Je ne discute pas les contenus de ces deux interventions, juste à dire
que la première est celle, semble-t-il bien, d’un vieil électeur de gauche qui a mis toute une vie à se rendre compte de la pourriture de la gauche, de la gauche bourgeoise (moi, cela fait plusieurs décennies que je l’ai compris) ; mais enfin « vieux motard que j’aimais », pardon « mieux vaut tard que jamais » ; et qui lui déclare s’abstenir demain…
et que la seconde est celle d’une jeunette qui, il n’y a pas très longtemps encore, était une « Insoumise », proche activiste de l’escroc « de gauche » – le bourgeois trotsko-maçon mélenchon, qui a été pendant au moins trente ans sénateur « socialiste », le pied-noir qui a déclaré que le problème en France, c’était ceux qui se disent Français de souche – et qui elle appelle à voter demain pour le RN…
Personnellement, si je me déplace, je ne le sais pas encore, se sera très probablement pour voter blanc ou plutôt nul, donc plus exactement avec un bulletin FREXIT.
Car j’ai un non choix au deuxième tour entre le député sortant LFI (certes normalement anti-sioniste, mais pour l’Otan et pour la guerre en Ukraine et pro-bandérisme ukrainien, et dans la tambouille politicarde « de gauche », « gauche » dont fait partie macron) et le candidat RN (donc si j’ai bien compris pour l’Otan lui aussi et pour la guerre en Ukraine et pro-bandérisme ukrainien et pire encore pro-barbarie-sioniste).
Et de toute façon, ils ont les uns comme les autres des programmes inapplicables dans le cadre de l’Union Européenne, cette dictature de l’Occident mondialiste décrépi et qui court à sa ruine. Et à la nôtre, de ruine ! Et qui annonce des lendemains catastrophes et peut-être, sans doute, une révolution sanglante à venir…
Et puis, les uns comme les autres ne veulent en rien changer le mode de non-fonctionnement de cette pseudo démocratie en agonie. Et acceptent tous que ce qui reste de la nation française soit soumise aux diktats euro-mondialistes.
Dans le genre dégueulis de « gauche » je placerais deux expressions actuellement à la mode : « Nouveau Front Populaire » et « No Pasaran ».
J’ai déjà dit ce que je pensais de ce ramassis de vieilles ou plus jeunes brelles anti-sociales, de cette bourgeoisie de gauche qui n’a honte aucune de récupérer un moment de l’Histoire sociale à leur profit, de salopards d’exploiteurs du peuple. Cet assemblage qui ne comporte pratiquement plus un seul travailleur, mais uniquement des privilégiés genre fonctionnaires de la décrépitude éducative nationale ou bureaucrates syndicaux, et tous ces pseudo-artistes minables, donc subventionnés, qui nous abreuvent de leur déliquescence cultureuse. Sans oublier la cohorte des agents de la propagande mondialiste qui osent encore se nommer « journalistes ».
Je trouve parfaitement honteux que cette engeance du malheur ose en référer au Front Populaire. Au vrai Front Populaire.
Il en va de même concernant ce slogan révolutionnaire des républicains espagnols et tout particulièrement des anarchistes de la CNT-FAI des années 1936/37 et qui sert encore de slogan périodiquement, mais pas pour de rire, ni le dévaluer, dans divers pays d’Amérique latine qui luttent, eux, pour un avenir meilleur. Et qui tournent de plus en plus le dos à l’impérialisme encore et plus que jamais chanté par « la gauche » franchouillarde.
Quand on voit, que l’on entend de nos jours ceux qui osent se dirent anars, en particulier lesdits Black Blocs, parfaits fascistes de l’anti-fascisme et supplétifs bornés de la pire domination capitaliste, parfaits ennemis de la France historique, on est atterré. Du moins, moi, je le suis.
Et cerise sur le gâteau de la dégénérescence, une bande de rappeurs, c’est-à-dire de minables du degré zéro de l’Art, de la Poésie et de la Musique, vient de nous sortir une « chanson », un « clip » titré « No Pasaran ». Là on se croit rendu aux Enfers.
Ils se seraient mis à vingt (il faut bien ça quand on est des tarés ; et comme dans une tournante de cave de banlieue sordide ?) à y dégoiser des insanités en particulier contre les femmes en général, et plus particulièrement contre tata Marine, sa nièce Marion et au final la mère de Bardella. Je résume : Toutes des putes juste bonnes à être niquées.
Mais le pire vient après, c’est la réaction des « de gauche » qui est un vrai scandale. Je rappelle, « la gauche de progrès, sociale, tolérante et humaniste ». Voyons justement ce qu’elle entend par tolérance. Et liberté d’expression, du moins la leur. Et « goût artistique ».
Une certaine Tondelier, qui serait un personnage important au sein des escrologistes verts rebaptisés sans honte Les Écologistes, a été interrogée par Apolline de Malherbe le 3 juillet 2024 sur BFM TV.
Remarque en passant : de Malherbe, une descendante du poète réducteur et ennemi du baroque, est celle qui du fond de son studio bien au chaud a déclaré tout récemment qu’Assange ne valait pas grand-chose, c’est dire le niveau de celle-là aussi.
Donc Tondelier a pu disserter sur le « clip » des déchets de la chanson. On en a appris de belles. Je précise que je recopie ici la retranscription écrite de ses propos, je ne fréquente pas l’ordure télévisuelle.
Voici quelques échanges, quelques morceaux de choix :
Tondelier : « C’est pas moi qui ai écrit leur clip, et c’est pas moi non plus qui leur ai demandé de le faire. Les codes du rap sont comme ça : c’est violent pour les femmes, et je vous le dis en tant que femme. C’est violent sur plein de sujets, le rap, c’est la culture du rap qui est comme ça. Après, je voudrais qu’on se trompe pas de problème : les personnes qui chantent dans ce clip sont des artistes, ils se présentent pas à une élection. Et donc on peut être choqué par ce clip, et moi j’ai toujours été par ailleurs contre les attaques personnelles en politique, contre les attaques ad hominem. »
Malherbe : « Comme c’est du rap, on peut dire que les femmes sont des putes et qu’on appelle à baiser la mère de l’adversaire ? »
(Remarque en passant, de la part d’un vieux, autrefois à la radio comme à la télé il aurait été impensable qu’un speaker ou qu’une speakerine eût pu employer ces mots : « pute » et « baiser » à l’antenne ; et disserter sur des sujets scabreux, mais poursuivons…)
Tondelier : « Non, j’ai pas dit ça, je vous ai, je ne vous ai absolument pas dit ça. Je, je vous dis que je vais pas, enfin, c’est deux sujets différents, y a le code du rap, on en pense ce qu’on en pense, je viens d’ailleurs de vous donner mon avis que en tant que féministe, euh, y a des morceaux que je préfère ne pas écouter, et que, j’aimerais que, les garçons de ce pays n’écoutent pas pour pas que ça leur donne une culture du viol, donc tout comme on agit pour changer la publicité, tout comme on agit pour changer tout dans ce pays, c’est une bataille culturelle, mais ce que je vous dis aussi, c’est que le vrai problème politique de cette élection législative, c’est en priorité ce que disent les candidats et les candidates. »
Malherbe : « Pardon, Marine Tondelier, mais je ne peux pas me contenter de vous entendre dire qu’il vous suffit à vous de dire «bah, je les écoute pas». Est-ce qu’il faut pas les condamner ? »
Tondelier : « Mais c’est ce que je viens de faire. »
Malherbe : « Mais est-ce qu’il faut pas carrément demander à la Justice de s’en saisir ? »
Tondelier : « Mais la Justice, écoutez, n’a jamais eu besoin de moi pour se saisir, je, ils le font, si ces propos relèvent de la loi… Mais y a pas de problème madame Malherbe, si la justice estime qu’elle doit s’en saisir, elle s’en saisit, c’est la Justice qui rend la justice, c’est pas moi sur ce plateau. »
C’est ce qui s’appelle l’hypocrisie totale.
Maintenant question finale :
Que se passerait-il si desdits rappeurs « fachisses » (je veux dire d’extrême-droite, mais ça n’existe pas, je crois) appelaient « à violer Tondelier la pute » ? La bonne Marine si je puis dire et non pas la mauvaise…
Est-il utile de faire un dessin ?
La taupe sort de terre
Article légèrement raccourci et arrangé de E&R publié le jeudi 4 juillet 2024

Le Système de récupération nous fabrique de l’opposant à la chaîne. Pour bouffer dans la belle gamelle de la République, nos révolutionnaires en carton sont prêts à tout.
Alors que Mélenchon est en train de se faire doriotiser * par le lobby sioniste, son dauphin, le (plus très) jeune Ruffin, tue le père et lance une nouvelle gauche dans l’ancienne nouvelle gauche, débarrassée des « antisémites » au sens du lobby, c’est-à-dire des derniers vrais socialistes.
Le 30 Juin, avec une majuscule s’il vous plaît, commence la grande recomposition. On efface tout et on recommence. Recommencer quoi ? Eh bien à entuber le peuple de France, qui avait voté pour une fois en majorité national et qui va se retrouver avec une coalition des antinationaux.
À chaque stade de l’écroulement de ce Système – un système d’enfumage des Français –, on se demande comment il va pouvoir s’en sortir, et il s’en sort, par encore plus de mensonge, encore plus de fumée, et encore plus de traficotage. Là, il semble (?) malgré tout qu’on soit arrivé à la dernière station avant l’insurrection générale.
Et pour ceux qui auraient oublié la déjà-cohabitation entre Macron et Ruffin (LFI a élevé une vipère macronienne en son sein), voici la petite archive ((jpf) que j’ai déjà passée sur ce blog je crois bien.)
Comment le couple Ruffin-Macron a entubé les ouvriers d’Ecopla : l’accord secret entre Ruffin et Macron avant même la présidentielle de 2017.
Le 12 septembre 2016, François Ruffin et des salariés d’Ecopla rencontrent Emmanuel Macron à son QG de pré-campagne présidentielle. L’un et l’autre se mettent d’accord sur une stratégie de communication à intérêt politique partagé. Une vieille pratique syndicale et politique, que les deux condamnent pourtant. Le Figaro a vérifié l’authenticité de cet enregistrement, exhumé par Juan Branco.
Donc, il y a peu sur RTL voici ce que Ruffin a déclaré :
« Que les choses soient claires : je ne participerai pas à un gouvernement qui serait un gloubi-boulga de cohabitation, de coalition, sous domination d’Emmanuel Macron, et je dis attention même à ça, parce que les politiques suscitent du dégoût, on le voit, si on se lance dans des combines, des manœuvres, ça sera encore pire. Donc pour ma part je resterai en dehors de ces jeux-là… »
Amandine Bégot, journaleuse : « Et La France Insoumise, François Ruffin, vous êtes désormais en dehors ? Dedans ? « Il en est parti tout seul, a dit cette semaine Jean-Luc Mélenchon. » »
Ruffin : « À l’évidence oui, j’en suis parti, j’ai refusé l’investiture de La France Insoumise il y a 15 jours, mes désaccords avec Jean-Luc Mélenchon sont connus, ils sont profonds, sur la démocratie, sur le bruit et la fureur plutôt que la force tranquille, et donc ma place ne sera pas dans le groupe La France Insoumise. »
Et il se veut maintenant, à l’écouter, comme une sorte de sauveur de la République. Mais laissons le dernier mot à Amandine Bégot :
« Vous avez reçu hier un soutien assez inattendu, celui du père d’Emmanuel Macron, Jean-Michel Macron, il s’est confié au Dauphiné libéré, et il dit ceci : “Ruffin, je l’aime beaucoup”… Et il ajoute : “j’aurais voté pour lui par défaut si j’étais dans sa circonscription”… C’est pas un soutien un peu empoisonné ça, François Ruffin ? »
* (jpf) Jacques Doriot (1898 dans l’Oise, 1945 en Allemagne). Député « de gauche » et maire de Saint-Denis pendant plusieurs années. Après son exclusion du Parti communiste en 1934, il fonde en 1936 le Parti Populaire Français, et prend position contre le Front Populaire ; il contribuera à la création de la « Légion des volontaires français contre le bolchevisme » et combattra sous l’uniforme allemand avec le grade de lieutenant sur le front de l’Est.
De Florian Philippot
Que craint #Macron dimanche soir ?!
Un arrêté vient d’être pris pour « créer une zone protégée » autour de l’Élysée !
« Pour l’accès à la zone protégée, le commandant militaire de la présidence de la République met en place le dispositif ci-après :
1° Un filtrage approprié et un contrôle permanent aux accès extérieurs de l’emprise décrite à l’article 1er ;
2° Une signalétique placée à l’extérieur de la zone portant la mention : « Zone protégée, interdiction d’y pénétrer sans autorisation sous peine de poursuites » !
Macron tremble !
Ça nous rappelle les Gilets Jaunes et l’hélicoptère prêt à décoller pour l’exfiltrer !
Le peuple français va finir par se fâcher terriblement à force d’être méprisé et pas écouté !
*
VU LE CODE DE LA DÉFENSE !!!

Je n’avais pas le début de l’histoire, mais j’ai appris depuis que si la Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse (CPPAP), autrement dit le ministère de la Culture, ou plus exactement de l’inculture crasse macroniste, a retiré son agrément le 1er juillet à France-Soir, le 28 juin dernier, le Tribunal administratif avait pourtant statué au fond en faveur de France-Soir.
Encore un exemple de l’état déliquescent, de l’arbitraire, d’ennemi de la Liberté de la maffia qui tire les ficelles chez macron. Bien à l’image de cet esprit plus généralement censeur, intolérant, dictatorial de cette sous-France macronienne bien à l’image de ladite Union Européenne.
Un des candidats non macroniste aux présentes législatives avait écrit une lettre destinée aux électeurs et avait passé un contrat avec la Poste pour sa distribution. Il avait déjà payé la moitié des fonds. Mais trois jours après, la Poste l’a recontacté pour lui dire que finalement, ils avaient trop de travail et ne pouvaient pas effectuer le service ! Les militants ont dû assurer la diffusion elle-même. Mais qu’elle n’a pas été leur surprise par la suite de recevoir la lettre de la candidate macroniste par la Poste !

C’est « « Libération » » qui a colporté cette fausse nouvelle il y a quelques jours. Des électeurs du RN pour les législatives étaient prétendument «déboussolés car ils voulaient absolument un bulletin de vote avec le nom de Bardella inscrit dessus.»
La feuille a écrit : « Des témoignages rapportent que des électeurs du RN ont parfois désespérément recherché un bulletin « Bardella » dans les bureaux de vote. Je viens de voir une électrice du RN chercher le bulletin Bardella. Et repartir en râlant, sans voter ».
Comme quoi la sous-presse gauchiste subventionnée ne recule devant rien pour manipuler les opinions ou les conforter dans leurs peurs délirantes.
*
Même un journaleux comme Éric Revel, un type bien en place qui a frayé avec le pouvoir ou a eu des responsabilités dans la presse publique vient de dire : «Darmanin accepte le désistement d’un candidat LFI, la gauche se désiste au profit d’Elisabeth Borne… On prend les électeurs pour des jambons, des imbéciles, des crétins !»
Reste à ces jambons (ces gens bons ?) de se rebeller.
*
Un certaine Marylise Léon qui serait une apparatchik de la CFDT aurait déclaré : « On sait que si le Rassemblement national arrive au pouvoir, c’est la question de l’existence même des organisations syndicales qui sera posée. »
Moi personnellement je pensais que les syndicats, du moins les syndicats utiles à quelque chose, étaient morts depuis bien longtemps, ou plutôt survivent doucettement, perdurent grâce aux subventions (de l’Union européenne en particulier) qui leur permettent d’entretenir une maffia, une bande de nuisibles qui n’ont que faire des travailleurs, quand ils n’agissent pas à l’envers des intérêts des travailleurs.
*
Le CRIF, c’est-à-dire la bureaucratie talmudo-sioniste vient d’écrire qu’un dénommé « front républicain doit battre le RN sans compromission avec LFI ».
Concernant le RN, certains ont fait remarquer que le CRIF adoube un gouvernement d’extrême-droite (le mot exact serait plutôt : un gouvernement raciste et barbare) en Palestine occupée et diabolise ou fait semblant de diaboliser le RN en France ; et ceci alors même que nombre de ses coreligionnaires et autres franco-israéliens votent pour le RN (des enquêtes ont été menées sur le sujet). Donc que nombre de Juifs seraient ainsi « antisémites » ! Et alors même que le RN s’est déclaré sioniste !
*
Enfin, voici une information récurrente que l’on trouve sur X :
« Le saviez-vous ? La France est le 6ᵉ pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces menacées. Partagez avec nous vos solutions pour protéger et restaurer la biodiversité en France. »
Ce qui semble être une confirmation, au moins en partie, de l’existence d’un problème lié à l’immigration légale et illégale…
Je n’avais jamais pensé qu’un jour je serais amené à soutenir le titre France-Soir qui dans mes jeunes années représentait la grande presse parisienne la plus conformiste.
Mais depuis que le titre a été racheté et ne vit plus que sur Internet, je suis de ceux qui le soutiennent, bien modestement, mais bien réellement, je ne suis pas mécène malheureusement.
J’ai en particulier apprécié France-Soir quand il s’est décarcassé pour faire parler les vrais médecins et les vrais scientifiques genre Alexandra Henrion-Caude, Christian Perronne et Didier Raoult, pendant la dictature covidiste gaucho-droito-macroniste, du parti unique.
Il paraît que voter pour le Rassemblement National c’est « facho », mais comment peut-on appeler ce qui est arrivé sous la dictature covidiste et rappelle les meilleures heures du bolchevisme ? Et de son délire pseudo-scientifique dirigé par Lyssenko contre la « science bourgeoise »…
Nos Lyssenko à nous, de l’obscurantisme scientiste, étant tous ces mediafoirus, médiocres corrompus de la téloche et ces escrocs sanitaires tels véran (plus de 30 % des suffrages au premier tour des législatives 2024 à Grenoble!) ou mélenchon qui faisait de la retape pour qu’on se fasse piquouser et dénonçait les « demeurés anti-vax », ou encore les bureaucraties syndicales qui non seulement ne défendaient pas les suspendus mais les enfonçaient ; ou n’avaient rien à dire sur le sort déplorable des personnes âgées des EHPAD assassinées au rivotril. Et qui finalement ont des morts sur la conscience (c’est-à-dire rien de fait, car ils n’ont pas de conscience).
Le ministère de la Culture (si, si vous avez bien lu), plus exactement le CPPAP, autrement dit la « Commission paritaire des publications et des agences de presse », organisme d’État français – grotesque ! – a retiré à France-Soir, ce premier juillet, son agrément de service de presse en ligne. La croisade de la CPPAP contre France-Soir continue donc.
Car ce ne sont pas les premières misères que France-Soir subit de la part de tous ceux qui luttent à la fois, autrement dit « en même temps », pour la censure et contre la « bête immonde », pour le parti unique et pour la « démocratie » et les « libertés » – et sont en train de magouiller à qui mieux mieux pour se maintenir malgré leur incurie et leur dégueulasserie à la tête de l’État (du moins ce qu’il en reste).
Voici ce qu’en dit, en particulier, le « patron » de France-Soir Xavier Azalbert à ses lecteurs :
« La commission indique, qu’après avoir examiné le contenu du site et sollicité l’avis spécifique du ministère de la Santé, celle-ci estime que France-Soir « expose sous un jour favorable des conduites thérapeutiques et préventives qui sont susceptibles de détourner des malades de thérapies conformes à l’état actuel des connaissances scientifiques. En particulier, votre site promeut l’efficacité du traitement de la covid-19 par l’hydroxychloroquine… en utilisant de manière tronquée des données officielles ou des études publiées dans la littérature scientifique ou en présentant comme revêtant une valeur scientifique des prises de positions d’experts ».
Devant cette nouvelle tentative du ministère de la Culture de porter atteinte au pluralisme des opinions et plus particulièrement dans ce qui s’apparente à du harcèlement contre notre média, France-Soir a décidé de faire appel de cette décision pour défendre la liberté de la presse et la liberté d’expression.
Ce retrait de l’agrément a de lourdes conséquences pour nous, les dons ne pouvant plus être défiscalisés à partir de cette date et tant que nous n’obtenons pas l’appel de cette décision.
Nous vous informons donc que notre page de collecte Hello-Asso est temporairement suspendue ainsi que les dons mensuels qui y étaient effectués.
Nous vous tiendrons informés de la suite de la procédure, en espérant pouvoir remettre en place la défiscalisation au plus vite.
Notre époque s’apparente de plus en plus à la fin de l’URSS. Et alors que l’ensemble de la « bonne presse patentée », en pleine déconfiture, ne survit que grâce aux subventions gouvernementales ! Et vient même donner des leçons de morale ; et lancer des appels délirants pour soutenir en particulier un monde du spectacle culturel gangrené par l’inculture, la médiocrité et … encore une fois les subventions. Et nous expliquer qu’il faut se mobiliser contre le fascisme qui serait à notre porte.
Cela fait plus de quarante ans que ça dure ! Et il y a encore tant de crétins à tomber dans le panneau … Quand je dis « crétins » je devrais dire de gens bien au chaud, dont un nombre conséquent d’agents objectifs (par leurs emplois) ou subjectifs (par leur bêtise) d’un État pourri par … je ne sais même plus quel nom donner à cette mélasse prétendument progressiste … disons : dégénérée ; ou plutôt de décérébrés satisfaits, suffisants et intégralement intolérants.
I – Même pas mal !
Extraits de l’article du 01/07/2024 d’Antoine Vayer sur cyclisme-dopage.com –
Vers une nouvelle avalanche de records déments.
Vingegaard a réussi à suivre Pogacar dans la première montée test de ce Tour de France de San Luca. C’est incompréhensible. Ou plutôt si. Notre premier petit radar a flashé. Fort.
Le record de cette difficulté était détenu par Roglic. Il datait du Tour d’Emilie 2019, à l’issue d’une classique et donc sans la fatigue d’un lendemain d’étape dure, courue par 35°C, celle gagnée par Romain Bardet. Mais cette fatigue, pour certains, n’existe plus dans le cyclisme « moderne » : ni mal de jambe, ni souffrance, ni souffle court, ni besoin de récupération. Quelques-uns peuvent pédaler à 450 Watts Étalon, à fond tout le temps, toute l’année. Comme avant eux, Marco Pantani. Grâce à l’EPO injectée à la louche, son hématocrite flirtait avec les 60% plutôt qu’avec ses 40% naturels. Son sang était proche de la gelée de groseilles. Il a réussi le doublé de la honte Giro-Tour en 1998, comme rêve de le réaliser Pogacar cette année. En ajoutant la Vuelta, pourquoi pas. Il en parle. Tant qu’on y est. Il a dit, moqueur : « Le Giro a été un entraînement pour Le Tour ». Pantani, junkie mort d’overdose, à qui on a rendu un hommage vibrant à Rimini, ville de son suicide puis dans celle de sa naissance le lendemain. Le symbole est fort alors même qu’on sait qu’il trichait comme un damné. Bientôt Armstrong sera réhabilité ainsi. Après tout, il a lui aussi fait rêver les gens. Le vélo a choisi ses héros. Ce n’est pas Bardet.
Le cyclisme professionnel n’est définitivement plus un sport dur pour certains. C’est devenu du pilotage en course et du réglage de moteur physiologique, pratiqué en stage d’altitude avec les médecins. Les images sont parlantes. Ce n’est même pas du sport pour ceux que j’appelle les mutants, appelés les « fantastiques » par une presse définitivement prostituée, (le mot n’est pas assez fort), décomplexée elle aussi, sans retenue non plus, ni pour Pantani, encore moins pour Pogacar et Vingegaard. Elle baisse la tête également pour avoir l’air d’aimer les coureurs. « Ils font rêver », « Même dopés c’est beau ».
Bardet, le premier maillot jaune a craqué dès le deuxième jour. Il avait bénéficié de la mansuétude des cadors en ralliant Rimini via la côte de Barbotto (5,9 km à 7,7%) au sein du peloton en 16min44sec, soit du 408 Watts Étalon. Puis dans la bosse de San Leon (4,7km à 7,56%), il a pris une minute au peloton en 12min24sec à 442 watts Étalon. Fort, mais faisable humainement. Il a rejoint un équipier qui s’est sacrifié corps et âme pour lui et a résisté au retour du peloton pour une poignée de secondes. Il a craqué physiquement le lendemain à Bologne et a perdu son maillot. C’est encourageant. Nous attendions de voir.
Car comment, sinon en trichant, aurait-il pu suivre Pogacar à San Luca et améliorer ce record délirant de 14 secondes en 5’25 » pour 550 Watts Étalon, soit 7,8 w/kg pour les 2,1 km à 9,48% (vitesse : 23,37 km/h) !? Impossible autrement. Il restait 13 minutes d’effort après le haut de la bosse pour rallier l’arrivée. C’est vraiment incroyable que Vingegaard, bouche fermée, ait pu suivre Pogacar après avoir été gravement blessé sur chute le 4 avril dernier, après avoir passé une quinzaine de jours à l’hôpital et sans avoir refait la moindre apparition en compétition depuis. Il a passé juin en stage à Tignes. La médecine a fait des progrès mais tous ceux qui ont eu cette accidentologie n’ont sûrement pas eu accès aux mêmes soins : prises de sang quasi quotidiennes et rééquilibrages. Personne ne comprend. Ou plutôt on fait semblant de perdre son latin en Italie. Ce Tour va être un nouvel enfer pour ceux qui aiment le vélo et pour les coureurs vertueux qui essaieront de suivre le duo devant, un peu. Tout juste vont-ils se battre pour des accessits après avoir perdu des dizaines de minutes déjà dès la première étape, comme tous les fuyards d’hier, mendiant pour qu’on les laisse s’échapper et espérer gagner un lot de consolation comme l’a fait Kevin Vauquelin. [lors de la deuxième étape]
D’autres records vont tomber. Sur ce Tour, nous avons placé sept nouveaux radars en montagne dans des cols. La moyenne de ceux-ci à l’arrivée nous aidera à définir les seuils humains, suspects, miraculeux et mutants comme depuis 25 ans, méthode qui chaque fois a fait ses preuves.
Avant de tirer un bilan du Tour 2024, nous aurons déjà quelques indices comme ce mini radar de San Luca. Ils n’entreront pas dans la moyenne car trop courts. Par extension et en se référant aux temps limites, on sait déjà que ce Tour va être une boucherie si les mutants se lâchent et rien n’indique qu’ils ne se lâcheront pas.
Radar 1 : Le Galibier à 19 kilomètres de l’arrivée. C’est dès demain, étape 4, mardi 2 juillet. Étape de trois cols. Pied à 2057 m, sommet à 2642 m. 8,65 km à 6,76%. Le record à battre est détenu par Nairo Quintana en 2019 avec 22’22 » et 411 Watts Étalon. L’équivalent à 1000 mètres d’altitude, c’est 444 Watts Etalon. Prédiction meilleur niveau 2024 : 20’18 » et 450 Watts Étalon, équivalent de 487 Watts Étalon à 1000m. L’altitude n’a presque plus d’effet réducteur de performances sur Vingegaard et Pogacar, nous l’avons constaté tant au Tour de France pour le Danois au col du Granon (2413 m) en 2022 et au récent Tour d’Italie pour le Slovène à Livigno (2387 m) qui a ridiculisé le Colombien Quintana en le passant sans un regard.
[…]
Aucun juge ne va pouvoir consulter les dossiers médicaux de Vingegaard qui s’est remis sur pied de son pneumothorax, clavicule et côtes cassées en moins de trois mois.
De toute façon, même pas mal !
*
II – Le Galibier…
Extraits de l’article du 02/07/2024 d’Antoine Vayer sur cyclisme-dopage.com
L’historique depuis 1994 des performances en haute altitude
A Sierra Nevada à 2350 m au centre national du sport, sur les pentes du stratovolcan Teide qui culmine à 3718 m sur l’île de Tenerife dans l’archipel des îles Canaries, sur l’Etna en Sicile à 1950 m au refuge de Sapienza, dans les Alpes au col du Lautaret à 2000 m à l’hôtel des Glaciers devant lequel l’étape est passée au pied du Galibier aujourd’hui, à la station de Tignes 2100m ou à Isola 2000 ou bien moins haut à Font Romeu à 1850m près du centre d’entraînement et d’expertise de la performance de haut-niveau en altitude (créé spécialement sous de Gaulle pour préparer les JO de Mexico de 1968 et adapter les athlètes qui n’avaient ramené qu’une seule médaille d’or des JO en 1964 en équitation), les cyclistes vivent souvent maintenant en haute altitude. Quand ils ne sont pas dans des établissements avec des pièces ou des tentes en « hypoxie » qui simulent cette altitude. Le but premier de tout cela était de « faire des globules ». Initialement. Cela a complètement dérapé. La philosophie a changé. Dans ces endroits haut perchés, on peut se doper, collecter son sang, le bricoler sans risque, faire des réglages avec des produits, trafiquer les muscles, l’hémoglobine et les mitochondries qu’on veut plus grosses, pour qu’elles deviennent des usines au moindre déchet qui limiteraient les efforts de la filière énergétique aérobie, pour ne jamais avoir mal, ni rien ressentir en plaine comme en altitude. Pour espérer pousser plus de 450 watts mutants, partout, tout le temps.
Pas de stress
L’altitude devrait être un gros frein aux watts. Il existe plusieurs stress en altitude. « Normalement », mais apparemment pas pour tout le monde. La pression atmosphérique est diminuée. L’air et l’oxygène qu’on respire passe dans le sang par les parois des alvéoles pulmonaires. Il y a moins de pression quand on pédale au-dessus de 1000 m. Puis plus on grimpe, moins l’oxygène, qui est le principal carburant des cellules pour fournir les efforts d’endurance, passe dans le sang. C’est le premier stress. La teneur en oxygène de l’air est en dessous de 18% en hypoxie alors qu’en plaine elle est vers 20%. Les coureurs et leur encadrement médical suivent la saturation partielle de cet oxygène avec un oxymètre au bout du doigt, comme à l’hôpital. Dans ces centres d’entraînement en altitude, les chambres d’hôtel sont de toute façon similaires à celles d’un hôpital. Au niveau de la mer les coureurs sont à 97-98% de saturation, le sang est bien chargé en oxygène.
En altitude, avec cette moindre pression atmosphérique et les gaz qui en plus se répandent plus dans l’air, cela provoque un deuxième « stress ». La quantité d’oxygène transférable au sang dans les cinq litres que nous respirons est réduite, avec moins de « capacité respiratoire » qu’en plaine. Quand les athlètes arrivent en stage en altitude, leur saturation partielle d’oxygène chute de manière nette, vers 88-90%. Ils ventilent plus, la fréquence cardiaque augmente fortement. Le cœur bat la chamade. Vous avez sans doute ressenti cela au ski en haut des pistes ou si vous êtes allé au Pic du Midi. Ce n’est pas le cas pour tous apparemment. On cherche ces stress en stage pour améliorer la capacité d’adaptation. Sous tente hypoxique, le stress barométrique de pression n’existe pas dans l’air ambiant. On règle donc à 2500 m pour avoir l’équivalent de 2000 m dans la vraie altitude. Après, les athlètes se stabilisent vers 91% en saturation. Au-dessus de 2000m, au début, on peut avoir des petits maux de tête, des points bizarres sur la poitrine. C’est normal. Ce sont les stress dus à la perte de 7 à 8% d’apport en oxygène dans le sang, même si l’air n’est jamais pauvre en oxygène. Non, il passe moins bien à cause de cette moindre pression. Dans le même volume inspiré on en a moins, tout comme d’azote ou les gaz rares qui composent l’air. Il faudrait ventiler 6 litres et non plus 5. Les sensations « bizarres » passent au bout de quelques jours. Il faut boire environ 1,5 litres de plus que d’habitude par jour passé en altitude. Par réfractométrie, l’encadrement contrôle la densité urinaire tous les matins. Il y a plus simple, comme pisser blanc, comme au contrôle antidopage. Il faut aussi avaler plus de glucides. Parce que vous montez des cols mais aussi parce qu’à 2000m, le rythme cardiaque est franchement accéléré, c’est 10 à 15 pulsations par minute de plus qu’en plaine. On consomme donc plus. C’est comme si vous mettiez un masque à oxygène là-haut à 2000 mètres.
Il existe un troisième stress dit « oxydatif ». Il faut éviter la zone lactique en altitude, ne pas faire d’efforts violents longtemps à plus de 1500m. Normalement cela devrait piquer et vous suffoquez à cause de ce triple stress dans les pentes du Galibier, même au Tour, surtout au Tour, on l’a vu pour 98% du peloton. Ipso facto, on pousse beaucoup moins de watts en altitude. Plus on grimpe, moins on peut produire des watts en pédalant ! Il existe une perte de 6% de l’efficacité et de la production de watts par décade, tous les 1000 mètres. Sauf apparemment, comme au Galibier, pour 2% des coureurs. A 2500 mètres ils pédalent pratiquement comme en plaine.
On prête aux Colombiens et aux Équatoriens d’être plus habitués, eux qui vivent et s’entraînent depuis qu’ils sont tout petits à 3000 mètres d’altitude. Superman Lopez avait réalisé un numéro dans le col de La Loze à 2302 m d’altitude en 2020 avec 432 Watts Etalon, l’équivalent de 459 Watts mutants à 1000m. Il vient d’être suspendu quatre ans pour violation des règles antidopage. Egan Bernal [le Colombien] ex-vainqueur du Tour a terminé à 2’42 » de Pogacar sur la ligne à Valloire. Selon ses données publiées sur Strava, il aurait fait du 400 watts Étalon dans le Galibier, ce qui est déjà remarquable à 2300m d’altitude, mais humain dirons-nous. Richard Carapaz le maillot Jaune a été largué et a terminé à 5’10 ». Il est redescendu de sa montagne. Je vous parlais dans ma chronique 1 […] des records qui allaient tomber, tous, après celui de San Luca. Celui du Galibier c’était celui de Nairo Quintana, autre Colombien consommateur de Tramadol et écarté du peloton pendant un an. Le Galibier : pied à 2057 m, sommet à 2642 m, 8,65 km à 6,76% moyen. Ce record à battre datait de 2019 avec 22’22 » et 411 Watts Étalon. L’équivalent à 1000 mètres d’altitude, c’est 444 Watts Etalon.
Le record historique en altitude appartenait à Tony Rominger en Sierra Nevada à 2515 m où la pente est plus douce. C’était en 1994 quand l’EPO coulait à flot dans les veines. Rominger était à 474 Watts Etalon, équivalent de 512 Watts Étalon à 1000m d’altitude. Pantani l’a “challengé” ensuite […]. On pensait ces temps révolus. Mais Vingegaard […] a recommencé à nous faire peur au col du Granon en 2022 et a remis au goût du jour des performances délirantes en haute altitude. Et puis cette année, Pogacar a titillé à un watt près le record de Rominger au Giro, à Foscagno, à 2285m d’altitude : 480 watts Etalon, équivalent de 511 Watts Étalon à 1000m d’altitude. On savait qu’il était prêt. […].

Cirque du Tour de France
Source : Espé – 01/07/2022
Aujourd’hui cela a été abominable, du jamais vu. On a été au-delà. Pogacar avec UAE [UAE Team Emirates] a fait exploser le record déjà dément de Quintana dans le Galibier. Son équipe l’a emmené au sprint, en organisant même « une bordure » dans le col à 25 km/h de moyenne, pour un nouveau record de 20’46 » sur les 8,65 km à 6,76%, soit 1’36 » de moins que le Colombien en 2019. Dans la dernière pente à 10% à 2600 mètres d’altitude, le Slovène a pédalé seul contre le vent de face à 25km/h. C’est du jamais vu dans l’histoire du vélo et dans l’historique des cols en haute altitude avec cette pente. C’est abominable ce que vous avez vu. C’est bien au-delà d’une performance mutante à 450 watts Etalon. Le vent a contrarié les mesures exactes de watts que calcule Frédéric Portoleau, mais c’est pire que tout.
Du jamais vu.
Abominable.
Il faudrait croire en l’incroyable.
Non. Cela suffit.
Sur les histoires de watts voir par exemple mes articles passés concernant le Tour de France des 19 juillet 2021, 17 juillet 2022, 24 juillet 2022, 9 juillet 2023 et 12 juillet 2023.
Petit problème technique : plus la vidéo avance et plus le son prend malheureusement de plus de retard sur l’image, il faut donc se concentrer sur ce qui est dit et bien dit, bien résumé, bien synthétisé, sans trop regarder Corinne qui le dit, autrement on s’y perd.
*
Mot d’ordre: la racine du même pouvoir
« La Gauche » appelle donc à voter pour Darmanin et pour Borne. Sur la question Borne voici ce qu’en dit un « immonde droitiste » humoriste non subventionné qui au moins lui est rigolo, certes un peu populacier et frisant la vulgarité.
Il faut savoir que c’est un ancien typographe et délégué-syndical CGT qui a milité au PCF puis à la Ligue Communiste Révolutionnaire. C’est, si je puis dire, un « déçu de la gauche »… Un des si nombreux « déçus de la gauche », de la gauche réellement populaire, sociale, humaniste.