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RETOUR « EXCEPTIONNEL » DE FLAVIE FLAMENT À TF1 !

29 janvier 2022

Oui, retour « exceptionnel » (les gazettes, dixit) de Poupette Lecanu — la violée dans ses rêves — qui fêtera très bientôt les vingt ans (et même les vingt-et-un) de Stars à domicile apparu sur les antennes de TF1 le 3 février 2001, pour une série de quatorze émission entre ce 3 février et le 17 avril 2004. Chaque émission réunissant alors cinq « vedettes », pour la plupart des gens de la sous-chanson de variétés insipide, accessoirement « actrices » ou « acteurs » (sic) ; ainsi que cinq « aficionados » en admiration devant leur idole.

Je dois dire que pour un grand nombre ces « vedettes » d’un jour plus que de toujours me sont totalement étrangères, inconnues. Enfin, purs produits de la mode et de la chasse à la nouveauté effrénée, après toi un autre, dans le genre variétés et divertissements à consommer tout nouveau, tout chaud (façon de parler quand à la nouveauté d’individus interchangeables). Émission publicitaire au final et chargée de « faire l’audience ».

Donc, il paraîtrait que l’émission serait repartie pour deux soirées. Il s’agit d’émissions enregistrées. Émissions produites par Réservoir Prod, la société de production de feu Jean-Luc Delarue, le mentor de Flament en ce domaine. On évoque, pour l’instant, la date du 18 février prochain. Avec un plateau fait – du moins pour moi d’illustres inconnus : j’ai tenté de les écouter, je n’ai pas réussi à m’intéresser, jusqu’au bout d’une simple chanson, à leurs propos ou à — pour rester gentil — leurs voix ou non-voix. Ce sera cette fois-ci, paraît-il, l’étalage de sept « artistes », dont trois rediffusions d’anciennes choses (pour les relancer?).

Il faut rappeler que le sujet immuable est totalement vide : il consiste à montrer la préparation, du côté de l’artiste et du coté du fan, de leur rencontre, apothéose de chaque séquence.

À ce sujet, dans TV Magazine Ouest de cette semaine, on fait déblatérer Flament qui comme à son habitude s’exprime pour ne pas dire grand-chose, si ce n’est des lieux communs et des rappels de son adhésion totale au milieu audio-visuel dominant.

Dans le genre banalités valorisantes (mazette!] — « Treize ans ont passé. TF1 a changé. J’ai changé. […] Je me suis enrichie. » C’est toi qui le dit — « Ceux qui la font [la télévision] aujourd’hui savent que j’écris des livres, que j’ai présenté pendant dix ans On est fait pour s’entendre sur RTL.» C’est que j’ai écrit des livres ! — « Je suis très heureuse de m’être risquée à l’écriture, à la radio, à la philo [sic], à l’actualité, de m’être fait peur et d’avoir réussi mes paris. » Pourtant, il me semble que ces livres semblent avoir reflété une toute autre réalité que le bonheur et la joie de vivre. Et qu’entends-tu par « philo » ? La philosophie dans tes émissions de radio ?

Dans le genre flagornerie un peu trop convenue : — « J’ai toujours été très attachée à TF1, c’est une chaîne que j’ai profondément adorée [quelle emphase!], et que j’ai quittée car j’avais besoin de me réaliser différemment. » En clair : c’est une chaîne de télévision qui était adorable (financièrement parlant sans doute, ou pour satisfaire mon ego), mais qui ne m’apportait pas ce que je voulais. Ce qui est quelque peu contradictoire. Non ?

Enfin, TV Magazine Ouest est revenu finalement sur le seul vrai titre de gloire de Poupette. Celui d’avoir occasionné (sans aucun dommage pour elle) la mort de David Hamilton.

Elle nous ressort encore le même discours convenu et mensonger (du moins en mon intime conviction, et dans celles de ceux qui ont été les amis proches ou éloignés de notre photographe) : « Quand j’ai écrit La Consolation, c’était suite à une indignation personnelle et intime, car je ne pouvais pas porter plainte contre le photographe David Hamilton en raison des délais de prescription. Quand la loi [sur l’allongement du délai de prescription] est passée, j’ai eu besoin de tourner la page et de me consacrer à d’autres choses. »

Quand je lis ce genre de propos qui sont sans doute reproduits plus ou moins fidèlement, je n’y vois vraiment pas une victime de quoi que ce soit. Curieuse expression que « indignation personnelle et intime ». Summum de l’arnaque publicitaire : Poupette avait laissé passé les délais de prescription. Puisqu’il n’y avait rien au départ à prescrire. Mais elle avait trouvé là une raison en or d’y remédier : ce fameux traumatisme mémoriel qui ne peut concerner que de jeunes enfants et qu’elle a eu le culot d’appliquer à son cas en déclarant sans rire qu’elle avait oublié pendant des années qu’elle avait été violée, non pas à l’âge de trois ans (ce que je serais le premier à comprendre, alors que la mémoire est encore en gestation), mais à l’âge de treize ans ! Grotesque.

En fait, cette femme est une suiviste de la mode et comme elle a un fond très perturbé psychologiquement parlant, depuis de longues années déjà — je rappelle par ailleurs qu’elle n’a jamais rien eu d’une oie blanche, il n’est que de lire justement La Consolation et le reste de son « œuvre » pour s’en rendre compte — elle a foncé dans la dernière niaiserie pseudo-psychanalytique (ou intégralement psychanalytique bornée, dogmatique et sectaire) cette « fameuse » : mémoire mémorielle, qui pour l’essentiel des psycho-thérapeutes est une aberration et une cause de sérieux dégâts psychologiques auprès des malades mais aussi de leur famille et de leur entourage. Flament en étant un exemple caricatural puisqu’elle ne regarde plus sa famille (mère et frères, etc.) ni les connaissances de l’époque où elle était encore chez ses parents, y vivant en petite princesse.

Après la mode « mémoire traumatique » passons à autre chose nous dit-elle. En fait, il faut comprendre ce qu’elle a fait alors comme faisant partie du développement de sa carrière. Ou pour le dire autrement du lancement de sa carrière d’écrivaine (vieille volonté de sa jeunesse), ou pour le dire plus précisément d’écrivailleuse spécialisée dans la presse pipole à scandale bien gras. Ce dont elle n’est jamais sortie. Enfin, ce dont elle est sortie en partie, mais question d’âge. Fini de poser à poil ou presque, la mémère est déjà moins présentable qu’autrefois. Et c’est fiston aîné maintenant qui fait les photos (plus chastes et plus floues) de sa maman. Savez-vous que le fils voulait être photographe avant même d’avoir été informé du roman maternel ? C’est du moins ce qu’elle dit dans son récent entretien dans la presse à poissons (je veux dire : le papier journal à envelopper des poissons).

From → divers

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