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L’essentiel de la dernière lettre de Florian Philippot

Quel choc quand on a su au petit matin que notre ami Marc Doyer, candidat sur notre liste aux élections européennes, lanceur d’alerte courageux, avait été arrêté chez lui par 15 policiers armés pour subir 11 heures de garde à vue !

Traité pire qu’un violeur, son tort est d’avoir interrogé Macron au téléphone sur les effets secondaires des injections…

La France est témoin de l’effondrement de nos libertés, que vient de confirmer la directrice de France inter elle-même en avouant « ne pas donner la parole sur Radio France » à ceux qui ne partagent pas le narratif officiel sur le Covid, le climat ou l’Europe !

La reconquête de nos libertés, de la liberté d’expression est un absolu : sans liberté, pas d’avenir possible ! Nous plaçons cette lutte au cœur, et je suis très heureux que la ténacité paie : cette semaine, Ursula Von der Leyen a été convoquée par un tribunal belge, le 17 mai, ainsi que le patron de Pfizer et tous les plaignants dont je suis, sur l’affaire des SMS ! Son avocat m’a même contacté. C’est une superbe nouvelle : on ne lâchera rien !

Le système Ursula Von der Leyen a un nom : l’Union européenne ! De plus en plus invasive, ivre de pouvoir et de guerre, l’UE vient d’annoncer « plusieurs dizaines de milliards d’euros supplémentaires pour l’Ukraine »…dans le seul but d’être la bonne élève de Washington et de l’OTAN !

La France se ruine dans cette guerre qui n’est pas la nôtre, elle se met en danger au lieu d’œuvrer pour la paix : cessons tout envoi d’armes et d’argent, immédiatement ! C’est le projet de la liste que je mène aux élections européennes, un projet fondé sur une France libre, sortie de l’UE (Frexit) et de l’OTAN ! Le parti « Génération Frexit » annonce d’ailleurs la soutenir !

Et on se bouge pour la Paix aussi dans nos rues ! Je vous attends nombreux ce samedi 27 avril pour la grande manif’ nationale pour la Paix qu’on organise, avec Jean-Frédéric Poisson, Myriam Palomba, Marc Doyer, Romain Bessonnet du Cercle Aristote,… Ne jamais faire le cadeau à Macron et à l’oligarchie de rester chez soi, isolé ! Être unis et debout !

MANIF NATIONALE POUR LA PAIX

Samedi 27/04 rdv Paris 14h Palais Royal

Lutter et rassembler !

[…]

On alerte depuis des mois sur le risque que l’OMS excite artificiellement la peur dans le but d’imposer son Traité mondial sur les pandémies, inacceptable, censé être adopté fin mai. On y est ! H5N1, la « grippe aviaire transmise à l’homme », est partout dans les médias…Avec des titres anxiogènes. Évidemment, il faut rester calme, déceler la manipulation et ne pas avoir peur ! Le combat contre ce Traité et contre ce qu’est devenue l’OMS à la main de Big Pharma et de la fondation Gates, est crucial : notre liste aux européennes est la seule à en parler ! Il en va de nos libertés, de notre souveraineté, de notre santé. Donc de nos vies et de celles de nos enfants !

Europe : Macron fait un discours fanatique !

Aux JO de Paris, les compétitions féminines seront réservées aux femmes de naissance

De Réseau International du 24 avril 2024

par Dr Gérard Delépine

Il y a une dizaine d’années, les femmes trans (nées hommes) avaient obtenu le droit de concourir dans les compétitions sportives féminines de haut niveau, ce qui leur a permis de gagner de très nombreux titres qu’ils étaient incapables d’obtenir en concourant contre les hommes.

La ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra voulait les autoriser à concourir contre les femmes de naissance lors des JO de Paris, mais elle a dû se conformer à l’avis des fédérations sportives internationales qui ont presque toutes déclaré : les épreuves féminines seront réservées aux femmes de naissance.

Les jeunes souvent victimes de la propagande vantant la dystrophie de genre

De plus en plus de jeunes s’imaginent trans genre, car une propagande permanente dans tous les médias et sur internet le leur font croire alors qu’ils souffrent le plus souvent du mal être de l’adolescence qui disparaît spontanément dans 85% des cas à l’âge adulte.

On leur fait croire que les trans seraient nombreux alors qu’ils ne constituent qu’une infime minorité avec, d’après les rapports officiels 3000 nouveaux cas par an en France1. Les extrémistes trans prétendent aussi que le rejet de la société serait responsable de leur taux considérable de suicide (environ 40%)2,3,4 alors que leur stress de minorité ne peut qu’être augmenté par leur déclaration d’appartenance trans. En Grande-Bretagne l’étude de Bailey5 portant sur 889 trans révèle une prévalence à vie de 84% d’idées suicidaires et de 48% de tentatives de suicide. En Ontario, au cours de la seule année précédant son étude, Bauer6 rapporte que 35,1% des trans ont sérieusement envisagé de se suicider et 11,2% sont passés à l’acte.

Par rapport aux autres minorités sexuelles (homosexuels, lesbiennes et bisexuels) les transsexuels souffrent d’une tendance suicidaire beaucoup plus élevée (4 à 6 fois) qui constitue un vrai problème. Les extrémistes trans claironnent que les traitements médicaux et chirurgicaux permettraient de diminuer le désir de suicide, mais les preuves d’une telle affirmation manquent et d’après le centre d’Amsterdam, pionnier des traitements le taux n’a pas diminué en 5 décennies de traitement.7

De plus, de nombreuses études montrent que ce malaise est en réalité dans près de 70% des cas le symptôme d’une maladie psychiatrique sous-jacente qu’il faudrait prendre en compte, mais que le diagnostic de dysphorie de genre empêche de reconnaître et de la traiter.

Les trans sont malheureux et doivent être aidés [sic, ou pour le dire plus clairement : leur mal-être ou leur manière habile de se bonifier sportivement parlant (là, je parle des hommes se déclarant femmes), relève de la psychiatrie, de la maladie mentale], mais pas aux dépens des femmes

Prétendant que leur discrimination serait responsable de leur mal être, les trans ont obtenu des dérogations considérables au droit commun [au nom de quoi?] et en particulier de pouvoir être reconnu du sexe de leur choix sur simple affirmation, sans être obligés de suivre un traitement, de pouvoir changer de prénom, d’exiger qu’on les appelle par ce prénom, de fréquenter les vestiaires et toilettes du sexe opposé à leur sexe de naissance, d’être enfermés dans les prisons de leur genre déclaré et de participer aux compétions du sexe auquel ils s’identifient.

Dans le cas des hommes trans (nés femmes) ces dérogations ne posent que des problèmes mineurs pour les hommes de naissance et pour la société.

Mais les femmes trans (nées hommes et ayant très majoritairement conservé leurs attributs virils) représentent un risque sécuritaire réel pour les femmes dans les lieux qui leur étaient jadis réservés (toilettes, vestiaires, douches, prisons) et un problème grave d’équité dans les sports de haut niveau et les compétitions.

Les femmes trans conservent un avantage physiologique malgré un taux de testostérone bas

Le sexe est déterminé dès la fécondation par la loterie génétique qui attribue à l’embryon deux chromosomes sexuels soit XX (caryotype féminin) ou la paire XY (caryotype masculin). Le caryotype dirige l’élaboration du phénotype, ensemble des caractères anatomiques, morphologiques, physiologiques et éthologiques des individus.

À l’adolescence, la sécrétion des hormones accentue chez l’individu de sexe masculin, les développements squelettiques et musculaires, conduisant à une différence de force physique entre hommes et femmes, l’élargissement des épaules, un développement supérieur du cœur (+ 20% en moyenne) et de la capacité pulmonaire, un poids moyen plus élevé et une différence de taille moyenne d’environ 10%.

Ces caractéristiques physiques plus développées chez l’homme expliquent des performances sportives supérieures. La comparaison des records mondiaux des hommes et des femmes dans différentes disciplines (sauf en gymnastique) illustre la différence de 10% à 20% en faveur des hommes : lancer de javelot (94 m/72 m), 50 m nage libre (46/51 s), sprint de 100 m (9”58/10”49), lancer de poids (23,37/22,63), course de 200 mètres (19,19 sec/21,34 sec), lever de poids (488 kg/332KG), marathon (2 h 1 min 9 s/2 h 14 min 4 s)…

Ces différences physiques démentent l’idéologie du genre qui voudrait nous faire croire que le sexe serait un «construit social», qu’on peut en changer selon son bon plaisir. Elles imposent de séparer hommes et femmes lors des compétitions sportives de haut niveau. [ou pas de haut niveau]

Un homme qui s’affirme femme trans, même s’il se bourre d’œstrogènes et a un faible taux de testostérone, conserve un cœur et des poumons plus performants, une taille plus grande, des membres plus longs, une répartition des graisses différente et une masse musculaire supérieure qui rend inéquitable la compétition avec les femmes.

L’exemple d’Halba Diouf qui en se prétendant femme est passé de la 980ème place nationale à la 58ème place mondiale est démonstratif et c’est aussi le cas de Valentina Petrillo, née Fabrizio et de bien d’autres femmes trans et ce sont loin d’être les seules :

Accepter l’inclusion des hommes qui s’affirment femmes dans les compétitions sportives féminines de haut niveau lèse gravement le respect de l’égalité femmes/hommes et l’équité et les droits des sportives professionnelles.

L’inclusion des hommes qui s’affirment femmes dans les compétitions sportives féminines représente de plus un risque de blessure pour les femmes dans les sports violents.

Mais aussi dans le rugby :

Dans le sport de haut niveau, l’idéologie transgenre s’est heurtée au mur des réalités

Pour l’équité sportive et pour la sécurité physique des femmes de naissance les femmes trans seront exclues des Jeux olympiques.

Il n’est pas question d’interdire le sport aux transgenres : ils peuvent toujours jouer dans les clubs sportifs contre les concurrents et concurrentes de leur choix si cela ne menace ni la sécurité ni l’équité. Mais curieusement très peu d’hommes trans (nés femmes) expriment le désir de concourir avec les hommes de naissance.

Notes :

  1. https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_sante_des_personnes_trans_2022.pdf
  2. Austin A, Craig SL, D’Souza S, McInroy LB. «Suicidality Among Transgender Youth : Elucidating the Role of Interpersonal Risk Factors». J Interpers Violence. 2022 Mar;37(5-6):NP2696-NP2718. doi : 10.1177/0886260520915554. Epub 2020 Apr 29. Erratum in : J Interpers Violence. 2020 Jul 29;:886260520946128. PMID : 32345113.
  3. Kingsbury M, Hammond NG, Johnstone F, Colman I. «Suicidality among sexual minority and transgender adolescents : a nationally representative population-based study of youth in Canada». CMAJ. 2022 Jun 6;194(22):E767-E774. doi : 10.1503/cmaj.212054. PMID : 35667666 ; PMCID : PMC9177208.
  4. https://www.thetrevorproject.org/survey-2023/#intro
  5. Bailey, L., Ellis, S., et McNeil, J. (2014). «Suicide risk in the UK trans population and the rôle of gender transitioning in decreasing suicidal ideation and suicide attempt». Mental Health Review Journal, 19(4), pages 209 à 220. http://doi.org/10.1108/MHRJ-05-2014-0015
  6. Bauer, G., Schiem, A., Travers, R. et Hammond, R. (2015b). «Intervenable factors associated with suicide risk in transgender persons : A respondent driven suicide risk sampling study in Ontario, Canada». BMC Public Health. DOI: 10.1186/s12889-015-1867-2 http://doi. org/10.1186/s12889-015-1867-2
  7. «Tendances du risque de décès par suicide chez les personnes transgenres : résultats de l’étude de la cohorte d’Amsterdam sur la dysphorie de genre (1972-2017)» Wiepjes CM, den Heijer M, Bremmer MA, Nota NM, de Blok CJM, Coumou BJG, Steensma TD. «Trends in suicide death risk in transgender people : results from the Amsterdam Cohort of Gender Dysphoria study (1972-2017)». Acta Psychiatr Scand. 2020 Jun;141(6):486-491. doi: 10.1111/acps.13164. Epub 2020 Mar 12. PMID: 32072611; PMCID: PMC7317390.

***(jpf) Personnellement j’ajouterai : quelle idée déjà pour un homme, mais encore plus pour une femme de pratiquer desdits « sports de combat » ? À la base, il faut déjà être assez animal agressif, dirigé uniquement par ses pulsions physiques « bestiales », que l’on soit mâle et encore plus femelle. Je parle de vrais mâles et de vraies femelles. Que les uns et les autres, les unes et les autres en subissent les conséquences me laisse assez indifférent. Et que des vraies femelles acceptent de s’opposer à de vrais mâles déguisés en femelles relève de la pathologie mentale commune des temps présents, tout autant que de s’affirmer femelles pour des mâles. Ou mâles pour des femelles.

Cela montre surtout la dégénérescence finale de l’empire occidental. Le même qui soutient les barbares bandéristes en Ukraine et les barbares sionistes en Palestine occupée. Car ici, il faut bien le dire : tout est lié.

On en est arrivé aux jeux du cirque. Et il y a des abrutis pour y assister et y applaudir. Car il faut se dire que l’esprit olympique est bien mort depuis longtemps. Ruiné par le pognon (où est l’amateurisme, le vrai?) et par la came, on l’appelle dopage pour laisser croire que ce n’est pas la même chose (Où en est rendue la prétendue science, source de progrès (sic), dans toute cette décomposition humaine ? Et dans le dopage on en est arrivé très loin dans le domaine de la manipulation biologique, organique).

Autres formes de came que celles prônées et utilisées par nos dits « dirigeants » cocaïnés, ou imposées sans trop de problème à une énorme majorité de zombies lors de ladite « vaccination » délétère covidiste, dans le domaine de la manipulation des gènes.

Moi, il y a belle lurette que je ne m’intéresse que très marginalement au sport quel qu’il soit, moins intéressé par les résultats que par la sociologie sportive, les tenants et aboutissants des sports, leurs magouilles ; par leur critique, y compris de leurs aspects politiques et plus généralement idéologiques.

Autre question en suspens : quelle est la sexualité, je veux dire la vie sexuelle de ces dits « trans » dont on parle tant alors même qu’ils ne représentent pas grand-chose dans la société réelle et surtout non-fantasmée ?

On peut déjà dire que s’ils étaient de condition misérable ou même modeste, pauvres, de ladite basse classe, on n’en parlerait pas autant, et rien n’aurait été fait pour eux, leur permettant de déroger aux normes communes. C’est qu’ils représentent une tendance sinon des dites z-élites « politico-juridico-culturo-artistico-médiatiques », du moins agissant de concert, en plein accord avec ses dernières. Qui sur le fond sont politiquement totalitaires, mais par contre très tolérantes (c’est l’idéologie « progressiste » du moment) concernant toutes les déviances, y compris les plus tordues ou criminelles comme la pédophilie. Monde, milieu, maffia dominante de dévoyés. Ce qui était également le cas lors des derniers siècles de l’empire romain.

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HUMOUR ?

De Myriam Palomba

Après Adèle Van Reeth, directrice de France Inter qui assume de ne pas donner la parole à ceux qui ne pensent pas comme elle (covid, climat), la ministre qui a voté la loi sur les dérives sectaires (après s’être fait soigner elle et sa famille par le Pr Raoult pour le covid), veut désormais détruire les Réseaux sociaux! Bienvenue en Macronie, pays de la pensée unique et des fascistes qui s’ignorent! Ces gens sont fous et anti-démocratiques.

De Florian Philippot

Nouvelles révélations incroyables du Canard Enchaîné sur les JO et les #QRCodes : non seulement il faudra un QR code pour circuler, y compris pour les piétons, y compris pour rentrer chez soi, mais vous serez au moment de votre enregistrement obligatoire sur le « registre numérique » « passé au crible de 11 fichiers de police et de renseignement différents » !

À cela, ajoutons la reconnaissance faciale dans l’espace public comme en Chine, une première en France, les drones de surveillance et le campement militaire de 5000 soldats (dont des militaires polonais et allemands !) aux portes de Paris, du jamais vu depuis 1945 !

(cf : https://lefigaro.fr/actualite-france/jo-2024-un-camp-militaire-de-5000-hommes-en-plein-paris-20231115)

Bref, une véritable expérience totalitaire ! Chacun doit se sentir concerné car des principes gravissimes sont posés : la société de surveillance généralisée ! Il faut absolument #boycotter tout ça! Honte aux « oppositions » qui ont voté tout ça comme un seul homme !

Des corps ont été découverts dans deux charniers humains dans l’hôpital de Khan Younis à Gaza.

De @leveil2022 🙏❤️

Deux immenses fosses communes contenant les corps de plus de 200 Palestiniens [d’autres sources parlent de 400], et dissimulés par Israël, ont été découvertes sur le terrain du complexe médical Al Nassir, dans la ville de Khan Younis, à Gaza.

Cette découverte survient après que l’armée israélienne a retiré ses troupes de la ville, le 7 avril. Selon les autorités palestiniennes, il reste encore un grand nombre de morts à découvrir.

Selon Al-Jazeera « certains corps étaient sans vêtements, d’autres sans tête, sans peau et sans organes. Ceci indique qu’ils ont été certainement torturés par l’armée d’occupation ». [ou exploités par une certaine forme de chirurgie réparatrice sioniste peu regardante sur la qualité casher ou non des « généreux donateurs d’organes » certes sémites, mais malgré tout « anti-sémites » musulmans ou chrétiens]

« Nous exigeons une enquête internationale pour découvrir pourquoi certains martyrs se sont évaporés et transformés en cendres », a déclaré le chef du bureau des médias du gouvernement de Gaza.

Au moment où les États-Unis, ont approuvé une aide militaire de 13 milliards $ pour leur allié…[fidèle en barbare]

Liberté de pensée et liberté d’expression

Réseau International – 22 avril 2024

par le général Dominique Delawarde

Pas moins de 650 procédures ont été ouvertes pour apologie du terrorisme en France depuis le 7 octobre 2023. Si certaines sont justifiées, une trop large part sont des procédures bidon lancées contre ceux qui ont l’audace de protester contre le génocide en cours des gazaouis et de critiquer la répression disproportionnée et aveugle appliquée par une gouvernance israélienne suprémaciste. Ces procédures évidemment non fondées finissent naturellement par être classées sans suite, mais elles sont lancées afin d’intimider, d’emmerder et de faire taire les soutiens les plus ardents de la cause du peuple palestinien. [On a même vu tout récemment, une université (triste université noyautée par le totalitarisme génocidaire sioniste ambiant) interdire à des pro-palestiniens de s’y exprimer !]

Ces procédures sont souvent initiées et conduites par des sayanims [des agents du sionisme] qui noyautent les institutions, la politique, la justice, la police et les médias de notre pays et qui abusent de leur fonction et de leur influence pour servir et soutenir la gouvernance israélienne de Netanyahou et ses actions les plus répréhensibles. [Depuis l’existence de l’entité colonialiste et génocidaire sioniste en Palestine. Sans parler de ses pseudo-franco-israéliens à la gomme, du genre de l’ignoble meyer habib, « homme d’affaires » et député de l’étranger, ancien membre actif des organisations terroristes sionistes en France même.]

[…]

S’agissant du lobbying et des vecteurs d’influence transnationaux à caractère confessionnel et communautaire, le lecteur sera peut-être très surpris d’apprendre qu’un parlement juif européen s’est constitué à Bruxelles le 16 février 2012. Ce projet a été conçu et mis en œuvre, à l’époque, par deux oligarques juifs ukrainiens : Igor Kolomoïsky et Vadim Rabinovich, deux des hommes parmi les plus riches d’Ukraine. Il compte 120 députés de 47 pays européens.

[…]

Chacun connaît, bien sûr [pas si sûr!], Kolomoïsky, à la fois milliardaire, parrain de la candidature Zelensky à la présidence ukrainienne et surtout renvoyé en justice et incarcéré pour corruption et détournement de fond en septembre 2023. Il y aurait donc des milliardaires corrompus dans ce beau pays d’Ukraine.

Quant à Vadim Rabinovich, coprésident du Parlement juif européen en 2012, devenu législateur de l’opposition en Ukraine, il se serait vu retirer sa nationalité ukrainienne pour le fait de détenir une autre nationalité : la nationalité israélienne.

À quand un parlement chrétien, musulman ou bouddhiste en Europe ?

Iran, Palestine, Ukraine : Le sophisme sur tous les fronts

De Réseau International /22 avril 2024

par Djamel Labidi

Ce titre pourra paraître étrange, voire hermétique. Si le lecteur a la patience de nous accompagner dans notre raisonnement, peut-être celui-ci va-t-il s’éclaircir au fur et à mesure à ses yeux et que ce texte lui sera alors utile.

Dès que la société s’est complexifiée, il s’est développé en son sein, des groupes aux intérêts contradictoires. Il est alors devenu nécessaire pour le groupe dominant de soumettre les autres groupes, pas seulement par la force mais aussi, bien mieux, pacifiquement, par l’idéologie, par l’adhésion à l’ordre établi. La pensée politique et sociale s’est donc, parallèlement, elle aussi différenciée. Elle a produit deux camps intellectuels, celui de la Rhétorique et celui de la Philosophie, au sens grec des termes. Le camp de la Rhétorique concluait qu’il n’y avait pas de vérité, puisqu’elle était toute relative. Au service du groupe dominant, le rhétoricien n’avait pas le souci du vrai, mais du vraisemblable, et de présenter comme vérités les intérêts des dominants. Son arme privilégiée a été alors le sophisme, dont il a fait une technique, un art consommé pour persuader, emporter la conviction de l’opinion, au besoin la manipuler. Au contraire, le camp de la Philosophie faisait de la vérité, des méthodes et moyens de l’atteindre, le but et la légitimation de l’activité intellectuelle.

Ce combat se poursuit jusqu’à nos jours. Il trouve son illustration parfaite dans les conflits mondialisés qui secouent actuellement notre planète, Ukraine, Palestine, Iran. La Rhétorique utilise, dans son récit à leur propos, son instrument préféré, le sophisme sous toutes ses formes pour construire une vérité alternative, et donner à un raisonnement erroné ou trompeur les apparences de la vérité : hypothèses et prémisses du raisonnement fausses, généralisations abusives, caricatures de la position adverse, demi vérités, fausses analogies, omission, diversion par rapport au vrai sujet, non démonstration de l’hypothèse de départ, laquelle est simplement affirmée etc.. Ce qui fait le caractère redoutable du sophisme c’est qu’il est difficile à débusquer, aussi bien dans un débat, dans un ouvrage ou dans les confrontations médiatiques. La raison en est bien simple : le but même du sophisme est de se cacher grâce aux techniques qu’il utilise.

On trouve toute la panoplie de ces techniques du sophisme dans la rhétorique occidentaliste, politique et médiatique actuelle. C’est d’elle dont nous parlerons, ici, même si, évidemment, l’Occident n’en a pas le monopole et qu’on pourrait faire la chasse aux sophismes dans d’autres régions du monde.

Quelques exemples rapides.

Des sophismes dans toutes leurs splendeurs

8 avril 2024, une vingtaine de soldats allemands arrivent en Lituanie, pour préparer la venue, à cette frontière avec la Russie, d’une brigade de 4800 soldats qui seront déployés en permanence, progressivement jusqu’à 2027. Il s’agit, version officielle, d’affronter «la menace russe». Ici, c’est un sophisme patent d’inversion, de substitution, d’une prémisse, d’une hypothèse de base affirmée sans aucune démonstration. Elle est doublée d’une analogie abusive, technique courante du sophisme, puisqu’il est sous-entendu que la Russie «peut agresser les pays baltes puisqu’elle a déjà agressé l’Ukraine».

Question : qui se déploie à la frontière de l’autre, l’Allemagne ou la Russie ? Évidemment, la Lituanie et la Russie ont une frontière commune. Mais peut-on changer la géographie. Ce thème de «la Russie aux frontières» est aussi utilisé pour la Finlande, la Norvège, la Géorgie, C’est donc l’existence même de la Russie qui pose problème. On se trouve, au final d’un raisonnement apparemment banal, devant une conclusion monstrueuse, celle de l’effacement souhaité, rêvé de la Russie, une sorte de génocide géopolitique. Le sophisme, on le voit, peut conduire loin, très loin. Il n’est d’ailleurs pas sans intérêt que cela vienne de l’Allemagne qui a déjà tenté cet effacement de la Russie avec Hitler pendant la deuxième guerre mondiale. Y aurait-il des relents de revanche ? L’Allemagne ne regrette-t-elle pas maintenant, d’avoir fait alors de mauvais calculs en combattant l’Occident au lieu de s’allier avec lui contre l’URSS. Simple hypothèse d’école mais… Comment comprendre, en effet, que l’Allemagne se soit tue devant cet évènement énorme de la destruction de réalisations aussi colossales et onéreuses que les gazoducs, Nord Stream 1 et 2, en dépit des graves soupçons pesant sur les dirigeants des États-Unis et de l’Ukraine, et du coût quasiment suicidaire pour son économie de l’utilisation d’un gaz liquéfié américain quatre fois plus cher que le gaz russe.

Même logique d’inversion concernant la menace, dite « islamiste» du Hamas, à partir de Gaza. Israël se trouve à la frontière de Gaza, en tant que force d’occupation et il est, d’ailleurs, considéré officiellement par l’ONU comme telle. Qui menace qui ? Le sophisme réside, ici, dans l’omission du fait que les territoires palestiniens sont occupés par Israël. L’omission est l’une des techniques du sophisme, Elle permet, dans cet exemple, d’inverser en acte d’agression, un acte de légitime défense du pays occupé.

Le conflit irano-israélien 

Même procédé, même omission, même inversion, même sophisme, concernant le récent conflit irano-israélien. Le 1er avril, Israël a attaqué de façon soudaine et délibérée la section consulaire iranienne, adjacente à l’ambassade d’Iran à Damas. L’attaque est sanglante. Elle fait treize morts, 6 syriens, 8 officiers supérieurs iraniens dont 2 généraux. Le viol du droit international est sans précèdent. Aucune condamnation occidentale. Imaginons un instant que c’eût été l’inverse ; que l’Iran ait bombardé une ambassade israélienne. Que se serait-il passé ?

Cette opération israélienne du 1er avril est cousue de fils blancs. L’attaque n’a été qu’une provocation destinée à obliger l’Iran à riposter, pour pouvoir réaliser le vieux projet, israélo-étatsunien de détruire les installations nucléaires iraniennes. Cette attaque ne pouvait avoir été faite sans l’accord des États-Unis, mais ceux-ci appellent ostensiblement l’Iran à ne pas se livrer à une escalade. Lorsque l’Iran riposte, l’axe occidental exprime son appui indéfectible à Israël et son droit «à se défendre». Et c’est l’ambassadeur iranien qui est convoqué, par les principaux pays occidentaux. Le parti pris est trop évident.

Il est aussi clair, qu’un autre but de l’opération, était de permettre à Israël, «une réconciliation» avec les États- Unis, et de poursuivre le massacre des populations civiles à Gaza, sans n’avoir plus, désormais, à supporter les remontrances de son grand allié. D’autres pays occidentaux, l’Angleterre et la France, comme d’habitude, suivent. Ils y trouvent eux aussi une occasion pour se réconcilier avec Israël et reporter sine die leurs timides protestations contre la boucherie de Gaza.

Mais voilà comme toujours, il y a un grain de sable. On ne joue jamais seul et l’Histoire ne s’écrit jamais sous la dictée. Méfiant, flairant le piège de la provocation, l’Iran a limité son attaque tout en montrant sa maitrise de la guerre moderne de drones et de missiles, et il précise, quelques heures à peine après, que son opération est terminée et «le dossier clos». Pas une seule victime israélienne. Inattendu. Et surtout, depuis le temps que l’Iran s’attend à une attaque israélo-étatsunienne contre ses sites nucléaires, peut-être les a-t-il protégés efficacement, en les enfouissant à des dizaines de mètres sous terre et en les défendant par des batteries de missiles. Le coup semble raté ou très aventureux. Car s’il se fait, il révèlera du coup les intentions réelles du duo étatsunien-israélien. De plus, un pays arabe, comme la Jordanie, a abattu des drones iraniens survolant son sol et s’est gravement compromis vis-à-vis de l’opinion arabe, révélant qu’il était, en fait, un allié direct d’Israël.

Tout cela n’empêche pas le monde médiatico-politique occidental de continuer de tordre les faits et de qualifier «d’attaque de l’Iran» sa riposte du 13 avril à l’attaque d’Israël. C’est hallucinant, pas un mot, pas un seul, n’est dit sur le déclencheur du conflit. Pour le 7 octobre, il n’y avait rien, ni avant, ni après. Pour le 13 avril, de même, rien avant, rien après. Pour le 24 février 2022 en Ukraine, de même. Ainsi va la rhétorique du récit occidentaliste.

Mossoul et Gaza

Cette question de «qui attaque qui», «qui agresse qui», est d’ailleurs le terrain favori du sophiste occidental. L’attaque est qualifiée de défense. La riposte qualifiée d’attaque. Cette inversion est l’une des techniques du sophiste. Mais la palme, en la matière, revient comme souvent à Mr Bernard-Henry Lévy. C’est un intellectuel français, chantre de toutes les interventions occidentales : en Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Syrie, y compris celles qui n’ont pas eu (encore) lieu et qu’il appelle de ses vœux comme en Iran. Il est d’évidence un soutien inconditionnel d’Israël. Il s’est autoproclamé philosophe mais il est en fait un rhétoricien dans la pure tradition de ceux qui ont toujours été du côté du manche, du côté des puissants, aussi bien au niveau de la France qu’à l’échelle internationale, à travers son soutien inconditionnel à l’hégémonie occidentale. C’est un expert en sophisme, sous toutes ses formes. Sa principale spécialité est le sophisme par analogie, analogie entre Hitler et tous les dirigeants supposés antioccidentaux de Poutine à Kadhafi, analogie entre les accords de Munich et ceux de Minsk, analogie entre Daesh et Hamas, analogie entre le 7 octobre et les pogroms contre les juifs, analogie entre les massacres perpétrés à Mossoul par la coalition occidentale et ceux de Gaza, pour en conclure, sur ce dernier point, qu’il y a un nombre bien moindre de victimes à Gaza. Le sang coulé à Mossoul vient donc justifier celui à Gaza, merveille de sophisme et cynisme du raisonnement. Et ce n’est pas tout ? Sur le même sujet de Mossoul et Gaza, son dernier sophisme, est un véritable chef d’œuvre en la matière. Le 13 avril, sur une chaîne d’information continue, il explique que pour Mossoul, il n’y a pas eu de dénonciations en Occident de la même ampleur que pour Gaza, et que c’est bien la preuve qu’«Israël est toujours le mal aimé, la victime», y compris en Occident. Il faut le faire.

Bref, on pourrait continuer à donner, à l’infini, des exemples de sophismes. L’agression contre la Libye en 2011, justifiée par les puissances occidentales pour «éviter un bain de sang» à Benghazi, ce qui représentait l’avantage de ne pas avoir à être démontrée puisque l’intervention était supposée l’avoir empêchée.

Il y aussi ce thème favori du sophisme qui est celui de la violence. Il permet de rejeter dos à dos agresseur et agressé, chacun ayant recours à la violence, qu’il agresse ou se défende. La violence d’où qu’elle vienne, étant intrinsèquement inhumaine, ses causes et ses effets se mélangent, se nourrissent ce qui permet d’obscurcir les esprits et de faire ainsi silence sur les causes profondes des conflits etc., etc..

Chacun devrait d’ailleurs se livrer à la chasse du sophisme sous toutes ses formes que ce soit dans la pensée dominante occidentale que dans la politique des gouvernements dans le monde. Il ne faudrait pas en effet tout mettre sur le dos de l’Occident.

Quelques lecteurs s’en souviennent peut-être, j’avais, dans de nombreux textes précédents, aborder cette question de la déformation de la vérité et de la réalité dans les moyens d’information lourds occidentaux. J’avais donné des exemples, de ce qu’on avait appelé aux États-Unis, de façon tout à fait assumée, «le mensonge utile», «le mensonge vrai», «la vérité parallèle», «la vérité virtuelle», en tant qu’«armes légitimes» de combat dans la guerre impitoyable de l’information. Parler ici de sophismes, c’est dire au fond la même chose, ou plus exactement, ça n’est qu’une tentative de généraliser théoriquement les méthodes utilisées par l’information, ou la désinformation, de mettre un mot sur elles et de les rattacher à une longue tradition de la bataille intellectuelle dans l’Histoire politique et sociale, depuis la nuit des temps.

CHEZ LES SOCIOPATHES GÉNOCIDAIRES

Des gazettes.

Israël va convoquer les ambassadeurs des pays ayant voté pour l’adhésion entière des Palestiniens à l’Onu, a fait savoir la diplomatie israélienne.

Ainsi, seront convoqués les ambassadeurs de la France (étonnement présente, malgré cramon), du Japon, de la Corée du Sud, de Malte, de la Slovaquie, de l’Équateur.

Une protestation sera également présentée aux ambassades des pays ayant voté pour l’amélioration du statut des Palestiniens, sur proposition algérienne. Depuis 2012, le territoire dispose du statut « d’État non-membre observateur ».

« Le message sans ambiguïté sera délivré aux ambassadeurs: un geste politique envers les Palestiniens et un appel à reconnaître un État palestinien, 6 mois après le massacre du 7 octobre, est une récompense pour le terrorisme », a déclaré le porte-parole de la diplomatie israélienne.

Pour parler clair, dit en langage normalement inversé, celui de la vraie vie : le message sans ambiguïté des barbares coloniaux sionistes est qu’un siècle de terrorisme anti-palestinien, n’est pas encore suffisant, pas encore suffisamment mérité, ni suffisamment souffrant et mortifère. Et que balancer des missiles sur une ambassade iranienne située dans un autre pays étranger comme la Syrie compte pour du beurre. Et n’a rien à voir avec une provocation. Ou balancer des bombes sur les civils à Gaza est légitime.

On a ici une magnifique (façon de parler) chutzpah judéo-talmudique. Impertinence, audace, insolence, incommensurable culot. Une leçon de satanisme.

De son côté, la (pauvre) Palestine ne reculera pas, malgré le blocage d’une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu recommandant son admission entière, a fait savoir l’ambassadeur de la Palestine auprès de l’Onu.

D’autre part, les sionards, le ministère des affaires étrangères en Palestine occupée plus exactement, s’est répandu sur Internet en images du Colisée et de la Tour Eiffel attaqués par des missiles iraniens ! Réclamant de «sanctionner le programme de missiles balistiques de l’Iran ». Tragi-comique quand on sait que le Sionistan possède des bombes atomiques qu’elle est sensée ne pas posséder.

En attendant, les colons de Palestine semble rappeler urgemment que la colonie sioniste ne pourrait pas faire face à des attaques répétées iraniennes.  Ce qui occasionnera à terme, on l’espère, une fuite d’une partie des suprémacistes sionistes. Et on l’espère ailleurs qu’en France. On en a déjà suffisamment sur place à nous dire ce que l’on doit penser de la Palestine et des Palestiniens qui sont pourtant encore un peu chez eux.