De Myriam Palomba
Après Adèle Van Reeth, directrice de France Inter qui assume de ne pas donner la parole à ceux qui ne pensent pas comme elle (covid, climat), la ministre qui a voté la loi sur les dérives sectaires (après s’être fait soigner elle et sa famille par le Pr Raoult pour le covid), veut désormais détruire les Réseaux sociaux! Bienvenue en Macronie, pays de la pensée unique et des fascistes qui s’ignorent! Ces gens sont fous et anti-démocratiques.
De Florian Philippot
Nouvelles révélations incroyables du Canard Enchaîné sur les JO et les #QRCodes : non seulement il faudra un QR code pour circuler, y compris pour les piétons, y compris pour rentrer chez soi, mais vous serez au moment de votre enregistrement obligatoire sur le « registre numérique » « passé au crible de 11 fichiers de police et de renseignement différents » !
À cela, ajoutons la reconnaissance faciale dans l’espace public comme en Chine, une première en France, les drones de surveillance et le campement militaire de 5000 soldats (dont des militaires polonais et allemands !) aux portes de Paris, du jamais vu depuis 1945 !
Bref, une véritable expérience totalitaire ! Chacun doit se sentir concerné car des principes gravissimes sont posés : la société de surveillance généralisée ! Il faut absolument #boycotter tout ça! Honte aux « oppositions » qui ont voté tout ça comme un seul homme !
De @leveil2022 🙏❤️
Deux immenses fosses communes contenant les corps de plus de 200 Palestiniens [d’autres sources parlent de 400], et dissimulés par Israël, ont été découvertes sur le terrain du complexe médical Al Nassir, dans la ville de Khan Younis, à Gaza.
Cette découverte survient après que l’armée israélienne a retiré ses troupes de la ville, le 7 avril. Selon les autorités palestiniennes, il reste encore un grand nombre de morts à découvrir.
Selon Al-Jazeera « certains corps étaient sans vêtements, d’autres sans tête, sans peau et sans organes. Ceci indique qu’ils ont été certainement torturés par l’armée d’occupation ». [ou exploités par une certaine forme de chirurgie réparatrice sioniste peu regardante sur la qualité casher ou non des « généreux donateurs d’organes » certes sémites, mais malgré tout « anti-sémites » musulmans ou chrétiens]
« Nous exigeons une enquête internationale pour découvrir pourquoi certains martyrs se sont évaporés et transformés en cendres », a déclaré le chef du bureau des médias du gouvernement de Gaza.
Au moment où les États-Unis, ont approuvé une aide militaire de 13 milliards $ pour leur allié…[fidèle en barbare]
Réseau International – 22 avril 2024
par le général Dominique Delawarde
Pas moins de 650 procédures ont été ouvertes pour apologie du terrorisme en France depuis le 7 octobre 2023. Si certaines sont justifiées, une trop large part sont des procédures bidon lancées contre ceux qui ont l’audace de protester contre le génocide en cours des gazaouis et de critiquer la répression disproportionnée et aveugle appliquée par une gouvernance israélienne suprémaciste. Ces procédures évidemment non fondées finissent naturellement par être classées sans suite, mais elles sont lancées afin d’intimider, d’emmerder et de faire taire les soutiens les plus ardents de la cause du peuple palestinien. [On a même vu tout récemment, une université (triste université noyautée par le totalitarisme génocidaire sioniste ambiant) interdire à des pro-palestiniens de s’y exprimer !]
Ces procédures sont souvent initiées et conduites par des sayanims [des agents du sionisme] qui noyautent les institutions, la politique, la justice, la police et les médias de notre pays et qui abusent de leur fonction et de leur influence pour servir et soutenir la gouvernance israélienne de Netanyahou et ses actions les plus répréhensibles. [Depuis l’existence de l’entité colonialiste et génocidaire sioniste en Palestine. Sans parler de ses pseudo-franco-israéliens à la gomme, du genre de l’ignoble meyer habib, « homme d’affaires » et député de l’étranger, ancien membre actif des organisations terroristes sionistes en France même.]
[…]
S’agissant du lobbying et des vecteurs d’influence transnationaux à caractère confessionnel et communautaire, le lecteur sera peut-être très surpris d’apprendre qu’un parlement juif européen s’est constitué à Bruxelles le 16 février 2012. Ce projet a été conçu et mis en œuvre, à l’époque, par deux oligarques juifs ukrainiens : Igor Kolomoïsky et Vadim Rabinovich, deux des hommes parmi les plus riches d’Ukraine. Il compte 120 députés de 47 pays européens.
[…]
Chacun connaît, bien sûr [pas si sûr!], Kolomoïsky, à la fois milliardaire, parrain de la candidature Zelensky à la présidence ukrainienne et surtout renvoyé en justice et incarcéré pour corruption et détournement de fond en septembre 2023. Il y aurait donc des milliardaires corrompus dans ce beau pays d’Ukraine.
Quant à Vadim Rabinovich, coprésident du Parlement juif européen en 2012, devenu législateur de l’opposition en Ukraine, il se serait vu retirer sa nationalité ukrainienne pour le fait de détenir une autre nationalité : la nationalité israélienne.
À quand un parlement chrétien, musulman ou bouddhiste en Europe ?
De Réseau International /22 avril 2024
par Djamel Labidi
Ce titre pourra paraître étrange, voire hermétique. Si le lecteur a la patience de nous accompagner dans notre raisonnement, peut-être celui-ci va-t-il s’éclaircir au fur et à mesure à ses yeux et que ce texte lui sera alors utile.
Dès que la société s’est complexifiée, il s’est développé en son sein, des groupes aux intérêts contradictoires. Il est alors devenu nécessaire pour le groupe dominant de soumettre les autres groupes, pas seulement par la force mais aussi, bien mieux, pacifiquement, par l’idéologie, par l’adhésion à l’ordre établi. La pensée politique et sociale s’est donc, parallèlement, elle aussi différenciée. Elle a produit deux camps intellectuels, celui de la Rhétorique et celui de la Philosophie, au sens grec des termes. Le camp de la Rhétorique concluait qu’il n’y avait pas de vérité, puisqu’elle était toute relative. Au service du groupe dominant, le rhétoricien n’avait pas le souci du vrai, mais du vraisemblable, et de présenter comme vérités les intérêts des dominants. Son arme privilégiée a été alors le sophisme, dont il a fait une technique, un art consommé pour persuader, emporter la conviction de l’opinion, au besoin la manipuler. Au contraire, le camp de la Philosophie faisait de la vérité, des méthodes et moyens de l’atteindre, le but et la légitimation de l’activité intellectuelle.
Ce combat se poursuit jusqu’à nos jours. Il trouve son illustration parfaite dans les conflits mondialisés qui secouent actuellement notre planète, Ukraine, Palestine, Iran. La Rhétorique utilise, dans son récit à leur propos, son instrument préféré, le sophisme sous toutes ses formes pour construire une vérité alternative, et donner à un raisonnement erroné ou trompeur les apparences de la vérité : hypothèses et prémisses du raisonnement fausses, généralisations abusives, caricatures de la position adverse, demi vérités, fausses analogies, omission, diversion par rapport au vrai sujet, non démonstration de l’hypothèse de départ, laquelle est simplement affirmée etc.. Ce qui fait le caractère redoutable du sophisme c’est qu’il est difficile à débusquer, aussi bien dans un débat, dans un ouvrage ou dans les confrontations médiatiques. La raison en est bien simple : le but même du sophisme est de se cacher grâce aux techniques qu’il utilise.
On trouve toute la panoplie de ces techniques du sophisme dans la rhétorique occidentaliste, politique et médiatique actuelle. C’est d’elle dont nous parlerons, ici, même si, évidemment, l’Occident n’en a pas le monopole et qu’on pourrait faire la chasse aux sophismes dans d’autres régions du monde.
Quelques exemples rapides.
Des sophismes dans toutes leurs splendeurs
8 avril 2024, une vingtaine de soldats allemands arrivent en Lituanie, pour préparer la venue, à cette frontière avec la Russie, d’une brigade de 4800 soldats qui seront déployés en permanence, progressivement jusqu’à 2027. Il s’agit, version officielle, d’affronter «la menace russe». Ici, c’est un sophisme patent d’inversion, de substitution, d’une prémisse, d’une hypothèse de base affirmée sans aucune démonstration. Elle est doublée d’une analogie abusive, technique courante du sophisme, puisqu’il est sous-entendu que la Russie «peut agresser les pays baltes puisqu’elle a déjà agressé l’Ukraine».
Question : qui se déploie à la frontière de l’autre, l’Allemagne ou la Russie ? Évidemment, la Lituanie et la Russie ont une frontière commune. Mais peut-on changer la géographie. Ce thème de «la Russie aux frontières» est aussi utilisé pour la Finlande, la Norvège, la Géorgie, C’est donc l’existence même de la Russie qui pose problème. On se trouve, au final d’un raisonnement apparemment banal, devant une conclusion monstrueuse, celle de l’effacement souhaité, rêvé de la Russie, une sorte de génocide géopolitique. Le sophisme, on le voit, peut conduire loin, très loin. Il n’est d’ailleurs pas sans intérêt que cela vienne de l’Allemagne qui a déjà tenté cet effacement de la Russie avec Hitler pendant la deuxième guerre mondiale. Y aurait-il des relents de revanche ? L’Allemagne ne regrette-t-elle pas maintenant, d’avoir fait alors de mauvais calculs en combattant l’Occident au lieu de s’allier avec lui contre l’URSS. Simple hypothèse d’école mais… Comment comprendre, en effet, que l’Allemagne se soit tue devant cet évènement énorme de la destruction de réalisations aussi colossales et onéreuses que les gazoducs, Nord Stream 1 et 2, en dépit des graves soupçons pesant sur les dirigeants des États-Unis et de l’Ukraine, et du coût quasiment suicidaire pour son économie de l’utilisation d’un gaz liquéfié américain quatre fois plus cher que le gaz russe.
Même logique d’inversion concernant la menace, dite « islamiste» du Hamas, à partir de Gaza. Israël se trouve à la frontière de Gaza, en tant que force d’occupation et il est, d’ailleurs, considéré officiellement par l’ONU comme telle. Qui menace qui ? Le sophisme réside, ici, dans l’omission du fait que les territoires palestiniens sont occupés par Israël. L’omission est l’une des techniques du sophisme, Elle permet, dans cet exemple, d’inverser en acte d’agression, un acte de légitime défense du pays occupé.
Le conflit irano-israélien
Même procédé, même omission, même inversion, même sophisme, concernant le récent conflit irano-israélien. Le 1er avril, Israël a attaqué de façon soudaine et délibérée la section consulaire iranienne, adjacente à l’ambassade d’Iran à Damas. L’attaque est sanglante. Elle fait treize morts, 6 syriens, 8 officiers supérieurs iraniens dont 2 généraux. Le viol du droit international est sans précèdent. Aucune condamnation occidentale. Imaginons un instant que c’eût été l’inverse ; que l’Iran ait bombardé une ambassade israélienne. Que se serait-il passé ?
Cette opération israélienne du 1er avril est cousue de fils blancs. L’attaque n’a été qu’une provocation destinée à obliger l’Iran à riposter, pour pouvoir réaliser le vieux projet, israélo-étatsunien de détruire les installations nucléaires iraniennes. Cette attaque ne pouvait avoir été faite sans l’accord des États-Unis, mais ceux-ci appellent ostensiblement l’Iran à ne pas se livrer à une escalade. Lorsque l’Iran riposte, l’axe occidental exprime son appui indéfectible à Israël et son droit «à se défendre». Et c’est l’ambassadeur iranien qui est convoqué, par les principaux pays occidentaux. Le parti pris est trop évident.
Il est aussi clair, qu’un autre but de l’opération, était de permettre à Israël, «une réconciliation» avec les États- Unis, et de poursuivre le massacre des populations civiles à Gaza, sans n’avoir plus, désormais, à supporter les remontrances de son grand allié. D’autres pays occidentaux, l’Angleterre et la France, comme d’habitude, suivent. Ils y trouvent eux aussi une occasion pour se réconcilier avec Israël et reporter sine die leurs timides protestations contre la boucherie de Gaza.
Mais voilà comme toujours, il y a un grain de sable. On ne joue jamais seul et l’Histoire ne s’écrit jamais sous la dictée. Méfiant, flairant le piège de la provocation, l’Iran a limité son attaque tout en montrant sa maitrise de la guerre moderne de drones et de missiles, et il précise, quelques heures à peine après, que son opération est terminée et «le dossier clos». Pas une seule victime israélienne. Inattendu. Et surtout, depuis le temps que l’Iran s’attend à une attaque israélo-étatsunienne contre ses sites nucléaires, peut-être les a-t-il protégés efficacement, en les enfouissant à des dizaines de mètres sous terre et en les défendant par des batteries de missiles. Le coup semble raté ou très aventureux. Car s’il se fait, il révèlera du coup les intentions réelles du duo étatsunien-israélien. De plus, un pays arabe, comme la Jordanie, a abattu des drones iraniens survolant son sol et s’est gravement compromis vis-à-vis de l’opinion arabe, révélant qu’il était, en fait, un allié direct d’Israël.
Tout cela n’empêche pas le monde médiatico-politique occidental de continuer de tordre les faits et de qualifier «d’attaque de l’Iran» sa riposte du 13 avril à l’attaque d’Israël. C’est hallucinant, pas un mot, pas un seul, n’est dit sur le déclencheur du conflit. Pour le 7 octobre, il n’y avait rien, ni avant, ni après. Pour le 13 avril, de même, rien avant, rien après. Pour le 24 février 2022 en Ukraine, de même. Ainsi va la rhétorique du récit occidentaliste.
Mossoul et Gaza
Cette question de «qui attaque qui», «qui agresse qui», est d’ailleurs le terrain favori du sophiste occidental. L’attaque est qualifiée de défense. La riposte qualifiée d’attaque. Cette inversion est l’une des techniques du sophiste. Mais la palme, en la matière, revient comme souvent à Mr Bernard-Henry Lévy. C’est un intellectuel français, chantre de toutes les interventions occidentales : en Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie, y compris celles qui n’ont pas eu (encore) lieu et qu’il appelle de ses vœux comme en Iran. Il est d’évidence un soutien inconditionnel d’Israël. Il s’est autoproclamé philosophe mais il est en fait un rhétoricien dans la pure tradition de ceux qui ont toujours été du côté du manche, du côté des puissants, aussi bien au niveau de la France qu’à l’échelle internationale, à travers son soutien inconditionnel à l’hégémonie occidentale. C’est un expert en sophisme, sous toutes ses formes. Sa principale spécialité est le sophisme par analogie, analogie entre Hitler et tous les dirigeants supposés antioccidentaux de Poutine à Kadhafi, analogie entre les accords de Munich et ceux de Minsk, analogie entre Daesh et Hamas, analogie entre le 7 octobre et les pogroms contre les juifs, analogie entre les massacres perpétrés à Mossoul par la coalition occidentale et ceux de Gaza, pour en conclure, sur ce dernier point, qu’il y a un nombre bien moindre de victimes à Gaza. Le sang coulé à Mossoul vient donc justifier celui à Gaza, merveille de sophisme et cynisme du raisonnement. Et ce n’est pas tout ? Sur le même sujet de Mossoul et Gaza, son dernier sophisme, est un véritable chef d’œuvre en la matière. Le 13 avril, sur une chaîne d’information continue, il explique que pour Mossoul, il n’y a pas eu de dénonciations en Occident de la même ampleur que pour Gaza, et que c’est bien la preuve qu’«Israël est toujours le mal aimé, la victime», y compris en Occident. Il faut le faire.
Bref, on pourrait continuer à donner, à l’infini, des exemples de sophismes. L’agression contre la Libye en 2011, justifiée par les puissances occidentales pour «éviter un bain de sang» à Benghazi, ce qui représentait l’avantage de ne pas avoir à être démontrée puisque l’intervention était supposée l’avoir empêchée.
Il y aussi ce thème favori du sophisme qui est celui de la violence. Il permet de rejeter dos à dos agresseur et agressé, chacun ayant recours à la violence, qu’il agresse ou se défende. La violence d’où qu’elle vienne, étant intrinsèquement inhumaine, ses causes et ses effets se mélangent, se nourrissent ce qui permet d’obscurcir les esprits et de faire ainsi silence sur les causes profondes des conflits etc., etc..
Chacun devrait d’ailleurs se livrer à la chasse du sophisme sous toutes ses formes que ce soit dans la pensée dominante occidentale que dans la politique des gouvernements dans le monde. Il ne faudrait pas en effet tout mettre sur le dos de l’Occident.
Quelques lecteurs s’en souviennent peut-être, j’avais, dans de nombreux textes précédents, aborder cette question de la déformation de la vérité et de la réalité dans les moyens d’information lourds occidentaux. J’avais donné des exemples, de ce qu’on avait appelé aux États-Unis, de façon tout à fait assumée, «le mensonge utile», «le mensonge vrai», «la vérité parallèle», «la vérité virtuelle», en tant qu’«armes légitimes» de combat dans la guerre impitoyable de l’information. Parler ici de sophismes, c’est dire au fond la même chose, ou plus exactement, ça n’est qu’une tentative de généraliser théoriquement les méthodes utilisées par l’information, ou la désinformation, de mettre un mot sur elles et de les rattacher à une longue tradition de la bataille intellectuelle dans l’Histoire politique et sociale, depuis la nuit des temps.
Des gazettes.
Israël va convoquer les ambassadeurs des pays ayant voté pour l’adhésion entière des Palestiniens à l’Onu, a fait savoir la diplomatie israélienne.
Ainsi, seront convoqués les ambassadeurs de la France (étonnement présente, malgré cramon), du Japon, de la Corée du Sud, de Malte, de la Slovaquie, de l’Équateur.
Une protestation sera également présentée aux ambassades des pays ayant voté pour l’amélioration du statut des Palestiniens, sur proposition algérienne. Depuis 2012, le territoire dispose du statut « d’État non-membre observateur ».
« Le message sans ambiguïté sera délivré aux ambassadeurs: un geste politique envers les Palestiniens et un appel à reconnaître un État palestinien, 6 mois après le massacre du 7 octobre, est une récompense pour le terrorisme », a déclaré le porte-parole de la diplomatie israélienne.
Pour parler clair, dit en langage normalement inversé, celui de la vraie vie : le message sans ambiguïté des barbares coloniaux sionistes est qu’un siècle de terrorisme anti-palestinien, n’est pas encore suffisant, pas encore suffisamment mérité, ni suffisamment souffrant et mortifère. Et que balancer des missiles sur une ambassade iranienne située dans un autre pays étranger comme la Syrie compte pour du beurre. Et n’a rien à voir avec une provocation. Ou balancer des bombes sur les civils à Gaza est légitime.
On a ici une magnifique (façon de parler) chutzpah judéo-talmudique. Impertinence, audace, insolence, incommensurable culot. Une leçon de satanisme.
De son côté, la (pauvre) Palestine ne reculera pas, malgré le blocage d’une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu recommandant son admission entière, a fait savoir l’ambassadeur de la Palestine auprès de l’Onu.
D’autre part, les sionards, le ministère des affaires étrangères en Palestine occupée plus exactement, s’est répandu sur Internet en images du Colisée et de la Tour Eiffel attaqués par des missiles iraniens ! Réclamant de «sanctionner le programme de missiles balistiques de l’Iran ». Tragi-comique quand on sait que le Sionistan possède des bombes atomiques qu’elle est sensée ne pas posséder.
En attendant, les colons de Palestine semble rappeler urgemment que la colonie sioniste ne pourrait pas faire face à des attaques répétées iraniennes. Ce qui occasionnera à terme, on l’espère, une fuite d’une partie des suprémacistes sionistes. Et on l’espère ailleurs qu’en France. On en a déjà suffisamment sur place à nous dire ce que l’on doit penser de la Palestine et des Palestiniens qui sont pourtant encore un peu chez eux.
D’Alain Avello
Il y a 80 ans, le 21 avril 1944, une ordonnance du gouvernement provisoire du général de Gaulle à Alger accorde le droit de vote aux femmes.
La gauche, voyant ces dernières sous l’influence de l’Église, y est largement hostile.
Ce sont ses héritières [les héritières de cette « gauche » intolérante] qui, aujourd’hui, nous polluent l’air avec leur néoféminisme, leur écriture « inclusive » et leur terrorisme hystérocrate !…
Par International Reporters
De Medvedev, ex-président de la Fédération de Russie et actuel vice-président du Conseil de sécurité russe, personnalité qui généralement ne pratique pas la langue de bois :
Personne ne doutait que les législateurs américains approuveraient « l’aide » à un gang de néo-nazis. C’était un vote de joyeux salopards américains :
a) pour la poursuite de la guerre civile du peuple divisé de notre pays auparavant uni ;
b) pour maximiser le nombre de victimes de cette guerre.
Bien sûr, nous gagnerons, malgré les 61 milliards de dollars sanglants qui iront principalement dans la gorge de leur insatiable complexe militaro-industriel. La Force et la Vérité sont derrière nous.
Mais compte tenu de la décision russophobe qui a été prise, je ne peux, en toute sincérité, ne pas souhaiter que les États-Unis plongent le plus rapidement possible dans une nouvelle guerre civile. Qui, je l’espère, sera radicalement différente de la guerre entre le Nord et le Sud au XIXe siècle et sera menée avec des avions, des chars, de l’artillerie, des MLRS [lance-roquettes multiples], tous types de missiles et d’autres armes. Et cela mènera finalement à l’effondrement sans gloire du vil empire du mal du 21e siècle – les États-Unis d’Amérique.
De E&R – samedi 20 avril 2024
- Source : stratpol.com
Régis Chamagne est un colonel de l’aviation française, il fut commandant de l’escadron Mirage F1C à Cambrai, puis commandant de l’escadron de reconnaissance au Mirage F1C à Strasbourg. Chevalier de la Légion d’Honneur, chevalier de l’ordre National du mérite. Un militaire faisant autorité a partagé sa vision de la guerre ukrainienne et a donné une explication à la politique de Macron.
Selon le colonel Chamagne, la politique étrangère de la France moderne est dictée par deux circonstances : la dépendance de Macron vis-à-vis des États-Unis et son inadéquation. L’initiative du président français d’envoyer des militaires en Ukraine ne changera pas la situation stratégique sur le champ de bataille.
« Le comportement de Macron a deux explications. Tout d’abord, il a été envoyé par les États-Unis pour mener leur politique par procuration. Deuxièmement, c’est un psychopathe excité par le pouvoir de disposer de la vie de ses citoyens. Il affirme maintenant que le cinquième article de l’OTAN ne sera pas valide en cas de conflit direct avec la Russie pour justifier de l’engagement des troupes françaises. À ma connaissance, la France envoie déjà ses spécialistes en Ukraine, participe à la formation des soldats ukrainiens. Mais je pense que la participation de Paris n’aidera pas Kiev à long terme, mais cela aidera l’Ukraine à améliorer temporairement son artillerie. »
En ce qui concerne les chances de l’Ukraine, Régis Chamagne est convaincu qu’elle est condamnée à perdre contre la Russie. Les raisons sont nombreuses, y compris le manque de personnes, d’armes et de motivation.
« L’Ukraine est sur le chemin de sa perte. Elle manque de ressources matérielles, de munitions, de personnes, d’expérience, de motivation. L’armée ukrainienne est en déclin. La guerre arrive à un point où l’armée russe peut avancer beaucoup plus rapidement. Les déclarations de la partie russe montrent qu’il serait préférable pour l’Ukraine d’accepter les conditions de la Russie. L’Ukraine n’a aucune chance de gagner cette guerre. C’était compréhensible dès le début. Les capacités militaires de la Russie sont incommensurablement plus fortes que celles de l’Ukraine et de l’Occident. Il en va de même pour les ressources humaines : l’Ukraine perd rapidement sa population. Kiev n’a donc aucune chance de gagner. D’un point de vue international, on peut ajouter que la dédollarisation qui s’accélère frappera les positions des États-Unis et leur capacité à aider l’Ukraine à long terme. »
Revenant sur les actions des dirigeants français sur la scène internationale, le colonel Chamagne a déclaré que la politique étrangère de l’actuel gouvernement du pays était contraire aux intérêts fondamentaux du peuple français, qui est toujours principalement amical envers la Russie et les Russes et se souvient de l’histoire de la coopération de nos pays.
« La politique de Macron n’est pas dans l’intérêt de la France, il est au pouvoir pour détruire des États-Nations comme la France. La destruction systématique et méthodique de notre État remonte à l’époque de Sarkozy. Macron se fiche de son pays. En ce qui concerne les relations avec la Russie, je pense que les relations entre nos peuples ont toujours été bonnes. Beaucoup de Français aiment la Russie. Nous nous souvenons parfaitement de la façon dont Alexandre Ier – l’empereur russe — a plaidé pour la préservation de notre intégrité territoriale après les guerres napoléoniennes, alors que l’Angleterre voulait nous démembrer. Je suis sûr que dans notre peuple, il n’y a pas de haine envers la Russie et les Russes. Nous ne sommes pas heureux que des gens comme Macron soient au pouvoir. »
Le colonel français est convaincu que sans la participation active des États-Unis, l’Union européenne ne sera pas en mesure de fournir un soutien complet à l’Ukraine.
« Je pense que sans les États-Unis, l’Union européenne sur le plan militaire n’est rien. Les États-Unis commandent à l’OTAN, leurs représentants y occupent des postes clés. Je sais de quoi je parle parce que j’ai participé aux opérations de l’OTAN. La réalité est que sans l’Amérique, l’OTAN est intenable. En ce qui concerne l’intégration de l’Ukraine dans l’UE, je pense que c’est impossible, car l’Union européenne est gravement malade. Je suis sûr que l’UE finira par s’effondrer ainsi que l’OTAN. »
