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LA VIEILLESSE EST UN NAUFRAGE — ENCORE UN TOUT PETIT ET TRISTE EXEMPLE

30 janvier 2022

Dans la feuille de chou Gala, on a fait causer Françoise Hardy sur la mort des frères Bogdanoff. Elle aurait mieux fait de se taire. Cela m’a définitivement « fâché » d’avec l’une des « idoles » de ma jeunesse.

Je m’inquiétais ces temps derniers de sa triste fin de vie, mais quand on est aussi bête et méchante, on finit peut-être par mériter sa mort cruelle !

Il faut savoir, mais je l’ai déjà écrit, qu’elle est donc « en fin de vie » comme on dit. Certes, en naissant, on est tous en fin de vie. Mais, elle n’est vraiment plus très bien et totalement finie pour la chanson — si les informations la concernant sont exactes, tout en sachant qu’il faut se méfier de ce que raconte la presse pipole tout autant que des « grands media », chacun en leur domaine.

Celle qui pour moi incarnait la douceur, la gentillesse, la délicatesse — la féminité, toute androgyne d’ailleurs — ou encore la souffrance, la tristesse, le pessimisme dans tant de ses chansons, surtout en ces dernières années (« je n’aime que les chansons tristes avec des violons » a-t-elle assez répété avec l’âge) vient de se ranger dans une case que je préfère ignorer.

J’explique.

Donc suite à la mort des frères Bogdanoff, des journaleux lui ont demandé : « Partagez-vous l’émotion autour de leur mort ? » « L’émotion » étant un mot faisant référence en fait au sur-matraquage de la presse, pipole en particulier, concernant leurs décès.

Moi, personnellement, je n’ai pas été ému les ayant toujours pris pour des guignols munis de thèses fantasmagoriques, personnages totalement créés par le monde médiatique. Mais bon !

C’est d’ailleurs quelque chose de similaire que Françoise Hardy leur a répondu en disant : « Pourquoi la partagerais-je ? … J’ai lu des livres passionnants de Richard Feynman, de Trinh Xuan Thuan, d’Etienne Klein, mais ceux des frères Bogdanoff ne m’intéressaient pas ».

Les frères Bogdanoff n’étaient pas piquousés contre (ou pour, on ne sait trop) le/la covid. Ce qui pour moi était tout à leur honneur. Et c’est ici que se situe le problème, si je puis dire. On a fait parler Françoise qui s’est lâchée sur la pseudo-vaccination covidiste.

Et là, ça fait mal d’entendre une telle bêtise, et en si peu de mots, d’un conformisme si gouvernemental, et parigot finalement, car elle a déclaré : « Constater que des gens gravement malades d’un cancer, du cœur ou autres ne peuvent subir l’opération prévue pour les soigner, parce que les non-vaccinés ont envahi l’hôpital… il y a là de quoi perdre patience ! »

Les non-vaccinés qui ont envahi l’hôpital ! Misère et damnation ! D’où sors-tu ça Françoise ? Que connais-tu de la situation réelle et dramatique, pour toutes autres raisons, des hôpitaux publics en France ? Est-ce la souffrance qui te fait dire n’importe quoi ?

En l’instant où j’ai lu ceci, Françoise a perdu toute mon estime. Comme le rappelle non sans dépit France Soir où j’ai retrouvé cette micro-information, Françoise Hardy était « celle qui chantait Le temps de l’amour en 1962. Aujourd’hui, c’est plutôt celui des règlements de comptes… »

Pour clore sur le sujet, j’aimerais qu’un journaliste est la cruauté de lui rappeler qu’elle-même n’est pas piquousée, pour la bonne raison (c’est elle qui le dit) que cette « vaccination » si elle se faisait, devrait inexorablement et très rapidement amener sa mort, vu l’état de son cancer.

Pourtant, ne devrait-elle pas « penser aux autres » comme disent les crétins et se faire piquer comme tout le reste du bétail humain ? Dans sa logique pourquoi devrait-elle faire exception, cette tête de linotte ? Linotte dont le chant vaut mieux que ses propos vulgaires.

Pauvre Françoise, encore une déception pour moi.

From → divers

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