent le dire et le répéter les mondialistes) n’a toujours pas commencé à se réaliser concrètement. Par la faute de l’Occident.

Ce à quoi on assiste est à un accaparement, un vol pur et simple de la quasi totalité du territoire de la Palestine par une population allogène, colonialiste, et manifestement génocidaire, très majoritairement européenne et pas sémite pour deux sous. Dont on peut même douter que certains eût jamais été Juifs. Ce fut un temps une bonne manière (sic) de quitter le carcan de l’ex-URSS par exemple, ou d’autres pays du pacte de Varsovie, et de se trouver une nouvelle « patrie » à bon compte.

Étonnement, on peut dire que c’est au moment où l’emprise sioniste sur la Palestine n’a jamais été aussi forte et manifeste que l’Histoire de la Palestine semble inverser son cours. Enfin, mais si tragiquement.

Cette Nakba de 2023 qui voit le bombardement comme jamais de Gaza (ses hôpitaux en particulier, ce qui montre la volonté génocidaire de l’occupant sioniste) et le démembrement comme jamais de la Cisjordanie (où même ses hôpitaux commencent à être occupés par la soldatesque coloniale, tandis que des colons assassinent des Palestiniens, détruisent leurs maisons et leurs vergers) pourrait être les prémices d’autre chose, certes sanglantes et terribles, une sorte de passage obligé pour atteindre à la réunification de la Palestine.

Une sorte d’ironie historique tragique, comme l’Histoire des hommes en connaît beaucoup, par laquelle cette espèce d’affligeante et pitoyable Apocalypse bello-technologiste sioniste pourrait accoucher finalement non pas du Mashia’h judaïque attendu mais du royaume d’Amalek retrouvé. *

*

Amalek, l’ennemi archétypal  des sociopathes judéo-talmudiques. Le voisin de palier si je puis dire, le voisin honni, celui qui vit juste à côté de toi, occupe des terres voisines qu’il ne mérite pas et qui te sont réservées.

Si j’évoque Amalek, c’est parce qu’il est une référence obligée dans les discours des sionistes les plus « facho-tarés », dans la bouche de l’ignoble netanyahou par exemple. Netanyahou pur produit du colonialisme sioniste ashkénaze, dont le père né à Varsovie se nommait Mileikowsky.

Voici ce que dit le Deutéronome, chapitre 25, versets…

– 17. Souviens-toi de ce que t’a fait subir Amalec, sur la route, quand vous êtes sortis d’Égypte.

– 18. Il t’a rejoint sur la route et a massacré tous ceux qui traînaient à l’arrière, alors que tu étais fourbu, exténué. Il n’a pas craint Dieu ! [le dieu des Hébreux]

– 19. Aussi quand le Seigneur ton Dieu t’aura dégagé de tous tes ennemis d’alentour et t’aura procuré le repos, dans le pays que le Seigneur ton Dieu te donne en héritage pour en prendre possession, alors tu effaceras le souvenir d’Amalec de dessous les cieux. N’oublie pas !

(Bible de l’AELF, Association Épiscopale Liturgique pour les pays Francophones)

Si je comprends bien ce qui est écrit, les Hébreux après leur départ d’Égypte (si ce récit est réellement historique, voir sur ce sujet, ce blog, articles du 4/10/2014 et 21/12/2014) ont eu affaire à une autre tribu de bédouins implantés dans la région. La tribu des Amalécites sur un territoire correspondant au Sud de la future Judée.

D’après la Bible, ils furent toujours acharnés contre eux, ce qui peut parfaitement se comprendre puisque les Hébreux étaient (déjà en ce temps-là) les envahisseurs.

Les versets 17 et 18 du chapitre 25 du Deutéronome me fait penser aux passages de la Chanson de Roland, quand il est question de l’attaque de l’arrière-garde des Francs et de la mort de Roland, attaque sans doute moins opérée par des Sarrasins, comme il est dit dans la Chanson, que par des Basques.

Le dieu du malheur, du mal, de la désolation et de la destruction, des nomades hébreux, des exclus d’Égypte, ordonna à Saül, selon les écrits, d’exterminer les Amalécites. Ce que les Hébreux firent, mais Saül épargna leur roi Agag. Ce qui lui fit perdre sa couronne au profit de David.

L’extermination des Amélécites fut incomplète, du moins des textes ultérieurs de la Bible en reparlèrent, toujours en opposition aux Hébreux.

D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi je précise : en opposition aux Hébreux. La Bible a multiplié les récits de haine contre tout un tas de peuples. Ou même de haine interne entre sous-tribus ; ou injonctions exterminatrices et « purificatrices » internes. Voir l’histoire de Moïse, par exemple, qui raconte un massacre interne, après qu’une partie au moins de la communauté des Hébreux eût abandonné le culte à YHWH pour le culte à divers Élohim.

Amalek s’écrit :עֲמָלֵק en hébreu. Avec :

ע, le ayin qui est une occlusive prononcée la racine de la langue contre le pharynx, à ne pas confondre avec le aleph qui est un simple souffle de la gorge ;

מ le mèm, le m ;

ל le lamèd, le l ;

ק le qoph ou qof, le q dur sourd « d’arrière », provenant du fond de la gorge, mais qui peut être aussi prononcé k, qui lui est sonore.

Amalek semble être un mot composé de « a » et de « malek ». Malek est une des multiples réalisations de la racine sémitique trilitère MLK. Ou MKL par métathèse, qui a donné le prénom Mikaël (les métathèses sont très courantes dans les langues sémitiques). Le Saint Michel archange, chef des anges du Bien, saint pagano-chrétien des hauteurs.

Sous sa forme originelle *malk- MLK est la racine sémitique commune qui désigne le dirigeant, le roi, le prince, le chef. En sémitique occidental, cette racine se rapporte plus généralement au fait de gouverner, dominer, posséder, détenir…

Quant à l’«a » initial rendu par un ayin, il semble être le mot sémitique voulant dire : frère. Comme on le retrouve par exemple en akkadien (ancienne langue sémitique de Mésopotamie, devenue langue liturgique pour disparaître finalement vers le 3e siècle de notre ère). Où, par exemple, ah̬ abi  a le sens de : oncle (frère du père) ; et ah̬āt abi  celui de : tante (sœur du père).

Amalek voudrait donc dire : Frère du roi. Frère du chef de la tribu. De quel roi s’agit-il ? Et de quel frère ? Mystère entier.

*

Mais pour en revenir à la Palestine, on entend ou on lit des sionistes ou des pro-sionistes eux-mêmes qu’ils commencent à évoquer la possibilité d’une réelle partition (qui ne semble pourtant plus à l’ordre du jour, dépassée par les événements et le réel), et même un hypothétique État fédéral totalement irréaliste au demeurant (c’est dire si tout ne va pas pour le mieux du côté du sionisme).

Ce serait, pour l’un d’entre eux « la seule solution pour résoudre le conflit israélo-palestinien qui ne cessera de perdurer, tant que sur ce territoire commun existera deux entités ethno-religieuses côte à côte en conflit permanent ».

Sauf que l’on peut discuter de la réalité ethno-religieuse des deux entités. Il est bien difficile de définir la réalité sociologique de l’entité sioniste. Son fond est religieux, mais on retrouve de tout chez les sionistes du plus religieux à l’athée, du plus bigot au plus laïcard. Ce qui les lie tous, c’est leur idéologie d’appartenance à une communauté (quasi consanguine, une sorte de « sang bleu »), une tribu d’entre-soi tenue par des liens familiaux, qui n’entend pas se mélanger aux autres, tout en prônant pour le reste de l’Humanité, le métissage pour tous. Un tout petit exemple : ces sionistes seraient prêts à nous envoyer les Palestiniens. Ils l’ont dit il y a peu. Pourquoi pas, un peu plus, un peu moins d’immigrés, qu’est-ce que ça fait ?

Une fourberie qui, même chez les moins croyants, va chercher ses justifications dans la Bible hébraïque, dans le Talmud et autres textes du même acabit. Cette réalité est tribale ou si l’on veut être plus direct : maffieuse. Et par ailleurs, totalement anachronique puisqu’elle continue de donner vie .. ou mort… à des élucubrations anciennes en opposition totale avec le monde de notre temps.

En se référant de nos jours encore, à des textes de haine, ouvertement racistes, barbares, intolérants, pervers (je pense ici aux textes sur la sexualité entre adultes et enfants). En ayant pour modèles des écrits de l’antiquité ou des premiers siècles de notre ère.

On peut d’ailleurs constater que cet extrémisme biblique ou crypto-biblique, annihilateur de la vie et destructeur du patrimoine de l’Humanité, n’est pas sans aspects communs avec cet autre extrémisme qui est le terrorisme islamiste.

Qui n’a pas déjà constaté que par bien des côtés ces deux extrémismes mortifères font partie des éléments les plus radicaux d’une seule et même barbarie impérialiste, manipulés en permanence par les mondialistes occidentaux.

J’ajouterais même au tableau cette autre barbarie de l’empire occidental décadent : je veux parler du bandérisme ukrainien, ou plus généralement de la russophobie hystérique et malade est/nord-européenne (micro-États baltes, Pologne, Finlande, Suède, Norvège…).

Et si l’on peut parler d’aspect ethnique chez les sionistes, ce serait celui de Juifs européens originaires d’Europe de l’Est et d’Europe centrale. Infiniment plus que de Juifs séfarades ou encore plus de Juifs noirs, comme il en existe un peu, à la marge, en Sionisland même.

Quant à la Palestine, avant l‘invasion sioniste, ce n’était sans doute pas le paradis sous domination ottomane, mais c’était certainement moins pire déjà que sous le mandat britannique. Il existe des écrits, des photographies et même quelques petits films anciens qui nous montrent une population de Jérusalem mêlée. Y vivaient ensemble des Musulmans sunnites, druzes…, des Chrétiens sémites, des Juifs sémites… tous arabophones, qui semblaient se supporter les uns les autres.

La seule solution est le retour à ce qu’était la Palestine avant l’invasion sioniste. Non pas à un seul État sioniste, mais à un seul État palestinien. L’armée sioniste n’est pas si invincible. L’État sioniste est devenu manifestement aux yeux du monde entier une monstruosité. Si les États-Unis le lâchent, la messe est dite. L’Union Européenne, petit toutou des états-uniens, comptant pour du beurre en ce domaine.

Il se pourrait même que la mort de l’entité sioniste se fasse de l’intérieur. Habituée à dominer, à affaiblir, à soumettre les Palestiniens, nombre de simples sionistes de la base viennent sans doute de se rendre compte, mais un peu tard, que les Palestiniens peuvent maintenant leur damer le pion ; sinon au niveau de l’aviation (les Palestiniens n’en n’ont pas), du moins au niveau des derniers développement de la technologie militaire ; de toutes ses nouvelles armes très destructrices ne nécessitant pas de grosses infrastructures : missiles, drones …, conjuguées à des pratiques de guérilla rapprochée y compris sur les blindés. Les sionistes auraient-ils compris que les Palestiniens ne leur balançaient plus de simples cailloux avec une fronde ou même à main nue, mais de quoi détruire des chars ?!

Et contrairement à ce que dit cette personne citée plus haut, qui parle de deux entités vivant «  côte à côte en conflit permanent », il convient de préciser qu’il ne s’agit pas d’un conflit (terme minorant), mais d’une guerre de libération nationale contre un envahisseur à qui aucune terre palestinienne n’est due.

On ne peut mettre sur le même plan les droits des Palestiniens, qui en terme de territoire ont tous les droits, avec quelque droit que ce soit des sionistes, sinon au mieux celui de se fondre dans l’unité palestinienne retrouvée. Mais combien de ces sionistes y consentiraient ?

*À propos du Messie hébraïque, ces temps derniers un rabbin, un rav ravi (je veux dire : transporté de joie et extatique, comme Lou Ravi, l’idiot du village) expliquait doctement que les récents événements étaient les manifestations probables que le Messie n’était sans doute plus très loin. Et donc que le temps béni des béatitudes judaïques était proche. Pauvre homme !

DANS LA GUERRE DES IMAGES

D’après Gaza News+ et autres.

Alors que le ministre de la Défense de l’occupation, Yoav Gallant, confirmait quotidiennement depuis des jours que le Hamas avait “perdu le contrôle du nord de Gaza”, l’unité fantôme, ou plus exactement invisible, des Brigades Al-Qassam est soudainement apparue hier soir dans les rues du nord de Gaza pour procéder à la remise des prisonniers et détenus conformément à l’accord d’échange.

Contrairement aux deux jours précédents, où la remise des prisonniers avait eu lieu dans le sud de la bande de Gaza.

Le Hamas a de nouveau publié des images d’otages souriant et leur disant au revoir.

À cet égard, une nouvelle vague d’indignation a commencé en Israël et des déclarations sur le syndrome de Stockholm ont été publiées.

Le syndrome de Stockholm, cette sorte d’empathie qui s’établit entre l’otage et le kidnappeur, serait ici d’autant plus fort que les otages de Gaza étaient constamment menacés par les bombardements israéliens. Ce qui a dû faire réfléchir également les otages sur ceux qui les gouvernaient.

On comprend également que les otages ont finalement été peu montrés dans les media israéliens après que l’un, ou l’une je ne sais pas, d’entre d’eux eût déclaré qu’ils avaient été traités avec humanité.

– le journaliste : vous dites avec humanité ?

– l’otage : oui, ils ne nous ont pas violenté, ils nous ont dit qu’ils n’allaient pas  nous tuer mais nous emmener en otage. Quand nous avions peur [sous les bombes], ils nous réconfortaient…

On nous dit par ailleurs, que, contrairement aux otages israéliens, les otages palestiniens (on peut les appeler également otages, ce sont des prisonniers politiques, dont un certain nombre pas même jugé mais emprisonnés depuis des années), n’auraient pas fait de coucou d’adieu à leurs kidnappeurs. Et ne succomberaient pas au syndrome de Stockholm.

Remarquons que les media aux ordres les ignorent souverainement.

Bien évidemment, dans la guerre des images et des intentions, l’armée gazaoui (qui n’est pas que celle du Hamas, mais celle d’une coalition de trois ou quatre mouvements palestiniens, voir un précédent article) a tout intérêt à ne pas passer pour des terroristes sanguinaires.

Le message est simple, visible et de portée mondiale de nos jours avec Internet : « contrairement aux colonialistes sionistes israéliens qui bombardent et tuent essentiellement des civils, nous nous comportons en combattants de la Résistance. »

De Brainless Partisans

C’est ici qu’il convient de revenir sur une information qui a été tant commentée au premier jour du « déluge d’al-Aqsa » sur cette « rave-party » ou festival de musique Nova (sic), où les Palestiniens auraient tué délibérément des centaines de civils.

Les autorités de Tel-Aviv ont fini par reconnaître (ceci se trouve rapporté dans le journal Haaretz du 18 novembre, journal qui a des problèmes avec les autorités et qui pourrait bien être interdit) que l’armée sioniste avait tué un certain nombre de ces civils israéliens.

Le but des Palestiniens ayant été de faire un maximum d’otages et/ou de prisonniers (il y avait également des militaires ou des gens armés du côté israélien).

Les derniers chiffres avancés par les sionistes parleraient de 364 civils israéliens tués lors de ce festival. En tout, sont évoqués les morts non plus de 1400 mais de 1200 Israéliens dont on ne sait pas s’il s’agit de civils ou de militaires ou de « civils armés » si je puis dire, car, comme en Suisse mais pas aussi pacifiquement. les colons conservent chez eux leur arme de guerre. On est encore au temps du Far-West en Sionistan. Et 200 morts auraient été finalement déclarés « terroristes du Hamas » (sic).

Aux morts civils tués dans ce festival, s’ajoutent donc d’autres morts civils, également tués par l’armée coloniale. Ainsi il y a plusieurs jours, a-t-on appris le massacre de civils par leur propre armée, « l’armée la plus morale du Monde », à Be’eri, une colonie également proche de la frontière de Gaza. Des obus de char tuant Israéliens et Palestiniens sans distinction. Où à Sderot, où le poste de police local a été réduit en cendres par des obus, tuant indistinctement policiers israéliens retenus prisonniers et Palestiniens.

Il est vrai que l’un des ministres de la Sionislande a déjà déclaré qu’il n’était pas nécessaire de faire de distinction entre les bons et les mauvais et que c’était le prix à payer. C’est le même, je crois, qui proposait de balancer une bombe atomique sur Gaza.

Il est tellement abruti qu’il ne sait pas que toute l’entité sioniste, voire bien plus, pourrait également en subir les conséquences. Mais c’est l’un de ces tarés qui attendent l’Apocalypse judaïque, dénoncent Amalek incarné pour les Palestiniens, et sentiraient l’arrivée toute proche de Mashia’h, le messie yavique.

COMMENTAIRE DE TEXTE, À PROPOS DES BONS ET DES MAUVAIS SIONISTES.

Voici un article d’un blog tenu par une certaine Danielle Bleitrach. Je ne sais pas où se trouve son blog (c’est peut-être celui-ci : histoireetsociete.com, mais je n’en suis pas sûr), le texte de son présent article est cité par Réseau International, mais n’est pas plus référencé que ça.
J’en fait le commentaire.

*

Face à l’hystérisation et aux boutefeux racistes et antisémites …

Là je devine déjà la teneur à suivre des propos, en général lorsque je lis l’expression convenue « raciste et antisémite », je ne vais pas plus loin, je sais déjà parfaitement quoi en penser

.… qui sévissent sous nos climats et donnent la nausée à ceux qui comme moi se sentent réellement impliqués dans ce massacre

Cette personne se sent impliquée dans le massacre des Palestiniens. Si je comprend bien : 1 – en tant que Juive ; 2 – et en tant que pro-sioniste comme on va le lire plus bas.

… les propos de la Chine qui demeurent politiques et épris réellement de solutions à ce terrible drame sont comme de l’eau fraîche sur une plaie. Ce qui se passe en France dans les réseaux sociaux est devenu intolérable et s’il n’existait pas des discours comme celui de la Chine ou même de Poutine j’aurais depuis longtemps renoncé à ce blog…

Le « même de Poutine » est « amusant ». Quand on sait qu’il défend une solution à deux États en Palestine occupée (irréaliste à mon point de vue et à celui de plus en plus de personnes et autres spécialistes en géo-politique ; mais sans doute dans un but diplomatique et de neutralité apparente, il a déjà le front ukrainien à gérer). Que la Russie se démène pour envoyer (« devoir sacré » Poutine dixit) une aide humanitaire aux Palestiniens. Tandis que Poutine a réagi comme il convenait quand il a su que des Palestiniens, dont des enfants étaient opérés à Gaza sans anesthésie. La pénurie étant organisée par les sionistes coupant les approvisionnements.

… tant il y a de l’indécence morbide dans l’affrontement en France, pas un pour sauver l’autre, ils sont tous prêts à résister le cul sur leur chaise jusqu’à la mort du dernier palestinien en espérant pour certains que cela les libérera des juifs qu’ils détestent de toute éternité en bon petit français anti-dreyfusard.

«  résister… jusqu’à la mort du dernier palestinien en espérant pour certains que cela les libérera des juifs qu’ils détestent de toute éternité en bon petit français anti-dreyfusard ». Cette phrase est particulièrement odieuse. Pour ne pas dire dénuée de sens.
1 – Ceux qui résistent sont les Palestiniens, les Français qui ont de la compassion pour les Palestiniens soutiennent comme ils peuvent, à leurs petits niveaux, la Résistance.
2 – Que viennent faire Dreyfus et les anti-dreyfusards et Juifs dans leur globalité, quand l’unique problème est le sionisme et l’entité israélienne ? Que vient faire ici cet amalgame ?
Cette personne sait-elle qu’il existe de nombreux Juifs indifférents au sort du sionisme, et même antisionistes, dont certains très militants. Elle nommera sans doute ces Juifs, des « antisémites », qu’il fussent ou non sémites d’ailleurs.

Ainsi hier il y a eu des posts sur la proposition du verbe «israéliser», comme exprimant le pillage qui joue les victimes.

« le pillage qui joue les victimes » je suppose que cela veut dire : les pilleurs sionistes qui jouent les victimes de l’antisémitisme. Et moi j’ajouterai : victimes du malheur éternel. Reste à savoir pour quelle raison ils seraient des victimes de toute éternité ? J’ai ma petite idée là-dessus, la réponse se trouve dans la Bible hébraïque et plus encore dans cet autre écrit d’un autre temps, d’un autre moment historique, recueil archaïque de dingueries qu’est le Talmud, encore « enseigné » de nos jours par les rabbins.

Je leur ai demandé s’ils envisageaient le verbe «franciser» pour décrire l’ignoble pratique du pillage assorti de proclamations à l’universalité des droits de l’homme. Et s’ils se sentaient en tant que Français le moins du monde marqués par ces mœurs ?

Ben, tout d’abord, il se fait que « franciser » existe déjà depuis un certain temps, selon le Trésor de la Langue Française, l’attestation la plus ancienne remonte à «  avant 1544 ». Le Littré rappelle les deux sens de ce verbe : 1 – donner la forme française à un mot étranger ; 2 – donner les manières françaises (les modes, les pratiques, les habitudes… françaises). Tandis que « se franciser » signifie : devenir français.
Quand je lis cette personne pourtant ancienne universitaire française, je me dis qu’il est difficile de mettre sur le même plan la France, longue histoire, avec une entité créée ex nihilo et qui n’a pas un siècle d’existence (chaotique).
De plus pourquoi ajouter un nouveau sens à « franciser » quand on a bien d’autres expressions en français comme « colonialisme français », « néo-colonialisme français », « Françafrique »…
Et quand il existe un terme global tel que : « impérialisme occidental » (celui-ci englobant le colonialisme états-unien, le néo-colonialisme français, du moins ce qu’il en reste, et le sionisme, etc. ; liste non close).
Impérialisme de nos élites dégénérées mais pas celui de la masse des Français qui subissent même l’immigration ; colonialisme de l’intégralité des sionistes qui de fait sont pour la plupart des colons expansionnistes et pour un bon nombre particulièrement barbares.
Cette personne semble oublier que les «  proclamations à l’universalité des droits de l’homme » qu’elle évoque plus haut, sont le fait de l’ensemble de l’impérialisme dont fait partie intégrante et « avancée » (si l’on peut dire) le sionisme morbide et ethnocidaire. Que la plupart des Français ont compris ce qu’il en était desdits Droits de l’Homme ou de la « démocratie » française ou israélienne.
Enfin, l’expression « jusqu’à la mort du dernier Palestinien » (voir plus haut) appliquée à ceux qui les soutiennent, pourrait faire sourire si tout ça n’était pas tragique. On y sent cette bonne vieille inversion accusatoire propre à notre temps décadent. Reprenant en écho l’expression : « jusqu’à la mort du dernier Ukrainien ». Alors que les responsables de ces deux guerres sont les mêmes : les mondialistes. Et, pour faire simple, l’impérialisme américano-sioniste. Qui n’a que faire tant des Ukrainiens que des Palestiniens.

Pourtant la haine vertueuse dont ils font preuve mettant tous les Israéliens dans le même panier y compris les communistes israéliens de fait par l’adoption d’un tel verbe s’expliquait comme souvent chez leurs homologues des USA par leur cécité sur leur propre implication et les droits réels qu’elle leur donnait à la fermer en matière de responsabilités nationales.

J’apprends donc qu’il n’existe pas un seul panier israélien. Qu’il y aurait plusieurs catégories d’Israéliens. Et au moins une particulière, spécifique : celle des « communistes israéliens ».
Quand on sait que la quasi totalité des Israéliens sont des colons ou des descendants de colons pour les plus jeunes, ou encore des personnes ayant fait leur alya plus ou moins récemment (binationaux naviguant d’un pays à l’autre, dont des franco-israéliens), l’autrice de cet article devrait m’expliquer en quoi consiste cette curieuse synthèse mi-communiste, mi-colon.
En fait, elle défend ici ses poteaux sionistes et communistes. En bonne ex-apparatchika dudit Parti Communiste Français, dont elle fut membre du Comité central de 1981 à 1996.
Parti « communiste » a qui elle doit presque tout, dont sa carrière de sociologue à l’Université et au CNRS, celle de journaliste, et une partie de ses publications.

Outre le fait que si la France avait été un peu moins pétainiste comme la plupart des pays face au nazisme nous n’aurions pas à vivre nous juifs à nous sentir [en nous sentant] couverts du sang du peuple palestinien.

Avec un nouveau poncif, Pétain, pour que le tableau de la France antisémite soit complet. Ne manque que l’épisode Holocauste pour que le feuilleton soit réglementairement achevé. Ce qui est même étonnant lorsque l’on sait qu’elle fut mariée à un rescapé juif des camps. Et qu’elle a écrit un jour : « dix-huit membres de ma famille ont été déportés, un seul d’entre eux est revenu ».
Et une ultime réflexion assez crasse elle aussi. Qu’il faut donc comprendre comme ceci, je suppose : si la France n’avait pas été pétainiste, elle serait favorable au sionisme (qui n’a rien à voir avec du colonialisme communautariste européen, ni du communisme tribal, mais qui est l’émanation même d’une volonté divine, sans aucun doute). Alors nous, les Juifs sans distinction (sionistes ou non), on ne se sentirait pas couverts du sang du peuple palestinien, puisque ce sang recevrait l’opprobre des Français, en tant que sang impur qui abreuverait les sillons sacrés de notre terre réservée. Amen.

Joli tour de passe-passe dialectique pour une qui crache finalement sur la France. Étonnant, non ?! pour quelqu’une que ne devrait pourtant pas confondre mythe religieux communautariste et idéologie révolutionnaire internationaliste. Véritable costume de plomb (Bleitracht) de la pensée d’une « communiste », normalement anti-colonialiste, qui se refuse à voir le sionisme pour ce qu’il est.

MAIS, JUSQU’OÙ S’ARRÊTERONT-ILS ? (COMME DISAIT COLUCHE)

Grâce à l’apathie des pseudo-oppositions « de droite », « de gauche », « du centre », pour ne pas dire leurs connivences et accointances, la France ne cesse de sombrer en mode accéléré, depuis l’arrivée du traître à la patrie, agent de l’étranger, membre de la maffia mondialiste.

Plus généralement, l’emprise de toute cette caste, « dirigeante » ou « opposante », de corrompus, collabos, médiocres, menteurs, escrocs, ennemis du peuple et de l’Humanité en général devient de plus en plus désordonnée, irrationnelle, délirante.

On a connu des Gilets Jaunes blessés, éborgnés ou estropiés quand les milices destructrices de prétendus Black Blocs, agents supplétifs de la police aux ordres du mondialisme, étaient laissées tranquilles.

On a connu des personnels de santé suspendus, des Anti-vax subissant un régime d’apartheid. Toute la folie covidiste. Puis, on a vu toute la racaille de banlieues librement s’exprimer pendant plusieurs jours, mettant le feu à des écoles, à des ambulances, etc.

Durant ces périodes, on a vu et entendu des politicards de tous bords dénoncer les « beaufs » et les « fachos » Gilets Jaunes, puis les « complotistes » et « ennemis de la science » Anti-vax. Et actuellement, on voit et l’on entend ces mêmes politicards de tous bords dénoncer lesdits pro-Poutine (« graines de réacs ») et les pro-palestiniens (« amis du terrorisme » et dudit « antisémitisme »).

Mais ce n’est pas encore assez. Il y a peu de jours, une expédition punitive de tout un gang de racailles d’un quartier hors-la-loi, dans une fête de village tranquille du Midi de la France, s’est terminée par une vingtaine de blessés, dont plusieurs graves et par un mort. Attaques au couteau, voire plus, disent certains (à vérifier).

Dans diverses villes de France, de toutes régions, des personnes ont décidé d’organiser des marches blanches pour rappeler ce qui était arrivé à Thomas, le jeune qui a été assassiné par la racaille.

Eh bien, devinez quelle a été la réaction du ministère de l’intérieur ? Il a demandé aux sous-préfets et aux préfets d’interdire ces marches !

Il y a une semaine, l’essentiel de la racaille politicarde de tous bords (moins lesdits « Insoumis » enclins, du moins officiellement, à soigner leur électorat) et autres propagandistes de l’ordurerie sionisme tel BHL, a subi le flop de la manifestation officielle en soutien à la barbarie sioniste.

Seraient-ils rancuniers ?

Conclusion : j’espère que ces manifs interdites se tiendront quand même, comme les manifs en soutien à la Palestine interdites.

LA DIGNITÉ PALESTINIENNE CONTRE L’INDIGNITÉ SIONISTE

https://t.me/donbassinsider/45035

HUMOUR ?

D’après Katya Kopylova
Zelensky, sur fond de rumeurs de conflit avec Zaloujny, le chef d’État-Major des armées ukrainiennes (qui aurait subi un accident d’hélicoptère au printemps, et qui a disparu des radars depuis plusieurs mois, si bien que l’on se demande s’il est encore vraiment en vie) a déclaré que… les militaires ne devraient pas faire de la politique.
Contrairement aux humoristes… précise Katya Kopylova

HUMOUR ?

Ils continuent de rappeler aux Allemands comment économiser l’eau 🚿 : « Lavez uniquement ces quatre endroits si vous voulez irriter Poutine ».

Tarkov.

*

Achseln: aisselles

Leiste : aine

Po-Falte : raie du … (sic)

Füße : pieds

*

*

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Sans commentaires

ISRAËL A PRONONCÉ SON DERNIER SOUFFLE

Réseau International / 20 novembre 2023

source : Haaretz

envoyé par Mouna Alno-Nakhal

Remarque préliminaire : le texte qui suit concerne les propos tenus par un écrivain et journaliste qui écrit dans le quotidien de la gauche israélienne Haaretz.

C’est quelqu’un qui est né en 1957 sur le territoire sioniste, à Rehovot, colonie juive fondée en 1890 par des Juifs polonais qui ont racheté à un petit nabab arabe chrétien local la terre collective de toute une tribu encore plus ou moins nomade.

Comme quoi on est en-dessous de la vérité sur l’ancienneté de la colonisation de la Palestine quand on évoque 1948. Ici, ce n’est pas 1947/48, ni même 1917/1920, sous le mandat britannique après le démembrement de l’empire ottoman. Mais vers la fin de ce vaste empire dominateur, il y a plus de 130 ans. Au tout début d’une implantation de Juifs européens, pas sémites pour deux sous, en Palestine. Tiens, le temps environ qu’a duré la colonisation française en Algérie !

Cet écrivain, non sans illusions « démocratiques » et illusions « de gauche » nous dit que le sionisme est fini. Et en personne d’une certaine raison qui n’a jamais connu finalement que la réalité israélienne en Palestine occupée, il semble nous dire que le mieux pour le sionisme (qu’il ne nomme jamais colonialisme) est de quitter les lieux, de décaniller la queue entre les jambes.

Comme l’a fait, finalement, une partie des colons très largement d’origine protestante, d’Afrique du Sud ou de l’ancienne Rhodésie (le Zimbabwé actuel). À défaut de le faire sur les vastes espaces des États-Unis et de l’Australie par exemple, où les amérindiens et les aborigènes ont été quasiment annihilés, ethnocidés, génocidés.

Enfin pas plus lui qu’un autre auteur cité plus bas (Gideon Levy), n’évoquent la seule solution : la décolonisation, le rétablissement de la Palestine d’avant la Naqba, lorsque le peuple palestinien réunissait des Musulmans, des Chrétiens, des Druzes, des Juifs aussi (sémites et « d’origine » ceux-là ; et non pas des colonialistes européens), et sans doute des mécréants, agnostiques et athées.

Il en est encore à une solution impossible et révoltante pour les colonisés, à deux États.

*

Un article du célèbre écrivain sioniste Ari Shavit, dans lequel il dit : 

«Il semble que nous soyons confrontés aux peuples les plus difficiles de l’histoire et qu’il n’y a pas d’autre solution pour eux que de reconnaître leurs droits et de mettre fin à l’occupation».

Shavit a commencé son article en disant :

«Il semble que nous ayons dépassé le point de non-retour, et il est possible qu’Israël ne puisse plus mettre fin à l’occupation, arrêter la colonisation et parvenir à la paix. Il semble qu’il ne soit plus possible de réformer le sionisme, de sauver la démocratie et de diviser les gens dans ce pays».

Il a ajouté :

«Si la situation est telle, alors il n’y a aucun goût à vivre dans ce pays.

Il n’y a aucun goût à écrire dans Haaretz,

Il n’y a aucun goût à lire Haaretz. Et nous devons faire ce que Rogel Alpher a suggéré il y a deux ans, c’est-à-dire quitter le pays… si «l’israélisme» et la judté ne sont pas un facteur vital d’identité, et si tout «un citoyen israélien a un passeport étranger», ce n’est pas seulement au sens technique, mais aussi au sens psychologique, c’est fini. Il faut dire au revoir à ses amis et déménager à San Francisco, Berlin ou Paris.

De là, depuis les terres du nouveau nationalisme extrême allemand [sic], ou depuis les terres du nouveau nationalisme extrême américain [sic, bis], il faut regarder calmement et regarder «l’État d’Israël» rendre son dernier souffle.

Nous devons prendre trois pas en arrière et regarder l’État démocratique juif sombrer.

Il se peut «peut-être» que le problème ne soit pas encore réglé.

«Il se peut» que nous n’ayons pas encore dépassé le point de non-retour

«Il est possible» qu’il soit encore possible de mettre fin à l’occupation, d’arrêter la colonisation, de réformer le sionisme, de sauver la démocratie et de diviser le pays».

 L’écrivain poursuit :

«J’ai mis le doigt dans l’œil de Netanyahou, de Lieberman et des néo-nazis, pour les réveiller de leur délire sioniste.

Trump, Kushner, Biden, Barack Obama et Hillary Clinton ne sont pas ceux qui mettront fin à l’occupation.

Ce ne sont pas les Nations unies et l’Union européenne qui arrêteront les colonies.

La seule force au monde capable de sauver Israël de lui-même, ce sont les Israéliens eux-mêmes, en créant un nouveau langage politique qui reconnaît la réalité et le fait que les Palestiniens sont enracinés dans cette terre.

Je vous exhorte à chercher la troisième voie afin de survivre ici et de ne pas mourir».

L’auteur du journal Haaretz confirme :

«Depuis que les «Israéliens» sont arrivés en Palestine, ils se rendent compte qu’ils sont le résultat d’un mensonge créé par le mouvement sioniste, au cours duquel il a utilisé toute la tromperie sur le caractère juif à travers l’histoire.

En exploitant et en exagérant ce que Hitler appelait l’Holocauste [(jpf) non l’Holocauste est un mot qui n’a pas été utilisé par lui, c’est un concept tout ce qu’il y a de plus religieux spécifique au judaïsme, une récurrence de l’histoire juive romancée par la Bible hébraïque], le mouvement a réussi à convaincre le monde que la Palestine est la «Terre promise» et que le prétendu temple est situé sous la mosquée Al-Aqsa. Ainsi, le loup a été transformé en agneau. Allaité par l’argent des contribuables américains et européens, jusqu’à devenir un monstre nucléaire.

L’écrivain a demandé l’aide d’archéologues occidentaux et juifs, dont le plus célèbre est «Israel Flintstein» de l’Université de Tel-Aviv, qui a confirmé que «le Temple est aussi un mensonge et un conte de fées qui n’existe pas, et toutes les fouilles ont été prouvées». Il a été prouvé qu’il a complètement disparu il y a des milliers d’années, ce qui a été explicitement affirmé dans un grand nombre de références juives, et de nombreux archéologues occidentaux l’ont confirmé.

La dernière d’entre elles était en 1968 après JC, l’archéologue britannique Dr. Caitlin Kabinos, alors qu’elle était directrice des fouilles à l’École britannique d’archéologie de Jérusalem. Elle a effectué des fouilles à Jérusalem et a été expulsée de Palestine en raison de sa révélation de «Mythes israéliens sur la présence de traces du Temple de Salomon sous la mosquée Al-Aqsa».

« Où j’ai déclaré qu’il n’y avait aucune trace du Temple de Salomon et j’ai découvert que ce que les Israéliens appellent «le bâtiment des écuries de Salomon» n’a rien à voir avec Salomon ou les écuries, mais plutôt un modèle architectural de palais. Communément construit dans plusieurs régions de Palestine [..]

[(jpf) Ce qui corrobore encore une fois que même l’argument archéologique ne tient plus, comme je l’ai déjà écrit sur ce blog]

L’écrivain juif a souligné que : «La malédiction du mensonge est ce qui hante les «Israéliens» […] Les «Israéliens» réalisent qu’ils n’ont pas d’avenir en Palestine, ce n’est pas une terre sans peuple comme ils l’ont menti.

Voici un autre écrivain qui reconnaît, non pas l’existence du peuple palestinien, mais plutôt sa supériorité sur les «Israéliens», il s’agit de Gideon Levy, le sioniste de gauche, lorsqu’il dit :

« Il semble que les Palestiniens aient une nature différente du reste de l’humanité… «Nous avons occupé leur terre et nous avons traité leurs jeunes de prostituées, de prostituées et de drogues, et nous avons dit que quelques années passeraient et qu’ils oublieraient leur patrie et leur terre, et alors leur jeune génération fera exploser l’Intifada de 1987.

Et nous les avons mis en prison.

Nous avons dit : «Nous les élèverons en prison». Des années plus tard, après avoir pensé qu’ils avaient appris la leçon, ils sont revenus vers nous avec un soulèvement armé en 2000 qui a consumé tout ce qui était vert et sec.

Et nous avons dit que nous démolirions leurs maisons

Nous les avons assiégés pendant de nombreuses années, puis ils ont extrait des missiles impossibles à utiliser pour nous attaquer, malgré le siège et les destructions.

Nous avons donc commencé à les planifier avec le mur de séparation

Et les barbelés… et voilà, ils sont venus vers nous depuis le sous-sol et à travers des tunnels, jusqu’à nous infliger de lourdes pertes.

Pendant la dernière guerre

Nous les avons combattus avec notre esprit, puis ils se sont emparés du satellite «israélien» (Amos) ? Ils sèment la terreur dans chaque foyer «israélien» en diffusant des menaces et des menaces, comme cela s’est produit lorsque leurs jeunes ont réussi à prendre le contrôle de la Deuxième chaîne «israélienne»».

En fin de compte, comme le dit l’auteur :

«Il semble que nous soyons confrontés aux peuples les plus difficiles de l’histoire et qu’il n’y a pas d’autre solution pour eux que de reconnaître leurs droits et de mettre fin à l’occupation».