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Si vous avez été choqué par l’Eurovision, vous êtes d’extrême droite !

Liselotte Dutreuil, journaliste pour Ligne Droite.

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Jeux z-Olympiques – le flanc moche (suite)

DEUX TÉMOIGNAGES ORIGINAUX, LOIN DES SENTIERS BATTUS.

Témoignages trouvés tous deux sur Le Média en 4-4-2

Où une personne nous dit que la France ça peut être autre chose que la potée, les binious et les bérets …

Et une autre personne nous dit que la France c’est aussi le biniou et le chouchen …

1 – Une réponse de Véronique Jeanne Lévy à Jacques Attali (qui se trouve ici https://youtu.be/5ejFbPoU_rI) et qui date, semble-t-il, du 13/11/23) :

Bonsoir monsieur Attali…il paraît que vous avez parlé de moi dans une revue… vous avez évoqué ma route comme un chemin perdu, celui d’une femme fragile manipulée par l’extrême droite identitaire antisioniste… la sœur de BHL ,comme vous m’appelez, s’est radicalisée avec les intouchables… oui je suis devenue une stigmatisée, non pas hélas des saints stigmates du Christ mais de ceux des innommables… les surnuméraires, les furieux, les extrêmes, les édentés, les réfractaires, les vandales, et pourquoi pas les black blocs bientôt…Ou déjà, qui sait ?

Je suis au Christ Jacquot, au Roi des juifs , de la terre et des Cieux; au Seigneur désarmé et nu , je suis dingue du très Haut qui se fit très bas… et se cacha dans la chair douce comme du lait d’une vierge de Nazareth. Je suis de Sa famille Jacques, j’ai retrouvé les miens: je suis chrétienne comme l’étaient déjà les prophètes, les poètes et les rois de l’Alliance native… gravée dans la pierre de la loi avant qu’elle ne se fit chair dans le Cœur de sa miséricorde… aux entrailles maternelles d’un Dieu d’Amour.

Il faut que je vous confie un secret… oui je vous l’offre comme le cadeau d’un départ, un présent pour la route, une chanson pour la vie, une berceuse pour traverser la mort : J’attends mon amour, je l’attends, je L’attends… je guette Ses pas… je L’attends. Mon corps est déchiré de la blessure de Sa Lumière et Sa lumière est une épée, la Vérité. Je L’ai épié dans le fin murmure d’un silence pénétrant comme le prophète Elie… je me languis de sa présence et je respire à la brise du soir le parfum de son souffle… au fil tranchant de son verbe… Mais il se cache… Et se dévoile soudain dans le visage défiguré de ceux qu’on assassine sur un cri silencieux, les non nés ou non conçus encore et dont la voix se perd aux coulisses d’une vie exterminée in utero, ou bien labellisée aux laboratoires privés du triage génétique. Cri silencieux des germes d’hommes congelés aux chambres fortes du planning familial. Mon Bien-Aimé m’appelle au secours aussi, dans le sourire dépouillé des vieillards endormis de mort lente, de la « bonne mort » dites-vous, assistés médicalement dans les couloirs de la santé publique… Hélas il n’y a pas assez de lits… et toutes les croix sont arrachées. Une mort sans croix c’est une mort sans pourquoi, sans fenêtre ouverte, sans les bras du Ressuscité étreignant la solitude et la douleur pour les coloniser de Son éternité et de Sa Paix. Une mort à la sauvette, une mort honteuse, une mort qui se veut propre mais qui pue le chien crevé et les viscères ouvertes comme ces pauvres macchabées de l’université Paris Descartes qu’on a laissé pourrir et qu’on a profanés dans une haine de l’Homme qui ne croit plus au Ciel, qui n’espère plus… programmant l’immortalité car il a peur de Son éternité. Elle le regarde pourtant de Ses eaux infinies.

Jacques, je ne suis d’aucun parti, d’aucun clan, d’aucune tribu, je m’arracherai la peau avec le matricule anti-viral que vous voulez, vous, les marchands du temple de nos corps, graver dans notre chair… à son image et à sa ressemblance nous furent créés et Son Visage est notre liberté… je suis à mon Amour tout simplement et il m’appelle toujours plus loin, en eaux profondes dans le silence des vies d’enfants jetées à la poubelle ou bien brûlées comme combustible dans les fours crématoires des hôpitaux anglo-saxons. Et puis je suis de France, car la France voyez vous… ce n’est pas la potée, les binious, les bérets… la France c’est le cœur d’une vierge aussi… une vierge qui dit oui à l’Archange Saint Michel… dans les clairières de sa Lorraine natale… La France c’est une Annonciation qui se déploie, du Calvaire à Chinon… de Chinon à toujours… car sa mission à la France c’est de chanter sur la plus haute branche avec Saint Irénée et pour le monde entier : « la gloire de Dieu c’est l’Homme vivant ! »

2 – Un compte-rendu, daté du 27 avril 2024, d’émission concernant une personne née en France comme la précédente, sa profession est dessinateur, et il a quarante-cinq ans, mais qui a dû changer son prénom arabe pour qu’on lui fiche la paix :

Dans l’émission « Apolline Matin » diffusée sur RMC ce vendredi 26 avril 2024, Apolline de Malherbe a recueilli le témoignage poignant de Grégoire, un homme ayant choisi de changer de prénom pour échapper aux préjugés et aux discriminations.

« Je suis las de voir mon identité réduite à mes origines ou à ma religion » : Grégoire se confie sur son parcours

Grégoire, anciennement porteur d’un prénom à consonance arabique, a expliqué avoir opté pour un prénom d’usage plus courant afin de faciliter ses relations sociales. « Mon prénom initial évoquait mes origines arabiques, ce qui rendait mes interactions avec les autres particulièrement pénibles », a-t-il confié.

« Je suis né en France. J’aime le biniou, j’aime le chouchen (boisson bretonne traditionnelle). Je passe mes vacances en Bretagne. »

Exaspéré par les stéréotypes liés à ses origines et à sa religion, Grégoire a exprimé son ras-le-bol : « Je suis las de voir mon identité réduite à mes origines ou à ma religion. Je suis blanc comme un c.. et pourtant, mon prénom suffit à éveiller les préjugés ».

Apolline de Malherbe a ensuite interrogé Grégoire sur les souffrances engendrées par son prénom d’origine. Ce dernier a révélé que cette situation était toujours douloureuse pour lui :

« Je souffre encore aujourd’hui de mon véritable prénom. En me présentant comme Grégoire, je peux éviter les questions indiscrètes sur mes origines, ma religion ou mes convictions ».

Grégoire a également témoigné des discriminations dont il est encore victime lors de ses entretiens d’embauche. Malgré un CV impressionnant, il est régulièrement confronté à des questions déplacées sur ses origines et ses croyances :

« Après une heure et demie d’entretien, on me questionne encore sur mes origines et ma pratique religieuse. On en arrive même à me demander si je suis susceptible d’être blessé par des insultes racistes au travail ! ».

Face à cette situation, Grégoire a exprimé son désir de passer inaperçu :

« Aujourd’hui, en France, les musulmans ont l’impression de vivre avec un fardeau, comme si nous étions porteurs d’une maladie honteuse. Pour réussir professionnellement, il semblerait que nous devions cacher notre appartenance religieuse ».

*

Je ne ferai pas d’autres commentaires. Bien qu’il y aurait pas mal à dire concernant les préjugés liés à la patronymie ou l’apparence physique (ethnique) des gens.

OLUMPIAKÊ PHLOGA (flamme, torche, flambeau olympique) SYMBOLE SPORTIF OU SEXUEL ?

Petit rappel.

Dans les Jeux Olympiques hellènes antiques, puis dans leurs prolongements au temps de la Rome impériale décadente, il semble bien qu’il n’y ait jamais existé quelque flamme olympique que ce soit.

Cette dite « flamme olympique » serait apparue aux Jeux Olympiques des temps modernes, pour la première fois à Amsterdam, lors des Jeux d’été de 1928. Mais elle était sans relais, pas portée de main en main.

Et toujours est-il que la première fois que ladite flamme ou torche olympique a été portée en relais, c’est en 1936 lors des Jeux Olympiques qui se sont déroulés à Berlin.

On attribue cette initiative à Carl Diem (1882 – 1962) un universitaire allemand, « théoricien » du sport, très lié à l’olympisme. Dont on dit qu’après guerre il fut un personnage controversé, je laisse deviner pourquoi. C’est même écrit sur Wikipedia, l’encyclopédie du globalisme dégénérateur heureux, qui n’est pas vraiment connue pour être « complotiste » (sic).

Ce port de la flamme olympique serait inspiré des lampadédromies ou lampadéphories grecques antiques. Les lampadédromies (λαμπαδη δρομία), courses aux lampes, ou lampadéphories (λαμπαδη φορία), ports de lampes.

Du temps où des courses en relais d’une torche, flamme, flambeau allumé se déroulaient entre groupes (tribus, clubs, équipes … comme on voudra les appeler) d’athlètes mâles courant dans le plus simple appareil au long d’un parcours à signification religieuse.

De tel lieu de culte à tel autre lieu de culte, probablement. Car ces lampadédromies ou lampadéphories grecques intervenaient, de ce que l’on en sait, lors de festivités liées à divers cultes plus ou moins en rapport avec la sacralisation du feu.

À qui, à quelle équipe de lampadophores (porteurs de lumières), à quel dernier concurrent de quelle équipe arriverait au bout muni d’une torche vive et allumerait en premier un bûcher à l’issue de cette course collective ?!

Cette flamme qui en toute logique devrait être allumée au soleil dardant sur le Mont Olympe, bien que cela semble bien être un anachronisme, mais qui n’est pas non plus la flamme d’un quelconque Soldat inconnu, se trouve portée en 2024, en une France décatie (honte mondiale !) par, au moins en partie, de vulgaires exemplaires de la dégénérescence sportive et/ou culturelle (rappeurs par exemple ou illusionnistes du sexe malades ; pour ne parler que de ceux-là) données en exemple. À l’image de cette autre manifestation grotesque et pitoyable de propagande du déclin et de ruine de l’art dénommée « Concours eurovision de la chanson ». La mise en spectacle européenne à visée planétaire de la décadence.

Ce que l’on peut noter, est qu’en un siècle et demi environ on est déjà passé de la renaissance, puis de la féminisation de ces jeux, au déclin final.

D’une volonté de mettre en avant un esprit sain dans un corps sain, de partage gratuit dans l’effort et d’humilité (participer plus important que gagner); en passant entre les deux guerres par une sacralisation de l’athlète stakhanoviste pouvant être le plus fort, le plus rapide, le plus haut, le plus loin (si l’on peut dire) voire dans une forme généralement tordue d’esthétisme (du plus beau ou jugé tel) ; à une volonté criante d’ajouter à la dégénérescence du sport par l’argent et le dopage, celle de sur-médiatiser des déchets humains « woke » ou LGBTXYZ et autres scories de notre société dite « démocratique », avatars manifestes d’une fin de civilisation. De la négation de toute éthique.

« On ne sait trop si le couple Hidalgo-Macron, qui s’entend bien sur la stupidité sociétale, fait ça pour nous faire honte, mais le relais de la flamme a quelque chose de profondément humiliant pour la France éternelle », lis-je sur E&R.

Mais laissons cette conclusion (en français dans le texte) à Piotr Olegovitch Tolstoï, journaliste et producteur, vice-président de la Douma d’État russe, arrière-petit-fils de Léon Tolstoï :

Dans l’ombre de la société déclinante,

La propagande LGBT s’érige, pensant être triomphante,

Où le vrai devient faux, une fausse vérité,

Dans ce chaos, la véritable identité est égarée,

Mais la lumière de l’acceptation vraie peut toujours être trouvée.

TIENS ! UN DÉBUT D’AUTO-CRITIQUE ROYAUMUNIENNE

De Spoutnik Afrique :

Les liens de l’Occident avec « l’État ukrainien mafieux » ont fait passer les dirigeants occidentaux pour des « clowns », a déploré Dominic Cummings, conseiller de l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson dans un entretien à iNews.

L’Occident n’aurait jamais dû s’impliquer en Ukraine en lançant des discussions autour de l’adhésion de Kiev à l’Otan et imposant des sanctions à la Russie, a indiqué à iNews Dominic Cummings, conseiller de l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson.

« Nous n’aurions jamais dû nous retrouver dans cette situation. Cet État ukrainien mafieux nous a tous arnaqués et nous allons tous nous faire b**ser. On est en train de se faire b**ser. La seule leçon que nous avons donnée à Poutine, c’est que nous sommes une p*tain de bande de clowns. Je veux dire que Poutine le savait déjà avant la guerre. Mais cela a souligné et montré au monde entier à quel point nous sommes une bande de clowns », a-t-il lancé.

La Russie a plusieurs fois déclaré que l’entrée de l’Ukraine dans l’Otan était une ligne rouge, rappelle l’ancien conseiller, mais les Occidentaux n’en ont pas tenu compte. Une attitude « complètement insensée », selon lui.

Les sanctions adoptées contre la Russie ont surtout frappé l’Europe, a poursuivi M.Cummings.

« Le coût de la vie a été un choc énorme, le régime de sanctions a été bien plus un désastre pour la politique européenne que pour la politique russe », a-t-il admis.

En plus, en soutenant Kiev, l’Occident a aidé Moscou à resserrer ses liens avec la Chine, a-t-il ajouté.

Le résultat a été « de nous lancer dans une guerre d’usure avec la Russie, que nous avons poussée à conclure une alliance avec la plus grande puissance manufacturière du monde ».

Ben Johnson se rêvait en Churchill.

Dominic Cummings pointe particulièrement du doigt Boris Johnson, qui s’est servi du conflit en Ukraine comme diversion, alors qu’il était dans une mauvaise passe politique.

« Le conflit était un cadeau du ciel, une bouée de sauvetage pour détourner l’attention de sa propre implosion… tout en réalisant ses fantasmes churchilliens. Ironiquement, le Parlement a avalé tout ça, même s’ils détestaient Boris et le considéraient comme un charlatan. Ils ont avalé toutes ses conneries sur l’Ukraine et l’ont pris au sérieux », explique-t-il.

Plusieurs responsables russes et ukrainiens avaient déjà rapporté que Boris Johnson portait une responsabilité dans l’échec des négociations russo-ukrainiennes d’avril 2022. L’ancien Premier ministre aurait conseillé à Kiev de ne rien signer et de poursuivre les hostilités.

*

(jpf)

Regrets quelques peu tardifs pour des dirigeants d’un pays qui ont toujours eu une haine non dissimulée pour la Russie. Qu’elle fût impériale, bolchevique ou de nos jours « poutinienne ».

Par contre il serait bon de rappeler à ce Dominic Cummings que cela n’empêche aucunement les États-Unis de tirer profit de la guerre en Ukraine, puisque l’empire vient d’affaiblir tous les pays européens sous domination de l’Otan et de l’Union européenne (l’assurance d’être un facteur de paix en Europe comme l’assure encore les plus euro-gagas !).

La question que je me pose maintenant est de savoir si la sortie des royaumuniens de l’U. E., quelque temps avant le début des ultimes provocations otanesque anti-Russes en Ukraine, relève du hasard ou d’une action concertée anglo-saxonne.

Et j’aimerais savoir ce que ce Cummings pense de la destruction des gazoducs de Nord Stream qui sont une catastrophe pour l’Europe de l’Ouest et en premier lieu pour l’Allemagne.

Personnellement je ne crois pas au hasard dans le domaine géo-politique, pas plus que je ne crois au Père Noël.

Pas plus que les Russes ne croient aux fadaises occidentales et n’oublient pas, n’oublierons jamais les saloperies séculaires anti-Russes perpétrées par les insulaires qui se situent tout à l’Ouest de l’Europe au Royaume Uni.

Ainsi, il y a quelques jours, Maria Zakharova, la porte-parole de la diplomatie russe, une vraie Russe, c’est-à-dire une personne qui parle clairement, sans beaucoup de ronds de jambe ni d’atermoiements, dans un entretien qu’elle a accordé à l’agence TASS, a déclaré que la Russie aurait le droit de frapper les installations britanniques en Ukraine et au-delà [sic] si Londres mettait à exécution ses menaces de laisser Kiev frapper le territoire russe avec des armes britanniques. « Ils ont ce qu’ils méritent » a-t-elle conclu.

Comme d’autres dirigeants russes ont rappelé que les troupes françaises qui se risquent ou se risqueront en Ukraine seront une cible privilégiée pour l’armée russe. Ce qui devrait amener, avec de véritables oppositions politiques au Parlement, la destitution, voire l’inculpation de cramon.

Tous ces tarés qui, en compagnie de l’Otan, mènent l’Union Européenne à notre ruine, n’en ont strictement rien à faire, au niveau humain, de ce qui se passe en Ukraine, c’est-à-dire à terme de sa quasi disparition en tant qu’État. C’est de la haine imbécile pas même capable de se rendre compte qu’elle joue contre eux, et pour les bienfaits des Amerloques (démocrates et républicains qui pour la plupart sont anti-Russes et également anti-Palestiniens, pour ne pas dire favorables au bandérisme et au sionisme, deux formes de barbarie tellement similaires à toutes les barbaries anglo-saxonnes courantes passées et encore présentes de par le monde).

Quant aux « fantasmes churchilliens », je suppose qu’il faut comprendre les velléités de mettre à feu et à sang l’Europe de l’Est, selon les techniques éprouvées de la Seconde guerre mondiale qui a consisté à bombarder des villes (ce qui normalement s’appelle : crimes de guerre) en Allemagne, en Italie ou encore en France. Churchill n’a jamais été qu’un pauvre type (je reste poli) alcoolique qui n’en avait rien à faire des Allemands, des Italiens ou des Français. Et même des Anglais.

Et depuis dix ans la lie de la société ukrainienne bombarde des civils, ce qui veut dire des destructions et des morts presque tous les jours du côté des cités russophones et/ou russophiles du Donbass en particulier. Mais depuis quelque temps de Russie hors Ukraine telle que Belgorod. Sans retenue et avec quasi sadisme d’exterminer des civils russes. C’est de cette région en particulier dont Maria Zakharova parlait. Belgorod, la Ville Blanche de moins en moins blanche… Ce qui a amené les Russes à lancer une récente offensive, l’offensive N, comme Nord, qui semble être une offensive d’ampleur, dans la zone située entre Belgorod et Kharkov en particulier.

Churchill fut à l’image des dirigeants yankees qui mériteraient depuis longtemps qu’une « bonne guerre », de préférence interne, se déroule chez eux pour qu’ils commencent à se poser quelques questions à propos de leur complexe de supériorité ; pour ne pas dire de leur prédestination à diriger le monde, en symbiose avec l’autre race élue des sionistes.

Enfin, il reste quelques Grands-Bretons qui ont un fond de lucidité, ou au moins d’habileté et d’intelligence. Par exemple Nigel Farage, encore lui, qui a été déjà à l’origine du Brexit, et qui aujourd’hui lance une campagne pour que le Royaume-Uni quitte l’Organisation Mondiale de la Santé suite à la volonté de mettre en place un traité sur la pandémie, seconde arnaque totalitaire après les injections covidistes. Organisation qui est, dit-il « opaque, corrompue, tyrannique, qui a dépassé les bornes » !

DU SIONISME ET DU SOCIALISME – JUSTE QUELQUES PROPOS EN VRAC D’UN ANTI-CES-MYTHES

Vous voulez savoir quel est l’autre nom de l’État profond en France, du moins d’une bonne partie de celui-ci ? Et en ce moment il apparaît vraiment au grand jour.

C’est le sionisme, instance suprémaciste, raciste et colonialiste, totalement intégrée à l’impérialisme dont elle est une des formes extrêmes les plus inhumaines, les plus barbares, qui en France occupée et en voie de palestinisation a pour nom : le CRIF.

Maffia qui a le culot de s’appeler : Conseil Représentatif des Institutions juives en France. Qui n’est représentatif que de lui-même, c’est-à-dire du sionisme, et qui entend diriger et régenter non seulement les Juifs (que ces derniers le veuillent ou non ; et qu’ils soient sionistes ou pas) mais toute la caste politico-médiatico-cultureuse du pays. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs que le J de Juif a disparu de son sigle qui était autrefois le CRIJF. Et c’est un signe que le pouvoir de cette instance sataniste se fissure.

*

Quelques-uns ont fait remarquer fort justement que la colonisation de la Palestine a été continue quelque soit le régime politique de Tel-Aviv, même sous szymon perski, dit shimon peres, né à Wiszniew alors ville polonaise, aujourd’hui ville biélorusse. Il fut pendant des années membre du Parti travailliste israélien, parti social-démocrate et sioniste (!) affilié à l’Internationale socialiste dont il fut un temps le vice-président ; puis il est passé à kadima (en avant), un parti « centriste » membre de l’Alliance mondiale des démocrates. Plusieurs fois ministre et président de l’entité israélienne de 2007 à 2014, avec même comme Premier ministre netanyahou (fils de bension netanayou, né mileikowsky, à Varsovie, membre actif de l’aile la plus à droite du sionisme, c’est dire !)

Cet individu (peres) a même reçu le prix Dynamite, pardon Nobel, de la paix en 1994, en compagnie d’Yitzhak Rabin (assassiné en 1995 par un ultra sioniste fanatique) et de Yasser Arafat (dont la mort « naturelle » a été controversée) pour les fameux accords d’Oslo, coquille vide dont le sionisme n’a que faire.

Il paraît que l’Internationale socialiste, qui regrouperait trente-six partis, pour un total de dix-huit millions d’adhérents sur les cinq continents, c’est-à-dire en fait pas grand-chose en nombre de Terriens, vivrait actuellement une grave crise interne, qui serait morale (mais j’ai des doutes sur la moralité) à cause de ce que fait subir l’entité barbare sioniste aux Palestiniens, Libanais, Syriens, Iraniens, etc.

D’où l’intérêt pour eux de mettre un individu comme le sioniste hystérique « le chanceux » ou « le bienheureux » (glück) ou « la poule gloussante » (glucke), enfin glucksmann junior, à la tête de l’officine socialiste française en état de putréfaction avancée.

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Je ne sais pas ce que ça vaut, mais il est amusant d’apprendre que l’ancien conseiller du Pentagone Douglas McGregor aurait déclaré (sur le site Judging Freedom) que l’OTAN est désormais faible et qu’après le conflit ukrainien, le sort de l’alliance pourrait être peu enviable. Que l’alliance est plus faible que jamais et tente de le cacher en brandissant des sabres. Et que la Russie le comprend très bien. Il aurait même déclaré : «L’OTAN ne survivra pas au conflit et s’effondrera».

Ce dont doute un commentateur et moi-même, puisque l’Otan demeure encore l’outil principal du contrôle de l’impérialisme américano-sioniste, ou dit autrement du protestanto-talmudisme, sur ses colonies européennes et autres.

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Après qu’une aide étatsunienne a finalement été votée pour les deux entités barbares ukrainienne et israélienne, suite au retournement du président (speaker) républicain du Congrès, on voit que les deux principaux partis étatusiens se fissurent également sur la question palestinienne.

On ne compte plus les manifestations de soutien d’étudiants à la cause palestinienne, qui se terminent par des arrestations, des interdictions de campus, des actions musclées de la police pour débloquer des occupations d’universités, y compris des plus prestigieuses, quand se ne sont pas des attaques rangées de sionistes à l’encontre des manifestants pacifiques.

Le plus intéressant à constater ici est que la cause palestinienne intéresse tout autant voire plus une jeunesse démocrate disons « anti-raciste » ou « anti-fasciste » que républicaine.

Au niveau des élus, on a appris qu’une certaine Rachida Tlaib, élue démocrate à la Chambre des représentants, a demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d’émettre des mandats d’arrêt à l’encontre de hauts fonctionnaires israéliens, dont netanyahou (information rapportée par la chaîne Fox News). Rachida Tlaib, qui est d’origine palestinienne (et dont on peut se demander ce qu’elle fout chez les yankees et chez les démocrates qui sont tous plus ou moins sionistes), a accusé les génocidaires sionistes de violer la « Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide » après « l’invasion terrestre de Rafah ».

Dans le même temps, on a appris qu’un groupe de sénateurs républicains (républicains tous plus ou moins sionistes également) avait envoyé une menace écrite de sanctions contre la CPI si elle émettait un mandat d’arrêt à l’encontre de hauts fonctionnaires israéliens. Cour Pénale Internationale dont il faut bien dire qu’elle est devenue un organisme « international » grotesque depuis qu’elle a lancé un mandat d’arrêt contre Poutine.

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France Inter est en grève. Quel bonheur car c’est le seul moment où elle ne diffuse que de la musique ou de la chanson. Bonnes ou mauvaises, c’est encore un autre sujet. Donc pas de propagande. Étant entendu que personnellement, il y a belle lurette que je n’écoute plus la radio. Mais que parfois je la subis, bien malgré moi, quand je croise un transistor.

On peut même se demander ce qui a pris à cette officine « de gauche », pour ne pas dire « gauchiste » du conformisme dominant covido-bandéro-sioniste de se mettre en grève ? Et qui plus est, en défense d’un « humoriste de gauche » qui a osé une blagounette contre les intouchables. Plus précisément contre un élu de l’Ineffable ! Je veux dire d’un talmudo-sioniste de la pire espèce génocidaire.

« Nétanyaou est un nazi sans prépuce ».

Voir un précédent article où je rappelle que celle qui tient France Inter, et en bonne part Radio France, a partie liée avec un clone du glucksmann précédemment cité : enthoven, autre catastrophe médiatique sioniste.

D’UNE CERTAINE LOGIQUE INTANGIBLE SOCIALOTE

J’ai cru comprendre que ce qui reste du dit « Parti socialiste » serait maintenant directement cornaqué par Glucksmann Raphaël, fils d’André le « fameux » philosophe de plateau télé. C’est-à-dire par un euro-mondialiste de la pire espèce.

Un suprémaciste impérialiste inféodé aux « démocrates » étatsuniens. Ami du bandérisme terroriste ukrainien (qui lors de la Seconde guerre mondiale a éliminé tout un tas de populations, dont des Juifs ; Glucksmann est Juif parait-il). Et « en même temps » (comme dirait cramon) ami hystérique du sionisme terroriste israélien grand dispensateur depuis un siècle au moins en Palestine de la barbarie exterminassioniste (sic).

Mais je dis que finalement, il reste assez en adéquation avec les options politiques du « socialisme à la française ». Il y a de quoi écrire un livre (une très gros livre) sur le sujet. Par exemple, sur ses côtés anti-peuple, belliciste, colonialiste et impérialiste récurrents. Je m’en tiendrai aujourd’hui juste à un petit exemple.

En commençant par citer un passage (bien connu, ou plus exactement : pas assez connu) du tome 2, « Discussion du 15 septembre 1965 », de l’ouvrage d’Alain Peyrefitte : C’était de Gaulle :

Au nom de Mitterrand, le Général éclate franchement de rire :

Le Rastignac de la Nièvre ? Léon Noël, qui était mon délégué pour le RPF [Rassemblement du Peuple Français] dans ce département, m’a raconté que Mitterrand, lors de sa première campagne, en 46, se mettait au premier rang de la cathédrale de Nevers, à genoux sur un prie-Dieu, la tête dans les mains. L’évêque disait à Léon Noël, en joignant ses doigts avec extase : «Comme il est bien, ce Mitterrand, c’est tout à fait ce qu’il nous faut.» (Rire.)

A.P. — Vous l’avez rencontré vous-même ?

GdG. — Il est venu me voir à Alger dans l’hiver 43-44. Il a mis du temps à me parvenir. Il avait travaillé pour Vichy avec tant de zèle que ça lui avait valu la francisque. Il était entré dans ce corps d’élite. Voyant que ça allait tourner mal, il a voulu se dédouaner en entrant dans un réseau.

Il est arrivé à Londres. Il est allé trouver d’abord les Anglais et les Américains, qui n’ont pas été très chauds pour l’accueillir, puisqu’ils voyaient qu’il mangeait à tous les râteliers. À la fin des fins, Passy [André Dewavrin, dit le colonel Passy, chef des services secrets de la France Libre gaulliste] l’a vu, l’a cuisiné, l’a expédié sur Alger, me l’a fait recevoir avec une fiche le présentant comme un personnage douteux.

Mitterrand m’a demandé de lui confier la direction d’un réseau Charette, qui marchait très bien sans lui. Je n’avais pas envie de risquer de mettre un agent double dans un mouvement de résistance. Je lui ai donc proposé de se battre, soit dans le corps expéditionnaire en Italie, soit comme parachutiste dans le corps qui serait le premier à prendre pied en France.

Il a refusé les deux propositions. Je l’ai congédié : «Nous n’avons plus rien à nous dire.» Eh bien si, nous avions encore à nous dire ! Il s’était arrangé pour prendre la tête d’un «mouvement national des prisonniers» et pour se faire nommer secrétaire général du ministère des Anciens combattants et Prisonniers.

AP. — Il dit qu’il a été ministre dans le gouvernement de la Libération.

GdG. — C’est faux ! Un mensonge de plus ! C’est un imposteur ! Il a été nommé secrétaire général à titre intérimaire. Le ministre [des Prisonniers, des Déportés et des Réfugiés], c’était Henri Frénay. Mitterrand a essayé de le faire sauter en lançant son mouvement contre lui. Vous imaginez! Le plus haut gradé du ministère prenant la tête d’une rébellion contre son propre ministre !

Il a organisé des manifestations, qui se massaient devant le ministère en hurlant : « Frénay au poteau! » (Rire. Le Général avale sa salive avec un petit sifflement.) Je l’ai convoqué au ministère de la Guerre. Il est arrivé avec deux acolytes. Il m’a prétendu que les prisonniers avaient bien raison d’être en colère.

Je lui ai dit : « De deux choses l’une. Ou bien, vous ne pouvez rien pour empêcher ces désordres bien que votre mouvement les ait provoqués, et vous me remettez votre démission. Ou bien, vous êtes le chef et vous me signez l’engagement de faire cesser tout ça aujourd’hui même. Sinon, je vous fais mettre en état d’arrestation à la sortie de ce bureau. » Il a demandé à se concerter avec ses deux acolytes dans l’encoignure de la fenêtre. Je lui ai donné trois minutes pour se décider. Je lui ai dicté la formule. Il a obtempéré.

AP. — Si vous avez gardé ce document dans vos archives, vous devriez le publier !

GdG. — J’y avais pensé dans le temps, mais ce n’était pas possible de le publier, il y avait deux fautes d’orthographe. (Gros rire. Il met quelques secondes avant de se reprendre.)

Eh bien, Mitterrand, il aurait des voix. Il aura les voix socialistes s’il n’y a pas de candidat socialiste. Il aura les voix communistes. Il aura quelques voix radicales, mais c’est pas grand-chose. Ce sera comme le cartel des non en 62.

*

Mitterrand c’est le même qui, en tant que ministre de l’Intérieur dans les années cinquante, en parfait accord avec lesdits socialistes de la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière, il est interdit de rire sur cet intitulé qui date je crois de la scission entre « socialistes » et « communistes » juste après la fin de la Première guerre mondiale) se déclarait intraitable à l’encontre des terroristes (sic) du FLN, en farouche défenseur de l’« Algérie française ».

C’est le même qui juste après guerre, lors d’élections se présentait comme républicain sur une liste dénonçant les (sic) « socialo-communistes » ! J’ai eu ce document, un tract, sous les yeux en des Archives départementales à une époque ancienne où je les fréquentais beaucoup.

Ou encore celui qui n’était pas opposé à une intervention militaire avec les royaumuniens, en alliés du sionisme, lors de l’affaire en 1956 du Canal de Suez (sa nationalisation par Nasser, le dirigeant de l’Égypte).

C’est le même qui, avant guerre, manifesta en soutien des cagoulards. La Cagoule surnom donné à l’Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale (OSARN), organisation de type terroriste, qui a eu à son actif plusieurs attentats, assassinats, sabotages entre 1935 et 1939. Organisation genre OAS après guerre, située, si je puis dire, à la droite de l’extrême-droite.

Ou encore le même qui très probablement organisa un faux attentat contre lui-même, dit « attentat de l’Observatoire », en 1959, après l’arrivée au pouvoir de de Gaulle qui allait le remiser dans les oubliettes jusqu’en 1969 qui a vu la démission de de Gaulle de la présidence de la République, et l’accession finale du Mythe Errant au poste de Premier secrétaire du Parti … lequel donc ? … Socialiste !

CQFD.

AFRIQUE DU SUD ET PALESTINE.

La première conférence mondiale contre l’apartheid en Palestine s’est ouverte en Afrique du Sud. L’événement se tiendra à Johannesburg du 10 au 12 mai. Les préparatifs de l’événement étaient en cours depuis début 2022.

Les participants ont pour objectif de créer un mouvement mondial de soutien aux Palestiniens.

Des militants d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Europe et d’Amérique du Nord sont arrivés pour participer à la conférence dont l’organisateur est le Comité anti-apartheid sud-africain qui a pour objectif de créer un mouvement mondial de soutien aux Palestiniens.

LOGIQUE ET PRÉDICTIONS

Article de Michel Dogna (micheldogna.fr)

*
Voici l’alerte rouge diffusée par Charles Gave :
https://youtube.com/shorts/N3f6IEFHopE?si=pyRqigX5F_1Bx5Hy

Suite à cette écoute, il m’est venu un songe très présent qui m’a hanté toute la nuit suivante. Manifestement, Macron qui n’est qu’un robot sans âme aux ordres du Deep state, veut envoyer les miettes de notre armée guerroyer contre la force militaire russe, incontestablement l’armée la plus puissante du monde. C’est là la folie d’un schizophrène qui hélas, dirige notre pays… Cela me fait penser à un ami de mon grand-père qui avait fait la guerre de 14-18 et qui disait : « Dans mon régiment, on nous a donné un fusil… même que c’est moi qui l’ai eu ».

Dans le plan Macron, une fois le reste de notre armée réduite en cendres, la France deviendrait une cité ouverte sans aucunes défenses et une simple extension du Maghreb, obligeant les Français qui le peuvent à un exode hors Europe. Bien sûr, il n’est pas certain que cela se passe de cette façon car, comme dit l’humoriste Pierre Dac : « La prédiction est un art difficile, particulièrement en ce qui concerne l’avenir ».

Rappelons-nous que la France a accueilli de nombreux russes pendant la période de l’URSS. Rappelons-nous également que c’est la Russie qui, en 1945, a détruit l’armée allemande et ouvert la voie de libération de la France aux américains. Et si nous regardons plus en arrière, l’alliance Franco-russe est légendaire depuis Louis XIV.

Poutine, qui n’a jamais confondu la France et son gouvernement félon, est un homme d’une grande sagesse, en dépit des tombereaux de mensonges diffamants constamment déversés sur lui par notre presse sataniste. Il semble logique qu’il refusera d’effectuer un massacre sans gloire de 19 000 sacrifiés français qui ne sont même pas des ennemis. Je pense au contraire à une possibilité d’entente diplomatique entre nos généraux sur place, qui pourrait aboutir à une collaboration pour faire enfin tomber ce gouvernement de traîtres en place.

Je suis d’autant plus assuré de ce que j’avance si je me réfère à différentes prophéties concordantes de grands médiums tels Nostradamus ou, plus près de nous, Edgar Cayce, ainsi que d’autres que je laisse les curieux chercher sur Internet (… sans oublier la Bible), qui ont clairement dit que la Russie envahirait la France. Oui, j’y crois, mais pour la libérer du joug européen et non pour la conquérir.

Savez-vous que Poutine offre aux français qui le souhaitent, 10 hectares de terrain pour s’installer, à condition d’apprendre préalablement le russe ? Évidemment le climat est un peu rude là-bas mais grâce au gaz, le chauffage est gratuit. Quant aux impôts, ils sont de 6%, vous avez bien lu, 6% ! Savez-vous aussi que la Russie est le premier producteur mondial de bio ? Une dictature ? Oui, en quelque sorte, mais pour protéger le peuple des mafias, pas contre le peuple comme en France…

Beaucoup de moutons intoxiqués, irrécupérables, formatés par télé-mensonges, ne me croiront pas, pas plus qu’ils ne m’ont cru en 2020, 2021, et 2022 concernant la supercherie du Covid. Beaucoup se sont désabonnés sans même chercher à vérifier mes témoignages de scientifiques indépendants qui n’étaient pas de simples opinions personnelles. Comme quoi :

L’on a toujours tort d’avoir raison trop tôt !

Pourtant, sur 25 années de journalisme indépendant, je n’ai jamais eu à renier ce que j’avais annoncé auparavant. Bien que la politique ne soit pas dans mes cordes, loin de là, j’ai pour moi l’avantage d’un solide bon sens qui me permet, avec recul, de ne pas raisonner sur des hypothèses fausses comme c’est souvent le cas de nombreux spécialistes noyés dans la complexité.

En définitive, la conclusion de notre sujet me paraît la suivante :

1.La folie de Manu 1ier d’attaquer la Russie est une aubaine qui va le faire tomber avec son gouvernement fantoche ;

2.Cela peut permettre la mise en place d’un gouvernement provisoire sous tutelle russe qui pourrait enfin nous libérer du joug européen, de l’OTAN, et pourquoi pas de l’Euro […] attendez-vous […]

À une réduction drastique des charges fiscales qui relancera l’économie et l’autonomie de la nation

À ce que les rats profiteurs, privés des largesses «macroniques», quittent en masse le pays

À ce que des contrats scélérats avec l’étranger soient annulés

À ce que la sécurité du pays soit restaurée, y compris d’ordre nucléaire

À ce que notre identité culturelle soit sauvée

À un effet domino qui se propagera parmi des états européens voisins, ceci entraînant une décomposition rapide du montage U.E.

À ce que toute notre Constitution soit nettoyée pour un modèle mieux adapté à notre époque

À ce que nos relations internationales soient rétablies sur des bases saines

etc… La liste est longue…

Merci Manu pour ton idée géniale d’attaquer Poutine…

Les ennemis de l’Amérique découvrent son point faible, par Eric Striker

Traduction de l’anglais par Entre la plume et l’enclume – le 2 mai

ERIC STRIKER • 29 AVRIL 2024

Les élites américaines son déchaînées, et s’y prennent de manière délirante. Nos dirigeants constatent une influence étrangère partout.

Selon Washington, des agents chinois, russes et iraniens cherchent à s’immiscer dans les élections de 2024, récoltent les données des Américains sur Tik Tok et organisent même des manifestations antisionistes, depuis New York qui rejette ses flics jusqu’au Texas débordant d’immigrants clandestins. Le Texas a reçu l’ordre de charger à vue sans aucun souci des libertés civiles.

Dès son retour d’une visite en Chine, Antony Blinken a commencé à répandre des ragots sur CNN accusant Pékin de tenter d’influencer les élections de 2024. Il n’a fourni aucune preuve. Pour l’instant, il n’existe que deux candidats plausibles à la présidentielle. Tous deux sont des faucons anti-chinois, et aucun d’eux ne veut être à la deuxième place dans la course à la destruction de la Chine.

Cette visite fait suite à l’adoption par le Congrès de l’interdiction de Tik Tok, qui donne à la société mère chinoise ByteDance un an pour soit vendre son application populaire à un consortium d’investisseurs juifs, soit se retrouver  interdite. Les législateurs ont évoqué des inquiétudes selon lesquelles les algorithmes de TikTok sont conçus pour favoriser la méfiance à l’égard des Juifs et des institutions américaines, ainsi qu’une autre affirmation non fondée selon laquelle les Chinois récoltaient les données des utilisateurs américains.

Même si les allégations concernant les algorithmes de TikTok avaient un quelconque fondement, la Cour suprême a statué dans l’affaire Lamont c. Postmaster General de 1965 que la propagande parrainée par des gouvernements étrangers est légalement protégée par le premier amendement. Sur le front des données, l’Amérique est l’un des rares pays au monde à n’offrir aucune protection de la vie privée à ses citoyens. Si la Chine veut les données des Américains, elle peut les acheter en ligne auprès d’un large éventail de fournisseurs tiers.

TikTok envisage de lutter contre l’interdiction devant les tribunaux fédéraux, mais les observateurs juridiques estiment qu’ils perdront malgré des arguments constitutionnels convaincants de leur côté. Depuis le début de la guerre contre le terrorisme, la Cour suprême a catégoriquement refusé de défendre les droits des Américains lorsque la « sécurité nationale » est invoquée comme justification, quel que soit le bien-fondé de cette décision.

La paranoïa du gouvernement américain est alimentée par son isolement mondial à l’égard de la guerre israélo-palestinienne, conjointement avec une désapprobation croissante dans son pays. À l’ONU, les États-Unis ont utilisé leur veto pour empêcher les cessez-le-feu, les sanctions contre Israël et même la reconnaissance symbolique d’un État palestinien, malgré le fait que le reste du monde soit virtuellement en désaccord avec lui. Le soutien inconditionnel de Washington au sionisme n’est pas négociable, bien qu’impopulaire et controversé. Les deux tiers des Américains souhaitent que le gouvernement oblige Israël à accepter un cessez-le-feu, mais ce sentiment est ignoré.

Sur les campus universitaires américains, les organisations juives travaillent en tandem avec le gouvernement fédéral pour utiliser les lois antiterroristes draconiennes qu’elles ont contribué à élaborer afin d’encadrer les étudiants exprimant leur indignation face au rôle de notre gouvernement dans le meurtre massif et gratuit de femmes et d’enfants en tant que terroristes parrainés par l’étranger.

Depuis le 7 octobre, des responsables du Département d’État démissionnent régulièrement en signe de protestation, affirmant qu’ils ont perdu leur crédibilité morale lorsqu’ils cherchent à diriger les armées de jeunes ONG de gauche pro-américaines à travers le monde, en raison de leur consternation et de leur désillusion face à l’hypocrisie apparemment paradoxale de Washington, visant à faciliter le génocide le mieux documenté de l’histoire.

Les jeunes gens naïfs, endoctrinés à croire à la doctrine Obama des droits de l’homme de l’empire américain, réalisent maintenant qu’ils ont été trompés. La perte des élites de demain avec des arrestations massives et des passages à tabac soutenus par la police à Yale, Columbia, NYU et d’autres institutions de l’Ivy League où la classe dirigeante du système est formée, tout cela a semé les graines d’une future crise pour le régime.

À l’origine de l’illibéralisme paniqué au sein de l’ordre libéral, la Chine, l’Iran, la Corée du Nord et la Russie utilisent la mainmise sioniste sur Washington pour commencer à améliorer rapidement leur propre réputation aux dépens de la position diplomatique des États-Unis. Les taux d’approbation de la Chine et de la Russie augmentent partout dans le monde, en partie grâce à leur position dure à l’égard d’Israël, à leur volonté de légitimer le Hamas et à leur leadership dans la défense d’un État palestinien.

Dans ce contexte, le moment choisi pour la visite de Blinken en Chine suggère une arrière-pensée non articulée dans les communiqués de presse. Le secrétaire d’État, qui se présente en Israël comme un  juif plutôt que comme un Américain, a rendu visite à Xi Jinping le même jour où une délégation de membres du Fatah et du Hamas se trouvait à Pékin pour entamer des discussions sur la création d’un front uni. La Chine et la Russie ont travaillé assidûment à l’unification des Palestiniens en une seule entité politique, ce qui, si elle se concrétise, pourrait forcer la création d’un État palestinien, que cela plaise ou non à l’Amérique et à Israël. Les menaces de Blinken et de Janet Yellen n’ont jusqu’à présent pas réussi à dissuader cet effort.

Le soutien ne se limite pas à la diplomatie. La Russie, la Corée du Nord et la Chine ont fourni un soutien militaire et économique à la résistance pro-palestinienne, principalement en refusant les demandes de la secrétaire au Trésor Yellen d’aider à isoler l’Iran et en rejetant l’ordre de Blinken de forcer l’Iran, les Houthis et d’autres acteurs régionaux à cesser leurs attaques contre Israël.

En novembre dernier, la CIA a déclassifié des renseignements révélant que des conseillers militaires russes s’apprêtaient à fournir une formation au Hezbollah pour contrer la suprématie aérienne d’Israël. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une source crédible, les services de renseignement ukrainiens continuent de soutenir que Wagner a contribué à entraîner le Hamas aux tactiques des forces spéciales et à la guerre des drones lors de son incursion du 7 octobre. Il est désormais de notoriété publique que le Hamas est armé d’armes nord-coréennes , mais ce qui a suscité moins de commentaires, ce sont les armes récemment fabriquées en Russie et en Chine auxquelles Tsahal continue de se heurter sur le champ de bataille. Jusqu’à présent, les analystes de politique étrangère émettaient l’hypothèse que ces armes avaient abouti à Gaza via des ventes d’armes à l’Iran, mais le fait que la Russie et la Chine ont considérablement accru leur coopération militaire avec Téhéran depuis que les tensions avec Israël se sont accrues suggère qu’exercer une pression particulière sur les sionistes ne relève pas d’un retour de flamme irréfléchi, mais fait partie d’une grande stratégie visant à frapper le véritable cœur de l’empire américain.

À première vue, la Russie et la Chine ne gagnent rien dans leur bras de fer avec Washington au sujet de l’Ukraine et de Taiwan en soutenant les Palestiniens et les Iraniens contre Israël. Israël a déployé des efforts considérables pour rester officiellement neutre dans la guerre entre la Russie et l’Ukraine, en grande partie par crainte de représailles russes via sa base en Syrie. Historiquement, Vladimir Poutine a recherché des relations chaleureuses avec la communauté juive de Moscou et de Saint-Pétersbourg, ainsi qu’avec Benjamin Netanyahu lui-même. À propos de Pékin, Netanyahu recherche traditionnellement des relations économiques amicales, s’attirant même de rares reproches de la part de Washington pour sa trop grande confiance.

Ces dernières années, ces liens ont été rompus. Israël s’est éloigné économiquement de la Chine, préférant l’Inde pour ses partenariats commerciaux . La Russie semble avoir renoncé à toute relation avec Israël et neutralise désormais l’avantage stratégique d’Israël en fournissant à l’Iran des chasseurs de cinquième génération et des armes anti-aériennes modernes.

Mais Israël n’est pas, et ne se considère pas comme un État-nation, comme le font la plupart des États-nations. Le gouvernement israélien considère qu’il est le représentant de tous les Juifs du monde, tous ceux qui remplissent automatiquement les conditions requises pour obtenir la citoyenneté israélienne sur la seule base de leur ascendance juive, peu importe d’où ils viennent ou s’ils ont des liens avec le Moyen-Orient. En clair, les gouvernements américain (la moitié du cabinet Biden est juif), ukrainien (qui a un Premier ministre et un président juifs) et Israël devraient être considérés comme une seule entité juive transnationale, et il est évident que les pays étrangers les perçoivent comme une seule et même entité juive transnationale. Si ce calcul est vrai, la Russie et la Chine peuvent bénéficier du meilleur rapport coût-bénéfice géopolitique individuel en contribuant aux attaques politiques, militaires et économiques contre le pays auquel la communauté juive du monde prête l’allégeance la plus sentimentale.

Il est prouvé que les planificateurs politiques à Moscou et à Pékin le comprennent. Quatre mois avant l’interdiction de TikTok, l’envoyé américain pour la lutte contre l’antisémitisme, Aaron Keyak, avait exprimé sa crainte que les Chinois puissent utiliser l’application pour promouvoir le sentiment anti-israélien et discréditer les institutions américaines en soulignant le rôle que jouent les Juifs en leur sein.

Les craintes de Keyak ne sont pas sans fondement. Ces dernières années, des célébrités, des universitaires, des journalistes et des représentants de l’État chinois ont commencé à discuter ouvertement du pouvoir juif comme du langage caché nécessaire pour comprendre pourquoi l’Amérique et ses États vassaux libéraux se comportent comme ils le font. Un long article dans la version chinoise du journal Global Times intitulé « Les Juifs contrôlent-ils les États-Unis ? Quelle est leur puissance dans les pays occidentaux ? détaille méticuleusement la surreprésentation déséquilibrée des Juifs dans les médias, la politique, la finance et la culture d’Amérique, de France, d’Allemagne et de Grande-Bretagne.

Il n’y a pas de tabou sur ce sujet en Chine comme en Amérique et en Europe occidentale, où l’expression sur de tels sujets conduit à l’ostracisme et à l’emprisonnement. À la suite de l’assaut du 7 octobre, l’ancien rédacteur en chef influent du Global Times, Hu Xijin, a écrit sur Weibo : « Certains d’entre nous ne devraient pas être influencés par une opinion publique dominée par les Juifs et les Américains. » Dans un autre cas, la Télévision centrale de Chine (CCT) a présenté un reportage soulignant que les Juifs, qui représentent 3 % de la population, détiennent la majeure partie des richesses américaines. Un ancien ambassadeur chinois interviewé dans le même segment a poursuivi en affirmant que, d’après son expérience, les États-Unis et l’Occident sont sous l’emprise d’un « bloc juif ».

Les rapports abondent sur les internautes chinois patriotes qui critiquent les films américains sur l’Holocauste, souvent avec des commentaires les qualifiant de propagande ou faisant référence à Israël comme au véritable nazi. Lorsqu’un responsable du Parti communiste a accepté de rencontrer Janet Yellen dans l’espoir d’un «dégel» en août 2023, une avalanche d’utilisateurs chinois des médias sociaux a attaqué avec colère le commentaire cordial du responsable à propos de sa conversation avec Yellen avec des messages la qualifiant de « Shylock » et des rappels sur la famille juive Sassoon qui avait joué un rôle central dans le déclenchement des guerres de l’opium anglo-chinoises. [Shylock, « requin d’affaires », du personnage du Marchand de Venise du pseudo-Shakespeare, caricature du riche usurier juif acharné à la perte de ceux à qui il prête de l’argent, et qui trouve moyen néanmoins de se plaindre de son sort de mal-aimé, par la chutzpah, le culot en hébreu]

Les responsables de l’Union européenne ont commencé à se plaindre d’antisémitisme depuis que les ambassadeurs chinois, fatigués de leurs conférences sur la prétendue persécution des Ouïghours, ont commencé à répondre avec des images de ce qu’ils aident Israël à faire à Gaza. Cela a blessé des personnalités qui accusent régulièrement la Chine et la Russie de génocide, comme le français Raphaël Glucksmann, qui est en tête de la liste présidentielle du Parti socialiste mais suscite un rejet massif des électeurs, parce qu’il a refusé de condamner moralement le comportement d’Israël à Gaza dans des termes similaires.

Dans le cas de la Russie, la situation est plus complexe. Selon la vision de Poutine du nationalisme civique, les 1,5 million de Juifs russes en Israël gardant leur citoyenneté russe pourraient constituer une cinquième colonne potentielle sur laquelle le Kremlin pourrait s’appuyer. Douze ans après que Poutine ait exposé pour la première fois cette vision du monde, ses convictions se sont révélées infondées.

Depuis le début de sa présidence jusqu’en 2014 (année de l’annexion de la Crimée), Poutine a cherché à se présenter comme un allié des Juifs et a cultivé un cercle de milliardaires juifs, même si cela a également coïncidé avec une campagne anti-corruption qui a conduit à  ce qu’un vaste nombre d’oligarques juifs se retrouvent emprisonnés, meurent dans des circonstances mystérieuses ou font défection vers l’Occident. Rétrospectivement, on pense maintenant que les ouvertures de l’ancien agent du KGB envers les riches Juifs qui dirigeaient la Russie pendant les années Eltsine étaient un plan machiavélique visant à les dépouiller de leur pouvoir et à restaurer le pouvoir des Siloviki . [Le silovik est le nom donné à tout représentant, du moins les dirigeants des organismes officiels d’État russes ayant des prérogatives contraignantes comme celles de pouvoir légalement avoir recours à la force tels que l’armée, la justice, les renseignements, le ministère de l’intérieur, etc. ; de sila, force]

Il est impossible de savoir exactement ce que pense Poutine aujourd’hui, mais nous savons que les Juifs russes n’aiment ni lui ni la Russie. Une enquête menée en 2022 a révélé que 70 % des Juifs russophones en Israël soutiennent l’Ukraine dans la guerre, même si le gouvernement israélien reste officiellement neutre.

Un sondage distinct auprès des Juifs russophones qui ont déménagé en Israël entre 1988 et 2017 a révélé que seulement 2 % d’entre eux exprimaient leur sympathie pour la Russie dans la guerre en Ukraine, tandis que 22 % supplémentaires déclaraient ne se soucier ni de la Russie ni de l’Ukraine. Cette antipathie n’est pas uniquement due à la guerre entre la Russie et l’Ukraine : une enquête distincte sur ce groupe démographique réalisée en 2017 a révélé des niveaux de sentiments chaleureux tout aussi bas envers leur terre natale.

Cette dynamique s’est manifestée lorsque Poutine a été contraint de choisir entre l’Amérique et l’OTAN ou la Russie, où certains des alliés juifs les plus proches de Poutine l’ont trahi. En 2022, le grand rabbin de Moscou et leader de la communauté juive Pinchas Goldschmidt, qui entretenait auparavant des liens étroits avec le Kremlin, a surpris Poutine en déclarant son soutien à l’Ukraine dans la guerre et l’émigration. En 2023, le gouvernement russe a classé le rabbin Goldschmidt comme agent ennemi. Une part importante des Juifs a quitté la Russie depuis le début du conflit. Lorsque le haut fonctionnaire du gouvernement Anatoly Tchoubais a quitté la Russie pour Israël après le début de la guerre, Poutine s’est moqué de lui en le qualifiant de « Moshe Israelevich ».

Washington et Bruxelles ont ciblé plusieurs milliardaires juifs en Russie avec des sanctions depuis le début de la guerre, très probablement par projection, en supposant qu’ils seraient en mesure d’opposer leur veto à la décision militaire de Poutine ou de renverser son gouvernement, comme cela se produirait dans une démo-ploutocratie libérale. Pari raté. Le seul résultat de ces sanctions a été d’affaiblir davantage financièrement les oligarques juifs en Russie, ce qui a conduit l’Occident à faire marche arrière en commençant à lever les sanctions contre les milliardaires juifs tels que Mikhaïl Friedman et Petr Aven.

Les Juifs restés à Moscou et à Saint-Pétersbourg, qui sont bien plus libéraux et anti-Poutine que le Russe typique, sont restés d’un silence assourdissant sur la guerre. Dans une interview accordée au Times of Israel en avril 2022 , les dirigeants de la communauté juive qui reste en Russie et en Biélorussie ont fortement laissé entendre qu’ils soutenaient l’OTAN et l’Ukraine dans la guerre, mais qu’ils s’engageaient dans un « exercice d’équilibre » par crainte d’être pris pour cible. À la question de savoir si les Juifs devraient quitter la Russie, un expert israélien de l’ex-Union soviétique a récemment répondu en comparant le pays à l’Allemagne immédiatement après l’ascension d’Hitler au Führerdom, en leur disant de partir le plus tôt possible : «Qu’attendez-vous?!»

On pourrait supposer que le Kremlin aurait contrecarré au moins un certain soutien juif en Ukraine en exagérant l’influence idéologique des bataillons de hooligans de football tatoués de croix gammée prenant leurs ordres du gouvernement civil juif de Kiev. Nous voyons des personnalités russes lutter pour maintenir ce récit vivant au milieu de la réalité d’un soutien juif [ou seulement sioniste?] mondial uni à l’Ukraine. […]

Mais certains changements dans le discours russe sont plus subtils et plus efficaces. En janvier dernier, le ministère russe des Affaires étrangères s’est plaint du fait que l’Allemagne se contentait de reconnaître le statut de victime juive de la Seconde Guerre mondiale, tout en ignorant tous les autres groupes ethniques, en particulier les Russes slaves. Comme en Tchéquie et en Pologne, le récit nationaliste russe sur la Seconde Guerre mondiale se concentre principalement sur les souffrances des Slaves aux mains de l’Allemagne, ce qui entre directement en conflit avec l’obsession des États-Unis et de l’OTAN pour les souffrances des Juifs.

L’évolution de Poutine pendant 25 ans, de réformateur libéral pro-juif et pro-israélien candidat à l’adhésion à l’OTAN à leader vocal d’un ordre mondial anti-américain naissant, a fini par faire de la Russie une force antisioniste clé au Moyen-Orient, un rôle qu’elle jouait autrefois, dans les années 1960 et 1970, lorsque l’Union soviétique soutenait le nationalisme arabe.

Cette position a été un énorme succès pour la Russie. Le conflit en Israël a contraint l’Occident à réorienter ses transferts d’armes vers l’État sioniste bénéficiant d’un traitement préférentiel par rapport à l’Ukraine. La nécessité de subventionner et d’armer les forces israéliennes a conduit à une accalmie de six mois dans l’aide américaine à l’Ukraine, qui n’a été corrigée que récemment. Certains Ukrainiens ont exprimé leur mécontentement à l’égard de leurs bienfaiteurs américains, se demandant pourquoi l’armée de l’air américaine intercepte des missiles iraniens se dirigeant vers Israël mais refuse de fournir un tel service à l’Ukraine.

Dans le Pacifique, le blogueur militaire Jordan Cohen a écrit sur War On The Rocks que la nécessité de soutenir Israël nécessite un commerce fonctionnel avec Taiwan.

En d’autres termes, la Chine et la Russie soutiennent de fait à fond les forces antisionistes au Moyen-Orient dans le cadre d’une forme de realpolitik .

Si nous devons être honnêtes, la seule école de politique étrangère qui aurait pu prédire que l’Occident abandonnerait tout pour se battre pour une petite nation sans valeur stratégique objective [à voir!] est l’école dite « antisémite ».

Les dernières semaines d’activité de Washington ont été particulièrement déséquilibrées : expansion de la surveillance de la FISA [Foreign Intelligence Surveillance Act, Loi sur la surveillance du renseignement extérieur], 95 milliards de dollars d’armes pour Israël et l’Ukraine, répression violente des manifestations pacifiques contre Israël, interdiction soudaine d’une application de réseau social utilisée par 150 millions d’Américains, et ainsi de suite.

Cela ne ressemble pas à un plan bien pensé. Peut-être que Xi et Poutine ont enfin découvert la phobie de Washington : non pas la menace d’une guerre nucléaire, ni la dédollarisation, mais l’isolement du sionisme et, par extension, de la communauté juive.

Chaque frappe sur ce talon d’Achille semble provoquer des réflexes spastiques qui pourraient accélérer la disparition de l’Amérique si elle continue.

Source :

https://www.unz.com/estriker/americas-foes-discover-its-weakness/