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CONSPIRACY WATCH : « DANS LA FAMILLE COMPLOTISTE … JE VOUDRAIS … »

Si sur Internet, vous vous perdez dans les sites français ou francophones disons « critiques » en tous genres du système, et en particulier sur les sites de réinformation, ou si l’on préfère de véritable information et non de propagande obtuse et pitoyable, je vous conseille d’aller voir sur le site grotesque (si, si!) de CONSPIRACY WATCH, qui comme son nom ne l’indique pas est un site tout ce qu’il y a de plus franchouillard.

Il est tenu par la paire de comiques, l’ineffable Rudy Reichstadt dit l’excité du Reich… mondialiste, « politologue, écrivain et journaliste français, travaillant sur le thème des théories du complot » (wikipedia), le petit escroc aux 60.000 euros dans l’affaire Schiappa/Marianne/Paty ;

et l’inénarrable Valérie Igounet dite La Zigounette, universitaire, spécialiste mondiale de l’hystérie fantasmagorique anti-négationniste (sic).

Ce site de propagande mondialiste le plus délirant, qui n’a aucun intérêt « réflexif », présente quand même celui de recenser un certain nombre de « maux-pensants », non seulement des individualités mais des sites francophones. « 126 sites analysés » sic. Je ne m’attarde pas sur lesdites analyses.

Pour le répertoire et les stats inhérentes, c’est ici :

https://www.conspiracywatch.info/conspiracymap/#/graph?

C’est comme déjà dit francophone :

Avec, pour résumer, les mots décriés ou options interdites : état profond, anti-vax, antisémitisme, antiaméricanisme, pseudo-science, grand remplacement…

Dans la famille complotiste, je veux le père Poutine et la mère Henrion-Caude

Malheureusement, travail bâclé ? esprit tordu et limité ? il est très incomplet. Par exemple dans le domaine pro-Kremlin ou pro-Poutine, si je trouve bien Stratpol, je ne trouve même pas Donbass Insider qui n’est pourtant pas tout nouveau et connu de tous ceux qui s’intéressent à la guerre en Ukraine.

Mais c’est au moins un début pour qui veut en savoir plus où chercher des informations non fausses ou pas frelatées.

Je n’ai pas pris le temps de regarder, mais on peut penser que dans la catégorie « antisémitisme, antisionisme, antimaçonnisme » ont devrait trouver des sites … pro-palestiniens.

À défaut d’être eux-mêmes beaucoup consultés (il paraît que c’est devenu « la cata » pour eux les subventionnés, à ce niveau), ils établissent des statistiques régulières, non pas sur les complots et les conspirations, mais sur les sites ci-devant déclarés par eux « complotistes / conspirationnistes ».

Certains ont pris le temps de lire leurs stats et il apparaîtrait que le site le plus consulté actuellement serait E&R, Égalité et Réconciliation. Cela dit : ce qui n’est pas une preuve en soi de qualité.

Une rubrique est particulièrement drôle, elle se nomme :

Ça ne m’a pas l’air bien scientifique ou simplement sérieux tout ça, alors même que Conspiracy Watch a réalisé cet outil en utilisant les données de fréquentation des sites Similarweb, société londonienne cotée à Wall Street. Avec la participation d’Occurrence (un cabinet d’études et de conseil spécialisé dit-on dans l’évaluation de la communication (sic), une filiale de l’IFOP, qui s’est lancée il y a quelque temps dans le comptage des manifestants). Et avec la Fondation Jean-Jaurès, officine de ce qui reste du Parti Socialiste.

On peut rigoler quand on lit que cette fondation reconnue d’utilité publique (bien évidemment), fondée en 1992 par Mauroy et Cresson, a pour but de « favoriser l’étude du mouvement ouvrier et du socialisme international, de promouvoir les idéaux démocratiques et humanistes par le débat d’idées et la recherche, de contribuer à la connaissance de l’homme et de son environnement, de mener des actions de coopération économique, culturelle et politique concourant à l’essor du pluralisme et de la démocratie dans le monde. »

On la dit proche des macronistes, c’est dire si elle favorise l’étude du mouvement ouvrier ou de celui des Gilets Jaunes ou des Bonnets Rouges par exemple, et si elle promeut les idéaux démocratiques et humanistes de la dictature (pseudo) sanitaire. Depuis 2017, quel hasard ! elle a commencé à recevoir d’importantes subventions gouvernementales. Cette pompe à subventions est présidée depuis 2022 par l’ancien Premier ministre « socialiste » Ayrault. Notre-Dame-des-Landes priez pour lui !

LE « SAC À FEU » D’AVDEYEVKA

La zone rose est la zone qui a été progressivement conquise par les troupes russes depuis le début de la guerre, en février 2022. La zone jaune étant celle qui était tenue par les milices du Donbass depuis 2014/2015.

Le « sac à feu » est une zone de terrain où sont concentrés des tirs massifs réglés d’avance et coordonnés, à partir de deux ou trois côtés.

C’est la forme ultime du chaudron (de l’allemand Kesselschlacht : bataille (schlacht) de chaudron (kessel) ; i.e. de l’encerclement, lorsque les troupes ne peuvent plus recevoir de l’approvisionnement ou des renforts, ni se replier sans subir le feu ennemi.

Ici, l’unique ou quasi unique voie carrossable d’entrée et de sortie, qui va d’Avdeyevka à Orlovka, est tenue, contrôlée par le feu de l’armée russe.

Avdeyeka est une petite localité fortifiée autour (tranchées) et dans plusieurs usines possédant de nombreux sous-sol : il y a la présence d’une mine et les « hauteurs » de cet endroit sont des terrils.

Avdeyeka se situe à une dizaine de kilomètres du centre de l’agglomération de Donetsk, au Nord-Ouest, en limite de l’aérodrome de la ville. C’est de là essentiellement que tous les jours les troupes kiéviennes tirent sciemment sur les sites civils et les civils de la cité. Ce qui veut dire des victimes civiles tous les jours ou presque. Choisissant de préférence les hôpitaux, les écoles, les lieux publics : les rues du centre-ville aux heures de sortie du travail, les places pleines de gens aux jours et heures de marché… Ou d’autres fois, des lieux résidentiels d’autres quartiers ou de diverses cités de la périphérie.

Depuis le début de cette guerre, le scenario est immuable. La première tactique consiste à se retrancher dans des villes ou des villages en prenant en otages la population, comme on là vu en grand à Marioupol. La seconde d’alimenter en permanence, comme on le constate depuis des mois, ces secteurs par des renforts, en vue de compenser les pertes énormes subies ; quitte à vouloir reprendre des secteurs perdus comme à Bakhmout/Artiomovsk ville qui a été libérée, du moins ses ruines, par l’action conjuguée du groupement Wagner, l’armée russe, les milices du Donbass.

Une seule exception notable d’importance a été le départ des troupes ukrainiennes de Severodonetsk / Lyssytchansk.

Mais la logique demeure aujourd’hui encore, ainsi, selon Donbass Insider :

« Lors de la dernière réunion de l’état-major général des FAU [Forces Armées Ukrainiennes], il a été décidé de déplacer toutes les réserves et l’équipement occidental vers Avdeyevka afin de tenir la ville, rapporte la chaîne TG « Resident », citant ses sources.

Zelensky a mis fin à la contre-offensive dans le sud et ne croit plus en la capacité de percer la défense des forces armées russes, mais la perte d’Avdeevka portera un coup sérieux à la stabilité de l’ensemble du front oriental. » Comme déjà expliqué dans un article précédent.

Bien sûr, comme pour Bakhmout, on nous expliquera bientôt que perdre Avdeyeka n’est rien. Sauf que le nombre de bastions diminue.

Le plus important est de faire tomber les zones fortifiées en limite du Donbass qui sont aussi les zones de concentration principale des armements et des troupes kiéviennes.

Il en existe plusieurs encore, la plus importante, celle d’où part l’approvisionnement des troupes dans toute la région, étant située dans les deux agglomérations voisines de Slaviansk et Kramatorsk, à un degré moindre à Seversk.

POURRITURE « DÉMOCRATE », POURRITURE DE « LA GAUCHE AMÉRICAINE »

Jusqu’au bout, le gouvernement étatsunien (« démocrate » actuellement), fera toutes les saloperies possibles pour essayer de perdurer. Et d’entretenir les malheurs de l’Humanité.

Les États-Unis viennent à nouveau de mettre leur veto à un « cessez-le-feu » en Palestine occupée.

Les maîtres déchus du Monde sont prêts à tout. Et surtout défendre les sionistes, les plus purs produits de l’impérialisme raciste, colonialiste et génocidaire.

On peut noter l’extrême patience, qui ne sera sans doute pas éternelle, de tout ce qui n’est pas le monde déchu et partant à vau-l’eau, occidental. De la Russie et de la Chine en particulier. Ou encore de l’Iran ; ou même de la Turquie pourtant dans l’Otan…

Chez nous, macron l’étron, qui n’a pas osé mettre son veto à l’ONU, a anticipé le processus en bon petit larbin des Amerloques, en fêtant à l’Élysée, et tout à fait officiellement une fête juive. Celle des chandelles paraît-il. Ou des chandeliers, je ne sais plus. Il n’a pas été formé à l’école des Jésuites pour rien.

C’est sa manière d’entériner les bombardements génocidaires sur Gaza et les tueries sionistes en Cisjordanie. En parfait antisémite, puisque les sémites sont essentiellement les Palestiniens.

Même le patron du CRIF, ce qui n’est pas peu dire, peut-être conscient d’une possible déferlante antijudaïque, a critiqué cette initiative.

Car bientôt, si ce n’est déjà fait, beaucoup de gens, dont des citoyens ordinaires jusque là assez neutres, pourraient bien franchir le pas en confondant racaille « du haut » sioniste et ensemble des Juifs.

Quand on évoquait autrefois l’emprise de l’impérialisme américano-sioniste, on était déclaré par les media de la propagande, complotistes.

Sur l’affaire de la covid, sur l’affaire de l’Ukraine, et maintenant sur l’affaire de la Palestine, les « complotistes » et autres « conspira-sionistes » (sic) semble avoir à chaque fois raison pour eux, contre l’idéologie dominante. Semble avoir la Vérité et la Vertu avec eux.

Comme c’est curieux !

*

Annexe — D’après Sputnik Afrique

Engagée depuis le 27 octobre dans une offensive terrestre dans le nord de la bande de Gaza, l’armée sioniste a étendu ses opérations au sol à l’ensemble du territoire, près de deux mois après le début de la guerre déclenchée par l’attaque du 7 octobre.

Depuis l’expiration d’une trêve de sept jours, les hostilités ont été à nouveau engagées le 1er décembre par tsahal contre les Palestiniens. Dans la matinée du 6 décembre, l’armée sioniste a annoncé avoir mené des bombardements aériens sur 250 cibles (on ne sait lesquelles) dans la bande de Gaza en 24 heures.

Le même jour, les forces coloniales ont encerclé la grande ville de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, où des combats intenses ont lieu depuis deux mois de guerre contre le mouvement palestinien.

Du côté de la Cisjordanie, les sionistes ont fait irruption dans la ville palestinienne de Ramallah, au Nord de Jérusalem, dans la nuit du 7 au 8 décembre, ont annoncé les médias, centre administratif de la dite Autorité palestinienne. Des affrontements y ont perduré toute la nuit jusqu’au matin, selon les media.

Plusieurs magasins du centre de la ville ont été assiégés par les forces d’occupation cherchant à confisquer les images des caméras de surveillance, a précisé la chaîne libanaise Al Manar TV.

À PROPOS DE L’UKRAINE

Selon diverses informations, la lutte politique au sommet entre « Démocrates » et « Républicains » étatsuniens est de plus en plus vive, suite à l’arrêt programmé de l’aide financière à l’Ukraine, bloquée par les Républicains qui ont compris, entre autres, qu’une partie de l’argent envoyé en Ukraine est détourné et sert à enrichir certains.

Cela rend de plus en plus hargneux le camp des bellicistes « démocrates » qui marchent main-dans-la-main avec le complexe militaro-industriel, quand les « républicains », au moins en partie, semblent prendre leurs distances et vouloir refocaliser les États-Unis sur une politique plus tournée vers l’intérieur que vers l’extérieur, pour ne pas dire protectionniste.

Ainsi, l’ancien journaliste de Fox-News, Tucker Carlson, a rapporté sur son compte X qu’hier, lors d’une réunion secrète à la Chambre des représentants, le chef du Pentagone Lloyd Austin a menacé les membres du Congrès d’envoyer leurs « oncles, cousins et fils » pour combattre la Russie s’ils ne soutiennent pas une demande d’assistance militaire à l’Ukraine.

Carlson a qualifié ce message de menace ouverte de l’administration Biden aux Américains. Elon Musk a demandé à Carlson de confirmer cette information, ce que ce dernier a fait. Il faut savoir que Carlson est un journaliste qui a « portes ouvertes » dans le milieu de la politique étatsunienne, en particulier républicaine.

D’ailleurs, Carlson s’affiche en compagnie de Trump qui a déclaré récemment qu’il n’excluait pas de s’en faire son vice-président.

De son côté, Dmitri Medvedev, le vice-président du Conseil de Sécurité de la Fédération de Russie vient de déclarer que la menace d’un affrontement direct entre la Russie et l’OTAN n’a jamais été aussi réelle qu’aujourd’hui.

Ce qui semble évident également c’est que les Pays Baltes et plus généralement nordiques, des pays ayant de faibles populations cherchent l’ours russe depuis quelque temps, aiguillé par l’Otan. Estonie, Lettonie, Lituanie et maintenant Finlande. On met des barbelés aux frontières, on ferme les postes-frontières, on fait des Russes des citoyens de seconde zone, on vire ceux qui ne maîtrisent pas la langue du pays. Et on accueille la racaille terroriste ukrainienne quand nécessaire pour la mettre à l’abri des Russes ; et de plus en plus ouvertement l’Otan. Le mouvement semble s’accentuer, quand ce n’est pas dans l’un c’est dans l’autre de ces micro-états.

Ces deniers temps, la Finlande a pratiquement fermé toutes ses frontières avec la Russie. Les autorités estoniennes répriment brutalement tous les sympathisants russes, à la manière de l’Ukraine. Ainsi, ces derniers jours, le journaliste Allan Huntsom a été arrêté en Estonie. Il avait vendu son appartement et s’apprêtait à partir pour la Russie. Comme je l’ai vu écrit : « Les gens fuient l’Occident « libre » ».

Pendant ce temps, Jonathan Feiner, conseiller adjoint à la sécurité nationale de Biden, a ressorti cette même litanie selon laquelle « les États-Unis veulent s’assurer que la Russie négocie aux conditions de Kiev en 2024 ». Cette même antienne, ce même délire.

Alors que cette guerre déjà gagnée par la Russie dès la première heure, mais qui est volontairement lente à se finaliser, s’achèvera par la reddition totale des Kiéviens, et ceci à toutes les conditions de la Russie.

Et par la partition du pays, et le retour de toutes les régions russes ou les plus russes, c’est ce qui se dit de plus en plus en Russie, dans le giron de la fédération. Comme avant la Révolution de 17 et de ses conséquences lorsqu’un pays dénommé Ukraine, c’est-à-dire La Marche, La Limite, Le Limes de l’ancien Empire russe, fait de bric et de broc, a été créé inconsidérément, faussement unifié en une nation artificielle, par les bolcheviques.

Ce qui veut dire : la Crimée, les oblasti de Donetsk et de Lougansk, de Kherson et de Zaporojié, comme déjà réalisé, du moins politiquement mais pas encore entièrement militairement ; puis les oblasti d’Odessa, Nikolaïev, ce qui finirait d’enclaver l’Ukraine, et Kharkov  (soit l’oblast de la deuxième ville la plus peuplée d’Ukraine) ; sans oublier en limite de la Moldavie, la petite langue de terre de la Transnistrie, dont on n’entend plus beaucoup parler depuis plusieurs mois.

Certains « spécialistes » russes évoquent même la possibilité pour la Russie de récupérer tout ou une grande partie de ce qui trouve ou reste sur la rive gauche (Est) du Dniepr  avec entre autres, les oblasti – du Nord au Sud – de Tchernigov, Soumy, Poltava et Dniepropetrovsk,

Les oblasti de Donetsk et de Lougansk sont d’ailleurs en train de s’organiser, du moins les parties pour le moment libérées, avec des territoires déjà russes du côté de Rostov-sur-Don pour former une vaste région du Donbass réunifié.

Donbass (Донбaсс) est l’acronyme, ou mot-valise formé de « Don » ou des premières lettres de « Donets » (affluent du Don) et des premières lettres de « bassin » (бассейн). Toute une partie de cette région est un bassin minier important (charbon et sel) et un grand centre sidérurgique.

En retournant à la Russie en compagnie éventuellement de l’oblast de Dniepropetrovsk, c’est l’essentiel du complexe minier qui disparaîtrait d’Ukraine. Krivoi Rog qui se trouve dans l’oblast de Dniepropetrovsk, est un important centre sidérurgique possédant des mines de fer. Ajoutons à cela les ports industriels de Nikolaïev et d ‘Odessa, et l’Ukraine risque de n’être plus qu’un pays agricole, mais peut-être même amputé de ses meilleures terres également.

À ce propos il faut savoir que des accords d’achats de terres de superficies considérables semblent avoir été signés entre le gouvernement fantoche et des multinationales. Pour produire des cultures ne respectant aucunement des normes écologiques destinées à inonder le marché européen et plus.

Plus fort encore, des terres ont été vendues pour y enfouir toutes sortes de déchets industriels allogènes. Quand on sait qu’une bonne partie de l’Ukraine est un pays de steppes, plat ou très peu accidenté, traversé par de nombreux cours d’eau, on imagine le résultat, les dégâts à long terme, ne serait-ce que sur les nappes phréatiques.

J’imagine mal les Russes récupérant des territoires déjà vendus au capitalisme international rembourser ce dernier de ses achats intempestifs.

J’ai écrit plus haut que cette guerre était volontairement lente. Ce qui arrange l’Otan et son empire, puisque le but était de mettre à genoux la Russie, ce qui a mis finalement à genoux l’Europe des crétins, les États-Unis ne s’en tirant pas si mal ; ce qui était aussi un but annexe.

Et ce qui arrange la Russie qui méthodiquement, peu spectaculairement, cherche au mieux à atteindre son but : éradiquer le plus complètement possible le bandérisme, ce qu’ils nomment : dénazification. Et ceci avec le moins de pertes humaines, et grâce à un déluge technique, les armes (dont l’électronique) les plus à la pointe, en quantités impressionnantes et avec une domination quasi exclusive des airs. Ce qu’ils ont réussi au moins partiellement dès le début de la guerre en clouant au sol une bonne partie de l’aviation ukrainienne.

C’est ce qui se passe actuellement à Avdeievka, comme ça s’est passé dans d’autres cités grandes ou petites comme Marioupol, Sévérodonetsk ou Artiomovsk.

Avdeievka est devenu un chaudron, un sac à feu . Dans quelques temps, comme à Bakhmout, l’armée ukrainienne devra fuir ou se rendre. Et l’on a appris que du côyé ukrainien, « le général A. Taranavski s’est rendu personnellement à Tchassov Yar pour préparer de nouvelles lignes de défense près de l’agglomération de Slaviansk-Kramatorsk. »

Tchassov Yar est une cité en retrait d’Avdeievka. Et Slaviansk-Kramatorsk est la dernière grande agglomération fortifiée, « entranchée », minée, tenue par les Kiéviens. Ce qui reste à droite et à gauche est plus diffus, de dimensions plus modeste ou moins pérenne comme Koupiansk, Seversk, Maryinka, Rabotino, Krynky…

Image

HUMOUR ?

EXPRESSIFS

Oui, je t’écoute, je tends même l’oreille.

J’ai dans mes yeux encocaïnés toute ma haine pour les Français et ma folie mondialiste

(Chacun pourra admirer la postiche frontale)

BRADÉ

PARLE À MON …, MA TÊTE EST MALADE

De François Asselineau

Europe Écologie Les Verts [devenu Les Écologistes en octobre dernier] lance sa campagne pour les européennes par une « thérapie des fesses ».

Marine Tondelier [qui au niveau international soutient la barbarie bandériste ukrainienne], tête de liste, et Sandrine Rousseau [celle qui a plus de succès sur le compte parodique « Sardine Ruisseau » que sur celui de « Sandrine Rousseau », la folle-dingue universitaire bien connue… il n’y a pas de raison que l’Université ne soit pas également en totale décadence] se sont ainsi trémoussées sur une chanson étatsunienne de Beyoncé [je ne savais pas qui était cette personne, je me suis renseigné, c’est une chanteuse « people » texane, descendante d’un esclavagiste de Louisiane, qui fait dans le déshabillé pour attirer le chaland ou la chalande, et qui ainsi vend beaucoup de disques, donc qui ne doit pas valoir grand chose], en expliquant que cette « booty therapy » [en english dans le propos « écolo », « thérapie du butin », autrement dit : « thérapie des fesses », en argot amerloque] permet de «s’assumer tel que l’on est».

Reconnaissons que les dirigeants de l’État profond étatsunien et du WEF [FEM, Forum économique mondial en français ; Asselineau est un curieux défenseur de la francophonie], et les oligarques de l’Union européenne et des États-Unis doivent être tordus de rire de voir cette crétinerie abyssale.

Ils se délectent d’avoir de tels « opposants », qui diffusent une telle vision de l’avenir de l’Europe et de la France…

*

… Du moins s’ils font mine de s’intéresser à ces pitres de la propagande mondialiste.

J’ajoute quelques remarques d’inconnus ou d’anonymes pseudonymes :

-Et leurs électeurs n’ont pas honte de ces tarés qui prétendent faire de l’écologie en soutenant l’UE, le charbon allemand et les accords d’échange internationaux, en remuant leurs fesses ?
-Ne rions pas. Des gens vont vraiment voter pour ça.
-Quelle décadence…
-En l’occurrence, la thérapie du coup de pied au cul semblerait plus indiquée.
-Faut vraiment avoir les nerfs solides ou en avoir gravement rien à foutre pour supporter tout ce cirque ! Chaque jour sont repoussées les limites de l’indignité crasse de représentants du peuple humilié et trahi.
-Beyoncé est compatible dans le logiciel de S. Rousseau ? N’est-ce pas l’exemple du machisme qui promeut des femmes pour leur plastique avant tout ?
-Les bobos en lutte ! J’en ai les larmes aux yeux.
-Une bande de tarés !!!
-C’est marrant la position de leurs mains dans leur danse me fait penser au symbole « le changement c’est maintenant » répété en boucle pour la campagne 2012 de Hollande.
-Caricature d’Homo Fes(s)tivus de Philippe Muray !

*

L’Homo festivus, l’homme festif, l’individu occidental du commun totalement sorti de l’Histoire, spectateur du Monde (ou plus exactement spectateur du Monde tel qu’il est mis en spectacle, du Monde médiatisé par les éléments réunis et conjugués de la propagande, de la technologie et de la finance) et consommateur béat-benêt des modes idéologiques et politiques. Et bien évidemment des modes technologiques.

Parmi cette engeance contemporaine d’Homines festivi, d’êtres prétendument libres, se dégagent des éléments de pointe, comme toute cette clique d’écolo-fachos, comme je les appelle, et combien d’autres, de droite, de gauche, du centre.

Individus totalement pervers, dont la jouissance consiste à interdire, légiférer sur tout et sur rien, sous des prétextes moraux ou prétendus tels comme l’anti-racisme, l’homophobie, le sexisme et autres mœurs.


Ou encore déclarant leurs lubies ou déviances chastes mœurs, au nom du droit à la différence et au nom de la lutte contre l’intolérance. Créant de nouveaux tabous, et ceci, contre la liberté d’expression elle-même.


Et défendant, et surtout interdisant la critique, y compris scientifique, des pires mensonges (de guerre en particulier), fantasmes et mythes sacrés de notre époque. Interdisant si nécessaire la liberté de recherche et de diffusion comme on le voit avec l’ignoble loi Fabius-Gayssot. Et ici même, indépendamment du fait que l’on puisse se dire révisionniste ou non. Tout en déconstruisant le langage et le sens des mots. Ainsi que leurs portées.

C’est Muray qui déclarait qu’il fallait dépasser l’analyse debordienne de la société ; à l’aune des nouveaux développements de la propagande et de la publicité en particulier, j’ajouterais. Et du poids de plus en plus important des media de masse, et de la médiatisation dans et de la société.

Justement à propos d’Histoire et de dépasser Debord, je me souviens d’un texte de peu d’années après la mort de Debord, texte de Pierre Guillaume (qui est mort lui-même en juillet dernier dans l’oubli total). Ce libraire parisien, puis cet éditeur, les deux fois à l’enseigne de « La Vieille Taupe ». Il s’étonnait, à juste titre, que Debord n’eût jamais rien à écrire sur, sans doute, une des formes les plus achevées ou grotesques du spectacle historique, élevé au rang de religion suprême, qui est dénommé Holocauste (terme religieux s’il en est). Rangeant au niveau du rien tous les autres malheurs passés de l’Humanité.

Le spectacle : Debord évoquait un rapport social, une communication unilatérale médiatisée par des images (et des paroles). En cela il n’avait sans doute pas tort. Mais c’est devenu moins vrai, moins unilatéral, avec Internet qui par ailleurs a mondialisé le moindre fait de société, du moins quand les barrières de la censure ne le cachent pas, tout autant que sous les régimes totalitaires, comme on l’a vu en grand pendant le covidisme.

Où le simple citoyen, aidé de nos jours d’un simple téléphone portable, peut témoigner sur Internet de tel ou tel fait. Du réel et non de l’imaginaire. Rendre immédiatement visible ce qui était autrefois du domaine du simple témoignage différé oral ou écrit. Au temps holocaustique par exemple.

Mais pour en revenir au spectacle dans le sens le plus quotidien ou banal du terme, c’est Muray qui énonçait que le sommet de la comédie était incarné par lesdits « gens du spectacle » et autres saltimbanques.

Ce qui englobe de fait lesdits artistes de tous les domaines, mais indissociablement les manipulateurs, escamoteurs et illusionnistes des media et de la politique. Et en particulier « les mutins de Panurge » (il aurait pu les nommer également « les fous du roi »), tous les faux « dérangeants », « transgressifs », « subversifs», « décalés », « déjantés », qui de fait font la réclame, la propagande des valeurs, ou plus encore des non-valeurs de leur époque. Humoristes, comiques, rigolos, amuseurs et au final manipulateurs comme les autres, qui ne transgressent jamais l’autorisé, sous peine de mise au rencart.

*

Et j’ajoute pour finir : ça c’est sûr, «s’assumer tel que l’on est» ne fait pas honte à cette confrérie de dégénérés, bien au contraire ! Encore une fois une inversion du réel. Le bas, le laid, le faux. Le malade, le pathologique. Ils se foutent ouvertement de leurs électeurs, à moins que tous leurs électeurs ne soient leurs propres clones.

DÉCEMBRE 2023: LE BLOG ET LE SITE DE ROLAND JACCARD ONT DISPARU D’INTERNET. — UN ARTICLE D’OLIVIER MATHIEU.

Quand mon ami Roland Jaccard est mort, par suicide, en septembre 2021, comme il l’avait annoncé dans le livre que nous avons cosigné ensemble et qui s’appelle Ma petite bande de jeunes filles en fleurs, il a eu droit à sa nécro dans Le Monde, tandis que d’autres journalistes le décrivaient comme “très proche” de Gabriel Matzneff. Chose d’ailleurs parfaitement fausse. J’ai publié, dans mon roman Mon coeur sur l’échiquier, en 2020, les principaux extraits de ce que m’écrivait longuement Roland Jaccard au sujet de Matzneff. Et Roland Jaccard a recensé, de son vivant, le roman en question sur son blog. Les deux écrivains étaient passablement brouillés, et s’il y avait eu entre eux une sorte de réconciliation, elle me semble avoir été superficielle.

La nécrologie de Roland Jaccard, dans Le Monde, signée par Roger-Pol Droit, avait été ensuite “mise à jour”, après sa publication. Le mot « nymphette » et l’expression « très jeunes femmes asiatiques » avaient disparu. Il est édifiant de constater qu’en 2021, Le Monde a ainsi “corrigé” un texte de Roger Pol-Droit, une nécro dans laquelle l’auteur employait le mot de “nymphette”.

Mot qui, pour information, n’a nullement été “inventé” par Vladimir Nabokov. Les mots “nymphe” et “nymphette” sont évidemment présents dans la littérature en France depuis environ cinq cents ans. Voyez par exemple Jacques Lemaire de Belges, Première puis Seconde Épître de l’Amant vert (1505, édition J. Stecher, tome 3, page 12).

Nabokov n’avait donc eu qu’à reprendre le terme de nymphette. “Il advient parfois que de jeunes vierges, entre les âges limites de neuf et quatorze ans, révèlent à certains voyageurs ensorcelés, qui comptent le double ou le quintuple de leur âge, leur nature véritable (…) ce sont des créatures élues que je me propose de désigner sous le nom générique de «nymphettes», écrivait donc Vladimir Nabokov en 1959 dans Lolita, ici dans la traduction effectuée par E. H. Kahane, parue à Paris, chez Gallimard (citation extraite de l’édition de 1973, page 27). A signaler, pour qui l’ignorerait, que “E.H. Kahane” est la signature sous laquelle apparaissaient les excellentes traductions d’Éric Kahane, né le 29 avril 1926 à Rosoy-en-Multien et mort le 5 octobre 1999 à Clichy, fils de Jack Kahane et le frère cadet de Maurice Girodias, éditeur et écrivain. Sa traduction de Lolita est ma préférée.

Evidemment, il serait absurde de tenir rigueur à Roland Jaccard du fait que Roger Pol-Droit ait cité dans sa nécrologie un terme, “nymphette”, qui existe depuis des siècles (en particulier repris par Nabokov), puis que quelqu’un au Monde ait décidé de le censurer. D’autant plus étrange que Le Monde, dans les années 1970 entre autres, employait ce mot de “nymphettes”, par exemple ici: “Les nanas, minettes, nymphettes et autres folles” (extrait du journal Le Monde, 29 septembre 1971, page 12, colonne 4).

Tout récemment, en revanche, je me suis rendu compte qu’en ce mois de décembre 2023 le blog et le site de Roland Jaccard ont disparu d’Internet et ne sont donc plus disponibles. Qui sait ce qu’en pensent les amis de Roland Jaccard? Mystère car, depuis la mort de Roland, ses amis ont préféré couper les ponts avec moi.

Avant d’ultérieures censures toujours possibles, je rappellerai que Roland Jaccard écrivait en 2018 dans le magazine Causeur d’Elisabeth Lévy un article d’où j’extrais ces quelques lignes: “J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap”. (Magazine Causeur, février 2018).

Sur son blog, le 12 novembre 2018, Roland Jaccard écrivait un long article dont j’extrais ces lignes : “Il ne faudrait quand même pas qu’on pense qu’Olivier Mathieu estropie le français : il le maîtrise au contraire à la perfection et en joue sur tous les registres : rabelaisien parfois, nabokovien souvent, mais toujours surprenant, comme peut l’être Henry Miller auquel il m’a fait souvent penser. Par ailleurs, il confirme – et je ne peux que l’approuver – que notre maître en mélancolie est ce cher Henri-Frédéric Amiel”. (Blog de Roland Jaccard, 12 novembre 2018).

Autre extrait, celui du très long article consacré par Roland Jaccard, sur son blog, à un parallèle entre Gabriel Matzneff et moi. J’en extrais encore, ici, quelques lignes : “Les destins croisés de Gabriel Matzneff et d’Olivier Mathieu le contredisent. S’ils sont intéressants à étudier, quel que soit le jugement qu’on porte sur leurs œuvres, c’est qu’ils en disent long sur la manière dont la société façonne selon l’époque ses boucs-émissaires. Nous avons là deux cas de figure, deux parias dont l’un s’en sort plutôt bien et dont l’autre ne sortira, même par miracle, jamais de sa léproserie. Sans doute est-ce injuste, mais nous savons tous que « vie » et « injustice » sont synonymes. Les livres de Gabriel Matzneff ont été honteusement retirés des librairies et des catalogues de ses éditeurs. Ceux d’Olivier Mathieu sont difficiles à trouver”. (Blog de Roland Jaccard, 3 février 2020).

Le 30 mai 2020, Roland Jaccard me consacrait un nouvel article sur son blog et j’en extrais ces lignes, qui font référence à nos rencontres dans un restaurant parisien : “Un homme qui se livre nu, tel qu’il est, est toujours émouvant. Et pour avoir passé quelques soirées avec lui chez Yushi, j’ai entendu sa voix dans son écriture. C’est un ensorceleur pris au piège de ses sortilèges”. (Blog de Roland Jaccard, 30 mai 2020).

Dernière citation, celle-ci : “Olivier Mathieu était né pour tout gâcher. Et il a tout gâché. Avec une énergie inépuisable et un instinct très sûr de tout ce qu’il convenait de ne pas faire. Était-ce pour préserver ce génie qui lui est propre et qui ne ressemble à aucun autre ? Un génie qui ne sera jamais reconnu, comme si les dieux lui avaient infligé un châtiment dont il ne se relèverait jamais. Le destin vous joue parfois des tours bizarres : il vous comble de dons pour mieux vous en montrer l’inanité. Il vous précipite dans un suicide existentiel d’où ne surnagent que quelques souvenirs d’enfance. Des éclairs qui vous protègent de la mort prête à vous avaler” (Blog de Roland Jaccard, 7 octobre 2020).

Et voilà, les gens qui géraient le blog de Roland Jaccard, et son site, ont cessé de s’en occuper.

Ceux que de tels sujets intéressent peuvent évidemment m’écrire (yvestanguy99@gmail.com) au sujet de Roland Jaccard, ou du livre co-signé avec Roland Jaccard, Ma petite bande de jeunes filles en fleurs (voir, sur le site de la bibliothèque de Moscou: https://rusneb.ru/catalog/000199_000009_010594716/), ou de mon roman Mon coeur sur l’échiquier.

Je réponds généralement aux courriels courtois que l’on m’envoie, s’ils ne sont pas anonymes ou hors sujet et, naturellement, s’ils n’émanent pas de gens ayant du temps à perdre.

Olivier Mathieu

Bibliographie.

Livres suggérés à toute personne pouvant encore démontrer, en 2023, ne serait-ce qu’une once de curiosité intellectuelle.

FLEURY Jean-Pierre, “Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique” (biographie).

JACCARD Roland, préface à “C’est David Hamilton qu’on assassine”, d’Olivier Mathieu, 2017. Le texte de cette préface sera ensuite réutilisé par Roland Jaccard dans son livre “Penseurs et tueurs”, aux éditions Pierre-Guillaume De Roux.

JACCARD Roland, recension du livre “C’est David Hamilton qu’on assassine”, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 116. Avril 2018.

JACCARD Roland, recension du livre “Je crie à toutes filles mercis”, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 126. Mars 2019. Article également repris sur le site suisse “Bon pour la tête”.

JACCARD Roland, articles parus sur le blog de Roland Jaccard au sujet des livres d’Olivier Mathieu, “Je crie à toutes filles mercis” (2018), “Dans le ciel” (2019), “Mon coeur sur l’échiquier” (2020).

JACCARD Roland, article paru dans le magazine Causeur (février 2018), et aussi sur le blog de Roland Jaccard, au sujet de David Hamilton et du “Portrait de Dawn Dunlap” d’Olivier Mathieu.

JACCARD Roland, nombreux articles au sujet d’Olivier Mathieu, ou de ses livres, sur le site suisse “Bon pour la tête”.

JACCARD Roland, très nombreuses vidéos entre 2017 et 2020 sur ses deux chaînes You Tube, au sujet d’un grand nombre de livres d’Olivier Mathieu, par exemple “Les jeunes filles ont l’âge de mon exil”.

MATHIEU Olivier, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, 2017 (préface de Roland Jaccard).

MATHIEU Olivier, troisième édition de “Les jeunes filles ont l’âge de mon exil”, dédiée à Roland Jaccard, 2018 (première édition 2010, deuxième édition 2016).

MATHIEU Olivier, “Je crie à toutes filles mercis”, mémoires, 2018.

MATHIEU Olivier, “Dans le ciel” (2019) et “Mon cœur sur l’échiquier” (2020), romans.

À PROPOS DE LA GABEGIE SÉCURITAIRE

Je recopie un post d’Alain Avello :

« Chut ! ne surtout plus parler de #Thomas. Ne surtout pas dire qu’il est mort du #racisme de ceux venus pour « planter du #blanc ». Ne surtout pas dire que l’#immigration inassimilée n’est plus seulement menaçante, mais bel et bien conquérante, et que ce n’est que le début. Mais surtout, dérisoire auto-exemption des politiques qui ont détruit la France par l’immigration de masse voulue par le grand patronat, l’UE et le mondialisation ultralibérale, avec l’appui des « idiots utiles » immigrationnistes, faire porter toujours et encore la faute sur les Français ordinaires qui, conscients du péril, refusent que le meurtre de Thomas soit mis sous le tapis, craignent pour leurs propres enfants et risquent bien de finir par se sentir dépositaires de la violence légitime. Car la colère, diffuse pour l’instant, n’en est pas moins vive, pas encore à son paroxysme, mais déjà prête à éclater.Et cela, en effet, a de quoi tétaniser le pouvoir ! »

D’Actu Nantes : »Mise à jour le 3 décembre à 11h38 : le procureur de Nantes, Renaud Gaudel, a indiqué qu’un chauffeur de VTC s’est rendu au commissariat de Nantes ce dimanche 3 décembre à 4h30. Cet homme âgé de 35 ans a été placé en garde à vue du chef notamment d’homicide volontaire ».

Le crétin de service, Bassem Asseh, premier adjoint de la maire de Nantes (de la merde « socialote » de Nantes) a déclaré :

« J’apprends avec émotion l’agression d’un supporter du FC Nantes, ce soir, en marge du match Nantes-Nice qui se jouait à La Beaujoire. Mes premières pensées vont à la victime.Toute la lumière devra être faite sur ce drame. La violence n’a sa place ni dans les enceintes sportives ni en dehors ».

La violence n’a sa place ni dans les enceintes sportives ni en dehors, en effet, c’est pourquoi je fournis l’autre moitié de l’info, très difficile à trouver dans la presse courante mondialiste :

Le chauffeur de taxi amenait des supporters niçois au stade, et sortant de son taxi, il s’est retrouvé entouré par des racailles dénommés « supporters » (du virage Loire, sic) par la presse aux ordres ; et il s’est senti menacé. Et a donc réagi. Je n’en dis pas plus, je n’en sais pas plus.

Mais je reprends quand même l’expression d’Alain Avello en la modifiant à peine : « Car la colère, de moins en moins diffuse, n’en est pas moins vive, pas encore à son paroxysme, mais déjà, elle commence à éclater. »

Je connais mon bonheur (du moins à ce niveau) d’avoir quitté Nantes ces dernières années, ville qui est devenue une ville tenue par les bobos et les racailles réunies.

Tiens, au fait, qu’est-ce que ça devient la reconstruction des grandes orgues de la cathédrale Saint Pierre et Saint Paul de Nantes ? Et que devient l’instruction de l’élément allogène qui a non seulement mis le feu à la cathédrale, mais quelques mois plus tard, sorti de l’hôpital psy, a assassiné un prêtre ?

Sur le même sujet, un cas soc « bien connu des services de police » a quant à lui blessé deux touristes et tué un troisième dans le 16e arrondissement parigot. Les Jeux olympiques (qui ne seront bientôt que des jeux de la dégénérescence occidentale ; il paraît que le gouvernement russe prépare des « contre-jeux ») devraient être beaux, bellissimes ! Moins de bellus, beau, que de bellum, guerre.

On peut se réjouir un peu malignement que les premiers à subir les ausweis olympiques de la kommandantur macroniste, et comme ici, sera (ou est déjà avec cet assassinat), le 16e arrondissement, l’un des arrondissements les plus bourges et bobos de Sodome-sur-Seine. Et quand ce n’est pas dans le 16e, c’est dans le 7e qui a dépassé le 16e en bourgeoisisme « de gauche » comme « de droite », du côté du Champ de Mars et de la Tour Eiffel, devenus de véritables coupe-gorges.

KISSINGER, MORT DU BAISEUR

D’après E&R

En voilà un qui a fini de faire le mal. Il aura passé sa vie à ça.

Henry Kissinger (que j’appellerai : le baiseur, car ce surnom lui convient parfaitement) guignolesque prix Nobel de la Paix en 1973, pour avoir signé sans aucune gloire les accords de paix de Paris de 1973 qui allaient amener la fin de la Guerre du Vietnam et le retrait peu glorieux de l’armée américaine embourbée dans les rizières « indochinoises » (tandis que le négociateur vietnamien, Lê Đức Thọ refusa ce même prix) vient de défuntir.

Juif ashkénaze né en 1923 près de Nuremberg, il a fui l’Allemagne avec sa famille pour les États-Unis en 1938 et est devenu américain en 1943. Après la guerre, à laquelle il a participé, il a étudié à Harvard, puis il fréquenta la vie mondaine et politique étatsunienne où il se fit un nom.

Homme de l’ombre, éminence grise, il fut un conseiller d’Eisenhower, Kennedy, Johnson, Reagan. Donc aussi bien des Républicains que des Démocrates. Il fut Secrétaire d’État de Richard Nixon et de Gerald Ford, tous deux présidents républicains.

Ces derniers mois, il élucubrait encore pour entretenir le malheur en Ukraine.

Au cours de sa longue carrière de conseiller des princes, il fut au centre de divers sales coups géopolitiques, comme celui du renversement de Salvador Allende le 11 septembre 1973 (premier Onze Septembre célèbre de l’Empire), qui amena des années de répression au Chili, année même où il fut gratifié de son prix Nobel de la Paix.

Il tenait une entreprise de « consulting » : Kissinger Associates, aux tarifs faramineux. Plus de 200.000 dollars annuels pour simplement pouvoir accéder aux conseils de l’entreprise. 10.000 dollars pour un simple entretien.

Cela me fait penser à ces actuelles sociétés de « conseils » (sic) étatsuniennes et autres mondialistes, qui ont pris la main dans la marche d’un État de moins en moins français.

En attendant, je laisse la conclusion à E&R :

« En bon Ashkenaze, il profitera de la mutation génétique appelée « Mathusalem », riche d’une abondance de gènes de longévité, qui touche beaucoup de Juifs issus des Khazars convertis au IXe siècle. De là à penser que ce peuple aurait conclu un pacte avec le diable en échange d’une jeunesse éternelle serait un véritable raccourci doublé de superstition. Et nous ne sommes pas superstitieux, ça porte malheur ! »

Enfin, comme quoi, pour le dire autrement, ou plus crûment, la haine entretient la vie des pourris délétères et mortifères, et ne les fait pas mourir vite, eux.