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AUTRES INFORMATIONS DU JOUR

29 janvier 2022

Dans des hôpitaux belges : les non-vaccinés en attente d’une greffe sont suspendus des listes d’attente ! Salopards « sanitaires », criminels…

En France, la validité du certificat de rétablissement est réduite à 4 mois. En Suisse, elle est de 9 mois. Comprenne qui pourra… Sans doute que les stock de pseudo-vaccin sont beaucoup plus importants en France qu’en Suisse.

CANADA devant le parlement même d’Ottawa

DEUX MAIRES SENSÉS DE HAUTE-SAVOIE

L’ARNAQUE D’UNE CROISSANCE PRÉTENDUMENT À SEPT % AU PAYS DES MENSONGES PERPÉTUELS

CANADA ENCORE :


J’ai eu ce matin quelque plaisir à trouver par hasard ce texte intelligent ci-dessous, qui date en fait du début novembre 2021, signé entre autre d’une personne (Danièle Dehouve) que j’ai eu comme prof à l’université, quand elle était encore toute jeune assistante. Elle était alors membre d’une organisation gauchiste. Le gauchisme n’a jamais été ma tasse de thé, mais par contre je constate la cohérence sur le long terme de cette femme qui fait partie des gens qui n’ont pas renié leur esprit de révolte et de critique sociale. Une exception de nos jours dans le gauchisme.


Mais d’où vient le «bouc émissaire» ?
par Danièle Dehouve, anthropologue et Christophe Lemardelé, historien des religions

Dans le répertoire des causes possibles du mal, notre société a choisi l’ennemi extérieur aidé par le traître intérieur. L’ennemi extérieur est le virus, préalablement anthropomorphisé et personnifié selon des mécanismes qui relèvent d’autre chose que la science médicale : c’est un ennemi contre lequel… «nous sommes en guerre». Il est d’une intelligence diabolique, et même perverse – il mute ! –, il sait nous frapper là où nous sommes vulnérables (ces affirmations proviennent de médecins et de sources officielles telles que les bulletins des ARS). Un ennemi extérieur, cela s’éradique. Il faut alors une arme absolue, celle-ci est le vaccin. Arme unique, radicale, elle éclipse tous les soins habituellement administrés par les médecins, devient notre seul salut. Et parallèlement, le traître, l’ennemi intérieur est désigné : celui qui n’est pas vacciné.
Le problème des «logiques d’accusation» est qu’elles relèvent de mécanismes anthropologiques qui n’ont rien à voir avec la science. Depuis que la vaccination généralisée en Israël a été suivie d’une vague de contaminations, on sait que la vaccination n’empêche pas d’être positif, ni même malade. Alors comment croire que 6 millions de Français non vaccinés sont responsables de la cinquième vague ? D’autant que les vaccins «proposés» ne peuvent déjà plus répondre très efficacement aux nouveaux variants émergents…
Nous, anthropologue et historien des religions, sommes inquiets de voir surgir à nouveau ces logiques d’accusation, de harcèlement, d’exclusion, comme si l’enseignement de l’histoire n’était qu’un perpétuel échec.
Bien entendu, ces «logiques d’accusation» sont par définition contradictoires avec les valeurs de la République. Si l’on désigne des boucs émissaires – les «antivax» –, on renonce par là même à la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen. Depuis cet été, on a créé des citoyens de seconde zone : des milliers de soignants suspendus de leur emploi, l’interdiction d’aller au cinéma, au restaurant, d’entrer dans une bibliothèque publique, y compris pour des enfants entre cinq à onze ans exclus de fait par le nouveau «statut» discriminatoire de leurs parents. Comment expliquer que ces mesures n’aient pas suscité plus de critiques ? Une seule réponse est possible : les valeurs démocratiques communes ont été balayées par un mécanisme plus profond, celui de la construction du responsable du malheur collectif.
Encore plus grave, on a créé les conditions de mécanismes de harcèlement. La désignation du responsable à la vindicte populaire n’aboutit pas, comme dans un petit village africain, à l’expulsion d’un homme, mais à la construction d’un groupe de responsables. Dès lors, n’importe qui se rattachant à ce groupe peut être considéré comme coupable, même un enfant. Alors que la lutte contre le harcèlement a été reconnue (en accord avec nos valeurs démocratiques) comme un objectif prioritaire dans les écoles qui sont particulièrement touchées par ce phénomène, on pousse aujourd’hui les professeurs et les élèves, à partir du collège, à s’enquérir du statut vaccinal de chacun, à l’encontre de tout principe de secret médical et en sachant que cela ne peut que déclencher des réactions de harcèlement. Mais celles-ci deviennent alors moralement acceptables, pour ne pas dire désirables.
Nous, anthropologue et historien des religions, sommes inquiets de voir surgir à nouveau ces logiques d’accusation, de harcèlement, d’exclusion, comme si l’enseignement de l’histoire n’était qu’un perpétuel échec, comme si le savoir scientifique et universitaire n’était qu’un divertissement de colloques.


(JPF) Le concept de « bouc émissaire » exprimé pour la première fois en anthropologie par James George Frazer, désigne l’ensemble des rites d’expiation utilisés par une communauté humaine de la moins à la plus « développée ». De la plus antique ou « primitive » à la plus inscrite dans le temps présent du monde technologiste « moderniste ». Parmi les ouvrages qui évoquent ce phénomène social, on peut citer l’ouvrage de René Girard : Le Bouc émissaire, publié en 1982.
En fait l’expression « bouc émissaire » provient de la traduction grecque de « bouc pour Azazel », un bouc portant sur lui tous les péchés d’Israël qui apparaît dans un passage du Lévitique (16-21), texte datant vraisemblablement du Ve siècle avant notre ère. Mais qui n’est pas le premier bouc émissaire que l’Antiquité ait connu.

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